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2ème Collège des chefs d’États de l’AES: le Capitaine Ibrahim Traoré dénonce la « Pratiques des Etats d’impérialistes contre l’AES » à Bamako

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, les travaux du deuxième colloque des États membres de l’alliance des États du Sahel (AES) se sont ouverts ce mardi 23 décembre 2025 dans la capitale, Bamako, un événement marquant pour la région. 

« Nous ne pouvons pas comprendre que des chefs d’État lâches se cachent derrière certains médias pour décourager, insulter et attiser la haine entre les populations », a affirmé le Président, le capitaine Ibrahim Traoré lors de son discours d’ouverture au Collège des chefs d’États de l’AES.

À l’issue de son discours d’ouverture, le capitaine Ibrahim Traoré, président de la République du Burkina Faso, a pris la parole avec conviction et détermination, dénonçant fermement les pratiques malsaines qui gangrènent l’espace sahélien et affectent gravement la stabilité et le développement des pays membres de l’AES. 

Son intervention a été fortement chargée d’émotion, soulignant les défis auxquels font face les nations de cette région, et appelant à une coopération renforcée entre les États afin de lutter contre ces fléaux, offrant ainsi une vision d’espoir pour un avenir meilleur et plus serein pour les populations du Sahel. Ainsi, le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a exprimé avec une grande indignation et une véhémence poignante les pratiques néfastes et souvent manipulateurs des États impérialistes qui, selon lui, exercent une pression intolérable sur l’espace sahélien.

 Dans son discours passionné, il a dénoncé avec force non seulement les actions directes de ces puissances mais aussi les cabales médiatiques sophistiquées orchestrées par les occidentaux. Il a affirmé que ces « campagnes de désinformation visaient à dénaturer les efforts acharnés déployés » par son gouvernement et ses alliés de l’AES (Mali et le Niger) dans la lutte vitale contre le terrorisme, un fléau dont ces mêmes pays occidentaux, paradoxalement, ont été les instigateurs. 

Aussi, le président a rappelé l’importance de la solidarité internationale face à ces défis, tout en appelant à un rejet collectif des manipulations étrangères qui visent à « saper les fondations des États sahéliens et à entraver leur souveraineté et leur développement économique et durable ».

Ce n’est pas tout, car le président Ibrahim Traoré, lors de son allocution marquante, a pris la parole en exprimant des excuses sincères à l’égard des peuples du Sahel pour son absence regrettable d’hier, soulignant l’importance de sa présence en ces temps difficiles. Il a averti avec véhémence que « l’Afrique de l’Ouest risque de subir un « hiver noir meurtrier », une métaphore qui évoque non seulement des temps sombres sur le plan sécuritaire, diplomatique, et sur le plan du développement, mais aussi les crises politiques et humanitaires qui frappent la région.

En se penchant sur le climat d’insécurité, il a affirmé avec gravité que « la guerre se transporte en Afrique de l’Ouest », insistant sur le fait que les conflits qui touchaient d’autres territoires n’épargneraient pas son pays et ses voisins. Le président du Faso a alors mis en garde : « Le chaos pourrait s’installer si nous n’y prenons pas garde », indiquant ainsi la nécessité d’une vigilance constante face à une menace croissante.

Avec une conviction palpable, il estime également que « l’impérialisme veut nous réduire au néant », une déclaration qui résonne avec le sentiment d’une lutte contre des forces extérieures cherchant à déstabiliser les nations africaines. Le président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré a appelé à une unification des efforts, lançant un message puissant aux Africains pour qu’ils s’unissent afin d’éviter d’être décimés par l’adversité. Tout en évoquant les critiques qu’ils reçoivent, au point que certains osent les qualifier de juntes, il a affirmé avec force que « nous sommes unis et le resterons », réaffirmant son engagement envers la solidarité nationale et régionale.

« Nous vaincrons car nous avons confiance à nos populations », a-t-il déclaré, montrant sa foi inébranlable en la résilience et la détermination des citoyens. Il a conclu son discours inspirant en affirmant que « nous (AES) riposterons par la communication » et en rappelant à tous que « nous sommes (le peuple de l’AES) des peuples résilients et nous sauverons nos peuples », un message d’espoir résonnant fort dans les cœurs et les esprits de ses compatriotes et au-delà.

Daouda Bakary KONÉ 

Mali: le Canadien Allied Gold mine n’a livré que 42 174 onces au troisième trimestre 2025

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, la mine d’or de Sadiola, un site d’extraction minière réputé pour ses richesses aurifères, devrait produire environ 60 000 onces d’or au quatrième trimestre de l’année 2025

Son opérateur canadien, Allied Gold, qui s’engage à maximiser l’efficacité de l’exploitation minière tout en respectant des normes environnementales strictes, indique que ce niveau de production estimé représenterait une hausse significative d’environ 40 % par rapport à la moyenne enregistrée lors des trimestres précédents de cette même année, selon une mise à jour détaillée publiée le dimanche 21 décembre 2025. 

Au cours des trois premiers trimestres de l’année, la production de la mine Sadiola a malheureusement stagné et est restée inférieure au seuil des 50 000 onces d’or, soulevant des préoccupations sur la viabilité à court terme de l’exploitation. À titre de comparaison, la mine n’a livré que 42 174 onces au troisième trimestre, un chiffre qui contraste fortement avec les 60 000 onces désormais attendues pour la période d’octobre à décembre. 

Ce bond impressionnant dans les prévisions de production s’explique, selon les experts de l’industrie, par des améliorations opérationnelles spécifiques mises en place par la direction de la mine, ainsi que par l’achèvement de la phase 1 d’un projet d’extension ambitieux visant à accroître l’approvisionnement en minerai du site. Ce projet, qui a mobilisé des ressources considérables et a demandé des efforts coordonnés de la part des équipes sur le terrain, est perçu comme un facteur clé pour relancer la production et assurer la pérennité de cette importante source de richesse pour le Mali.

La compagnie ne précise toutefois pas si ce niveau de production sera suffisant pour atteindre son objectif annuel ambitieux. En effet, Allied Gold vise à atteindre un highlight impressionnant de jusqu’à 205 000 onces d’or extraites à Sadiola d’ici l’année 2025, ce qui représente une augmentation significative par rapport aux 193 462 onces qui avaient été produites l’année précédente, un chiffre qui témoigne des efforts constants et des investissements réalisés. À la fin du mois de septembre, les volumes déjà déclarés révèlent une production s’élevant à 136 689 onces, un indicateur qui pourrait donner une idée de la tendance générale vers laquelle la société semble se diriger.

Une hausse de la production d’une année sur l’autre à Sadiola serait de bon augure pour Allied, surtout dans un contexte où les prix de l’or demeurent extrêmement porteurs et offrent des perspectives encourageantes. Le métal jaune se négocie actuellement autour de 4 400 dollars l’once, ce qui représente une hausse impressionnante de plus de 65 % depuis le début de l’année, selon les analyses de Trading Economics, un groupe d’experts en économie. En attendant la publication de ses résultats annuels, la société anticipe d’ores et déjà de meilleures performances pour l’année 2026, renforçant ainsi sa position sur le marché et sa confiance en sa capacité à générer des profits substantiels pour ses investisseurs.

Soutenue par son ambitieux projet d’extension, qui vise à accroître les capacités de production et à moderniser les infrastructures existantes, la société Allied anticipe désormais un profil de production annuelle impressionnant, se situant entre 200 000 et 230 000 onces d’or dans la mine de Sadiola. Cette projection optimiste témoigne non seulement de la confiance d’Allied dans le potentiel minier de la région, mais également de son engagement à maximiser l’exploitation des ressources tout en respectant les normes environnementales et sociales. 

Notons que la mine en question est détenue à 80 % par la compagnie, ce qui lui confère une position dominante sur ses opérations, tandis que l’État possède les 20 % restants, soulignant ainsi l’importance de cette collaboration entre la société privée et le secteur public pour le développement économique de la région.

Moussa KONÉ

Collège des Etats Chefs d’Etats de l’AES: BCID-AES, la Banque d’Investissement de l’AES inaugurée à Bamako

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(CROISSANCE AFRIQUE)A Bamako, les trois dirigeants de l’Alliance des États du Sahel ont procédé à l’inauguration de la Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement de l’AES (BCID-AES). Ces événements font de Bamako le théâtre d’une rencontre diplomatique d’envergure : le sommet des chefs d’État de l’Alliance des États du Sahel, communément appelé le Collège des Chefs d’État de l’Alliance des États du Sahel, ce mardi 23 décembre 2025. En début de programme, les trois dirigeants ont inauguré la télévision de l’Alliance des Etats du Sahel (Télévision AES) à Senou.

Après avoir accueilli le capitaine Ibrahim Traoré, président du Faso, à l’aéroport international Président Modibo Keita Senou, le Général Assimi Goïta, accompagné des trois dirigeants, ont immédiatement entrepris des actions mémorables. Ils ont procédé à l’inauguration de la Banque pour l’investissement et de Développement de l’Alliance des États du Sahel (BCID-AES) à Bamako.

« Tous les textes constitutifs relatifs, à la création de cette banque d’investissement ont été élaborés et adoptés par le conseil des ministres des Etats membres. Aussi, la Banque confédérale de l’AES est dirige par un gouverneur (Président) de nationalité Burkinabè avec deux vice-présidents venant du Mali et deux autres vice-président venant du Niger. En plus de cela, six administrateurs vont siéger dans la BCID-AES, dont deux administrateurs du Niger, deux administrateurs du Burkina Faso, et deux autres administrateurs du Mali », a affirmé, Alouséni Sanou, ministre malien de l’économie et des finance.

La Banque Confédérale est idéalement située au cœur de Bamako, occupant l’ancien siège de la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique et l’ancien siège de Banque centrale du Mali, qui fait face au siège de la Banque de Développement du Mali, la BDM-SA, sur la place, Square Patrice Lumumba. La Confédérale est installée dans un bâtiment rénové de type R+3, comportant une quarantaine de bureaux aménagés, ainsi que des salles de conférence. Il convient de noter que la Banque Centrale dispose d’un capital de 500 milliards de FCFA (environ 894 millions de dollars), constitué sur fonds propres et financé par les États membres de l’Alliance des États du Sahel.

Ce rassemblement crucial, qui attire une attention considérable tant au niveau national qu’international, vise à aborder les défis pressing auxquels les pays de cette région confrontent, notamment la sécurité, la coopération économique et la lutte contre le terrorisme. Des leaders influents provenant de divers horizons politiques et géographiques se réunissent, afin d’échanger des idées, de renforcer les relations bilatérales et de développer des stratégies communes pour un avenir plus stable et prospère.  

 Au programme de cette journée marquée par des événements significatifs, nous avons eu l’honneur d’assister à l’arrivée très attendue des deux dirigeants éminents des nations unies sous l’égide de l’alliance des États du Sahel, en l’occurrence, le Général d’armée Abdrahamane Tiani, représentant la République du Niger, ainsi que le Capitaine Ibrahim Traoré, figure emblématique du Burkina Faso.   À l’issue de ces 48 heures intenses d’échanges et de cérémonies, on peut affirmer sans conteste que Bamako s’est solidement affirmée comme la véritable capitale de l’alliance des États du Sahel, symbolisant un nouvel élan de coopération et de solidarité entre ces pays frères.   

 Cette alliance, soigneusement formée et dotée d’une intention forte, constitue un message significatif et réfléchi destiné à la communauté internationale dans son ensemble. L’AES, ou Alliance des États du Sahel (AES), se présente clairement comme une riposte déterminée et stratégique à la discrimination diplomatique et géopolitique qui sévit dans les relations internationales contemporaines.   

 En effet, la discrimination de la communauté internationale, souvent insidieuse, façonne les stratégies et manipulations complexes de la géofinance, qui à leur tour ciblent spécifiquement les économies fragiles et en développement des nations sahéliennes. Ce faisant, l’alliance ne se contente pas de dénoncer ces injustices, mais s’engage également à élaborer des solutions concertées et des initiatives qui protégeront les intérêts économiques et politiques des pays membres, tout en appelant à une prise de conscience plus large des défis auxquels ces nations font face sur la scène mondiale.  

 Pour rappel, les Etats du Sahel regroupés en Alliance confédérale ont voulu mettre en œuvre une offensive dans tous les domaines connexe de la communication institutionnelle et stratégique. Cela est passé par là création et planification de plusieurs projets dont le lancement de la d’un organe de presse écrite basé au Niger dédiée l’accompagnement médiatique et de la communication stratégique de l’alliance des Etats du Sahel, d’une télévision AES à  Bamako et d’une radio installée au Burkina Faso.  

« Ce collège des chefs d’État de l’AES, ou Alliance des États du Sahel, représente un sommet de toutes les attentes en matière de coopération régionale et de dialogue constructif. Il s’agit d’une conférence dédiée à la région saharo-sahélienne, une zone géographique stratégique qui fait face à de nombreux défis, allant de la pauvreté à l’insécurité croissante provoquée par divers groupes armés. Sur le plan sécuritaire, le général Assimi Goïta, leader militaire influent, a, il y a 72 heures, installé et remis l’étendard symbolique de l’alliance des États du Sahel aux forces unifiées de l’AES FU-AES), soulignant ainsi l’engagement ferme de ces nations à travailler ensemble pour un avenir plus sûr », Selon des Observateurs éclairés et analystes politiques sous couvet d’anonymat.

 Notons que cette force conjointe a été lourdement engagée, tant sur le plan territorial qu’aérien, déployant des ressources considérables pour s’attaquer aux menaces pressantes. Elle constitue, de fait, une arme redoutable pour la sécurisation des trois États qui luttent courageusement contre les groupes terroristes soutenus par les puissances occidentales, dont l’ingérence dans la région a souvent exacerbé les tensions locales et entravé le rétablissement de la paix.  

Mariam KONE, notre reporter sur le terrain

Collège des chefs d’États de l’AES: les chefs d’États ont inauguré la Télévision AES à Bamako 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au cœur du Mali, la capitale Bamako est le théâtre d’un événement diplomatique majeur : le sommet des chefs d’États de l’alliance des États du Sahel, communément désigné sous le nom de collège des chefs d’États de l’alliance des États du Sahel, ce mardi 23 décembre 2025. À l’entame de leur activité, les trois chefs ont inauguré la télévision de l’Alliance des Etats du Sahel (Télévision AES) à Senou.

Après avoir accueilli le capitaine Ibrahim Traoré, président du Faso, à l’aéroport international Président Modibo Keita Senou, le Général Assimi Goïta, accompagné des trois dirigeants, ont immédiatement entrepris des actions mémorables. Ils ont procédé à l’inauguration d’une chaîne de télévision de l’Alliance des États du Sahel.

Ce rassemblement crucial, qui attire une attention considérable tant au niveau national qu’international, vise à aborder les défis pressing auxquels les pays de cette région confrontent, notamment la sécurité, la coopération économique et la lutte contre le terrorisme. Des leaders influents provenant de divers horizons politiques et géographiques se réunissent, afin d’échanger des idées, de renforcer les relations bilatérales et de développer des stratégies communes pour un avenir plus stable et prospère.

Au programme de cette journée marquée par des événements significatifs, nous avons eu l’honneur d’assister à l’arrivée très attendue des deux dirigeants éminents des nations unies sous l’égide de l’alliance des États du Sahel, en l’occurrence, le Général d’armée Abdrahamane Tiani, représentant la République du Niger, ainsi que le Capitaine Ibrahim Traoré, figure emblématique du Burkina Faso.

Ainsi, leur arrivée à Bamako a été accueillie avec une grande ferveur, témoignant de l’importance de cet événement pour les pays membres de cette alliance. Suite à des moments de convivialité et de discussions cruciales, les trois chefs d’États des États du Sahel se sont ensuite réunis pour procéder à l’inauguration officielle de la télévision de l’Alliance des États du Sahel, désignée sous le nom de Télévision AES, installée à Bamako.

Cet événement symbolise la volonté des nations de renforcer leurs liens et de diffuser des informations pertinentes et stratégiques à l’échelle régionale. Dans la foulée de cette inauguration, ils ont également lancé la BCID-AES, la Banque commerciale de l’investissement et de développement, marquant ainsi une étape décisive dans le développement économique de l’alliance.

 À l’issue de ces 48 heures intenses d’échanges et de cérémonies, on peut affirmer sans conteste que Bamako s’est solidement affirmée comme la véritable capitale de l’alliance des États du Sahel, symbolisant un nouvel élan de coopération et de solidarité entre ces pays frères. 

Cette alliance, soigneusement formée et dotée d’une intention forte, constitue un message significatif et réfléchi destiné à la communauté internationale dans son ensemble. L’AES, ou Alliance des États du Sahel (AES), se présente clairement comme une riposte déterminée et stratégique à la discrimination diplomatique et géopolitique qui sévit dans les relations internationales contemporaines. 

En effet, la discrimination de la communauté internationale, souvent insidieuse, façonne les stratégies et manipulations complexes de la géofinance, qui à leur tour ciblent spécifiquement les économies fragiles et en développement des nations sahéliennes. Ce faisant, l’alliance ne se contente pas de dénoncer ces injustices, mais s’engage également à élaborer des solutions concertées et des initiatives qui protégeront les intérêts économiques et politiques des pays membres, tout en appelant à une prise de conscience plus large des défis auxquels ces nations font face sur la scène mondiale.

Pour rappel, les Etats du Sahel regrouper en Alliance confédérale voulu mettre en une offensive dans tous les domaines connexe de la communication institutionnelle et stratégique. Cela est passé par là création et planification de plusieurs projets dont le lancement de la d’un organe de presse écrite basé au Niger dédiée l’accompagnement médiatique et de la communication stratégique de l’alliance des Etats du Sahel, d’une télévision AES à  Bamako et d’une radio installée au Burkina Faso.

Selon de nombreux observateurs éclairés et analystes politiques, ce collège des chefs d’État de l’AES, ou Alliance des États du Sahel, représente un sommet de toutes les attentes en matière de coopération régionale et de dialogue constructif. Il s’agit d’une conférence dédiée à la région saharo-sahélienne, une zone géographique stratégique qui fait face à de nombreux défis, allant de la pauvreté à l’insécurité croissante provoquée par divers groupes armés. Sur le plan sécuritaire, le général Assimi Goïta, leader militaire influent, a, il y a 72 heures, installé et remis l’étendard symbolique de l’alliance des États du Sahel aux forces unifiées de l’AES FU-AES), soulignant ainsi l’engagement ferme de ces nations à travailler ensemble pour un avenir plus sûr. 

Notons que cette force conjointe a été lourdement engagée, tant sur le plan territorial qu’aérien, déployant des ressources considérables pour s’attaquer aux menaces pressantes. Elle constitue, de fait, une arme redoutable pour la sécurisation des trois États qui luttent courageusement contre les groupes terroristes soutenus par les puissances occidentales, dont l’ingérence dans la région a souvent exacerbé les tensions locales et entravé le rétablissement de la paix.

Mariam KONE, notre reporter sur le terrain 

Au Sahel, l’Alliance des États du Sahel (AES) s’empare du discours sur la région,-(Edito)

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Sahel, une dynamique particulièrement intéressante se manifeste avec l’Alliance des États du Sahel (AES), qui s’empare du discours sur cette région souvent marquée par des défis complexes. 

Cette initiative ambitieuse et bien pensée vise non seulement à mobiliser des ressources variées et à renforcer de manière significative la coopération entre les États membres, mais également à façonner une narrative collective puissante qui valorise les atouts indéniables et les potentialités inexploitées de cette partie du monde, souvent négligée par les médias traditionnels. 

En plus d’avoir lancé une chaîne de télévision dédiée qui permet de diffuser des contenus pertinents et de partager des histoires enrichissantes, l’organisation a également établi un service de radio dynamique, ainsi qu’une Web TV spécifiquement consacrés à la Confédération AES, offrant ainsi une plateforme multifonctionnelle pour promouvoir les voix locales, partager des informations critiques et créer un lien plus étroit entre les citoyens de cette région et la communauté mondiale. 

Ainsi, ces efforts combinés visent à apporter une visibilité accrue aux richesses culturelles et aux initiatives sociales qui fleurissent au sein de la Confédération, tout en renforçant l’identité et la solidarité entre tous les acteurs impliqués.

Aussi, ces plateformes médiatiques innovantes ont pour objectif de renforcer la communication institutionnelle et communautaire, en facilitant les échanges d’idées et en promouvant l’idéal confédéral auprès des populations locales. En mettant l’accent sur l’importance d’un dialogue ouvert et inclusif, ces initiatives visent à établir des ponts solides entre les différentes parties prenantes de la société, qu’il s’agisse des autorités locales, des organisations de la société civile ou des citoyens eux-mêmes. 

Grâce à ces moyens de communication accessibles et interactifs, l’AES espère créer un véritable espace d’information et d’engagement citoyen, où chacun peut exprimer ses préoccupations et aspirations. Cela contribuera également à cultiver un sentiment d’appartenance à une identité régionale commune, essentielle pour relever les défis du Sahel, en favorisant non seulement la solidarité, mais aussi la collaboration intercommunautaire qui est cruciale dans un contexte aussi complexe.

Notons qu’en fin de compte, ces plateformes pourraient jouer un rôle déterminant dans la promotion de la paix et du développement durable dans cette région en proie à de multiples défis.

Daouda Bakary KONE

Au Burkina Faso, la BOAD annonce 20 milliards de FCFA pour la réhabilitation du tronçon Bobo-Orodara

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Burkina Faso, la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), a fait une annonce significative à l’issue de son Conseil d’administration qui s’est tenu le 18 décembre 2025.

Cette annonce concerne le décaissement d’une somme impressionnante de 20 milliards de FCFA, qui sera mise à disposition pour la réhabilitation et le bitumage de la route stratégique reliant Bobo-Dioulasso à Orodara, à la frontière du Mali. Faisant une longueur totale de 130 kilomètres, ce corridor est non seulement vital pour la mobilité intérieure des populations du pays, mais il joue également un rôle clé dans les échanges transfrontaliers entre le Burkina Faso et le Mali.

Le projet de réhabilitation de cette route ambassadrice vise à apporter des améliorations durables aux conditions de circulation dans la province du Kénédougou, ainsi que dans sept communes qui sont particulièrement importantes dans la région : Bobo-Dioulasso, la deuxième ville la plus peuplée du pays, ainsi que Karangasso-Sambla, Kourinion, Orodara, Samogohiri, Kangala et Koloko.

 Cette route, qui a souffert d’un état de dégradation avancé depuis plusieurs années, représente un maillon essentiel dans le réseau de transport, facilitant le déplacement des personnes, tout en permettant l’acheminement efficace des produits agricoles et des marchandises industrielles dans une zone qui présente un fort potentiel économique. Ce projet s’inscrit dans une vision globale de développement des infrastructures, essentielle pour le dynamisme économique et la prospérité des populations locales.

Au-delà de sa dimension locale, l’axe Bobo-Dioulasso–frontière du Mali joue un rôle stratégique et déterminant dans l’intégration régionale au sein de l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest. En soutenant ce projet d’envergure, la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) confirme son positionnement comme un levier clé et incontournable du désenclavement et de la résilience économique des États membres de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). 

Ce soutien prend une importance accrue dans un contexte global marqué par des défis sécuritaires, des tensions politiques et des problèmes logistiques persistants qui fractionnent souvent les dynamiques de développement dans la région. Pour le Burkina Faso en particulier, cet investissement ambitieux est destiné à propulser et à dynamiser les échanges commerciaux en facilitant la circulation des biens et des services. 

Notons qu’il vise également à réduire de manière significative les coûts de transport, ce qui est essentiel pour les opérateurs économiques locaux et régionaux. Par ailleurs, cette initiative contribuera à renforcer l’attractivité économique de la région ouest du pays, en positionnant cette zone stratégique au cœur des flux intercontinentaux, notamment entre le Sahel et l’Afrique de l’Ouest côtière, favorisant ainsi la croissance économique et le développement durable dans une région qui aspire à des perspectives plus prometteuses.

Mariam KONE 

AES : le Président de la Confédération inaugure la première session confédérale du Conseil des Ministres à Bamako

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Au Mali, le Palais de Koulouba a servi, ce samedi 20 décembre 2025, de cadre à l’ouverture de la première session confédérale du Conseil des Ministres de la Confédération des États du Sahel (AES). Présidée par le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État et Président de la Confédération AES, la rencontre a réuni les Ministres du Mali, du Burkina Faso et du Niger.

Dans son allocution d’ouverture, le Président de la Confédération a salué une étape « inaugurale et préparatoire » à la 2e session du Collège des Chefs d’État, prévu les 22 et 23 décembre à Bamako. Il a rappelé que la session confédérale du Conseil des Ministres, prévue par l’article 12 du Traité constitutif signé à Niamey le 6 juillet 2024, constitue l’un des trois piliers de la gouvernance confédérale, aux côtés du Collège des Chefs d’État et du futur Parlement confédéral.

Cette 1re session doit examiner des dossiers majeurs, dont le rapport d’exécution de la feuille de route de l’An I, les protocoles additionnels relatifs à la défense, à la diplomatie et au développement, ainsi que les dispositions encadrant les sessions parlementaires confédérales. Des documents qui, une fois adoptés, viendront achever l’architecture institutionnelle de la Confédération.

Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA a mis un accent particulier sur la vocation de l’AES à devenir un cadre d’« émancipation, de liberté et d’indépendance véritable », fondé sur les ressources et le génie des peuples sahéliens.

« Nos trois États ont fait le choix souverain de mutualiser leurs efforts pour bâtir un espace stable et apaisé, favorable au développement et au plein épanouissement de nos populations », a déclaré le Président GOÏTA, tout en appelant à une collaboration pragmatique et renforcée face aux défis sécuritaires, économiques et géopolitiques.

Il a également dénoncé le « terrorisme économique et médiatique » dont sont victimes les pays de la Confédération, de la part de certains acteurs internationaux dont la seule volonté est de chercher à « affaiblir le soutien populaire » dont bénéficie la Confédération. Pour lui, ces pressions ne font que renforcer la détermination de l’AES à poursuivre « sa marche souveraine sur la scène africaine et internationale ».

Le Chef de l’Etat a tenu à rendre hommage aux Forces de Défense et de Sécurité des trois États pour leur engagement « au péril de leur vie » dans la protection des territoires. Il a également salué « le vaillant peuple de l’AES », véritable source de légitimité de la Confédération.

Au-delà du Sahel, le Président de la Confédération AES a élargi la perspective : « L’Afrique de l’Ouest est unie par une histoire pluriséculaire, une culture partagée et une géographie commune. Nos peuples sont naturellement appelés à vivre ensemble, dans le respect mutuel, la solidarité et la fraternité».

Au Burkina Faso, EBOMAF apporte un démenti formel relatif aux « Allégations de Jeunes Afrique » et exige la diffusion d’un « Droit de Réponse »

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MISE AU POINT – DROIT DE RÉPONSE À JEUNE AFRIQUE.

« Le groupe EBOMAF et sa filiale LTI Aviation ont pris connaissance de l’article publié par Jeune Afrique le 18 décembre 2025, intitulé « Révélations sur la cavale du chef des putschistes béninois », contenant des allégations selon lesquelles un aéronef de LTI Aviation aurait transporté le colonel Pascal Tigri de Lomé à Ouagadougou le 12 décembre.

Nous contestons formellement et sans réserve ces affirmations, qui sont matériellement fausses, dénuées de tout fondement factuel et présentées sans la moindre preuve vérifiable.

Il est établi que aucun avion appartenant à LTI Aviation n’a transporté le colonel Pascal Tigri.
Les faits rapportés par Jeune Afrique sont donc erronés et procèdent d’une information manifestement non vérifiée.

En imputant à LTI Aviation et au groupe EBOMAF une implication supposée dans des faits d’une extrême gravité, Jeune Afrique porte une atteinte grave à l’honneur, à la réputation et à la crédibilité de nos sociétés, en violation des principes fondamentaux de la déontologie journalistique, notamment :

• l’obligation de vérification des sources,
• le recoupement des informations,
• et le respect du droit de réponse.

En conséquence, nous mettons formellement en demeure Jeune Afrique :

  1. de publier sans délai un démenti clair, explicite et visible, dans des conditions de diffusion équivalentes à celles de l’article incriminé ;
  2. de rectifier les informations erronées contenues dans cet article ;
  3. de cesser toute association infondée entre LTI Aviation, le groupe EBOMAF et les faits allégués.

Le groupe EBOMAF et LTI Aviation réaffirment leur attachement au respect de la loi, à la transparence et à l’éthique, et dénoncent avec la plus grande fermeté toute tentative de désinformation »

Fait à Lomé le 19 Décembre 2025

Patrice Kissi
Direction du service de Communication

Au Mali, le canadien Barrick Mining annonce la reprise officielle de ses activités 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, la multinationale minière canadienne Barrick Mining a officiellement repris le contrôle opérationnel de sa précieuse mine d’or, un acte qui met fin à plusieurs mois de paralysie sur l’un des sites aurifères les plus stratégiques et économiquement vitaux du pays.

Cette information cruciale a été confirmée par une note interne de l’entreprise, laquelle a été rapportée par l’agence de presse internationale Reuters, et marque une étape décisive dans le dénouement d’un bras de fer complexe qui a opposé le groupe minier aux autorités maliennes, un conflit qui avait soulevé des inquiétudes tant au niveau local qu’international. 

Selon ce document officiel, signé par Sebastiaan Bock, le directeur des opérations de Barrick pour l’Afrique et le Moyen-Orient, la reprise des activités se fera de manière progressive, une approche soigneusement conçue qui comprend une attention particulière à la formation obligatoire des employés ainsi que des sous-traitants. Ce processus de formation est perçu comme un préalable indispensable et ardent avant le redémarrage complet de la production, soulignant l’engagement de Barrick Mining à opérationnaliser la mine tout en garantissant le respect des standards de sécurité et d’efficacité. Ce développement est donc non seulement révélateur de la volonté de l’entreprise de stabiliser ses opérations, mais il témoigne également des défis persistants rencontrés dans cette région, un endroit où les enjeux économiques, sociaux et politiques sont inextricablement liés.

Ce retour de Barrick intervient à un moment crucial, juste après la conclusion, le mois dernier, d’un accord à l’amiable entre la société minière de renommée internationale et l’État malien, mettant ainsi un terme à près de deux années de négociations tendues, qui ont été marquées par des échanges parfois difficiles et des débats intenses. Le différend qui a opposé les deux parties portait principalement sur l’application d’un nouveau code minier, adopté par le gouvernement de transition, un texte qui a profondément modifié les règles fiscales et de participation de l’État dans le secteur extractif, soulevant ainsi des préoccupations sur les conditions d’exploitation pour les entreprises minières opérant dans le pays.

Ce désaccord, persistant et complexe, avait conduit Barrick à suspendre temporairement ses activités en janvier, une décision qui a eu des répercussions importantes sur l’économie locale, avant que la justice malienne ne désigne, en juin, un administrateur provisoire pour assurer la gestion du site en question. Cet épisode a cristallisé les inquiétudes des investisseurs étrangers, qui regardaient avec une attention particulière l’évolution du cadre réglementaire au Mali, percevant une incertitude qui pourrait affecter leurs décisions d’investissement. Selon une source proche du dossier, Barrick aurait accepté un règlement financier d’environ 430 millions de dollars, une somme importante qui illustre l’ampleur des concessions consenties et des compromis réalisés dans le but de sécuriser la continuité de ses opérations dans le pays, témoignant ainsi des défis auxquels sont confrontées les entreprises minières dans un environnement réglementaire en constante évolution.

Il est important de rappeler que la justice malienne a récemment ordonné, la semaine dernière, la restitution à la société minière Barrick de trois tonnes d’or qui avaient été saisies par les autorités militaires, il y a près d’un an maintenant. Cet or, dont la valeur est estimée à environ 400 millions de dollars, avait été confisqué en janvier dernier à la suite d’une ordonnance judiciaire, après quoi il avait été transporté par hélicoptère militaire vers un lieu de stockage sécurisé, avant d’être finalement entreposé à la Banque malienne de solidarité (BMS) située à Bamako, la capitale dynamique du pays.

Cette décision judiciaire, qui marque un tournant important, est perçue comme un geste clé de normalisation des relations entre l’État malien et l’un des principaux acteurs miniers internationaux présents sur le territoire, à savoir Barrick. La restitution de cette importante quantité d’or pourrait avoir des répercussions significatives sur le climat des affaires et la confiance des investisseurs étrangers. Sur les marchés financiers, la nouvelle a été accueillie avec prudence mais également avec un certain optimisme : l’action de Barrick a montré une légère hausse, gagnant environ 1% à la Bourse de Toronto, ce qui constitue un signe révélateur que les investisseurs saluent cette décision et voient celle-ci comme un facteur de réduction du risque politique pesant sur un actif stratégique de grande valeur. Ce mouvement pourrait également ouvrir la voie à de futures transactions et collaborations bénéfiques entre l’État malien et les investisseurs étrangers, essentielles pour le développement économique du pays.

Daouda Bakary KONÉ 

Au Mali, la Fondation TUWINDI et le FAMOC lancent un projet axé sur la « Jeunesse Citoyenne, Active et Informée »

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, dans le cadre d’un événement marquant pour la promotion de l’intégrité de l’information et l’engagement des jeunes, Zarha Walet Hamed Idda, qui occupe le poste de chargée de mission, a eu l’honneur de représenter le Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration. 

Cette cérémonie, qui a eu lieu dans un contexte où la transparence et la fiabilité de l’information sont plus cruciales que jamais, a mis en lumière la restitution de l’étude nationale consacrée à l’intégrité de l’information. 

En parallèle, le lancement du projet innovant intitulé « Jeunesse Citoyenne Active et Informée », initiatives emblématiques de la Fondation TUWINDI, s’est également tenu lors de cet événement, bénéficiant du soutien précieux du FAMOC (Fonds d’Appui à la Modernisation de l’Administration et des Collectivités). Ce projet vise à mobiliser et à éduquer la jeunesse afin de les rendre plus informés et actifs dans leur rôle de citoyens, soulignant ainsi l’importance de leur participation dans les processus démocratiques et de gouvernance.

Dans son intervention, qui a captivé l’audience par la profondeur de son analyse et la clarté de son propos, elle a salué avec enthousiasme l’engagement des organisateurs, mettant en lumière leur dévouement et leur travail acharné, tout en rappelant avec insistance que l’intégrité de l’information constitue un enjeu majeur, non seulement pour la cohésion sociale mais également pour la confiance publique, surtout dans un contexte de forte transformation numérique où les valeurs fondamentales de vérité et de transparence peuvent souvent être mises à l’épreuve. 

Par ailleurs, elle a souligné avec une intensité remarquable l’importance cruciale de renforcer l’esprit critique ainsi que les compétences numériques de la jeunesse, cette génération dynamique, qui est non seulement l’avenir de notre société, mais également un acteur central et indispensable de l’écosystème informationnel, capable de naviguer avec discernement dans cette abondance d’informations.

Notons qu’au nom du Ministre, Madame Zarha Walet Hamed Idda, avec une voix empreinte de conviction, a réaffirmé l’engagement indéfectible du département à soutenir les initiatives qui visent à établir un espace informationnel crédible et fiable, avant de déclarer avec une certaine solennité que le projet était officiellement lancé, marquant ainsi un moment significatif dans le parcours vers une meilleure diffusion de l’information.

Korotoumou Sylla