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Au Niger, la BOA affiche une réduction de 50% de son résultat net en 2025

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Niger, lors d’une réunion cruciale du Conseil d’Administration de la Banque d’Objectifs et d’Opérations (BOO) qui s’est tenue le 18 décembre 2025, il a été porté à la connaissance du marché ainsi qu’aux actionnaires que la banque prévoit pour l’exercice 2025 une baisse considérable et préoccupante de son résultat net.

Ce dernier est estimé à une diminution dépassant 50 % par rapport à l’exercice précédent, une information révélée dans un communiqué émis le 23 décembre 2025 par la direction de cet établissement bancaire dont la réputation a longtemps été solide. 

D’après les explications fournies par la direction de la Banque de l’Application (BOA) Niger, il est clair que la conjoncture économique particulièrement difficile que le pays traverse a eu des répercussions directes et négatives sur les performances de l’institution.

En effet, la banque a été contrainte de constater un recul alarmant de 20 % de ses encours de crédits, ce qui l’a poussée à engager des efforts significatifs en matière de provisionnement afin de se prémunir contre d’éventuelles créances douteuses. Ces mesures ont eu un impact majeur sur sa capacité à générer des bénéfices, actuellement affectée par des contraintes de liquidité et des incertitudes économiques.

« Malgré cette conjoncture délicate », précisent les responsables de l’établissement, « la banque reste déterminée à poursuivre sa stratégie proactive et ambitieuse de conquête des financements des petites et moyennes entreprises, ayant déjà distribué plus de 1 100 crédits à divers projets innovants et prometteurs ».

Cela témoigne d’une résilience et d’une volonté de soutenir le tissu économique local en dépit des défis colossaux auxquels elle fait face.D’après l’avis constant et rigoureux de la direction de la BOA Niger, il est important de souligner que, malgré les défis qui peuvent se présenter sur le marché, la banque demeure ferme et résolue dans la confirmation de la robustesse de ses fondamentaux financiers. 


Notons qu’elle tient à rassurer ses clients, actuels comme futurs, sur le fait que le Groupe BANK OF AFRICA continue d’apporter un soutien indéfectible à sa filiale BOA-NIGER, garantissant ainsi la stabilité et la pérennité de ses opérations.

Cette assurance provient de la solide réputation et de l’expérience du Groupe, qui s’engage à favoriser la croissance et le développement de ses activités au Niger, tout en préservant les intérêts de ses clients.

Korotoumou Sylla

Marché financier de l’UMOA : le Bénin mobilise 55 milliards de FCFA 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Bénin, dans le cadre de ses initiatives financières visant à dynamiser l’économie locale et à renforcer son positionnement sur le marché international, la direction générale du trésor et de la comptabilité publique a réalisé, avec une grande efficacité, une levée de fonds impressionnante ce vendredi 26 décembre 2025. 

Cette opération s’est déroulée sur le marché financier de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), où un total significatif de 55 milliards de FCFA a été collecté grâce à l’émission d’adjudication d’obligations assimilables du trésor d’une durée de 2 ans et 4 ans. 

Le Trésor Public béninois, en mettant en adjudication cette somme de 55 milliards de FCFA, a suscité un vif intérêt de la part des investisseurs. En effet, le montant global proposé par ces derniers a atteint un impressionnant chiffre de 90,809 milliards FCFA, témoignant ainsi de la confiance des acteurs économiques dans la stabilité et le potentiel de croissance du pays. 

Cependant, il est à noter que les investisseurs n’ont pas manifesté d’intérêt pour les obligations de 6 ans, ce qui pourrait suggérer une préférence pour des placements à court terme dans un contexte économique incertain. En conséquence, le taux de couverture du montant mis en adjudication s’est élevé à un remarquable 181,62%, reflétant non seulement l’attrait de ces instruments financiers, mais aussi la solidité des mécanismes de financement du trésor public béninois.

Le montant total des soumissions retenues dans le cadre de cette opération s’élève à une somme impressionnante de 55 milliards de FCFA, tandis que les soumissions qui ont été rejetées atteignent un montant de 35,809 milliards de FCFA. Cela aboutit à un taux d’absorption global de 60,57%, indiquant une robustesse dans l’intérêt manifesté par les investisseurs.

 Les investisseurs dont les soumissions ont été acceptées auront la chance de bénéficier d’un rendement moyen pondéré intéressant de 6,23% pour les obligations ayant une durée de 2 ans, et un rendement légèrement supérieur de 6,44% pour celles qui s’étendent sur 4 ans, reflétant ainsi l’attractivité de ces offres.


L’émetteur, ayant mis en place cette initiative, prévoit de rembourser l’intégralité des obligations émises le premier jour ouvré suivant la date d’échéance officielle, à savoir le 17 janvier 2028 pour les obligations à 2 ans et le 21 mars 2030 pour celles à 4 ans. Cela témoigne d’un engagement clair à respecter les délais financiers, renforçant la confiance des investisseurs. 


Notons que le paiement des intérêts, qui revêt une importance cruciale pour les détenteurs de ces obligations, sera effectué annuellement, calculé sur la base d’un taux de 5,70% pour les obligations de 2 ans, et de 5,90% pour celles ayant une durée de 4 ans, ce qui constitue une incitation supplémentaire pour les investisseurs potentiels à s’engager dans cette démarche.
Abdoulaye KONÉ 

Au Sénégal, le trésor public encaisse près de 60 milliards de FCFA sur le marché de l’UMOA 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Sénégal, l’État, par l’intermédiaire de la Direction Générale de la Comptabilité Publique et du Trésor (DGCPT), a procédé à un emprunt significatif ce mercredi 24 décembre 2025, sur le marché financier de l’UEMOA, qui est un espace économique regroupant plusieurs pays de la région de l’Afrique de l’Ouest. 

Cet emprunt s’élève à un montant impressionnant de 59,997 milliards FCFA, ce qui démontre l’engagement de l’État à soutenir ses projets de développement et à renforcer sa situation financière. Cette opération a été facilitée grâce à l’émission d’adjudication de bons assimilables du trésor d’une durée de 364 jours, ainsi que d’obligations assimilables du Trésor à 3 ans et 5 ans. 

Ainsi, ce dispositif financier a été méticuleusement organisé en collaboration avec UMOA-Titres, une institution clé qui joue un rôle central dans la gestion des titres publics au sein de l’Union Monétaire Ouest Africaine. Ces démarches s’inscrivent dans la dynamique de recherche de financements pour divers projets, tout en témoignant d’une certaine confiance des investisseurs dans la capacité de l’État à gérer ses engagements financiers.

La Direction Générale du trésor et de la Comptabilité Publique et du Trésor (DGCPT) a récemment procédé à une mise en adjudication pour un montant considérable de 55 milliards de FCFA, une opération qui a suscité un intérêt notable sur le marché. À l’issue de cette adjudication, la DGCPT a reçu des soumissions globales provenant d’investisseurs dynamique totalisant 66,207 milliards de FCFA, représentant ainsi un impressionnant taux de couverture de 90,62% par rapport au montant initial mis en adjudication. 

Parmi ces soumissions, un montant de 59,997 milliards de FCFA a été retenu, tandis que 6,210 milliards de FCFA ont été rejetés, ce qui permet de calculer un taux d’absorption très similaire de 90,62%. Il convient de souligner que la DGCPT a décidé de ne pas retenir les soumissions émises pour les obligations d’une durée de 5 ans, une décision qui pourrait refléter une stratégie ciblée en matière de gestion de la dette.


Les investisseurs dont les soumissions ont été retenues profiteront d’un rendement moyen pondéré de 7,35% pour les bons, et de 7,89% pour les obligations, ce qui témoigne d’une rentabilité attractive au sein de ce cadre d’investissement. 


À cet égard, l’émetteur a formellement engagé à garantir le remboursement des bons émis, celui-ci étant prévu pour le premier jour ouvré suivant la date d’échéance, qui est fixée au 20 décembre 2026. En outre, il est important de noter que le paiement des intérêts sera effectué d’avance et sera précompté sur la valeur nominale de ces bons, renforçant ainsi la transparence et la prévisibilité pour les investisseurs engagés dans cette opération.

En ce qui concerne le remboursement du capital des obligations émises, il est prévu que celui-ci soit effectué à la date d’échéance qui a été fixée avec précision au 22 décembre 2028, marquant ainsi un moment clé pour les investisseurs. De plus, le paiement des intérêts sera réalisé sur une base annuelle, à un taux attractif de 6,30%, ce qui représente un retour significatif pour les détenteurs des obligations. 

Notons que ces paiements d’intérêts débuteront dès la fin de la première année suivant l’émission des obligations, assurant ainsi un flux de revenus régulier pour les investisseurs pendant toute la durée de l’obligation jusqu’à son remboursement final.

Moussa KONÉ 

Mali : le trésor public mobilise près de 33 milliards de FCFA sur le marché financier régional de l’UMOA 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, ce mercredi 24 décembre 2025, un événement financier significatif s’est produit lorsque la direction générale du trésor et de la comptabilité publique a réussi à obtenir, sur le marché financier de l’UEMOA, une somme impressionnante de 32,999 milliards de FCFA.

Cette somme a été levée à l’issue d’une émission simultanée d’adjudication qui concernait à la fois des bons assimilables du trésor d’une durée de 364 jours, ainsi que des obligations assimilables du trésor d’une durée de 3 ans et de 5 ans. 

Cette démarche stratégique de collecte de fonds s’inscrit pleinement dans la vision globale de financement du budget de l’État malien. Pour atteindre cet objectif crucial, l’émetteur avait mis en adjudication un montant total de 30 milliards de FCFA, permettant ainsi aux investisseurs de faire des soumissions. L’intérêt manifesté par ces derniers s’est révélé particulièrement élevé, avec un montant total des soumissions globales atteignant 52,371 milliards de FCFA. Ce chiffre impressionnant se traduit par un taux de couverture remarquable de 174,57%, ce qui démontre non seulement la confiance des investisseurs dans la stabilité financière du Mali, mais aussi l’adéquation des instruments financiers proposés dans le cadre de cette adjudication.Le montant total des soumissions qui ont été retenues s’élève à une impressionnante somme de 32,999 milliards de FCFA, tandis que celui des soumissions qui ont été refusées atteint 19,372 milliards de FCFA. Cela conduit à un taux d’absorption de 63,01%, ce qui témoigne d’un intérêt notable des investisseurs pour ces instruments financiers. Les investisseurs dont les propositions ont été sélectionnées pour être retenues bénéficieront d’un rendement moyen pondéré attractif, qui s’élève à 7,34% pour les bons, à 9,11% pour les obligations d’une durée de trois ans, et à 7,89% pour celles d’une durée de cinq ans. 
Concernant le remboursement, le Trésor Public malien, conscient de ses engagements financiers, prévoit de rembourser les bons émis dès le premier jour ouvré qui suit la date d’échéance, cette dernière étant fixée au 24 décembre 2026, un moment crucial pour les investisseurs. De plus, il convient de noter que le paiement des intérêts sera réalisé à l’avance et sera précompté sur la valeur nominale des bons, assurant ainsi une certaine sécurité financière aux créanciers et renforçant la confiance dans cet arrangement économique.

Concernant le remboursement du capital des obligations émises, il est important de noter que le Trésor Public malien, conscient des attentes et des engagements envers les investisseurs, a prévu d’effectuer ce remboursement le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance qui a été fixée au 26 décembre 2028 pour les obligations d’une durée de 3 ans et au 11 décembre 2030 pour celles ayant une maturité de 5 ans. 

En parallèle, le paiement des intérêts, qui représente une compensation essentielle pour les détenteurs de ces titres de créance, sera effectué de manière annuelle à un taux attrayant de 6,15% pour les obligations de 3 ans, tandis que celles de 5 ans bénéficieront d’un taux légèrement supérieur de 6,35%. 

Notons que ces paiements d’intérêts débuteront dès la fin de la première année, permettant ainsi aux investisseurs d’apprécier rapidement le retour sur leur investissement.

Mariam KONE 

Mali: les Aéroports Du Mali (ADM) affiche de réalisations positives au cours de l’année 2025

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, le Président Directeur Général des Aéroports du Mali (ADM), le Colonel-Major Lassana Togola, a présidé les travaux de la 73ème session du conseil d’administration de son service. Cette réunion s’est tenue le mercredi 17 décembre 2025 dans la salle de réunion des Aéroports du Mali située à Sénou. De nombreux administrateurs ont participé à cette session. 

Il convient tout d’abord de signaler que six points figuraient à l’ordre du jour de ce conseil. Ils incluaient l’approbation du projet de procès-verbal de la 72ème session ordinaire, l’examen du tableau de suivi des recommandations et résolutions antérieures, l’adoption du rapport d’activités au 31 octobre 2025 des directions et services, l’adoption du projet de programme d’activités pour 2026, l’adoption du projet de budget pour 2026, ainsi que l’examen de trois notes portant respectivement sur le plan de recrutement, la création d’une cellule de communication et la réalisation d’un projet sur le site des anciens bureaux des « Aéroports du Mali » situés à Hamdallaye ACI 2000.

Il convient tout d’abord de signaler que six points figuraient à l’ordre du jour des travaux de ce conseil. Il s’agit de l’approbation du projet de procès-verbal de la 72ème session ordinaire, de l’examen du tableau de suivi des recommandations et résolutions antérieures, de l’adoption du rapport d’activités au 31 octobre 2025 des Directions et services, de l’adoption du projet de programme d’activités pour 2026, de l’adoption du projet de budget 2026, ainsi que de l’examen de trois notes, à savoir : une note sur le plan de recrutement, une sur la création d’une cellule de communication et une sur la réalisation d’un projet sur le site des anciens bureaux d' »Aéroports du Mali » situés à Hamdallaye ACI 2000. Il y a également des notes sur la stratégie de développement du fret aérien au Mali et sur la situation de MATRIX.

Le projet de budget pour 2026, proposé lors des travaux de cette session, permettra de maintenir les tendances de l’année 2025, d’atteindre les objectifs du programme d’activités et de financer les investissements, conformément aux objectifs définis dans la lettre de cadrage du 17 octobre 2025, à savoir : la modernisation des équipements et infrastructures, la sécurisation des installations, l’optimisation des ressources, le développement de la qualité des services, le renforcement de l’exploitation des aéroports de l’intérieur et la pérennisation de la renommée de « Aéroport du Mali ». Les discussions ont également porté sur le budget de l’année 2026. Le président du conseil d’administration a exprimé l’importance d’informer les administrateurs des réalisations de l’exercice 2025 par rapport au programme validé lors de la 70ème session en décembre 2024. Il a rappelé l’évolution du trafic au 31 octobre 2025, en comparaison avec les mouvements d’avions qui étaient de 14 166 

En ce qui concerne le fret, le PDG des Aéroports a souligné qu’il est estimé à 7 462 016 kilogrammes, représentant une augmentation de 7,25 % par rapport à la même période en 2024, qui était de 6 957 370 kilogrammes. Lassana Togola a également rappelé qu’au 31 octobre 2025, les réalisations suivantes ont été observées : selon lui, en termes de produits d’exploitation, 92 % ont été atteints par rapport à la prévision budgétaire. Les charges ont été évaluées à 86 % par rapport à la prévision budgétaire, et l’investissement à 64 % par rapport à la prévision budgétaire. Cela fait ressortir, selon lui, un taux de réalisation de 155 % des résultats d’exploitation par rapport à la prévision budgétaire de 2025.

« À la lumière de ces résultats préliminaires, nous anticipons d’atteindre les objectifs établis. Cependant, dans notre contexte et un monde en perpétuelle mutation, ces objectifs ne représentent qu’un point de départ, » a-t-il affirmé.

Aliou Badra DOUMBIA 

Election présidentielle en République de Guinée : À Bamako entre mobilisation et préparatifs 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, la communauté guinéenne à Bamako se mobilise activement pour le scrutin du dimanche 28 décembre 2025. Entre les rassemblements grandioses organisés dans les salles de spectacles et les nombreux meetings déjà tenus au Quartier Général (QG) de campagne du président sortant, le général Mamadi Doumbouya, situé dans le quartier résidentiel de l’ACI 2000, l’effervescence est palpable. 

Le dernier grand rassemblement s’est déroulé lors de la clôture de la campagne, le mercredi 24 décembre, à la veille de la fête chrétienne de Noël. Les préparatifs de l’élection présidentielle sont bel et bien visibles. À l’ambassade de Guinée à Bamako, les urnes, les isoloirs, les bulletins de vote et les encres indélébiles sont déjà entreposés et soigneusement sécurisés.

Notre équipe de reportage, diligente et dévouée, s’est rendue au quartier général de campagne du président Mamadi Doumbouya. Le directeur de campagne a déclaré lors d’une entrevue accordée aux médias que c’est une manière pour son équipe de passer en revue leur arsenal électoral en vue du scrutin de dimanche. Selon Amadou Dabola Barry, les différentes réunions ici ont démontré que les militants sont véritablement déterminés à obtenir la victoire du candidat de la Génération pour la Modernité et le Développement (GMD). Pour lui, le choix du général président n’est ni fortuit ni naïf; c’est avant tout un homme pragmatique, à peine arrivé aux affaires, qui, juste après les événements du 5 septembre 2021, a transformé le visage de la Guinée en un temps record grâce à la réalisation d’infrastructures non seulement à Conakry, mais également à travers tout le pays.

Selon M. Barry, son candidat propose un projet de société axé sur la modernité et le développement de la République de Guinée. « C’est une bénédiction pour la Guinée, une opportunité à saisir pour nous, Guinéens, si nous aspirons véritablement au progrès de notre nation », a-t-il proclamé avec force. Amadou Dabola Barry s’est également réjoui du fait que le président Mamadi Doumbouya ait pensé aux Guinéens de la diaspora lors de la révision constitutionnelle. 

En effet, a affirmé M. Barry, la nouvelle constitution comporte un article offrant à la diaspora la possibilité et l’opportunité de postuler aux divers concours nationaux et même d’accéder à des postes de responsabilité politique. Il a profité de l’occasion pour exprimer sa gratitude envers les autorités de la Transition malienne qui ont toujours soutenu et assisté les responsables de la chancellerie guinéenne sur le plan sécuritaire, entre autres, pour assurer le bon déroulement des élections à Bamako depuis le référendum constitutionnel.

Pour conclure, le directeur de campagne du mouvement GMD a exhorté ses partisans à se mobiliser en masse le dimanche 28 décembre afin de voter de manière stratégique, c’est-à-dire en faveur de son candidat. Lors de notre périple, nous avons fait une halte à l’ambassade de Guinée à Bamako. Sur place, au cours de cette visite éclair, en l’absence de l’ambassadeur plénipotentiaire et extraordinaire de Guinée au Mali, au Burkina Faso et au Niger, Ansoumane Camara, parti en mission dans son pays pour une raison que nos lecteurs pourront aisément deviner, notre équipe de reportage a eu un bref entretien avec le premier secrétaire, chargé des affaires consulaires, M. Namory Magassouba. Selon le diplomate, « tout est prêt pour dimanche dans les six arrondissements de Bamako ».

Au total, dix bureaux de vote sont prévus, mais je suis en communication avec Conakry pour les matériels électoraux destinés au Burkina Faso et au Niger, qui relèvent également de notre juridiction. Il a ensuite ajouté que les assesseurs et autres agents responsables de la coordination des élections ce dimanche bénéficieront d’une formation vendredi prochain. En aparté, en tant que journaliste, j’ai pu observer de mes propres yeux quelques isoloirs et urnes flambant neufs arborant les armoiries de la République de Guinée.

Aliou Badra DOUMBIA 

Mali : l’ANAM lance un programme structurant pour les plus démunis dans 5 régions 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, l’Agence Nationale d’Assistance Médicale (ANAM) et les services techniques de santé ont tenu une réunion de cadrage pour l’identification et l’immatriculation des indigents dans les régions de Kayes, Ségou, Koulikoro, Sikasso et Mopti.

 Cette rencontre cruciale s’est déroulée le mardi 23 décembre 2025 dans la salle de réunion du service. Elle a été présidée par le Directeur général de l’ANAM, Hameth Ben Hamane Traoré, en présence de nombreux invités distingués.

Il est impératif de rappeler que la crise multidimensionnelle qui sévit dans notre pays depuis 2012 a plongé la majorité de la population dans une situation de dénuement total, augmentant considérablement le nombre d’indigents et impactant de manière significative la gestion des soins préventifs.

L’immunisation des enfants issus de ménages économiquement vulnérables et inscrits au Régime d’Assistance Médicale (RAMED) est cruciale. Ces enfants, souvent issus de milieux marginalisés et éloignés des centres de santé, échappent fréquemment aux programmes nationaux de vaccination. Afin de rendre accessibles les services de santé essentiels à cette frange de la société, l’ANAM a mis en œuvre une politique proactive, visant à se rendre directement dans les communautés concernées pour diffuser des messages de sensibilisation par le biais des médias couvrant leurs zones de résidence. Ainsi, dans le but d’améliorer le taux national de vaccination infantile, l’ANAM, en collaboration avec le Centre National d’Immunisation (CNI), a instauré un programme d’identification et d’immunisation des enfants « zéro dose ou faiblement vaccinés » issus de ménages indigents inscrits au RAMED dans les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou, Sikasso et Mopti.

Dans ce contexte, plusieurs activités sont programmées par l’ANAM en collaboration avec les structures régionales et locales impliquées dans la gestion du RAMED dans ces régions. Une session d’information et de mobilisation sociale sera organisée avec l’ensemble des acteurs concernés pour la mise en œuvre du RAMED à l’échelle de chaque district sanitaire, avec l’appui des cadres et experts de l’agence. Les objectifs visés incluent la planification des différentes activités opérationnelles au sein de chaque district sanitaire, la présentation d’un chronogramme détaillé des activités à réaliser dans ces districts, ainsi que la délimitation des zones d’intervention par district sanitaire. D’autres objectifs consistent également à anticiper les zones d’intervention ou faiblement vaccinées à couvrir par district sanitaire et à examiner les présentations techniques prévues lors des sessions de formation.

Pour le directeur général de l’ANAM, le RAMED représente l’un des piliers fondamentaux de notre politique nationale de protection sociale, incarnant notre détermination à garantir à chaque citoyen, notamment les plus démunis, un accès digne aux soins de santé. Il a également souligné que les crises successives ont fragilisé nos communautés, rendant l’accès aux services de soins essentiels encore plus ardu. « Je tiens à rappeler que le formulaire de demande d’immatriculation au RAMED est une étape indispensable pour permettre aux bénéficiaires de profiter pleinement de ce régime », a-t-il affirmé avec insistance. Selon Hameth Ben Hamane Traoré, conformément à la lettre circulaire n° 0122 du 3 octobre 2025, le ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation a enjoint toutes les collectivités territoriales de régler leurs quotes-parts en stricte conformité avec les recommandations du bureau du vérificateur général. Ces directives, selon lui, ne sont pas de simples formalités…

« Notre préoccupation principale concerne les enfants qualifiés de « zéro doses » ou peu vaccinés. Ces enfants, souvent éloignés des infrastructures sanitaires, doivent être au cœur de nos efforts. Car derrière chaque statistique, il y a une vie, une famille, un avenir que nous avons l’obligation de soutenir », a-t-il souligné. Le directeur de l’ANAM a confié que ce projet représente une excellente opportunité pour démontrer qu’avec la synergie des forces, nous pouvons transformer la réalité. Il convient de noter que l’ANAM, en partenariat avec le CNI et avec le soutien de tous, lance le programme d’identification et d’immatriculation dans les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou, Sikasso et Mopti.

Aliou Badra DOUMBIA 

Capitaine Ibrahim TRAORÉ face aux compatriotes au Mali: « le bonheur de notre Peuple se construit par nos propres mains »

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(Bamako, 24 décembre 2025). Après avoir pris les rênes de la Confédération AES, le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a rencontré ce 23 décembre à Bamako, la communauté burkinabè vivant au Mali, en Guinée et en Mauritanie.

À ce rendez-vous, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a fait le point de la situation de la reconquête du territoire. Avec des victoires décisives dans des localités jadis sanctuaires de terroristes, la reconquête territoriale s’accélère.

Ce succès militaire s’accompagne d’une avancée majeure vers l’autosuffisance alimentaire, prouvant la résilience du modèle endogène de la Révolution Progressiste Populaire. Aussi, le Président du Faso a lancé, à la diaspora, un appel à investir au pays dans un climat désormais assaini : «le bonheur de notre Peuple se construit par nos propres mains » .

Entre industrialisation massive, transformation locale de l’or et création de brigades régionales des routes, le pays développe des initiatives et se construit désormais avec ses propres ressources financières, matérielles, humaines et naturelles.

Face à la « désinformation impérialiste », le Capitaine TRAORÉ appelle à une résistance médiatique citoyenne, par une communication patriote pour affirmer la dignité africaine.

Concernant les préoccupations liées à des tracasseries policières au sein de l’espace et des trafics d’enfants vers les sites d’orpaillage, soulevées par le délégué consulaire Pascal SOMÉ, le Chef de l’État s’est voulu précis : « Il faut que les trois pays prennent des décisions fermes à l’encontre des forces qui font des tracasseries contre nos concitoyens ».

La communauté burkinabè du Mali, de la Mauritanie et de la Guinée, est forte d’environ 1 545 600 habitants, selon l’Ambassadeur du Burkina Faso au Mali, Son Excellence Mme Julienne DEMBELE/SANON.

Burkina Faso : le Président Ibrahim Traoré inaugure un hôpital moderne pour 70 milliards de FCFA à Bobodioulasso 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Burkina Faso, dans la dynamique ville de Bobo-Dioulasso, le Capitaine Ibrahim Traoré a procédé à l’inauguration d’un tout nouvel hôpital ultra moderne, une infrastructure de santé considérée comme pionnière, dont le coût s’élève à plus de 70 milliards de FCFA, me mercredi 24 décembre 2025.

Cet établissement de santé, conçu avec les dernières avancées technologiques et architecturales, est doté de toutes les commodités nécessaires, allant de salles d’opération équipées à la fine pointe de la technologie, à des chambres d’hospitalisation confortables, en passant par des zones de consultation bien agencées. 

L’inauguration de cet hôpital représente un acte symbolique fort, témoignant de l’engagement des autorités à améliorer les conditions de vie des citoyens et à offrir des services de santé de qualité, adaptés aux besoins croissants de la population de la région.

Aussi, le tout nouvel Hôpital de Pala, qui vient d’être inauguré avec solennité par le Capitaine Ibrahim TRAORE, s’inscrit dans un concept architectural novateur et vertical, configuré sur deux étages, soit un modèle en R+2. Cette conception a été soigneusement pensée pour favoriser une utilisation rationnelle et optimisée du foncier, tout en assurant une intégration fluide et harmonieuse dans son environnement immédiat, ce qui témoigne d’une volonté de respect et d’adaptation au paysage local. 

De plus, l’hôpital a été conçu avec des possibilités d’extension future en tête, permettant ainsi d’envisager l’accroissement de ses infrastructures en réponse à des besoins de santé publics croissants.

Entièrement équipé pour répondre aux exigences modernes de la médecine, cet établissement de santé comprend un impressionnant total de 90 salles de consultation, garantissant un accès facilité aux soins pour une large population. En outre, il est doté d’une unité de soins intensifs, un élément crucial pour les cas les plus graves qui requièrent une attention médicale constante et spécialisée. 

Le service d’imagerie médicale est particulièrement remarquable, offrant un haut niveau de technologie avec la présence d’un appareil d’IRM et d’un scanner doté de 80 barrettes, ce qui optimise la précision des diagnostics.

 En ce qui concerne l’avancée technologique, l’hôpital abrite également une salle d’imagerie interventionnelle cérébrale et cardiovasculaire de dernière génération, qui permettra de réaliser des procédures complexes et pointues, améliorant ainsi les résultats de santé pour les patients.

Notons qu’il est à noter que cette salle Phéno-Actis-Siemens, laquelle a été installée au sein du Centre Hospitalier Universitaire de Pala, pourrait revêtir une importance exceptionnelle, étant possiblement la première de son genre dans toute la sous-région, et même en Afrique au sud du Sahara, renforçant ainsi la position de cet hôpital en tant que pionnier et référence en matière d’innovation médicale dans le domaine de la santé.

Moussa KONÉ

2ème Collège des chefs d’États de l’AES à Bamako: les chefs d’États annoncent « la réaction d’une compagnie aérienne, d’une autoroute Trans-sahélienne et d’un chemin de fer inter-confédéral »

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Au Mali, le Président de la Confédération des États du Sahel (AES), Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État du Mali, a présidé ce mardi 23 décembre 2025, la cérémonie d’ouverture de la 2ème session du Collège des Chefs d’État de la Confédération, au Centre international de Conférence de Bamako (CICB). A l’issue des travaux, du 2ème Collège des chefs d’États de l’AES à Bamako, les chefs d’États annoncent « la réaction d’une compagnie aérienne, d’une autoroute Trans-sahélienne et d’un chemin de fer inter-confédéral ».

L’ouverture de cette deuxième session s’est tenue en présence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, et de Son Excellence le Général Abdourahamane TIANI, Président de la République du Niger. Le Premier Ministre du Mali, des membres des Gouvernements confédérés, des Présidents d’institutions du Mali, ainsi que l’ancien Président de la République du Mali, le Professeur Dioncounda TRAORÉ étaient également présents. Elle a également enregistré la participation des ambassadeurs accrédités auprès de la République du Mali, du Président du Conseil national de Transition ainsi que des membres du CNT.

Dans son allocution, le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a salué la mobilisation des peuples sahéliens face aux menaces extérieures. Il a aussi saisi l’occasion pour appeler à la vigilance et à la solidarité pour préserver les acquis de l’indépendance et de la souveraineté. Le Président Burkinabé a toutefois averti contre les risques d’un « hiver noir » , métaphore renvoyant à un projet de déstabilisation de l’Afrique de l’ouest en général et du Sahel en particulier.

Le Président de la République du Niger, le Général Abdourahamane TIANI, a, pour sa part, rappelé que la création de la Confédération, le 6 juillet 2024, à Niamey, au Niger, marque un tournant historique pour les peuples du Sahel. Il a salué les avancées majeures enregistrées par cette confédération sous la présidence malienne, notamment avec la mise en place de la Force unifiée, la coordination diplomatique confédérale et la création de la Banque d’investissement de la Confédération.

Dans son discours d’ouverture, le Président Assimi GOÏTA a dressé le bilan de sa présidence à la tête de la Confédération. Des acquis structurés autour de trois piliers : Défense et sécurité, Diplomatie et Développement. En plus de la montée en puissance de la Force unifiée de l’AES, la reconnaissance internationale croissante de la Confédération, le Président de la Transition du Mali a souligné également le lancement de projets structurants tels que la Banque confédérale d’investissement, la Centrale d’achat confédérale en cours de réalisation, ainsi que l’inauguration, ce mardi 23 décembre 2025, de la Télévision, outils de souveraineté informationnelle.

Notons que le Chef de l’État du Mali, Général Assimi Goïta, a aussi évoqué des projets d’infrastructures intégrées, dont une compagnie aérienne, une autoroute trans-sahélienne et un chemin de fer inter-confédéral. Le Président de la Confédération, en clôturant son intervention, a réaffirmé la détermination des trois pays à poursuivre la construction d’un espace souverain, solidaire et prospère.

Moussa KONE