(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, la Junior minière Toubani Resources intensifie ses efforts pour mener à bien les travaux de construction du projet aurifère de Kobada, situé dans le sud du pays. Ce projet ambitieux, qui vise à exploiter les richesses minérales de la région, est en pleine phase d’avancement, avec des activités de terrassements, l’installation d’équipements de pointe, ainsi que des travaux d’ingénierie qui se déroulent conformément au calendrier établi. Le financement, crucial pour la réalisation de ce projet, est également en bonne voie, ce qui laisse présager une première production d’or toujours attendue pour le troisième trimestre de l’année 2027.
Le projet aurifère de la société Mines de Kobada, qui est une filiale de Toubani Resources au Mali, franchit ainsi une nouvelle étape significative dans son développement. Dans un communiqué publié le 10 juin 2026, Toubani Resources a souligné la progression soutenue des travaux de construction engagés sur le site, témoignant de l’engagement de l’entreprise à respecter les délais et à maximiser l’efficacité des opérations. Ce projet représente non seulement une opportunité économique pour la région, mais également un potentiel de création d’emplois et de développement durable pour les communautés locales, renforçant ainsi l’importance stratégique de l’exploitation minière au Mali.
Les travaux de terrassement avancent rapidement, marquant une étape cruciale dans le développement du projet. La vaste zone destinée à accueillir l’usine de traitement a été soigneusement déblayée et nivelée, révélant un terrain prêt à recevoir les infrastructures nécessaires. Les ouvriers s’affairent, leurs machines lourdes émettant des bruits puissants qui résonnent dans l’air, tandis que la poussière s’élève autour d’eux, témoignant de l’intensité des efforts déployés. De plus, le bassin de stockage d’eau et le réservoir tampon, essentiels pour la gestion des ressources hydriques, devraient être achevés dans les prochaines semaines, juste à temps pour l’intensification de la saison des pluies, période durant laquelle ces installations joueront un rôle clé dans la régulation des flux d’eau.
Parallèlement, le défrichage de la future piste d’atterrissage, qui sera vitale pour le transport des matériaux et des équipes, ainsi que des zones prévues pour le campement permanent, est également en cours. Les équipes de travail s’emploient à dégager la végétation dense, transformant progressivement le paysage pour accueillir ces nouvelles infrastructures. La construction de la piste, qui devra répondre à des normes strictes de sécurité et d’efficacité, ainsi que l’installation de stockage des résidus, figure désormais parmi les prochaines priorités du chantier, soulignant l’urgence et l’importance de ces travaux pour le bon déroulement du projet.
En outre, les infrastructures d’hébergement déjà présentes à Kobada ont par ailleurs été largement modernisées. Ces améliorations visent à servir de camp de base aux équipes mobilisées pour la construction de la mine, offrant des conditions de vie dignes et fonctionnelles. Les nouvelles installations comprennent des logements confortables, des espaces de restauration, et des zones de détente, permettant aux travailleurs de se reposer et de se ressourcer après une journée de travail acharné. Cette attention portée à l’hébergement témoigne de l’engagement des responsables du projet à garantir le bien-être des équipes tout en avançant vers la réalisation de cet ambitieux développement minier.
Les premiers équipements acheminés au Mali représentent une étape cruciale dans le développement industriel du projet. En effet, les premières composantes industrielles, essentielles pour la mise en œuvre des infrastructures, sont déjà arrivées sur le sol malien. Parmi ces éléments, les plaques d’acier, spécifiquement destinées à la fabrication des réservoirs CIL, ont été livrées à Bamako, la capitale vibrante du pays, où elles seront intégrées dans les processus de construction.
Parallèlement, le revêtement en polyéthylène haute densité, prévu pour l’installation de stockage des résidus, doit également être acheminé vers Kobada, une localité stratégique pour le projet. Ce revêtement est crucial pour garantir la sécurité et l’efficacité de l’installation, permettant de gérer les résidus de manière responsable. De plus, plusieurs autres cargaisons, comprenant divers équipements et matériaux nécessaires, sont actuellement en transit, que ce soit par voie maritime ou par la route, en provenance d’Abidjan, un port clé de la région.
En ce qui concerne la fabrication des matériaux, environ 20 % de l’acier de construction a déjà été produit, témoignant de l’avancement significatif du projet. Les premières expéditions de ces matériaux sont prévues pour débuter au cours du mois de juin, marquant ainsi un jalon important dans le calendrier de mise en œuvre. De surcroît, la fourniture du broyeur à boulets, un élément central pour les opérations de traitement, respecte également le calendrier établi. Certaines pièces sont déjà arrivées sur le site, tandis que l’expédition des principaux composants est imminente, promettant une continuité dans le développement des infrastructures nécessaires à la réussite du projet.
Les inspections finales des unités de production d’énergie Bergen ont été méticuleusement réalisées avant leur acheminement vers le Mali, garantissant ainsi que chaque composant réponde aux normes de qualité et de performance requises pour un projet d’une telle envergure. Ce processus rigoureux est essentiel pour assurer la fiabilité et l’efficacité des installations énergétiques qui joueront un rôle crucial dans le développement énergétique du pays.
Par ailleurs, un contenu local estimé à 39 % a été intégré dans le projet, ce qui témoigne d’un engagement fort envers le développement économique local. Cette implication des ressources et des entreprises maliennes est non seulement bénéfique pour l’économie locale, mais elle renforce également les capacités techniques et professionnelles des acteurs nationaux.
L’ingénierie et la conception de l’usine de traitement, confiées à Ausenco, sont désormais achevées à 67 %, marquant une avancée significative dans la réalisation de cette infrastructure essentielle. Ce progrès témoigne de l’expertise et du savoir-faire de l’équipe d’Ausenco, qui a su naviguer à travers les défis techniques et logistiques inhérents à un projet de cette ampleur.
À la fin du mois de mai 2026, plus de 59 % des dépenses d’investissement du projet avaient déjà été engagées, illustrant ainsi l’ampleur des ressources mobilisées pour sa réalisation. Toubani Resources, en tant qu’acteur clé, indique que le contenu local représente 39 % du capital investi à ce stade, soulignant l’importance de l’intégration des entreprises locales dans le processus de développement.
Cette participation locale constitue un indicateur important pour les entreprises maliennes positionnées dans des secteurs variés tels que le génie civil, la logistique, le transport, l’énergie, l’hébergement, la restauration, la maintenance et les services miniers. En favorisant le développement de ces secteurs, le projet de production d’énergie Bergen ne se limite pas à fournir une source d’énergie durable, mais il contribue également à la création d’emplois et à la stimulation de l’économie locale, renforçant ainsi le tissu socio-économique du Mali.
Sur le plan financier, la documentation relative au financement du projet, ainsi que les différentes approbations nécessaires, sont en cours de finalisation, marquant une étape cruciale dans le développement du projet. Les équipes travaillent d’arrache-pied pour s’assurer que toutes les pièces du puzzle financier soient en place, garantissant ainsi une transition fluide vers la phase d’exécution. Parallèlement, les conditions préalables au décaissement des fonds sont traitées avec diligence, dans le but de réduire les délais de mise en place définitive du financement et d’accélérer le lancement des opérations sur le terrain.
Une première production est maintenue pour 2027, un objectif ambitieux qui témoigne de l’engagement des parties prenantes à respecter les échéances établies. Toubani Resources, dans sa communication, affirme que les échanges avec les communautés riveraines et les autorités locales restent positifs, soulignant l’importance d’une approche collaborative et respectueuse des intérêts locaux. Les concertations se poursuivent notamment dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action de réinstallation, garantissant que les préoccupations des populations affectées soient prises en compte tout au long du processus.
Avec l’accélération des terrassements, l’arrivée des premiers équipements sur le site et la progression de l’ingénierie, Kobada entre désormais dans une phase décisive de sa construction. Ce moment charnière est marqué par une intensification des activités sur le terrain, où les équipes s’affairent à préparer les fondations du futur projet. Les défis techniques sont nombreux, mais l’enthousiasme et la détermination des équipes sont palpables, promettant une avancée significative vers la réalisation des objectifs fixés.
Aussi, la société, avec une détermination sans faille, maintient son objectif ambitieux de produire les premières onces d’or d’ici le troisième trimestre de l’année 2027. Ce projet, qui représente une étape cruciale dans son développement, s’inscrit dans une stratégie globale visant à renforcer sa position sur le marché aurifère. Les équipes techniques et opérationnelles travaillent d’arrache-pied, mettant en œuvre des technologies de pointe et des méthodes d’extraction innovantes pour garantir non seulement la qualité du minerai, mais aussi l’efficacité des processus de production.
Notons que la société s’engage à respecter des normes environnementales strictes, veillant à minimiser l’impact de ses activités sur l’écosystème local. Ce calendrier de production, s’il est respecté, pourrait également ouvrir la voie à de nouvelles opportunités d’investissement et à une expansion future, consolidant ainsi la réputation de la société comme un acteur clé dans l’industrie minière. Pour rappel, les parties prenantes, y compris les investisseurs et les partenaires stratégiques, suivent de près l’évolution de ce projet prometteur, qui pourrait transformer le paysage économique de la région.
Moussa KONÉ

