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Les échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique enregistrent une hausse de 64,8 milliards USD au 1er trimestre 2022

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La Chine continue à devancer largement ses principaux concurrents en Afrique sur le terrain économique et cela dans le cadre de la compétition qui se joue entre les principales puissances économiques de la planète. Les échanges commerciaux entre le géant asiatique et le continent ont atteint 64,8 milliards de dollars au premier trimestre 2022, en hausse de 23% pour par rapport à la même période de 2021, selon les données de l’administration générale des douanes chinoises.

Cette croissance a été essentiellement tirée par l’augmentation des importations des matières premières en provenance de l’Afrique, a-t-on ajouté de même source.

Selon l’Agence écofin,entre le 1er janvier et le 31 mars 2022, les importations chinoises en provenance d’Afrique ont augmenté de 29,3 %, pour s’établir à 29,7 milliards USD.  Durant la même période, les exportations de l’empire du Milieu vers le continent africain se sont, quant à elles, chiffrées à 35,16 milliards de dollars, ce qui représente une hausse de 18,2% sur un an.

Selon l’administration générale des douanes chinoises, cette embellie risque cependant de pâtir provisoirement des perturbations des chaînes d’approvisionnement liées à la politique « zéro Covid » de Pékin, qui s’est notamment traduite par la fermeture des ports chinois et le verrouillage total de la province de Shanghai. 

La récente fermeture du port sud-africain de Durban, par lequel transite près de 20% des échanges commerciaux entre l’Afrique et la Chine, en raison des sévères inondations qui ont frappé l’Afrique du Sud pourrait également avoir un impact négatif sur le commerce sino-africain au second trimestre de l’année en cours.  

Notons que la mission de la Chine auprès de l’Union africaine (UA) s’est félicitée du fait que « même dans le contexte de la pandémie de la Covid-19, le commerce sino-africain a résisté (…), et a dépassé, sur le seul premier trimestre 2022, la valeur totale des échanges entre les Etats-Unis et l’Afrique sur l’ensemble de l’année 2021 », à déclaré dans un tweet.

La CMG lance une action médiatique à l’occasion de la Journée Mondiale de l’Environnement

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La discussion porte sur l’alignement du rôle des médias avec les autres secteurs. Les principales sociétés d’information d’Afrique se sont associées à China Media Group (CMG) pour lancer une initiative conjointe de protection de l’environnement.
 
«Parler pour l’action médiatique envers la nature pour la protection de l’environnement Chine-Afrique» a été lancé à Nairobi, la capitale du Kenya, dans le cadre des célébrations marquant la Journée mondiale de l’environnement le 5 juin.
 
Zhou Pingjian, l’ambassadeur de Chine au Kenya, ainsi que plus de 30 représentants des médias, des organisations internationales et des départements gouvernementaux ont assisté à la cérémonie.
 
Dans son discours d’ouverture, Cao Ri, le chef du bureau par intérim de CMG Afrique, a appelé à une action commune dans la protection de l’environnement.
 
«Vivre en harmonie avec la nature est une valeur défendue depuis longtemps par les Africains. Cette démonstration d’éthique écologique devrait être une source d’inspiration pour nous tous», a déclaré Cao, soulignant le but de l’initiative et proposant une approche plus globale du dialogue et de la coopération multilatérale sur les questions de protection écologique.
 
«Nous devons faire évoluer la relation de l’humanité avec la nature vers une relation qui inclut la vraie valeur de tous les avantages et services que nous recevons», a déclaré Susan Gardner, directrice de la Division des écosystèmes du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE).
 
À travers des présentations et des tables rondes, les participants ont souligné les efforts en cours en matière de protection de l’environnement en Afrique et ont souligné les opportunités existantes pour la coopération sino-africaine à l’avenir.
 
« La Chine mène activement une coopération Sud-Sud dans la lutte contre le changement climatique. En septembre 2021, la Chine avait signé 15 accords de coopération avec 14 pays africains », a déclaré Zhang Yujun, directeur général du Centre de coopération environnementale Chine-Afrique.
 
Robert Gituru, le directeur du Centre de recherche conjoint sino-africain, a parlé des efforts de son organisation pour préserver les espèces grâce à de nouvelles découvertes et référencements, il explique  «Si vous voulez conserver la biodiversité, la première chose que vous devez savoir, c’est ce que vous avez réellement, car vous ne pouvez pas conserver ce que vous ne connaissez pas».
 
Selon Michael Meadows, président de l’Union Géographique Internationale, l’Afrique abrite une vaste gamme de ressources de biodiversité, mais en même temps une population en croissance rapide, dont beaucoup sont pauvres et vulnérables.
 
Il a noté «Cela se traduit par une tension entre la nécessité de protéger l’environnement d’une part, tout en mobilisant ses ressources pour promouvoir le développement socio-économique d’autre part».
  Meadows a déclaré que la nécessité pour l’Afrique de continuer à se développer de manière durable ne saurait être surestimée.
 
Dans ses projections vers l’avenir, Turhan Saleh a partagé ses idées sur la relance verte après la pandémie de COVID-19. Saleh, qui est le représentant résident du bureau pays du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) en Éthiopie, a mis en garde contre un retour au statu quo après la COVID-19, affirmant que l’avenir réside dans un développement intelligent, vert, durable, résilient et inclusif face au climat.
 
Les représentants des médias africains ont pesé sur leur rôle en tant que diffuseurs et éditeurs dans la sensibilisation du public à l’environnement. «Les médias sont ceux qui informent le public et éduquent également le public», a déclaré Samuel Maina, directeur général par intérim de la Société de Radiodiffusion du Kenya.
 
Pour renforcer les reportages sur l’environnement, en utilisant les dernières avancées technologiques, Maina a appelé à davantage de programmes d’échange entre la Chine et les médias africains.
 
Rejoignant virtuellement la session, Yakubu Ibn Mohammed, directeur général de la télévision publique nigériane (NTA), a déclaré que les médias sont un outil puissant qui peut aider à attirer l’attention des citoyens sur l’agenda environnemental.
 
«En tant que médias, nous sommes coupables car nous ne mettons pas en lumière les bons problèmes au bon moment», Bernard Momanyi, directeur éditorial de Capital FM, a cité le milieu universitaire comme le chaînon manquant du discours.
 
Victor Nyambok, responsable du plaidoyer et de la communication politique au Fonds mondial pour la nature (WWF), a parlé de la nécessité d’aider les médias à simplifier et à rendre les histoires environnementales intéressantes afin que le public puisse s’identifier à leurs reportages.
 
Les participants ont également assisté au dévoilement d’une vidéo promotionnelle 3D qui sera jouée sur un écran incurvé dans une place commerçante de Nairobi. L’animation rendue par logiciel présente un panda géant et un éléphant, visant à attirer davantage l’attention sur la nature. C’est également la première fois qu’un tel art en 3D est exposé publiquement sur le continent.
 
La session s’est terminée par la publication d’une proposition pour que CMG et ses partenaires africains travaillent ensemble pour promouvoir la sensibilisation du public à la conservation de la biodiversité et à la protection de l’environnement.
 
D’autres activités telles qu’une diffusion en direct 5G dans le parc national d’Amboseli, des expositions documentaires à travers l’Afrique et la publication des résultats de la campagne sont prévues pour les trois prochains mois.

Egypte: la BID organisent et ses partenaires organisent la 10e édition du Forum du secteur privé à Sharm El-Sheikh du 2 au 4 juin 2022

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Les institutions du secteur privé affiliées au Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID) ont organisé « La 10e Forum du secteur privé » du 2 au 4 juin 2022, au Centre de Conférence de Sharm El-Sheikh en République arabe d’Égypte, dans le cadre de la Réunion annuelle du Conseil des Gouverneurs de la BID sous le slogan: “Au delà du rétablissement, garantir la résilience et la durabilité ».

Il convient de noter que le Forum du secteur privé a mis en lumière les activités du Groupe de la Banque, ses services et ses initiatives dans les États membres , y compris la République arabe d’Égypte, et a passé en revue les opportunités et les défis auxquels est confronté le secteur des entreprises dans les États membres, ainsi que les les outils de financement disponibles, tels que les lignes de financement, le financement et le développement du commerce, l’assurance des investissements et le crédit à l’exportation, et bien d’autres.  De plus, cet événement, avec ses diverses activités, a présenté divers sujets économiques et projets de développement abordés par les tables rondes, ainsi que des offres d’opportunités de commerce et d’investissement. Le programme du forum comprenait la tenue de réunions bilatérales (B2B et B2G) dans le but d’établir et de nouer des partenariats, d’établir des relations commerciales, d’échanger des expériences et de présenter des exemples de réussite. Ont assisté et participé au Forum des hauts responsables gouvernementaux, des présidents et PDG d’entreprises du secteur privé local, régional et international, des investisseurs, des hommes d’affaires et représentants des chambres de commerce et d’industrie, d’agences de promotion du commerce et des investissements; ainsi que d’institutions financières de développement régionales et internationales.

Les séances du Forum ont inclus des discussions sur les activités, les rôles et le soutien apporté aux États membres de la BID. Le Forum a également abordé des questions liées au développement du secteur privé et au financement du commerce, ainsi que les défis de l’assurance des investissements et des crédits à l’exportation, dans le but d’encourager davantage les échanges économiques et le développement social entre les États membres.

Au cours des séances, les principaux défis entravant les affaires et les organismes de commerce et d’investissement concernés dans la région arabe et d’autres États membres de la BID, ont été discutés, en plus de la nécessité de favoriser un environnement qui permet aux parties de profiter des opportunités disponibles.

S.E Dr. Muhammad Al-Jasser, Président de la BID, a déclaré : « Le Forum du secteur privé du Groupe de la BID, dans sa dixième édition, qui s’est tenue cette année sous une nouvelle forme sur trois jours et non pas un seul comme auparavant, a été à la hauteur des aspirations et des objectifs souhaité à travers ses d’activités, ses séminaires économiques, commerciaux et  d’investissement; dans le but de réaliser la complémentarité entre les 2 secteurs  public et privé, qui constitue un pilier fondamental du développement économique et social dans nos pays membres.” Le secteur public est responsable du développement de l’infrastructure et de la législation pour créer un climat d’affaires attractif pour le secteur privé, afin que le secteur privé puisse faire progresser la production et créer des opportunités d’emploi.

Un ensemble de directives peut contribuer à surmonter les dilemmes politiques liés à la participation accrue du secteur privé dans les secteurs visés par le développement durable

S. E. a remercié les participants au Forum du secteur privé, qui comprenait vingt (20) événements, plus de cent (100) conférenciers, cinquante-cinq (55) exposants et deux mille (2000) participants représentant soixante-dix (70) pays.Le Forum a également vu la signature de plus de cinquante (50) conventions.

Au cours de son discours, S.E. Dr Hala Al-Saeed, Ministre de la Planification et du Développement économique de la République arabe d’Égypte, a exprimé sa fierté de l’accueil par l’Égypte des Réunions annuelles du Groupe de la BID,  pour la première fois en 30 ans, soulignant que l’objectif du « Forum du secteur privé » est de soutenir tous les efforts de développement du secteur privé dans les États membres de la BID.

Al-Saeed a abordé les défis auxquels le monde est confronté et résultant de divers chocs, citant la crise causée par la pandémie de Covid-19, puis les répercussions de la crise géopolitique et de la guerre russo-ukrainienne survenues avant le rétablissement complet de la crise de la pandémie, soulignant que toutes ces répercussions affectent largement tous les pays du monde, ce qui nécessite de coopérer et de donner plus d’espace au secteur privé pour participer aux efforts de développement.

Dans son discours d’inauguration du Forum du secteur privé, M. Oussama Kaissi, PDG de la Société islamique pour l’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE), a déclaré :” Le Forum du secteur privé est une plate-forme importante permettant au Groupe de la BID de s’engager avec diverses parties prenantes dans différents aspects de l’écosystème du développement. La pandémie et la guerre en Ukraine ont révélé des lignes de faille dangereuses, notamment des perturbations de la chaîne d’approvisionnement, des systèmes de santé défaillants, la rareté des ressources et la hausse du coût de la vie qui a touché de manière disproportionnée des millions de personnes, en particulier dans les pays à faible revenu. À la SIACE, nous ne saurions trop insister sur l’importance de l’assurance contre les risques politiques et de l’amélioration du crédit, qui ont fait leurs preuves en matière de réduction efficace des risques, stimulant ainsi l’investissement privé dans les marchés émergents grâce à des instruments efficaces en termes de capital. La pression sur les budgets nationaux a sévèrement limité la capacité des gouvernements à mobiliser des fonds. Le besoin de capitaux du secteur privé est plus grand que jamais. Notre engagement avec le secteur privé doit être réaligné pour inclure des priorités de développement en constante évolution afin que nous puissions remplir nos mandats pour les citoyens de nos États membres.”

Commentant le succès du Forum du secteur privé, l’ingénieur Hani Salem Sonbol, PDG de la Société internationale islamique de financement du commerce (SIFC), a déclaré : « Le soutien du secteur privé est devenu plus important que jamais et évolue vers un environnement de développement économique plus flexible et durable. Dans ce contexte, la SIFC apprécie cette participation active du secteur privé au Forum du secteur privé du Groupe de la BID, au cours duquel le Forum a fourni une excellente plate-forme pour l’amélioration des opportunités de commerce et d’investissement offertes par les États membres de l’OCI. Il est donc très important que ces nouvelles opportunités commerciales soient financées afin que le secteur privé puisse agir comme un catalyseur économique afin de réaliser un impact tangible et significatif.”

M. Ayman Sejini, PDG de la Société islamique pour le développement du secteur privé (SID), a déclaré : « Il est très important de créer un environnement propice et de mettre en place des garanties appropriées qui doivent naviguer de pair avec la participation croissante du secteur privé dans les secteurs sensibles. Un ensemble de directives peut contribuer à surmonter les dilemmes politiques liés à la participation accrue du secteur privé dans les secteurs visés par le développement durable Un certain nombre d’outils, y compris les partenariats public-privé, l’assurance des investissements, le financement mixte et les pré-engagements du marché, peuvent contribuer à améliorer le risque et le rendement des projets d’investissement dédiés aux objectifs de développement durable”.

Pour plus d’informations,  visitez le site de l’événement (www.IsDBG-PSF.org)

Distribué par APO Group pour Islamic Development Bank Group (IsDB Group).

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SIACE :
Rania Binhimd
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A propos de la Banque islamique de Développement :
La Banque islamique de Développement est une Institution multilatérale de développement qui s’évertue depuis 47 ans à améliorer la qualité de vie des personnes, des communautés qu’elle sert en produisant un impact à grande échelle.

Nous comptons 57 pays membres répartis sur quatre continents. Ainsi, notre action couvre le cinquième de la population mondiale. Nous sommes l’une des plus grandes banques multilatérales de développement, avec un volume d’opérations annuel de 10 milliards USD et un capital souscrit de 70 milliards USD.

La BID a son siège à Djeddah, Royaume d’Arabie saoudite. Elle dispose de centres régionaux, dont les plus grands sont au Maroc, en Malaisie, au Kazakhstan et au Sénégal, et de bureaux en Égypte, en Turquie, Indonésie, au Bangladesh et au Nigeria.

Notre mission est d’outiller les populations pour qu’elles puissent prendre en main leur propre progrès socioéconomique. Nous mettons en place l’infrastructure qui permet de libérer leur potentiel. Nous établissons des partenariats entre les communautés et les nations et œuvrons pour la réalisation des Objectifs de développement durable des Nations Unies au moyen de la science, la technologie et l’innovation et par la promotion de solutions éthiques et durables face aux plus grands problèmes de développement dans le monde.

À propos de La Société Islamique d’Assurance des Investissements et des Crédits à l’Exportation (SIACE) :
La SIACE est membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID). La SIACE a été créée en 1994 pour renforcer les relations économiques entre les pays membres de l’OCI. En 27 ans, la SIACE a assuré dans le commerce et l’investissement plus de 78 milliards de dollars des Etats Unis. 62,3 milliards de dollars des Etats Unis représentent un soutien aux exportations et aux importations, tandis que 15,6 milliards de dollars des Etats Unis ont couvert les investissements étrangers directs dans les pays membres de la SIACE. La SIACE est classée Aa3 par Moody’s. La couverture de la SIACE a été fournie à ses 47 pays membres à travers le monde musulman, contribuant à leur prospérité économique, leur développement et leur diversification. La SIACE est reconnue comme le catalyseur privilégié du commerce et de l’investissement pour stimuler le développement économique durable dans les pays membres, en facilitant le commerce et l’investissement entre les pays membres et le monde grâce à des solutions et des outils d’atténuation des risques conformes à la charia. https://ICIEC.IsDB.org/

À propos de La Société islamique pour le développement du secteur privé (SID) :
La Société islamique pour le développement du secteur privé (SID) est une organisation multilatérale affiliée à la Banque Islamique de Développement (BID). Son capital autorisé est 4 milliards USD, dont 2 milliards USD disponibles à la souscription. Ses actionnaires sont la BID, 55 pays membres et cinq institutions financières publiques. La SID, dont le siège est à Djeddah, a été créée par le Conseil des gouverneurs de la BID lors de sa 24ème réunion annuelle tenue à Djeddah au Rajab 1420H (novembre 1999).

Le mandat de la SID est de soutenir le développement économique de ses pays membres en fournissant une assistance financière aux projets du secteur privé conformément aux principes de la charia, tout en visant à créer des emplois et à accroître leur potentiel d’exportation. En outre, la SID a pour mandat de mobiliser des ressources supplémentaires pour des projets et d’encourager le développement de la finance islamique. Elle attire également des co-financiers pour ses projets et fournit des services consultatifs aux gouvernements et aux groupes du secteur privé sur les politiques visant à encourager la création, l’expansion et la modernisation d’entreprises privées, le développement des marchés des capitaux, les meilleures pratiques de gestion et le renforcement du rôle de l’économie de marché.

Les opérations de la SID complètent les activités de la BID et des institutions financières nationales dans les pays membres.Site web:ICD-ps.org

À propos de la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) :
La Société Internationale Islamique du Financement du Commerce (ITFC) est un membre du groupe de la Banque Islamique de Développement (BID). Elle a pour vocation de faire progresser le commerce entre les Pays Membres de l’OCI, permettant en définitive de contribuer à son objectif prioritaire visant à améliorer les conditions socio-économiques des personnes à travers le monde. Démarrant ses activités en janvier 2008, l’ITFC a fourni plus de 55 milliards de dollars pour financer le commerce dans les Pays Membres de l’OCI, faisant de la Corporation le premier fournisseur de solutions commerciales pour répondre aux besoins des Pays Membres de l’OCI. En endossant le rôle de catalyseur du développement commercial parmi les Pays Membres de l’OCI et au-delà, la Corporation permet aux entités des Pays Membres d’accéder plus facilement au crédit commercial et leur fournit les outils de renforcement de leur capacité en matière de commerce, ce qui leur permet d’être compétitives sur le marché international.

RDC: Agnès Ounounou nommée au poste de haut-représentant l’UNOC en Europe

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Dans la perspective de la restructuration et de l’innovation qui cadre avec la vision du nouveau président de l’Union des opérateurs économiques du Congo (UNOC), Dr Jean Daniel Ovaga a nommé Agnès Ounounou, le 3 juin 2022, au poste de haut-représentant de l’organisation en Europe, en charge de la structuration et de la création du département de l’Unoc-Diaspora.

Cette nomination vient à point nommé, car le président du patronat congolais entend rassembler les chefs d’entreprises originaires du Congo qui évoluent dans la Diaspora. Une catégorie d’opérateurs économiques qui contribuent en termes de fonds de migrants transférés au pays. C’est ainsi que l’Unoc entend s’ouvrir et capitaliser la contribution en terme de valeurs ajoutées de la diaspora congolaise, en rassemblant et en organisant les chefs d’entreprises congolais qui évoluent au sein de cette composante en Europe.

Ainsi, Mme Agnès Ounounou, connue sous le pseudo de « Maman Diaspora », a été désignée pour structurer et créer un département de l’Union nationale des opérateurs économiques du Congo (Unoc) dédié aux patrons congolais de la diaspora.

Ambassadrice du « groupe de travail thématique sur l’éducation financière et la protection du consommateur en France » pour les travaux d’élaboration de la Stratégie Régionale d’Inclusion Financière (SRIF ) dans la CEMAC, elle est une entrepreneure sociale dans le développement des services de proximité, de développement durable en e-commerce avec entre autres plus de 20 ans d’expérience sur des questions clés en matière d’inclusion financière et d’autonomisation économique des femmes. Membre de plusieurs « Think Thank  » et des organisations mondiales des femmes, Agnès Ounounou aura la responsabilité d’identifier et d’organiser les chefs d’entreprises congolais installés en Europe.

Désignée comme la sixième région au sein de l’Union Africaine, la diaspora a un rôle majeur et important à jouer dans la redynamisation économique d’une nation. Elle ne doit pas être considérée seulement comme une source de financement, selon la vision du président de l’Unoc, mais comme des partenaires au développement.

Dans un rapport publié en 2011 sur le rôle de la diaspora dans les Etats fragiles, la Banque africaine de développement (BAD) avait déjà attiré l’attention sur « l’importance du rôle » des « citoyens résidant à l’étranger ou la nouvelle diaspora africaine » dans le développement national et régional. Et l’institution de donner l’exemple de la Chine, de la Corée, et de l’Inde qui figurent « parmi les pays qui ont montré comment les apports de la diaspora peuvent contribuer de manière significative à transformer les économies nationales ».

Au Mali, la coentreprise en charge du projet de lithium Goulamina va intégrer la Bourse d’Australie via 72 millions USD

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Firefinch managing director Michael Anderson and Leo Lithium managing director Simon Hay pictured at their West Perth office.

(CROISSANCE AFRIQUE)-Leo Lithium, la coentreprise formée par l’australien Firefinch et le chinois Ganfeng Lithium pour piloter le projet malien de lithium Goulamina, a annoncé la semaine dernière une levée de fonds de 100 millions de dollars australiens (environ 72 millions USD) dans le cadre de son introduction à la bourse australienne ASX.

« La scission permettra à Firefinch de concentrer son attention sur le développement du projet aurifère de Morila, de classe mondiale, avec plusieurs millions d’onces, tout en offrant à nos actionnaires une exposition au développement futur de Goulamina grâce à notre participation conservée de 20 % », explique Michael Anderson, DG de Firefinch.

Par ailleurs, les actions seront émises le 16 juin prochain et l’admission officielle sur le marché sera effective le jeudi 23 juin. Cette étape est un véritable pas en avant pour l’australien qui ambitionne de séparer ses actifs d’or et de lithium au Mali, selon un communiqué publié le 31 mai 2022.

Il faut souligner que Firefinch est aussi active, au sud du pays, sur le projet aurifère Morila pour lequel il a obtenu mi-mai une prolongation de 3 ans de la convention minière avec le gouvernement.

Notons qu’il ne manque désormais que l’approbation de ses actionnaires, dont le verdict devrait tomber sous peu, pour faire officiellement de Leo Lithium une entité distincte cotée en bourse. Pour rappel, Goulamina devrait livrer une moyenne annuelle de 726 000 tonnes de concentré de spodumène sur une durée de vie de la mine de 21 ans, avec un pic attendu à 880 000 tonnes par an.

Daouda Bakary KONE

Jean-Claude Kassi Brou confirmé à la tête de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO)

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L’Ivoirien Jean Claude Kassi Brou nommé officiellement futur Gouverneur de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest en marge d’un sommet extraordinaire de la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), tenu le samedi 4 juin 2022 à Accra, au Ghana.

« J’adresse mes chaleureuses félicitations à notre compatriote Jean-Claude Kassi Brou, Président de la Commission de la CEDEAO, désigné futur Gouverneur de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) au cours de notre Sommet », a déclaré, le president Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire.

korotoumou Sylla

Mali: les Famas denoncent avec regret des voix « calomnieuses et mensongères » qui incriminent ses actions au front.

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Au Mali, l’État – major Général des Armées informe le samedi 4 juin 2022, l’opinion nationale qu’il constate avec regret que des voix calomnieuses et mensongères s’élèvent avec un montage grotesque pour incriminer les FAMa dans l’exercice de leur mission .

« Ces individus qui évoluent dans l’anonymat déclarent que dans le cercle de Macina précisément à Kolomgotoumou , les FAMa en opérations auraient exécuté des civils d’un certain âge pour ensuite les enterrer à des endroits non encore retrouvés par les enquêteurs . Ces allégations ne sont connues ni des autorités ni de la population », peut-on lire dans un communiqué publié.

Après vérifications et enquêtes de la prévôté auprès des élus locaux et de certains informateurs des autorités de la place , aucune trace du charnier n’a pu être révélée . Il est à déduire qu’il pourrait bien s’agir d’une manipulation planifiée par des terroristes et leurs complices pour nuire aux actions des FAMa .

II faut rappeler que les terroristes , en débande , cherchent à tout prix à ternir l’image des FAMa et à nuire à leur mission .

Notons l’État – major Général demeure intransigeant sur la protection des populations et de leurs biens par les troupes dans le strict respect de la règle de droit . En tout état de cause , une enquête a été ordonnée conformément au respect du principe d’ouverture systématique d’enquête à chaque fois que des allégations sont portées contre les FAMa .

Toutefois, l’État – major Général des Armées appelle à la vigilance et rappelle que les FAMa restent des forces professionnelles , conscientes de leur rôle majeur dans la refondation de l’Etat et de la cohésion sociale et nationale .

Moussa Koné

Le Mali lance la construction de lithium de Goulamina, un projet de haute facture mondiale

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le Mali est résolument engagé dans le développement de nos ressources minières. La particularité de l’usine de lithium de Goulamina est qu’elle contribuera efficacement à booster la transition énergétique à travers en fournissant des équipements qui seront utilisés dans l’énergie solaire vers la quelle notre pays est tourné afin de réponde à la demande en énergie dans notre pays conformément aux orientations des Hautes Autorités de la Transition.

C’est tout le sens du projet de lithium de Goulamina, dans la région de Bougouni, dont la première pierre a été posée hier par le Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, M. Lamine Seydou Traoré. Le projet lithium de Goulamina est un projet de classe mondiale dont la construction sera de 24 mois et son exploitation est prévue sur 21 ans extensible. Plus de 109 millions de tonnes de ressources minérales seront exploitées au taux 1,45% d’oxyde de lithium.

Actuellement des forages sont en cours de réalisation pour pourvoir garantir l’exploitation. POUR DES BATTERIES DE QUALITÉ Pendant sa première phase d’exploitation l’usine de lithium de Goulamina sera de haute qualité avec une teneur en oxyde de lithium estimé à 6% et avec peu d’impurétés.

Le produit sera transporté vers la Chine à travers la société Ganfeng pour sa conservation pour faire des batteries que qualité. Ce projet ouvre notre pays à des investisseurs nouveaux pour des métaux utilisés dans le développement des énergies renouvelables, a expliqué le Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau.

Une occasion de créer des emplois aussi bien dans la phase de construction que d’exploitation. Pour cette phase de construction de l’usine, l’accent sera mis sur les emplois locaux et la création d’infrastructures hydrauliques et routières au bénéfice des populations, s’est réjoui le Ministre qui a instruit à l’entreprise d’aller dans le sens de la mise en œuvre du contenu local, mais à travailler pour que très prochainement notre pays puisse disposer d’une unité de transformation de cette matière.

Le projet de lithium de Goulamina est développé par Leo Lithium Limited, en collaboration avec Ganfeng Lithium. Ganfeng possède la plus grande capacité de production de lithium au monde. la participation de Ganfeng se matérialise par le financement, l’expertise technique et la garantie d’achat du concentré de spodumène de Goulamina, à expliqué le DG de Leo Lithium Limited, Simon Hay, qui a expliqué qu’il s’agit d’un projet qui sera classé dans le top 5 mondial des mines de production de spodumène, et sera le plus important en dehors de l’Australie.

Notons qu’il se bâtit à un moment où la demande de lithium est énorme et croissante – le monde a besoin du spodumène de Goulamina pour alimenter les véhicules électriques du monde entier et contribuer à réduire le réchauffement climatique, a indiqué le patron de Leo Lithium Limited.

Daouda Bakary KONE

Mali: Tout sur le projet minier de lithium de Goulamina

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Création d’emplois locaux, investissements importants, assistance communautaire au profit des populations sont les avantages de ce grand projet Il s’agit certainement d’un projet important qui sera classé dans le top 5 mondial des mines de production de spodumène, et sera le plus important en dehors de l’Australie.

Ce projet se bâtit à un moment où la demande de lithium est énorme et croissante – le monde a besoin du spodumène de Goulamina pour alimenter les véhicules électriques du monde entier et contribuer à réduire le réchauffement climatique.

Le projet de lithium de Goulamina est développé par Leo Lithium Limited, en collaboration avec Ganfeng Lithium. Ganfeng possède la plus grande capacité de production de lithium au monde. La participation de Ganfeng se matérialise par le financement, l’expertise technique et la garantie d’achat du concentré de spodumène de Goulamina.

CRÉER DES D’EMPLOIS LOCAUX SUR LA BASE DU CODE MINIER

Le projet Goulamina créera des centaines d’emplois pendant de nombreuses années et son plan est de recruter localement autant que possible. Au cours de la phase de construction de 2 ans, il est prévu un effectif d’environ 1 200 employés au total, composés de travailleurs qualifiés et non qualifiés. Lors de l’exploitation de la mine et de l’usine, il est prévu un effectif avoisinant environ 650 personnes, et qui sera composé essentiellement de Maliens. L’usine aura besoin d’ingénieurs, de géologues, de chimistes, d’artisans qualifiés, de chauffeurs, d’opérateurs d’équipement, d’opérateurs d’usine, de personnel de restauration, agents de sécurité, personnel qualifiés, et bien d’autres. La société mettra en place des programmes de formation afin de former et renforcer les compétences au niveau local.

Cela permettra notamment un accès facile à l’emploi et autres opportunités d’entrepreneuriat. Un autre avantage majeur du projet de lithium de Goulamina est le développement de activités génératrices de revenus, dans la mesure où de nombreuses entreprises et entrepreneurs se développeront pour approvisionner durablement la société en biens et services, a expliqué le DG de Leo Lithium Limited, Simon Hay.

DES INVESTISSEMENTS IMPORTANTS PROFIT DES POPULATIONS LOCALES

La construction de la mine durera 2 ans et cela coûtera plus de 250 millions de dollars américains, plus de 160 milliards de F Cfa.Environ 100 millions de dollars ( 60 milliards de F cfa) de cette somme sera dépensée au Mali, avec des entreprises maliennes pour le béton, la fabrication et l’installation d’équipements, la construction de bâtiments et le démarrage de la mine. Le reste sera dépensé pour acheter du matériel international non disponible au Mali et l’importer au Mali.

Pendant la phase d’exploitation, l’entreprise Leo Lithium Limited dépensera environ 150 millions de dollars ( 90 milliards de Fcfa) au Mali chaque année. Cela comprend les salaires du personnel, le carburant diesel, l’entretien de notre usine et de nos équipements, le paiement des entrepreneurs pour leurs biens et services, les frais de nourriture et d’hébergement du personnel et d’autres articles. Chaque année un montant important d’impôts sera payé au gouvernement malien.

Un montan estimé à environ 33 millions de dollars (20 milliards de F cfa) de redevances sera payé chaque année aux actionnaires, bien que cela dépende du prix du spodumène et que le prix varie en fonction de facteurs mondiaux.La mine paiera d’autres impôts tel que l’impôt sur le revenu, la retenue à la source, la TVA ou encore la taxe sur le carburant.

Il existe de nombreux facteurs qui influencent le montant de la taxe à payer, mais il est estimé que la mine paiera plus de 50 millions de dollars américains (30 milliards de F cfa) par an dans ces taxes, lorsque la mine sera pleinement opérationnelle et produira au taux maximum, a indiqué le DG de Leo Lithium Limited.

UNE ASSISTANCE COMMUNAUTAIRE ENVIABLE

Le projet de lithium de Goulamina apportera également une contribution directe à la communauté locale de plusieurs manières autres que l’emploi. Après une consultation approfondie avec les communautés locales, les types d’avantages que la communauté souhaite voir du projet comprennent porte sur l’amélioration de l’accès routier, l’amélioration de l’approvisionnement en eau potable, l’amélioration de la couverture téléphonique mobile, l’amélioration des services de santé et la mise à disposition de centres communautaires.

La société a pour intention de sélectionner des projets communautaires qui s’intègrent au projet, sur la base de besoin prédéfinis qui offrent des avantages durables à la communauté. Il s’agit de ceux qui sont réalisables a un coût minimal pour le projet et qui sont commercialement durable et viable, bien après la clôture de la mine; qui sont en ligne avec les aspects de réhabilitation et de fermeture, remplissent les obligations en vertu des diverses exigences réglementaires régissant le projet et sont en ligne avec les plans locaux de développement communautaire.

 » Nous prendrons notre temps pour sélectionner les bons projets, dont la communauté a besoin et qui ont le soutien de toutes les parties prenantes, sur la base des directives du Code minier.  » « Nous continuerons à communiquer régulièrement les plans de notre programme de soutien, dit Simon Hay.La semaine prochaine, la mine procédera au paiement des compensations, au profit des populations locales, pour la perte de terres de cultures, qui seront utilisées pour la construction des infrastructures du projet. Le montant est d’environ 320 millions de FCFA.

 » a indiqué le DG de Leo Lithium Limited. « Merci pour votre soutien au projet de lithium de Goulamina et nous sommes incroyablement ravis de commencer à travailler sur un tel gisement de classe mondiale ici au Mali. Nous sommes ravis de ce que le projet apportera à la communauté locale, et à la République du Mali en général » a conclu de Simon Hay.

Zangouna KONE

Mali : Abdoulaye Pona a revendu son permis de recherche de diamant et de substances minérales, à une société chinoise d’exploitation d’or à Kéniéba

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(CROISSANCE AFRIQUE)Cette information émane de nos confères du journal Mali tribune. Selon le bi-hebdomadaire, le président de la Chambre des Mines du Mali Abdoulaye Pona a revendu son permis de recherche de diamant et de substances minérales, à une société chinoise d’exploitation d’or à Kéniéba. Pourtant dit-il le journal Mali tribune, un permis de recherche ne peut être substitué à celui d’extraction, encore moins l’extraction de diamant contre de l’or.

En 2019, Abdoulaye Pona a acquis un permis de recherche de diamant et des substances minérales du groupe I, à Kamarala dans le cercle de Kéniéba. Ce permis a été attribué au nom de sa société : Pona Abdoulaye mining corporation Mali-Sa (PAMCO Mali-Sa).

« En 2021, il a monnayé ledit permis à une société chinoise contre la somme de 68 millions de F CFA. L’argent est empoché par son fils Oumar Kalifa Pona. Celui-ci a trouvé l’astuce de mettre sur le reçu de décharge: « pour collaboration et travail sur mon permis », en guise de justificatif », rapporte notre confrèe du journal Mali Tribune.

Par ailleurs, cette transaction est entachée d’illégalité, à en croire un ingénieur géologue. Un permis de recherche ne peut en aucune manière donner droit à une extraction. En plus si le permis porte sur le diamant, l’extraction ne peut pas concerner l’or pour la simple raison que ce sont deux groupes différents. L’infraction de deux ordres commise par le président de la Chambre des Mines du Mali est patente. Il a autorisé des Chinois à extraire de l’or sur un permis de recherche de diamant, en empochant la rondelette somme de 68 millions de F CFA à travers son fils.

De part son réseau d’influence qui s’étend jusqu’au ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau, le puissant président de la Chambre des Mines a installé des exploitants d’or chinois sur une dizaine de sites dans la zone de Kéniéba. Son permis couvre 480 Km.

La zone de Kéniéba est réputée riche en minerai et aussi en plusieurs scandales liés à l’extraction de l’or. La population est vent débout contre la ruée d’exploitants illégaux. Ceux-là qui utilisent des produits chimiques nocifs contre les animaux et l’environnement. Parmi les exploitants ce sont les Chinois qui défrayent le plus la chronique. Ils sont tantôt accusés de complicité avec la mairie ou la jeunesse ou des grands manitous tapis dans l’ombre à Bamako, tantôt de prédateur de la nature.

Abdoulaye Pona est toujours englué dans des problèmes de gestion. A la tête de la Chambre des Mines du Mali, il a financé sa propre société (Rai-Net) avec l’argent de la Chambre des Mines. Il a conclu un contrat bidon avec Cira-SAS pour le financement d’une étude de construction des rails entre Bamako et Kidal. Après avoir débloqué 78 millions de F CFA, les comptes de la Chambre des Mines du Mali sont saisis depuis le 20 mai 2022 pour une créance de 82 047 599 F CFA qu’il doit encore à Cira-SAS.

Abdrahamane Dicko

Source : Mali Tribune