(CROISSANCE AFRIQUE) – À l’approche de la journée Mondiale des océans le 8 juin 2022, adidas lance le mouvement « Run for the oceans » (courir pour les océans), visant à mettre fin aux déchets plastiques par le biais du sport.
Une application « adidas Running » a été conçue par la marque pour motiver les athlètes à pratiquer leur sport favori, tout en aidant à sauver les océans. En effet, pour chaque 10 minutes de course enregistrées entre le 23 mai et le 8 juin 2022 sur l’application, adidas et son partenaire « Parley for the oceans » nettoieront l’équivalent du poids d’une bouteille en plastique sur les plages et les littoraux, jusqu’à atteindre un maximum de 250 000 kilogrammes.
« Parley for the oceans » est une organisation à but non lucratif qui se consacre à la conservation de nos mers et de la vie marine, en éliminant les déchets plastiques des plages, des îles, des rivières, des mangroves et des océans, et intercepter les plastiques en milieu marin.
Au Maroc, adidas organise une course à pied le samedi 4 juin 2022 à Casablanca pour promouvoir le mouvement, et ainsi, inciter les coureurs marocains à y adhérer.
Adidas fait appel à sa communauté de sportifs pour prouver qu’ensemble, rien n’est impossible.
RUN FOR THE OCEANS 2022 : ENSEMBLE CONTRE LA POLLUTION PLASTIQUE
Huawei Sénégal signe un Mémorandum d’entente avec des universités et
participe à l’insertion des jeunes dans le milieu professionnel
(CROISSANCE AFRIQUE) -Dans le cadre de sa collaboration avec les universités, Huawei Sénégal a signé un mémorandum d’entente ce 31 mai 2022 à Dakar, avec trois établissements d’enseignement supérieur : l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar (UCAD), l’École Supérieure
Multinationale Des Télécommunications (ESMT) et l’Institut Supérieur d’Informatique (ISI).
L’événement a eu lieu dans les locaux de Huawei Sénégal, en présence des représentants des
institutions telles que le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de
l’Innovation (MESRI), le ministère de la Jeunesse ainsi que le ministère du Travail.
L’objectif de cette collaboration scellée pour une durée de 3 ans est d’offrir aux meilleurs
étudiants issus de ces universités l’opportunité d’intégrer le groupe Huawei en leur proposant
des opportunités de stages, en fonction des intérêts et des besoins de Huawei et des écoles.
S’exprimant sur le sujet, Monsieur Nathan LI, Directeur Général de Huawei Sénégal, a
expliqué l’importance de ce protocole pour Huawei « Huawei œuvre pour la création d’un
écosystème de talents en TIC solide.
En collaboration avec l’UCAD, l’ESMT et ISI, nous
avons mené à bien cette mission par la signature d’un accord qui nous permettra d’offrir des
opportunités de stages aux meilleurs étudiants issus de ces prestigieuses universités. ».
Il a
également remercié ces universités partenaires : « Au nom de Huawei, je vous remercie pour
votre engagement » et a réitéré l’accompagnement de Huawei auprès du peuple sénégalais :
« Par cette collaboration, nous espérons promouvoir le développement de l’industrie des TIC
et visons à favoriser la durabilité économique et sociale à long terme. Nous espérons
également aider à combler l’écart de connaissances acquises en classe et les compétences
requises par l’industrie, et à améliorer le transfert de connaissances. »
« Les programmes ICT Competition initiés par Huawei, Huawei ICT Academy ainsi que
Seeds for the Future, sont des exemples de promotion de l’éducation, de l’apprentissage et du
développement par le concours, permettant de développer de nouveaux talents, d’améliorer
les capacités pratiques des étudiants et la compétitivité de l’emploi. ».
Monsieur Fary Seye,
Secrétaire Général du ministère de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de
l’Innovation, a également souligné l’importance de cette initiative développée par Huawei, celle-ci entrant « dans le cadre du programme Xeyu Ndaw Yi pour accompagner les jeunes
diplômés et étudiants dans leur recherche d’emplois. ». La cérémonie a également été une occasion de présenter le voyage offert en Tunisie aux 4 jeunes talents sénégalais certifiés du programme « Seeds for The Future » en 2020 et 2021.
Ce voyage a été mis au point et pris en charge par Huawei. Il aura lieu du 17 au 19 juin et
sera une occasion pour les 4 Alumni de participer à des échanges technologiques et
interculturels avec plus de 60 autres jeunes venant des pays d’Afrique du Nord et de l’Ouest.
Comme l’a expliqué Monsieur Cédric Yang, Directeur général adjoint en charge des relations
publiques à Huawei Sénégal : « Seeds for the Future est le programme mondial phare RSE de
Huawei. Crée en 2008 à travers le monde et initié en 2016 au Sénégal, le programme a
certifié plus de 80 étudiants et 29 étudiants ont eu la chance de visiter la Chine. Après deux
années marquées par la Covid-19 et ses conséquences désastreuses, Huawei Northern Africa
a organisé des retrouvailles entre Alumni qui auront lieu en Tunisie. Ces derniers auront la
chance de visiter la ville de Tunis, d’échanger avec leurs camarades venant d’autres pays, de
vivre des expériences culturelles inédites et de renforcer leurs connaissances en matière de
technologie. »
Présent à l’événement, Monsieur Mor Khoudia GUEYE, Secrétaire Général du
ministère de la Jeunesse, a salué l’initiative de Huawei : « Au nom de Madame la Ministre, je
voudrais vous remercier pour le travail remarquable que vous avez accompli pour la
promotion de la jeunesse sénégalaise », tout en souhaitant un bon séjour aux étudiants.
S’adressant aux invités, Monsieur Basile Niane, CEO et fondateur de SocialNetlink, qui
accompagnera tout particulièrement les étudiants en Tunisie du 16 au 19 juin, a tenu à
remercier Huawei de l’avoir invité à participer à ce voyage, tout en précisant que « ce n’est
pas ma première participation à ce programme ainsi qu’aux autres évènements organisés par
Huawei. J’ai notamment donné une formation l’année dernière aux candidats du programme
Seeds for the Future ».
Par ailleurs, l’un des Alumni, Monsieur Balo Méwé Elvis, s’est exprimé sur le sujet en adressant ses
remerciements à Huawei pour cette opportunité : « Je remercie Huawei pour ses nombreuses
initiatives. J’ai moi-même eu la chance de participer à plusieurs reprises à la Huawei ICT
Competition et grâce au programme Huawei ICT Academy, j’ai pu me former et être certifié
HCIA dans 2 domaines ».
Rédaction
La Tunisie obtient 150 millions d’euros de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement pour financer les achats de céréales
En Tunisie, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) vient d’octroyer un prêt de 150 millions (161,2 millions $) à l’Office national des céréales (ONC) rapporte le média Kapitalis. Selon l’institution financière, cette enveloppe servira principalement à financer les achats de céréales pour renforcer la sécurité alimentaire.
« Ce prêt intervient à un moment où la Tunisie traverse une crise financière qui a causé des retards dans le paiement des droits aux navires céréaliers internationaux qui sont amarrés depuis plusieurs semaines dans certains ports du pays. Le pays consomme environ 3 millions de tonnes de blé par an », rapporte l’Agence ecofin.
La Côte d’Ivoire prévoit un investissement de 93,3 millions USD pour booster les réformes dans le secteur des finances publiques d’ici 2024
(CROISSANCE AFRIQUE)- le gouvernement ivoirien annoncé le 1er Juin qu’il va investir 93,3 millions USD un programme de réformes des finances publiques, d’ici 2024.
Selon l’executif ivoirien, dans sa mise en œuvre, ce programme constitué de 236 activités de réformes permettra de dématérialiser davantage les processus et procédures des finances publiques, et de renforcer les mécanismes de prévention et de lutte contre la corruption.
Par ailleurs, l’Agence ecofin 4stime que le gouvernement prévoit aussi, grâce à ce programme, le renforcement du système de collecte des recettes fiscales et non fiscales et l’instauration d’un cadre de gouvernance des systèmes d’informations des administrations économiques et financières.
Il faut signaler que l’objectif est le renforcement de la gouvernance et la mobilisation efficace des finances publiques. Toutefois, ce programme est également destiné à optimiser les dépenses publiques, consolider les performances de l’administration territoriale et renforcer le contrôle et l’évaluation de la gestion des finances publiques.
Pour rappel, les autorités s’attendent « à assurer durablement la transparence, la performance et la redevabilité dans la gestion des finances publiques ».
Notons que le précédent programme de réformes des finances publiques qui s’est tenu entre 2018 et 2021 a été réalisé à 80,6%. 261 activités-programmes ont été entièrement exécutées sur les 324 prévues.
Korotoumou Sylla
Sénégal: 75 millions d’euros de la BEI pour la construction d’une nouvelle usine de vaccins destinés aux Etats Africains
CROISSANCE AFRIQUE)- La Banque européenne d’investissement (BEI) a annoncé, dans un communiqué publié le jeudi 2 juin 2022, l’octroi de 75 millions d’euros (80,6 millions USD) au Sénégal pour financer la construction d’une nouvelle usine de vaccins destinés à être utilisés dans l’ensemble des pays du continent africain.
Selon Amadou Alpha Sall « Il est impératif que nous construisions un écosystème florissant pour la production de vaccins en Afrique, afin d’atteindre le niveau de résilience dont nous avons tous besoin », a déclaré le directeur de l’Institut Pasteur de Dakar.
Installée à Diamniadio, ville et zone économique spéciale située à environ 30 km au sud de Dakar, la capitale du pays, l’usine devrait produire des vaccins contre la covid-19, la fièvre jaune et d’autres maladies endémiques.
Par ailleurs, le site géré par l’Institut Pasteur de Dakar devrait entrer en production avant fin 2022. A pleine capacité, il produira jusqu’à 300 millions de doses de vaccins par an, en vue de réduire la dépendance de l’Afrique à l’égard des vaccins importés et de soutenir l’égalité en matière d’accès aux vaccins.
« Cette nouvelle usine de production de vaccins est un projet crucial pour la santé publique au Sénégal, comme dans l’ensemble du continent africain. Elle contribuera à une meilleure autonomie en matière de production et de distribution de vaccins », a souligné de son côté, le vice-président de la BEI, Ambroise Fayolle.
Daouda Bakary koné
Selon un rapport de l’Atic 50 % des investissements ont été effectués sous forme de capital-développement en Tunisie
(CROISSANCE AFRIQUE)-En 2021, les investisseurs ont misé 68 millions de dinars (22,5 millions USD) sous forme de capital-retournement pour financer 20 entreprises tunisiennes en difficulté et montrant des perspectives de redressement.
Il s’agit d’un rapport axé sur l’activité du capital-investissement en 2021 en Tunisie, récemment publié par l’Association tunisienne des investisseurs en capital (Atic).
Selon l’agenxe ecofin, cette association, regroupe les opérateurs tunisiens du private equity, elle n’avait jamais enregistré auparavant d’investissement sous forme de capital-retournement, jusqu’en 2021.
« 20 % des investissements réalisés en capital-retournement, c’est un taux historique jamais enregistré par le métier. Cela confirme l’engagement des acteurs à soutenir les entreprises en difficulté avec 34 % des investissements captés par des opérations de restructuration contre 6 % en 2020 », soutient Mohamed Salah Frad, président de l’Atic.
Notons qu’en 2021, 335 millions de dinars ont été investis dans 154 projets en Tunisie. Ce montant est en baisse de 13,2 % par rapport aux 386 millions de dinars engagés en 2020. Par ailleurs, le nombre de projets financés a également baissé de 11,5 % en 2021, pour se situer à 154 contre 174 projets financés en 2020.
Selon les types d’investissement réalisés, l’agence ecofin estime que l’on note qu’en 2021, 100 millions USD ont été investis sous forme de capital-risque contre 151,2 millions de dinars en 2020. Ce qui représente une baisse de 34 %.
« Le secteur le plus attractif pour les investisseurs en 2021 est celui des industries diverses qui a enregistré 35 opérations pour un montant de 80 millions de dinars. Il est suivi du secteur des industries agroalimentaires avec 65,5 millions de dinars et l’agriculture avec 40,6 millions de dinars investis », rapporte l’Agence ecofin.
Moussa Koné
Afrique subsaharienne: vers un investissement conjoint de Swedfund et Proparco d’environ 45 millions USD pour la production d’électricité
(CROISSANCE AFRIQUE)- le Français Proparco et Swedfund ont conjointement investi 45 millions USD dans le production d’électricité centré sur l’Afrique subsaharienne, Serengeti Energy.
Selon l’Agence ecofin , la filiale du groupe Agence française de développement (AFD), en charge du secteur privé dans les pays en développement a apporté 25 millions USD.
« Ces ressources serviront à accroître la production d’énergies renouvelables en Afrique subsaharienne, une région qui fait face à des besoins importants en énergie, mais qui dispose de capitaux de démarrage limités, pour financer des projets énergétiques », rapporte l’Agence écofin.
« Cet investissement donnera à Swedfund l’opportunité de « soutenir l’accès à une énergie renouvelable fiable et abordable en Afrique subsaharienne », et à Proparco celle de « renforcer son portefeuille d’énergies renouvelables déjà existant avec des petites centrales hydroélectriques et solaires en Afrique subsaharienne ».
Par ailleurs, le financement fait partie d’une levée de fonds structurée et globale de 80 millions USD réalisée en faveur du spécialiste de l’hydroélectricité et du solaire, Serengeti Energy. Il sera complété par un apport financier du fonds d’impact français Stoa, spécialisé dans l’investissement en infrastructures.
Selon Proparco, la plupart des pays d’Afrique subsaharienne ont une capacité de production en énergie insuffisante qui ne permet pas de satisfaire la demande actuelle en électricité. Or, la région dispose d’importantes ressources hydroélectriques et solaires encore inexploitées.
Notons que l’Afrique est le continent le plus riche en ressources solaires au monde, précise Swedfund. Pour rappel, cette structure est domiciliée au Kenya et exploitant des ressources d’énergie, Serengeti Energy s’est constitué en Afrique subsaharienne, un portefeuille diversifié d’actifs d’énergie, répartis en Afrique du Sud, en Ouganda, et au Rwanda.
Korotoumou Sylla
Kenya: une subvention de 60 millions USD en faveur de Kenya Power pour réduire les factures d’électricité à 15%
(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Kenya, le distributeur public d’électricité Kenya Power a indiqué que le Trésor lui a versé une subvention de 7,05 milliards de shillings, soit 60 millions USD, afin de réduire les factures d’électricité des consommateurs de 15 %.
Selon l’agenxe ecofin, cette décision fait suite au refus des producteurs indépendants d’électricité de diminuer leurs tarifs.
En eff
Par contre, le gouvernement a réduit les factures d’électricité de 15 % en janvier dernier et devait le faire à nouveau en avril, mais les IPP s’y sont opposés arguant que le pays n’a pas le droit de modifier unilatéralement des paiements contractuels.
Par ailleurs, responsables ajouté que l’Etat doit protéger les accords d’achat d’électricité signés il y a plus de 20 ans.
« Le coût de 50 unités d’électricité a presque doublé depuis l’arrivée au pouvoir du président Uhuru Kenyatta en 2013, passant de 508 Ksh (4,34 USD) en juillet 2013 à 945 Ksh (8,8 USD) en décembre 2021, avant de retomber à 769 Ksh (6,58 USD) en février 2022 », rapporte l’Agence ecofin.
Zangoyna Koné
Mali : La Cour d’Appel de Bamako constate la fin du mandat du bureau politique national du RPM et exige un congrès
Le collectif pour la défense des statuts et règlements intérieurs du Rassemblement Pour le Mali (CDSRI-RPM) était face à la presse le jeudi 2 juin 2022 au quartier général (QG) du parti en commune V du district de Bamako sis aux 300 logements. L’objectif affiché était d’édifier l’opinion publique sur la vie du partie suite à la décision de la Cour d’Appel de Bamako du 1er juin 2022 annulant celle du tribunal de grande instance de la commune II de Bamako du 2 mars 2022. Cette rencontre avec la presse a enregistré la présence de plusieurs responsables du RPM et membres du collectif. Il s’agit entre autres, de Me Baber Gano, président du collectif, Moussa Timbiné, Mamadou Diarrassouba, Mahamane Baby.
Le Rassemblement Pour le Mali (RPM), tout comme son rival, l’Union pour la République de la Démocratie (URD) pendant le règne de l’ancien président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, est confronté à une crise de leadership. Cela après le décès de son père fondateur, Ibrahim Boubacar Keita un an après son renversement par les militaires actuellement au pouvoir. Le CDSRI-RPM accuse le président du parti, Dr Bocary Tréta et autres de violer les textes du parti notamment la désignation de Dr Bocary Tréta comme candidat du parti pour l’élection présidentielle prochaine.
« Reçoit l’assignation en annulation de la résolution du comité central des 28 et 29 décembre 2021 et de la recommandation spéciale adressée au Président du parti, introduite par les requérants ; la déclare bien fondée : Annule la résolution du comité central en date des 28 et 29 décembre 2021 et la recommandation spéciale adressée au Président du Parti : Constate la fin du mandat du Bureau Politique National du Parti ( BPN / RPM ) sur la base de l’article 32 des statuts dudit parti et renvoie les parties à un congrès qu’il leur plaira de fixer la date pour le renouvellement du BPN / RPM ». Telle est la décision rendue par la Cour d’Appel de Bamako dans son audience du mercredi 1er juin 2022.

D’entrée de jeu, le principal conférencier, Me Baber Gano, président du CDSRI-RPM affirme que cette décision de la Cour d’Appel est une victoire éclatante et imposante du collectif qui n’a autre intérêt que la défense de celui du parti. Il ajoute que le collectif reste confiant en la justice malienne. Pour Me Baber Gano dans son commentaire, cette décision de la Cour d’Appel ne concerne pas les bureaux des femmes et des jeunes du parti. Ceux-ci peuvent continuer leurs activités contrairement au bureau politique national qui n’existe plus. Ce qui explique la fin des fonctions et les responsabilités du président Dr Bocary Tréta selon lui.
Par ailleurs, dans un communiqué publié le 1er juin 2022 après la sortie de la décision de la Cour d’Appel, Dr Bocary Tréta et autres disent renouveler leur confiance en la justice de la République du Mali, et prennent acte de la décision de la Cour d’Appel. Ainsi, ils ont décidé de former pourvoi contre ladite décision aux fins de cassation par la Cour Suprême.
IB KONE
Mali : La Cour Suprême a un nouveau président
Le jeudi 2 juin 2022, le président de la Transition, col Assimi Goïta sur proposition conforme du Conseil Supérieur de la Magistrature a nommé le magistrat Fatoma Théra à la tête de la Cour Suprême du Mali. Il succède à cet effet à Wafi Ougadeye, admis à la retraite depuis le 1er janvier passé. Le nouveau vice-président est Moussa Diarra, magistrat.












