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Le Maroc va obtenir 34,20 millions d’euros de la BAD pour finaliser les travaux de rénovation de l’aéroport de Rabat-Salé

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le Maroc attend un prêt supplémentaire de 34,20 millions d’euros de la Banque africaine de développement (BAD) pour finaliser les travaux d’extension et de modernisation de l’aéroport de Rabat-Salé. 

Selon l’Office National des Aéroports (ONDA), « Ce nouveau financement a été sollicité par le ministère de l’Économie et des Finances, en vue d’achever l’ensemble des chantiers et garantir la bonne exécution du projet », explique

Pour sa part l’Agence ecofin, estime que le projet dont le coût de réalisation est passé à 176 millions d’euros, contre 171 millions d’euros initialement annoncés, est co-financé par la BAD, l’Agence française de développement (AFD) et l’ONDA.

« Mais la trésorerie de l’ONDA très affectée par la Covid-19 depuis 2020 (avec une chute du trafic évaluée à près de 70% pour les passagers et 36% pour le fret), n’a pas permis d’honorer intégralement les engagements d’investissement de la société », a rapporté l’Agence de presse panafricaine.

Notons que les réalisations en cours portent entre autres sur la construction d’un nouveau terminal, y compris les équipements, la construction d’infrastructures associées (parkings avions, parkings de voitures, bretelles de pistes et routes d’accès), la fourniture et l’installation des équipements de sécurité et de sûreté pour le terminal.

La mise en œuvre du projet s’inscrit dans le cadre du Schéma Directeur Aéroportuaire National à l’horizon 2035 (Ajwae 2035) visant à accompagner les différentes politiques sectorielles, en l’occurrence la vision touristique 2020 qui cible un objectif de 20 millions de touristes. 

Moussa KONE

Kibo energy et Hasta Trust s’associent pour un accord exclusif en faveur de 36 320 MWh de capacité de stockage en Afrique du sud

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La société axée sur le développement des solutions d’énergies renouvelables, Kibo Energy, a annoncé lundi 30 mai 2022 qu’elle a conclu un accord exclusif avec Hasta Trust pour développer conjointement un portefeuille de projets de stockage d’énergie de longue durée (LDES), détenus par National Broadband Solutions (NBS) en Afrique du Sud, avec un objectif initial de 36 320 MWh de capacité de stockage.

« Nous sommes ravis d’avoir conclu cet accord avec Hasta, qui s’aligne parfaitement sur la stratégie de la société visant à avoir une présence significative sur le marché du stockage d’énergie de longue durée et crée une source de revenus potentielle supplémentaire pour Kibo », commente Louis Coetzee , PDG de Kibo Energy.

Selon l’Agence ecofin, NBS est actuellement détenu à 100 % par Hasta Trust. Kibo Energy acquerra une participation de 51 % dans NBS, en échange de l’octroi à NBS d’un accès exclusif à ses capacités stratégiques, en ce qui concerne les solutions de stockage de longue durée, pour des secteurs de marché spécifiques couverts par le portefeuille de projets de NBS.

« Nous pensons que l’approche de CellCube en matière de stockage d’énergie de longue durée utilise la technologie la plus susceptible de dominer le secteur de la production d’électricité à partir d’énergies renouvelables, aux fins d’un système de stockage par batterie à l’échelle d’un service public, afin d’assurer un approvisionnement en électricité constant et fiable aux clients qui souffrent de plus en plus du manque de fiabilité de l’approvisionnement en électricité par le fournisseur national », a ajouté le PDG de Kibo.

Notons que la société d’Energie renouvelable estime qu’elle procèdera à la nomination de trois administrateurs au conseil d’administration de NBS, Hasta en nommant deux. Il faut signaler qu’après avoir conclu un accord avec CellCube pour développer et déployer des solutions de stockage d’énergie, Kibo Energy signe un accord exclusif avec Hasta Trust pour des projets de stockage d’énergie de longue durée.

Daouda Bakary Koné

La Côte d’Ivoire et l’Union Européenne organisent la 1ère édition BUSINESS FORUM Abidjan

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(BUSINESS FORUM ABIDJAN) – La Côte d’Ivoire et l’Union Européenne organisent en collaboration avec la CGECI la première édition du BUSINESS FORUM Abidjan – « Forum des affaires Afrique de l’Ouest-Union Européenne » les 16 et 17 Juin 2022 au Sofitel Hôtel Ivoire, sous le thème : « Transformation des économies d’Afrique de l’Ouest à travers un partenariat renforcé entre secteurs privés Européens et Ouest-Africain. »

Entreprises du secteur privé, vous êtes invités à participer à ce forum au travers des rencontres B2B et B2G pour ensemble promouvoir les chaines de valeur à fort potentiel.
Inscription, Information et contact : www.businessforum-abidjan.com

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L’Etat du Cameroun sommet de payer environ 518 millions USD à des entreprises Françaises sous formes de créances

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(CROISSANCE AFRIQUE)Il s’agit d’un Comité qui regroupe des sociétés françaises (Dumez, Socamat, EJL, ETPC, Jean Lefebvre, France Telecom…), selon une note récemment adressée à la présidence de la République, réclame le paiement d’une dette aujourd’hui évaluée à 316,8 milliards FCFA (517,7 millions USD).

Selon des documents consultés par Investir au Cameroun, l’expert financier et ex-détenu, Michel Thierry Atangana, est en discussion avec les autorités camerounaises pour le règlement des créances dues à des sociétés françaises, dans le cadre du Comité de pilotage et de suivi des travaux routiers (Copisupr), créé au début des années 1990.

« Cette créance, apprend-on, est constituée du nominal (26,4 milliards FCFA), augmenté des intérêts dus au retard causé par l’administration, conformément à la convention de régulation et de règlement définitif signée entre la République du Cameroun, représentée par le ministre des Finances, président de la Commission des arriérés de l’Etat, et les entreprises françaises citées plus haut. Cette convention fixe le taux d’intérêt à 10,5% l’an, à compter du constat de la date d’échéance non respectée par l’une des parties jusqu’au jour effectif du paiement », selon l’Agence ecofin.

Pour comprendre l’origine de cette créance, il faut savoir que pendant les années 1980, le Cameroun a connu l’une des plus graves crises économiques de son histoire, marquée notamment par le net recul des crédits alloués au budget d’investissement public et l’accumulation des impayés vis-à-vis des entreprises, notamment celles du secteur des bâtiments et travaux publics. Ces sociétés avaient alors décidé, tout au moins en ce qui concerne les entreprises européennes et françaises, de quitter le Cameroun. Suivez la suite à travers l’Agence ecofin.

Altus Strategies obtient deux nouveaux permis de prospection aurifère en Egypte

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(CROISSANCE AFRIQUE )-Les autorités égyptiennes ont attribué deux nouveaux permis de prospection aurifère à Altus Strategies. La compagnie dans un communiqué a publié mardi 31 mai 2022, tout en précisant que l’obtention de ces licences fait suite au récent appel d’offres organisé par le gouvernement.

Selon Steven Poulton, DG d’Altus Strategies, qui cite « Nos premiers résultats d’exploration indiquent que nous sommes peut-être déjà sur la piste d’un certain nombre de découvertes d’or en roche dure potentiellement importantes », fin de citation.

« D’une superficie totale de 349 km2 et situés dans le désert Arabique, ces prospects combinés aux quatre autres que possède déjà le britannique (notamment Wadi Jundi, Bakriyah, Abu Diwan et Wadi Dubur), portent à 1 914 kml’empreinte totale d’Altus en Egypte. Par ailleurs, apprend-on, une campagne d’exploration se déroule actuellement sur ces quatre derniers projets pour définir et hiérarchiser les cibles potentielles de forage », rapporte l’Agence ecofin.

Korotoumou Sylla

Coca Cola inaugure sa nouvelle unité de production d’une valeur de 100 Millions USD en Ethiopie

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Coca-Cola Beverages Africa (CCBA), premier embouteilleur africain, a inauguré le mardi 31 mai, sa nouvelle unité de production en Ethiopie. D’un coût total de 100 millions USD, l’usine s’étend sur 4,3 hectares dans la ville de Sebeta située à 25 km d’Addis-Abeba.

En commentant cette situation, Jacques Vermeulen, CEO de CCBA a affirmé que « Nous voulons créer des opportunités partagées pour les affaires et pour les communautés qui nous accueillent à travers la chaîne de valeur. A travers nos investissements en Ethiopie, nous sommes passés de la création de 1 000 emplois directs en 2012 à plus de 3 500 en 2022 avec plus de 70 000 bénéficiaires dans notre chaîne de valeur », a-t-il indiqué

Notons qu’elle est dotée d’un potentiel de production journalière de 70 000 casiers de 24 bouteilles. Ce niveau portera la capacité totale de fabrication du groupe dans le pays à 100 millions de casiers par an, une puissance qui fera du pays des Négus, une place forte de la présence du groupe sur le continent au même titre que l’Egypte et l’Afrique du Sud.  

« Avec cette unité, la plus grande du pays, le groupe vient s’affirmer un peu plus sur le marché éthiopien des boissons sucrées qui est en plein développement avec l’augmentation de la consommation surtout chez les jeunes », rapporte l’Agence ecofin.

Notons qu’en Afrique, le marché des boissons sucrées affiche de belles perspectives de croissance. 

Zangouna KONE

Equipements militaires: le Mali débloque son deuxième avion Casa

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En raison d’allégations d’utilisation d’enfants soldats par le GATIA, un groupe armé signataire de l’Accord pour la paix et la réconciliation, les États-Unis avaient bloqué, en 2021, en Espagne, où il a été construit, la licence d’exportation d’un avion, acquis par le Mali.

Mais dont le transpondeur est d’origine américaine.
Après plusieurs tractations, les Américains ont enfin levé le blocage sur l’appareil. Le Casa C-295, acheté à Airbus, a atterri, ce mardi 31 mai 2022, dans l’après-midi, à l’aéroport international président Modibo Kéïta de Bamako. Voilà donc une injustice réparée ! Cet appareil est le second avion de transport de troupes, au Mali.


Ce déblocage, tant souhaité par les Maliens, contribuera à l’amélioration de la capacité opérationnelle des forces de défense et de sécurité du Mali. Avec une capacité d’emport de 48 à 71 passagers et de 7 tonnes de fret, cet avion militaire de transport tactique d’Airbus renforcera les capacités de déploiement de l’armée malienne, notamment dans le nord du pays. Notons que le premier Casa a permis le transport de près de 50 000 personnes entre 2016 et 2020. Cela en plus des interventions humanitaires dans les zones d’accès difficile.


Le blocage de cet avion avait fait couler beaucoup d’encre et de salives. Son arrivée au Mali constitue un autre succès à mettre au service des autorités de la transition.


Il faut signaler que nul besoin donc de prouver la volonté des autorités maliennes de braver vents et marées pour le bien-être des Maliens, mais aussi pour mettre l’armée dans les meilleures conditions de travail. Il s’agit d’un avion acquis sur fonds propre du Mali.

Redaction

Mme Aïssata Touré COULIBALY, Présidente des femmes chefs d’entreprise du Mali « Chef d’entreprise, c’est un vrai métier et la formation, c’est 50 % de la réussite » (Entretien Exclusif)

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(Entretien Exclusif)-Lors du XXIe Forum de Bamako (25-28 mai), dont le thème était « Femmes, Paix, Sécurité et Développement », Mme Aïssata Touré COULIBALY, femme d’affaires aux multiples casquettes, participait à un panel de haut niveau consacré à l’entrepreneuriat féminin. Un témoignage très instructif sur les réalités économiques du pays.

APP – Figure emblématique du patronat et des femmes d’affaires du Mali, voulez-vous vous présenter plus précisément ?

Mme Aïssata Touré COULIBALY – Je suis chef d’entreprise, mariée et mère de quatre enfants. J’évolue principalement dans la filière d’exploitation de fruits et légumes frais à destination principalement du marché international de Rungis (France) et de quelques autres États de l’Union européenne.

Je suis notamment la Présidente de l’Association des femmes chefs d’entreprise du Mali et, à ce titre, la Présidente nationale du Réseau des Femmes Opératrices Économiques du Mali (qui compte 6 700 femmes) et également la Présidente sous-régionale des Femmes Opératrices Économiques de l’espace UEMOA (Union économique et monétaire d’Afrique de l’Ouest), qui regroupe huit pays, et je représente toutes ces organisations au sein du Patronat du Mali. Il y a trois ans, j’ai également été nommée par décret présidentiel Commissaire à la Commission Justice et Réconciliation et Coordinatrice du Genre. Cela fait beaucoup de casquettes, j’en conviens !

APP – Mais n’avez-vous pas fait aussi une carrière dans la banque ?

Mme Aïssata Touré COULIBALY – Juste après mes études de gestion et d’administration, une grande banque libyo-malienne, la BALIMA devenue la BCS, s’est installée au Mali, et m’a recrutée. J’ai travaillé dans cette grande banque de la place pendant dix ans et acquis – je crois – une solide expérience. Mais, pour des raisons personnelles, j’en ai démissionné car mon salaire ne me permettait plus d’assumer mon train de vie et d’élever mes quatre enfants. Je me suis alors lancée dans le privé et ce fut une nouvelle aventure, où j’ai découvert l’entrepreneuriat, ses règles et ses risques.

APP – Lors du Forum de Bamako, qui vient de se dérouler à l’Hôtel Azalaï, vous avez participé à un panel de haut niveau présidé par l’ancien Premier ministre Moussa Mara et consacré précisément à l’entrepreneuriat féminin…

Mme Aïssata Touré COULIBALY – Ce Forum, associant quatre éléments extrêmement importants pour notre vie économique, est d’une parfaite actualité, tout comme ce panel consacré à l’entrepreneuriat féminin. En écoutant les interventions des unes et des autres, il m’a paru très intéressant de constater que nous avons pratiquement les mêmes problèmes. Que ce soit au Mali, au Cameroun, au Sénégal ou en Guinée, l’entrepreneuriat féminin a à peu près le même visage. Nous sommes toutes confrontées aux mêmes problèmes et aux mêmes défis. Et nous cherchons toutes à sortir de cette situation avec pragmatisme et efficacité pour que les femmes contribuent au mieux au développement économique de leurs pays respectifs.

Les banques accompagnent les entreprises en leur accordant des crédits, mais au Mali elles sont complètement à côté de la plaque et le font parfois à des taux avoisinant les 12 %, voire 18 %. Ce n’est pas normal. Il faut vraiment que les banques revoient leur stratégie car ces taux sont exorbitants pour toutes ces femmes qui sont dans l’informel, que ce soit dans l’agriculture, le commerce ou l’artisanat. Nous avons besoin de produits adaptés au profil de nos petites entreprises.

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« Chef d’entreprise, c’est un vrai métier
et la formation, c’est 50 % de la réussite »

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APP – Quelle est votre priorité pour trouver des solutions concrètes ?

Mme Aïssata Touré COULIBALY – Pour ma part, j’estime que la priorité est à la formation des jeunes femmes qui se lancent dans l’entrepreneuriat car elles y arrivent bien souvent par accident et non par vocation. Nombre d’entre elles se disent : « Je n’ai pas de travail, je n’ai pas de tuteur, ou bien je suis divorcée, je vais me lancer et ouvrir un petit commerce ». Mais beaucoup d’entre elles n’ont pas la moindre culture de l’entrepreneuriat, ce qui rend les choses encore plus difficiles et complexes, car certaines femmes touchent à tout et font plusieurs choses en même temps sans vraiment s’y connaître…

Il y a donc un gros déficit de formation. Or celle-ci me semble indispensable et prioritaire, avant même l’accès au financement dont on parle souvent. Une jeune femme ne peut s’asseoir et se dire « je vais exporter de la mangue », puis aller à la banque réclamer un prêt de 50 millions de CFA, si elle ne sait pas quoi en faire.

Il faut en amont un minimum de formation et pouvoir s’entourer de ressources humaines à la hauteur de son projet, car on peut être chef d’entreprise et ne pas tout connaître. Il faut pouvoir, par exemple, embaucher des gens compétents et les mettre aux bons postes de responsabilité pour pouvoir développer son entreprise. Chef d’entreprise, c’est un vrai métier et la formation, c’est la clé de 50 % de la réussite d’une entreprise. Et je parle d’expérience, car nous avons toujours le problème d’agents qui ne sont pas qualifiés pour le travail qu’on leur demande ! Suivez la suite de l’article à travers nos collègues d’AfricaPresse.paris…..

Vakpor dévoile sa plateforme de vente en ligne

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Vakpor qui signifie « viens voir » fait son entrée sur le marché togolais. La plateforme a été dévoilée récemment. La plateforme veut mettre en relation les clients et les vendeurs via son application. Pour se démarquer de la concurrence, Vakpor mise sur la gratuité de la livraison pour les clients qui sont servis via sa flotte de distributeurs.

« Vakpor est une plateforme qui permet à l’acheteur d’avoir accès à une multitude de produits, dont surtout des « Made-in-Togo », avec la possibilité de payer le produit à la livraison, et surtout sans frais de transport », a expliqué Jephté Amewuho, promoteur de Kekeli Solutions et de la plateforme. « Il se fait livrer gratuitement, où qu’il le désire à Lomé », a–t-il indiqué.

« Le projet Vakpor s’inscrit dans une logique d’apporter des solutions durables aux défis de couverture auxquels font face les entrepreneurs locaux. Avant de commencer ses activités, Vakpor s’est associée avec Cube Store pour une phase de test. Les retours sont positifs si l’on en croit aux retours encourageants que la plateforme a eu avec un chiffre d’affaires de près de 2 millions. », rapporte le site AITN

Le secteur du e-commerce est en pleine essor dans le pays faisant ainsi naître de nouveaux entrepreneurs. De plus en plus de togolais l’ont intégré dans leur quotidien. Conscientes de son importance dans l’économie du pays, les autorités élaborent même des stratégies pour sa vulgarisation. Pour booster le secteur du commerce électronique, les autorités envisagent en effet de mettre en place un plan stratégique de développement sur cinq ans (2022-2027).

Tunisie: La plateforme de santé numérique Keeplyna lance officiellement le tobba.tn

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La plateforme tunisienne de santé numérique Keeplyna annonce le lancement officiel de tobba.tn, premier service de consultations médicales par Internet. Cette nouvelle technique de télémédecine développée par des Tunisiens (ingénieurs, médecins, chercheurs universitaires et autres experts) va permettre désormais de répondre à de nombreux besoins des citoyens grâce à une gestion intelligente et efficace du dossier médical.

Produit inédit et entièrement tunisien, le site est accessible aux patients partout en Tunisie via Internet, mais aussi pour les patients à l’étranger, en Afrique, en Europe et ailleurs. La start-up a été fondée en 2019 par Mansour Ayouni, Fadoua Ouerdiane, Moez Boukhris, Imed Elabed et Houda Rhaiem.

« Nous œuvrons pour proposer un service et des outils utiles au grand public, dont notamment les patients, ainsi qu’aux médecins et autres professionnels de santé. Tobba.tn œuvre pour la proximité du service médical en offrant à tout moment, dans la limite du possible, l’accès à des médecins et professionnels de santé compétents et aptes à vous aider pour une meilleure prise en charge médicale dans un contexte digital », peut-on lire sur la plateforme.

De même, pendant le week-end ou les heures tardives de la nuit, lorsque les cabinets médicaux sont fermés, le citoyen peut bénéficier d’une consultation et commencer son traitement sans attendre le lendemain. Idem pour les Tunisiens en voyage à l’étranger qui peuvent consulter un médecin tunisien durant leur séjour à l’étranger. Tandis que les malades et leurs familles, qui ont besoin d’un deuxième avis d’un médecin spécialiste, peuvent très facilement avoir ce second avis avant d’engager un voyage éprouvant et coûteux.

Grâce à cette technique, chaque citoyen et les membres de sa famille pourront gérer leur propre dossier médical digital qui inclut toutes les données : ordonnances, bilans de santé, analyses, rapports de radiographie, informations sur les allergies, médecins, traitements, maladies chroniques, courbes de croissance des enfants, suivi de la pression artérielle, chirurgies, habitudes de vie et des dizaines d’autres informations.

L’originalité de cette plateforme réside dans le fait que le citoyen peut partager ce qu’il souhaite avec les médecins, discuter avec les professionnels de la santé. L’utilisateur dispose ainsi de 4 espaces: accès aux téléconsultations, accès à la gestion des dossiers médicaux, accès à l’espace social et l’accès à l’espace d’informations sur la santé (SantéLyna).