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 BAD: Selon Akinwumi Adesina « Les mégawatts de paroles ne peuvent pas se traduire en mégawatts d’énergie renouvelable »

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Akinwumi Adesina a donné le ton ce lundi au cours du déjeuner avec la presse. « Les mégawatts de paroles ne peuvent pas se traduire en mégawatts d’énergie renouvelable » tance le Dirigeant. « Nous devons agir, mais nous devons aussi mettre de l’argent sur la table », soutient-il. 

« A la BAD, nous ne finançons plus le charbon et nous ne financerons plus le charbon », a réagi d’entrée Akinwumi Adesina (photo), président de la BAD, bottant notamment en touche face aux dernières accusations d’un groupe de « militants pour la justice climatique » en Afrique.

« Les militants profitent de ce moment pour demander à la BAD de s’engager dans la transition vers une énergie 100 % renouvelable en Afrique, en excluant de ses portefeuilles d’investissement tous les financements liés aux combustibles fossiles », avait signé 350.org, une organisation non gouvernementale environnementale internationale, fondée en 2007 aux Etats-Unis par le journaliste, militant écologiste Bill McKibben.

Cette clarification de la BAD intervient alors que mardi démarre à Accra, les toutes premières assemblées générales de la banque de développement en présentiel (hybride) depuis 2019, autour du thème « Favoriser la résilience climatique et une transition énergétique juste pour l’Afrique ».

« Cette semaine, nous parlerons de la transition énergétique de l’Afrique et il faut retenir que seules les énergies renouvelables ne pourront alimenter l’Afrique en raison de l’intermittence de ces types d’énergies. Il nous faut des réseaux stables. » 

Un coup d’œil sur le gaz naturel, pour lequel, du Mozambique en Côte d’Ivoire, en passant par le Sénégal, la Mauritanie ou l’Egypte, d’importantes découvertes gazières ont été faites ces dernières années.  

« Le gaz doit rester une partie essentielle des systèmes énergétiques en Afrique », a soutenu Adesina, martelant que « l’Afrique ne peut plus se permettre de rester pauvre en se sacrifiant pour protéger et préserver l’environnement ». 

Daouda Bakary KONE

La société Britannique Mustards va soutenir la  croissance de l’Afrique et de s’assurer de nouveaux revenus de 5 millions USD

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Mustard, une société de capital-risque basée à Londres et axée sur l’Afrique, a lancé un fonds d’investissement de 4 millions de livres sterling (5 millions $) pour soutenir les start-up africaines avec un potentiel de développement international.

À travers le financement qu’elle compte octroyer aux entreprises innovantes, Mustard compte agir à la fois en tant qu’investisseur et en tant qu’accompagnateur de croissance.

Conseillère en capital-risque et experte pour ce projet, Parminder Vir Obe , le juge approprié et estime que « l’Afrique a de nombreuses histoires à raconter ». Elle explique « qu’au cours des 20 dernières années, l’histoire de sa jeunesse résiliente, vue à travers la croissance des start-up technologiques, a été l’une des plus significatives […] Je pense que l’approche de Mustard aidera à faire de même grâce aux récits de marque significatifs qu’elle construit pour les entreprises technologiques ».

Fondateur de Black Ops et également expert pour le projet, Seni Sulyman juge l’approche de Mustard puissante. Elle dit sa « hâte de voir les marques africaines se mondialiser, ce qui signifiera non seulement des changements massifs pour le continent, mais aussi pour sa place dans le monde ».

Korotoumou Sylla

RDC: 15 millions de l’UE pour accélérer la transformation numérique

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La République du Congo a obtenu 15 millions d’euros de l’Union européenne pour accélérer la transformation numérique. Il s’agit d’une convention de partenariat qui a été signée à cet effet, jeudi 19 mai, entre Rigobert Roger Andely , le ministre congolais des Finances, du Budget et du Portefeuille public, et Giacomo Durazzo (photo, à gauche), l’ambassadeur de l’Union européenne au Congo.

Le financement est un don qui soutiendra la numérisation de l’administration publique à travers l’amélioration de l’infrastructure, l’assistance technique et la gouvernance du secteur numérique.

« La numérisation de l’administration contribuera à un service public de meilleure qualité pour les populations, soutiendra l’efficacité de l’administration publique en réduisant les lenteurs et les risques de corruption, améliorera la gouvernance publique. À terme, les Congolais pourront directement accéder en ligne à diverses prestations offertes par les ministères et les entreprises publiques », selon le site wearetech.

Notons que les 15 millions d’euros de l’Union européenne sont un don qui s’inscrit dans le cadre de la priorité 1 du Programme indicatif pluriannuel (PIP), conclu en décembre 2021 entre les deux parties.

Il faut signaler que  ce nouveau projet est l’une des premières actions effectives financées par l’Union européenne au titre de l’Instrument de voisinage, de coopération au développement et de coopération internationale (IVCDCI-Europe dans le monde) qui succède au Fonds européen de développement (FED).

Moussa KONE

Kenya: L’agritech Twiga Foods élargit ses activités à la culture via un fonds de 10 millions USD.

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La start-up kényane, qui fournit des produits frais et des produits de base à travers sa plateforme mobile, a investi 10 millions USD pour lancer Twiga Fresh, une nouvelle filiale dédiée à la culture des oignons, des tomates et des pastèques.

Le directeur général et cofondateur de Twiga Foods, Peter Njonjo, a déclaré que « Twiga Fresh, en plus de notre gamme croissante de produits de marque, nous permettra de stimuler la croissance du nombre de clients et d’élargir la taille du panier en offrant des produits de qualité à prix réduit par rapport aux prix en vigueur sur le marché ».

Selon le site wearetech, le lancement de cette nouvelle filiale est conforme à la stratégie de l’entreprise visant à diversifier ses produits. Twiga Foods l’a lancée en janvier dernier en ajoutant du sucre, du sel, du riz, de l’huile de cuisson, la farine de maïs et bien d’autres produits à sa liste d’offres. Cette stratégie a été précédée par la levée de 5 millions USD en novembre 2021 pour soutenir son expansion en Afrique de l’Est et de l’Ouest.

« La volatilité des produits de base dans le monde d’aujourd’hui provoque un niveau sans précédent d’inflation alimentaire à travers le monde. En Afrique, nous pouvons moins nous permettre cette perturbation, et c’est pourquoi nous sommes ravis de l’impact imminent que notre chaîne d’approvisionnement basée sur la technologie aura sur la réduction du coût des aliments », a souligné Peter Njonjo.

Par ailleurs, Twiga Foods veut utiliser des techniques agricoles modernes pour augmenter ses rendements sur une ferme de 650 hectares qu’elle a louée à Taita-Taveta. La start-up qui joue le rôle d’interface entre les producteurs, les vendeurs et les consommateurs finaux dit vouloir continuer à travailler avec les petits exploitants agricoles pour des produits tels que les bananes.

Notons que sa stratégie commerciale axée sur des prix bas est rendue possible grâce à la technologie qui permet de réduire le nombre d’intermédiaires dans le processus en reliant les producteurs aux consommateurs.

Zangouna Kone

Togo: Cina Lawson, l’une des trois représentantes de l’Afrique subsaharienne francophone du top 100 des leaders mondiaux de la tech de Rest of World

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(CROISSANCE AFRIQUE)Au Togo, la ministre de l’Économie numérique s’est illustrée selon le site wearetech au cours des onze dernières années par son engagement en faveur de l’inclusion numérique. Le site des technologie Africains, estime qu’elle a piloté de nombreux projets publics qui ont contribué à positionner le Togo sur la carte mondiale des pays avec une certaine crédibilité numérique.

Cina Lawson (photo) est une femme politique togolaise. Elle est l’une des trois représentantes de l’Afrique subsaharienne francophone du top 100 des leaders mondiaux de la tech de Rest of World, une organisation internationale de journalisme à but non lucratif axée sur la technologie. Cette nouvelle distinction salue sa contribution au développement du numérique dans son pays.

« Depuis le 17 septembre 2013, elle occupe le poste de ministre des Postes et de l’Économie numérique de la République togolaise où elle a accumulé les réalisations. Elle a fait son entrée au gouvernement en 2010, comme ministre des Postes et des Télécommunications », rapporte le site Wearetech.

Par ailleurs, la Togolaise est titulaire en 1997 d’un diplôme d’études approfondies (DEA) de  l’Institut d’études politiques (IEP) de Paris,  d’une maîtrise en histoire de l’université Paris-Nanterre en 1998 puis d’un master en politiques publiques de la John F. Kennedy School of Government en 2001 à Harvard, Cina Lawson a débuté sa carrière professionnelle à la Banque mondiale en 1998.

Il faut signaler qu’au sein du département des technologies de la communication et de l’information à Washington DC, elle a conseillé les gouvernements sur les politiques télécoms, les réformes réglementaires et les privatisations. Elle a également travaillé comme consultante pour Alcatel-Lucent à Paris. De 2005 à 2010, elle a été chez le groupe France Télécom.

« A la tête du ministère des Postes et de l’Économie numérique, elle a multiplié les réussites. Elle a contribué à la mise en place de l’administration électronique, à l’intégration des TIC dans le système éducatif, à l’inclusion numérique des populations vulnérables, au renforcement de la concurrence à travers l’attribution de deux nouvelles licences de fournisseur d’accès à Internet, en juin 2017, à Teolis SA et au Groupe Vivendi Africa. Elle a aussi permis l’extension des licences des opérateurs Moov Togo et Togo Cellulaire à la 4G en juin 2018, la privatisation de l’opérateur historique Togocom en 2019 et la mise à jour du cadre réglementaire des TIC », a prcisé le sirte WeAREtech.

Korotoumou Sylla

MALI : FUSI-Mali organise des journées nationales de don de sang en faveur des FAMa

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La plateforme, Front-Uni pour la Sauvegarde de l’Intégrité du Mali ( FUSI – Mali), organise du 14 au 21 juin 2022 des journées nationales de don de sang au profit des Forces Armées et de Sécurité du Mali à Bamako et dans toutes les capitales régionales du Mali. L’information a été donnée ce lundi 23 mai 2022 par les responsables de ladite plateforme au cours d’un point de presse à son siège sis à Missabougou en commune VI du district de Bamako. C’était en présence de Tiémoko Goïta, président du FUSI-Mali, Cheick Oumar Sidibé, vice-président, Salimata Berthé, vice-présidente.

Selon les responsables du FUSI-Mali, c’est en raison du rôle éminemment important que les FAMa jouent dans la préservation de l’intégrité du territoire du Mali ainsi que le renforcement de l’unité nationale. La plateforme , Front-Uni pour la Sauvegarde de l’Intégrité du Mali fait du soutien de l’armée un objectif majeur qui mérite respect et considération, indiquent ses responsables. C’est dans cette optique, disent-ils que leur plateforme appelle l’ensemble des Maliens à une grande et patriotique mobilisation à l’occasion de ces journées nationales de don de sang qu’elle organise en faveur des FAMa.

Ces journées, ajoutent-t-ils  en plus d’être le parfait témoignage de leur engagement aux côtés des FAMa , constituent également une belle occasion pour les Maliens d’exprimer toute leur solidarité à l’endroit des Forces Armées et de Sécurité qui font aujourd’hui un travail remarquable dans la lutte contre le terrorisme dans le pays.

 « Oui, les FAMa méritent que nous leur fassions don de notre sang car à aucun moment, eux n’ont pas hésité à nous faire don de leur vie. Ce pacte de sang qui va désormais nous lier à notre armée contribuera, nous sommes sûrs, à renforcer la cohésion entre toutes les filles et tous les fils de notre pays dans la paix et la stabilité retrouvée », soulignent-ils.

IB KONE

Passage convaincant du ministre de la Santé et des Affaires sociales à l’émission «MALI KURA TAASIRA »: le renouveau du système de santé malien en marche

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Lors de son passage à l’émission «MALI KURA TAASIRA » sur le plateau de la chaine nationale, ORTM, la ministre de la santé et des Affaires sociales, Mme Diéminatou Sangaré n’a pas fait que rassurer les Maliens sur la disponibilité d’une meilleure qualité de l’offre de la santé. Elle a surtout convaincu toute l’opinion sur le renouveau en cours du système sanitaire malien sous l’impulsion des plus hautes autorités du pays.

Pour ce faire, moins d’une année après sa nomination à la tête de ce département, elle a entamé de véritables travaux d’Hercule afin de réaliser l’objectif fixé à savoir « zéro évacuation sanitaire ».

Ce n’est donc pas un simple vœu pieux, mais une véritable orientation dictée par les plus hautes autorités du pays à leur tête le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta dont la vision n’est autre que de donner la possibilité à tout Malien de se soigner au Mali. Pour y parvenir, des projets prioritaires ont été identifiés et dont la mise en œuvre a même commencé pour certains pour un coût minimum estimatif de 500 milliards de FCFA.

Le chantier est certes vaste et grandiose, mais pour qui connait la volonté, la détermination et le patriotisme de Mme Diéminatou Sangaré, il n’y a pas de mission impossible. Elle l’a d’ailleurs prouvé partout où elle est passée. S’adressant aux journalistes, l’émission «MALI KURA TAASIRA », Mme le ministre de la santé a assuré que son département poursuit la mise en œuvre du programme de développement socio-sanitaire (PRODESS IV, 2020-2023).

Toutefois, elle n’a pas manqué de rappeler que « conformément aux orientations du Président de la Transition, le Colonel Assimi GOITA, traduites dans le Plan d’Actions du Gouvernement de transition, sous la conduite du Premier, Dr Choguel Kokalla MAIGA », des ajustements nécessaires ont été apportés à ce document en vue de le rendre plus efficient et efficace. Ainsi, on comprend que le fait de « permettre à tous les Maliens de se soigner au Mali » est loin d’être un slogan creux, mais une volonté politique exprimée au plus haut niveau. Dans son intervention, elle a indiqué que ce renouveau du secteur de la santé au Mali se décline en trois axes principaux.

Il s’agit, à l’en croire : de développer l’offre de santé de qualité accessible géographiquement ; de Mettre en place un dispositif de financement de la demande de santé, à travers un mécanisme de tiers payant en vue de parvenir à la couverture sanitaire universelle au Mali ; et d’apporter le concours de l’Etat à toutes les populations dans le besoin. Saluant les efforts consentis par ses prédécesseurs, elle a toutefois relevé quelques dysfonctionnements empêchant le secteur d’offrir aux Maliens la qualité des soins recherchés. Parmi ceux-ci, on peut noter entre autres : l’insuffisance et l’instabilité des ressources humaines, surtout les spécialistes avec une faible motivation du personnel et une mauvaise répartition.

Le ratio national personnel de santé sur population est de 6 professionnels de santé /10 000 habitants contre une norme de 23/10 000 habitants ; l’insuffisance du plateau technique des structures de soins, y compris le problème de maintenance des équipements et matériels médicochirurgicaux ; l’arrêt de certains chantiers de travaux de construction (CSRèf de Kolokani, de la Commune IV, de Farako, le Bloc de cardiologie du CHU Point G, hôpitaux de Koulikoro, de Koutiala, siège ANTIM …) ; l’accumulation des arriérés de paiements de la PPM rendant difficile l’approvisionnement régulier du pays en médicament ; vaccins, réactifs (avec souvent des ruptures) ; la non-opérationnalisation de la clinique périnatale Mohamed 6 qui prend en charge les urgences de la mère et de l’enfant, dont les travaux ont été achevés en 2016 et dont l’acte de donation date de 2020 ; la lenteur dans l’adoption de certains textes législatifs et réglementaires (exemple loi sur le sang humain qui était à l’AN depuis 2019) ; la faible couverture des populations par les mécanismes de protection sociale (AMO et le RAMED) ; l’inadaptation des textes qui régissent le socle juridique des organismes de Protection sociale au Mali ; l’existence de systèmes d’informations parcellaires (non intégrés). Afin de corriger ces anomalies constatées dans notre système de santé, elle a entrepris d’importantes réalisations au grand bonheur de tous les Maliens.

Parmi les vastes chantiers que Mme Diéminatou Sangaré s’est attaquée figure en bonne place le renforcement du plateau technique des hôpitaux et centres de santé. C’est dans ce cadre qu’elle a entrepris de nombreux travaux tels que : l’implantation de centrales d’oxygènes (Point G, hôpital du Mali, hôpital dermatologique) ; le Renforcement de la centrale d’oxygène du CHU Gabriel Touré ; l’achèvement de la construction du CSRef de Kolokani et son inauguration ; la levée des réserves de construction du CSREF de la commune 4 du district de Bamako ; de réhabilitation de Centres de Santé Communautaire ; de l’ouverture d’une unité de réanimation pédiatrique et d’une unité de prise en charge Covid-19 au Centre Hospitalier Universitaire Gabriel TOURE ; de construction des hôpitaux de Koulikoro et de Koutiala ; l’achèvement de l’unité pédiatrique du CSREF de la commune1 ; du CSREF de Farako, etc. Ce n’est pas tout. Même les infrastructures qui tenaient les Maliens en cours n’ont pas été épargnées par ces travaux.

Il s’agit notamment de la reprise des travaux de construction ainsi que l’équipement du Bloc de cardiologie du CHU Point G sont en cours ; l’ouverture de la clinique Mohammed 6 : les problèmes d’eau et d’électricité ont été résolus, la formation du personnel a débuté avec l’équipe marocaine et elle se poursuit ; l’achèvement de la construction d’un entrepôt moderne pour la PPM à Koulikoro  et celui de construction et l’inauguration de trois centres de paiement de la CMSS.Par ailleurs, d’autres infrastructures sanitaires ont été renforcées en équipements et en logistiques. Parmi celles-ci figurent 15 CSCOM.

S’y ajoute la réception des équipements d’imagerie médicale au CHU POINT G, à l’Hôpital de dermatologie de Bamako, au CNOS. Aussi, il faut signaler que concernant les équipements de lutte contre Covid-19, il y a notamment eu la fourniture et l’installation de respirateurs, moniteurs, autoclaves et de divers équipements connexes et matériel de protection et de prévention dans tous les centres de prise en charge. Ce même travail a été fait au niveau des blocs opératoires, de laboratoires modernes, de fauteuils dentaires, endoscope digestif, appareil de champs visuel. Dans la foulée, le département a également assuré l’équipement partiel du service d’urgence et de réanimation de Gabriel TOURE. Tandis que pour celui du Point G dont l’ouverture a eu lieu le 23 décembre 2021, il a été équipé au complet.

Sur le plan de la logistique, on peut citer l’acquisition de véhicules pour les supervisions, des ambulances dont certaines médicalisées, de motos pour stratégie avancée, de motos ambulances pour les CSCom et de groupes électrogènes.

Sans compter le renforcement de la capacité de la chaîne de froid à travers l’acquisition de camions utilitaires pour la distribution de vaccins et consommables, de matériels ultra-froids pour la conservation des vaccins covid-19 et de réfrigérateurs (électriques et solaires). Ainsi, les faits sont évocateurs et les actions entreprises parlent d’elles même dans le domaine de la santé et du développement social.

Fatoumata Mah Thiam KONE

Technologies: LinkedIn Premium annonce ses frais d’abonnement en hausse pour atteindre 12,03 USD au Kenya

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Kenya, LinkedIn, une société américaine a annoncé que les frais d’adhésion et les tarifs pour ses services premium augmenteront et que la différence pourrait atteindre 12,03 $ selon le cas. La plateforme américaine célèbre pour sa capacité à faire le lien entre les recruteurs et les personnes à la recherche d’un emploi a expliqué que cette augmentation résulte de l’application de la TVA (16% au Kenya) sur les transactions numériques.

Cette décision a été prise par les autorités fiscales en avril 2022. « Afin de se conformer à cette loi, la taxe sera ajoutée à votre achat actuel sur LinkedIn à partir du 11 mai 2022 », a expliqué LinkedIn.

Selon l’Agence ecofin, l’entreprise a expliqué qu’aucun frais supplémentaire ne serait réclamé aux personnes s’étant abonnées pour une longue durée sur les anciens tarifs. Malgré tout, ce changement pourrait impacter le nombre d’abonnements premium vendus par Linkedin dans le pays.

Par ailleurs, l’application de la TVA aux transactions numériques impacte plusieurs autres plateformes. Par exemple, les particuliers et les entreprises qui utilisent Facebook pour faire de la publicité paient également une TVA de 16 % en plus. Netflix de son côté a augmenté le coût de l’abonnement à cause de la TVA.

Notons que le seul moyen d’échapper à ce surcoût qui fait réfléchir les clients de ces plateformes est de s’installer physiquement au Kenya, ce qui pourrait être l’objectif visé par les autorités du pays. Il faut également rappeler qu’à partir de juillet 2022,les autorités kényanes comptent doubler la taxe sur les services digitaux qui est actuellement de 1,5%.

Zangouna KONE

Maurice: Platcorp Holdings compte finaliser un accord avec SFI d’environ 45 millions USD auprès de SFI en faveur ses filiales est-africaines

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La SFI a indiqué qu’elle pourrait investir pour son propre compte, environ 20 millions USD dans les sociétés de microfinance kényanes, Platinum Credit Kenya et Premier Credit Kenya, filiales de Platcorp Holdings Limited.

Selon l’Agence ecofin, l’institution financière, membre du groupe de la Banque mondiale a également indiqué qu’elle envisageait d’investir un supplément de 5 millions USD dans deux autres entités de microfinancement de Platcorp Holdings en Ouganda. Il s’agit de Platinum Credit Uganda et Premier Credit Uganda.

Notons que l’apport de la SFI, s’il est validé par son conseil d’administration, sera complété par un financement de 20 millions USD mobilisé auprès d’entités kényanes. Pour rappel, le gestionnaire d’investissements domicilié à Maurice, Platcorp Holdings Limited, a sollicité la Société financière internationale (SFI) ainsi que des entités au Kenya pour mobiliser jusqu’à 45 millions USD sous forme de prêts, pour ses filiales au Kenya et en Ouganda.

9-ème Sommet Africités : Mme Fatimetou Abdel Malick prend la tête de CGLU Afrique

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La troisième journée d’Africités a été marquée par l’assemblée générale élective de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) . L’assemblée générale a élu les nouveaux membres du bureau de l’organisation, à savoir les 45 membres du Conseil panafricain de CGLU Afrique, les 15 membres du Comité exécutif, les 5 membres du Comité de gestion financière de CGLU Afrique, les 5 Vice-présidents, parmi lesquels la Région de Nouakchott, Mauritanie représentée par sa Présidente, Mme Fatimetou Abdel Malick, a été élue nouvelle Présidente de CGLU Afrique.

« Le mandat qui débute sera le mandat de tous les défis, que nous ne pourrons relever qu’ensemble et chacun séparément dans son segment. Pour ma part, je m’efforcerai de porter notre voix aussi loin et le plus efficacement possible et à contribuer à faire de notre organisation un acteur incontournable à l’échelle du continent mais aussi sur le plan international« , a-t-elle déclaré.

La nouvelle équipe dirigeante de CGLU Afrique élue pour un mandat de 3 ans est composée comme suit : 

Présidence de CGLU Afrique (5 Vice-présidents) : Région de Nouakchott (Mme Fatimetou Abdel Malick), Comté de Kisumu (Prof. Peter Anyang’ Nyong’o), Ville de Libreville (Mme Christine Mba Ndutume), Union des Villes et Communes de Côte d’Ivoire (Hon. Claude Paulin Danho), et Association des Autorités Locales du Botswana (Mr. Jeffrey Sibisibi) ; auxquels il faut ajouter, ex officio, la Ville de Banjul, Gambie, Présidente du Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique, REFELA (Mme Malick Lowe).

La Région de Nouakchott représentée par Mme Fatimetou Abdel Malick, a été élue nouvelle Présidente de CGLU Afrique jusqu’à la prochaine assemblée générale prévue en 2025.

Comité exécutif de CGLU Afrique (15 membres) : Comté de Kisumu (Kenya) ; Association des autorités locales du Rwanda. RALGA, (Rwanda) ; District de Victoria (Seychelles) ; Association des Autorités Locales du Botswana (BALA), Association des Autorités Locales d’Afrique du Sud (SALGA) ; Ville de Kwe Kwe, Zimbabwe ; Faitière des Communes du Togo (FCT) ; Association des Autorités Locales du Nigeria (ALGON) ; Union des Villes et Communes de Côte d’Ivoire (UVICOCI) ; Communes et Villes Unies du Cameroun (CVUC) ; Ville de Libreville, Gabon ; Association des Maires de Congo (AMC) ; Région de Nouakchott ; Association  Marocaine des Présidents des Conseils Communaux, (AMPCC, Maroc) ; et le Gouvernorat du Caire (Egypte).

L’Association des Gouvernements Locaux d’Afrique du Sud, SALGA (Cllr. Bheke Stofile) a été désignée pour être la candidate de l’Afrique pour la Co-Présidence de l’organisation mondiale de CGLU.

« Avec les femmes aux commandes de notre organisation, CGLU Afrique confirme sa détermination à mettre les femmes au centre. C’est l’Afrique qui gagne ! C’est ce que le monde devrait savoir sur l’Afrique« , a déclaré le secrétaire général de CGLU Afrique, Jean Pierre Elong Mbassi.

Journée femme : Améliorer les droits des femmes jusqu’à ce que nous atteignions l’égalité des genres

Les femmes étaient à l’honneur lors de la journée femme à Africités 9. Améliorer les droits des femmes jusqu’à ce que l’égalité des genres soit atteinte, est l’une des principales ambitions de CGLU Afrique. Au cours de la session de débats organisée par le Réseau des femmes élues locales d’Afrique (REFELA), les participants ont convenu qu’assurer la propriété foncière aux femmes à travers le continent est l’un des moyens d’atteindre cet objectif. Il s’agit d’un facteur essentiel pour l’autonomisation sociale et économique des femmes africaines, qu’elles vivent en milieu urbain ou rural. Le rôle des femmes en tant qu’actrices du développement économique et durable des territoires doit être confirmé. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la campagne du REFELA,  pour « L’autonomisation économique des femmes ».

Je m’efforcerai de porter notre voix aussi loin et le plus efficacement possible et à contribuer à faire de notre organisation un acteur incontournable à l’échelle du continent

« L’agriculture est le secteur le plus important dans la plupart de nos économies, contribuant à plus de 20 % du PIB, et elle dépend fortement des femmes pour le travail, le commerce et la transformation des produits agricoles. Par conséquent, si vous voulez vraiment émanciper les femmes et être inclusif dans le développement, il est important d’aborder le droit fondamental à la terre pour les femmes. Lorsque les femmes savent qu’elles possèdent la terre, elles peuvent prendre des décisions ayant un impact à long terme sur celle-ci. L’un des moyens d’y parvenir est de veiller à l’harmonisation des lois, telles que les lois traditionnelles, les lois sur le mariage, les lois foncières et les constitutions, afin d’éviter tout conflit et de faire en sorte que les constitutions garantissent les droits fonciers des femmes », a déclaré Joan Kagwanja, responsable de l’initiative sur la politique foncière de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique.

A l’occasion de la journée  femme, le REFELA a présenté   » la Charte des autorités locales pour l’égalité des genres en Afrique. » qui se veut un instrument politique en faveur du renforcement des droits des femmes au niveau des gouvernements sous-nationaux et locaux en Afrique. Cette Charte engage les territoires à lutter contre toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes afin de garantir leur inclusion dans les programmes de développement des villes et territoires d’Afrique. Cette réponse des collectivités territoriales africaines mérite d’être considérée au-delà de la simple adhésion.

Les jeunes ne doivent pas hésiter à se proposer comme dirigeants.

La jeunesse africaine, dans sa grande diversité, est sous-représentée dans le processus décisionnel. Cette première Journée jeunes d’Africités a abordé la manière d’améliorer l’implication de la jeunesse africaine pour qu’elle joue un rôle décisif dans la gouvernance locale ainsi qu’au niveau national. 

« Nous galvanisons l’énergie des jeunes leaders élus d’Afrique pour faire face à ces questions de politiques qui ne sont pas propices au développement des jeunes. Les jeunes ne doivent pas hésiter à se proposer comme leaders. Les jeunes d’Afrique ne doivent pas se dégonfler pour emprunter la voie difficile de la lutte et s’assurer que leurs voix sont entendues, car les vrais décideurs ne sont pas seulement des auditeurs et des bénéficiaires des programmes et des déclarations des jeunes. Regardez, à l’âge de 27 ans, j’ai été capable de passer par la voie difficile d’une élection, en battant des personnes âgées et riches qui sont généralement cupides et n’ont aucune vision pour transformer les vies et nous donner l’Afrique que nous voulons voir et c’est pourquoi je demande à tous les jeunes de ne pas avoir peur parce que c’est leur continent et ils sont à blâmer s’ils ne portent pas le manteau du leadership« , a déclaré George Mwanza, maire de Chipata en Zambie.

Engager des territoires plus vastes et équilibrés

Au cours de cette journée, la question de la mobilisation des bons partenariats dans les villes intermédiaires a été au cœur des débats. En plaçant les villes intermédiaires au cœur des stratégies urbaines nationales, les dirigeants nationaux et locaux donneront une seconde chance à l’Afrique en engageant des territoires plus vastes et équilibrés, ne laissant personne et aucun endroit derrière.

The City We Need Now ! est un manifeste et une campagne pour l’Afrique que nous voulons. Cette campagne ne s’arrêtera pas au sommet de Kisumu. Les organisateurs de la campagne continueront à faire passer le message et à nourrir des ambitions pour les villes africaines en vue de la 11e session du Forum urbain mondial organisé par ONU-Habitat à Katowice, en Pologne, du 26 au 30 juin 2022, ainsi que de la Conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP27) qui se tiendra à Sharm El-Sheikh du 7 au 18 novembre 2022. La campagne engagera le niveau national et infranational, les organisations gouvernementales régionales et locales, la société civile et les organisations de base, les professionnels de la ville, les chercheurs, les groupes de jeunes et de femmes et les médias.

Le 20 mai au matin, l’accent sera mis sur la cérémonie d’ouverture officielle du segment politique, marquée par le dialogue entre d’anciens chefs d’État et de jeunes élus âgés de 35 ans ou moins dirigeant une administration locale en tant que maire ou président d’une administration locale infranationale.

 Dans l’après-midi se tiendront en parallèle, la réunion des ministres, la réunion des maires et dirigeants de collectivités territoriales, et la réunion des partenaires au développement.