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Sénégal : l’État mobilise 99 milliards de FCFA sur le marché financier de l’UMOA 

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Au Sénégal, le trésor public a encore une fois démontré son influence sur le marché des titres publics de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA) en réalisant une émission remarquable.

Avec sa dernière émission simultanée de Bons et Obligations assimilables du Trésor (BAT et OAT), le Sénégal a réussi à mobiliser une enveloppe impressionnante de 98,99 milliards de FCFA. Cet exploit financier est à inscrire dans l’histoire du pays, car il porte le financement total levé par Dakar depuis le début de l’année 2025 à un chiffre record de 2 043 milliards de FCFA, faisant ainsi tomber la barrière symbolique des 2 000 milliards.

Cette opération a eu lieu le 14 novembre 2025, dans une période où le gouvernement réaffirmait avec vigueur son engagement à honorer le service de sa dette et à protéger son plan de financement crucial pour l’économie nationale. La réaction du marché régional a été exceptionnelle, démontrant une confiance indéniable des investisseurs, avec un taux de couverture de 111,35% qui reflète solidement cette confiance. 

Les soumissions globales ont atteint un montant élevé de 100,215 milliards de FCFA, surpassant l’objectif initial de 99 milliards de FCFA. Cela témoigne non seulement de la résilience économique du Sénégal, mais aussi de sa capacité à attirer des investissements substantiels dans un contexte de développement dynamique. Conformément à sa stratégie globale visant à renforcer sa présence sur les marchés financiers, le Trésor Public du Sénégal a stratégiquement retenu 98,99 milliards FCFA, soit exactement 98,68% du montant global des soumissions réparti entre les divers instruments financiers émis lors de cette opération.

 L’obligation à 3 ans, avec un montant impressionnant de 72,8 milliards FCFA, a dominé les échanges de manière significative, captant ainsi près des trois quarts des fonds totaux retenus, ce qui souligne la confiance des investisseurs dans la stabilité et la perspective de l’économie sénégalaise à moyen terme. Le restant des fonds a été savamment divisé, avec 24,7 milliards FCFA investis dans les Bons Assimilables du Trésor (BAT) à 364 jours, et 1,43 milliard FCFA dans les Obligations Assimilables du Trésor (OAT) à 5 ans, indiquant une stratégie équilibrée et diversifiée de placement.

Dans le cadre de sa politique visant à garantir ce succès et à attirer des capitaux substantiels sur le marché, le Sénégal a jugé nécessaire d’ajuster les rendements offerts pour ses différents instruments financiers. Ces ajustements traduisent une politique sélective et réactive du ministère du Trésor, démontrant une adaptation agile aux conditions du marché. Notamment, le rendement moyen pondéré du BAT à 364 jours a vu une augmentation notable, passant de 6,75% à 7,32%, une hausse conséquent de 57 points de base, indiquant ainsi une hausse de la rémunération pour la dette à court terme afin d’attirer plus d’investisseurs dans cette tranche. 

Concernant les OAT à 3 ans, le rendement a été réduit de manière significative, passant de 7,61% à 6,89%, permettant ainsi au Sénégal de bénéficier d’un financement à un coût inférieur, une démarche intelligente pour optimiser la gestion de la dette. Aussi , le rendement des OAT à 5 ans a également été légèrement ajusté à la baisse, passant de 7,46 à un niveau encore non précisé, ce qui témoigne d’une politique rationnelle visant à alléger le fardeau des coûts financiers tout en soutenant des objectifs économiques à plus long terme.

Le succès de cette opération repose en grande partie sur la confiance et l’engagement des investisseurs régionaux, notamment locaux et ivoiriens. En effet, ce projet ambitieux n’aurait pu voir le jour sans la détermination collective de tous les acteurs du secteur financier. Ainsi, les investisseurs locaux, principalement Sénégalais, se sont manifestés de manière significative en tant que contributeurs principaux, en engageant un montant impressionnant de 49,86 milliards FCFA retenus, ce qui représente 50,4% du montant global, illustrant leur implication stratégique dans l’économie régionale. Ceux de la Côte d’Ivoire ont démontré un soutien tout aussi essentiel, en mobilisant 34,10 milliards FCFA, soit 34,4% de l’enveloppe, prouvant une solidité et une fiabilité dans les collaborations transnationales. 

Notons que les autres participants, provenant du Togo avec 6 milliards FCFA, du Burkina Faso avec 5 milliards FCFA, et du Bénin avec 3,9 milliards FCFA, viennent compléter ce tour de table international, apportant une diversité et une richesse d’approches qui renforcent la structure financière de l’opération dans son ensemble. Cette convergence de diverses sources de financement souligne l’importance de l’intégration économique régionale et le rôle clé que ces pays jouent à tous les niveaux.

Mariam KONE 

Message de l’ambassadeur de l’Etat de Palestine auprès de la République du Mali Hassan Albalawi

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Le 11 novembre 2025 marque le 21ᵉ anniversaire de la disparition du dirigeant historique palestinien Yasser Arafat dit Abou Ammar symbole du combat national palestinien moderne.


Il faut rappeler qu’en ce jour de l’année 2004, il s’est éteint à l’hôpital militaire Percy à Paris. Des funérailles officielles ont été organisées en présence du Premier ministre français, avant que son corps ne soit transféré au Caire, où une grande cérémonie eut lieu, rassemblant de nombreux dirigeants arabes et internationaux.
Il fut ensuite inhumé au siège de la Mouqata’a à Ramallah, son quartier général durant les dernières années de sa vie, en présence d’une foule immense, dans l’attente du jour où son corps sera rapatrié à Jérusalem, capitale de l’État de Palestine, conformément à sa dernière volonté.
Chaque année, le peuple palestinien, en Palestine et dans le monde entier, notamment dans les camps de réfugiés des pays arabes, commémore cette date pour renouveler sa fidélité au symbole éternel du combat palestinien.
À cette occasion, l’Ambassade de l’État de Palestine au Mali organisera une cérémonie commémorative conjointe de la disparition du Président Arafat et de la proclamation de l’indépendance, le 15 novembre à 17h00, à la salle Modibo Keita à Bamako.
Cet événement traduit une continuité symbolique profonde entre la mémoire de la résistance et celle de la libération, et incarne la fidélité de la Palestine à son histoire et à ses martyrs, particulièrement en ces temps difficiles que traversent à la fois le Mali et la Palestine.
À cette occasion, le diplomate palestinien a choisi de partager deux textes significatifs.
Un premier, écrit par le leader universel Nelson Mandela à propos de Yasser Arafat, figure en préface d’un ouvrage consacré à ce dernier. Dans ce texte Mandela y décrit Arafat comme
« Un combattant infatigable, ayant consacré sa vie à la cause de son peuple et porté haut le drapeau de la liberté face à l’occupation, tout comme nous l’avons fait en Afrique du Sud. »
Mandela voyait en Yaser Arafat « un frère de lutte », et déclarait :
« La cause palestinienne est la plus grande cause de libération de notre époque, et Yasser Arafat en est le symbole humain le plus éclatant. »
Le second texte, est l’œuvre du grand poète palestinien Mahmoud Darwich, intitulé « Quelque chose d’Arafat », fut écrit quarante jours après sa disparition.
Darwich y note :

« Yasser Arafat ressemblait à la Palestine : il ne lui convenait ni la victoire totale, ni la défaite totale. Il a vécu entre le possible et l’impossible, entre le rêve et la réalité. Il fut le symbole de tous les Palestiniens. »
Un texte d’une beauté rare, mêlant la tendresse personnelle et le témoignage national dans l’adieu à “Abou Ammar”.
Avec mes salutations les plus respectueuses ,
Hassan Albalawi
Ambassadeur de l’État de Palestine auprès de la République du Mali.

Au Mali, les autorités annoncent le retrait de « services des télévisions LCI et TF1 de vos bouquets »

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, la haute autorité de la communication (HAC) a annoncé, en ce jeudi 13 novembre 2025, le retrait des services de télévision LCI et TF1 de vos bouquets, ce qui constitue une décision significative visant à exercer un contrôle plus strict sur les médias. Cette mesure suprême a été mise en application par les autorités maliennes, illustrant leur volonté d’affirmer une réglementation plus rigoureuse dans le paysage médiatique national.

Selon la délibération du Collège des membres de la Haute Autorité de la Communication (HAC), qui s’est tenue le 12 novembre 2025, il a été résolu de retirer les services de télévision LCI et TF1 de vos bouquets à titre de précaution et de surveillance poussée, et cela jusqu’à nouvel ordre dès que la présente lettre est reçue. Cette communication provient de la haute autorité de la communication, l’organe officiel qui joue un rôle crucial en tant que régulateur dans le secteur des médias au Mali, assurant ainsi un suivi méticuleux des contenus diffusés à travers le pays et veillant à la préservation des valeurs et principes nationaux.

« Cette décision fait suite à des manquements graves à l’éthique et à la déontologie et à des violations manifestes des textes législatifs et réglementaires sur la régulation des médias, décelés dans l’émission « Grand dossier » de LCI diffusé le dimanche 9 novembre 2025 reprise par TF1 sur sa page web publié le 09 novembre 2025, titrée: « Mali, les Djihadistes aux portes de Bamako » et « Mali, le nouveau fief d’Al-Qaida ». Ces violations ont trait à l’apologie du terrorisme, à la diffamation à l’encontre des Autorités, à l’incitation à la déstabilisation et à la diffusion de fausses nouvelles »,  fustigé l’autorité.

« A cet effet, je vous invite à mettre en application, dès réception de la décision susvisée, conformément aux disposition de l’article 41 du Décret n°2016-0715/P-RM du 14 septembre 2016 fixant le cahier des charges des entreprises de diffusion et de distribution de programme qui stipule que: «L’opérateur de diffusion et/ou le distributeur de services doit immédiatement suspendre la diffusion d’un service de radiodiffusion étranger si la HAC le lui enjoint »., explique haute autorité de la communication (HAC) dans lettre publié aux médias le jeudi 13 novembre 2025.

Daouda Bakary KONÉ 

Mali: les autorités dématérialisent la  « délivrance des autorisations visant à l’achat de carburant dans des bidons dans d’autres types de récipients »

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, le Directeur Général du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence a communiqué, à travers un avis au public publié le 13 novembre 2025, à informer la population entière que la procédure de délivrance des autorisations nécessaires pour procéder à l’achat de carburant, que ce soit dans des bidons ou autres types de récipients, connaît désormais une transformation significative car elle est entièrement dématérialisée.

 Cette nouvelle approche vise à simplifier les démarches administratives et réduire les délais de traitement, tout en assurant une meilleure traçabilité des opérations. 

 Aussi, le communiqué met également l’accent sur le fait que « les requérants devront dorénavant soumettre leurs demandes d’autorisation par voie électronique via la plateforme numérique officielle », qui est mise en place pour une accessibilité optimisée à une adresse en ligne ouverte à tous.

Notons que cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts du gouvernement pour moderniser les services publics et faciliter l’accès aux procédures pour chaque citoyen, encourageant ainsi une communauté plus connectée et un engagement citoyen envers le progrès technologique.

Il faudra soumettre vos demandes d’autorisation en line via ce lien:

https://dgcc.ml/dgcc/public/demande/

« Ils auront la possibilité de suivre en ligne l’évolution du traitement de leurs dossiers, de l’enregistrement à la validation finale. Le Directeur Général sait compter sur la bonne compréhension de tous » 

Mohamed Cherif Haidara , président du CSDM: « Au Mali, la diaspora peut mobiliser 1000 milliards de FCFA en un mois mieux que le Sénégal »

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(CROISSANCE AFRIQUE)-!Si, en l’espace de seulement trois semaines, le Sénégal a réussi à lever la somme impressionnante de 450 milliards de francs CFA, alors que l’objectif initial était fixé à 300 milliards, et cela grâce à sa diaspora qui compte environ deux millions de personnes, c’est réellement un exploit remarquable et digne d’admiration. 

Wahou, c’est vraiment impressionnant de voir à quel point le Sénégal a dépassé ses attentes avec cette formidable levée de fonds au sein de sa diaspora. On peut alors imaginer, avec une diaspora malienne atteignant un nombre significatif de sept millions de personnes, que les montants récoltés pourraient être potentiellement astronomiques. Quels sont donc, selon vous, les estimations chiffrées que l’on pourrait envisager pour le Mali dans un scénario similaire où sa diaspora serait mobilisée de manière aussi efficace et déterminée ?

La réponse est très simple, car selon le Président du CSDM National Mohamed Chérif Haïdara, la diaspora malienne est un atout majeur pour le développement du Mali. Avec environ 7 millions de personnes vivant à l’étranger, les transferts de fonds de la diaspora représentent une part importante du PIB du pays, soit environ 5% en 2023, ce qui équivaut à près de 700 milliards en FCFA. Ces transferts sont souvent orientés vers des projets communautaires qui améliorent directement les conditions de vie au Mali.

Car avec le Bon de trésor de la diaspora initiative du CSDM , le Mali peut mobiliser plus de 1000 milliards en mois d’un mois auprès de ses compatriotes établis à l’extérieur.  En plus avec l’étude mené par le CSDM, le Mali dispose actuellement plus d’un milliers d’hommes d’affaires Multi milliardaires sont de la diaspora qui sont prêts à investir au Mali à travers le bon de trésor de la diaspora.

Pourquoi pas de l’institutionnaliser pour permettre aux autorités de transition de lever des fonds auprès de ses compatriotes ? Imaginer seulement les transferts de fonds de la diaspora dépassent depuis des années l’aide publique au développement et ils jouent un rôle vital dans l’économie malienne, en particulier dans les zones rurales. Ces mêmes transferts de fonds sont souvent utilisés pour financer des projets de développement local, tels que la construction d’écoles, de centres de santé et de routes.

Aujourd’hui , le Mali doit miser sur sa diaspora pour atteindre ses objectifs de développement et réduire sa dépendance à l’égard de l’aide étrangère. Car la Diaspora Malienne constitue une formidable mine que nous avons du mal à exploiter.

Le Mali doit prendre exemple sur des pays comme Israël, la Chine, la Turquie,…qui  ont su mobiliser leur Diaspora pour investir qualitativement et quantitativement dans leur pays d’origine. Pourquoi le Mali n’y arrive pas ? 

Comment peut ont privé le trésor public du Mali cette opportunité,le gouvernement Malien il est temps de prendre votre responsabilité pleinement avant qu’il ne soit trop tard.

Le14 novembre 2025 Bureau Exécutif

Mali: 56,2 milliards de FCFA du « Fonds de Soutien… » destinés aux secteurs de la « Défense et de l’Énergie »

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, dans une initiative visant à renforcer les structures essentielles au progrès du pays, le gouvernement a récemment annoncé, de manière officieuse mais déterminée, que le Fonds de Soutien aux Infrastructures de Base et au Développement Social, un programme crucial dans la stratégie de développement national, serait partiellement alloué à deux secteurs prioritaires. Au total une somme de 56,2 milliards de FCFA sera respectivement octroyée aux secteurs de la défense et de l’énergie, selon le ministre de l’économie et des Finances, Alousséni Sanou.

Ainsi, ces secteurs incluent notamment, et sans surprise, le secteur de la défense et de la sécurité, ainsi qu’un autre pilier fondamental, celui de l’énergie. Cette décision souligne la volonté des autorités maliennes d’améliorer la stabilité et la sécurité nationale tout en répondant à un besoin pressant de garantir un accès fiable et durable à l’énergie, reconnus comme des leviers importants pour le développement économique et social du pays.

Selon les déclarations du ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, une somme considérable de 50 milliards de FCFA est allouée spécifiquement au secteur de la défense et de la sécurité. Cette enveloppe budgétaire importante a pour objectif de renforcer les capacités opérationnelles et logistiques, de moderniser les équipements militaires, et d’accroître la sécurité nationale face aux défis croissants. 

Parallèlement, un montant de 6,2 milliards de FCFA est destiné à EDM-SA, la société d’État responsable de la distribution de l’électricité, afin d’améliorer la fourniture énergétique et assurer un accès fiable et constant à l’électricité pour les populations de diverses régions du pays, notamment dans les zones rurales et urbaines. 

Par ailleurs, le ministère de l’Économie et des Finances a été le cadre, le jeudi 13 novembre, d’une cérémonie officielle marquant la réception du deuxième tirage du Fonds de Soutien aux Projets d’Infrastructures de Base et de Développement Social. 

Notons que ces projets visent à dynamiser le développement infrastructurel et social à travers la construction de routes, d’écoles, d’hôpitaux, ainsi qu’à apporter des améliorations significatives dans la qualité de vie des citoyens.

Moussa KONÉ 

Au Mali, les autorités annoncent des mesures fortes visant la prise en charge des routiers et de leurs familles 

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Au Mali, le jeudi 13 novembre 2025 a été marqué par une avancée significative dans le domaine social et professionnel pour les chauffeurs du pays. En effet, les syndicats représentant ces travailleurs essentiels ont réussi à conclure un protocole d’accord avec le Gouvernement, marquant ainsi une étape importante vers l’amélioration de leurs conditions de travail et de leur bien-être. 

Cette cérémonie, qui s’est déroulée à Bamako, a eu lieu dans le cadre solennel et officiel de la présidence des Ministres chargés du Travail et du Dialogue Social, des Transports, ainsi que de la Santé et du Développement Social. Chaque ministre a souligné l’importance de travailler main dans la main pour résoudre les problèmes persistants que rencontrent les chauffeurs dans l’exercice de leurs fonctions.

Lors de cet événement, animé par un esprit de fraternité et de cordialité, les discussions ont tourné autour des requêtes urgentes soulevées par les syndicats de chauffeurs. Ces revendications avaient été présentées lors d’une réunion précédente, le jeudi dernier, en présence du Premier ministre, Chef du Gouvernement. La liste des doléances, qui reflète les préoccupations majeures des travailleurs du secteur, comprend six points fondamentaux. Parmi ceux-ci figurent la prise en charge des frais médicaux pour les apprentis et les chauffeurs blessés, un geste humanitaire crucial pour assurer leur rétablissement. 

Par ailleurs, l’accord aborde la protection des enfants des chauffeurs et apprentis qui ont tragiquement perdu la vie lors d’attaques terroristes, offrant ainsi une lumière d’espoir et de soutien aux survivants. D’autres aspects cruciaux incluent l’immatriculation à l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) et à l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), visant à garantir une couverture sociale complète pour ces travailleurs.

Aussi, l’une des priorités identifiées est la mise en place d’une convention collective spécifique pour les chauffeurs, synonyme de respect et de reconnaissance de leur statut professionnel. Ce point semble essentiel pour structurer et renforcer leurs droits et devoirs au sein de l’économie malienne.

 Toutefois, la question des camions stationnés à Kati et des conteneurs en souffrance dans les ports a été évoquée, posant un problème logistique majeur qui affecte l’efficacité et la fluidité du transport routier dans le pays. Enfin, le souci relatif à l’anneau S demeure une problématique complexe qui continue de nécessiter l’attention du gouvernement pour trouver une solution durable.pections continues from the government to find a sustainable solution.

Ces doléances, exprimées avec une insistance croissante et une légitimité incontestée, ont reçu un écho favorable et attentif de la part du Gouvernement, réaffirmant ainsi son engagement à répondre aux besoins pressants de ses citoyens. En effet, dans une démarche éminemment proactive et bienveillante, et en réponse directe aux préoccupations soulevées par les intéressés, Madame le Ministre de la Santé et du Développement social a solennellement déclaré que les orphelins de chauffeurs, ces enfants qui ont injustement perdu leurs parents au service du pays, seraient désormais ajoutés à la liste honorable et protectrice des pupilles de la Nation, garantissant ainsi leur accès aux soins et à l’éducation. 

De plus, elle a précisé que les chauffeurs blessés bénéficieraient d’une prise en charge complète et particulièrement attentive par l’Agence Nationale d’Assurance Maladie (ANAM), apportant un ouf de soulagement et une tranquillité d’esprit considérable à toutes les personnes concernées. En parallèle, et dans le souci d’un développement social plus équitable, en ce qui concerne l’immatriculation et la convention collective, le Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a annoncé avec enthousiasme que des dispositions sont activement en cours d’élaboration à ce sujet complexe mais crucial. 

Un atelier national très attendu sur la convention collective sera bientôt organisé, réunissant divers acteurs du secteur pour une réflexion approfondie et collaborative, dont les recommandations éclairées et parfaitement étudiées seront ensuite transmises aux autorités compétentes pour une mise en œuvre efficace et juste. Cette initiative est perçue comme un effort concerté pour moderniser et régulariser les conditions de travail, offrant ainsi des perspectives de développement durable pour l’ensemble du secteur.

En réponse à la question concernant les nombreux véhicules stationnés à Kati, qui suscitait l’inquiétude de nombreux citoyens, Madame le Ministre des Transports et des Infrastructures a pris le temps de fournir des éclaircissements précis sur ce sujet. Elle a souligné l’importance croissante de la question et a rassuré le public que des mesures proactives ont déjà été mises en œuvre pour résoudre ce problème complexe. En outre, elle a annoncé que des missions sont activement planifiées afin d’élaborer des solutions viables. Ces missions viseront à se rendre dans certains ports de transit clés de la sous-région afin d’examiner de près la situation actuelle des conteneurs maliens. 

Notons que ces actions visent à libérer les conteneurs qui sont restés en souffrance dans ces ports, et reflètent un engagement sérieux en faveur de la fluidité du commerce et du transport dans la région. Elle a assuré que tous les efforts nécessaires seraient déployés pour mettre en place des solutions qui faciliteront le mouvement des marchandises et encourageront un développement économique harmonieux.

Korotoumou Sylla 

Mali: BAMEX -2025, le plus grand Salon des armements d’Afrique de l’ouest tenu à Bamako 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, la ville animée et historique de Bamako a accueilli pour la toute première fois la prestigieuse édition du Salon international de la défense et de la sécurité, connu sous le nom de BAMEX 2025. Cet événement marquant se déroule dans un cadre aussi impressionnant qu’approprié, le parc des expositions de la capitale malienne, et est programmé du 11 au 14 novembre 2025. 

Il s’agit d’une occasion unique qui rassemble une multitude de pans du secteur de la défense et de la sécurité avec la participation active de plusieurs délégations étrangères venues de divers horizons, ainsi que de hautes personnalités comme des chefs militaires respectés et des experts reconnus du domaine. En parallèle, environ une trentaine d’entreprises turques ont répondu présentes, prêtes à engager des discussions et des démonstrations technologiques.

La cérémonie d’ouverture, un moment de solennité et de fierté nationale, a été rehaussée par la présence du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, qui a présidé la cérémonie avec grâce et autorité. Cet événement était par ailleurs largement fréquenté, attirant plusieurs centaines de visiteurs, tant nationaux qu’internationaux, désireux de découvrir les dernières avancées et les innovations du secteur. 

Parmi les exposants marquants, la Türkiye s’est démarquée en présentant un éventail impressionnant d’armes légères de haute technologie, accompagnées de mitrailleuses innovantes et d’équipements de précision qui témoignent de sa capacité à marquer le secteur par son expertise et son savoir-faire technologique avancé.

BAMEX 2025 a mis en avant de manière spectaculaire les dernières avancées technologiques dans les secteurs cruciaux de la défense terrestre et aérienne, ainsi que dans le domaine crucial de la cybersécurité, démontrant ainsi l’importance croissante de ces innovations dans le paysage géopolitique actuel. L’objectif fondamental de cet événement ambitieux est non seulement de promouvoir l’innovation industrielle, mais aussi de renforcer de manière significative la coopération sécuritaire dans la région, en répondant aux défis complexes de notre époque. 

Dans son discours engageant, Harum SARAC, le président du salon, a souligné, avec une énergie renouvelée, que BAMEX repose sur une idée simple mais puissante : bâtir une coopération fiable et sincère entre les États, ce qui est essentiel pour la stabilité régionale. Il s’est dit fermement convaincu que les accords qui seront signés durant cette exposition, riche en découvertes et en échanges fructueux, jetteront les bases de partenariats durables et stratégiques.

En outre, l’ambassadeur de Türkiye au Mali, M. Efe CEYLAN, a salué chaleureusement et avec une reconnaissance sincère les efforts des autorités de la transition dans leur lutte acharnée contre le terrorisme et pour la préservation de l’indépendance nationale, soulignant ainsi l’importance de leur engagement. Il a également réaffirmé avec force la volonté inébranlable de son pays de renforcer et d’élargir sa coopération avec le Mali dans plusieurs autres domaines stratégiques, au-delà de la défense et de la sécurité, ouvrant ainsi la voie à de nouvelles opportunités de collaboration et de progrès communs.

A son tour, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE, a qualifié BAMEX d’opportunité rare et précieuse pour affirmer non seulement la volonté mais aussi la détermination du Mali dans sa quête constante de souveraineté. Il a profité de l’occasion pour saluer avec ferveur la résilience exceptionnelle du peuple malien, qui est resté fermement engagé aux côtés des autorités nationales, malgré les nombreux défis auxquels le pays doit faire face dans le contexte actuel, que ce soit sur le plan politique, économique ou sécuritaire.

De son côté, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA, a affirmé que ce salon international démontre, de manière indiscutable, que le Mali est un pays ouvert et digne de confiance, en dépit de certaines perceptions biaisées véhiculées par certains médias internationaux. Il a chaleureusement remercié les pays frères faisant partie de l’AES pour leur soutien infaillible et assidu, ainsi que les autres partenaires internationaux pour leur présence significative, renforçant ainsi l’image positive et attractive du Mali sur la scène internationale.

Par ailleurs, lorsqu’il s’est exprimé devant l’assemblée, le Premier ministre a souligné avec éloquence et vigueur l’importance cruciale et hautement stratégique que représente le BAMEX pour le Mali, ainsi que pour les pays de l’Afrique de l’Ouest, notamment ceux regroupés sous l’appellation AES. Il a déclaré avec détermination : « Dans un contexte sécuritaire tendu, où les défis se multiplient et prennent une ampleur sans précédent, l’Afrique, qui se trouve au cœur d’un monde en mutation rapide, ne doit pas faillir. Nous ne reculerons pas devant les défis, quels qu’ils soient. Le Mali ne sombrera pas, car nous sommes résolus à faire face à toute adversité. »

À l’issue de cette cérémonie, marquée par des discours pleins de promesses et de résilience, le Chef du gouvernement, entouré de plusieurs hauts responsables militaires, a eu l’occasion de procéder à une visite guidée minutieuse du salon, ce qui lui a permis de prendre pleinement conscience des dernières avancées technologiques en matière d’armements. Il est important de rappeler que cet événement, d’une envergure exceptionnelle et reconnu comme le tout premier et le plus grand Salon des armements tenus en Afrique de l’Ouest, est un rendez-vous incontournable pour les professionnels du secteur. 

Notons que les deux derniers jours de BAMEX seront exclusivement consacrés à des démonstrations spectaculaires et impressionnantes, qui auront lieu au centre Boubacar Sada Sy de Koulikoro, offrant ainsi aux participants une immersion complète dans les innovations militaires récentes.

Daouda Bakary KONÉ 

Promotion des Investissements au Mali: le DG Ibrahim Ahamadou TOURÉ de l’API-Mali reçoit des Investisseurs Biélorusses à Bamako

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, le Directeur général de l’Agence pour la Promotion des Investissements (API-Mali), Ibrahim Ahamadou Touré, a eu l’honneur de recevoir en audience une délégation d’investisseurs biélorusses, une rencontre dirigée par l’entreprise MTZ Holding, qui est réputée pour son expertise et sa spécialisation dans la fabrication d’engins agricoles lourds, tels que les tracteurs et autres équipements nécessaires à l’optimisation de l’agriculture moderne. 

Cette audience a pour noble but d’encourager les investisseurs biélorusses à envisager des opportunités d’affaires au Mali et à investir dans les secteurs porteurs et stratégiques qui peuvent stimuler une croissance économique inclusive et durable dans le pays africain. 

« Les échanges ont porté sur les vastes opportunités d’investissement disponibles au Mali, qui offre un climat propice et des ressources naturelles abondantes, ainsi que sur les perspectives d’un partenariat gagnant-gagnant qui pourrait favoriser un échange mutuellement bénéfique entre le Mali et la République de Biélorussie », a souligné la direction générale de l’API-Mali. 

Ainsi, le partenariat viserait non seulement à développer le secteur industriel et agricole, mais aussi à renforcer les relations bilatérales et amicales entre les deux nations. À cette occasion mémorable, le Directeur général a réaffirmé avec conviction et détermination la pleine disponibilité et l’engagement inébranlable de l’API-Mali à accompagner les investisseurs à chaque étape du processus d’investissement. 

Ce soutien vise non seulement à renforcer la souveraineté économique nationale, mais aussi à favoriser de manière significative la création d’emplois et à promouvoir un développement durable qui profite à l’ensemble de la nation. Il est essentiel de noter que l’API-Mali se positionne sans conteste comme votre partenaire de confiance et privilégie l’approche personnalisée pour tout investissement au Mali. 

Avec la vision stratégique et déterminée du Directeur Général, Ibrahim Ahamadou TOURÉ, l’Agence Pour la Promotion des Investissements a su se doter de plusieurs plans d’innovation sociale ambitieux au sein de sa structure. 

Notons que ces initiatives audacieuses et méthodiquement élaborées visent à faciliter grandement les démarches des nouveaux investisseurs qui ont fait le choix sagace de contribuer à faire du Mali un véritable poumon économique dynamique et prospère en Afrique de l’Ouest, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives de croissance et de succès.

Daouda Bakary KONÉ

Sénégal: Hausse de 23,4% à 6 188,8 milliards de FCFA des recettes fiscales en 2026,- (Prévisions)

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Sénégal, dans le cadre des efforts de planification économique à long terme, le cadrage budgétaire du projet de Loi de Finances pour l’année 2026 est méticuleusement défini en s’appuyant sur une prévision de déficit budgétaire établi à 5,37% du PIB. 

Cette initiative s’inscrit dans un objectif plus large visant à progresser vers une consolidation budgétaire plus rigoureuse à l’horizon 2027, avec pour ambition d’atteindre un déficit restreint à 3% du PIB, en alignement avec les critères de convergence fixés par l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). 

D’après les informations détaillées fournies par le ministère des Finances et du Budget, ce projet de Loi de Finances repose également sur des attentes de croissance économique, exprimées par un taux de croissance du PIB anticipé à 5%. Ce dynamisme économique est anticipé grâce à plusieurs secteurs clés : une forte performance du secteur primaire, avec une croissance de +6,1%, et une contribution substantielle du tertiaire à hauteur de +5,4%, tandis que le secteur secondaire, bien que participant dans une moindre mesure, affiche tout de même une augmentation de +2,9%. 

De plus, pour affiner cette stratégie de développement, la croissance économique, en excluant le secteur agricole et les hydrocarbures, devrait se hisser à 5,5% en 2026, par rapport à un taux de 3,7% enregistré en 2025. Le déflateur du PIB est, quant à lui, projeté à 2% en 2026, en progression par rapport aux 0,9% documentés en 2025, cette hausse étant attribuable aux effets inflationnistes anticipés résultant de la mise en œuvre de mesures fiscales sous le Programme de Redressement Économique et Social (PRES), comme par exemple la taxation des services financiers numériques tels que le mobile money. Par ailleurs, le taux de pression fiscale est prévu pour s’élever à 23,2%, un bond notable par rapport aux 19,3% reportés dans la Loi de Finances Initiale de 2025, soulignant l’engagement en faveur de la mobilisation accrue des ressources internes.« Sur la base des principales hypothèses arrêtées par le cadrage macroéconomique et budgétaire, le projet de Loi de finances pour l’année 2026 a été déterminé avec minutie et réflexion : – en termes de recettes, il s’élève à 6 188,8 milliards de FCFA, comparé aux 5 014,3 milliards de FCFA prévus par la loi de finances pour l’année 2025. Cela représente une augmentation significative de 1 174,5 milliards de FCFA en valeur absolue, mais également une hausse de 23,4 % en valeur relative, mettant en évidence une dynamique optimiste et proactive. –

En matière de dépenses, elles sont établies à 7 433,9 milliards de FCFA, alors qu’elles étaient de 6 614,8 milliards de FCFA dans la loi de finances pour l’année 2025, traduisant une augmentation de 819,1 milliards de FCFA en valeur absolue et de 12,4 % en valeur relative. Cet ajustement budgétaire reflète un effort notable pour soutenir divers secteurs économiques et sociaux », informe avec précision le ministère des Finances et du Budget.
Pour les recettes du budget général, elles atteignent 5 932,2 milliards FCFA et se composent de manière détaillée : – les recettes fiscales sont fixées à 5 384,8 milliards de FCFA, marquant une hausse significative de 1 025,2 milliards de FCFA par rapport à la loi de finances initiale de 2025. Cette progression est principalement alimentée par les recettes fiscales issues du Programme économique et social (Pres) à hauteur de 703,6 milliards de FCFA, ainsi que par les impôts et taxes liés aux marchés financés sur ressources extérieures, illustrant ainsi un ensemble économique dynamique et tourné vers l’avenir.En ce qui concerne les dépenses prévues dans le cadre du budget général, elles atteignent un montant total de 7 177,2 milliards de FCFA et comprennent divers postes de dépenses importants. Parmi ceux-ci, on trouve les intérêts et les commissions sur la dette publique, qui sont évalués à 1 190,6 milliards de FCFA, montant en augmentation par rapport aux 932,1 milliards de FCFA inscrits dans la loi de finances initiale (Lfi) de 2025, ce qui représente une croissance significative de 258,5 milliards de FCFA.

 À cela s’ajoutent les dépenses de personnel, qui sont estimées à 1 532,8 milliards de FCFA contre 1 485,5 milliards de FCFA prévus initialement dans la Lfi 2025, marquant ainsi une hausse de 47,3 milliards de FCFA. Les dépenses destinées aux acquisitions de biens, aux services, ainsi qu’aux transferts courants sont quant à elles anticipées à hauteur de 1 650 milliards de FCFA, enregistrant une baisse considérable par rapport aux 1 930,5 milliards de FCFA inscrits dans la Lfi 2025, soit un recul de 280,5 milliards de FCFA.
Par ailleurs, les investissements en capital pris en charge par les ressources internes sont projetés à 1 448,9 milliards de FCFA, ce qui représente une augmentation de 568,9 milliards de FCFA par rapport aux 880 milliards de FCFA prévus dans la Lfi 2025, soutenus par les recettes attendues du Plan de relance économique et sociale (Pres). Aussi, les investissements en capital financés par des ressources externes sont augmentés significativement pour atteindre un total de 1 355,0 milliards de FCFA comparativement aux 1 167,0 milliards de 

FCFA dans la LFI 2025, soit une hausse de 188 milliards de FCFA. 

Notons que les comptes spéciaux du Trésor (Cst) sont projetés, en situation d’équilibre, tant au niveau des recettes que des dépenses, à un montant total de 256,7 milliards de FCFA. Cette somme impressionnante témoigne d’une augmentation significative par rapport à la prévision initiale de la Loi de Finances Initiale (LFI) 2025, qui était établie à 219,7 milliards de FCFA. 

Ainsi, on observe une hausse considérable de l’ordre de 36,9 milliards de FCFA. Ce changement reflète non seulement une dynamique économique positive mais aussi de possibles prévisions budgétaires révisées qui prennent en compte les nouvelles exigences fiscales ou les opportunités de développement.

Daouda Bakary KONÉ