Du 05 au 12 novembre 2025, la Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) passe en revue le processus d’intégration dans les Etats membres. Les travaux de la 11 ème édition de la phase technique sont consacrés notamment à l’évaluation de la mise en œuvre effective de 145 textes réglementaires ainsi que de 25 programmes et projets communautaires, pour un montant de plus de quatre-vingt-deux milliards (82 000 000 000) de francs CFA.
La 10ème édition réalisée en 2024 a permis de noter des avancées en matière de transposition et d’application des réformes communautaires. En effet, les performances enregistrées révèlent un taux moyen de mise en œuvre des réformes de 77,27% à l’échelle de l’Union contre 75,91% en 2023, soit une progression de 1,79%.
Pour rappel, la revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires au sein de l’UEMOA a été instituée par un Acte additionnel de la Conférence. des Chefs d’Etat et de Gouvernement du 24 octobre 2013. Elle vise à favoriser l’accélération de l’application des réformes, politiques, programmes et projets communautaires au sein de l’UEMOA dans le cadre de l’approfondissement de l’intégration régionale.
(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, le Centre International de Conférence de Bamako (CICB) a été le théâtre d’un événement phare, abritant avec éclat la cérémonie de lancement officiel de la très attendue 3ème édition des Journées Nationales de Cybersécurité. Cet événement d’envergure s’est tenu le mardi 28 octobre 2025, sous la conduite minutieuse et experte de M. Alhamdou Ag ILYÈNE, le ministre de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration.
Après deux éditions précédemment couronnées de succès et largement saluées, cette nouvelle édition promettait de repousser les limites grâce à un ensemble d’innovations marquantes. Elle se déroulait sous le haut patronage du Ministère de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, avec une organisation orchestrée par l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications, des Postes et des TIC (AMRTP).
Pour marquer cette occasion mémorable, le ministre était accompagné du président de l’AMRTP, M. Saïdou Pona Sankaré, ainsi que de délégations officielles spécialement venues du Burkina Faso et du Niger, sans oublier la présence de nombreuses autres éminentes personnalités du monde de la cybersécurité et des technologies de l’information. Le thème choisi pour cette édition, « Résilience numérique des États du Sahel face aux Cyberattaques : Sauvegarde des valeurs communautaires dans le cyberespace de l’AES », reflète l’importance cruciale accordée à la protection et à la préservation des identités culturelles et des valeurs communautaires à l’ère du numérique, soulignant l’engagement des participants à renforcer la sécurité et la résilience face à la menace croissante des cyberattaques dans l’espace numérique africain.
Dans son allocution, M. Sankaré a exprimé sa profonde gratitude envers les plus hautes autorités du pays. Il a particulièrement tenu à remercier Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, qui, en sa qualité de président de la Transition, a démontré une volonté indéfectible de construire un Mali résolument fort et résilient. Cette vision se traduit notamment par son engagement à renforcer la souveraineté numérique du pays, condition sine qua non pour un Mali doté d’une cybersécurité robuste et à l’épreuve des menaces contemporaines. M. Sankaré a insisté sur l’importance des Journées de la Cybersécurité (JNC), un événement de grande envergure qui rassemble à Bamako d’éminents experts internationaux, ainsi que les Secrétaires Généraux et Membres du Conseil de l’AES.
Cet événement est également marqué par la participation enthousiaste de jeunes venus du Burkina Faso et du Niger, représentants d’une jeunesse sahélienne engagée et prometteuse, témoignant d’un avenir commun forgé dans un esprit de solidarité et d’intelligence collective. Selon les propos de M. Sankaré, la cybersécurité représente aujourd’hui bien plus qu’un simple enjeu technologique; elle est un pilier de défense nationale, un vecteur de bonne gouvernance, et un moteur de développement durable pour le pays.
Dans cette optique, il a souligné l’importance cruciale de l’Alliance des États du Sahel, qui, dans sa quête d’intégration et de coopération stratégique, doit se constituer en un bouclier numérique commun. Ce dernier aura pour mission de garantir la souveraineté collective de nos peuples face aux défis numériques mondiaux.
Notons que cette troisième édition des JNC, a-t-il ajouté, met en lumière cette approche collaborative axée sur les consultations, la formation, et l’action concrète. Elle incarne une étape significative dans le renforcement de la coopération régionale en matière de cybersécurité, offrant ainsi une plateforme d’échange unique pour anticiper et répondre efficacement aux menaces cybernétiques qui pèsent sur la région.
A photograph taken in Abidjan on March 27, 2024, shows CFA franc banknotes checked by a man. The election of anti-system candidate Bassirou Diomaye Faye to the presidency of Senegal has cast further doubt on the future of the CFA franc in West Africa, even if leaving this common currency remains an uncertain economic adventure. (Photo by Issouf SANOGO / AFP)
(CROISSANCE AFRIQUE)-En République de Côte d’Ivoire, la direction générale du trésor et de la comptabilité publique a, le mardi 28 octobre 2025, réussi à lever, sur le dynamique et concurrentiel marché financier de l’Union Monétaire Ouest-Africaine (UMOA), la somme impressionnante de 18,720 milliards de francs CFA. Cette levée de fonds s’est concrétisée à l’issue d’un processus structuré de son émission simultanée d’adjudication de bons et d’obligations assimilables du trésor, couvrant différentes durées, notamment de 63 jours à 3, 5, et 7 ans.
Cette opération a été organisée en partenariat stratégique avec UMOA-Titres, une institution reconnue pour son expérience et son rôle crucial dans la gestion des titres publics au sein de l’UMOA. I
l est important de noter que le montant initialement mis en adjudication par la Côte d’Ivoire s’élevait à 60 milliards de FCFA, bien au-delà de la somme effectivement récoltée.
L’intérêt manifesté par les investisseurs a été particulièrement significatif, les soumissions globales s’élevant à 82,220 milliards de FCFA, reflétant une confiance substantielle dans le marché ivoirien. Ce montant soumis, largement concentré sur des bons et des obligations à court terme, notamment de 3 ans, a permis d’atteindre un remarquable taux de couverture du montant en adjudication de 137,03%, illustrant l’attractivité du secteur financier ivoirien et la compétitivité des instruments financiers proposés.
Cette réussite témoigne de la solidité et de la crédibilité accrues du marché financier de la Côte d’Ivoire sur le plan régional.Le montant des soumissions retenu est de 18,720 milliards de FCFA et celui rejeté à 63,500 milliards de FCFA. Ce qui donne un taux d’absorption de 22,77%. Les investisseurs dont les soumissions ont été retenues, se retrouveront avec un rendement moyen pondéré de 5,26% pour les bons et 6,99% pour les obligations.
Le Trésor Public de Côte d’Ivoire a pris l’engagement formel et concret de procéder au remboursement des bons qui ont été émis. Ce remboursement interviendra le premier jour ouvrable après la date d’échéance qui a été fixée au 30 décembre 2025 pour ces bons spécifiques. En ce qui concerne les intérêts associés à ces bons, ils seront versés par anticipation, c’est-à-dire d’avance, et ils seront aussi précomptés selon la valeur nominale de ces mêmes bons.
Concernant le capital des obligations émises, il est prévu qu’il soit remboursé le premier jour ouvrable qui suivra la date d’échéance, laquelle a été fixée au 29 octobre 2028. En revanche, pour ce qui est du paiement des intérêts de ces obligations, il est établi qu’il se fera de manière annuelle, à un rythme régulier, et selon un taux déterminé de 5,35%. Ce processus de paiement commencera dès la fin de la première année suivant l’émission.
(CROISSANCE AFRIQUE)-Le Samedi 25 octobre 2025, dans une atmosphère empreinte d’enthousiasme et de détermination au Palais de la culture Amadou Hampaté Ba de Bamako, l’Éveil Mali, une organisation citoyenne engagée pour le développement patriote et la cohésion sociale, a procédé au lancement officiel de la seconde phase du projet ambitieux intitulé « Les Ateliers Citoyens » Cette rencontre d’envergure a été brillamment orchestrée par Hama Cissé, le dynamique président de l’association Éveil Mali, en étroite collaboration avec divers partenaires techniques qui apportent expertise et soutien logistique.
L’Éveil Mali, véritablement inclusive, s’efforce de tendre la main à tout public sans discrimination, tout en accordant une attention particulière aux jeunes et aux femmes, reconnus pour leur potentiel transformateur. Se distinguant par sa démarche sans but lucratif, apolitique, et exempt de tout préjugé religieux, ethnique ou communautaire, l’organisation ne cesse de renforcer son engagement envers l’équité. « Les groupes cibles du projet sont constitués des populations issues de ses zones d’intervention, avec un accent mis sur les jeunes et les femmes, qu’ils soient scolarisés ou non.
L’objectif est ambitieux, car il vise plus de 102 000 bénéficiaires finaux. Parmi eux, 2 000 personnes seront directement impliquées grâce à des activités physiques telles que le renforcement de capacités et des plaidoyers, ainsi que d’autres initiatives innovantes s’appuyant sur des moyens physiques. En parallèle, un vaste réseau de 100 000 personnes sera touché à travers une série d’activités utilisant l’interconnexion digitale et les outils virtuels, permettant ainsi une portée plus large et une intégration à divers niveaux », a déclaré Hama Cissé, président de l’Eveil Mali.
Sous les mots du président de l’organisation, il ressort clairement que l’Eveil Mali’ a vu le jour grâce à l’initiative de citoyens maliens, une initiative qui a réuni à la fois des jeunes et des personnes âgées, des hommes et des femmes, principalement ceux qui occupaient des postes de cadre et étaient des figures bien établies de la société civile malienne. Ces fondateurs se sont mobilisés dans un contexte préoccupant marqué par la crise multidimensionnelle qui frappe le Mali depuis plus d’une décennie, une période tumultueuse qui a mis en relief des problématiques cruciales telles que le manque de civisme généralisé, ainsi que la participation citoyenne jugée insuffisante, des éléments ayant un impact dévastateur sur la gouvernance et freinant le progrès du développement socio-économique et durable de la nation.
Forts de cette situation, ils sont également animés par la reconnaissance de la détermination des autorités à entreprendre des réformes significatives dans des domaines variés tels que l’institutionnel, le politique, et la sécurité, tout en renforçant le sens du civisme et la participation active des citoyens. L’Eveil Mali’ est constitué par des acteurs qui sont persuadés de l’importance cruciale du rôle des citoyens dans le processus d’atteinte des objectifs de développement durable, avec une conviction profonde que l’avenir du Mali repose avant tout sur les efforts proactifs des Maliens eux-mêmes, une responsabilité et une tâche collectives à laquelle tous doivent s’attaquer avec engagement.
L’Eveil Mali vise trois objectifs fondamentaux et cruciaux qui sont les suivants : Tout d’abord, il s’agit de contribuer de manière significative et proactive à la promotion de la bonne gouvernance dans la gestion des affaires publiques, en assurant transparence et responsabilité. Ensuite, le deuxième objectif est de contribuer à la promotion de la participation citoyenne inclusive, en mettant un accent particulier sur l’intégration et la mobilisation actives des jeunes et des femmes dans la sphère de la gestion des affaires publiques, afin qu’ils puissent exprimer leurs voix et influencer les décisions qui les concernent. Enfin, le troisième objectif est d’encourager et de renforcer l’engagement politique des citoyens, en axant particulièrement sur les jeunes et les femmes, pour qu’ils soient des acteurs importants et influents du changement dans leur communauté.
C’est pourquoi, lors de son discours d’ouverture, Hama Cissé a minutieusement expliqué que l’Eveil Mali est structuré et « dirigé par un bureau national de coordination composé de 15 membres dévoués qui représentent l’organisation au niveau national. De plus, elle est représentée par des Clubs d’Eveil Citoyen (Clé-Citoyen) au niveau local, notamment dans les différentes régions, cercles, communes, et même au sein de la diaspora, ce qui lui confère une dynamique d’action élargie et décentralisée.
« Dans le cadre de ses multiples activités citoyennes et en vue d’étendre son impact, Eveil Mali, après avoir mis en œuvre de manière remarquable et réussie la phase I de son projet « les Ateliers citoyens », a lancé l’initiative de la phase II. Celle-ci a pu bénéficier du financement indispensable provenant du ministère des affaires étrangères du royaume du Danemark, ce qui représente un soutien vital pour la continuité et le développement du projet sur le long terme à travers de multiples initiatives innovantes et constructives.
En ce qui concerne le projet intitulé « Les Ateliers Citoyens, phase II », il est conçu pour encourager de manière active et significative la participation citoyenne des jeunes et des femmes dans la gestion des affaires publiques, une initiative essentielle pour une société plus inclusive et participative. Ce projet ambitieux a pour objectifs spécifiques de contribuer de manière substantielle au renforcement du leadership chez les jeunes et les femmes, tout en approfondissant leur compréhension et leur connaissance de leur rôle et de leur place précisément dans la gestion des affaires publiques.
En outre, le projet vise à renforcer l’implication active et consciente des jeunes et des femmes dans la promotion rigoureuse de la bonne gouvernance et des valeurs fondamentales de la citoyenneté, en les transmettant de manière efficace et inspirante à l’ensemble des populations, et plus particulièrement aux jeunes et aux femmes. De surcroît, une autre dimension clé de ce projet est de contribuer à l’appropriation, c’est-à-dire à l’intégration et à la compréhension par les populations, et notamment par les jeunes et les femmes, des grandes réformes qui ont été opérées par les autorités durant la période de transition. Ce projet aspire également à sensibiliser ces groupes sur le contenu crucial de la charte pour la paix et la réconciliation nationale, un élément fondamental pour le progrès social et la cohésion nationale.
« Renforcer la capacité des populations, notamment les jeunes et les femmes, sur la connaissance et le respect des institutions et des symboles de l’État à travers la formation, l’information et la sensibilisation », a précisé le président Cissé lors de l’annonce du vaste projet éducatif et civique. Selon lui, le « projet « les Ateliers citoyens, phase II », ambitieux par son envergure, a pour zones d’intervention les sept arrondissements du district de Bamako, ainsi que les communes urbaines de Niono dans la région de Ségou et de Goundam dans la région de Tombouctou, pour ce qui concerne les activités physiques. Par ailleurs, il s’étend également à l’ensemble des localités du Mali, grâce à l’accès internet généralisé pour les activités recourant à des moyens numériques », a exprimé Hama Cissé, illustrant l’ampleur et l’intégration technologique du projet.
Ce projet sera mis en œuvre en adoptant une approche pédagogique innovante et inclusive, qui s’appuiera sur l’utilisation combinée de moyens traditionnels, comme le contact physique direct avec les bénéficiaires, et de moyens virtuels, tels que la diffusion sur les réseaux sociaux d’outils numériques de formation et de sensibilisation. Elle repose également sur une étroite implication des autorités des zones d’intervention pour garantir l’adhésion communautaire et le succès des initiatives de renforcement des capacités citoyennes. Par ailleurs, cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus vaste visant à promouvoir un dialogue constructif et une participation citoyenne accrue à tous les niveaux de la société
Pour conclure son intervention de manière éloquente et éclairante, le président Hama Cissé a affirmé avec conviction que « Le projet intitulé « les ateliers citoyens, phase II » comprend un ambitieux total de seize (16) activités principales, chacune étant subdivisée en de nombreuses sous-activités soigneusement planifiées, dont la mise en œuvre progressive s’étendra méticuleusement sur une période d’une année, soit douze (12) mois au total. »
Il a ensuite précisé : « Parmi les nombreuses initiatives qui seront entreprises, on peut souligner quelques activités centrales de grande importance. Ces dernières incluent par exemple, les plaidoyers intensifiés auprès des chefs traditionnels respectés et des leaders religieux influents, visant à stimuler leur implication active et nécessaire dans le processus de sensibilisation de la population locale.
Notons que l’objectif clef est de renforcer leur participation proactive aux actions collectives visant le développement des communautés rurales et urbaines. En outre, l’organisation de journées consacrées aux échanges fructueux et constructifs impliquera ces figures d’autorité traditionnelles et religieuses en dialogue direct avec les jeunes et les femmes.
Pour rappel, ces rencontres visent à promouvoir leur participation dynamique et indispensable aux diverses actions de développement communautaire, reconnues comme étant d’intérêt général pour le progrès et l’épanouissement collectif », a-t-il conclu avec un ton empreint d’espoir et de détermination.
(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, l’AFG Mali inaugure, en ce lundi 27 octobre 2025, le Programme de Promotion du Contenu Local (LCCP), qui constitue un dispositif d’une valeur impressionnante de 100 milliards de francs CFA.
Ce programme ambitieux est spécifiquement conçu pour soutenir activement le développement et l’essor des entreprises maliennes au sein de la chaîne de valeur du secteur minier.
Ainsi, le lancement de cette initiative survient dans un environnement économique où le nouveau cadre législatif régissant le secteur minier au Mali impose des standards de contenu local plus rigoureux.
Désormais, les sociétés minières se voient encouragées à établir des partenariats plus substantiels avec des fournisseurs nationaux, des sous-traitants et autres prestataires de services locaux. Cette situation offre une occasion exceptionnelle pour les entreprises maliennes d’accéder plus facilement à des marchés potentiellement lucratifs.
Notons que pour exploiter cette opportunité de manière optimale, il est crucial que ces entreprises disposent du soutien financier, technique et organisationnel adéquat pour renforcer leur compétitivité et leurs capacités.
(CROISSANCE AFRIQUE)- À Bamako, le partenariat stratégique de longue date, déjà bien établi, entre le Mali et la Russie franchit désormais une nouvelle étape significative, d’une importance capitale. En effet, Moscou projette de livrer chaque mois une quantité considérable de produits pétroliers, oscillant entre 160 000 et 200 000 tonnes, au Mali.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un futur accord ambitieux en cours de discussion, dont l’objectif majeur est de ‘’soutenir la résilience et la souveraineté économique du pays », renforçant ainsi son indépendance sur le plan énergétique et économique.
Cette annonce, qui revêt une importance stratégique pour les deux nations, a été faite à l’issue d’une audience officielle et solennelle accordée le 24 octobre, à Bamako,la capitale palpitante du Mali, par le président de la transition, le général Assimi Goïta, à une délégation russe de haut niveau, et est relatée dans une note gouvernementale publiée le jour même, soulignant l’urgence et la pertinence de ces discussions.
La délégation russe, composée de hauts responsables, a réaffirmé avec force la volonté indéfectible de Moscou de renforcer les liens de coopération économique avec Bamako. Ils ont souligné que, durant cette audience productive, les échanges ont principalement et intensément porté sur la mise en place d’un dispositif logistique et commercial durable.
Un tel dispositif serait essentiel non seulement pour la distribution régulière de produits pétroliers, mais aussi pour inclure des ressources cruciales comme les engrais et le blé, essentiels pour la sécurité alimentaire et le développement agricole du Mali et de la région plus vaste. Ce projet s’inscrit dans le cadre d’un partenariat élargi et ambitieux qui vise à intégrer davantage le continent africain dans un réseau de coopération économique et logistique mené par la Russie.
Cette nouvelle dynamique illustre la profondeur du partenariat entre le Mali et la Russie, qui, au fil du temps, s’est considérablement élargi, dépassant largement le champ militaire initial pour toucher désormais des secteurs vitaux pour l’économie malienne. Ainsi, l’énergie, l’agriculture et l’industrie minière sont à présent des piliers centraux de cette coopération croissante.
Pour Bamako, la sécurisation d’un approvisionnement stable en hydrocarbures ne se limite pas simplement à des considérations économiques ; elle représente un levier d’une importance capitale pour stabiliser les prix à la pompe, ce qui a une incidence directe sur le coût de la vie des citoyens, assurer la continuité des activités industrielles cruciales pour le développement du pays, et réduire de manière significative la dépendance vis-à-vis des circuits traditionnels d’importation qui ont souvent montré leurs limites.
Notons qu’avec une certaine inquiétude que le Mali est en proie depuis plusieurs semaines à une grave pénurie de carburant dans les stations-services à travers tout le pays. Cette situation critique est la conséquence directe d’un blocus rigoureux imposé sur les camions-citernes, mené par le JNIM, un groupe de soutien à l’islam et aux musulmans. Cette organisation, ces derniers temps, n’hésite pas à recourir à des attaques ciblées contre les convois de carburant, agissant comme un obstacle majeur au réapprovisionnement du pays et aggravant la situation déjà tendue sur le plan énergétique.
Le Département d’État a identifié les ressortissants de ces pays comme ayant besoin de cautions de visa. Les dates de mise en œuvre sont entre parenthèses :
Mauritanie (23 octobre 2025)
Sao Tomé-et-Principe (23 octobre 2025)
Tanzanie (23 octobre 2025)
La Gambie (11 octobre 2025)
Malawi (20 août 2025)
Zambie (20 août 2025)
Ceci est décrit dans l’article 221(g)(3) de l’INA et la règle finale temporaire (TFR) établissant le programme pilote. Il est basé sur le taux de surséjour B1/B2 selon le rapport d’entrée/sortie d’entrée/sortie du ministère de la Sécurité intérieure pour l’exercice 2024.
Tout citoyen ou ressortissant voyageant avec un passeport délivré par l’un de ces pays, qui est autrement admissible à un visa B1/B2, doit afficher une caution de 5 000 $, 10 000 $ ou 15 000 $. Le montant est déterminé au moment de l’entretien de visa. Le demandeur doit également soumettre un formulaire I-352 du ministère de la Sécurité intérieure. Les demandeurs doivent accepter les conditions de l’obligation, via la plateforme de paiement en ligne Pay.gov du ministère du Trésor. Cette exigence s’applique quel que soit le lieu de l’application.
Les demandeurs ne doivent soumettre le formulaire I-352 pour afficher une caution qu’après qu’un agent consulaire leur ait ordé de le faire. Les candidats obtiendront un lien direct pour payer via Pay.gov. Ils ne doivent pas utiliser de site Web tiers pour afficher l’obligation. Le gouvernement américain n’est pas responsable de l’argent versé en dehors de ses systèmes.
Une obligation ne garantit pas la délivrance d’un visa. Si quelqu’un paie des frais sans la direction d’un agent consulaire, cette personne ne récupérera pas cet argent.
Ports d’entrée requis
Comme condition de la caution, tous les titulaires de visa qui ont déposé une caution de visa doivent entrer et sortir des États-Unis par les points d’entrée désignés énumérés ci-dessous. Ne pas le faire pourrait entraîner un refus d’entrée ou un départ qui n’est pas correctement enregistré :
Aéroport international Logan de Boston (BOS)
John F. Aéroport international Kennedy (JFK)
Aéroport international de Washington Dulles (IAD)
Conformité des obligations de visa
Le montant total de la caution de visa sera remboursé si le demandeur respecte toutes les conditions de son statut de visa de non-immigrant et la caution de visa. Ces conditions sont énoncées sur le formulaire d’obligation, le formulaire I-352, les obligations d’immigration du ministère de la Sécurité intérieure et sur Travel.State.Gov. La caution sera annulée et l’argent sera automatiquement retourné dans les situations suivantes :
Le titulaire du visa quitte les États-Unis au plus tard à la date à laquelle il est autorisé à rester aux États-Unis, ou
Le titulaire du visa ne se rend pas aux États-Unis avant l’expiration du visa, ou
Le titulaire du visa en fait la demande et se voit refuser l’admission au port d’entrée aux États-Unis.
Violation de l’obligation Visa
Le ministère de la Sécurité intérieure enverra les cas où le titulaire de visa peut avoir enfreint les conditions de la caution de visa aux services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis (USCIS). Il s’agit de déterminer s’il y a eu une violation. Il comprend, sans s’y limiter, ces situations :
Le titulaire du visa quitte les États-Unis après la date à laquelle il est autorisé à rester aux États-Unis.
Le titulaire du visa reste aux États-Unis après la date à laquelle il est autorisé à le faire et ne part pas.
Le titulaire du visa demande à s’adapter au statut de non-immigrant, y compris demander l’asile
( CROISSANCE AFRIQUE)- Le Mali traverse une crise d’approvisionnement en carburant dont les répercussions touchent les citoyens, les forces de défense, les services sociaux, les entreprises et l’ensemble de la chaîne de mobilité.
Les longues files d’attente, les stations prises d’assaut, les surenchères, les pertes de revenus et les tensions sociales créent un climat de fatigue, de stress collectif et de frustration légitime. Cette situation met à l’épreuve notre cohésion nationale et notre capacité à organiser rationnellement la gestion d’une ressource temporairement rare.
Pourtant, cette crise n’est pas une fatalité. D’autres pays confrontés à des pénuries similaires ont démontré qu’une approche fondée sur la méthode, la transparence et la discipline pouvait réduire rapidement les files d’attente et restaurer la confiance. Le Mali peut et doit en faire autant.
Pourquoi les files d’attente persistent
Les files actuelles résultent de trois facteurs combinés : 1. Une demande concentrée, amplifiée par la peur. Notre pays consomme en moyenne entre 3,2 et 3,5 millions de litres par jour, alors que l’offre livrée ces derniers jours ne couvre parfois que 50 à 60 % des besoins urbains, créant mécaniquement un effet d’embouteillage humain. 2. Une logistique sous tension. Les corridors doivent être sécurisés, les livraisons sont irrégulières et la répartition entre stations reste parfois inefficace. 3. Un déficit d’information et de visibilité. Les rumeurs remplacent souvent l’information officielle, provoquant des ruées soudaines qui aggravent les files.
Autrement dit : nous vivons autant une crise d’organisation qu’une crise d’approvisionnement. C’est précisément sur l’organisation que nous pouvons agir immédiatement.
La Recherche Opérationnelle : une méthode pour réduire les files et rétablir l’ordre
La Recherche Opérationnelle (RO) est un outil scientifique utilisé dans les armées, les réseaux de transport, la logistique pétrolière, les ports et les grandes entreprises pour optimiser les flux, réduire les files d’attente et allouer rationnellement des ressources limitées.
Appliquée à notre situation, elle permet de : • réduire les files en organisant l’accès et en répartissant la demande par créneaux ; • accélérer la distribution en optimisant les tournées des camions-citernes ; • allouer le carburant selon des priorités claires, pour éviter le chaos ; • anticiper les tensions par la simulation plutôt que de réagir dans l’urgence ; • offrir de la visibilité aux citoyens, pour calmer la peur et le désordre.
Plan d’urgence en 10 mesures (sur 30 à 60 jours) 1. Créer une Cellule de Coordination Logistique et RO rattachée au CIGCC et à l’ONAP, dotée d’un pouvoir d’arbitrage. 2. Prioriser la distribution : d’abord Sécurité et Périmètre d’État, ensuite Santé, puis Transport, puis Agricole, enfin Grand public. 3. Dédier des stations par catégorie (taxis, SOTRAMA, services d’État, grand public…) pour casser les files mixtes. 4. Organiser l’accès par créneaux horaires afin d’éviter les pics de demande. 5. Optimiser les tournées de camions par une méthode mathématique de type Vehicle Routing Problem (VRP). 6. Instaurer un quota temporaire par véhicule, pour partager l’effort sans injustice. 7. Sécuriser les corridors et citernes prioritaires par escortes ciblées. 8. Publier une communication unique et quotidienne, à heure fixe, pour couper les rumeurs. 9. Établir la cartographie réelle de la demande (communes et régions) afin d’adapter la distribution. 10. Évaluer et ajuster chaque semaine, sur la base d’indicateurs et non d’impressions.
Avec cette organisation, il est réaliste d’espérer réduire de plus de 50 % les files en trois à quatre semaines, tout en restaurant l’ordre et la visibilité.
Le succès repose sur trois principes : • Une chaîne de décision claire, alignée sur l’intérêt général ; • Une gestion par les données, et non par la rumeur ; • Une communication honnête, calme et rationnelle, pour apaiser et unir.
Message aux citoyens
La situation actuelle est difficile et éprouvante. Elle exige de nous patience, civisme et solidarité. Le carburant disponible sera distribué de manière organisée, transparente et équitable, afin que chaque famille, chaque service essentiel et chaque secteur vital puisse continuer à fonctionner. Aucun pays ne traverse l’épreuve dans la confusion. Ensemble, dans le calme et la discipline, nous surmonterons cette crise et servirons l’intérêt supérieur de la nation.
Conclusion
La crise du carburant que traverse le Mali peut être surmontée par l’organisation, la transparence et la méthode. La Recherche Opérationnelle offre un cadre moderne, rationnel et éprouvé pour réduire les files, sécuriser les flux, garantir la continuité des services vitaux et restaurer la confiance. Le désordre n’est pas une fatalité. La solution existe : elle repose sur la science, la discipline, la coordination et l’unité nationale.
Harouna Niang Ancien Ministre de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissements du Mali
(CROISSANCE AFRIQUE)-Un nouvel élan, porteur d’espoir et d’opportunités, se dessine pour la transformation agricole africaine. Ce mouvement dynamique est renforcé par l’implication stratégique du groupe de la Banque africaine de développement (BAD), qui a récemment réussi à obtenir une première allocation significative de 14 millions de dollars, ce qui équivaut à 8 milliards de FCFA. Cette somme est intégrée dans le cadre ambitieux du nouveau guichet de financement destiné au secteur privé par le Programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire (GAFSP).
Ce financement majeur est spécialement conçu pour catalyser des investissements privés substantiels pouvant atteindre jusqu’à 200 millions de dollars, soit 113 milliards de FCFA, afin de soutenir avec vigueur l’agriculture. Cette initiative ne vise pas seulement à redynamiser le secteur agricole, mais également, et peut-être surtout, à renforcer la sécurité alimentaire dans les pays africains à faible revenu, ouvrant la voie à un avenir plus stable et prospère pour ces nations.
Cette allocation inaugurale marque le démarrage opérationnel tant attendu du Business Investment Financing Track (BIFT), un programme novateur qui se veut être le guichet de financement du secteur privé de deuxième génération du GAFSP. Lancé en 2024, ce dispositif a pour ambition principale de combiner les dons généreux et les financements concessionnels du GAFSP avec les ressources substantielles mises à disposition par les banques multilatérales de développement.
L’objectif est clair : catalyser et stimuler les flux de capitaux privés vers des acteurs clés comme les petits exploitants agricoles, les coopératives agricoles en plein essor, les petites et moyennes entreprises agro-industrielles ainsi que les start-ups innovantes implantées dans les zones rurales. En outre, cette initiative promet de déboucher sur la création d’un mécanisme de partage des risques, spécifiquement destiné aux intrants agricoles.
Il s’agit d’un fonds ambitieux de 200 millions de dollars, habilement hébergé par la Banque Africaine de Développement (BAD). Ce dispositif stratégique vise à inciter les banques locales, souvent hésitantes, à accroître leur soutien financier envers les fournisseurs d’intrants agricoles, reconnaissant ainsi leur position en tant que maillon essentiel mais souvent sous-estimé de la chaîne de valeur agroalimentaire.
Dans de nombreux pays africains à faible revenu, la situation économique et sociale demeure précaire, et les petits exploitants agricoles, ainsi que les entreprises agroalimentaires en phase de démarrage, continuent d’être exclus des systèmes de crédit et des produits d’assurance. Cela est principalement dû à une perception généralisée de risque élevé entretenue par les institutions financières locales et internationales.
Cet état de fait a pour conséquence directe de limiter considérablement l’accès des agriculteurs à des intrants essentiels qui sont cruciaux pour améliorer la productivité. Ces intrants incluent, sans s’y limiter, les semences certifiées, dont la qualité et la résistance aux maladies sont reconnues, les engrais, qui optimisent la fertilité des sols, et la mécanisation agricole, qui permet une plus grande efficacité dans le travail des champs. Pour remédier à cette situation préoccupante, un mécanisme de partage des risques a été conçu et sera mis en œuvre par l’African Trade and Investment Development Insurance (ATIDI).
Ce mécanisme innovant vise à corriger l’asymétrie existante en fournissant des garanties solides en matière de crédit et d’assurance contre les risques politiques souvent imprévisibles. Grâce à ces garanties, les banques commerciales et autres institutions financières pourront désormais accorder des prêts avec une plus grande confiance et sérénité au secteur agricole, favorisant ainsi son développement durable et sa résilience face aux défis économiques et environnementaux.
Au total, plus de 1,5 million de petits exploitants agricoles et 500 distributeurs d’intrants et coopératives sont censés profiter de ce vaste programme qui vise à transformer le paysage agricole de manière significative. En encourageant et en dynamisant l’investissement privé dans des secteurs clés tels que la production, la transformation, et la distribution agricoles, cette ambitieuse initiative ne se contente pas simplement de développer les capacités locales, mais elle positionne également la Banque Africaine de Développement (BAD) en tant que chef de file et pionnier du financement innovant pour renforcer la sécurité alimentaire sur le continent africain. Grâce à cet effort structuré et coordonné, les structures agricoles locales peuvent espérer une stabilité accrue et une résilience face aux défis économiques et climatiques.
(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Nigéria, un pays en plein essor industriel cherchant continuellement à renforcer son autonomie économique et industrielle, le gouvernement s’apprête aujourd’hui à franchir une nouvelle étape décisive et audacieuse dans cette quête.
En effet, Stellar Steel Company Limited, qui est une filiale du réputé groupe chinois Galaxy associé au RSIN Group, a confirmé un investissement colossal s’élevant à 450 millions de dollars, soit l’équivalent impressionnant de 254,5 milliards FCFA. Cet investissement est destiné à la construction d’une usine sidérurgique ultramoderne dans l’État d’Ogun, une région dynamique située au Sud-Ouest du Nigeria.
L’objectif ambitieux est que cette usine, dont la mise en service est prévue pour la mi-2026, devienne un pilier de la production locale en fabriquant des produits clés comme des bobines d’acier laminées à chaud, des portes en acier résistantes et des bouteilles de gaz indispensables, réduisant ainsi la forte dépendance actuelle et onéreuse du Nigéria vis-à-vis des importations d’acier.
L’usine Stellar Steel, avec sa technologie de pointe et ses installations modernes, vise à renforcer et dynamiser véritablement la chaîne de valeur locale du secteur de la construction et de la transformation des métaux. Elle devrait, de manière significative, non seulement alléger la lourde facture d’importation d’acier du pays, mais aussi booster fortement la compétitivité des industries locales, particulièrement celles opérant dans des secteurs stratégiques tels que les infrastructures, la construction massive de bâtiments et l’énergie. Ce projet visionnaire et ambitieux s’impose comme l’un des plus importants initiatives industrielles de ces dernières décennies pour le Nigeria, témoignant d’une détermination sans faille à sculptuer un avenir économique florissant et autonome pour le pays.
Ainsi, l’État d’Ogun s’affiche de plus en plus comme la capitale industrielle du pays en raison de son dynamisme et de ses initiatives de développement. Grâce à sa position géographique stratégique et aux efforts concertés du gouvernement local, la région a, en moins de deux ans, enregistré plusieurs investissements étrangers majeurs qui témoignent de sa croissance économique soutenue. Parmi ces investissements, le Japon, par l’intermédiaire de l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA), a injecté 500 millions de dollars dans la modernisation des infrastructures électriques du corridor vital reliant Lagos à Ogun.
Ce projet est crucial pour améliorer l’efficacité énergétique et le développement industriel continu de la région. En outre, le groupe nigérian Mamuda a investi la somme significative de 50 millions de dollars pour ériger une usine agroalimentaire et de boissons, un projet ambitieux qui démontre la diversification des opportunités économiques et devrait créer près de 3 000 emplois, stimulant ainsi le marché du travail de l’État.
De plus, un partenariat énergétique a été établi entre la Chine et le Nigéria, par l’entremise de l’entreprise CteeC, visant à renforcer le réseau de distribution électrique et à équiper l’aéroport international de Gateway d’une centrale électrique de 3 MW, ce qui optimise la capacité logistique et aéropostale de l’État. Ces initiatives confirment la vigueur économique impressionnante de l’État d’Ogun et sa capacité à attirer des capitaux internationaux provenant majoritairement d’Asie, ce qui lui permet de se positionner comme un acteur majeur sur la scène industrielle du Nigéria.
En outre, le projet Stellar Steel démontre une dynamique accrue de coopération bilatérale entre le Nigéria et la Chine, renforçant le tissu industriel de la région par des collaborations internationales de plus en plus fréquentes. Ce projet intervient peu après la signature d’un accord de jumelage entre l’État d’Ogun et la province chinoise du Shandong, un engagement pris pour favoriser l’échange culturel et économique, et destiné à faciliter le transfert de technologie et de savoir-faire.
Le projet ambitieux, que l’on espère couronné de succès, devrait non seulement générer des milliers d’emplois directs et indirects, mais également jouer un rôle essentiel en contribuant au développement des compétences essentielles parmi la population locale, notamment dans les métiers précieux et techniques de la sidérurgie ainsi que dans ceux, tout aussi cruciaux, de la maintenance industrielle. Ainsi, il ne se contente pas de créer des opportunités d’emploi; il représente également une étape majeure et stratégique vers la substitution des importations.
Ce dernier point est un objectif central et prioritaire au cœur de la politique industrielle du Nigeria, qui cherche à réduire sa dépendance aux produits importés en favorisant la production locale. Par ailleurs, dans un engagement fort et sans équivoque, le gouvernement de l’État s’est résolument engagé à y parvenir en facilitant divers leviers économiques, tels que les dérogations fiscales qui offriraient des avantages considérables aux investisseurs, et divers incitations à l’investissement pour stimuler l’économie régionale.
Notons que la délivrance proactive des précieux certificats d’occupation sera assurée, en étroite collaboration avec le ministère fédéral de l’Industrie, du Commerce et de l’Investissement, afin de garantir un climat d’affaires favorable et dynamique, qui encouragera une croissance économique soutenue et se traduira par un impact positif sur l’ensemble de la communauté.