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Mali : le DG de l’APEX Massoudou CISSE veut renforcer les capacités des entreprises exportatrices

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, l’Agence pour la Promotion des Exportations du Mali (APEX-Mali) a pris l’initiative de lancer un atelier de formation ambitieux, visant à renforcer les capacités des entreprises exportatrices. Cet événement crucial s’est déroulé à Bamako, où les acteurs du secteur de l’exportation se rassemblent pour acquérir des compétences essentielles qui leur permettront de naviguer efficacement dans le monde complexe du commerce international.

La cérémonie d’ouverture de cet atelier de formation, qui a eu lieu ce mardi 21 avril 2026, a été présidée par le Secrétaire Général du Ministère de l’Industrie et du Commerce, Monsieur Adama Yoro SIDIBE. Sa présence souligne l’importance accordée par le gouvernement malien à l’essor des exportations et à la promotion des entreprises locales sur le marché mondial. L’atelier s’est tenu dans la salle de réunion de l’Agence, située à Hamdallaye ACI 2000, un quartier qui symbolise le développement économique et l’innovation.

L’événement a également été marqué par la présence de personnalités influentes, notamment la Présidente du Conseil d’Administration (PCA), Madame ALWATA Ichata SAHI, qui a partagé sa vision sur l’importance de l’exportation pour le développement économique du pays. De plus, le Directeur Général de l’Agence, Monsieur Massoudou CISSE, a exprimé son enthousiasme quant aux opportunités que cet atelier pourrait offrir aux participants, en leur fournissant des outils pratiques et des connaissances approfondies pour améliorer leurs performances sur le marché international. Cet atelier représente non seulement une occasion d’apprentissage, mais également un moment de réseautage et de partage d’expériences entre les différents acteurs du secteur, renforçant ainsi la coopération et l’engagement envers un avenir prospère pour l’exportation malienne.

Plus d’une vingtaine d’entreprises exportatrices bénéficiaires, représentant une diversité d’industries et de secteurs, ont répondu présentes, témoignant de l’intérêt croissant suscité par cette initiative novatrice. Cet événement a réuni des acteurs clés de l’économie malienne, désireux de se familiariser avec les meilleures pratiques en matière d’exportation et de commerce international.

Dans son allocution, le Secrétaire Général a chaleureusement souhaité la bienvenue à l’ensemble des participants, soulignant l’importance de leur engagement dans ce processus de formation. Il a également salué la pertinence de cette initiative, qui répond à des enjeux cruciaux pour le développement économique du pays. « Toutes mes félicitations et mes encouragements au Directeur Général de l’APEX-Mali et à toute son équipe, pour avoir répondu à travers cette formation, à une préoccupation du Ministère de l’Industrie et du Commerce à savoir, le renforcement de la compétitivité des entreprises sur les marchés régionaux et internationaux », a-t-il déclaré avec un enthousiasme palpable, mettant en avant l’importance de l’initiative pour l’avenir des entreprises maliennes.

Selon lui, cet atelier constitue une opportunité précieuse pour les entreprises maliennes, leur offrant un cadre propice à l’échange de connaissances et d’expertises. Il permettra notamment de renforcer leur compétitivité grâce à une meilleure connaissance des normes internationales, à l’amélioration de la qualité et de la valeur ajoutée des produits maliens, ce qui est essentiel pour se démarquer sur la scène internationale. Les participants auront ainsi l’occasion d’apprendre des experts du domaine, d’explorer des études de cas pertinentes et de participer à des discussions enrichissantes.

S’étendant du 21 au 24 avril 2026, cet atelier de formation s’articule autour de plusieurs thématiques clés, allant de la compréhension des exigences réglementaires à l’optimisation des processus de production, en passant par des stratégies de marketing adaptées aux marchés cibles. Les sessions interactives et les travaux de groupe favoriseront un apprentissage dynamique et collaboratif, permettant aux participants de mettre en pratique les concepts abordés et de développer des solutions concrètes pour leurs entreprises. Cérémonie de clôture de l’atelier de formation sur les exigences des marchés, les normes internationales, les réglementations, les pratiques d’affaires, les problématiques et normes environnementales et les exigences en termes de conditionnement pour la production destinée à l’export. 

L’atelier de formation consacré aux exigences des marchés, aux normes internationales, aux réglementations, aux pratiques d’affaires, aux problématiques et normes environnementales et aux exigences en termes de conditionnement pour la production destinée à l’export a pris fin ce vendredi 24 avril 2026. La cérémonie de clôture était placée sous la Haute Présidence de Madame Alwata Ichata Sahi, Présidente du Conseil d’Administration de l’Agence. Cette cérémonie a enregistré la présence remarquée du Professeur Issoufou Soumaila Mouleye, Directeur Général du Centre Malien de Promotion de la Propriété Industrielle (CEMAPI). 

Notons qu’a cette occasion, le Directeur Général de l’APEX-Mali était entouré du Personnel de l’Agence. Prenant la parole, Madame la PCA a exprimé sa satisfaction quant à la qualité des travaux réalisés tout au long de cette session. Elle a rappelé le contexte international, marqué par une concurrence accrue et le niveau d’exigences des normes de plus en plus élevé. Avant de clore son intervention, Madame la Présidente du Conseil d’Administration a exhorté les bénéficiaires à capitaliser les acquis de cette formation et à en assurer une mise en œuvre diligente dans leurs activités respectives. La cérémonie a également été marquée par la remise d’attestations aux participants. À travers cette initiative, l’APEX-Mali réaffirme son engagement à accompagner les opérateurs économiques dans l’amélioration de leur compétitivité et dans la conquête durable des marchés régionaux et internationaux.

Daouda Bakary KONE

BOA SÉNÉGAL : le résultat net grimpe de 9,77% au premier trimestre 2026

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Sénégal, le résultat net de la Bank Of Africa  (BOA) l a enregistré une hausse significative de 9,77 % à l’issue du premier trimestre de l’année 2026, par rapport à celui de l’année précédente, 2025. Cette performance encourageante est mise en lumière dans le rapport d’activité détaillé établi par la direction de cet établissement bancaire, qui souligne les progrès réalisés dans divers domaines financiers.

Il ressort de ce rapport qu’un résultat net impressionnant a été enregistré, passant de 5,230 milliards FCFA au 31 mars 2024 à 5,741 milliards FCFA un an plus tard, témoignant d’une gestion efficace et d’une stratégie adaptée aux défis du marché. Au 31 mars 2025, les créances de la banque sur la clientèle se sont élevées à 408,14 milliards FCFA, marquant une progression notable par rapport aux 389,59 milliards FCFA enregistrés au premier trimestre 2025, soit une augmentation de 18,55 milliards FCFA. Cette croissance des créances indique une confiance accrue des clients envers la banque, ainsi qu’une expansion de ses activités de prêt.

En parallèle, les ressources de la banque ont également connu une hausse significative de 75,64 milliards FCFA, passant de 555,39 milliards FCFA au 31 mars 2025 à 631,03 milliards FCFA au 31 mars 2026. Cette augmentation des ressources souligne la capacité de la BOA à attirer des dépôts et à renforcer sa base de financement, ce qui est essentiel pour soutenir ses opérations et ses projets futurs. Quant au produit net bancaire (PNB), il s’est accru de 7 %, s’établissant à 12,58 milliards FCFA contre 11,77 milliards FCFA au premier trimestre 2025. Cette augmentation du PNB reflète non seulement une augmentation des revenus générés par les activités bancaires, mais aussi une gestion prudente des coûts, permettant à la banque de maximiser ses profits tout en continuant à servir ses clients avec efficacité. Ces résultats témoignent d’une dynamique positive au sein de la BOA Sénégal, positionnant l’établissement comme un acteur clé dans le paysage bancaire de la région.

À la fin du mois de mars 2026, les charges générales d’exploitation de BOA Sénégal ont enregistré une hausse significative, atteignant 4,697 milliards FCFA, ce qui représente une augmentation de 362 millions FCFA par rapport à l’année précédente, où elles s’élevaient à 4,335 milliards FCFA. Cette évolution des charges peut être attribuée à divers facteurs, notamment l’augmentation des coûts opérationnels et des investissements dans l’amélioration des services offerts par la banque, qui visent à renforcer sa position sur le marché sénégalais. Parallèlement, le résultat brut d’exploitation a connu une progression encourageante de 8,22%, s’établissant à 7,287 milliards FCFA, en hausse par rapport aux 6,733 milliards FCFA enregistrés au premier trimestre de 2025. Cette amélioration témoigne de la solidité des performances de la banque, qui continue de croître malgré un environnement économique parfois difficile.

Notons que le coût du risque, quant à lui, a légèrement diminué, se chiffrant à 802 millions FCFA, contre 814 millions FCFA à la fin mars 2025. Cette légère amélioration indique une gestion plus efficace des créances douteuses et une meilleure qualité des actifs, ce qui est un signe positif pour la santé financière de l’établissement. En ce qui concerne le résultat d’exploitation, il a également enregistré une augmentation significative de 9,58%, atteignant 6,485 milliards FCFA, contre 5,918 milliards FCFA l’année précédente. Cette croissance du résultat d’exploitation reflète non seulement une augmentation des revenus, mais aussi une gestion rigoureuse des coûts, permettant à BOA Sénégal de maintenir une rentabilité solide tout en continuant à investir dans son développement.

Moussa KONE

Guinée Bissau : le trésor public encaisse 15 milliards de FCFA sur le marché financier régional de l’UMOA

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En Guinée-Bissau, un événement marquant s’est déroulé le lundi 27 avril 2026, lorsque la direction générale du trésor et de la comptabilité publique a réussi à lever une somme impressionnante de 15 milliards FCFA sur le marché financier de l’UMOA.

Cette opération a été réalisée à travers une émission d’adjudication simultanée de bons assimilables du trésor d’une durée de 350 jours, ainsi que d’obligations assimilables du trésor d’une durée de 3 ans, organisée en étroite collaboration avec UMOA-Titres, une institution clé dans le domaine financier de la région.

Lors de cette adjudication, l’émetteur avait initialement mis en vente un montant de 15 milliards de FCFA. Cependant, l’intérêt des investisseurs s’est avéré bien plus élevé que prévu, avec des soumissions totalisant 19,823 milliards FCFA. Ce chiffre impressionnant se traduit par un taux de couverture du montant mis en adjudication qui atteint 132,16%, témoignant d’une forte confiance des investisseurs dans la solidité de l’émetteur et dans la santé économique de la région.

Sur les 19,823 milliards FCFA de soumissions, le montant retenu s’est élevé à 15 milliards FCFA, tandis que 4,823 milliards FCFA de soumissions ont été rejetées. Ce processus a abouti à un taux d’absorption de 75,67%, indiquant que la majorité des offres ont été acceptées, ce qui est un signe positif pour le marché financier.

Les investisseurs dont les soumissions ont été retenues bénéficieront d’un rendement moyen pondéré de 6,20% pour les bons assimilables du trésor, tandis que ceux qui ont opté pour les obligations assimilables du trésor verront un rendement encore plus attractif de 8,15%. Ces rendements compétitifs reflètent non seulement la solidité des instruments financiers proposés, mais aussi l’engagement de l’émetteur à offrir des conditions avantageuses aux investisseurs.

De plus, l’émetteur a pris un engagement ferme de rembourser les bons émis le premier jour ouvré suivant la date d’échéance, renforçant ainsi la confiance des investisseurs dans la gestion financière du trésor public. Ce type d’opération est crucial pour le développement économique de la Guinée-Bissau, car il permet de mobiliser des ressources financières nécessaires à la réalisation de projets d’infrastructure et à la stimulation de la croissance économique dans le pays.

L’émetteur, dans un cadre financier soigneusement orchestré, prévoit de rembourser le capital des obligations le premier jour ouvré suivant la date d’échéance, qui est fixée au 14 avril 2029. Cette opération de remboursement s’inscrit dans une stratégie plus large de gestion de la dette publique, visant à maintenir la confiance des investisseurs. En parallèle, l’émetteur s’engage à procéder au paiement des intérêts à un taux attractif de 6,25% par an, et ce, dès la fin de la première année suivant l’émission, garantissant ainsi un retour sur investissement intéressant pour les souscripteurs.

Pour faire face à ses besoins budgétaires croissants, l’État de Guinée-Bissau a levé, le lundi 27 avril 2026, une somme impressionnante de 15 milliards FCFA sur le marché financier de l’UEMOA. Cette levée de fonds a été réalisée à la suite d’une émission d’adjudication simultanée de bons assimilables du trésor d’une durée de 350 jours et d’obligations assimilables du trésor d’une durée de 3 ans, organisée en partenariat avec UMOA-Titres, un acteur clé dans le domaine des titres publics en Afrique de l’Ouest. Ce partenariat stratégique témoigne de l’engagement de l’État à diversifier ses sources de financement tout en renforçant sa crédibilité sur les marchés financiers.

Lors de cette adjudication, l’émetteur avait mis en jeu un montant de 15 milliards de FCFA. Cependant, l’engouement des investisseurs a été tel que le montant total des soumissions a atteint 19,823 milliards FCFA, illustrant un intérêt marqué pour ces instruments financiers. Ce chiffre impressionnant correspond à un taux de couverture du montant mis en adjudication de 132,16%, ce qui montre une forte demande et une confiance des investisseurs dans la solidité économique de la Guinée-Bissau.

Notons que le montant des soumissions retenu s’élève donc à 15 milliards FCFA, tandis que 4,823 milliards FCFA ont été rejetés, ce qui donne un taux d’absorption de 75,67%. Ce taux d’absorption indique non seulement la capacité de l’État à attirer des fonds, mais aussi la volonté des investisseurs de s’engager dans le financement des projets de développement du pays. Les investisseurs, dont l’enthousiasme pour ces obligations témoigne d’une confiance renouvelée dans l’économie guinéenne, jouent un rôle crucial dans la mise en œuvre des politiques publiques et le financement des infrastructures essentielles.

Mariam KONE

MARCHE FINANCIER DE L’UMOA: 68 milliards de FCFA dans la caisse du Sénégal

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Sénégal, le vendredi 24 avril 2026, un événement marquant s’est déroulé sur le marché financier de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA), lorsque la Direction Générale de la Comptabilité Publique et du Trésor (DGCPT) a réussi à lever une somme impressionnante de 68,030 milliards FCFA.


Cette levée de fonds a été réalisée à l’issue d’une émission d’adjudication simultanée, qui a inclus des bons assimilables du trésor d’une durée de 364 jours ainsi que des obligations assimilables du Trésor de 3, 5 et 7 ans. Cet événement a été organisé en étroite collaboration avec UMOA-Titres, une institution clé dans le domaine des titres publics dans la région. La DGCPT avait initialement mis en adjudication un montant de 65 milliards de FCFA, et l’intérêt des investisseurs a été particulièrement marqué, avec des soumissions globales atteignant 80,454 milliards FCFA. Ce chiffre impressionnant témoigne d’un taux de couverture du montant mis en adjudication de 123,78%, indiquant une forte demande pour ces instruments financiers.
Sur les soumissions reçues, le montant retenu s’est élevé à 68,030 milliards FCFA, tandis que 12,424 milliards de FCFA ont été rejetés, ce qui a conduit à un taux d’absorption de 84,56%. Ce taux d’absorption est un indicateur essentiel de la confiance des investisseurs dans la solidité des titres émis par l’État. Les investisseurs dont les soumissions ont été retenues bénéficieront d’un rendement moyen pondéré attrayant, avec un taux de 6,81% pour les bons de 364 jours. Pour les obligations de 3 ans, le rendement s’établit à 7,99%, tandis que celles de 5 ans offrent un rendement de 7,78%, et enfin, les obligations de 7 ans présentent un rendement de 7,68%. Ces rendements reflètent non seulement la santé financière de l’État sénégalais, mais aussi l’attractivité de ses titres sur le marché régional, renforçant ainsi la position du Sénégal en tant qu’acteur clé dans le paysage financier de l’UEMOA.
En ce qui concerne le remboursement du capital des obligations, il est stipulé que celui-ci interviendra le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance, qui est fixée au 27 avril 2029 pour les obligations d’une durée de 3 ans, au 27 avril 2031 pour celles de 5 ans, et au 27 avril 2033 pour celles de 7 ans. Ce calendrier de remboursement est crucial pour les investisseurs, car il détermine le moment où ils pourront récupérer leur capital initial. Parallèlement, le DGCPT s’engage à effectuer le paiement des intérêts de manière annuelle, offrant un taux de 6,30 % pour les obligations de 3 ans, 6,45 % pour celles de 5 ans, et 6,60 % pour celles de 7 ans. Ces taux d’intérêt, qui seront appliqués dès la fin de la première année, représentent une source de revenus stable pour les détenteurs d’obligations, leur permettant de planifier leurs finances en fonction des paiements réguliers qu’ils recevront. Notons que ce mécanisme de remboursement et de paiement des intérêts est essentiel pour assurer la confiance des investisseurs et maintenir l’attractivité de ces instruments financiers sur le marché.
Mariam KONE

UMOA-TITRES: le Niger sécurise 29,582 milliards sur le marché Financier Régional

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Niamey, Niger: ciity skyline from François Mitterrand avenue - Radisson Blue, Sonidep, BCEAO, Noom Hotel, Euro World, WAQF tower, BDRN building...

(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Niger, la direction générale du trésor et de la comptabilité Publique a encaissé le jeudi 23 avril 2026, une somme impressionnante de 29,582 milliards de FCFA sur le marché financier de l’UMOA, à l’issue d’une émission simultanée d’obligations assimilables du trésor de 3 ans et 5 ans. Cette opération s’inscrit dans une stratégie plus large visant à renforcer la stabilité économique et à répondre aux exigences croissantes de financement public.

L’émetteur, conscient des enjeux financiers, avait mis en adjudication la somme de 35 milliards FCFA, espérant ainsi attirer un large éventail d’investisseurs. Après les adjudications, les soumissions globales des investisseurs se sont élevées à 29,582 milliards FCFA, ce qui donne un taux de couverture du montant mis en adjudication de 84,52%. Ce chiffre témoigne de l’intérêt soutenu des investisseurs pour les titres de la dette publique nigérienne, malgré les défis économiques actuels.

L’intégralité des soumissions des investisseurs a été retenue par l’émetteur, appliquant l’adage selon lequel quand on n’a pas ce que l’on veut, on se contente de ce que l’on a. Ce choix stratégique a permis d’atteindre un taux d’absorption de 100%, garantissant ainsi que tous les investisseurs ayant exprimé leur intérêt ont pu participer à cette opération. Cela souligne non seulement la confiance des investisseurs dans la gestion financière du Niger, mais aussi la volonté de l’émetteur de maximiser les ressources disponibles pour le développement du pays. Les investisseurs dont les soumissions ont été retenues se retrouveront avec un rendement moyen pondéré de 7,32% pour les obligations de 3 ans et de 9,70% pour celles de 5  ans. Ces rendements, relativement attractifs, reflètent l’appétit des investisseurs pour des placements à moyen terme, tout en offrant une opportunité de financement essentielle pour le Niger, qui continue de naviguer dans un environnement économique complexe et en constante évolution.


Notons que le Trésor Public Nigérien, dans un geste significatif de confiance envers les investisseurs et de stabilité financière, a pris l’engagement formel de rembourser le capital des obligations émises. Ce remboursement aura lieu le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance, qui est fixée au 10 avril 2029 pour les obligations d’une durée de 3 ans, et au 10 avril 2031 pour celles d’une durée de 5 ans. Ce calendrier précis témoigne d’une planification rigoureuse et d’une volonté de respecter les engagements financiers pris envers les souscripteurs. En outre, les intérêts de ces obligations seront versés annuellement, offrant ainsi aux investisseurs un rendement attractif. Le taux d’intérêt est établi à 6,30% pour les obligations de 3 ans, tandis que pour celles de 5 ans, il est légèrement supérieur, à 6,50%. Ce taux est appliqué dès la fin de la première année, garantissant ainsi un flux de revenus régulier pour les détenteurs d’obligations. Ce cadre financier bien défini vise à renforcer la confiance des investisseurs et à promouvoir une dynamique de croissance économique au Niger, tout en assurant une gestion prudente et responsable des ressources publiques.

Abdoulaye KONE

Banque : KfW devient le 13è actionnaire institutionnel de la première institution d’assurance-crédit au développement en Afrique

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La banque de développement allemande KfW, agissant au nom et pour le compte de la République fédérale d’Allemagne, est devenue le dernier actionnaire en date d’ATIDI, l’Assurance pour le développement du commerce et de l’investissement en Afrique (ATIDI). La KfW devient le 13è actionnaire institutionnel de la première institution d’assurance-crédit au développement en Afrique, renforçant le capital de l’organisation ainsi que sa capacité à soutenir le commerce et l’investissement à travers le continent.

La signature officielle de l’accord de souscription entre les deux organisations a été célébrée à l’occasion d’une rencontre à Nairobi entre le directeur général d’ATIDI et la ministre fédérale allemande de la Coopération économique et du Développement, Reem Alabali Radovan. Cette prise de participation souligne la volonté de l’Allemagne de renforcer son partenariat économique avec l’Afrique et de soutenir les institutions africaines qui facilitent le commerce et les investissements sur le continent.

La KfW a investi 32 millions de dollars pour devenir actionnaire de catégorie D2 d’ATIDI, un statut réservé aux agences de crédit à l’exportation et aux entités publiques non-africaines. Sur ce montant, 18,4 millions de dollars proviennent du budget du BMZ, les 13,6 millions de dollars restants étant financés sur fonds propres de la KfW. À ce titre, elle assumera les obligations et bénéficiera des avantages liés à son statut d’actionnaire, notamment en termes de représentation au sein des instances de gouvernance et de prise de décision d’ATIDI, tout en contribuant à améliorer le commerce et les investissements allemands en Afrique, conformément au Pacte du G20 avec l’Afrique (CwA 2.0).

La prise de participation de la KfW dans ATIDI est l’aboutissement d’un partenariat dynamique entre les deux organisations. Au nom du ministère fédéral de la Coopération économique et du Développement (BMZ), la KfW a financé l’adhésion de plusieurs pays à ATIDI à hauteur de plus de 100 millions de dollars, renforçant l’assise financière de l’organisation et élargissant sa capacité à atténuer les risques et à mobiliser des investissements privés sur les marchés africains. Cette nouvelle prise de participation directe vient compléter cette coopération de longue date.

Fondée en 1948, la KfW est la banque publique allemande de promotion et de développement et un partenaire clef du BMZ en matière de coopération financière internationale. Elle finance des projets dans des secteurs cruciaux tels que le développement durable, les infrastructures, les énergies renouvelables et l’appui aux petites entreprises dans les pays en développement. Sa participation dans ATIDI vise à générer jusqu’à 500 millions de dollars supplémentaires d’échanges commerciaux et d’investissements entre les entreprises allemandes et les marchés africains.

Au cours des 25 dernières années, ATIDI est devenu le premier fournisseur africain d’assurance pour le développement et un des organismes financiers africains les mieux notés. Elle s’appuie sur ses partenariats avec des institutions multilatérales et régionales de premier plan – notamment l’Union africaine, le Groupe de la Banque mondiale, le COMESA, la Banque européenne d’investissement (BEI) et l’Agence norvégienne de coopération pour le développement (NORAD) – pour proposer des produits innovants d’assurance-crédit et d’assurance-investissement qui favorisent une croissance durable et transformatrice en Afrique.

Au-delà de l’apport financier, ce partenariat constitue un lien solide entre l’expertise financière européenne et le secteur de l’investissement africain en pleine expansion. En associant l’expérience de la KfW en matière de financement du développement à l’échelle mondiale à la connaissance profonde des risques en Afrique et la présence d’ATIDI sur ce marché, cette collaboration contribuera à ouvrir de nouvelles perspectives d’investissement dans des secteurs stratégiques et contribuera à soutenir une croissance durable, à renforcer les corridors commerciaux et permettra aux investisseurs de participer avec davantage de confiance à la transformation économique à long terme du continent.

Citation de Manuel Moses, Directeur général d’ATIDI

« Cet événement est symbolique à plus d’un titre. Tout d’abord, il renforce nos liens déjà solides avec la KfW et crée de nouvelles opportunités pour les investisseurs allemands qui souhaitent s’implanter en Afrique. C’est également une reconnaissance du statut acquis par ATIDI en tant que principal organisme d’assurance pour le développement en Afrique, ainsi qu’une preuve de la solidité de notre modèle économique. Enfin, cela met en évidence l’importance des partenariats dans un contexte mondial de plus en plus marqué par la volatilité et l’incertitude. ATIDI ne ménagera aucun effort pour que ce partenariat soit couronné de succès. »

Citation de Christiane Laibach, membre du comité de direction de la KfW

« Aujourd’hui, nous réaffirmons notre partenariat stratégique de longue date avec ATIDI. Ensemble, nous entendons renforcer les opportunités d’affaires pour les investisseurs européens et allemands en Afrique, dans le but de favoriser la prospérité et le développement, dans l’intérêt de tous. Nous adhérons à l’institution au nom de la République fédérale d’Allemagne. Il s’agit de l’aboutissement d’une coopération fructueuse qui a permis à plusieurs États africains d’adhérer à ATIDI et a donné naissance à des solutions d’assurance innovantes destinées à attirer les investissements étrangers sur le continent.»

PREMIÈRE COTATION DES OBLIGATIONS « FCTC NSIA BANQUE 7,5 % 2025–2030 » A LA BRVM : UNE OPÉRATION STRUCTURANTE POUR LE FINANCEMENT DES PME ET LE DÉVELOPPEMENT DU MARCHE RÉGIONAL

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La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a procédé ce mardi 28 avril 2026 à la première cotation des obligations issues du Fonds Commun de Titrisation de Créances (FCTC) dénommées « FCTC NSIA BANQUE 7,5 % 2025–2030 », lors d’une cérémonie officielle tenue à son siège à Abidjan.

Cette opération, saluée par Monsieur Moussa DAVOU, Directeur du Département des Opérations et Système d’Information, représentant le Directeur Général de la BRVM, s’inscrit dans une dynamique de modernisation et de diversification des instruments financiers sur le marché régional. Structurée en deux tranches, une en FCFA (29 milliards FCFA) et une en euro (32 millions d’euros), soit un montant global équivalent à 50 milliards de FCFA. Elle illustre la capacité du marché financier de l’UEMOA à mobiliser des ressources à la fois locales et internationales.

La cotation de la tranche en FCFA marque une étape importante dans le développement du compartiment des FCTC à la BRVM, qui compte désormais 19 titres pour une capitalisation d’environ 410 milliards de FCFA.

Cette opération de titrisation initiée par NSIA Banque Côte d’Ivoire s’inscrit dans une stratégie d’optimisation bilancielle visant à renforcer sa capacité de financement, notamment en faveur des Petites et Moyennes Entreprises (PME).

La titrisation permet en effet aux établissements financiers de refinancer leurs portefeuilles de créances, d’améliorer l’allocation de leurs ressources et de soutenir davantage le financement du secteur privé. Elle contribue ainsi à créer un cercle vertueux entre le système bancaire et le marché des capitaux.

Le succès de cette opération repose sur l’implication coordonnée de plusieurs acteurs clés, notamment ALC Structuration, Arrangeur de l’opération, ALC Titrisation, Société de gestion, NSIA Capital, SGI chef de file et Société Financière Internationale, Investisseur de référence.

À travers cette opération, la BRVM réaffirme son engagement à accompagner les États, les institutions financières et les entreprises dans la mobilisation de financements innovants et adaptés à leurs besoins.

Un appel a été lancé aux acteurs économiques pour faire du Marché Financier Régional un véritable levier de transformation économique, au service de la croissance et de l’inclusion financière dans l’espace UEMOA.

Groupe NSIA NSIA Banque Côte d’Ivoire

ATTAQUE DU 25 AVRIL : Visite du Président de la Transition aux blessés et condoléances à la famille du Général de corps d’Armée Sadio CAMARA

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Bamako | le 28 avril 2026| #securite

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, à la suite des attaques complexes, coordonnées et simultanées survenues à Kati, Bamako, Mopti, Gao et Kidal, a rendu visite aux blessés civils et militaires au CHU Bocar Sidi SALL de Kati. À son arrivée, il a été accueilli par Mme le ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ. Le Chef de l’État a adressé ses encouragements au personnel soignant tout en saluant les efforts consentis. Aux blessés, il a souhaité un prompt rétablissement.

Le Chef suprême des Armées s’est ensuite rendu au domicile du Général de corps d’Armée Sadio CAMARA, décédé le 25 avril dernier au cours des attaques. Le Chef de l’État a présenté ses condoléances à la famille de l’illustre défunt tout en rassurant quant au parachèvement de son combat pour la sécurisation de l’ensemble du territoire national.

MALI-RUSSIE : le Président de la Transition, le général Assimi Goita, a reçu ce mardi l’Ambassadeur de Russie, M. Igor GROMYKO

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Au Mali, le Président de la Transition, le général Assimi Goita, a reçu aujourd’hui l’Ambassadeur de Russie, M. Igor GROMYKO

Lors de l’entretien, les deux parties ont abordé la situation actuelle et les excellentes relations de partenariat entre Bamako et Moscou. L’Ambassadeur russe a réitéré l’engagement indéfectible de la Russie aux côtés du Mali dans la lutte contre le terrorisme international, soulignant la coopération étroite entre les forces armées maliennes et russes. Le diplomate russe a exprimé ses vœux de succès aux FAMa et aux Forces russes, affirmant que la Russie restera toujours un allié fidèle du Mali.

Mali: le gouvernement annonce le décès du ministre de la défense, le Général Sadio Camara 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, le Gouvernement de la Transition « a le profond regret de porter à la connaissance de l’opinion, le décès tragique du Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA, Ministre d’Etat, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants ».

En effet, suite aux incidents terroristes lâches ayant eu lieu dans la matinée du 25 avril 2026, un véhicule piégé conduit par un kamikaze a visé la résidence dudit Ministre, qui a engagé des échanges avec des assaillants, dont il a réussi a neutralisé certains. Au cours d’intenses affrontements, il a été blessé, puis transporté à l’hôpital, où il a malheureusement succombé. En outre, l’effondrement de sa résidence a causé d’autres victimes et la destruction d’une mosquée à proximité, ayant entrainé la mort de certains fidèles qui étaient à l’intérieur.

En cette douloureuse circonstance, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, Chef suprême des armées, le Gouvernement et le peuple maliens présentent leurs condoléances les plus attristées à la famille de l’illustre disparu.

A ces condoléances sont associées, toutes les victimes civiles et militaires décédées, lors des incidents terroristes du 25 Avril 2026.

Au regard du parcours de l’illustre disparu, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, Chef suprême des armées, ainsi que l’ensemble des Forces de Défense et de Sécurité rendent un vibrant hommage à cet Officier Général qui s’est toujours caractérisé par sa combativité, son intrépidité, son humanisme, son professionnalisme, son bilan élogieux dans la défense nationale et qui a tenu à respecter son serment « de donner jusqu’à la dernière goutte de son sang à sa patrie ».

Par conséquent, sur décision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, Chef suprême des armées, Feu le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA, Ministre d’Etat, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants aura droit à des funérailles nationales, qui feront l’objet d’un communiqué.

Qui était le Général Sadio Camara

Que Dieu bénisse le Mali et préserve les Maliens!

Bamako, le 26 avril 2026

Le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement,

Le Général de corps d’armée Sadio CAMARA, est née le 19 août 1979 dans la ville Garnison de KATI et décédé le 26 Avril 2026 dans la même ville suites à une attaque barbare et lâche dans son domicile est un vaillant officier supérieur de l’armée malienne, ministre de La Défense national, le général Sadio Camara est un officier rigoureux discret disponible et très engagé dévoué et rompu à la tâche d’un calme olympien et d’une promptitude féline.
Revenu de Russie en congé, où il était en formation militaire,15 jours avant le coup d’état de 2020

Marié et père de 5 enfants, le Général Sadio Camara est polyglotte il le parle le Sarakolé, le Bambara, le Russe, le Français, et Anglais. Discret et rigoureux, ses apparitions en public sont rares et ses prises de parole inexistantes.

Après ses premiers pas à l’école primaire Molo Coulibaly de Kati, très vite passionné par l’uniforme, il intègre alors le Prytanée Militaire où il obtint le baccalauréat en 1999.

-BACCALAUREAT (MT) MATHÉMATIQUES APPLIQUÉES (Prytanée militaire de Kati)

  • EMIA ( École Militaire Inter Armes ) de Koulikoro, d’où il sort major de sa promotion
  • DIPLÔME D’ETAT-MAJOR EN GESTION DES CRISES aux Etats Unis en 2008
  • DIPLÔME EN RENSEIGNEMENTS ET CONTRE ESPIONNAGE
    Académie militaire de Moscou
    2010
  • DIPLÔME d’APPLICATION DANS LA PROTECTION DES HAUTES PERSONNALITÉS Académie Militaire de Sizanchang (Chine) 2014
  • formation spéciale au FSB
  • Expert sur la lutte contre le terrorisme .

Le Général d’Armée Sadio Camara a occupé plusieurs fonctions dans la sphère militaire.

-2002-2007 Commandant de la 1ère compagnie du Groupement d’intervention N°2 de la Garde Nationale du Mali (G.I.G.N.M) .

  • 2013 Directeur du Centre de Formation du contingent au centre de Markala
  • 2016-2020 Commandant du Prytanée Militaire de Kati .

Homme de terrain avéré, il participe à plusieurs opérations dans le nord et dans le centre du pays. Il s’agit en l’occurrence de

  • opération Soutara en 2002,
  • opération Djiguitougou 2008,
  • opération Badenko 2011 et
  • opération Maliba 2015.

Le Général d’armée Sadio Camara arbore sur sa poitrine une Médaille de mérite militaire et des Médailles commémoratives de campagne.

Décrit par certains comme « rigoureux sérieux et intègre ».
: Il est l’un des principaux acteurs du coup d’État d’août 2020 qui a renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta. Depuis, il est le pilier de la défense malienne et l’architecte du rapprochement stratégique entre le Mali et la Russie.
Élevé au grade de Général d’Armée en octobre 2024 (précédemment Général de Corps d’Armée).