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Urgent: L’agence de notation Moody’s décide d’abaisser la note souveraine du Mali (CAA1)

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Le Monument de la Paix, également connu sous le nom de Monument à la Paix, est l'un des nombreux monuments intéressants situés dans la capitale et aussi le plus grand de la République ouest-africaine du Mali.

Par croissanceafrique

L’agence de notation explique sa décision d’abaisser la note souveraine du Mali par l’affaiblissement des contre pouvoirs et la période d’incertitude ouverte depuis la survenue du coup d’Etat.

L’agence de notation américaine estime que «même s’il ne compte aucun emprunt obligataire international (eurobond), Bamako avait sollicité en février 2019 l’évaluation et la notation de la qualité de sa «signature», ce qui avait été interprété comme un préalable vers une émission internationale.

« Le Mali est gouverné par le Comité national pour le salut du peuple (CNSP) depuis le 18 août. La junte est sous ultimatum de la CEDEAO, sommée de transmettre les rênes aux civils d’ici le 15 septembre pour une période de transition ne devant pas excéder une année« , a soulevé notre confrère de financialafrik.

Zangouna KONE

Concertation nationale au Mali: « Nous sommes condamnés à réussir pour les futures générations… » dixit le Colonel Assimi GOITA

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Par Croissanceafrique

Ouverture ce matin, jeudi 10 septembre,  des concertations nationales sur la gestion de la transition au Mali. Selon le directoire du comité scientifique, au niveau du  plan national, les avis sont partagés quant au profil de celui qui devrait diriger la transition. Au regard des enjeux qui entourent la crise politique au Mali, plusieurs acteurs  défendent l’idée de la CEDEAO et  d’autres soutiennent les militaires pour diriger la transition.

D’ores et Déjà, c’est devenu une  course contre la montre pour les leaders du Comité national pour le salut du peuple, CSNP, de rétablir l’ordre constitutionnel. Selon plusieurs sources proches de la junte « depuis le lundi dernier, les chefs d’États de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont sommé la junte militaire de remettre le pouvoir aux civils. L’organisation sous-région ale a décidé de maintenir ses sanctions contre le Mali jusqu’à l’exécution de cette décision », a-t-on appris sous l’anonymat.

Dans son discours d’ouverture le colonel Assimi GOITA affirme que le peuple malien est condamné réussir le nouveau « Nous sommes condamnés à réussir pour les futures générations et nous réussirons par la grâce d’Allah et par les bénédictions de nos anciens Je ne doute point de l’esprit patriotique de tout un chacun afin que nous puissions adopter les bases des réformes politiques et institutionnelles nécessaires à la refondation de notre Nation. ». Avant d’ajouter qu’il faudra  renouveler  notre volonté de participer à la mise en place d’une architecture de la transition et cela, dans le strict respect de la volonté du Peuple malien. », Dixit Assimi GOÏTA.

Par ailleurs, jusqu’à ce jour, les avis sont partagés sur le profil de la personne qui devrait diriger la transition au sein de l’opinion malienne. En effet, la majeur partie de la population Malienne  recommande un militaire, d’autres plaident en faveur d’un civil. Et les travaux sont axés sur  les débats en plénière.

Selon un colonel de l’armée Malienne joint par Financaialafrik  « La gestion de la crise scolaire, la révision de la Constitution, le dysfonctionnement du système judiciaire, ou encore la révision de l’accord pour la paix et la réconciliation, les Maliens veulent débattre de bien de sujets à ces concertations nationales », a-t- il précisé.

Ces points figuraient parmi les recommandations soumises par certains participants à l’issue des phases régionales des concertations. Un comité d’experts a d’ailleurs été chargé d’évaluer ces recommandations et les conclusions des travaux pour élaborer une version finale des termes de référence.

Avant de conclure son discours le président du comité national pour le Salut du Peuple dira que « Nous  sommes à un tournant important de notre histoire. Nous devons laisser nos différents de côté et saisir cette opportunité pour bâtir les jalons d’un Mali refondé sur le travail, l’efficience et la justice sociale, un Mali paisible, créatif et solidaire où il fait bon vivre. », dit- il.

Daouda Bakary KONE

La Fondation Vodafone investit 28 millions $ pour étendre son service mobile de taxi ambulance « M-mama » en Afrique

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Le Lesotho s’est associé à la Fondation Vodafone pour combattre la mortalité maternelle. A travers un co-investissement de 4,5 millions USD, ils lanceront le service mobile « M-mama » dans le pays. Ceci rentre dans le cadre du projet d’expansion africaine du service par la Fondation.

La Fondation Vodafone, la branche philanthropique de l’opérateur télécoms britannique Vodafone Group, a annoncé le 8 septembre 2020 l’extension de son service mobile de taxi ambulance baptisé « M-mama » en Afrique. M-mama est un service de transport d’urgence pour les femmes enceintes, offert via la technologie mobile et le système d’argent mobile M-Pesa.

Il propose un numéro gratuit et un centre d’appels 24h/24 et 7j/7, pour connecter les femmes qui éprouvent des complications pendant la grossesse, le travail ou avec un nouveau-né, à une ambulance ou à une flotte de taxis ambulances. A travers M-mama, la Fondation Vodafone s’est fixé comme ambition de réduire les taux de mortalité maternelle et néonatale. 

Le Lesotho est le pays par lequel démarrera ce projet d’expansion, après la Tanzanie comme marché initial depuis 2015. 28 millions USD ont été mobilisés pour cette expansion africaine, dont 4,5 millions USD pour se lancer au Lesotho. L’argent est un co-investissement entre la Fondation et le gouvernement du Lesotho.

D’après Motlatsi Maqelepo le ministre de la Santé du Lesotho, le lancement du service « M-mama » dans le pays est « le reflet de l’engagement du gouvernement du Lesotho à améliorer non seulement la qualité de vie des femmes et des enfants, mais aussi celle de préserver cette nation pour les années à venir ».

Le service est gratuit. Le gouvernement du Lesotho a engagé du personnel de santé et un pourcentage croissant des frais de transport pour s’assurer que le programme est entièrement soutenu, dans les limites des budgets de santé existants, au cours des quatre prochaines années.

En Tanzanie, « M-mama » a déjà pris en charge 8 800 grossesses à risques et 1 950 nourrissons, réduisant la mortalité maternelle de 27%. Au Lesotho où le taux de mortalité maternelle est jugé six fois plus élevé que l’objectif de l’ONU pour 2030, avec près de 272 décès de femmes pendant la grossesse ou l’accouchement chaque année, « M-mama » est perçu comme une solution qui mettra près de 8 500 femmes en sécurité.

Huawei va aider l’Angola à améliorer la formation TIC et l’infrastructure tech dans l’enseignement supérieur

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Le ministère angolais de l’Enseignement supérieur a signé avec Huawei pour former les enseignants aux TIC et développer des infrastructures technologiques dans les établissements. Le but, capitaliser sur cet appui pour surmonter les obstacles à l’enseignement érigés par la Covid-19.

Huawei Technologies va lancer un ensemble d’actions qui contribueront au développement des compétences TIC dans les établissements d’enseignement supérieur en Angola. La société chinoise va également y développer les infrastructures technologiques. Le 9 septembre 2020, la ministre de l’Enseignement supérieur, des Sciences, de la Technologie et de l’Innovation, Maria do Rosária Bragança Sambo, et Eric Xu, le président tournant de la multinationale, ont signé un mémorandum d’entente à cet effet.

L’accord porte principalement sur la formation des enseignants et du personnel du ministère de l’Enseignement supérieur dans le domaine des télécommunications et des technologies de l’information. Il se concentre sur l’amélioration du processus d’enseignement et d’apprentissage, mais également sur la fourniture d’équipement dans les établissements de formation aux technologies de l’information et de la communication, en plus de la réparation de ceux existants.

Maria do Rosária Bragança Sambo a déclaré « qu’il est également prévu, dans cette même perspective d’amélioration de l’enseignement et de l’apprentissage, de créer des mécanismes avec Huawei pour l’évaluation des cours dans le domaine des technologies de l’information et de la communication dans le pays ».

En cette période de Covid-19 qui entrave considérablement la transmission des connaissances et du savoir, la ministre de l’Enseignement supérieur a estimé que la meilleure solution à ce problème est la formation des enseignants et le développement des infrastructures dans les établissements d’enseignement supérieur.

Mali : Des centaines de Maliens manifestent leur soutien à l’armée Malienne

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Les participants ont répondu à l’appel du MP4 (Mouvement populaire du 4 Septembre), nouvelle formation soutenant les colonels au pouvoir, à un moment où les Maliens se divisent pour savoir si c’est un militaire ou un civil qui doit conduire la transition censée ramener les civils à la direction du pays, et combien de temps doit durer cette période transitoire.

« On veut que l’armée reste au pouvoir le temps qu’il faudra. Pourquoi pas trois ans, d’ici la fin du mandat de l’ancien président IBK », dit dans la foule des manifestants et le vacarme des vuvuzelas Hamza Sangare, commerçant d’une quarantaine d’années, en faisant référence à Ibrahim Boubacar Keïta, renversé par les militaires le 18 août.

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Les militaires ont dès le départ promis de rendre les commandes aux civils à l’issue d’une transition d’une durée à déterminer. Ils ont initialement parlé de trois ans (correspondant à l’échéance du mandat présidentiel) sous la conduite d’un militaire. Mais ils se sont heurtés au refus des voisins ouest-africains et ont lancé des concertations avec les partis et la société civile sur la mise en place de la transition.

Un accueil favorable

Après l’accueil favorable fait au putsch par les Maliens exaspérés par des années de guerre avec les jihadistes, de violences intercommunautaires et de marasme économique, ces consultations ont mis en lumière la difficulté de concilier les agendas des militaires, d’anciens groupes rebelles du nord ou encore du Mouvement dit du 5-Juin.

Celui-ci a mené pendant des mois la contestation contre l’ancien président jusqu’à ce que les militaires le déposent. Il réclame un rôle prééminent dans la transition.

« Les militaires, les militaires », a scandé un animateur pour motiver les manifestants arborant sous un soleil de plomb drapeau national, portraits du chef de la junte, le colonel Assim Goïta, et panneaux proclamant « Vive l’armée ».

Des dizaines de minibus verts typiques du paysage de Bamako où ils assurent généralement les transports en commun avaient été mobilisés pour les acheminer sur la place de l’Indépendance, haut lieu de la contestation avant le putsch.

Sous pression

Les partisans d’une transition longue confiée aux militaires arguent du temps et de l’autorité nécessaires pour créer les conditions d’un redressement dans un pays souvent décrit comme près de sombrer. Les autres invoquent au contraire le risque d’une instabilité encore accrue dans un Sahel déjà gagné par les agissements jihadistes, et le mauvais exemple régional donné par une junte maintenue durablement au pouvoir.

La junte est soumise à la pression des acteurs locaux avec leurs intérêts propres, mais aussi de la communauté internationale. La Communauté des Etats ouest-africains réclame un retour des civils au bout de 12 mois maximum. Elle impose un embargo sur les flux commerciaux et financiers avec le Mali.

Lundi, elle a donné jusqu’au 15 septembre aux militaires pour désigner un président et un Premier ministre civils de la transition, ne laissant que quelques jours à la junte pour surmonter les divergences maliennes. La junte organise trois jours de concertations à partir de jeudi.

Mali: Bamako abrite la deuxième session de formation de l’Ecole Nationale de la Protection Civile

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OUVERTURE DE 2 SESSIONS DE FORMATIONS A L’ENPC

Le Directeur Général de la Protection Civile du Mali, le Colonel major Seydou DOUMBIA, a présidé hier matin la cérémonie aux Grandes couleurs sur la Place d’arme de Sogoninko et a procédé à l’ouverture de 02 sessions de formation à l’Ecole Nationale de la Protection Civile (ENPC). Ces sessions portent sur les techniques de management pour les chefs de centre et le monitorat de secourisme.

Dans le cadre de sa mission régalienne de formation continue du personnel, l’Ecole nationale de la Protection civile (ENPC) abrite du lundi 07 au vendredi 18 septembre 2020 deux sessions de formation à l’intention des chefs de centre et sous-officiers de la Protection civile. Les sessions de formations sont animées par 4 experts venus de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP). La première porte sur les techniques de management à l’intention des chefs de centre qui sont la cheville ouvrière des opérations de secours. La deuxième, destinée à une vingtaine de sous-officiers sapeurs-pompiers, concerne le monitorat de secourisme permettant d’acquérir les techniques et la pédagogie d’enseigner les premiers secours. Les participants sont venus des différentes régions du Mali et du district de Bamako.

L’ouverture des 2 sessions a été effectuée par le Directeur Général de la Protection Civile, le Colonel major Seydou DOUMBIA, accompagné par le Directeur de l’Ecole Nationale de la Protection Civile, le lieutenant-colonel Thiam SAMAKE ainsi que le conseiller technique de la Coopération française auprès de la DGPC, le colonel LEROUX.

Après ouverture des 2 sessions, le Directeur Général de la Protection Civile a rendu visite aux élèves sapeurs-pompiers en formation initiale professionnelle à l’école. Très heureux du bon déroulement de la formation et du travail remarquable abattu par le personnel de l’école, il a prodigué des conseils aux élèves, avant de les exhorter à plus de discipline, d’assiduité et d’abnégation. Pour terminer, il a félicité et remercié les instructeurs et les encadreurs de l’école pour leur engagement et leur professionnalisme.

A la suite, le lieutenant-colonel, Thiam SAMAKE, Directeur de l’Ecole, a abondé dans le même sens tout en encourageant les élèves à poursuivre avec le respect strict du règlement de l’école et à faire preuve de courage pour le reste de la formation.

Source: CCOM

Médaille de la République : Zhong Nanshan, un « médecin courageux et franc »

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L’épidémiologiste Zhong Nanshan a reçu mardi la plus haute distinction du pays en reconnaissance de sa contribution remarquable dans la lutte contre les maladies dangereuses.

Zhong Nanshan est devenu célèbre pour la première fois en 2003 lors de l’épidémie de SRAS. Il a identifié le SRAS et a aidé à maîtriser l’épidémie dans la province du Guangdong. Ses efforts ont fait de lui un nom connu à travers le pays. Dix-sept ans plus tard, le « héros du SRAS », âgé de 84 ans, était de nouveau en première ligne pour lutter contre un nouveau coronavirus. En janvier, Zhong Nanshan et d’autres spécialistes ont été envoyés à Wuhan pour enquêter sur l’épidémie. À son retour à Beijing, il a confirmé pour la première fois que la maladie se transmettait entre êtres humains.

Il a souligné la nécessité de porter des masques et a averti les gens de ne pas se rendre à Wuhan où le coronavirus a été signalé pour la première fois. Trois jours plus tard, le gouvernement a imposé de strictes mesures de confinement à Wuhan. Dans les mois suivants, le Dr Zhong a souvent été vu dans des interviews télévisées, appelant à des mesures strictes de prévention et de contrôle. Il a également dirigé la compilation des plans de diagnostic et de traitement. Largement considéré comme une autorité fiable en la matière, il est devenu la figure publique des efforts anti-virus de la Chine. En avril, alors que les chiffres baissaient en Chine, Zhong Nanshan a lancé une mise en garde contre les cas importés.

Faire face à la pandémie nécessite des efforts à l’échelle planétaire. Le Dr Zhong a contribué à partager son expérience avec des experts étrangers par le biais de vidéoconférences. Début septembre, il a été sélectionné en tant que membre d’un panel nommé par l’OMS pour examiner la réponse au COVID-19.

Le Dr Zhong s’est ainsi exprimé :  »Face à une grave urgence de santé publique comme le COVID-19, quel est le droit le plus important pour les êtres humains ? C’est la vie des gens. Nous avons sauvé la vie de tellement de gens. C’est l’incarnation du plus grand droit de l’homme. »

La vie des gens compte le plus. C’est ce en quoi il croit et le principe pour lequel il se battra toujours.

(Photos : Xinhua, VCG)

Vidéo exclusive : l’équipe dirigeante chinoise a rencontré les personnes s’étant distinguées au cours de la lutte chinoise contre le COVID-19

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La Chine a organisé une réunion mardi à 10 heures au Grand Palais du Peuple à Beijing pour saluer les personnes s’étant distinguées au cours de la lutte nationale contre l’épidémie de COVID-19. 

L’équipe dirigeante chinoise, rassemblée autour de Xi Jinping, a rencontré les lauréats de la médaille de la République et du titre honorifique national, les personnes exemplaires et les représentants de groupes s’étant distingués au cours de la lutte chinoise contre le COVID-19, et pris une photo de groupe avec eux avant la réunion. 

Kidal (Mali) : Le chef d’état-major de la MINUSMA rend visite aux éléments du bataillon des FAMa reconstituées

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par croissanceafrique

Le camp Général Abdoulaye Soumaré de Kidal a reçu, le lundi 7 septembre 2020, la visite de courtoisie du chef d’état-major de la MINUSMA, le Général Français, Pierre GIVRE. Il était venu s’enquérir des conditions de vie et de travail des éléments du bataillon des Forces Armées reconstituées, commandé par le commandant Mahamadou Keita, mais en plus, leur assurer du soutien indéfectible et sans faille de la mission onusienne dans l’accomplissement de leur mission de défense de l’intégrité territoriale du pays.
L’un des temps forts de cette visite du CEM de la MINUSMA a été sa rencontre avec la troupe. Au cours des échanges, le Général GIVRE, après avoir salué la belle coopération existant entre les FAMa et les Forces de la MINUSMA, a été on ne peut plus clair. ‘’ En partie, je suis là pour en discuter et qu’on poursuive cette coopération bilatérale et qu’on l’améliore encore entre les FAMa et toutes les communautés de la ville de Kidal de manière à toujours consolider l’accord de paix’’, a-t-il souligné.


Ainsi, il a rappelé que pour atteindre ces objectifs, la MINUSMA entend apporter des idées et des arguments solides afin de pouvoir soutenir convenablement cette belle initiative de cohésion et de fraternité. Le Général Pierre GIVRE a rassuré que la mission onusienne va poursuivre son investissement au profit du bataillon de Kidal un peu dans les infrastructures et dans les entrainements.


Pour sa part, le chef du bataillon reconstitué, le commandant Keita, visiblement très satisfait de cette visite, a rendu un vibrant hommage à la MINUSMA, qui depuis le retour des FAMa à Kidal apporte son soutien afin de consolider déjà les acquis de l’accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger. En outre, Il a rappelé aux partenaires de la MINUSMA, certains soucis du bataillon, principalement, le transport par la voie aérienne des hommes en fin de mission sur Gao et Bamako.
La journée a pris fin par une visite guidée des installations du camp.