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RDC: L’homme d’affaire belge George Forrest a vendu ses actions à la firme kenyane Equity Group Holdings

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Par Croissanceafrique

George Arthur Forrest est un entrepreneur belge, d’origine néo-zélandaise, essentiellement actif en Afrique centrale dans les domaines des énergies renouvelables, des travaux publics, des mines et de la métallurgie, de l’agroalimentaire et de l’aviation. Il est également connu pour ses initiatives philanthropiques. En 2009, il acquiert deux tiers des actions de la Banque commerciale du Congo (BCDC), la plus vieille banque privée du pays, installée de manière ininterrompue en RDC depuis l’époque coloniale par les Belges plus précisément, selon archives, en 1909.

Selon les termes de l’accord de cession, Equity Group Holding a acquis à tranvers cette transaction 66,53% d’actions de la Banque commerciale du Congo (BCDC) pour un montant total de 95 millions de dollars”. 

« L’entreprise Forrest est Installée au Congo depuis la période coloniale dans les années 1922 dans la province minière du Katanga. George Forrest, fils d’un Néo-Zélandais, est d’ailleurs né en 1940 dans l’ex-Congo belge. Il est coopté parmi les plus grandes fortunes d’Afrique francophone, selon le magazine ‘Forbes’ . L’empire Forrest a étendu ses activités dans plusieurs secteurs économiques du Congo, rapporte nos confrères de financialafrik.

 Notons que la fusion de ces deux entités bancaires intervient à un moment où la banque leader privée à capitaux indiens, la Rawbank, est soupçonnée d’être impliquée dans une vaste enquête anti-corruption, qui avait même conduit brièvement à l’interpellation de son patron.

Daouda Bakary KONE

Mali: la FEMAFOOT offre des équipements et des kits sanitaires aux acteurs footballistiques maliens.

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Du mercredi 05 Aout au vendredi 14 Aout 2020, Mamadou Touré dit Bavieux, non moins président du comité exécutif de la FEMAFOOT, a organisé une cérémonie de remise de matériels sanitaires et d’équipements aux joueurs de football. L’évènement a eu lieu au siège de la FEMAFFOT sis à l’ACI 2000.
A l’entame M. Bavieux dira que ce geste consiste à protéger les joueurs maliens contre le coronavirus et de leur permettre de réussir le championnat national de football après l’ouverture des stades. Ces kits sont spécialement destinés aux Ligues régionales, clubs de Ligue 1 et aux clubs féminins, a-t-il poursuivi.


Selon le président, ce geste s’inscrit conformément au protocole sanitaire exigé par le comité scientifique, pour le bon déroulement du reste du championnat national de football. De ce fait, M. Bavieux a invité les différents bénéficiaires à faire bon usage de ces matériels.
Dans son intervention, le président de la FEMAFOOT a lancé un appel à tous les acteurs du football malien, de converger leurs forces afin de relever le défi de la réussite du football au Mali.
Par ailleurs, profitant de l’occasion il a brossé le bilan à mi-parcours de son équipe qui envisage de donner une nouvelle image au football malien. Il dira qu’en partenariat avec la FIFA, la FEMAFOOT entend procéder à l’aménagement d’un siège à Kabala, réservé aux acteurs de football. Aussi ajoute-t-il qu’un second centre technique plus un hôtel « 4 étoiles » seront battis pour l’équipe nationale.
Conclusion, les kits étaient composés des cartons de Gels hydro-alcooliques, des thermo-flashs, des masques et Kits de lavages de mains. A cela s’ajoute des ballons, des survêtements, et des maillots.
Hamadoun Alphagalo

INTERVIEW: AINEA CAMARA décrypte la crise socio-politique du Mali

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Par croissanceafrique


Face aux manifestations du mouvement M5-RFP, notre rédaction a décidé de tendre son micro à des leader de la classe politique malienne. Dans ce numéro, vous suivez l’interview de M. Ainea Ibrahim Camara, président du parti politique du Mouvement Républicain ‘’MR’’.


Le journal: quelles lecture faites-vous des législatives passées, considérée comme la cause immédiate de la crise politique actuelle du Mali?


AINEA CAMARA : Certains pensent que ces législatives ont été le détonateur de ce à quoi nous assistons aujourd’hui, mais à vrai dire cette crise est la résultante de plusieurs années de mal gouvernance sur toutes ces formes.


Ces élections législatives auraient pu constituer de socle pour la démocratie mais malheureusement tel n’a pas été le cas. Elles ont été organisées dans une période de pandémie mondiale, et ont mis à nu la volonté clairement affichée des autorités, de s’accaparer par tous les voies et moyens de cette institution qu’est l’Assemblée Nationale.


Le journal : Pensez-vous qu’à travers les revendications du mouvement hétéroclite M5-RFP, un changement radical pour une meilleure gouvernance est possible?


AINEA CAMARA :La crise que traverse le Mali n’épargne personne, c’est la raison qui explique l’adhésion de toutes les sensibilités politiques, syndicales, confessionnelles au M5-RFP. Cette colère est légitime car elle est le cri d’un peuple qui ne réclame que son dû.
Je pense que c’est un début pourvu que les autorités soient de bonne foi pour le changement de gouvernance, pour la recherche d’une solution durable.


Le journal  : les réactions du MR contre la répression sanglante des manifestants et l’arrestation des leaders du M5-RFP traduisent-elles le soutien de votre parti au M5-RFP ? Si oui, faut-il croire que vous allez rejoindre le mouvement dans les jours à venir ?


AINEA CAMARA :Le MR est à l’essence un parti centriste, mais la situation actuelle ne demande pas de position car elle engage tout le monde où qu’il soit !
Oui le MR a condamné vigoureusement la répression sanglante qui a malheureusement coûté la vie à des dizaines de personnes, des centaines de blessés et des enlèvements y compris des responsables dudit mouvement. Je dis que c’est une honte, une honte pour notre démocratie et le MR fidèle à ses principes ne peut cautionner de tels actes et s’inscrit dans la République, ses valeurs, ses fondements.


Le journal  : pour une seconde fois, face à la violence, la CEDEAO à opposer le bouclier du dialogue entre le M5-RFP et le pouvoir en place, mais à présent la situation reste tendue. Quelles sont vos impressions sur ce point?


AINEA CAMARA: Cette énième médiation prouve à suffisance la gravité et la complexité du problème qui je vous rappelle une fois de plus, ne se résume pas à de simples élections législatives. Elle prouve l’échec du dialogue entre maliens, conséquence d’une crise de confiance!
Par :ailleurs, je salue cette implication de la communauté internationale aux côtés du Mali, elle doit contribuer à aider à l’installation d’un modèle de gouvernance et non à conforter un chef d’Etat. Mais malheureusement ce qu’on a vu avec la CEDEAO ne peut résoudre le problème des maliens.


Le journal  : quels est le sens que vous prêtez au mini gouvernement qui vient d’être mise en place, alors que les maliens s’attendaient plutôt à un gouvernement d’union national ?


AINEA CAMARA : Ce comportement prouve encore une fois de plus la volonté du pouvoir à ne pas dialoguer, à être sourde aux aspirations du peuple malien. Ce mépris est inacceptable d’un régime en perte de légitimité totale.
IBK devrait plutôt avoir le courage de reconnaitre l’échec du système politique, de la gouvernance actuelle, et se comporter en conséquence afin de prévenir le chaos qui s’annonce. Mais c’est regrettable qu’au lendemain de la conférence des chefs d’Etats de la CEDEAO, le président s’empresse de nommer un gouvernement dont le choix de certains membres passe très mal aux yeux de l’opinion.
Un gouvernement d’union nationale passe tout d’abord par le choix d’un PM de consensus, des femmes et des hommes aux comportements irréprochables prêts à relever les nombreux défis auxquels nous faisons face.


Le journal : M. le président du « MR », si vous aviez un message à l’endroit des maliens pour une sortie de crise, quel serait le contenu de cette adresse?


AINEA CAMARA : Le message que j’adresserai n’est autre que ce pays, mon pays, notre pays ne mérite pas ce qui lui arrive en ces temps-cis ! Les maliens ne mérite pas ces scénarios tristes au quotidien!
Il faut vite sortir de cette crise et pour ce faire, j’insiste, il faut une refondation, une nouvelle gouvernance, du sang neuf, des Hommes nouveaux pour rétablir la confiance avec le peuple. Il s’agit d’entretenir un nouveau pacte social basé sur la satisfaction des aspirations du peuple. C’est pourquoi notre Parti le MR, invite toutes les Maliennes et tous les Maliens à retourner aux élections générales sous l’égide des Nations Unies pour élire librement dans la transparence les nouveaux responsables politiques de notre Pays.


Propos recueillis par Oumar ONGOIBA


Moyen orient: les Émirats Arabes unis et Israël ont signé un « accord historique »

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Les Émirats arabes unis et Israël ont convenu jeudi de normaliser leurs relations dans le cadre d’un accord historique négocié par les États-Unis, en vertu duquel l’État hébreu a accepté de mettre fin à la poursuite de l’annexion de territoire palestinien.

• À lire aussi: Israël frappe et sanctionne Gaza après une semaine de ballons incendiaires

Annoncé en premier par le président américain, Donald Trump,sur Twitter, cet accord verra Israël mettre fin à son plan d’annexion de grandes parties de la Cisjordanie occupée, selon les Émirats.

Joint Statement of the United States, the State of Israel, and the United Arab Emirates pic.twitter.com/oVyjLxf0jd— Donald J. Trump (@realDonaldTrump) August 13, 2020

Il ferait des Émirats arabes unis le troisième pays arabe avec lequel Israël entretient des relations diplomatiques après ses accords de paix avec l’Égypte et la Jordanie.

Le plan controversé de M. Trump, dévoilé en janvier, offrait à Israël la possibilité d’annexer des territoires et des colonies juives de Cisjordanie, considérés comme illégales au regard du droit international.

« Une ÉNORME avancée », a tweeté jeudi M. Trump, qui l’a qualifiée d’ » accord de paix historique entre nos deux GRANDS amis ».

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a déclaré qu’il s’agissait d’un « jour historique » en réponse aux tweets de M. Trump sur l’accord. Il fera une déclaration à la télévision israélienne à 17H00 GMT.

Israël a accepté de « mettre fin à la poursuite de l’annexion des territoires palestiniens » dans le cadre du plan de normalisation des relations, a tweeté le prince héritier d’Abou Dhabi.

« Lors d’un appel entre le président (américain Donald) Trump et le Premier ministre (israélien Benjamin) Netanyahu, un accord a été trouvé pour mettre fin à toute annexion supplémentaire de territoires palestiniens », a affirmé cheikh Mohammed ben Zayed Al-Nahyane sur son compte Twitter.

L’accord est une « victoire » pour la diplomatie, a commenté pour sa part l’ambassadeur des Émirats arabes unis à Washington, Youssef al-Otaïba sur Twitter.

« L’annonce d’aujourd’hui est une victoire pour le région et pour la diplomatie », a-t-il écrit.

« C’est une avancée pour les relations entre Israël et les pays arabes », a-t-il ajouté, soulignant que l’accord « préserve l’option de deux États (israélien et palestinien), défendue par la Ligue arabe et la communauté internationale ».

Cette option a été ignorée jusqu’ici par le président Trump dont le plan de paix ne comporte aucune référence à un État palestinien vivant aux côtés d’Israël.

Éviter une « annexion unilatérale »

De son côté, le président égyptien, Mohamed al-Sissi, dont le pays, un allié des Émirats et des États-Unis, est l’un des deux États arabes avec la Jordanie, à avoir signé un accord de paix avec Israël, a salué le compromis entre Abou Dhabi et Israël.

Ces dernières années, Israël a développé une coopération officieuse avec des économies régionales comme Bahreïn, les Émirats et l’Arabie saoudite, avec lesquels il cherche à normaliser ses relations.

Par le passé, cette normalisation était intimement liée au processus de paix avec les Palestiniens, qui devait servir de pont aux relations avec le monde arabe et plus largement musulman. Mais pour M. Netanyahu, c’est plutôt la normalisation avec les pays arabes qui poussera les Palestiniens à un accord de paix avec Israël.

« La gauche israélienne et mondiale a toujours dit qu’on ne peut pas faire d’accord de paix avec les pays arabes sans la paix avec les Palestiniens (…) Pour la première fois dans l’histoire, Benjamin Netanyahu a brisé ce paradigme », a réagi son parti, le Likoud.

L’annonce de la normalisation avec les Émirats arabes unis permet « d’éviter » une « annexion unilatérale », a d’ailleurs commenté sur Twitter le chef de la diplomatie israélienne Gabi Ashkenazi, membre du parti centriste Bleu Blanc.

Niamey: Le Niger a obtenu 250 millions de dollars de l’IDA pour financer le développement humain.

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Le financement servira non seulement à réduire les inégalités entre hommes et femmes, mais également à améliorer les conditions de vie et la résilience des populations face à la crise de covid-19.

Le Niger bénéficiera d’un financement de 250 millions $ de l’Association internationale de développement (IDA) pour accélérer sa croissance à long terme et développer son capital humain.

Les nouveaux fonds alloués entrent dans le cadre d’une série de programmes visant à réduire les inégalités entre les populations, notamment à élargir leur accès à l’électricité et à l’eau potable, améliorer la gestion et la transparence de la dette et réduire les risques budgétaires particulièrement exacerbés par la pandémie de covid-19.

Dans le cadre de la lutte contre le virus, le nouveau programme prévoit d’ailleurs un versement d’allocations monétaires aux ménages les plus affectés.

« Le nouveau programme aidera le gouvernement à poursuivre les réformes engagées pour installer les conditions propices à une croissance soutenue et accélérée à moyen terme et remédier aux problèmes structurels majeurs liés aux profondes inégalités hommes-femmes et au faible taux d’accès à des infrastructures essentielles », a indiqué Joëlle Dehasse, responsable des opérations de la Banque mondiale pour le Niger. Et d’ajouter : « cette opération a été recadrée en vue de renforcer des mesures qui viennent compléter les efforts déployés par les autorités pour atténuer l’impact de la pandémie de covid-19. »

Pour rappel, d’après l’ONU, le Niger est le pire pays en matière de développement humain avec une place de 189e sur 189 pays occupée dans le classement 2019 du PNUD. Malgré une croissance soutenue ces dernières années (5,8% en 2019), les richesses peinent à être redistribuées équitablement aux populations.

D’après le FMI, la croissance du pays devrait chuter à 1% du PIB cette année, en raison de l’impact de la crise du coronavirus sur l’économie nationale.

Au Mozambique, le l’Etat prévoit une interdiction définitive de l’usage des sacs plastiques

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C’est ce qu’a annoncé vendredi 7 août, Ivete Maibasse (photo), ministre mozambicaine des Terres et de l’Environnement lors de la cérémonie d’ouverture du premier Conseil national pour le développement durable (CONDES).

« Les autorités prévoient de faire voter une loi punissant l’utilisation des sacs plastiques dans le pays, sauf pour certains cas exceptionnels. Ceux-ci concernent les emballages alimentaires, le conditionnement des déchets solides ainsi que les sacs utilisés dans les secteurs de la santé, des mines, de l’agriculture et de la construction. La nouvelle loi devrait également exclure les sacs en plastique produits dans les zones économiques spéciales et destinés à être exportés »; rapporte l’agenceecofin dans ces édition .

Selon la ministre, la mesure vise à réduire les habitudes affectant négativement la santé des populations, les infrastructures et l’environnement. Néanmoins elle est prévue pour tenir compte également des paramètres économiques qui sous-tendent l’usage des sacs plastiques. Ainsi le secteur privé disposera d’une période d’adaptation d’un an avant que la loi n’entre pleinement en vigueur.

« Il s’agit d’une mesure conforme aux engagements nationaux et internationaux que le gouvernement du Mozambique a pris, concrétisés dans les objectifs de développement durable (ODS 2015-2030) et le programme gouvernemental quinquennal (PQG 2020-2024), visant à renforcer la gestion et le contrôle du sac plastique », a également déclaré la ministre Ivete Maibasse citée par plusieurs médias locaux.

Liban: Ghana annonce l’évacuation de 1500 de ces ressortissants basés à Beyrouth

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L’annonce a été faite par Charles Owiredu , vice ministre ghanéen des Affaires étrangères et de l’Intégration régionale. Le Ghana va évacuer 1500 de ses citoyens vivants au Liban après les expositions du port de Beyrouth le 4 août 2020.

Selon les autorités, la mesure vise essentiellement à assister les ressortissants ghanéens résidant au Liban, et dont les conditions de vie pouvaient être grandement affectées par les conséquences de l’incident. Selon les statistiques officielles, il a déjà fait plus de 200 morts, blessé au moins 5000 personnes et fait plus de 300 000 sans-abris.

Pour sa part le ministre Owiredu. « D’après les conversations que j’ai eues avec l’ambassadeur sur place, lorsque l’explosion s’est produite, certains de nos gens ont été blessés, mais pas au point que nous puissions dire qu’ils sont mutilés ; c’est donc une bonne chose que tout se soit bien passé », a déclaré

A son tour des sources gouvernementales affirment que « 500 Ghanéens ont déjà été rapatriés. Ce jeudi, 308 Ghanéens en provenance de Beyrouth devraient atterrir au Ghana. Ceux-ci seront soumis à une quarantaine obligatoire de 14 jours à leur arrivée pour identifier, isoler et traiter tous les cas possibles de coronavirus », ont affirmé à la presse locale.

Centrafrique: Réattribution du permis minier et soupçons de favoritisme

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Par croissanceafrique

La situation sécuritaire à la mine n’a pas empêché l’aboutissement de l’appel d’offres lancé l’année dernière, et Midas Resources, société « réputée proche de la Russie », est désormais le détenteur du permis de Ndassima. Il faut dire que le géant d’Europe de l’Est est fortement implanté depuis quelques années en Centrafrique où il participe à la sécurité du pays avec notamment des livraisons régulières d’armes.

Les relations entre les deux pays auraient-elles favorisé cet accord entre Midas et l’Etat centrafricain ? Rien ne permet pour le moment de l’affirmer avec certitude même si Axmin en est convaincue. Ces allégations ont toutefois été démenties par le directeur de cabinet du ministre des Mines qui affirme qu’« il ne s’agit pas d’une question de nationalité, mais bien de respect des lois ».

Rappelons qu’en dehors de Ndassima, Axmin est toujours présente en RCA sur le projet aurifère Passendro. La compagnie cotée à la bourse de Toronto (TSXV) participe également au développement du projet Sounkounkou en coentreprise avec Teranga Gold. 

Daouda Bakary KONE

Secteur minier: un portail dédié au cadastre minier au Togo

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Toutes les information minières togolaises sont désormais accessibles en ligne et mises à jour quotidiennement : titres, permis, sociétés actives, minerais…

La Direction générale des mines et de l’énergie a officiellement lancé mercredi le Portail du cadastre minier de la République Togolaise.

Selon le site gouvernemental République Togolaise, la plateforme, conçue dans le cadre du projet de développement et de gouvernance minière, veut davantage promouvoir la transparence et accroître l’investissement dans le secteur minier au Togo.

Le portail dont l’actualisation sera faite chaque jour ouvrable, regroupe toutes les informations disponibles sur les demandes, titres miniers en vigueur, les permis d’exploitation, les substances exploitées ou encore les sociétés agréées.

Zimbabwe: l’Etat débloque 500 millions de dollars pour relancer le secteur touristique

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Le Zimbabwe prévoit d’injecter 500 millions $ dans la relance de son secteur touristique, fortement menacé par la pandémie du coronavirus.

Selon l’agence ecofin « Le pays qui s’est récemment doté d’une stratégie de relance et de croissance du tourisme lancée par le président Mnangagwa « himself », espère, avec les investissements annoncés, porter à 5 milliards $ cette industrie d’ici à 2025″, a-t-elle rapporté

« La réalisation de ce plan passera par l’octroi de financements accrus aux entreprises touristiques touchées, ainsi qu’aux petits et moyens acteurs de la chaîne de valeur du tourisme, via un fonds renouvelable pour le tourisme »précisé l’agence ecofin.

Les investissements devraient « dès maintenant » être orientés vers la construction des logements et des infrastructures appropriés, susceptibles de créer des emplois et des opportunités, souligne Harare.

En particulier, le pays table sur le potentiel énorme d’investissements que représentent les Chutes Victoria. Sur les deux dernières années, elles ont attiré environ 300 millions $.  

Notons que le Zimbabwe qui ambitionne à l’horizon 2030 de devenir un pays à revenu moyen supérieur, veut ainsi faire du tourisme l’un des quatre piliers de sa croissance économique aux côtés de l’agriculture, l’exploitation minière et l’industrie manufacturière.

Zangouna KONE