Accueil Blog Page 1751

Mali: Déclaration de l’URD à l’occasion de la fête de l’Armée Malienne.

0

En ce Lundi 20 janvier 2020, une journée consacrée à la fête de l’armée du Mali, L’URD rend hommage à tous les pères de l’Armée malienne et à tous nos anciens combattants qui ont œuvré, au risque de leur vie, pour doter notre pays d’une armée au service de la Nation, gage du renforcement de notre indépendance .

L’URD remercie et félicite nos forces armées pour la bravoure et l’engagement dont elles ont toujours fait preuve en servant notre grand pays.

L’URD est profondément reconnaissante des sacrifices consentis par nos militaires et de leur dévouement à la protection du Pays.

L’URD a une pensée pieuse pour nos vaillants soldats qui ont perdu la vie en servant notre pays au dedans comme au dehors dans les missions régionales et internationales. Les prières et les pensées du Parti accompagnent particulièrement tous les soldats maliens, africains et étrangers qui ont perdu la vie en défendant l’honneur de notre pays et l’intégrité de notre territoire. L’URD présente ses condoléances les plus attristées à leurs familles et proches. L’URD souhaite également prompt rétablissement à tous nos blessés . TOUTES LES VICTIMES MÉRITENT LES HONNEURS A HAUTEUR DE LEURS SACRIFICES.

Ce 59ème anniversaire de la fête de notre armée intervient cette année dans des circonstances internationales et des défis régionaux et nationaux très difficiles qui exigent vigilance, formation et équipements de nos braves soldats. Depuis 2012 , nos Forces armées se battent, parfois sans moyens, aux côtés de nos amis et alliés contre « les groupes terroristes et djihadistes » qui ont investi notre pays.

Les dures réalités de l’année 2019 et des précédentes exigent la mise à la disposition de nos forces armées et de sécurité de moyens adéquats afin de les rendre plus fortes, professionnelles , républicaines et capables de défendre et de garantir de manière durable la sécurité et l’intégrité du territoire national.

L’URD rappelle qu’aucune indiscipline ni délinquance financière ne doivent être tolérées dans la gestion des ressources allouées à nos forces armées.

L’URD profite de cet anniversaire pour saluer et féliciter les forces de sécurité du Mali qui œuvrent inlassablement, elles-aussi, pour la sécurisation de notre pays.
Joyeux anniversaire à toutes et à tous !
Vive l’armée malienne !

Bamako, le 19 janvier 2020

Le Président de l’URD
Honorable Soumaila CISSE
Grand Officier de l’Ordre National

MALI: ADRESSE DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, SEM IBRAHIM BOUBACAR KEITA A L’OCCASION DU 20 JANVIER, FETE DE L’ARMEE

0

Officiers,
Sous-officiers,
Hommes du rang,
Soldats des Forces Armées Maliennes,

Soldats de toutes les armes, qui en cette heure, bravez l’insomnie, les rigueurs du climat, et la mort pour que la patrie dorme en paix, en vos rangs, grades et qualités, le chef des armées et la nation entière vous saluent et vous assurent de leur soutien sans faille.
Demain, 20 janvier 2020, c’est encore une armée en guerre qui célébrera ses 59 ans, les 59 ans de la création de l’armée nationale du Mali sous le leadership visionnaire et volontariste du Président Modibo et de ses illustres compagnons.

Oui hélas, 2019 fut une année d’épreuves et de douleurs par le sang versé des nôtres. Dans les rangs de nos civils comme de nos militaires. Dans l’ampleur des attaques comme dans leur amplitude. Au Mali comme au Burkina-Faso. Au Burkina Faso comme au Niger.

Aujourd’hui, il est devenu d’une limpide clarté que le terrorisme est venu pour détruire nos Etats, semer le chaos dans nos villages, dans nos villes, et répandre la désolation dans chacun de nos foyers.

Mais nous ne nous laisserons pas devenir un champ de ruines. Nous refusons de saigner plus longtemps.
C’est pour faire en sorte que nos pays reprennent la main dans cette guerre du juste contre l’injuste, du droit contre l’aventure, du désir de paix contre la logique du chaos, que mes homologues du G5 et moi-même, nous nous sommes rendus à Pau le 13 janvier, à l’invitation du Président français, Emmanuel Macron.

Le sommet de Pau auquel ont également participé les plus hauts responsables des Nations-unies, de l’Union africaine, de l’Union européenne, de l’Organisation Internationale de la Francophonie aura ainsi été le sommet de la clarification, de la vérité, du réajustement, le tout dans l’intérêt bien compris du partenariat stratégique.

De Pau, nous sommes sortis les rangs plus serrés, chacun plus persuadé que seul un partenariat respectueux et respectable est à même de relever les défis du jour.

Et cela se révélera décisif dans les mois à venir, Pau a permis d’atteindre un consensus : celui d’agir le plus rapidement possible, le plus massivement possible, dans la plus parfaite des coordinations et avec les moyens adéquats, pour contrer l’avancée du terrorisme, en particulier dans la zone dite des trois frontières que le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont en partage.

Mes chers compatriotes,
Officiers,
Sous officiers,
Militaires du rang,

C’est donc rappeler que le Mali ne se bat pas seul. D’autres sont avec nous. Ils se battent avec nous. Beaucoup d’entre eux sont tombés pour nous, sur notre sol. Ils sont là pour que les Maliens soient libres.
Il s’agit de forces onusiennes dont des soldats africains venant parfois de pays eux-mêmes en guerre. Quelle belle preuve de solidarité !
Il s’agit également de forces françaises, et ce, dans le cadre bien compris du partenariat stratégique qui, seul, permet de vaincre l’obscurantisme et ses doctrinaires assoiffés de sang.
La France est ici à notre appel. Elle est venue en 2012 quand il fut clair pour les autorités de l’époque, que nos forces armées ne pouvaient plus à elles seules garantir l’existence du Mali en tant qu’Etat unitaire et laïc.
De telles forces, portées par un tel élan de solidarité méritent d’être traitées avec respect.
Au demeurant, envers les soldats alliés, je reste convaincu que la gratitude est le sentiment dominant de notre peuple. Les porteurs d’insultes et les diseurs d’apocalypse, alliés objectifs de nos ennemis, doivent dès lors cesser de se cacher derrière la nation malienne. Elle, elle ne sait ni mentir ni trahir. Elle est de noblesse avérée et de fierté assumée.
De surcroît, appeler à la haine et au rejet de nos alliés, c’est d’abord, mépriser nos propres soldats, ceux qui déjà ont donné leur sang comme ceux qui continuent de risquer leur vie, parce qu’ils ont mis le Mali au-dessus de tous et de tout.

Les Forces de défense et de sécurité du Mali sauront, aujourd’hui plus qu’hier, resserrer leurs liens avec les soldats de la communauté internationale.
La fraternité d’armes doit signifier aujourd’hui plus qu’hier. Et comme je l’avais dit dans mes vœux de nouvel an à l’armée, ce sont nos soldats et leur hiérarchie qui doivent, dans une stratégie de communication repensée, être en mesure de témoigner de la loyauté, de la solidarité et de l’utilité des forces alliées.

Officiers,
Sous officiers,
Militaires du rang,
Peuple du Mali,

Que de chemin parcouru depuis le 20 janvier 1960! Que de péripéties et que de leçons à tirer !

De ces leçons, la plus importante est que dans sa géométrie, l’Histoire est essentiellement variable. Elle a ses hauts et ses bas, elle alterne les apogées et les déclins, les performances et les revers. Elle impose à chaque nation son parcours d’obstacles tantôt bien négociés, tantôt moins bien négociés.

Ainsi ce pays a été, il est aujourd’hui moins que ce que nous voulons qu’il soit.

Nul doute cependant qu’il peut, de nouveau, être à hauteur d’attentes, à hauteur d’Histoire.

Cette même Histoire qui, heureusement, recèle une constante jamais démentie à travers les âges : c’est que l’effort paye toujours. Mais il s’agit d’effort substantiel, d’effort soutenu, d’effort collectif chacun dans son rôle, chacun ce qu’il doit.

En ce qui me concerne, l’effort pour l’armée, notre outil de défense, le socle et l’instrument de notre souveraineté sera maintenu et augmenté.

C’est pourquoi, dans le cadre de la Loi de Programmation militaire 2015-2019, l’acquisition du matériel majeur a été poursuivie en 2019, tout comme la réhabilitation et la fortification des camps ainsi que la rénovation d’autres infrastructures.
Les capacités de nos forces se sont accrues par la mise à disposition de véhicules légers de combat, de véhicules blindés de transports de troupes, de camions militaires tactiques, de gilets pare-balles et de casques balistiques, d’hélicoptères de combat neufs ou reconditionnés.
La doctrine de l’organisation et de l’emploi des forces se renforce et les conditions de vie et de travail des militaires sont en nette amélioration.
Avec la formation de plusieurs centaines de soldats des ex mouvements armés ainsi que le retour de soldats anciennement membres de nos forces armées, la nouvelle armée malienne reconstituée est en marche.
Elle est le reflet de notre diversité mais de notre diversité dans l’union.

Officiers,
Sous-officiers,
Militaires du rang,

Nos forces de défense et de sécurité payent certes un lourd tribut à l’insécurité. Mais il n’y aucun doute qu’elles montent en capacité : elles savent, de plus en plus se battre ; elles font face à l’ennemi.
C’est ce qui aura permis, pour la seule année 2019, de neutraliser près de deux cent terroristes, d’interpeller des centaines de suspects, de récupérer une quantité impressionnante d’armes et de détruire des équipements et les réserves ennemis.
Preuve s’il en est besoin que nos soldats s’habituent de plus en plus à la guerre asymétrique et qu’ils en maîtriseront l’art très bientôt. Inchallah !
Donc la peur peut changer de camp. La peur changera de camp. Les FAMAs, à terme, gagneront cette guerre.
Ils gagneront cette guerre injuste et sanglante.
Ils la gagneront contre des envahisseurs qui ne peuvent montrer ni la supériorité de leur morale, ni le bien-fondé de leur doctrine sur notre terre qui est une terre d’érudits, d’exégètes reconnus de par le monde, de saints vénérés, d’imams de renom.
Ils gagneront cette guerre, parce que le chef des armées, votre chef, avance avec vous, parmi vous, à votre écoute nuit et jour.
Il travaille à la victoire. Il la veut, cette victoire.
Le gouvernement aussi la veut et y consacre des moyens, ceux d’un pays aux ressources limitées, mais d’un pays qui accepte d’allouer le maximum de ses ressources limitées à la qualification de ses troupes et à leur réarmement moral, parce qu’il connaît le prix de la paix et le coût de s’en priver.

Nous vaincrons. C’est ce que nous voulons tous. C’est ce que veut en particulier le Dialogue National Inclusif que le pays vient fièrement de mener à bon port et qui aura été un véritable plébiscite pour les Forces Armées Maliennes.

Officiers,
Sous officiers,
Militaires du rang,

J’ai foi en vos capacités. J’ai foi en votre mission. J’ai foi en votre abnégation. Personne mieux que vous n’aime le Mali. Personne ne peut vous donner de leçon de patriotisme.
Il est de mon devoir cependant d’attirer votre attention sur la nécessité impérieuse de respecter la constitution en toutes circonstances, y compris dans le feu du combat.
Un soldat de la République est bridé par la constitution, il ne peut hélas recourir aux moyens lâches ni illégaux. Il est droit dans ses bottes, la tête haute, la tête toujours haute.
Soldats, le chef des armées que je suis vous ordonne d’avoir la confiance des populations, d’être en phase avec les populations, d’être à équidistance des communautés.
Vous savez le faire, car vous avez du cœur. Vous faites des dons en vivre. Vous sécurisez les déplacés. Vous initiez des projets d’impact rapide. Vous veillez sur les populations dans les champs et dans les pâturages.
Alors, c’est votre honneur que l’armée ne soit pas convaincue ou accusée de violations de droits humains. Je serai intraitable sur la question, pour ma part.

Je ne saurais prendre congé de vous, militaires de toutes les armes, sans vous assurer de nouveau que les orphelins de cette guerre ont, désormais, un père qui s’appelle « République éternellement reconnaissante du Mali ».
Les pupilles de la nation vont grandir. Ces enfants seront suivis et accompagnés, parce que fils de héros que nous ne cesserons jamais de pleurer et devant la mémoire desquels je m’incline de nouveau.

La République sera là pour les veuves également. Mais elle sera surtout là pour que de moins en moins de soldats tombent dans cette guerre et pour que chaque coup porté à l’ennemi lui soit fatal et qu’il rapproche notre pays commun d’une victoire que je sais inéluctable et proche. Je le sais parce que personne ne peut impunément faire saigner le Mali.

Bon anniversaire !

Que Dieu bénisse le Mali !

Mali: Boubou CISSÉ: aux enseignants grevistes « le gouvernement envisagerait de recruter les 15.000 volontaires en chômage sortants de l’IFM.. »

0

L’annonce a été faite par le Premier Ministre lors de la deuxième journée des travaux sur les grandes orientations politiques du Dialogue National Inclusif au CICB. C’était dimanche 19 janvier 2020 à Bamako .

« Malgré tous les efforts consentis, si les enseignants refusent la conciliation l’Etat assumera ses responsabilités pour que les enfants aillent à l’école »

Le gouvernement envisagerait de recruter les 15.000 volontaires en chômage sortants de l’IFM pour suppléer enseigants grévistes le temps de trouver un compromis.

Mali: Modibo MAO Makalou, promi au grade de Chevalier de l’Ordre National

0

L’ancien conseiller du président de la République dans le domaine du suivi-évaluation des politiques et stratégies de développement et de la gestion de l’aide extérieure au sein de la Mission de développement et de coopération a été promo chevalier de l’ordre national

Il n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction envers le president de la Republique, chef de l’Etat: « remerciements au PR IBK. Distinction honorifique de Chevalier de l’Ordre National au titre de la Présidence de la République pour le Conseiller pour les Affaires Économiques, Financières, l’Emploi et la Formation Professionnelle, le 19 janvier 2015« , a-t-il exprimé.

D B KONE

Mali: Yeah SAMAKÉ ravitaille le pays Dogon, une distribution des denrées alimentaires (riz, huile, et lait)

1

Il s’agit d’une campagne de distribution des denrées alimentaires, que l’ancien Ambassadeur plénipotentiaires du Mali en Inde a initié dans la région de Mopti à savoir:(Sacs de riz, huile, sucre et lait). L’opération durera le temps qu’il faut afin de secourir démunis de guerre au centre du Mali.

Après l’étape des périphéries de Bandiagara, c’est au tour de Mopti. Les dons collectés par yeah SAMAKE ont été réceptionnés et distribués par l’Association partenaire.

Selon un membre de sa formation poltique (PACP) « Quand les uns et les autres finiront de se chamailler, dites leur que Yeah Samake est fidèle à son slogan : »Dirgier c’est servir. Que des actions concrètes ! Et opérer via l’association est le signe de la transparence de Yeah SAMAKE, nous a laissé entendre.

Photo reportage de des temps forts

Mali: BAMAKO abrite les travaux de la 4ème sesion de haut niveau du comité suivi de l’accord de paix.

0

Koulouba, le 19 janvier 2020.

Les travaux en cours à l’hôtel de l’Amitié de Bamako !

Ordre du jour : le retour des forces armées à Kidal et la relecture de certaines dispositions de l’Accord.

Pour la circonstance, S.E.M. Tiébilé DRAMÉ, Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale a, à ses côtés, plusieurs de ses collègues du Gouvernement, le Général Mahamadou DIAGOURAGA, Haut Représentant du Président de la République pour la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, et ses homologues du Burkina Faso, de la Mauritanie et du Niger.

La session est présidée par M. Rachid BLADEHANE, Secrétaire d’État chargé de la Communauté Nationale et des Compétences à l’Étranger de l’Algérie, Chef de file de la Médiation internationale. C’est en présence d’une forte délégation algérienne, des mouvements signataires et des partenaires concernés par le processus.

Bureau de l’Information et de la Presse/MAECI

20 CORPS DANS UNE FOSSE COMMUNE EN CÔTE D’IVOIRE

0

À l’approche de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, tous les coups sont permis pour diaboliser Laurent Gbagbo dont la côte est en hausse dans les sondages. Et quoi de mieux pour ressortir les fantômes de la guerre dont lui seul avec Charles Blé Goudé sont désignés responsables.

Comme dans un film, des corps ont été découverts dans une fosse commune.  Tous sont décomposés, sauf une carte nationale d’identité blindée  au nom de Touré Moussa, mécanicien domicilié à Man, qui a été trouvée sur les ossements sortis de la fosse commune.

Selon le communiqué des autorités ivoiriennes , les parents de l’individu identifié et retrouvé au nom de Touré Mevanly et de Massé Chérif, leur fils est sorti du domicile familial au mois de novembre 2002, au moment de la reconquête de la ville de Man par l’armée régulière, en arrivant par la voie menant à Kouibly et qui avait donné lieu à d’intenses combats avec les Forces Nouvelles ainsi qu’à de très nombreuses et graves exactions et violations de droits humains.

Les premiers éléments à la disposition des enquêteurs laissent croire que les restes mortuaires découverts pourraient être ceux des victimes de ces événements.

Toutefois, à la fin de l’enquête préliminaire, une information judiciaire sera ouverte qui permettra d’identifier ces personnes et de déterminer les circonstances exactes de leur décès, conclut la note.

Au total, 20 corps enfouis dans une fosse commune ont été découverts, lundi 13 janvier 2020, non loin du lycée moderne 1 de Man, au cours de l’exécution des travaux de bitumage de la voie menant de la préfecture de Man au Bataillon de sécurisation de l’ouest, rappelle-t-on. Mais déjà, on a déjà trouvé le coupable dont il reste plus qu’à jeter en pâture : Laurent Gbagbo. Le scénario diabolique est entrain d’être écrit et sera bientôt présenté en mondiovision en février pour relancer le procès contre l’ancien chef d’État ivoirien maintenu en otage à la CPI.

Mali, Moussa Niangaly coupe court aux rumeurs : « Nous n’avons jamais dit que nous allons porter plainte contre les parents d’élèves »

0


Le coordinateur général de l’AEEM, Moussa Niangaly est accusé d’avoir menacé, lors de son passage au débat de la radio Klédu, de porter plainte contre les parents d’élèves qui se seraient impliqués dans les dernières sorties des élèves à Bamako pour réclamer la reprise des cours. L’intéressé a démenti l’information, le samedi dernier, sur sa page Facebook. Sa menace, selon ses explications, ne concerne nullement les parents d’élèves, mais l’association « la voix des jeunes de la commune V » qui est à la base de ces mouvements.


Nous vous proposons de lire la version transcrite de la sortie du premier responsable de l’association estudiantine du Mali.

Camarades élèves et étudiants
Chers maliens, bonjour !
Depuis le débat de la radio Klédu , j’entends beaucoup de commentaires . On accuse l’AEEM de vouloir porter plainte contre les parents d’élèves qui soutiendraient les manifestations des écoliers. La vidéo du débat est disponible sur les réseaux sociaux et tout le monde peut y avoir accès pour vérification.
Chaque année, les enseignants observent de grève. Cela depuis quelques années. L’AEEM a toujours joué sa partition pour avoir une solution à ces grèves. Si l’année dernière n’a pas été blanche, c’est parce que l’AEEM a fait beaucoup de mouvements. Pendant plus de quarante-cinq (45) jours, nous faisions sortir les élèves des établissements privés, du jardin d’enfants à l’université. Personne n’étudiait. Notre objectif était clair : tous les élèves sont égaux ; certains ne peuvent pas étudier pendant que d’autres sont dehors.


Depuis la résolution de la crise entre les enseignants et le gouvernement, nous avons fait des propositions à la commission. Nous l’avons dit que nous voulons la fin de la grève des enseignants. Nous l’avons (la commission) demandé à anticiper les problèmes avant même la rentrée scolaire. Pour cela, ils doivent discuter de toutes les difficultés pour éviter toute grève des enseignants, car la grève n’arrange personne.
Cette année, deux semaines après le début de la grève, certains se sont levés pour aller au Lycée Massa Makan Diabaté pour faire sortir les élèves. De passage, ils ont fait sortir les autres écoles au bord de la route.


Lors du débat, chacun a donné son interprétation en nous accusant d’avoir pris ces gens pour des parents d’élèves. Nous, nous avons fait beaucoup d’investigations pendant la période ; nous avons échangé avec le secrétaire général du Lycée Massa Makan Diabaté, et l’administration. C’est après tout cela que nous avons découvert l’auteur de ce mouvement, Bagayoko, celui qui était avec nous lors du débat à la radio Klédu . Il n’est pas un parent d’élèves ; il n’a pas, non plus, fait son action au nom des parents d’élèves. Il l’a fait au nom de son association dénommée « La voix des jeunes de la commune v ». Nous avons dit que l’école est un lieu où se concrétise l’avenir. On ne peut pas se donner, au nom de l’association « La voix des jeunes de la commune V », l’autorisation de faire sortir toutes les écoles. On ne peut pas accepter cela. On pouvait comprendre ces actions venant des parents d’élèves, des enseignants ou des élèves et étudiants, bref des acteurs de l’éducation. Ce que nous n’accepterons pas , c’est le fait qu’une simple association fasse sortir les élèves pour faire des mouvements. Je le précise : nous ne permettrons pas cela à une simple association. Nous n’avons pas parlé, lors du débat, de parents d’élèves et le gars n’est pas d’ailleurs un parent d’élèves. Il prend le nom parent d’élèves comme couverture. Sinon avant de faire sortir les élèves, il est allé à l’administration de l’école (le Lycée Massa Makan) pour chercher d’autorisation au nom de l’association « la voix des jeunes de la commune V », mais il n’a pas eu d’autorisation. C’est juste après les mouvements qu’il se prend pour parent d’élèves. Chose que l’AEEM ne peut pas accepter.
Bien avant cette coordination, il n’y a jamais eu de grève d’enseignants pendant laquelle l’AEEM n’a pas joué son rôle. Nous sommes conscients de notre avenir, nous connaissons les parents d’élèves et nous savons que nous ne sommes et ne serons rien sans eux. Nous sommes arrivés jusqu’à l’université grâce à leur disponibilité, leur soutien et leur détermination, comment pouvons-nous les combattre ? Impossible !


Ce qui est à retenir : nous n’accepterons pas qu’on infiltre les écoles et qu’on fasse sortir les élèves au nom d’une simple association. Que serait l’école si une simple association d’une localité fasse sortir les élèves ? Rien ! Nous suivons les choses depuis le début de la grève. Avant même son début, nous avons rencontré les enseignants mais aussi le premier ministre. Nous avions aussi rencontré le ministre Tioulenta( paix à son âme) et son chef de cabinet pour leur demander de tout mettre en œuvre pour que l’année ne soit pas perturbée . Pour nous , avant d’arriver à la marche et à des grève, on doit entamer des démarches pour avoir une solution à ce problème de la grève des enseignants. Sans chercher des solutions pacifiques, nous ne pouvons pas nous lever pour faire sortir tous les élèves du pays. C’est quand ces démarches échouent que nous pouvons faire des mouvements comme pendant les années précédentes. Nous l’avons dit : quand nous sortons, nous faisons sortir les élèves partout à travers le pays. Nous ne sommes ni avec le gouvernement ni avec les enseignants. Tout ce que nous voulons, c’est étudier. A chaque fois que notre éducation est menacée, nous ferons tout pour la sauver . Nous n’avons jamais dit que nous allons porter plainte contre les parents d’élèves. C’est contre l’association « la voix des jeunes de la commune V » que nous avons menacé de porter plainte si elle répétait ce qu’elle a fait. C’est notre droit de le faire. Depuis notre élection, nous n’avons jamais failli à notre devoir et ce n’est pas lui (Bagayoko) de nous dire ce qu’on doit faire. S’il venait à la rencontre de l’AEEM, on pouvait ensemble avoir une solution.


Nous avons joué notre partition l’année dernière. Cette année aussi, nous ne négligeons pas le problème, nous sommes dans les démarches pour avoir une solution à cette crise. Que cela soit clair à tous et à toutes : nous n’allons jamais fuir notre responsabilité.


J’invite les gens à ne pas transformer nos propos pour vouloir créer de la mésentente entre nous et les parents d’élèves. Ce sont nos parents, nous ne pouvons ni leur manquer de respecter ni menacer de les traduire en justice, car nous sommes arrivés là où nous sommes grâce à eux.

Par la rédaction

Source: croissnceafrique.com

Mali: La livraison des véhicules blindés de type typhoon continue

0

En effet, sur les 100 blindés de type typhoon acquis sur budget de l’État, 50 sont déjà disponibles et encours de livraison (dont les 14 premiers qui sont déjà livrés). Les 50 autres seront livrés pour la fin du mois de mars 2020. Les 30 véhicules blindés de type Cougars (don) sont déjà disponibles et attendent des créneaux de vols pour leur livraison (Les avions les transportant sont très peu nombreux dans le monde et en constante utilisation.) Ces véhicules blindés sont parfaitement adaptés aux besoins de l’armée malienne car ils sont conçus spécifiquement pour une protection renforcée contre les mines et les engins explosifs. Une volonté des plus hautes autorités du pays pour doter l’armée malienne de matériels de pointe pour répondre aux défis de défense et de sécurité au Mali.

Source: Primature du Mali.

Mali: IBK attends quoi, pour signer le décret de nomination des cadres, qu’il a nommé, il y’a 5 mois?

0

Pourquoi, IBK n’a pas encore signé le décret des cadres qu’il a pourtant nommés depuis septembre 2019?

C’est par exemple, le cas du nouveau DG du centre de recherche et de lutte le drepanocytose, selon plusieurs sources, ce derniers attends jusqu’à présent la signature de son décret et cela depuis 5 mois.

Notre source nous affirme que « Pourtant, son prédécesseur non moins M.Dapa Diallo a été mis à la retraite, il y’a 5 mois. Notre direction attnds, juste, que le président de la République signe le décret du nouveau Directeur du Centre de recherche et de lutte contre la drepanocytose », dit-il sous l’anonymat.

Notons que le nouveau la date de nomination du Prof. Mounirou Baby, non moins nouveau directeur général centre de recherche et de lutte le drepanocytose est le 04 septembre 2019 conseil des ministres. Jusqu’aujourd’hui, il n’y a aucun directeur à la tête de cette structure. Motif: la non signature de son décret de nomination. Ils sont une vingtaine de cadres dans cette condition depuis 5 mois.

Zangouna Koné