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Distinction honorifique au CESC: Le mérite de 8 membres et personnel administratif reconnu

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La cérémonie de distinction honorifique de certains membres et personnel administratif du Conseil Economique, Social et Culturel a eu lieu le vendredi dernier, au siège de l’Institution sis à Koulouba.


Ils sont au total huit ( membres et personnel administratif du Conseil) a être décorés cette année par le Président du Conseil Economique,Social etCulturel ,Dr Boulkassoum HAÏDARA , respectivement au grade de Chevalier de l’Ordre National et de Médaille d’Argent avec Effigie Abeille. Il s’agit en l’occurrence de : M. Mamady KANE, Professeur de Radiologie -Imagerie médicale, membre du Conseil au compte du mode syndical , de Mme KAREMBE Rokia DIARRA,élue municipale, membre du Conseil au compte du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur et M.Dramane TRAORE, Conseiller Diplomatique à la disposition du CESC et ancien Secrétaire général de l’Union des Conseils Economiques et Sociaux et Institutions similaires d’Afrique(UCESA) .Il sont les 3 récipiendaires de la médaille de Chevalier de l’Ordre National du Mali à recevoir leurs distinctions des mains du Président du CESC . C’est le Grand Chancelier des Ordres Nationaux , le Général de Brigade ,Amadou Sagafourou GUEYE qui a décoré à son tour ,au nom du Président de la République, les récipiendaires de la Médaille d’Argent du Mérite National avec Effigie Abeille .Il s’agit notamment de M.Hadi DIAKITE, membre du Conseil , représentant le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur , M. Yacoubou DEMBELE, membre du Conseil ,représentant le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur,M. Issoufi MAÏGA ,membre du Conseil au compte du mode syndical ,Président de la Commission Affaires Sociales et Santé, Mme Fofana Aminata KOUMA, Conseiller Technique et enfin Mme KEÏTA Coumba KANE ,Secrétaire particulière du Gestionnaire du Conseil.


« Nous avons placé la récompense du mérite de cette année sous le signe des efforts de prestations de qualité que fournissent les organisations syndicales et les représentants de la diaspora malienne au sein de notre institution » a rappelé le Président du Conseil. Et ce, avant d’ajouter que : « en plus de ces hommes et femme membre du Conseil, nous avons apprécié la disponibilité et le dévouement de certains de nos collaborateurs membres du personnel. ».


Cette distinction doit être dira-t-il un stimulant, une épreuve d’engagement patriotique pour mieux servir et pour demeurer des références pour les générations futures.
Le Porte parole des récipiendaires, qui n’est d’autre que le Pr Mamady KANE , a tenu à exprimer toute la gratitude de ses collègues pour cet insigne honneur qui est aussi selon lui, une invite à persévérer davantage dans le travail .
Après les séances de photo , la cérémonie a été clôturée par une collation offerte par le Président du CESC aux heureux récipiendaires ainsi qu’aux invités venus pour la circonstance.


Baba Bourahima CISSE .
CCOM/CESC.

Commune du Mandé: La 3ème conférence des cadres de l’ANCD-MALI se tiendra le 25 janvier prochain

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Le parti Alliance des nationalistes convaincus pour le développement (Ancd Mali) au quartier Badianbougou informe l’opinion nationale et internationale que se tiendra le 25 janvier prochain sa 3 ème conférence des cadres en cmune du Mandé. Raison pour laquelle, les membres du parti des nationalistes convaincus sont au four et au moulin pour la bonne organisation de la 3 ème conférence des cadre dans la commune du mandé.

Le pati Alliance des Nationalistes Convaincus pour le Développement du Mali ( ANCD-Mali) , organisera sa 3ème conférence des cadres, le 25 janvier 2020.

La cérémonie d’ ouverture aura lieu dans la commune du Mandé à partir de 10 h 30 minutes et 17 heures pour la clôture. Elle est sois la présidence de L.Alassane DEMBÉLÉ dit Alasco.

Selon lui, l’Ancd ne va pas rester en marge des sujets d’actualité nationale et a toujours donné son avis sur la vie de la nation.

En tout cas, 5 ans après sa création, l’Ancd voit grand et n’exclut pas de briguer les suffrages de nos compatriotes à l’élection ligislatives de 2020 et pourquoi pas brigué la magistrature suprême en 2023?

Le président de l’ANCD-MALI, affirme que leur formation politique fait partie des meilleurs de la place car selin, lui, retenue depuis des années dans le cadre du financement public des partis politiques. ” Toute chose qui prouve à suffisance le sérieux de notre formation politique en terme d’activités et la bonne organisation de nos activités politiques “ a justifié M. Dembélé.

Pour tout renseignement complémentaire , contacter : 74747231 / 66877997.

Mali: Faites la découverte des activités menées au titre des piliers de prévention et de réponse de la politique de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme.

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Ce sont des recherches faites par Daouda Bakary KONE auprès du docteur Moussa Sissoko Expert de l’Organe Central de Prévention et de Lutte contre l’Extrémisme Violent et le Terrorisme au Mali du Ministère des Affaires religieuses et du Culte.

LES ACTIVITES MENEES AU TITRE DES PILIERS DE PREVENTION ET REPONSE DE LA POLITIQUE NATIONALE DE LUTTE CONTRE L’EXTREMISME VIOLENT ET LE TERRORISME :


1- Tenue d’un Atelier d’élaboration de Guide pour l’Adaptation des sermons religieux à la Politique Nationale de Prevention et de lutte contre l’extrémisme violent et le Terrorisme au Mali avec des experts des différentes confessions religieuses.


2- L’organisation du Forum Régional de Mopti sur les Ecoles coraniques avec la formation des leaders religieux et maîtres coraniques. Les maitres d’écoles coraniques de Gao, Mopti et Bamako se sont penchés sur l’avenir des écoles coraniques : Rôles et responsabilités des acteurs pour l’avenir des écoles coraniques sur les thèmes :

  • Prévention de l’extrémisme violent dans les écoles coraniques ;
  • Formalisation et intégration des écoles coraniques dans le système public ;
  • Accès à l’emploi des diplômés des écoles coraniques
    3- Organisation de séances d’écoutes personnes détenus dans le cadre de la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme au Mali par les experts de l’Organe Central dans les prisons de Bamako (Maison Centrale d’arrêt, Centre de détention pour Femmes et Mineurs de Bollé et la Prison de Souban à Koulikoro) ;
    4- Séance de travail avec le Directeur National de l’Administration Pénitentiaire et de l’éducation surveillée et de son équipe avec les experts de l’Organe Central. Portant sur l’analyse des dossiers des détenus en vue de trouver des solutions de réinsertion sociale
    5- Séances d’information et de sensibilisation des représentants des mosquées et des églises sélectionnées à Bamako et Mopti sur le phénomène de l’extrémisme violent et le Terrorisme au Mali ;
    6- Elaboration et Diffusion des messages au niveau des radios locales l’extrémisme violent et le Terrorisme au Mali ;
    7- Tenue de Prêches dans des églises et mosquées àBamako, a Mopti et Gao.
    8- La formation de 200 jeunes en embouche bovine et leur dotation en Kits pour leur insertion économique autour d’activités génératrices de revenus.
    En perspectives:
    a) Au titre de la prévention
  • Impliquer les femmes et les jeunes dans la sensibilisation contre l’extrémisme violent
  • Organiser des rencontres de sensibilisation des parents et des maîtres coraniques sur l’importance des actes d’état civil pour les élèves coraniques/ talibés et sur les procédures de leur acquisition et procéder à leur intégration dans la base des données état civil du RAVEC
  • Impliquer les associations et organisations de la société civiles et des collectivités territoriales dans les activités de prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violent ;
  • Renforcer les capacités des maîtrescoraniques et mettre en place des cadres de concertation.
    b) Au titre de la protection
  • Impliquer la société civile et les collectivités territoriales dans les initiatives de protection de l’extrémisme violent et le terrorisme ;

  • c) Au titre de la réponse
  • Promouvoir les activités génératrices de revenus au profit des Collectivités Territoriales et des populations victimes et affectées par des actes d’extrémisme violent et de terrorisme ;
  • Apporter un appui sous forme d’actions sociales et humanitaires (gouters ou autres pour faciliter les entretiens et causeries éducatives) aux détenus;
  • Mettre en place un dispositif d’Accompagnement social et psychologique des mineurs détenus ;
  • Construire une dynamique de Projet éducatif et de réinsertion en faveur des détenus en danger de radicalisme violent ;
  • Mettre en place un mécanisme concertation de tous les acteurs nationaux pour identifier les défis afin de mener une réflexion commune.
  • Notons qu’u Mali, le conflit armé qui a éclaté au nord du pays en 2012 entre le Gouvernement et des insurgés, comprenant des groupes extrémistes radicaux, a provoqué une crise migratoire. Selon des chiffres récents des Nations Unies et du Gouvernement, plus de 135 000 réfugiés maliens ont migré vers le Burkina Faso, la Mauritanie et le Niger voisins, et beaucoup d’autres personnes ont été déplacées à l’intérieur du Mali. Ces migrants, en particulier les jeunes peu alphabétisés, peuvent être vulnérables à la radicalisation et être recrutés par des groupes extrémistes violents.

Daouda Bakary KONE

Source: croissanceafrique.com

Montée en puissance de l’extrémisme violent au Sahel: Dr Moussa SISSOKO: « Ce sont des groupes armés et les mouvements djihadistes qui sont les acteurs de cette pratique au Mali »

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Selon les statistiques des Nations Unies, envrons 763 millions d’individus vivent en dehors de la région du sahel où ils sont nés et nous observons actuellement les plus hauts niveaux de déplacements jamais enregistrés, avec 65,6 millions de personnes déplacées de force à travers le monde. C’est pourquoi, pour savoir plus de précision sur la question, nous avons tendu nos micros à De Moussa Sissoko, un expert qui traite des sujets brûlants dans le domaine de l’extrémisme violent au Mali mais aussi au sahel. Lisez

1- Croissanceafrique.com Pouvez-vous, vous présentez à nos lecteurs ?

Dr Moussa SISSOKO: Je suis Dr Moussa SISSOKO, Expert de l’Organe Central de Prévention et de Lutte contre l’Extrémisme Violent et le Terrorisme au Mali du Ministère des Affaires religieuses et du Culte

2- Croissanceafrique.com: Est ce que vous pouvez nous faire un état des lieux de l’extrémisme violent au Mali ?


De Moussa SISSOKO
: Le Mali, confronté à une double crise politico institutionnelle et sécuritaire marquée par le coup d’état de Mars 2012 et l’occupation des régions du nord et d’une partie de celles de Mopti et de Ségou par les groupes armés et les djihadistes. L’accord pour la paix et la réconciliation signé entre les groupes armés et le gouvernement du Mali devrait mettre fin aux violences, aux dérives séparatistes et de jeter les bases d’une refondation de l’Etat à laquelle tous les Maliens doivent participer à travers leurs représentants légitimes et légaux.
Après tout, le Mali malheureusement, continue toujours à vivre dans une situation d’insécurité permanente dans toutes les localités du pays caractérisée par des attentats, des enlèvements, des assassinats à caractère religieux, des recrutements de jeunes et d’enfants soldats par des djihadistes.
C’est dans ce contexte que de nombreux maitres et élèves coraniques ont subi l’influence négative des groupes armés constituant ainsi des forces hostiles. De milliers d’enfants et jeunes vulnérables sont en danger moral si des actions ne sont pas entreprises en leur faveur .A ce lot s’ajoutent les femmes, mères de familles particulièrement touchées par cette crise sécuritaire et identitaire d’où la nécessité d’intervenir à leur endroit.
Les régions de Gao, Mopti et le District de Bamako et sa périphérie ont durement été éprouvées par la crise sécuritaire qui a frappé le Mali avec à l’occupation des régions du Nord par des groupes armés et les mouvements djihadistes notamment Ançar Dine, MUJAO, Boko -Haram et AQMI. La crise a eu des conséquences graves sur l’économie, l’emploi et le comportement des populations. Cette situation a entraîné dans les régions du nord, celle de Mopti et une bonne partie de la région de Ségou, la faillite économique, le chômage, les frustrations et l’intégrisme religieux avec comme corolaire l’endoctrinement religieux, les enrôlements forcés, les violences physiques, les assassinats et les enlèvements. Avec le retour de la paix, certains réfugiés et déplacés internes ont volontairement décidé de regagner leur bercail où tout est à reconstruire; les capacités de résiliences des populations surtout les jeunes de 20 à 35 ans sont à renforcer, les initiatives de réconciliation et de consolidation de la paix à promouvoir et le niveau économique de la population jeune à relever.

3- croissanceafrique.com: Qui sont à la base de cette pratique ? Quels sont les acteurs concernés ?


Dr.Moussa SISSOKO: Ce sont des groupes armés et les mouvements djihadistes notamment Ançar Dine, MUJAO, Boko -Haram et AQMI.


4- Croissanceafrique.com: oQuelles sont les actions entreprises par les autorités maliennes ?


Dr Moussa SISSOKO: En réponse à cette menace qui sort des formes habituelles de l’insécurité et qui transcendent les frontières d’un seul État, le Gouvernement de la République du Mali a pris un certain nombre de mesures législatives, institutionnelles, administratives, opérationnelles et judiciaires pour endiguer ce phénomène et les crimes y afférents. Il s’ agit de son adhésion au Commandement Opérationnel Conjoint (CEMOC); de l’établissement du programme spécial pour la paix, la sécurité et le développement dans le nord du Mali (PSPSDN) ; de l’opération conjointe Mali-Mauritanie dans la forêt de OUAGADOU en 2011; de la Loi n ° 08-025 du 23 juillet 2008 relative à la lutte contre le terrorisme au Mali; de la Loi n ° 2016-008 du 17 mars 2016 relative à la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme; de la création du Pôle judiciaire spécialisée (PJS) pour lutter contre le terrorisme et le crime transnational organisé; de la création du Ministère des Affaires religieuses et du Culte ; et, plus récemment, des initiatives du Sahel (G5-Sahel et l’Alliance Sahel) et du plan de sécurisation intégrée des régions du centre (PSIRC), etc.
De suite, il est apparu nécessaire pour le gouvernement du Mali d’élaborer une politique nationale en vue d’harmoniser les efforts intellectuels, matériels, humains et financiers à l’intérieur du pays et entre le Mali et ses partenaires en vue d’une optimisation dans la lutte contre ce fléau.
Cette politique dénommée « Politique Nationale de Lutte contre l’Extrémisme violent et le Terrorisme » (PNLEVT), a pour vision la construction d’« Une communauté nationale solidaire, dépositaire et promotrice d’une culture de paix, de dialogue et de partage, symbole d’une dynamique de fraternité, de cohésion sociale, de vivre ensemble, d’échanges multiples et multiformes, et agissant ensemble avec les partenaires pour la sécurité et le bien- être collectifs ».
Elle s’appuie sur les principes suivants :
● le caractère sacré de la vie humaine et l’inviolabilité de son intégrité physique ;
● la garantie de la laïcité de l’Etat, de la liberté de religion et du culte, et de la liberté d’expression ;
● l’égalité de tous les citoyens devant la loi et l’égal accès pour tous à la justice ;
● le droit pour tout citoyen de participer à la production de la richesse nationale et d’en jouir conformément aux lois et règlements ;
● la coopération avec les Etats voisins et la communauté internationale dans la prévention et la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme.
La PNLEVT s’appuie sur cinq piliers pour assurer la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme notamment les quatre piliers de la stratégie internationale de lutte contre le terrorisme à savoir la prévention, la protection, la poursuite et la réponse auxquelles s’ajoute un cinquième pilier qui est la cohésion sociale en conformité avec le contexte national malien.
Le pilier « PREVENTION » vise à détecter, à évaluer les menaces et à éliminer toutes les conditions propices au développement du terrorisme, de la radicalisation et de l’extrémisme violent sur le territoire national, dans le respect des droits de l’homme, de l’Etat de droit et conformément aux lois nationales et Conventions sous régionales, régionales et internationales.
Le pilier « PROTECTION » vise la préservation de l’intégrité du territoire, la sécurité des personnes, des biens et du patrimoine national. Il s’agit de façon plus spécifique de préserver la forme républicaine de l’Etat, la laïcité et d’assurer le respect des droits humains, notamment la liberté de mouvement, d’opinion et de culte.
Le pilier « POURSUITE » vise à empêcher la répétition de ces crimes et dissuader d’éventuels adhérents aux idéologies des groupes et mouvements extrémistes.
Le pilier « REPONSE » vise à apporter des réponses justes, proportionnées et diligentes, en cas d’attaque terroriste ou d’actes d’extrémisme violent perpétrés sur son territoire dans le respect des droits humains et l’Etat de droit. A cet effet, il mettra en place les outils et les structures appropriés d’évaluation, d’intervention et de coordination de l’assistance humanitaire et de secours aux victimes.
Le pilier « COHESION SOCIALE » vise à contribuer à la régénération d’une identité collective qui permette de recréer les liens et les solidarités nationales.
Pour la mise en œuvre de cette Politique, 14 départements ministériels sont concernés avec à leurs côtés des organisations de la société civile. Elle est pilotée par un comité de pilotage dirigé par le premier ministre chef du gouvernement et les 14 ministres concernés.
Sa mise en œuvre est assurée par un comité de coordination et de suivi-évaluation dirigé par le ministre des Affaires religieuses et du culte et composé des représentant des 14 ministères concernés, de la société civile, des confessions religieuses et des populations locales.
Le comité de coordination et de suivi-évaluation s’appuiera sur un secrétariat permanent qui sera rattaché au secrétariat général du MARC et dirigé par un secrétaire permanent.
En vue donc de la mise en œuvre effective de cet engagement holistique dont le but ultime est de lutter contre toutes les formes de discrimination et d’exclusion à l’effet de consolider l’unité nationale et le vivre ensemble des populations liées par plusieurs siècles de vie commune et emporter l’adhésion et l’accompagnement efficiente de nos partenaires,coordonner et mutualiser leurs efforts, un plan d’action sur trois ans a été élaboré. Pour atteindre les objectifs fixés, la PNLEVT sera conduite simultanément dans tous ses piliers avec emphase sur certains axes en fonction de l’évolution de la menace.
Il a été mis en œuvre un projet-pilote vise à court terme à initier et à formaliser un mécanisme national de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent, par L’opérationnalisation de structures assurant la mise en place de la stratégie nationale de prévention de l’extrémisme violent et son plan d’action, la formation et la sensibilisation aux dangers de l’extrémisme violent. Le projet bénéficiera aux autorités locales, aux représentants religieux et à la société civile, en particulier les jeunes, dans les communautés urbaines de Bamako, Mopti et de Gao.
Les messages de sensibilisation vont porter essentiellement sur : le rôle des jeunes et des leaders dans la prévention et le règlement des conflits. Ces acteurs (jeunes, religieux) sont des pionniers et des agents de changement essentiels, leur contribution doit être activement soutenue, sollicitée et considérée comme faisant partie intégrante de l’édification de communautés pacifiques. Leur participation promeut l’engagement civique et la citoyenneté active.
Le projet-pilote a pour but d’appuyer le dispositif mis en place par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre l’extrémisme violent et de contribuer à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger. Il s’agit aussi de renforcer les capacités du MARC et de fournir aux autorités nationales un cadre formel de lutte contre l’extrémisme violent en impliquant les leaders d’opinion, les leaders religieux, les autorités locales, les enseignants et la société civile dans la promotion du dialogue social dans les communautés exposées aux dangers lies au phénomène de l’extrémisme violent, ainsi que l’encadrement et l’orientation des jeunes radicalisés ou à risque.
Il s’agira pour le projet de :
• Former les leaders religieux pour les inciter à tenir des langages modérés de lutte contre l’extrémisme violent et son plan d’action à Bamako et dans les régions.

• Créer une dynamique régionale de prévention et lutte contre le radicalisme et l’extrémisme violent, dans la région de Gao et de Mopti. Ces dynamiques régionales sont des représentations du MARC qui assurera et coordonnera les activités du projet dans la région et servira de centre de formation pour les acteurs religieux et les jeunes au niveau régional.

5- Croissanceafrique.com Quel appel à l’endroit de la population malienne ?


Dr Moussa SISSOKO: Nonobstant ces résultats tangibles, l’équipe du projet a relevé quelques difficultés d’ordre opérationnel qu’il convient de remédier par la prise en compte de propositions de solution dans le cadre d’une nouvelle phase de projet, en vue de consolider les acquis des deux phases antérieures, et éventuellement, conforter les perspectives d’avenir.


Il s’agit de contribuer à la prévention et à la lutte contre l’extrémisme violent et la radicalisation par la mise en œuvre d’actions relatives à la lutte contre le chômage, l’analphabétisme et l’intégrisme religieux. Dans les villes et communes cibles du projet, le vivre ensemble, la cohésion sociale et les initiatives de paix seront renforcées ; le développement économique social et culturel sera impulsé. Le dialogue inter et intracommunautaire et, le dialogue inter religieux seront promus.


Au regard du contexte actuel, il est impératif que le Gouvernement et ses partenaires redoublent d’efforts afin de réduire au minimum l’impact des différentes crises sur la situation déjà assez précaire des jeunes de 20 à 35 ans aussi bien au nord qu’au sud du Mali. Il est donc nécessaire de soutenir les activités génératrices de revenus (AGR) visant la création d’emplois jeunes, de petites entreprises et/ou coopératives, la diversification de revenues, le développement de l’entreprenariat féminin, l’appui à la micro finance afin de faciliter l’accès au crédit et visant dans le long terme à réduire la vulnérabilité à l’extrémisme violent.


Les populations locales notamment les femmes, jeunes, les chefs religieux et traditionnels, les élus communaux seront désormais des acteurs engagés dans la lutte contre l’extrémisme violent et la radicalisation. Ils feront partie de la solution et non du problème. Nous avons besoin de leur accompagnement dans une dynamique de complémentarité d’initiatives et d’actions.

Propos receuillis par Daouda Bakary KONE

Source: Croissanceafrique.com

NB: Toutes tentatives de reproduction de cet article est interdite et peut aboutir à une poursuite judiciaire.


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L’Afrique réclame 2 sièges de membres permanents avec droit de veto au Conseil de sécurité de l’ONU

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 Le continent africain réclame deux sièges de membres permanents avec droit de veto en plus de deux autres sièges en cas de nouvelle configuration.


Le continent africain réclame deux sièges de membres permanents avec droit de veto en plus de deux autres sièges en cas de nouvelle configuration.

C’est le rappel qu’a fait lundi le président sénégalais Macky Sall à l’ouverture des travaux de la 8ème réunion interministérielle du comité des dix chefs d’état et de gouvernement de l’Union africaine ( C-10) sur la réforme du Conseil de sécurité des Nations unies (ONU).

« L’Afrique réclame deux sièges de membres permanents avec droit de veto et deux sièges additionnels non permanents pour toute nouvelle configuration du onseil de sécurité », a fait savoir le président sénégalais.

« A la naissance des Nations unies en 1945, nos états étaient encore sous domination coloniale. Aujourd’hui l’Afrique compte le plus grand nombre d’adhérents aux Nations unies avec 54 états membres, de plus les questions africaines occupent l’essentiel de l’agenda du Conseil de sécurité », a-t-il posé pour fonder la légitimité de la revendication.

« La position africaine réclame en cas de réforme du conseil de sécurité un statut unique pour tous les membres permanents. Ce qui veut dire que les nouveaux membres permanents devront être investis des mêmes prérogatives que les anciens notamment en ce qui concerne le droit de veto », a relevé le chef de l’Etat sénégalais, récusant « l’approche transitoire qui « conduirait à une composition hybride » du Conseil de sécurité.

L’approche dite intermédiaire ou transitoire conduirait à une composition hybride du Conseil entre membres permanents dotés du droit de veto membres permanents sans droit de veto et membres non permanents dépourvus de ce droit. Ceci donnerait une image désordonnée du conseil.

Sall a fait savoir que cette revendication est la position africaine commune découlant du consensus formulé par le sommet de l’Union africaine (UA) travaillant pour la réforme du Conseil de sécurité.

Minata Samate, commissaire aux Affaires politiques de la commission de l’Ua, a noté que « la revendication africaine est une aspiration légitime qui participe à une exigence de démocratisation du système des Nations unies ».

« Le système des Nations unies a été longtemps retardé par un dysfonctionnement structurel qui réduit au silence la voix de notre continent (…) La rencontre de Dakar nous offre l’opportunité d’affiner une stratégie afin de mieux nous préparer à relever les défis auxquels nous faisons face », a-t-elle fait savoir.

Le C10 est constitué de l’Algérie, de la Guinée Equatoriale, du Kenya, de la Libye, de la Namibie, de l’Ouganda, du Congo, du Sénégal, de la Sierra Leone et de la Zambie, soit deux pays pour chacune des cinq régions du continent.

La 8ème réunion interministérielle s’est tenue en prélude de la 33ème session ordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de L’UA qui a lieu au mois de février.

AA

Bamako: Astou Nathalie SIDIBÉ, promotrice d’une nouvelle plate-forme (saidmali.ml) pour lutter contre la corruption au Mali.

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C’est au cours, d’une rencontre dont a été pour un superbe moment d’échanges fructueux entre Astou Nathalie Sidibé avec l’Ambassadeur de France auMali, ses Conseillers et en collaboration avec ses Compatriotes Bilaly Dicko Tidiani Togola et Moulante El Oumrany de l’ONG AIX Et PROGRES ! La participation de Nathalie Sidibé était pour présenter son projet dénommé (saidmali.ml) qui permettra à l’éradication de la corruption au Mali.


Selon la prlmotrice Mme Nathalie Sidibé Astou, cette rencontre  » fût une opportunité pour moi d’apprendre davantage sur les Initiatives et projets de Développement de mes compatriotes, de la France dans notre Pays et aussi de parler de l’OUTIL SAIDMali.ml (Suivi de lAide au Développement au Mali) que J’AI DÉVELOPPÉ avec le SOUTIEN TECHNIQUE et FINANCIER de la CAFDO (Communauté d’Afrique Francophone des Données Ouvertes) pour LUTTER efficacement Contre la CORRUPTION et L’ENRICHISSEMENT ILLICITE qui freinent le Développement de notre chère Nation et qui est la SOURCE de tous les MAUX de notre PAYS« , dit-elle.

Elle ajoutera par la suite que « la Réalisation de cette plateforme Web est l’UNES de MES ACTIONS CONCRÈTES de CONTRIBUTION à la Construction et Consolidation de la Paix et au développement durable de notre pays, le Mali », a-t-elle ajouté.

Pour plus découverte vers le siteweb , veuillez visiter la plateforme via ce lien saidmali.ml et visualiser les Aides de Développement octroyées à vos localités, faites le SUIVI et Faites-nous part de vos Retours.

Comme pour dire qu’avec ces genres de rencontres de ce types, surtout à travers la collaboration avec la Jeunesse Active et Entreprenante, le Mali pourra exploiter ses ressources potentielles afin de faire notre pays , l’Eldorado que tout le monde envisage dans un avenir proche.

Notons que Mme Astou Nathalie Sidibé est une experte, mapactivistes, consultante en cartographie numérique (OSM-SIGlibre), et self-made-woman. Elle est diplômée en Anglais et en gestions des ressources humaines.

Daouda Bakary KONE

Lutte contre l’extrémisme violent au sahel : Dr Brema Ely Dicko, decrypte les causes de l’extrémisme violent au Mali

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Le Mali et les pays du Sahel connaissent de plus en plus la flambée des attaques terroristes ces temps-ci, et qui sont perpétrées sur les positions militaires et civiles. Un phénomène qui fait couler beaucoup d’encres et de salives au sein des populations. Pour plus d’éclaircissement sur le sujet, nous avons approché le Dr Brehima Ely Dicko, Enseignant Chercheur à l’Université des lettres et Sciences Humaines de Bamako (ULSHB).

Croissanceafrique.com: Pouvez-vous, vous présenter à nos lecteurs ?

Brehima ELY Dicko: Je suis Dr Brehoma Ely DICKO, Enseignant Chercheur à l’Université des lettres et Sciences Humaines de Bamako (ULSHB).


Croissanceafrique.com : Que pensez-vous sur la montée de l’extrémisme violent au sahel?


Dr Brehima Élu DICKO: L’extrémisme violent, c’est toutes ces manifestations de violence utilisées à la fois dans le Nord et dans le Centre du Mali et dans les pays du Sahel tels que le Burkina, le Niger. Il est le phénomène où on voit les groupes extrémistes violents qui utilisent des armes pour imposer leur façon de faire. Finalement, on va dire que c’est un phénomène récent dans le Sahel qui met en présence des groupes composés des acteurs nationaux et internationaux qui ont en commun d’être frustrés pour différentes raisons et qui utilisent la violence comme moyen d’expression.


Croissanceafrique.com : Selons vous, quelles sont les causes de l’extrémisme violent au Mali ?


Dr Brehima Ely DICKO: Il y a beaucoup de causes qu’on peut regrouper en deux catégories. Premièrement, nous avons la mauvaise gouvernance. Si nous prenons le cas du Mali, en soixante ans d’indépendance, il y a un problème d’accès aux services sociaux de base tels que l’école, la santé et la justice. Au Mali les populations ont un ressentiment vis-à-vis de l’Etat, notamment, la justice est décriée par les populations. Elle est considérée comme une justice à deux vitesses : une justice de ceux qui sont nantis et une autre pour ceux qui sont pauvres. Il y a aussi le comportement des représentants de l’Etat dans des localités aujourd’hui qui vivent sur le poids des groupes extrémistes violents qui sont des localités où les populations ont un ressentiment vis-à-vis des représentants de l’Etat qui sont entre autres , les juges, les forces de défense et de sécurité etc.
La deuxième catégorie concerne la prolifération des armes légères, la prolifération des Stupéfiants. Mais, c’est aussi la géopolitique, il y a des convoitises des multinationales pour des ressources dans nos différents pays. Tout cela crée des conditions et met la pression. On a aussi une compétition des acteurs au niveau local autour des ressources qui s’amenuisent comme on sait au Mali il y a une juxtaposition du système pastoral, agricole, aloétique. Ensuite, il y a aussi une augmentation de la population humaine, de la population animale, une raréfaction du poisson. Donc maintenant chaque acteur essaie de s’investir dans l’activité de l’autre et la complémentarité des activités traditionnelles commence à se dissiper.


Croissanceafrique.com : Pouvez-vous proposer les solutions idoines ?


Dr Brehima Ely DICKO: La première solution , c’est la solution militaire, mais celle-ci a montré ses limites. Malgré la présence de la MINUSMA, Barkhane, G5 Sahel et FAMAS, l’insécurité règne toujours. L’option militaire reste quand même nécessaire pour neutraliser les camps d’entraînement des groupes terroristes identifiés. L’autre solution, C’est de mettre fin à toutes les milices et de groupes d’autodéfense. Il faut également le retour de l’administration et qu’elle travaille pour gagner la confiance des populations.


Propos recueillis par Daouda Bakary KONE

Source: croissanceafrique.com

Bamako: L’Union europeenne offre 13 véhicules blindés à l’armée Malienne pour un coût environ 500 millions FCFA

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L’Union européenne poursuit son appui à la Force Conjointe du G5 Sahel avec la fourniture de 13 véhicules blindés.

A la veille du 59ème anniversaire de l’Armée malienne, l’Union européenne a procédé ce vendredi, sur la Place d’armes du camp militaire de Kati, à la remise des blindés lors d’une cérémonie présidée par le représentant du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Directeur du Matériel des Hydrocarbures et du Transport des Armées (DMHTA), le général de brigade Moustapha Drabo, en présence du Représentant Spécial de l’Union européenne pour le Sahel, Angel LOSADA, de l’Ambassadeur de l’UE au Mali, Monsieur Bart OUVRY, du Commandant adjoint de la Force Conjointe du G5 Sahel, le général de brigade Mamary CAMARA, des Ambassadeurs et représentants des Etats membres de l’UE, du Commandant de l’EUTM Mali, le général de brigade João Pedro BOGA RIBEIRO.

Ces 13 Véhicules Blindés Tout-Terrain Bastions (8 blindés sont destinés au transport de troupes, 2 à la lutte anti IED, 2 pour les évacuations sanitaires et le dernier est aménagé en poste de commandement) sont destinés à équiper les deux bataillons maliens de la Force Conjointe du G5 Sahel. Ils font partie d’un lot de 46 véhicules blindés déjà ou en passe d’être livrés par l’Union européenne à la Force conjointe dans les cinq pays du G5 Sahel, dans le cadre du projet d’appui de l’UE à la Force Conjointe du G5 Sahel financé via la Facilité de Paix Africaine, mis en œuvre par Expertise France.

La Force Conjointe du G5 Sahel a pour objectif de lutter contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée, notamment en menant des opérations militaires conjointes transfrontalières entre les pays du G5 Sahel, nommément le Burkina Faso, le Niger, le Tchad, la Mauritanie et le Mali. La Force Conjointe contribue ainsi à la stabilisation du Mali, en améliorant la sécurité des populations, le contrôle du territoire et la gestion des espaces frontaliers, par les services de l’État, dans le respect de l’État de droit.

Le Représentant Spécial de l’Union européenne pour le Sahel a réitéré l’engagement de l’Union européenne à accompagner le Mali dans sa réforme sécuritaire. Il a aussi rappelé que « cette remise confirme une nouvelle fois l’engagement concret de l’Union européenne en soutien de l’opérationnalisation de la Force Conjointe ».

L’UE accompagne politiquement et financièrement la mise en place du G5 Sahel ainsi que certains de ses projets, en matière de développement. Dès la création de la Force conjointe du G5 Sahel, l’UE et les Etats membres se sont fortement engagés au niveau politique pour la soutenir et ont ainsi décidé de l’appuyer pour un montant de 155 millions d’euros (plus de 100 milliards de FCFA) dont près de 70% sont aujourd’hui réalisées ou livrées. L’Union européenne s’est également engagée à renforcer son soutien à la Force Conjointe avec un financement additionnel de 138 millions d’euros (90 milliards de FCFA), comme l’a confirmé Josep BORRELL, haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-président de la Commission européenne, lors du sommet du G5 sur le Sahel à Pau.

Ce soutien comprend également, outre le soutien logistique/infrastructure à l’opérationnalisation de la Force Conjointe, la mise en place d’un cadre de conformité aux Droits de l’Homme et au Droit Humanitaire International pour la Force conjointe du G5 Sahel, en partenariat avec le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme, un soutien opérationnel et logistique à la Force conjointe via la MINUSMA, un appui à la structure de gouvernance du G5 Sahel et le soutien au développement de la Composante Police de la Force Conjointe du G5 Sahel.

L’UE est elle-même un acteur clé de la sécurité dans la région, avec ses 3 missions opérationnelles dans le cadre de la politique commune de sécurité et de défense; EUCAP Sahel Niger, EUCAP Sahel Mali, Mission de formation de l’UE (EUTM) au Mali, lesquelles sont désormais appuyées par la Cellule de Conseil et de Coordination Régionale (RACC), basée à Nouakchott. Avec huit milliards d’euros d’aide au développement (2014-2020), l’UE et les Etats membres sont les principaux donateurs pour les pays du G5 Sahel. Les actions mises en œuvre par l’Union européenne, au travers de ses différents instruments, s’inscrivent dans une approche intégrée prenant en compte à la fois les besoins sécuritaires et de développement des populations présentes dans les zones fragiles visées, en vue de créer un environnement favorable au développement socio-économique de la région sahélienne.

Daouda Bakary koné

Source: croissanceafrique.com

URGENT: NOUVEL ÉCHEC DES NÉGOCIATEURS ENTRE GOUVERNEMENT ET ENSEIGNANTS.

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Les Syndicats de l’éducation Signataires du 15 Octobre 2016 en grève Nationale de 14 jours soit 336 heures allant du Mardi 21 au Vendredi 24 Janvier 2020, du Lundi 27 au Vendredi 31 Janvier 2020 et du Lundi 03 au Vendredi 07 Février 2020 inclus.

Les syndicats exigent l’application immédiate de l’article 39 de la loi N°2018-007 du 16 Janvier 2018.

LAVENIRDESENFANTSHYPOTEQUÉS

LeducationUnDroitConstitutionnel

Source: 223news.net

UMOA : Les ressources des banques évaluées à 31.290 milliards de FCFA en septembre 2019

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Les ressources des banques de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) se sont établies à 31.290,210 milliards de FCFA (46,935 milliards d’euros) au 30 septembre 2019, selon les données de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

Par rapport à la même période de l’année 2018 où elles s’élevaient à 28.059,303 milliards de FCFA, ces ressources connaissent une progression de 11,51%.

Elles  sont composées de dépôts et emprunts à hauteur de 25.602,786 milliards de FCFA contre 23.214,810 milliards de FCFA au 30 septembre 2018 (+10,29%), de diverses ressources pour 2.137,742 milliards de FCFA contre 1.817,851 milliards de FCFA  en 2018 (+17,60%) et de fonds propres nets 3.549,682 milliards de FCFA contre 6.026,642 milliards de FCFA en 2018 (+17,28%).

Au niveau des emplois, le total des réalisations s’est établi à 34.384,423 milliards de FCFA durant la période sous revue alors qu’il a été comptabilisé à 30.685,343 milliards de FCFA  au 30 septembre 2018, soit un accroissement de 12,05%.

Les crédits occupent l’essentiel des emplois des banques de la zone UMOA à 21.842,473 milliards de FCFA contre 19.220,086 milliards de FCFA en 2018 (+13,64%).

De leur côté, les autres emplois (titres de transactions, titres de placement, immobilisations financières etc.) se sont élevés à 12.541,950 milliards de FCFA en fin septembre 2019 contre 11.509,662 milliards de FCFA un an auparavant (+8,97%).