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Piratage du compte Twitter de Koulouba (Mali): Tiegoume Maiga chargé après son audition à la BIJ.

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Le dossier de Twitter malheureux sur le compte de la Présidence du Mali a failli enflammer les relations bilatérales entre le Mali et son partenaire stratégique, les États-Unis d’Amérique. En début de semaine, la présidence a alerté l’opinion publique nationale et internationale sur un piratage de son compte Twitter.

Un message malheureux, visant Donald Trump le Président américain, suite à sa décision de cibler deux personnalités iraniennes. Après l’ouverture d’une enquête, Tiegoume Boubeye Maiga, l’ancien conseiller à la communication chargé des relations publiques a la présidence a annoncé qu’il ne s’agissait ni de pirates ni de hackers, mais d’une « regrettable manipulation »

C’est ainsi qu’il a été interrogé à la BIJ (Brigade d’Investigations Judiciaires) durant 2heures et 24 minutes. Nos sources affirment que le dossier doit être transmis au procureur d’ici le 20 Janvier, avec conduite de l’intéressé, car des charges ont été retenues contre lui, ajoute notre source.

Son grand frère, SBM, œuvrerait auprès des prêcheurs Chouala Bayaya Haidara et Ousmane Madani Haidara, ou encore auprès du cardinal Jean Zerbo et de Manassa Danioko afin qu’ils intercèdent auprès du Président de la République pour que son frère, Tiegoume Maiga puisse échapper à la prison.

https://youtu.be/WLVpqYc4XWo

Comme le dirait l’autre : « une faute avouée est à moitié pardonnée ». Le dernier mot ne revient même pas au chef de l’Etat qui s’est séparé de notre confrère et doyen dans des circonstances confuses. Il appartient plutôt à cette race de magistrats, capables de sanctionner ou d’abandonner.

Source: Figaro du Mali

A LA REDECOUVERTE DE NOS ANCIENNES GLOIRES: « Mes camarades jeunes, vous pouvez jouer au football mais il ne faut jamais oublier l’essentiel, vos études » dixit Mamoudou DAFFE du Djoliba AC.

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« Mes camarades jeunes, vous pouvez jouer au football mais il ne faut jamais oublier l’essentiel, vos études » dixit Mamoudou DAFFE du Djoliba AC.


Né le 30 septembre 1979 dans la capitale du Mali, Mamoudou DAFFE est un ex footballeur des rouges de Bamako et de l’équipe nationale des aigles du Mali. Fils de feu Macky DAFFE et de Kadiatou TOURE, Mamoudou après le foot, s’est installé en France depuis 2006-2007. Venu rendre visite à sa famille au bercail, l’ancien joueur à bien voulu accepter de passer à votre rubrique préférée »A la redécouverte de nos anciennes gloires ».
Un meneur de jeu hors pair qui n’avait d’autres vocations que le football. Les supporteurs des rouges de Hèrèmakono se souviennent très certainement de ce jeune joueur de taille moyenne qui est doté d’une facilité énorme de maitrise de balle qui lui permettait d’éliminer en un clin d’œil, les joueurs adverses. Il ne s’agit ni plus ni moins que de Mamoudou DAFFE.
Pour connaitre l’histoire de DAFFE, il faut remonter à son enfance. Où un jour, son oncle du nom de Issa DAFFE qui certainement était un fan du football, a décidé de faire plaisir à son neveu en lui achetant un ballon de foot. C’était le premier ballon de Mamoudou DAFFE qui va prendre goût en jouant avec ses amis d’enfance. Mais il ne s’est jamais douté que le destin venait de tracer un chemin. Celui de la gloire d’un enfant innocent dans le monde du football.
Au même moment feu Sidi CISSE créa un centre de formation. Sans trop réfléchir à peine âgé de 7 ans, Mamoudou DAFFE rejoint le centre. Il prit le temps d’apprendre et de comprendre les atouts indispensables pour le meneur de jeu fantastique qu’il va devenir.
Après un apprentissage aguerri, en 1995 Mamoudou DAFFE signe son entrée à l’équipe cadette du Djoliba Athlétique Club. Une capacité d’adaptation rapide, il parvient à séduire plus d’un. Ce qui rend très facile sa marge de progression vers l’équipe junior et son intégration réussit au sénior.
Avec l’équipe A du Djoliba AC, le jeune DAFFE va se faire respecter en devenant indispensable pour l’équipe grâce notamment aux conseils des coéquipiers notamment Mala NDIAYE, Seiba LAMINE.
Souvent meneur ou relayeur, l’engagement du jeune DAFFE transperçait les nuages et ses objectifs sur le terrain de foot étaient l’animation parfaite du jeu des rouges de Bamako, de marquer et de faire marquer ses coéquipiers. Une détermination qui va permettre au Djoliba, d’engranger des victoires voire des trophées en championnat national et en coupe du Mali. Elle permettra aussi pour le jeune DAFFE d’ouvrir les portes de l’équipe nationale des Aigles du Mali en 2000-2001. Dans l’effectif du coach Italien Romano Mattè (entraineur du Mali de l’époque), DAFFE participe à la tournée en France (Toulouse) passant par l’Allemagne et le Canada. Au cours de ces matches de préparation, la bonne prestation des Aigles en son sein, DAFFE ne passa pas inaperçu car l’équipe malienne enchaina avec la victoire.
A la veille de la CAN 2002 alors que l’équipe malienne s’envolait pour l’Italie en vue des matches de préparation, le jeune meneur prodige (Mamoudou DAFFE) reçoit un coup à la cheville lors de la dernière séance d’entrainement. Coup dur non seulement pour la nation toute entière mais aussi pour DAFFE et sa carrière. Plusieurs longs jours de convalescence non pas permis à Mamoudou de retrouver le goût du football. Alors il s’est adonné à ses études.
Ayant déjà des parents à l’étranger plus précisément à Toulouse, Mamoudou DAFFE s’est envolé pour les vacances. Là-bas, les choses se sont rapidement enchainées et l’homme a décidé d’y transférer ses études et de s’installer définitivement.
En France, DAFFE avait commencé à jouer au CEFA. Mais compte tenu des occupations et du train de vie élevé en France, il a décidé de réduire ses tâches en mettant pour de bon un terme à sa carrière footballistique. ‘’Un choix difficile mais qui en valait la peine’’ nous confie le désormais ancien sociétaire du Djoliba AC. Ce n’était pas faute d’avoir de contrat mais Mamoudou a toujours suivi la consigne de sa mère qui était très claire, ne jamais laisser les études pour rien au monde. Résultat, son fils est détenteur d’un BAC+4 en Anglais, un BPS en Négociation Relation Client (NRC) et un GIE en Gestion d’Entreprise à l’Administration. A la fin de ce long cursus, l’homme opte pour l’entreprenariat. Il créa sa propre entreprise de nettoyage de service qui regorge plusieurs salariés en France (Toulouse). Son service s’occupe aujourd’hui des administrations de plusieurs grands clubs du pays.
Le joueur garde comme bon souvenir, son sacre avec l’équipe junior du Djoliba AC en championnat national. Et le derby entre le Djoliba AC et le stade de Bamako. Où il permet à son club d’arracher le nul grâce à un lob somptueux à la fin du match, score final 2 buts partout.
Par rapport au mauvais souvenir, l’homme retient l’élimination des rouges de Bamako en ligue de champion Africaine contre l’Esperance de Tunis. Un match aller bien négocié par les rouges de Hèrèmakono qui se sont plantés au match retour.
Marié et père de deux enfants, Mamoudou DAFFE qui aujourd’hui est une référence pour la jeunesse malienne tient à dire ceci à ses jeunes frères « mes camarades jeunes, vous pouvez jouer au football mais il ne faut jamais oublier l’essentiel, vos études ».
Abdrahamane BABA KOUYATE

Violences basées sur le genre : Le théâtre comme moyen de sensibilisation au Mali

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Le ministère de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille en partenariat avec L’union Européenne à travers l’UNICEF, organise des séances de théâtre dans plusieurs quartiers du District de Bamako. C’est dans ce cadre qu’une séance de théâtre a été organisée le mardi 7 janvier à Djeneguela en commune VI, en présence de Madame Seyba Aïssa Seyba, chef de service de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille de la commune VI du District de Bamako, accompagnée du représentant de la Direction Régionale de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille de Bamako.
Selon les responsables de cet événement dénommé « Théâtre Forum », l’objectif est de sensibiliser les populations du District de Bamako, voire même le Mali entier contre les violences basées sur le genre.


Selon Madame Seyba Aïssa Seyba, il est du devoir de L’Etat à travers son ministère en charge de la promotion de la femme et de l’enfant et de la famille d’utiliser tous les moyens de lutte contre les violences basées sur le genre. C’est dans cette optique que le ministère de la promotion de la femme a cherché ce partenariat avec Union Européenne (UE) à travers l’UNICEF. Parlant de violences, il s’agit entre autres, du mariage précoce, de l’excision , du viol et toutes autres violences basées sur le genre. « Nous avons déposé des livrets dans toutes les mairies qui portent sur les violences basées sur le genre » ,a laissé entendre madame Seyba Aïssa Seyba.
Pour Oumar Traoré, de la Direction Régionale de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, ce programme est un programme test. Pour le moment, il concerne les communes I et VI du District de Bamako. A savoir que Sikasso et Koulikoro ont été les premières cibles pour ce théâtre forum a-t-il indiqué. Pour lui ce combat ne concerne pas seulement la femme mais également l’homme.
IB KONE

« Nos missiles sont grands, puissants et précis », Donald Trump avertit l’Iran

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En conférence de presse ce mercredi 8 janvier, le président américain Donald Trump s’est prononcé sur les frappes iraniennes contre des bases abritant des soldats américains en Irak. Il affirme que ses tirs n’ont fait aucun mort, tant du côté américain qu’Irakien. Le patron de la Maison Blanche a tout de même prévenu l’Iran.

Reuters image

Il n’y aura pas une riposte militaire américaine à l’attaque de l’Iran contre deux bases abritant des soldats américaines en Irak. S’exprimant depuis la Maison Blanche ce mercredi, Donald Trump a démenti les autorités iraniennes qui ont annoncé tôt, un bilan de 80 morts dans cette attaque. Le président américain estime qu’aucun mort n’a été enregistré du côté des soldats américains comme irakiens. Donald Trump dit évaluer la riposte des États-Unis à cette attaque, mais annonce déjà de nouvelles sanctions économiques contre l’Iran, et demande à l’OTAN de s’y impliquer davantage. 

Image reuters

Poursuivant,  Trump a déclaré que l’Amérique dispose la plus grande armée du monde: « Nos missiles sont grands, puissants et précis », a-t-il averti. Il a également appelé la Chine et la Russie à faire un accord contre l’Iran. Toutefois, le président américain reste ouvert à un dialogue entrant dans la lutte contre l’Etat Islamique.

Mali: Aboubacar Sidiki Fomba « Nous avons compris le petit jeu d’IBK, s’en prendre à la presse et aux hommes dévoués pour faire plaisir à la France »

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 » Nous sommes fiers de nos journalistes.

Si IBK avait fait le 1/10ème de l’exploi de ces journalistes Maliens on allait moins parler de son incapacité et son incompétence à gérer le Mali.

Nous avons compris le petit jeu, s’en prendre à la presse et aux hommes dévoués pour faire plaisir à la France.

Grâce à ces journalistes les Maliens ont découvert le plan machiavélique de la France et de ses valets contre le Mali.

Fiers d’être journaliste Malien nous avons besoin de vos investigations pour dénoncer davantage les avions cloués, les 1230 milliards détournés, la mauvaise gouvernance de façon générale.

Chers journalistes Maliens nous ne sommes pas les amoureux de la langue française mais nous voulons avoir des informations crédibles de sources bien précises peu importe la langue pourvu qu’on soit informé.

Dans tous les cas ces journalistes ont joué un rôle important dans la stabilité du MALI et surtout votre accession au pouvoir. »

Aboubacar Sidick Fomba, Président du parti ADEPM

Source: Croissanceafrique.com

Mali, vœux de nouvel an des Institutions: Le Président IBK salue les résultats obtenus par le CESC

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Comme à l’accoutumée, les Chefs d’Institutions et les Autorités administratives indépendantes ont présenté le mardi 7 janvier, leurs vœux de nouvel an au président de la République, Son Excellence, Ibrahim Boubacar KEÏTA. Ladite rencontre a eu comme cadre la somptueuse salle des banquets du Palais de Koulouba. Ce fut l’occasion pour le Docteur Boulkassoum HAÏDARA, Président du Conseil Economique Social et Culturel de passer en revue les principales réalisations faites par son Institution.
« Je voudrais saisir cette tribune pour vous réitérer nos sincères remerciements pour l’intérêt, que vous avez toujours marqué à l’endroit du CESC et surtout votre soutien et votre accompagnement inestimables dans l’accomplissement de la mission de présidence en exercice de l’Union des Conseils Economiques, Sociaux et Institutions Similaires d’Afrique (UCESA)que mes homologues Présidents et Chefs de Délégations membres, ont bien voulu honorer notre pays et notre Institution à travers ma modeste personne » a laissé entendre le Président du CESC dans son adresse au président de la République . Et ce, avant d’ajouter que : « La totale réussite de la mandature malienne rehaussée grâce à votre leadership, s’est manifestée depuis l’Assemblée générale ordinaire de notre Union panafricaine tenue ici à Bamako les 10 et 11octobre2O17 jusqu’à la remise officielle du témoin au CESE du Royaume du Maroc les 18 et 19 décembre dernier ». En reconnaissance de cette mission bien accomplie, dira-t-il notre pays a été gratifié de la présidence d’honneur de l’Union continentale.
Pour le Président du Conseil, en plus des « lourdes » responsabilités de la présidence en Exercice de l’UCESA, le CESC sous son impulsion, s’est évertué à exécuter les missions qui lui sont dévolues par la constitution. Dr Boulkassoum HAÏDARA, a informé le président de la République de l’élaboration et la transmission du recueil 2019 des Attentes des Besoins et des Problèmes des Populations. Il n’ a manqué d’ exprimer son inquiétude relative la dégradation de la situation sécuritaire dans le Sahel . A cet effet, Le Président du CESC a salué les efforts du Chef de l’Etat. Actualité oblige, Dr .Boulkassoum HAÏDARA a émis le vœu ardent que les conclusions issues du Dialogue National Inclusif soient une délivrance pour notre peuple pour la sauvegarde de la paix, de la stabilité, de la sécurité, de la cohésion sociale et du mieux vivre ensemble dans notre cher et beau pays.
En retour, le président de la République, n’a pas manqué de saluer les résultats probants obtenus par le Dr Boulkassoum HAÏDARA, à la tête du CESC.
Baba Bourhaima CISSE (CCom-CESC)

Après les frappes iraniennes, Donald Trump s’adresse à la nation

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Après que deux bases irakiennes abritant des militaires américains ont été la cible de frappes de missiles du corps des Gardiens de la révolution islamique, le Président Trump s’adresse à la nation.

Tout de suite après l’apparition des informations sur les attaques iraniennes contre deux bases américaines en Irak, le Président américain a convoqué une réunion d’urgence à la Maison-Blanche.

Dans la nuit du 7 au 8 janvier, le corps des Gardiens de la révolution islamique a frappé des sites militaires américains, annonçant une vengeance contre l’assassinat du général Qassem Soleimani

L’Iran lève l’accusation d’espionnage contre la chercheuse franco-iranienne Fariba Adelkhah

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Les autorités judiciaires iraniennes ont levé l’accusation d’espionnage visant Fariba Adelkhah, a annoncé mardi 7 janvier l’avocat de cette universitaire franco-iranienne détenue en Iran depuis juin. « L’accusation d’espionnage a été levée », a déclaré Saïd Dehghan, se réjouissant de l’abandon de ce chef d’accusation passible de la peine de mort. Selon lui, le ministère public a également abandonné les poursuites pour « atteinte à l’ordre public ».

Mme Adelkhah reste néanmoins poursuivie pour deux autres chefs d’accusation, « propagande contre le système » politique de la République islamique et « complot contre la sûreté nationale », a indiqué Me Dehghan. La première accusation est passible de trois mois à un an d’emprisonnement et la seconde, de deux à cinq ans.

Fariba Adelkhah, une anthropologue spécialiste du chiisme, ainsi que Roland Marchal, spécialiste de la Corne de l’Afrique, ont été arrêtés en juin. Paris ne cesse de réclamer leur libération.Article réservé à nos abonnés Lire aussi  « Les chercheurs français détenus en Iran sont voués à une incarcération sans fin »

En grève de la faim depuis le 24 décembre

Le 24 décembre, après sept mois de détention à Téhéran, la chercheuse franco-iranienne a commencé une grève de la faim avec une de ses codétenues, l’universitaire australienne Kylie Moore-Gilbert. Dans une lettre que les deux femmes ont pu faire parvenir de manière clandestine à l’extérieur de leur prison, et qui a été relayée par le Centre pour les droits de l’homme en Iran, ainsi que par des soutiens de Fariba Adelkhah à Paris, elles annoncent avoir cessé de s’alimenter « au nom de tous les universitaires et les chercheurs en Iran et au Moyen-Orient que l’on emprisonne injustement (…) pour avoir fait leur travail » et dénoncent des actes de « tortures psychologiques ». Me Dehghan a précisé mardi que Mme Adelkhah poursuivait cette grève de la faim.

Accusée de s’être livrée à des activités dissimulées de renseignement,la chercheuse avait été arrêtée à son domicile le même jour que son collègue et ami Roland Marchal, interpellé, pour sa part, à son arrivée à l’aéroport de Téhéran. Motivés par des accusations similaires à celles qui pèsent sur sa collègue, son arrestation et son emprisonnement n’avaient pas été rendus publics avant le mois d’octobre.

La double nationalité, française et iranienne, de Mme Adelkhah, anthropologue, directrice de recherche au Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po, n’est pas reconnue par Téhéran.Lire l’éditorial du « Monde » : L’Iran doit libérer les chercheurs étrangers détenus

Urgent-Carlos Ghosn dénonce une « collusion » entre Nissan et la justice japonaise

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Carlos Ghosn s’exprime ce mercredi 8 janvier depuis Beyrouth au Liban. Il y a fui le 30 décembre 2019, pour échapper à la justice japonaise.

Il a été arrêté le 19 novembre 2018 au Japon, alors qu’il était PDG de l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi Motors. Carlos Ghosn est accusé par la justice nippone de ne pas avoir déclaré des revenus aux autorités boursières et est soupçonné d’avoir tenté de faire couvrir par Nissan des pertes sur des investissements personnels en 2008.

L’ancien PDG de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, a clamé son « innocence » mercredi, et s’est dit décidé à « laver son honneur, lors de sa première apparition publique à Beyrouth depuis sa fuite rocambolesque du Japon, où il est accusé de malversations financières.

« J’ai été arraché à ma famille et mes proches », a déclaré l’ancien capitaine d’industrie de 65 ans, qui s’exprimait pour la première fois depuis son arrivée le 30 décembre au Liban, devant un parterre de quelque 150 journalistes méticuleusement choisis par son équipe de communication.

« Présumé coupable »

L’ancien PDG de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, a clamé son « innocence » mercredi, et s’est dit décidé à « laver [son] honneur », lors de sa première apparition publique à Beyrouth depuis sa fuite rocambolesque du Japon, où il est accusé de malversations financières. « J’ai été arraché à ma famille et à mes proches », a déclaré l’ancien capitaine d’industrie de 65 ans, devant un parterre de quelque 150 journalistes méticuleusement choisis par son équipe de communication. S’il a prévenu qu’il n’était pas « là pour raconter comment [il a] fui le Japon », le récit de cette fuite tient en haleine les médias et a suscité l’ouverture d’enquêtes au Japon et en Turquie, où Carlos Ghosn – détenteur des nationalités française, libanaise et brésilienne – a fait escale. « Je n’ai pas fui la justice, j’ai échappé à l’injustice et à la persécution », a-t-il martelé en anglais – après avoir également parlé en arabe et français. Considéré comme « présumé coupable », il n’avait pas « d’autre choix » que de fuir face à des accusations « sans fondements », a-t-il fait valoir.

L’ancien PDG a dénoncé pendant cette conférence de presse une « collusion » entre Nissan et le parquet japonais concernant son arrestation, un « coup monté »; selon lui. « La collusion entre Nissan et les procureurs est à tous les niveaux », a-t-il déclaré. « Quand j’ai demandé à mes avocats (…), ils ont dit qu’ils craignaient que cinq ans ne s’écoulent peut-être au Japon avant que je n’obtienne un verdict », a-t-il ajouté, accusé de malversations financières dans ce pays.

Lire aussi Au cœur de la « Ghosn connection »

Carlos Ghosn fait l’objet de quatre inculpations au Japon : deux pour abus de confiance aggravé et deux pour des revenus différés non déclarés aux autorités boursières par Nissan (aussi poursuivi sur ce volet), notamment des montants qu’il devait toucher après sa retraite estimée par la justice à 9,23 milliards de yens (74 millions d’euros) de 2010 à 2018. Les autorités japonaises ont dénoncé une évasion « injustifiable », tandis que le groupe automobile Nissan l’a qualifiée d’« extrêmement regrettable ».

Une demande d’arrestation d’Interpol

L’affaire a pris une ampleur internationale et des enquêtes sont en cours au Japon et en Turquie, où Carlos Ghosn – détenteur des nationalités française, libanaise et brésilienne – a fait escale. Il fait l’objet depuis la semaine passée d’une demande d’arrestation d’Interpol. Beyrouth affirme qu’il est entré « légalement » au Liban muni d’un passeport français. « Je n’ai pas fui la justice, je me suis libéré de l’injustice et de la persécution politique. Je peux enfin communiquer librement avec les médias », avait assuré Carlos Ghosn au lendemain de son arrivée au Liban. « C’est moi seul qui ai organisé mon départ », avait-il martelé.

Interpellé en novembre 2018 à la descente de son jet au Japon, l’homme d’affaires avait été libéré sous caution en avril 2019, au terme de 130 jours d’incarcération. Assigné à domicile, il avait interdiction de quitter le Japon dans l’attente d’un procès dont la date n’a pas été fixée, ainsi que de contacter son épouse Carole. Le magnat déchu, ses proches et sa défense clament depuis le début son innocence et soutiennent qu’il a été victime d’un « complot » ourdi par Nissan, avec la complicité des autorités japonaises, car il s’apprêtait à organiser une fusion entre Renault et Nissan.

Lire aussi EXCLUSIF. Le mode d’emploi pour arrêter Carlos Ghosn

Carole Ghosn, visée depuis mardi par un mandat d’arrêt du parquet de Tokyo pour faux témoignage, a, elle, assuré qu’elle n’était « au courant de rien » concernant la fuite de son mari. « J’étais à Beyrouth avec mes enfants pour fêter Noël, quelqu’un m’a appelée pour me dire : j’ai une surprise pour toi », a-t-elle affirmé mardi au quotidien Le Parisien. « Partir était le seul choix possible alors qu’il voyait son procès reporté indéfiniment et qu’il était maintenu dans des conditions de privation de liberté visant à le déshumaniser », a-t-elle ajouté.

UN RÉEL DEPHASAGE AVEC SON PEUPLE: IBK TRAITE CEUX QUI DEMANDE LE DEPART DES FORCES IMPÉRIALISTES ÉTRANGÈRES D’ENNEMIS DU MALI

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IBK a profité de la présentation de ses vœux aux leaders religieux et et aux familles fondatrices pour charger une grande majorité des maliens qui est favorable aux depart des forces étrangères notamment françaises du sol malien.

Comme Feu Modibo Keita, l’a su et fait le 20 janvier 1961, le peuple vaillant du Mali n’a pas oublié l’histoire et demande purement et simplement le retrait des forces neocolonisatrices françaises du Mali. Cet instinct patriotique du peuple malien est naturel car à priori, les maliens n’ont aucune dent contre les français. Mais simplement, les politiques françaises en Afrique et au Mali détruisent notre équilibre économique, social et sécuritaire. Le peuple y est confronté au quotidien et est actuellement le premier à se plaindre. Nous comptons nos morts par milliers désormais.
IBK au lieu de comprendre la majorité de son peuple et de tenir un discours de chef de la nation, parle en chef de parti ou chef de clan en s’attaquant farouchement aux dignes fils du Mali qu’il qualifie d’apatrides et va même jusqu’à les inviter à remplacer la France au front. Allah akbar !!! IBK est si perdu qu’il ne voit plus le Nord ?
En quoi demander le depart des forces étrangères ferait d’un malien, un apatride ?
Qui a intérêt que le Mali tombe ?
Pourquoi IBK divise la nation, un pays soudé, entre ennemis et amis à cette période où notre cohésion sociale est fortement secouée ?
IBK a a-t-il réellement pris la mesure de la situation dans laquelle le Mali se trouve ? A t-il toutes les données en main ?

IBK nous rappelle dans son discours que la France nous aide beaucoup et donnerait même de l’eau à nos soldats à Boulkessi et qu’il y’a eu Konna, etc… Des communicants payés par les services de communication de l’état avaient précédé le Président en nous rappelant l’aide budgétaire que la France accorde par an au Mali….ninini nanana. Et pour IBK, au regard de ces faits, la France est un ami et nous devons la traiter comme telle.
Vous aurez compris, le discours nationaliste est derrière nous et de 2013 à nos jours IBK qui a pris goût au pouvoir, a fortement changé. Il est désormais au service de la France contre le Mali, il est français.

Sinon, comment oublier de sitôt, le rôle que la France a joué dans l’assemblage du MNLA en 2012 pour comploter depuis Élysée le plan de sabotage de la stabilité sécuritaire du Mali.

Comment oublier, l’introduction par la france des mercenaires libyens sur le sol malien en 2012 pour combattre l’armée malienne régulière dont l’illustration parfaite a été le massacre de 104 militaires à Aguelhoc , le groupe de Bad et autres ?

Comment oublier l’occupation pendant 1 an des 2/3 du pays par la France et ses complices du MNLA et les djihadistes avec ses lots de déplacés, de mutilés et de viols ?

Comment oublier Monsieur le Président de la République, les tueries de nos militaires et civils à Dioura, à Dioungani, à Mondoro, à Boulkessi, à Sobane Da, à Ogossagou, à Yoro et ailleurs, par la complicité active de la France et par sa faute depuis 2012 ?

Comment pouvez vous dédouaner la France, au point de condamner le peuple du Mali, et bannir ceux qui élèvent la voix contre la France ?
Comment avez pu occulter les affres de la colonisation, du CFA, de l’accaparement des actions dans les grandes sociétés maliennes: Orange, Shell, Total, les Mines, Razel, Satom, Canal plus et autres au détriment de notre économie et du peuple du Mali ?

Comment pouvez vous occulter la fermeture des voies de développement économique du Mali par la France à travers des systèmes politiques et mercantiles des grandes organisations du monde: l’ONU , le FMi, La Banque mondiale, l’o.t.a.n, le conseil de sécurité, la CPI, le G8 et autres ?

Je pense qu’en tant qu’ex enseignant de l’histoire moderne de l’Afrique à la Sorbonne, vous n’avez pas oublié et vous en savez mieux que moi du bas de mon jeune âge. Mais vous vous pliez simplement au diktat de la France car votre position est inconfortable. Vous avez le couteau sous la gorge et vous obéissez.
Justement, Monsieur le Président, c’est en ce moment précis que votre vaillant peuple dont vous ne tarissez pas d’éloges historiques, vous sauve du joug de la colonisation moderne.
Nous sommes ce peuple qui dit aujourd’hui sans ambages « NON » à la France et demandons son depart immédiat de notre sol. Notre insécurité, c’est elle et notre sécurité peut s’organiser sans la France car la crainte qu’elle nous impose à travers ses complices terroristes doit être derrière nous. Debout sur les remparts, nous vaincrons.

Alors nous traiter d’ennemis du Mali alors que vous ne nous proposez pas de nouvelles alternatives au chaos actuel est un échec de votre part car nous ne céderons jamais. Cependant, la main du peuple vous reste tendu et comme vos adversaires politiques,

VOUS PRENDEZ PEUT-ÊTRE LE TRAIN EN MARCHE, LE TRAIN DE LA LIBERTÉ ET DE LA VRAIE INDÉPENDANCE.

Tous à la marche Pacifique, citoyenne et républicaine du 10 janvier pour dire NON à la France.

J’ai signé.

SOT.