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Mali: Quand Africa kibaru cherche quelque chose à se mettre sous la dent, en se faisant de la publicité sur la toile.

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Depuis un certain temps l’actualité sur les réseaux sociaux est naze .
De leur intention d’amuser la galerie, ils ont coûté que coûte cherché à ternir le nom du valeureux jeune Moustapha Ben Barka en allant jusqu’à dire qu’il est à la base de la supposée disparition d’un journaliste de la place. Dieu ne dormant jamais , Moustapha Ben Barka est sorti grandi de cette manière lâche pou faire les opinions des paisibles citoyens maliens , car il a suffit seulement quelques heures , et la main n’a pas pu cacher le soleil de la vérité, le journaliste en question comme un coup de baguette de magie est réapparu errant dans le rues pour se retrouver chez lui sain et sauve . De nombreux journalistes maliens sont dignes , et ils savent le vrai de l’ivraie car ne pouvant plus accepter de voir leur noble profession infiltré par les pseudos journalistes à la quête de notoriété publique , ont tout simplement demandé des explications auprès du journaliste prestidigitateur . Quelques jours seulement après cette rocambolesque histoire digne d’un scène de court métrage, voilà que pour toujours amuser la galerie et de l’acharnement sur le simple citoyen quoi qu’il fut le fils du Président de la République, on attribut en plein jour à Bouba Keïta l’étiquette de Chargé de mission de son père à la présidence de la république comme si étant fils d’un président de la république on a pas le droit d’être parmi les citoyens qui rêvent de participer à l’édifice nationale par amour pour son patrie .
Bouba très lucide et confiant en lui et surtout quiet est toujours resté ce digne fils humble , de commerce agréable , ne sachant pas faire mal à une mouche , souriant avec tous et surtout dans son contemporain est le genre de garçon qui est toujours prêt à donner son énergie à ses aînés et à la sagesse. Comme la goûte de pluie qui descend chaque jour sur la case en banco , les malhonnêtes et lâches tapis dans l’anonymat sous le nom de Africa kibaru a pris le relais pour s’attaquer au jeune Bouba Keïta , cette fois ci comme à son habitude , en essayant de salir son nom dans une supposée relation amoureuse avec sa grande sœur , avec qui il entretien une relation de bonne amie , à savoir Safia Boly , qui est en même temps une très bonne amie de ses grandes sœurs, et cela depuis leur tendre enfance. Au menteur de Africa Kibaru , Bouba est déjà marié et il très heureux dans son foyer avec sa belle et efface épouse dans un régime monogamique . Bouba tel que nous connaissons et l’avons connus avec son charme et sa beauté n’a jamais songé et ne songera jamais à prendre une seconde épouse. Africa kibaru et autres qui tentent à salir le nom bourbain ( Bouba ) perd son temps quoi qu’ils seront toujours médisants envers lui . Bouba est décontracté avec tout le monde et surtout les ministres de son contemporain femme ou homme et ce n est pas par ce que il est le fils de IBK qu’il ne va pas échanger et chahuter avec les ministres femmes et autres personnalités féminines du pays . Bouba a t’il besoin de harceler une quelconque fille jolie soit elle surtout en le qualifiant de fils du Président de la République ? que non . Bouba n’a jamais harcelé sa respectable grande sœur ministre de son état à qui le Président de la République a placé sa confiance pour reconstruire le Mali et surtout Bouba ne va jamais harceler une femme d’où qu’elle vienne . Africa kibaru a cette sale habitude de distraire et de tester les opinions contre les paisibles citoyens et ce n’est pas son acharnement envers le grand frère ( karim) de Bouba , qui va être sa Une et et ni sa Der. Le film peut continuer mais la vérité triomphera toujours car nul ne pourra cacher le soleil avec sa main. Le Mali aujourd’hui a besoin de tous ses fils et de toutes ses filles d’où qu’ils viennent ou qui qu’ils soient et tout est passager ici sur terre , la méchanceté gratuite envers son prochain ne sert et ne servira à rien . Insulter père et mère , calomnier les autorités , les hautes autorités et leurs enfants comme si ces enfants se sont pas avant tout des maliens n’aura d’autre but que de la pure jalousie . Il est temps que nous nous donnons la main dans nos différences pour faire ce pays-là. Africa kibaru soit digne de ne pas rester dans l’anonymat pour mentir sur les honnêtes et paisibles citoyens maliens , sois courageux et va présenter tes excuses à Safia Bolly, à Manassa et à Bouba , tu seras grand et méritera d’être la nouvelle de l’Afrique.

Comme ici sur cette photo on peut lire que Bouba est en train d’échanger avec la jeune ministre Madame Maiga Kamissa Camara .

Ousmane Kanssaye
Ousby2007@yahoo.com

Par croissanceafrique.com

Mali: Le chef de la diplomatie S.E TIÉBILE DRAME répond durement aux propos du Général retraité français Pinatel

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Dans son intervention sur les antennes de la radio France Internationale S.E Tiébilé Dramé n’est pas allé avec le dos de la cuillère car selon lui que je cite « Je crois qu’ il y a beaucoup de faux spécialistes du Mali et du Sahel qui ont multiplié des déclarations ces dernières semaines dans le but évident de préparer l’opinion à la séparation de certains contrées du Mali en particulier », fin de citation.

En ce qui concerne le comportement des faux spécialiste, le chef de la diplomatie Malienne reste catégorique « Je crois que ces faux spécialistes ne connaissent pas l’histoire de ce vieux pays, quand ils prétendent que les Arabes et les Touaregs n’accepteront jamais d’être dirigés par les noirs, leurs anciens esclaves du Sud ou que les anciens esclaves du Sud ont un comportement vis à vis des Arabes et des Touaregs, eux ils ne connaissent pas l’histoire de ce vieux pays. Les vrais connaisseurs de l’histoire de ce vieux Mali, << les Maliannistes>> ne parlent pas comme ces pseudos spécialistes du Mali et du Sahel. La réalité est ailleurs et ensuite, il ne faut pas oublier qu’ à Ouagadougou comme à Alger les acteurs maliens ont apposé leurs signatures sur des principes cardinaux importants que sont : l’intégrité du territoire nationale, l ‘unité nationale, la forme laïque et Républicaine de l’État, a-t-il rappelé.

Pour lui, nous travaillons pour les créer les conditions de la participation effective de toutes les communautés du Mali « Et nous travaillons activement à créer les conditions de la participation effective de toutes les communautés du Mali à la gestion de leurs affaires à la libre administration des collectivités, d ailleurs prévue dans notre constitution de 1992 et réaffirmée dans l’accord d ‘Alger de 2015. Cela veut dire que ceux qui veulent préparer l’opinion à l’éclatement du Mali, en vérité perdent leur temps par ce que les Maliens sont tournés résolument vers le redressement de leur pays, et tous ensemble, ceux du Nord comme ceux du Sud », a-t-il déclaré.

Daouda Bakary KONE

Source: croissanceafrique.com

Mali: L’État veut promouvoir le développement inclusif, durable pour la réduction de la pauvreté et des inégalités

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Le cadre de relance économique et de développement durable  (CREDD) 2019-2023 a été examiné par le Conseil de Cabinet, présidé ce jeudi à la Cité administrative, par le Premier Ministre, Dr Boubou Cissé, a constaté l’AMAP.

L’objectif du CREDD est de promouvoir un développement inclusif et durable pour la réduction de la pauvreté et des inégalités dans un Mali uni et apaisé en se fondant sur les potentialités et les capacités de résilience en vue d’atteindre les objectifs de développement durable (ODD).

La 2ème génération  du cadre de relance économique et de développement durable (CREDD) vise à consolider et amplifier les résultats enregistrés au cours de la première phase (2016-2018) qui s’est achevé

AISSATOU TRAORE

Source: Croissanceafrique.com

Mali: Bamako a abrité la 9eme session du comité exécutif de l’agriculture, le bilan de la campagne écoulée est de 10 452 980 de tonnes

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Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Dr Boubou Cissé a présidé, ce vendredi 17 mai 2018, le 9e comité exécutif de l’agriculture, à la Primature. C’était en présence des acteurs de l’agriculture malienne tel que Bakary TOGOLA Président de l’APCAM et le ministre de l’Agriculture et celui de l’aménagement et de l’équipement rural M. Adama SANAGRE.

A l’issu des travaux, il ressort des conclusions de ce comité, qu’au cours de la campagne écoulée, 10 452 980 de tonnes,toutes céréales confondues ont été produites par les agricultures du Mali, soit une hausse de 12% par rapport à la campagne agricole 2017-2018 ( 9 295 874 tonnes).

Notons que le plan de campagne présenté au cours du comité sera examiné et adopté par le Conseil supérieur de l’agriculture sous la présidence du Président de la République, Chef de l’État, SEM Ibrahim Boubacar Keita.

Daouda Bakary KONE

Source: Croissanceafrique.com

Solidarité Ramadan : La BDM SA offre des vivres à 7 mosquées de Bamako d’une valeur de 9 millions de FCFA

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Les vivres sont composés de chacun d’un bœuf, 200 kg de riz, 250 kg de sucre, 40 litres d’huile de palme et des enveloppes symboliques d’une valeur de 150.000 F CFA. La valeur totale de ces dons ont coûté à la BDM d’une valeur de 9 millions de nos francs.

Tradition vielle de plusieurs années chez  les responsables de la banque au symbole de cauris, cette action de solidarité  de la BDM SA a pour objectif d’accompagner les fidèles musulmans, afin qu’ils puissent bien passer le ramadan. Une fois de plus, les responsables de la Banque Malienne de Développement du Mali n’ont pas dérogé avec leur principe de  partage et de solidarité à l’endroit des populations du  Mali

L’opération était conduite par le secrétaire général de la Banque, Moriba N’Faly Camara, du directeur des ressources humaines, Cheick Fantamady Keita, de la chargée de la Communication Madame Sow, du Secrétaire général du syndicat, Amadou Diallo et du chargé  des relations publiques de la Banque, Amadou Diallo.

En effet,  la BDM vient de procéder  à  la distribution gratuite de  vivres dans plusieurs mosquées de Bamako. Les vivres sont composés de 200 kg de riz, 250 kg de sucre, 40 litres d’huile de palme, 7 bœufs et des enveloppes  symboliques comme prix du condiment d’une valeur de 150.000 FCFA.

Ces vivres ont été répartis entre 7 mosquées à travers le district de Bamako dont deux mosquées sur la rive droite, et 5 mosquées sur la rive gauche. Il s’agit notamment de la mosquée 300 logements de Quartier Mali, la mosquée du Quartier Mali Torokorobougou, la vielle mosquée de Kalapo à Hamdallaye, de la Zawiya Thierno Tidiani Ibn Sidi Abdallah de Dar-salam, la mosquée de Nimaga à N’golonina, la mosquée Fula misiri à Djelibougou et la grande mosquée. 

En recevant ces vivres de la première banque de la sous-région,  les différents imams des mosquées bénéficiaires ont tour à tour  remercié  le donateur pour ce geste ‘’de grande solidarité envers toutes les communautés musulmanes du Mali’’. C’est le cas notamment de l’imam Malick Diallo de la mosquée de 300 logements. Ce dernier a, au nom de tous les fidèles de sa mosquée salué les responsables de BDM SA pour avoir perpétué une tradition de l’islam (la solidarité), chère au prophète Mohamed (PSL) pendant ce mois béni de ramadan. L’imam Diallo a profité de l’occasion pour faire des bénédictions pour le Mali et la prospérité de BDM. C’est le cas également de l’Imam Mahamadou Haidara de la mosquée Kalapo de Hamdallaye.

Selon l’Imam  Haidara, ce geste de la BDM arrive à point nommé, car dit-il, il coïncide avec la veille de la nuit dite nuit du destin ‘’achoura’’ (la nuit la plus bénie de toutes les nuits de l’année). A en croire l’imam de la mosquée Kalapo, le prophète a enseigné à ses disciples que la récompense du jeuneur n’est  connu de nul être humain et que celui qui apporte le repas de rupture à son prochain, que Dieu seul connait la récompense prévues à ce dernier. Il a fini par  remercier le donateur, avant de lui faire des bénédictions pour que pendant plusieurs années, l’initiative se perpétue.

Au nom du directeur général de BDM, Cheick Fantamady Keita, secrétaire général de la BDM a rassuré les différents imams de l’engagement de la banque à leur apporter de la continuité de l’initiative. Il leur a également demandé de continuer à prier pour le retour de la paix et de la stabilité dans le pays. Toute chose qui, selon lui, est gage de prospérité pour toutes les entreprises nationales, y compris la BDM.

Gaoussou Kanté

malijet.com

Le Niger prépare les états généraux de l’administration publique pour promouvoir la performance et l’efficacité des agents de l’Etat

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(Niamey et les 2 jours) – L’administration publique nigérienne va bientôt tenir ses états généraux. Un comité chargé de préparer ces assises a été installé, ce 16 mai, à Niamey.

Ces états généraux ont pour but « de faire un diagnostic de notre administration et voir quels sont les changements qui peuvent intervenir pour améliorer la qualité des services de l’administration publique, tant au niveau du ministère de la Fonction publique que dans les autres ministères et dans toutes les autres institutions de la République », a expliqué la ministre de la Fonction publique et de la réforme administrative, Dr Kaffa Rakiatou Christelle Jackou (photo).

Pour Me Ali Sirfi Maiga, médiateur de la république, c’est une manière de combattre la faible productivité et de promouvoir la performance et l’efficacité.

Ces assises permettront donc de dynamiser davantage l’administration nigérienne qui, selon le diagnostic réalisé par l’Etat, en partenariat avec le Lasdel (Laboratoire d’études et recherches sur les dynamiques sociales et le développement local), fait face à plusieurs maux. Entre autres, la lenteur et la lourdeur administrative, la mauvaise gestion des compétences, la corruption, l’insuffisance de la programmation budgétaire, l’absence d’évaluation des résultats, le problème du statut et de la gestion de la fonction publique.

Le taux de pénétration de la téléphonie mobile au Niger stagne à 45,54 % entre 2017 et 2018

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(Niamey et les 2 jours) – Alors que se célèbre ce 17 mai la journée mondiale des télécommunications, le taux de pénétration de la téléphonie mobile fait du surplace au Niger. Il n’a pas connu d’évolution entre 2017 et 2018.

Selon  le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Sani Maïgochi, ce taux se situe à 45,54 % en 2018. Comme ce fut le cas  en 2017.

Pourtant, entre 2016 et 2017, il y a eu une hausse de 6,91 % étant donné que ce taux était de 38,63 %. Le taux de couverture s’est quant à lui situé à 92,19 % en 2018 selon le membre du gouvernement.

Cependant, malgré cette stagnation, le ministre des Postes estime que de nombreux efforts ont été faits l’année dernière pour améliorer la couverture du réseau téléphonique au Niger. Notamment, l’adoption de la loi portant réglementation des communications électroniques et de la poste, celle portant sur les transactions électroniques et de la poste, ainsi que le projet de loi sur la cybercriminalité qui est en cours d’adoption.

Toutefois, il faut souligner que malgré les efforts consentis, le service rendu aux usagers demeure de piètre qualité. Du fait notamment de l’instabilité du réseau internet et téléphonique.

L’E-agribusiness du Togolais Dona Etchri, l’une des 35 start-up qui révolutionnent l’agriculture grâce à leurs services numériques

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(Togo First) – L’E-agribusiness du Togolais Dona Etchri (photo), étoile montante de l’entrepreneuriat dans son pays, est l’une des 35 start-up qui révolutionnent le secteur agricole grâce aux services numériques qu’elles offrent dans les pays d’Afrique Caraïbes Pacifique. Ceci résulte d’un classement dressé par le centre CTA, promoteur du concours Pitch AgriHack Talent.

La plateforme de mise en relation des producteurs agricoles et des débouchés se loge dans ce classement, parmi les jeunes entreprises qui assurent les « Liens vers le marché / e-commerce ». A l’édition 2018 de la compétition susmentionnée, elle a permis au jeune entrepreneur agricole de décrocher un prix dans la catégorie des solutions avancées, avec, à la clé, 15 000 $.

Plus de 15 autres jeunes entreprises intervenant dans cette même rubrique se retrouvent sur la liste : par exemple AgroInfoTech, Afrimash, Cassava, AgroCenta, L4F, Kitovu.

D’autres entreprises sont répertoriées dans les rubriques Conseils agricoles/production où on note de jeunes pousses comme Illuminium greenhouses, Agroinnova, Trotro Tractor, Agriinfo et les services financiers, notamment Develop Digitally, Smartfarm et Crop2cash.

Séna Akoda


Togo : le portefeuille actuel de la BAD se chiffre à 199,780 milliards FCFA

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(Togo First) – Au Togo, la Banque africaine de développement (BAD) engage environ un portefeuille évalué à 199,780 milliards FCFA, selon les données statistiques actualisées en mai 2019. Révélé par Sani Yaya, l’argentier du gouvernement togolais à la faveur de la revue hier jeudi, du Portefeuille de l’institution financière panafricaine au Togo, ce portefeuille se constitue de 12 projets. Son taux d’engagement s’est établi sur la période sous revue à 58,1%.

Les interventions de la BAD touchent les réformes économiques, le projet de transformation agroalimentaire du Togo (les agropoles), des projets de réhabilitation des routes et de protection côtière, etc.

La banque cible également le secteur de l’énergie où elle a consenti à soutenir l’ambition des pouvoirs publics togolais de parvenir à l’objectif d’un taux d’électrification de 40% à l’horizon 2022 avec une couverture de 300 000 ménages ; l’environnement et le secteur social.

Globalement, la revue a permis de relever certaines faiblesses que localise Georges Bohoussoua, représentant pays par intérim notamment au niveau du processus de passation des marchés, la non-justification à temps des fonds de roulement, le non-respect des calendriers de leur exécution. Mais en définitive, il convient de préciser qu’elle intervient après « la mission d’audit de la banque qui a conclu à une bonne performance des projets audités », selon Sani Yaya.

Séna Akoda

La SABC, filiale camerounaise du groupe Castel, va distribuer 15 milliards de FCFA à ses actionnaires pour le compte de l’exercice 2018

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(Investir au Cameroun) – La Société anonyme des brasseries du Cameroun (SABC) a tenu son assemblée générale (AG) ordinaire le mercredi 15 mai 2019 à Douala. Parmi les résolutions soumises au vote des actionnaires de cette entreprise agroalimentaire, cotée sur l’Euronext Paris, figurait la distribution de 15 milliards FCFA au titre de dividende brut pour le compte de l’exercice 2018.

L’AG a validé à l’unanimité cette résolution. Un geste que le top management cette filiale du groupe français Castel présente comme la récompense de la patience des actionnaires, après les moments difficiles de 2016 et 2017.

Des défis demeurent malgré tout. «Avec la crise anglophone et les problèmes dans l’Extrême-Nord du pays, nous avons des perturbations sur presque 35 % de notre marché. Dans les régions Nord-Ouest, sud-ouest, nos points de distribution évoluent dans des conditions très difficiles et dans notre engagement à rester fort face à ces défis, nous avons opté de ne pas licencier le personnel, mais de redéployer 250 d’entre eux. Nous sommes heureux que ces difficiles arbitrages aient porté le résultat que nous avons aujourd’hui. », confie Emmanuel De Tailly, le directeur général du groupe SABC. 

À son arrivée à la tête de l’entreprise, le nouveau DG s’était fixé pour objectif d’améliorer le niveau de marge nette sur le chiffre d’affaires. À la fin 2018, la SABC a effectivement progressé sur ce point par rapport à 2018, atteignant un ratio de 7,6 %. Un rendement meilleur que les près de 6,4 % de l’année précédente. Son bénéfice net en 2018 s’est chiffré à 25,6 milliards FCFA. Il est en hausse de 17 % comparé aux 21,9 milliards FCFA de 2017. Le top management de l’entreprise explique qu’il pourrait mieux faire dans un contexte d’exploitation amélioré.

Pression fiscale

Une des grosses batailles du groupe réside dans la fiscalité qui lui est appliquée. Le début de l’année 2019 a été le point culminant de cette bataille avec une position gouvernementale différente selon les départements. Au ministère du Commerce, les produits brassicoles sont considérés comme sensibles pour la stabilité sociale au même titre que le riz, le sucre ou encore le poisson. Alors que le ministère des Finances classe les produits des entreprises brassicoles dans la catégorie des consommations de luxe et les applique des taxes à la consommation en constante augmentation.

Dans cette dualité de position au sein de l’administration publique, la pression fiscale pour la SABC est passée de moins de 40 % il y a quatre ans à environ 58,7 % à la fin 2018. Le groupe s’attend donc à une année 2019 difficile. Mais il a foi que les choses devraient se stabiliser. La SABC déclare vouloir s’appuyer sur l’ensemble de nouveaux investissements réalisés et les nouveaux processus de gestion mis en place pour continuer de gagner des positions de marché, notamment sur la vente d’eau.

Idriss Linge