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Brexit : après un énième échec politique, la Première ministre Theresa May va jeter l’éponge

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(Agence Ecofin) – En Grande-Bretagne, le feuilleton du Brexit va bientôt connaître un nouvel épisode, probablement le dernier pour Theresa May (photo). En effet, la très contestée Première ministre vient d’annoncer son départ prochain du 10 Downing Street, la résidence du Premier ministre britannique.

Près de trois ans après la victoire du oui au référendum britannique sur le Brexit, c’est tout en larmes que la remplaçante de l’ancien premier ministre, David Cameron, a annoncé son départ prévu pour le 7 juin.

Son bilan aura été marqué par son incapacité à trouver un consensus au sein du Parlement britannique pour la ratification d’un « accord à l’amiable » pour faciliter la sortie du pays de l’Union européenne (UE).

La défaite annoncée de son parti aux élections européennes de jeudi dernier (moins de 10 % des voix d’après les sondages) aurait selon plusieurs médias, sonné le glas de son mandat.

Ceci alors que la proposition d’un nouvel accord ouvrant la voie à un nouveau référendum sur le Brexit a été massivement contestée par les députés.    

« J’ai convenu avec le président du parti [conservateur] que la procédure d’élection d’un nouveau leader commencera la semaine suivante », soit le 10 juin, a indiqué celle qui était devenue en 2016 la deuxième femme à occuper ce poste.

Alors que les noms de certains candidats plus « fermes » comme le conservateur Boris Johnson sont évoqués pour lui succéder, Mme May n’a pas manqué d’évoquer la difficulté de la tâche pour le prochain Premier ministre.

« Mon successeur devra aboutir à un consensus », a-t-elle déclaré. Et d’ajouter : « Ce consensus sera possible seulement si, des deux côtés du débat, on accepte un compromis ».

Moutiou Adjibi Nourou

Burkina Faso : le Parlement approuve l’octroi de 8 millions par l’IDA pour un projet de résilience climatique

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(Agence Ecofin) – Au Burkina Faso, le Parlement a donné son quitus pour l’accord de financement du projet de renforcement de la résilience climatique du pays. Ces fonds, qui s’élèvent à 8 millions $, ont été octroyés, sous forme de don par l’Association internationale de développement (IDA).

Le projet sera mené par l’Agence nationale de la météorologie. Il a pour objectif de fournir des prévisions météorologiques en temps réel afin de permettre aux petits producteurs, aux groupements de femmes et aux communautés de faire face aux menaces d’inondation qui pèsent sur certaines régions du pays. Il sera mis en œuvre sur une période de 5 ans.

La mise en place de ce projet favorisera les efforts faits par le pays pour atteindre l’autosuffisance et la sécurité alimentaires. Jusque-là, les petits producteurs agricoles avaient recours à la divination et aux méthodes non-scientifiques pour leurs prévisions météorologiques, ce qui les rendait vulnérables aux différents phénomènes météorologiques.

Gwladys Johnson Akinocho

L’économie mozambicaine devrait se contracter de 2,2% en 2019 (EIU)

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(Agence Ecofin) – L’économie mozambicaine devrait entrer en récession à -2,2% en 2019. C’est ce qu’a indiqué un rapport de l’Economist Intelligence Unit (EIU), relayé par Macauhub.

D’après l’étude, cette prévision est motivée par les dégâts infrastructurels et agricoles importants causés par le passage des cyclones Idai et Kenneth dans le pays. Cette situation devrait également entraîner une hausse des prix des denrées alimentaires (compte tenu des importantes pertes subies par les exploitations agricoles), augmentant de ce fait le taux d’inflation du pays.

Cependant, la réparation des dommages causés par le passage des deux cyclones devrait permettre au pays de renouer avec une croissance positive à partir de 2020. Cette performance devrait être motivée par le démarrage de la production de gaz dans le pays à partir de 2023.

L’exportation du combustible notamment vers le marché asiatique devrait augmenter les recettes de l’Etat, qui pourra rembourser sa dette et financer des projets de développement.

Notons que l’EIU table sur une croissance moyenne de 5,3% entre 2020 et 2023 pour le Mozambique. Au cours de cette dernière année, la croissance devrait atteindre les 7,5%.

Moutiou Adjibi Nourou

Mali: Bamako a abrité la 16e session ordinaire du Conseil national de sécurité alimentaire

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Cette 16e session du CNSA a permis de faire le bilan du Plan National de réponses de 2018 et l’Evaluation définitive de la situation alimentaire et nutritionnelle au titre de la campagne agricole 2018-2019. Enfin au cours de cette session le CNSA a adopté le plan national de réponses 2019.

Dans son allocution le Premier ministre a rappelé que le CNSA se tient dans un meilleur contexte par rapport à 2018 et que la situation peut être jugée globalement bonne malgré des perturbations dans les région de Gao, Mopti et Tombouctou. Il a également déclaré que « la situation nutritionnelle, quoiqu’en nette améliora demeure toujours préoccupante dans le pays du fait de l’insécurité alimentaire, de l’insécurité civile et de la prévalence des maladies liées aux mauvaises conditions d’hygiène dans certaines zones. »

Il est à noter qu’au cours de l’année 2018, 1 200 000 personnes ont bénéficié de l’assistance alimentaire et plus de 500 000 élèves répartis dans 3000 écoles ont bénéficié d’un appui dans le cadre de l’appui aux cantines scolaires.

Le plan national de réponses 2019 prévoit d’apporter une assistance alimentaire gratuite à 954 000 personnes dont 550 000 personnes qui recevront une aide de l’Etat

Mali: Honorable Mody N’Diaye n’est plus

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L’homme qui nous devance ce vendredi saint 24 mai 2019 dans le chantier de l’éternel est né le 2 novembre 1959 à Baraouéli.

Réélu en 2013, l’honorable Mody N’Diaye était à son deuxième mandat au sein de l’Hémicycle. Celui que l’on voit souvent au pupitre défendre les positions tranchées de l’opposition, commença sa carrière politique à l’Assemblée nationale en 2007 en tant qu’indépendant. Trois ans plus tard, il décide de rejoindre l’Union pour la République et la démocratie (URD), dont le président Soumaïla Cissé était alors l’un des favoris de la présidentielle qui devait se tenir en 2012.

Après une maitrise en Economie et un diplôme supérieur en finances et banques à Paris, Mody N’Diaye devient Inspecteur des finances, et commence son service au sein de l’administration depuis le 1er janvier 1985. Consultant Formateur en Gestion d’Entreprise, il a été durant sa longue carrière dans la fonction publique tour à tour : DAF du Ministère de l’Economie, Conseiller Technique Charge de l’Industrie, PDG SONATAM et Secrétaire Général Ministère des Mines, Commerce, et Transport. Plusieurs fois Secrétaire général du ministère de l’Industrie et du Commerce, Mody N’Diaye est également reconnu comme expert dans les négociations au sein des organismes internationaux.

Patriote, Mody N’Diaye passera d’ailleurs les deux premières années au service national des jeunes et en sortira avec le brevet de préparation militaire, gage de patriotisme à l’époque. En 2007, il fait son entrée au parlemet.

Depuis 2014, il est le président du groupe parlementaire Vigilance républicaine et démocratique (VRD) qui regroupe quatre partis d’opposition : URD, PRVM Fassoko, PARENA et FARE-Ankawili, et comptabilise 21 des 147 députés de l’Assemblée. Pour son président, l’opposition malienne joue son rôle, le groupe « VRD a travaillé sans relâche dans le cadre du contrôle de l’action du gouvernement et cela de façon très responsable. Les actes que nous avons posés ont été salutaires car ils ont permis au gouvernement de changer légèrement le cap, même si nous ne sommes pas encore très satisfaits. »

Au sein de l’Assemblée nationale malienne, Mody N’Diaye a occupé les postes de vice-président de la commission de Contrôle et rapporteur général de la commission des Finances, de l’Économie, du Plan et de la Promotion du secteur privé. 

Courtoise, sociable et ouvert Mody N’Diaye était un exemple de leader politique qui forçait et imposait le respect, la considération et l’admiration.

À TOUTE SA FAMILLE ET SA CIRCONSCRIPTION À BARAOULÉLI

À TOUS CEUX QUI L’ONT CONNU ET ESTIMÉ

À CEUX QUI L’ONT COTOYÉ ET RESPECTÉ

À TOUS CEUX QUI ONT CHEMINÉ AVEC LUI ET QUI GARDERONT LE MEILLEUR SOUVENIR DE LUI

À TOUS SES CAMARADES DE L’URD ET DE L’OPPOSITION

À L’ENSEMBLE DE LA CLASSE POLITIQUE

À L’ENSEMBLE DE LA NATION MALIENNE

MES TRÈS SINCÈRES CONDOLÉANCES

Dors en paix Grand frère

Sambi Assa Touré

Comprendre la « dévaluation du Franc CFA » qui est ressentie par les acteurs du marché des devises en zone CEMAC

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(Agence Ecofin) – Face à la récente rumeur d’une dévaluation « en cachette » du Franc CFA utilisé en zone CEMAC, l’opinion publique, notamment au Cameroun, attend toujours une réaction officielle des autorités compétente. L’évocation du sujet par le patronat camerounais lors de sa récente assemblée générale, et les plaintes répétitives des importateurs continuent d’alimenter le débat. 

La dernière position officielle de la BEAC a été de dire qu’une dévaluation du FCFA n’est pas à l’ordre du jour. L’institution évoque, à juste titre, que l’une des conditions phare de cette situation, serait que les réserves de changes ne permettent pas de couvrir plus de 20% des besoins d’importations. La BEAC a aussi rappelé, que lors de la dévaluation de 1994 les pays de la CEMAC notamment connaissaient une récession économique, ce qui est différent actuellement. 

Mais ces explications globales ne semblent pas avoir d’effet sur le marché de change, notamment le marché parallèle. L’obtention des devises peut nécessiter de dépenser parfois jusqu’à 15% de plus que le taux de parité fixe de 655,955 FCFA pour 1 $, ce qui laisse penser aux yeux des acteurs du marché des devises qu’il y a eu une dévaluation discrète de la monnaie.

La BEAC pas si innocente que cela dans la situation actuelle

La banque centrale dégage toute responsabilité dans cette situation, et pourtant, une analyse de sa nouvelle réglementation de change, adoptée le 21 décembre 2018, ne plaide pas totalement en faveur de cette position. Pour un objectif qu’on ignore, l’article 31 de ce texte communautaire indique que les transferts de fonds vers l’extérieur « peuvent être soumis à une commission de transfert déterminée par le libre jeu de la concurrence » 

Des experts du marché des devises estiment que c’est ce changement majeur sur la fixation des commissions, qui a conduit à ce que les clients des devises puissent ressentir une hausse. La BEAC a accepté qu’on passe d’un régime de commission contrôlé à un régime basé sur la concurrence. Or les critères de fixation des montant à payer aux banques commerciales pour leurs services de transfert de fonds ne sont pas toujours connus des demandeurs de devises. 

« Le problème c’est que rapidement, les banques susceptibles d’offrir un accès aux devises via leurs intermédiaires ne sont pas nombreuses et le libre jeu de la concurrence ne peut pas être opérant. Dans le même temps, la complexité des nouvelles procédures de la BEAC et le besoin urgent des agents économiques crée une situation de forte demande face à des ressources finalement plus faibles, et les commissions s’envolent », a expliqué une source qui a requis l’anonymat du fait de sa position contractuelle avec des officiels.

Face aux complexités des procédures d’obtention des devises, de nombreux clients se sont rués sur la marché parallèle. Guy, un de ces opérateurs de change informel qui est basé à la poste centrale de Yaoundé, explique que pour être compétitif, ils alignent leurs propres taux sur celui pratiqué par les intermédiaires agréés. « Nous sommes ainsi sûrs que les clients viendront toujours chez nous. Parfois il suffit de 5 francs de différence et pour nous cela suffit », a-t-il confié à l’Agence Ecofin. 

Pour l’instant, la situation bien que fragile, semblent encore être sous contrôle. Globalement, la BEAC prévoit une amélioration de la capacité des réserves de change à couvrir les besoins d’importations de la sous-région à 4,5 mois. La situation devrait s’améliorer dans presque tous les pays, sauf pour le Cameroun et le Tchad. Rappelons cependant que la couverture extérieure pour le Cameroun sera quand même de 6,5 mois. 

A la BEAC, on reste aussi convaincu, qu’une fois le nouveau cadre sur la réglementation de change bien maîtrisé par tous les acteurs de la chaîne des devises, on assistera à un retour à la normalité, aussi bien sur le marché officiel que sur le marché parallèle. Un avis qui finalement ne fait pas vraiment l’unanimité.

Idriss Linge

QUINQUELIBA ET DATTE : Les préférés des jeûneurs

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Dans la panoplie des mets préférés des jeûneurs, le quinqueliba et les dattes occupent une bonne place !

Le quinqueliba est une plante originaire du Sahel. On le retrouve principalement au Sénégal au Mali et au Soudan.

La tisane du quinqueliba est bien appréciée par les Maliens surtout pendant ce mois de ramadan. Si certains en raffolent à cause de ses vertus, d’autres la consomment parce qu’elle est à la portée de tous. pub

Réputé pour ses propriétés diurétiques et digestives le quinqueliba est très sollicité en ce mois de ramadan pour la rupture du jeûne. Si elle est très prisée des jeûneurs, cette tisane est aussi recommandée en dehors du mois de ramadan. Pendant cette période du jeûne il est aisément associé à d’autres plantes comme la citronnelle et la menthe.

Mariam Diarra commerçante grossiste au marché « Sougouni koura » affirme que le marché de la tisane est très florissant pendant ce mois béni. Elle ajoute qu’il lui arrive d’en vendre 20 sacs par jour, au prix de 10 000 F CFA l’unité. Sur les petits marchés, les commerçants de détails vendent en petits sachet au prix de 25 à 50 F CFA.

Les dattes sont des fruits très riches en énergie, elles contiennent de nombreuses vitamines. Durant ce mois, elle accompagne le quinqueliba au moment de la rupture du jeûne, grâce à ses fibres qui aident à réguler le transit intestinal et à lutter contre la constipation, elle a du succès chez les jeûneurs.

« A la rupture, le premier aliment après le quinqueliba est la datte car c’est un aliment complet en énergie et vitamine et aussi elle facilite la digestion », souligne Lamine Coulibaly, chef de famille.

Pendant cette période de ramadan, l’organisme s’adapte avec quelques difficultés au nouveau régime alimentaire.

Aïchatou Konaré

Mali Tribune du mardi 21 mai 2019 par Mali-30minutes.net

Medias: APPEL Mali appelle les journalistes en ligne à l’auto régulation et au respect strict de l’éthique et de la déontologie.

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Communiqué APPEL Mali
L’Association des Professionnels de la Presse en Ligne au Mali (APPEL Mali) constate avec regret des dérives sur certains sites d’information.
Ces medias en ligne, pour la plupart non encore enregistrés dans le registre officiel de Appel Mali, travaillent dans l’amateurisme total, en faisant fi de toutes règles d’éthique et de déontologie édictées par la profession.
APPEL-Mali rappelle que les professionnels des médias en ligne comme tout autre journaliste, doivent strictement respecter les règles de conduite, indispensables à la bonne pratique de sa mission d’informer, de sensibiliser et contribuer à l’équilibre de la société.
APPEL Mali ne se reconnait pas dans les publications des éditeurs de medias en ligne, ne respectant pas l’éthique et la déontologie.
APPEL-Mali rappelle que la situation sécuritaire et politique du Mali reste encore fragile.
APPEL-Mali invite les professionnels des médias en ligne à s’abstenir de publier des informations à caractère tendancieuses ; susceptibles de nuire à la cohésion de notre société, déjà soumise à rude épreuve.
APPEL Mali, une fois de plus, rappelle le gouvernement sur la nécessité de règlementer le secteur des medias en ligne ; gage d’une bonne organisation pour plus de responsabilité.
« En attendant, APPEL Mali appelle les journalistes en ligne à l’auto régulation et au respect strict de l’éthique et de la déontologie », dit-il.


Bamako, le 21 mai 2019
Le Président de l’APPEL
Modibo L Fofana

Cooperation-Mali-Emirats Arabes Unis: Les deux pays signent un accord définitif d’un montant environ 14,2 milliards de FCFA destinés aux financements des PME/PMI

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En visite officiel de travail aux Emirats Arabes Unis, le Premier ministre, Chef du gouvernement a rencontré ce lundi matin  la Ministre de la Coopération internationale Madame Reem Ibrahim Al Hashimi. Cet échange avait pour objectif d’approfondir les relations économiques et d’investissement à la hauteur des relations d’amitié et de coopération  entre les deux pays.

Par la suite, le Premier ministre, Dr Boubou CISSE a été reçu au siège du Fonds Khalifa pour le Développement de l’Entreprise par le Président du Conseil d’Administration M. Husain Al Nowais.

Les deux personnalités ont signé l’accord définitif de financement d’un montant de 25 millions de Dollars US soit environ 14,2 milliards de FCFA destiné à la promotion  de la culture d’entrepreneuriat chez les jeunes et  les femmes, et  à soutenir le secteur des PME/PMI  dans les zones défavorisées du Mali particulièrement en milieu rural.

Dr Boubou CISSE et M. Husain Al Nowais ont par ailleurs discuté d’autres domaines potentiels de coopération notamment l’agriculture.

Dans l’après midi, le Premier ministre, Chef du gouvernement a été reçu en audience par le Prince héritier son Altesse Sheikh Mohammed Bin Zayed Al Nahyan au Palais d’Abu Dhabi. 

Les deux hautes personnalités ont échangé sur la promotion et le renforcement des relations amicales et de coopération entre le Mali et les Emirats Arabes Unis. Les discussions ont porté également sur certains enjeux régionaux et internationaux dont le développement économique et la lutte contre le terrorisme. A la suite de cet entretien, le Premier ministre a signé trois accords de coopération entre le Mali et les Emirats Arabes Unis, en présence du Prince héritier.

Il s’agit du projet d’accord de coopération et d’assistance mutuelle en matière douanière, du projet d’accord de coopération dans le domaine culturel , du projet d’accord dans le domaine de la défense et de la sécurité, et du  projet d’accord de coopération économique et technique entre le Mali et les Emirats Arabes Unis.

Le Prince héritier son Altesse Sheikh Mohammed Bin Zayed Al Nahyan et le Premier ministre, Chef du gouvernement, ministre de l’économie et des finances ont assisté à la conférence  intitulée « l’importance de la relation stratégique entre les Émirats Arabes Unis et les États-Unis d’Amérique»  animée par Jim Mathis, ancien Secrétaire américain à la défense au Palais d’Al Bateen.

La rencontre a pris fin par la rupture du jeûne et la prière du Maghreb.

Daouda Bakary KONE

Source: Croissanceafrique.com

Mali : attaque meurtrière sur un poste frontière près du Burkina Faso

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20/11/15 - Bamako, Mali.Des militaires maliens (FAMA) sont positionnés tout autour de l'hôtel Radisson Blu.

Sept personnes, dont deux gendarmes et un douanier maliens, ont été tuées dans la nuit de dimanche à lundi dans le sud du Mali, lors d’une attaque au poste de Kouri, frontalier du Burkina Faso.

« Dimanche dans la nuit, le poste de Kouri a été attaqué par des hommes armés. Deux gendarmes, un douanier et quatre civils, dont deux Ghanéens, ont été tués », a affirmé un responsable de la police locale sous couvert d’anonymat. Selon une autre source de sécurité, « les assaillants sont arrivés sur trois motos, et à bord d’un véhicule ».

« Ils ont tiré sur les gendarmes, les douaniers et des civils chauffeurs de camion », a ajouté cette source, confirmant le bilan de deux gendarmes et un douanier tués ainsi que quatre civils, dont deux chauffeurs ghanéens. Confirmant l’information, un élu de la localité a de son côté précisé qu’un des deux gendarmes tués était une femme.


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L’identité des assaillants toujours inconnue

« On ne peut pas pour le moment se prononcer sur les assaillants. Ils sont arrivés de deux côtés de la localité de Kouri. Nous n’avons pas encore vérifié l’information, mais il auraient pris des rangers, des chaussures de militaires, en partant », a ajouté cet élu.

Kouri est notamment un des lieux de passage des marchandises au départ ou à destination du Mali.

Le sud du Mali a commencé à être touché par les opérations jihadistes en 2015 à partir d’une série d’attaques près des frontières ivoirienne et burkinabè. En février 2017, une religieuse colombienne, Gloria Cecilia Narvaez Argoti, avait été enlevée à Karangasso, près de Koutiala (sud), à proximité de la frontière avec le Burkina Faso, où elle travaillait depuis six ans comme missionnaire.

En décembre 2018, les services de renseignements maliens ont annoncé l’arrestation aux environs de Koutiala de quatre jihadistes présumés originaires du Burkina Faso, un autre du Mali et un de Côte d’Ivoire, soupçonnés de préparer des attentats dans ces trois pays.


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Selon le renseignement malien, les quatre suspects avaient participé à un double attentat le 2 mars 2018 à Ouagadougou, ainsi qu’à l’enlèvement de la religieuse colombienne. Une source de sécurité dans la capitale économique ivoirienne avait souligné que ces arrestations résultaient de « l’excellente collaboration entre les différents services malien, burkinabè et ivoirien », affirmant que la cellule avait notamment « effectué des reconnaissances sur deux sites à Abidjan ».