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New York : Le Mali et le Botswana signent un accord-cadre de coopération

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En marge de la participation du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta(IBK) , aux travaux de la 73e session de l’Assemblée générale des Nations unies à New York, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Mme Kamissa Camara, et son homologue du Botswana, Dr Unity Dow, ont signé mardi dernier un accord-cadre de coopération. Lequel permettra de renforcer et d’élargir la coopération bilatérale entre les deux pays.
Les deux ministres en charge des Affaires Étrangères ont paraphé leur signature sur les documents. « Il permettra sans aucun doute de resserrer les liens entre le Botswana et le Mali » déclare le département des affaires étrangères du Mali.
Cet accord concrétise la volonté commune des gouvernements des deux pays de contribuer au développement de leur économie respective et au bien-être de leur peuple à travers une coopération mutuellement avantageuse. Il vise aussi à raffermir les relations d’amitié, de fraternité et de solidarité entre les deux pays.
Spécifiquement, l’accord permettra de renforcer et d’élargir la coopération bilatérale entre le Mali et le Botswana dans les domaines politique, économique, commercial, de l’éducation, de l’information et de la communication, de la jeunesse et des sports. Il servira aussi de cadre pour promouvoir, notamment les échanges entre les deux pays dans les domaines de la formation, des voyages et des bourses d’études, des expositions et des foires commerciales.

Mahamane Maïga
Source: lejecom

Banques : La BOAD approuve neuf nouvelles opérations pour un montant global de 92,5 milliards de FCFA

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Au cours de la 110eme session ordinaire du Conseil d’Administration, la Banque ouest africaine de Développement(BOAD) a approuvé neuf nouvelles opérations, a appris le journal de l’économie malienne(LEJECOM).
Il s’agit de six prêts à moyen et long termes pour un montant global de 74 milliards de FCFA, deux prêts à court termes pour un montant de 16 milliards de FCFA et une prise de participation pour un montant de 2,5 milliards de FCFA.
Les opérations approuvées portent entre autres sur la mise en place d’une ligne à court terme en faveur de Coris Bank International pour le refinancement de concours octroyés au titre d’importation d’intrants agricoles au Burkina Faso , la mise en place d’une deuxième ligne de refinancement de la Banque de Développement d4Autriche(BDA) à la BOAD et la prise de participation de la BOAA dans au capital de ADIWALE FUNDI, un fonds de capital investissement.

Amadou Idrissa DIA
Source: lejecom

Commerce extérieur: Déficit de la balance de l’union au deuxième trimestre

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Selon le Rapport sur la Politique Monétaire dans l’UMOA-Septembre 2018 , le commerce extérieur de l’Union est ressorti déficitaire de 421,2 milliards au deuxième trimestre 2018, en aggravation de 135,1 milliards par rapport à la même période de l’année précédente, du fait d’une progression des importations (+6,5%) plus importante que celle des exportations (+3,4%). Globalement, le taux de couverture des importations par les exportations s’est dégradé de 2,7 points de pourcentage, en rythme annuel, pour se situer à 90,2% au deuxième trimestre 2018.
Selon la même source, la progression des importations, en glissement annuel, est essentiellement imputable à l’alourdissement de la facture pétrolière (+34,7%), en ligne avec le redressement des cours sur les marchés internationaux, couplé à la hausse des approvisionnements en biens alimentaires (+6,2%). Le poste des achats de biens d’équipement et intermédiaires a également connu une hausse (+1,6%), consécutive à l’exécution des programmes d’investissements publics.
De même, l’augmentation de la valeur des exportations, en rythme annuel, résulte principalement de l’accroissement des ventes de produits pétroliers (+34,9%), de coton (+11,8%), de caoutchouc (+2,3%) et de cacao (+7,6%), en lien avec l’évolution des cours internationaux et/ou des volumes. La hausse du volume des exportations de coton s’explique par les mesures de soutien à la filière mises en œuvre dans les pays de l’Union. Pour ce qui concerne le cacao, les effets significatifs de la remontée des cours internationaux ont été atténués par le repli des volumes exportés (-11,7%) sur la période. La hausse des exportations a été modérée par le repli des recettes issues des ventes de l’or (-2,6%), de l’uranium (-3,1%) et de la noix de cajou (-8,7%), dans un contexte de repli des cours sur les marchés internationaux.
L’analyse de l’orientation géographique des échanges extérieurs de l’Union, au cours de la période sous revue, fait apparaître un solde commercial excédentaire avec l’Afrique mais déficitaire avec les autres régions à savoir, l’Europe, l’Amérique et l’Asie.
L’excédent du solde des échanges de l’Union avec ses principaux partenaires africains s’est chiffré à 365,3 milliards, dont 260,5 milliards vis-à-vis de l’Afrique du Sud, en ligne avec les expéditions d’or par le Burkina et le Mali vers ce pays. S’agissant des autres pays de la CEDEAO hors UEMOA, le solde est ressorti excédentaire à 138,9 milliards. En particulier, avec le Nigeria et le Ghana, l’Union dégage des excédents commerciaux respectifs de 38,4 milliards et 44,2 milliards. Les ventes en direction de ces pays portent sur les produits pétroliers, les animaux vivants, les produits chimiques ainsi que les produits alimentaires. Les achats extérieurs des pays de l’Union en provenance des autres pays de l’Afrique sont constitués de produits énergétiques et de biens intermédiaires.

Pathe TOURE
Source: Lejecom

Échange avec l’Europe: Le déficit de l’union estimé à 160 milliards de FCFA

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Les échanges de l’Union avec les pays de l’Europe sont ressortis déficitaires de 160,8 milliards. Cette position défavorable s’explique par le déficit enregistré avec la Zone euro (-484,5 milliards), principal fournisseur de l’Union en biens d’équipement et intermédiaires, en produits alimentaires (notamment du blé et des produits laitiers) ainsi qu’en produits pétroliers raffinés.
L’information est contenue dans le rapport sur politique monétaire de l’UMOA –Septembre 2018 . Les ventes vers la Zone euro portent en grande partie sur le cacao, le pétrole brut, les produits de la pêche et l’uranium. Pour les pays non membres de l’Union Européenne, l’UEMOA dégage un excédent de 379,2 milliards, en raison d’un excédent de 514,0 milliards avec la Suisse. Les exportations de biens vers ces pays sont principalement composées d’or et de coton tandis que les importations en provenance de ceux-ci portent essentiellement sur les biens intermédiaires, les produits pétroliers raffinés et les produits alimentaires.
Le déficit commercial de l’Union vis-à-vis du continent américain est ressorti à 52,8 milliards. Les approvisionnements de l’Union en provenance de l’Amérique sont constitués de biens de consommation, d’équipement et de produits pétroliers raffinés. Les exportations à destination de ce continent sont composées de cacao, de pétrole brut et de caoutchouc.
Le commerce de biens avec l’Asie ressort déficitaire de 606,0 milliards. En particulier, vis-à-vis de la Chine, l’Union dégage un déficit commercial de 567,2 milliards. Les ventes à destination du continent asiatique sont constituées pour une large part de noix de cajou, de coton, d’or, de cacao et de produits chimiques. Les acquisitions sont composées en majorité de biens d’équipement, de produits alimentaires essentiellement le riz en provenance de Thaïlande et d’Inde, ainsi que de biens intermédiaires fournis principalement par la Chine, le Japon et l’Inde.

Pathe TOURE
Source: Lejecom

Banques : La BDM-SA se rapproche davantage de ses clients à Bamako

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Le Groupe bancaire de la Banque de Développement du Mali (BDM-Sa) a procédé, la semaine dernière, à l’ouverture effective de deux nouvelles agences à Bamako. L’une est située à Sébénicoro et l’autre à Kalaban-Coura, respectivement en Communes IV et V du District.
L’ouverture de ces nouvelles agences va rapprocher la banque de ses clients et leur offrir un service de qualité avec des produits sophistiqués et personnalisés.
Située sur la voie principale de Sébénicoro, après le marché en allant vers Kanadjiguila, cette nouvelle agence propose aux clients l’ensemble des produits et services disponibles à la BDM. Aussi, c’est la même mission assignée à celle de Kalaban-Coura, située sur la route de l’Aéroport international Président Modibo Keita.
Lors de l’ouverture de ces agences, le directeur général de la BDM-Sa a fait étalage des opportunités d’opérations bancaires « Comme dans toutes les agences, il sera possible d’effectuer les opérations bancaires classiques, allant de l’ouverture de comptes, aux opérations de crédits, en passant par les différents services de transferts, de retraits, etc. Un personnel jeune et dynamique sera à la disposition de la clientèle pour diligenter toutes les opérations bancaires » fait savoir Bréhima Amadou Haïdara.
Avant d’ajouter : « le Groupe BDM multiplie ses efforts dans le cadre de sa stratégie d’implantation, non seulement à l’international mais aussi et surtout dans notre pays, pour offrir un service de qualité avec des produits sophistiqués et personnalisés, à tous ses clients ».
Par ailleurs, il a fait cas du défi majeur auquel la BDM est confrontée. Pour lui, il s’agit de trouver l’équilibre entre son développement harmonieux et sa compétitivité donc sa profitabilité tout en ayant à l’esprit la satisfaction de sa clientèle.
Enfin, le Dg Haïdara a confié aux autorités administratives, politiques, religieuses et coutumières de Sébénicoro et celles de Kalaban-Coura ces nouvelles agences, avant de formuler le vœu qu’elles participent au rayonnement de leur Commune.

Mahamane Maïga
Source: lejecom

AG de l’ONU: Vera Songwe défend la ZLECA, l’identité numérique, les opportunités d’investissement et le renforcement des partenariats

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La Secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Afrique, Vera Songwe, conclut une série de réunions fructueuses à New York, en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies (AGNU). Elle a discuté avec des participants et des sessions de haut niveau, parlant de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA), de l’Identité numérique, des opportunités d’investissement et des partenariats renforcés.
Parmi ces évènements, figuraient un évènement parallèle de haut niveau organisé conjointement par la CEA, GBCHealth et la Fondation Aliko Dangote, qui a débattu des conclusions préliminaires du prochain rapport de la CEA, intitulé «Soins de santé et croissance économique en Afrique», appelant à une participation du secteur privé africain et un investissement dans les soins de santé plus accrus.
Le rapport préliminaire constate que ni les gouvernements ni les partenariats public-privé existants ne sont suffisamment efficaces et que les PPP existants se concentrent de manière disproportionnée sur un petit nombre de pays. Le rapport préliminaire recommande un nouveau modèle, dans lequel les PPP hiérarchisent les principales maladies et élargissent leur champ d’action pour améliorer la santé de l’ensemble du continent, ce que la CEA juge essentiel, pour stimuler la croissance économique à long terme en Afrique. Le rapport sera lancé en début 2019.
Vera Songwe a également pris la parole lors de la table ronde sur l’identification pour le développement où participaient des dirigeants africains. L’évènement a porté sur la nécessité de « toucher le milliard invisible et d’offrir des opportunités numériques à tous ». Elle indique que 542 millions d’Africains vivent actuellement sans identité. Beaucoup d’entre eux sont des jeunes. À cet effet, elle dit, «l’identité numérique consiste à responsabiliser les individus et à protéger leurs droits. Les pays qui créent de manière proactive des identités numériques offrent aux citoyens un moyen sûr et rapide d’accéder aux services électroniques, accélérant ainsi l’accès à l’inclusion financière, aux opportunités économiques, l’accès et à la connectivité mobiles, aux services gouvernementaux et aux processus démocratiques».
Lors d’un évènement parallèle intitulé, «Africa Open for Business Forum», dont l’objectif était de présenter le leadership du continent africain face au Programme de développement durable à l’horizon 2030 et à l’Agenda africain 2063, Vera Songwe souligne que les indices du commerce dépassent l’indice et consiste à envoyer un message clair qu’il existe des institutions qui fonctionnent.
«Les pays africains ont régulièrement figuré dans le top 5 des pays ces dernières années, ce qui signifie qu’ils ont maintenant compris qu’il est essentiel d’améliorer l’environnement des affaires pour attirer le secteur privé », indique-t-elle. Selon elle, une grande partie de ces progrès provient de la croissance des PME, qui contribuent à 64% de la croissance du PIB des pays », ajoute-t-elle. « Les petites entreprises seront le moteur du continent».
Vera Songwe fait savoir qu’il existe une connectivité énergétique importante sur le continent et ce depuis les 10 dernières années. «Nous sommes passés de 700 millions de personnes sans accès à l’énergie à 520 millions de personnes. De plus, dit-elle, dix pays ou plus ont accès à 70% à l’énergie. Nous avons toujours des défis majeurs à relever, mais nous faisons des progrès. Elle souligne le Kenya, la Mauritanie et le Sénégal comme exemples à suivre dans leurs efforts pour améliorer leur environnement afin de soutenir l’investissement dans l’énergie.
En outre, elle informe que «l’Afrique compte le plus grand nombre de ports en construction et que, grâce aux leçons retenues d’autres régions, il ne fait aucun doute que nous sommes ouverts au commerce ». Toutefois, dit-elle, les marchés de capitaux sont nécessaires pour financer les pays et que 22 nations ont émis des obligations souveraines à cet égard. Le financement des initiatives de développement nécessitera également un soutien des fonds de pension pour les investissements à long terme sur le continent.
L’évènement parallèle a été organisé par le Réseau pour la renaissance africaine et la diaspora africaine (ARDN), le Groupe de hauts fonctionnaires africains, la Commission de l’Union africaine, la Mission permanente de la République fédérale du Nigéria auprès des Nations Unies, en collaboration avec la CEA, le Réseau des Nations Unies pour le développement durable (SDSN), le Forum de partenariats mondiaux (GPF), avec le soutien du Département de l’information des Nations Unies.
Lors d’une réunion parallèle de haut niveau sur la manière dont un développement industriel inclusif et durable peut soutenir la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA), Mme Songwe souligne le fait que «si la ZLECA doit catalyser l’industrialisation de l’Afrique par le biais de marchés intégrés, pallier le manque d’infrastructures et numériser les économies sur le continent sont essentielles».
La réunion a également lancé une initiative qui consiste à défendre IDDA III, au cours de laquelle Vera Songwe a remis une plaque d’argent à Daniel Kablan Duncan, Vice-Président de la Côte d’Ivoire, en gage de reconnaissance pour son travail en faveur du développement industriel. Un certain nombre de chefs d’État ont accepté de devenir les défenseurs de IDDA III afin de promouvoir activement le rôle du développement industriel inclusif et durable dans le cadre d’IDDA III et de mieux faire connaître cette importante initiative aux niveaux national, régional et mondial.
Tous les orateurs conviennent que pour le succès de la mise en œuvre de la ZLECA, il faut nécessairement que tous les acteurs internationaux et nationaux renforcent et intensifient leurs efforts, notamment par le biais de partenariats mondiaux novateurs au niveau multilatéral.
L’évènement était organisé par l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI), la Commission de l’Union africaine (CUA), la Banque africaine de développement (BAD), la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
Vera Songwe a ensuite participé à un autre évènement parallèle sur les Flux financiers illicites organisé par les Gouvernements du Nigéria et de la Norvège. Elle a évoqué les travaux de la CEA en matière de plaidoyer, d’érosion de la base, de déplacement des prix et du soutien institutionnel. Elle a informé la réunion que la CEA s’emploie à impliquer davantage de pays dans les initiatives mondiales en matière de transparence et d’échanges fiscaux. « Ce n’est qu’alors que l’Afrique pourra commencer à parler de manière crédible de l’utilisation de ses ressources», mentionne-t-elle.
Lors de son séjour à New York, Vera Songwe a également tenu un certain nombre de réunions bilatérales visant à promouvoir des partenariats solides entre la CEA et ses partenaires dans le domaine de l’identification numérique. Elle fait remarquer que 95% de toutes les transactions en Afrique sont basées sur des liquidités. Tirer parti de l’Accord nécessitera des systèmes robustes d’identification numérique et de paiement. À cet égard, Mme Songwe a rencontré Nandan Nilekani, Co-fondateur d’Infosys et a discuté de l’identité numérique de l’Afrique et de sa participation au conseil consultatif de la CEA sur l’identité numérique. En outre, elle a rencontré le Chef de la direction de General Atlantic, Bill Ford, pour discuter de la manière dont leur expérience mondiale peut éclairer la conception de l’Afrique.
Lors d’une réunion avec la délégation parlementaire italienne, elle a discuté des domaines prioritaires stratégiques de la CEA, des opportunités d’investissement en Afrique et du renforcement du partenariat Italie-Afrique. Elle les a informés de l’Accord sur la migration, du travail de la CEA sur la migration, du cadre réglementaire de l’identité numérique pour l’Afrique, ainsi que sur les solutions transfrontalières pour renforcer l’intégration.
Pathe TOURE

Source: Lejecom

Société Ivoirienne de Banques : Un résultat net de 12,632 milliards de FCFA au 30 juin 2018

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La société ivoirienne de banque (SIB) a réalisé résultat net provisoire s’établit à 12,632 Milliards de FCFA au 30 juin 2018 , en progression de 31% par rapport à juin 2017 et en avance sur le budget de la période de 1% a appris le journal de l’économie sénégalaise(LEJECOS) auprès des dirigeants de cette compagnie basée à Abidjan.
Pour rappel, le premier semestre 2018 a été marqué par l’émission d’un Eurobond de l’Etat de Côte d’Ivoire qui a limité les émissions sur le marché local. Il a aussi été affecté par la décision de mise en liquidation des sociétés du Groupe SAFCACAO prononcée par le tribunal de première instance de Sassandra. Cette décision fait l’objet d’un appel formé par l’Opérateur et le syndic de banques créanciers. Ce secteur est aussi marqué par l’évolution positive des cours qui sont en hausse de plus de 10% par rapport à la campagne 2016/2017. Au plan réglementaire, l’exercice 2018 marque l’entrée en vigueur du nouveau dispositif prudentiel (Bâle 2&3) et du Plan Comptable Bancaire Révisé (PCBR) depuis le 1er janvier 2018. Ces nouvelles normes consacrent des changements importants dans la gouvernance, dans le traitement des opérations et dans les exigences en matière de fonds propres. Aussi, affecteront-elles, à court terme, les capacités de distribution de crédits et les ratios prudentiels, toutes choses étant égales par ailleurs.
Les activités de la société ivoirienne de banque sur ce premier semestre sont marquées par le lancement de la carte Platinum qui vient renforcer la gamme de produit bancaire, et les ouvertures de deux points de vente à Abidjan, portant à 62 le nombre d’agences. La banque a entamé une revue stratégique depuis mai afin de définir ses priorités.
La SIB a réussi, au cours de ce semestre, à faire progresser ses ressources clientèle de 9% alors que ses emplois ont très légèrement progressé de 2% tout en maintenant un niveau d’encours moyen relativement élevé (+8%). En effet, face aux nombreuses tombées d’échéances de crédits (79 Milliards xof hors découverts) et les difficultés de la campagne cacao, la banque a su renouveler ces échéances et faire croitre sa contribution à l’économie, ce qui reste important dans un contexte économique peu favorable en raison des tensions notées. La belle progression des ressources a permis de réduire notre recours au refinancement à la Banque Centrale et aider à accroître nos interventions sur le marché secondaire des titres.
Ainsi, le PNB à fin juin 2018 ressort à 34,372 milliards de xof en hausse de 25% par rapport à juin 2017 et en avance sur le budget de la période de 6%, avec une marge d’intérêts globale en progression de 16% et une marge sur opérations de marché en augmentation de 77% en liaison avec la hausse des encours de titres détenus en portefeuille. Les charges générales d’exploitation progressent de 12%, et sont contenues dans le budget de la période (- 2%) malgré les coûts de la mise en conformité aux nouvelles normes Comptables et la revue stratégique, non intégrés au budget 2018. La progression du PNB et la maitrise des frais généraux, a conduit à une amélioration du coefficient d’exploitation de 5 points, passant de 50,2% en juin 2017 à environ 45% en juin 2018. Le résultat brut d’exploitation ressort donc en forte progression (+39%) pour s’établir à 18,932 Milliards xof en liaison avec un PNB en hausse et des charges maitrisées. Les procédures judiciaires qui opposent le Régulateur et le Groupe SAFCACAO ainsi que le Syndic des Banques, après la décision de mise en liquidation prise par le tribunal de première instance de Sassandra, pourraient avoir des conséquences désastreuses sur le secteur bancaire, si aucun accord de règlement ou de restructuration n’est trouvé avant la fin de l’année. Le risque net de la SIB relatif à ce dossier, de l’ordre de 9 Milliards, a donc fait l’objet d’une provision partielle à fin juin 2018 (44%), et devrait être totalement provisionné à fin décembre 2018. Le coût du risque augmente donc de 31% par rapport à celui de juin 2017 et correspond à une dotation nette de 1,891 milliards xof en juin 2018.
Le résultat net provisoire s’établit à 12,632 Milliards xof en progression de 31% par rapport à juin 2017 et en avance sur le budget de la période de 1%. Au titre du second semestre, la banque tirera les leçons relatives à l’affaire SAFCACAO et adaptera sa politique de risque et l’enveloppe au titre de la campagne cacao 2018-2019. Cette situation ainsi que les provisions complémentaires à passer au titre du Groupe SAFCACAO pourraient avoir un impact sur les résultats du second semestre.
Toutefois, l’avance prise sur le premier semestre devrait atténuer les conséquences pour la SIB dont les résultats projetés pourraient être légèrement en deçà de ceux réalisés en décembre 2017, si aucun accord de règlement ou de restructuration de la créance sur le Groupe SAFCACAO n’était trouvé.

Amadou Idrissa Dia
Source: lejecom

Mali- Rencontre au Ministère des Transports : Des responsables de la Fédération Nationale des Transporteurs réquinqués après des échanges avec Mr Soumana Mory COULIBALY.

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A la tête du Département des Transports depuis près d’un mois, le ministre Soumana Mory COULIBALY poursuit sa série de consultation avec tous les acteurs du secteur des transports au Mali.
Ce lundi après midi, c’était au tour de la Fédération Nationale des Transporteurs de rencontrer le patron du département de tutelle.

Des échanges directs mais aussi sincères. Les visiteurs du jour ont retrouvé une oreille attentive à leurs préoccupations. Retrouvé, puisque la plupart des membres de cette fédération ont déjà travaillé avec Mr Soumana Mory COULIBALY quand il était Directeur Général de l’ONAP.

Après des échanges brefs, le ministre des Transports a demandé aux visiteurs de se revoir dans les jours à venir, le temps de boucler la série de visite qu’il a entrepris en fin de semaine dernière. Des visites qui vont certainement permettre de cerner toutes les difficultés auxquelles le secteur est confronté.

Demande accepté par la Fédération Nationale des Transporteurs du Mali, qui en retour a salué l’approche.

Ce mardi 2 octobre 2018, le ministre Soumana Mory COULIBALY se rendra à la Direction Nationale des Transports Terrestes, Fluviaux et Maritmes, et l’ANASER.

Source: Croissanceafrique.com
Par Daouda Bakary KONE

Mali: Visite de courtoisie à la SMTD

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Ce lundi, 01 octobre 2018, l’AGETIC a rendu une visite de courtoisie à la SMTD.

Le nouveau DG de la Société Malienne de Transmission et de Diffusion, M. Ismaël Togola, qui vient de prendre service, après sa nomination, a souhaité rencontrer son homologue de l’AGETIC, pour une prise de contact entre les membres des deux directions.

Ainsi, M. hamed Salif Camara, directeur général de l’AGETIC, accompagné de ses proches collaborateurs, s’est rendu, à 10 heures dans les locaux de la SMTD.

La rencontre s‘est tenue dans la salle de réunion de la SMTD. Après présentation des collaborateurs présents à la rencontre, M. Camara a félicité le tout nouveau directeur général de la SMTD et s’est dit disposé à travailler étroitement avec ce dernier et toute son équipe pour la réussite des missions confiées aux deux entités, qui sont complémentaires.

En retour, M. Togola a remercié son homologue de l’AGETIC et s’est dit réconforté par les propos de ce dernier.

Des gages ont été donnés, de part et d’autre pour une bonne collaboration entre les équipes techniques des deux structures, dans le cadre de la convention de partenariat existant déjà.

La rentre a pris fin par la visite de certaines installation au sein de la SMDT, à savoir : le centre des données, le centre d’appel, la salle de vidéo surveillance et certains bureaux.

Source: Croissanceafrique.com

Communiqué de l’INPS-MALI.

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Afin d’éviter les perturbations éventuelles dans le déroulement des paiements, la Direction des Relations Extérieures de l’I.N.P.S informe les retraités et rentiers ivoiriens que le contrôle annuel de leur existence physique s’effectuera du 1er Septembre au 30 novembre 2018.

À cet effet les retraités et rentiers sont priés de faire parvenir les pièces suivantes dans les lieux de paiement habituels avant le 30 Novembre 2018 (délais de rigueur):
Pour les retraités:
Certificat de vie,
Certificat de vie et/ou de scolarité des enfants,
Attestation de non-imposition.
Pour les conjoints survivants:
Certificat de vie,
Certificat de vie et/ou de scolarité des enfants,
Certificat de non remariage.
Pour les rentiers:
Certificat de vie.
La Directrice des Relations Extérieures sait compter sur la bonne compréhension de tous.

LA DIRECTRICE
Mme Sidibé Rokiatou Touré