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Cinquante millions de comptes Facebook affectés par une faille de sécurité

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Cinquante millions de comptes Facebook affectés par une faille de sécurité
Facebook a déconnecté de force 90 millions de comptes pour circonscrire cette attaque informatique, une des plus importantes dont il ait jamais été la cible.

Par MARTIN UNTERSINGER

Temps de lecture : 3 min
Facebook a annoncé vendredi 28 septembre avoir été victime d’une attaque informatique. Des pirates, tirant parti d’une faille dans le code du réseau social, ont eu accès à des éléments susceptibles de leur ouvrir les portes d’un peu moins de 50 millions de comptes Facebook.

Lors d’une conférence de presse tenue vendredi en présence de son PDG, Mark Zuckerberg, l’entreprise a expliqué ne pas savoir si ces pirates avaient effectivement pris le contrôle de tout ou partie des comptes concernés ou extrait des informations de ces comptes. L’enquête interne, en collaboration avec le FBI, vient tout juste de débuter, et l’entreprise n’exclut pas à ce stade cette inquiétante hypothèse. L’entreprise a également dit ne pas savoir qui se trouvait derrière cette attaque, d’une ampleur inédite dans l’histoire de Facebook.

Déconnexions « par précaution »
Alerté par une activité inhabituelle sur son réseau, Facebook a identifié la faille mardi après-midi, avant de la corriger dans la nuit du 27 au vendredi 28 septembre. Pour circonscrire totalement l’incident, l’entreprise a décidé de déconnecter de force la cinquantaine de millions de comptes affectés ainsi que 40 millions de comptes supplémentaires, « par précaution ». De nombreux utilisateurs dans le monde – dont des Français, comme a pu le constater Le Monde – ont rapporté avoir été déconnectés de leur compte vendredi.

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Il est inutile pour ces utilisateurs de changer leur mot de passe Facebook. Interrogé par Le Monde, le vice-président de Facebook chargé des questions de sécurité, Guy Rosen, a assuré que l’opération de déconnexion forcée était suffisante. Par mesure de précaution supplémentaire, il est toutefois possible de se déconnecter manuellement de Facebook de tous ses appareils depuis les paramètres, avant de se reconnecter. Les internautes concernés verront par ailleurs très prochainement un message d’information s’afficher sur la page d’accueil de Facebook.

Guy Rosen a précisé que l’agence irlandaise de protection des données personnelles avait d’ores et déjà reçu une notification, ce qui indique que des citoyens européens sont concernés par la faille. La législation européenne a rendu obligatoire cette notification lorsque des données de citoyens européens sont concernées par une fuite ou une attaque.

Trois bugs combinés
La faille utilisée par les pirates se nichait dans le code informatique de la fonctionnalité « Aperçu de mon profil », destinée à vérifier ses paramètres de confidentialité. Elle permet de voir la manière dont son compte apparaît lorsqu’il est visité par un tiers.

En combinant trois défauts dans le code, les pirates ont eu accès à un peu moins de 50 millions de « tokens » (« jetons »). Il s’agit de l’équivalent d’une clé stockée dans l’appareil connecté à Facebook (application d’un téléphone ou navigateur internet sur un ordinateur) et qui évite à l’utilisateur de saisir son mot de passe à chaque fois qu’il revient sur le réseau social. En mettant la main sur cet élément, il est aussi possible de prendre le contrôle d’un compte et d’accéder à des sites Internet ou des applications qui utilisent Facebook comme moyen de s’identifier : par exemple, les comptes des applications Instagram ou d’Oculus, selon les explications données par Facebook. En réaction, la fonctionnalité « Aperçu de mon profil » a été désactivée vendredi.

La fonction « Aperçu de profil » a été désactivée, vendredi 28 septembre. FACEBOOK
Une grande première pour Facebook
C’est la première fois que Facebook révèle une attaque informatique d’une telle ampleur. « Nous continuons à améliorer nos défenses. Nous faisons l’objet d’attaques constantes de la part de gens qui tentent de pirater des comptes ou de récupérer des informations personnelles » a déclaré Mark Zuckerberg.

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Le scénario est cette fois-ci complètement différent de l’aspiration des données Faceboook dans le cadre de l’affaire Cambridge Analytica. Les données avaient alors été obtenues de manière totalement légale : à l’époque Facebook autorisait les applications tierces à accéder à de nombreuses informations personnelles. Le piratage dévoilé aujourd’hui tire, lui, parti d’un « bug » inscrit directement dans le code informatique de Facebook.

Cette affaire tombe en tout cas au plus mal pour Facebook, affaibli ces dernières années par des polémiques à répétition concernant la sécurité de ses systèmes et des données de ses utilisateurs.

En 2016, il a été totalement pris de court par les opérations de propagande menées par le pouvoir russe, qui a diffusé sans difficulté sa propagande destinée à polluer le climat politique américain. Sa capacité à résister aux éventuelles opérations d’ingérence lors de la campagne des élections de mi-mandat est observée de très près outre-Atlantique.
En mars, l’affaire Cambridge Analytica a mis sous le feu des projecteurs la question de la protection des données, attirant les foudres des autorités américaines et européennes.

Source: Lemonde.fr

Le bureau de l’ASSEP chez le ministre de l’Habitant et de l’Urbanisme

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Le jeudi 27 septembre 2018, une délégation de l’ASSEP a été reçue par le nouveau Ministre Mohamed Moustapha SIDIBE en charge de l’habitat et de l’urbanisme, à son département sis à la cité administrative.

L’ordre du jour portait sur la prise de contact et voir ensemble un éventuel partenariat gagnant-gagnant pour les deux structures.

‘’Je vous remercie pour votre déplacement et vous avez l’accompagnement total de mon département ‘’. C’est par ces termes que le ministre a ouvert le bal avant de donner la parole à ses hôtes du jour.

M. Bassidiki Touré, Président de l’ASSEP au nom de son bureau et de l’ensemble des membres de l’ASSEP a félicité le ministre pour sa nomination avant de lui signifier l’entière disponibilité de l’ASSEP pour la réussite de ses missions à la tête de ce département stratégique.

« Je vous apporte les chaleureuses félicitations de l’ASSEP pour votre nomination. C’est le signe de la promotion de la jeunesse. Pour cela, je profite de l’occasion pour remercier le Président de la République et le Premier Ministre pour cette marque de confiance place en la jeunesse » a dit M. Touré.

Présentant les missions de l’ASSEP, le président Touré a rappelé que : « l’ASSEP a été créée en 1993 pour défendre les intérêts des patrons de presse ».

Pour finir, Bassidiki TOURE a réitéré au Ministre que l’ASSEP est bien disposée à développer ce partenariat auquel, le Ministre Mohamed Moustapha SIDIBE s’est montré entièrement favorable.

Pour sa part, le chef de cabinet, Monsieur Allaye Tessougué a souligné l’importance combien capitale des médias dans la réussite des missions de service public. « La communication est au centre de tout ce que nous faisons et il faudrait les rapporter au public. Aujourd’hui, il faut appuyer le privé pour le mettre à l’abri du besoin. Je suis avec les medias, il y a longtemps. Je sais ce qu’ils m’ont rendu comme service quand j’étais gouverneur ‘’ a laissé entendre M. Tessougué

Rappelons qu’à cette rencontre, étaient présents du côté du département : le Ministre Mohamed Moustapha SIDIBE accompagné de son Chef de cabinet Allaye Tessougué et son chargé de communication M. SANGHO. Quant à la délégation de l’ASSEP conduite son Président Bassidiki Touré, elle était composée du Vice-Président, Boubacar Kanté, du Secrétaire Général Boubacar Yalkoué, du Secrétaire à l’Information Ousmane Dao, du Commissaire aux comptes Aly Dicko, de la Trésorière Mariétou Konaté et de la Secrétaire adjointe à l’Organisation Hawa Kartio Berthé.

Source: ASSEP

Accès pour tous à une identité numérique d’ici 2030 : les dirigeants africains, le Groupe de la Banque mondiale et les partenaires se mobilisent

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NEW YORK, 25 septembre 2018 — Les dirigeants africains, le Groupe de la Banque mondiale, les Nations Unies et d’autres partenaires de développement se sont réunis ce jour en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies pour une table ronde des dirigeants africains sur l’identification au service du développement. Le but était de mobiliser une action collective, stimuler des soutiens financiers et mettre à profit l’innovation pour soutenir le programme d’action sur l’identification numérique et l’enregistrement des faits d’état civil en Afrique. Le Groupe de la Banque mondiale a également annoncé une initiative innovante baptisée « Mission Billion », qui vise à résoudre les problèmes les plus épineux en matière d’identification numérique.

Lorsqu’ils sont conçus et mis en oeuvre de manière responsable, les systèmes d’identification numérique en Afrique procurent des avantages à long terme sur les plans de l’inclusion financière, de l’amélioration de la gouvernance, de l’autonomisation des femmes et des filles, du commerce et des migrations au service de l’intégration régionale, et permettent aux pouvoirs publics d’investir dans le capital humain en promouvant l’élargissement de l’accès des pauvres aux services d’éducation et aux programmes de protection sociale.

Selon les estimations de l’initiative Identification pour le développement (ID4D) du Groupe de la Banque mondiale, un milliard de personnes à travers le monde, dont plus de la moitié en Afrique, ne sont pas en mesure de prouver leur identité. L’UNICEF quant à lui estime que près des deux tiers des enfants africains âgés de moins de cinq ans n’ont pas de certificat de naissance. L’Afrique compte neuf pays sur dix parmi les 99 pris en compte dans l’enquête ID4D-Findex 2017 qui affichent les taux de couverture les plus faibles en matière d’identité, et sept des dix pays présentant les écarts les plus importants entre les hommes et les femmes.

« La moitié du milliard de personnes « invisibles », c’est-à-dire sans identité officielle, se trouve en Afrique. Si on n’a pas d’identité, cela signifie qu’on n’a accès aux services de santé et d’éducation ni à d’autres services essentiels », fait observer Kristalina Georgieva, directrice générale de la Banque mondiale et coprésidente du Conseil consultatif de haut niveau de l’initiative Identité pour le développement (ID4D). Et d’ajouter : « Nous devons travailler de concert pour créer des systèmes d’identification numérique fiables et ne faisant pas d’exclus, à même de débloquer des opportunités économiques pour les personnes les plus vulnérables. »

Selon le Groupe de la Banque mondiale, il faudrait six milliards de dollars pour répondre aux besoins de l’Afrique en matière d’identification numérique et d’enregistrement des faits d’état civil. Par le biais de l’initiative ID4D, le Groupe de la Banque mondiale fournit une gamme complète de soutiens financier et technique aux niveaux national et régional en Afrique. Près d’un milliard de dollars sont actuellement mobilisés pour des projets portant sur l’identification numérique et l’enregistrement des faits d’état civil dans 30 pays, dont 23 en Afrique. À titre d’exemple, des projets récemment approuvés et en cours d’élaboration en Afrique de l’Ouest permettront de créer les plateformes d’identification interopérables de base par-delà les frontières nationales, au service de plus de 200 millions de personnes. L’initiative ID4D fournit également des services de conseil à de nombreux pays, notamment dans des domaines tels que la conception, la législation et la réglementation, et la participation citoyenne, en mettant un accent particulier

sur l’inclusion, la protection et la confidentialité des données, et la neutralité de la technologie et des prestataires, le tout reposant sur les principes régissant l’identification pour le développement.

« L’identification numérique peut jouer un rôle important dans la réalisation des Objectifs de développement durable. Elle peut donner aux personnes les plus pauvres et les plus vulnérables de la planète des moyens d’accéder à des services essentiels, notamment l’éducation, les soins de santé et les financements, tout en promouvant leurs droits juridiques et politiques », déclare Amina Mohamed, Secrétaire générale adjointe des Nations Unies et coprésidente du Conseil consultatif de haut niveau de l’initiative ID4D.

Grâce à une vague d’innovations et de financements et engagements accrus, l’Afrique a la possibilité de mettre en place des systèmes d’identité numérique fiables, au service de tous, qui transformeront les pays et le continent en une économie numérique, créant par là même de nouveaux mécanismes pour une croissance économique rapide, la création d’emplois et l’accès aux services. L’Afrique a besoin d’une approche commune pour traduire cette possibilité en réalité, en veillant à ce que les systèmes d’identification numérique puissent être utilisés au-delà des frontières nationales et non pas conçus en vase clos.

« Si la moitié de notre population ne peut pas prouver son identité, comment peut-elle participer à la marche de la société et exercer ses droits ? L’Afrique doit régler cette question et se montrer audacieuse. Nous avons besoin d’une approche commune sur le continent non seulement pour fournir aux populations un moyen de prouver leur identité, mais aussi pour mettre en place des systèmes responsables et respectueux du droit à la vie privée », déclare Mo Ibrahim, président de la Fondation Mo Ibrahim et membre du Conseil consultatif de haut niveau de l’initiative ID4D de la Banque mondiale.

L’initiative « Mission Billion »

En matière d’identification, les écarts entre les pays à travers le monde sont importants et complexes. Pour stimuler des solutions innovantes à ce problème, l’initiative ID4D et ses partenaires, la Fondation Bill et Melinda Gates, le Gouvernement australien et Omidyar Network, travaillant en collaboration avec le Forum économique mondial, ont annoncé l’initiative innovante Mission Billion, dont le but sera de relever un défi particulier chaque année. Pour l’année en cours, le défi consiste à présenter des fonctionnalités simples et économiques qui, du fait de leur conception, protègent la vie privée, et peuvent être intégrées dans les systèmes d’identification numérique aux quatre coins du monde.

« L’initiative Mission Billion offre une occasion fort intéressante de mettre à contribution les esprits les plus créatifs pour combler le fossé mondial en matière d’identification. Lorsque l’identité numérique permet à des personnes d’exercer un contrôle accru sur leurs données personnelles, cela leur donne des moyens de créer des opportunités et d’accéder à des services par des mécanismes inimaginables il y a tout juste dix ans », fait remarquer Nandan Nilekani, président fondateur de Unique Identification Authority of Inidia et membre du Conseil consultatif de haut niveau de l’initiative ID4D de la Banque mondiale, qui fera office de conseiller auprès des instances de l’initiative Mission Billion.

À propos de l’initiative Identification pour le développement (ID4)

L’initiative Identification pour le développement (ID4D) du Groupe de la Banque mondiale aide les pays à exploiter les potentialités transformatrices des systèmes d’identification numérique. Il s’agit d’une initiative intersectorielle menée en étroite collaboration avec les pays et les partenaires afin de permettre à tous les êtres humains d’exercer leurs droits et d’accéder aux services, notamment en aidant à fournir des moyens d’identification à environ un milliard de personnes qui n’en disposent pas actuellement. L’initiative ID4D comprend trois axes d’intervention : l’action aux niveaux national et régional ; le leadership éclairé ; et la mobilisation et les plateformes à l’échelle mondiale. Le programme de cette initiative soutient la réalisation du double objectif primordial du Groupe de la Banque mondiale, à savoir mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 et promouvoir une prospérité partagée. L’initiative ID4D est parrainée par la Fondation Bill et Melinda Gates, Omidyar Network et le Gouvernement australien.

Daouda Bakary kone

Source: croissanceafrique.com

MALI: ALIOU BOUBACAR DIALLO ACCEPTE LA MAIN TENDUE D’IBK POUR SAUVER L’ESSENTIEL (ADP-MALI).

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MESSAGE À LA NATION DE MONSIEUR ALIOU BOUBACAR DIALLO, PRESIDENT D’HONNEUR DE L’ADP-MALIBA À L’OCCASION DE LA CÉLÉBRATION DU 58è ANNIVERSAIRE DE L’ INDÉPENDANCE NATIONALE

Mes chers Compatriotes,

Maliennes et maliens de l’Intérieur et de l’Extérieur,

En cette mémorable journée du 22 Septembre 2018, mes premières pensées vont à l’endroit de nos vaillantes forces armées maliennes qui, depuis leurs zones de déploiements, défendent ce qui nous a toujours uni.

A vous, militaires, gardes nationaux, gendarmes, policiers, agents de la protection civile et des eaux et forêts, fonctionnaires des douanes, je vous présente mes salutations republicaines et mes encouragements pour vos inlassables efforts en faveur de la Paix et de la Défense de notre indépendance nationale.

Je présente mes plus sincères condoléances aux familles de nos porteurs d’uniforme qui sont tombés sur le champ de l’honneur. Votre mémoire restera à jamais gravée dans l’histoire de notre cher Mali.

Mes chers compatriotes,

Le 29 Juillet dernier, je me présentais à vous avec mon projet pour une Nouvelle Indépendance dont l’objectif était de rendre le Mali à son Peuple. Je concourais ainsi à l’élection présidentielle après avoir tiré le constat que, malgré les avancés obtenues durant les 58 dernières années, beaucoup de chemin reste à faire pour offrir à nos populations le développement, le bien-être et la sécurité qu’elles méritent.

Ce matin, j’ai suivi avec grand intérêt l’adresse à la Nation du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita. J’ai noté sa volonté affichée de faire en sorte que l’ensemble des fils et des filles du Mali se retrouvent pour préserver l’essentiel.

En effet, les scrutins des 29 Juillet et 12 Août derniers nous ont donné la preuve cinglante d’un désamour des maliens pour la chose politique et surtout, pour ceux censés l’incarner. Le taux historiquement faible de la participation électorale doit interpeller l’ensemble des candidats qui ont concouru à ce scrutin.

Près de 5 millions de nos compatriotes ont choisi de ne pas voter. Cette majorité silencieuse de maliens constitue une potentielle bombe sociale qui, à la moindre déchirure du tissu social, pourrait entraîner le pays dans les douloureux souvenirs des moments les plus tristes de notre histoire collective. Qu’Allah nous en préserve!

Chers amis,

J’estime qu’il est temps, malgré toute l’amertume que peuvent avoir certains de nos compatriotes, de mettre cette élection derrière nous et d’envisager avec réalisme, détermination et sérieux notre avenir commun. Le Mali que nous chérissons tant reste extrêmement fragile. Les chantiers sont nombreux: Mise en oeuvre de l’accord de paix, réformes politiques et institutionnelles, réforme du système électoral, développement économique et socio-sanitaire.

Sur chacune de ces questions, personne ne saurait détenir la solution ultime. En ces temps de grande incertitude, la réponse à ces enjeux existentiels est forcément collective. C’est pourquoi, j’en appelle au sens du dialogue et de la responsabilité de mes frères Ibrahim Boubacar Keita et Soumaila Cissé. Toute l’élite politique sur laquelle les yeux des maliens sont rivés doit montrer l’exemple et mettre de côté les différences pour s’entendre sur l’essentiel: refonder le Mali. « Renforcer la digue » est donc plus que jamais nécessaire.

Pour ma part, je continuerai à oeuvrer aussi bien sur le plan politique qu’institutionnel à la prise en compte des idées fortes de mon projet pour la nouvelle indépendance. Je suivrai également de très près la promesse présidentielle de faire ce que nous, ADP-Maliba, avons realisé dès nos premiers pas, en rendant à la jeunesse sa place dans la vie de la Nation. J’espère que cela se traduira rapidement en actes concrets.

Mes chers compatriotes,

Nous ne sommes pas opposés à un homme ou à un clan mais plutôt à un système qui, depuis plus de 30 ans, valorise la médiocrité au lieu de l’excellence. Un système qui encourage la culture de la facilité au lieu de celle de l’effort. C’est ce système que nous nous engageons à combattre farouchement en cherchant à construire plutôt qu’à détruire. Nous resterons donc mobilisés et nous ne tomberons ni dans la compromission ni dans la violence.

A nouveau, mes chers compatriotes je vous renouvelle mes voeux pour une nouvelle indépendance à l’occasion de la célébration du 58e anniversaire de notre indépendance nationale.

Vive la République !
Vive le Mali éternel !
Et qu’Allah bénisse le Mali !

– Aliou Boubacar Diallo

Daouda BAKARY kone

Source: Croissanceafrique.com

MALI : DEUX NOUVELLES UNIVERSITÉS À SIKASSO ET BANDIAGARA

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Par bamada.net 23/09/2018

L’annonce a été faite par le ministre porte-parole du gouvernement, M. Amadou Koïta, le jeudi 20 septembre 2018, au Centre d’information Gouvernementale du Mali (CIGMA) lors du briefing du conseil des ministres tenu la veille à Koulouba.

D’après le porte-parole du gouvernement, au cours de cet exercice, sur le plan de l’éducation, les villes comme Sikasso et Bandiagara dans la région de Mopti auront leur nouvelle université. Sur le plan des infrastructures routières, comme Ségou, la ville de Sikasso aura son échangeur et des autoroutes. Dans le secteur de la valorisation du secteur privé et de la création d’emplois, un deuxième projet porte sur l’autorisation de l’Etat, sa participation au capital social de la société des Mines Kofi-SA dénommée MIKO-SA dans le Cercle de Kéniéba, région de Kayes. La participation de l’Etat au capital de MIKO-SA est de 20%. Cette participation permettra de conforter la présence de l’Etat au Conseil d’Administration et de participer à la prise de décision concernant la société. Selon le ministre Koïta, la société recrutera 79 travailleurs permanents et contribuera au développement de cette localité.

Pour l’exercice budgétaire 2019, des projets de texte ont été adoptés lors du conseil des ministres sur proposition du ministre de l’Economie et des Finances. Le premier projet de loi est relatif à la loi des finances 2019. Cette loi s’inscrit dans la mise en œuvre du budget-programme et s’articule autour de 145 programmes, 328 actions, 457 objectifs et 1 097 indicateurs. Les ressources de l’Etat étant constituées des recettes budgétaires et également des charges des ressources de trésorerie, pour l’année 2019, les recettes budgétaires s’élèvent à 2 023 milliards 150 millions de FCFA contre 1 957 milliards 625 millions de francs CFA dans la loi de finances 2018, soit une progression de 3,35%. Les charges qui sont également constituées par les dépenses budgétaires et également les charges de trésorerie sont évaluées à 2 410 milliards 400 millions de francs CFA, contre 2 330 milliards 778 millions dans la loi de finances 2018, une progression de 3,42% soit un déficit de 378 milliards 250 millions de francs CFA.

Moussa Diarra

MALI, DÉFILÉ MILITAIRE LORS DE LA FETE DE L’INDEPENDANCE (22 SEPTEMBRE 2018) ACI 2000: Force Spéciale Anti-Terroriste (FORSAT) du Mali.

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Une unité d’urgence aux recrues variées
Créée par arrêté ministériel le 22 mars 2016, cette dernière est composée de 60 policiers, 60 gendarmes et 60 gardes nationaux triés sur le volet. Postés dans leurs bases respectives à Bamako, ces policiers et soldats d’élite sont mobilisables vingt-quatre heures sur vingt-quatre par le ministre de la Sécurité, aux ordres duquel ils répondent directement en cas de crise. Un centre de commandement spécial a d’ailleurs été récemment installé au ministère pour diriger les opérations.

En réalité, la Force Spéciale Antiterroriste est une unité 100% Malienne et composée essentiellement des éléments de la police, de la garde et de la gendarmerie nationale. Voici une unité d’intervention hautement surentraînée et créée par le puissant général de division Salif Baba Traore et destinée à l’intervention rapide contre les terroristes.

La FORSAT constitue de nos jours une fierté nationale et enviée par plusieurs pays Africains et même Européens.
C’est un dispositif unique au Mali et qui a déjà fait ses preuves depuis sa mise en service.

Le ministre de la sécurité et de la protection civile ne s’est pas seulement limité qu’a la seule création de la FORSAT, mais les éléments ont été également dotés de matériels adéquats et renforcés avec des véhicules blindés, des armes de pointe et une formation militaire inégalée.

Ici nous les voyons lors du défilé militaire d’hier au cours des festivités du 22 septembre une fête nationale pour rendre hommes aux pères de la nation.

Aîssatou Traoré

Source:croissanceafrique.com

Célébration du 58ème anniversaire de l’accession du Mali à l’indépendance : Un grand défilé militaire sous le regard administratif de IBK

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Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, Président de la République, Chef de l’Etat, accompagné de son Épouse Keïta Aminata Maïga, Présidente de l’ONG AGIR, a présidé en milieu de matinée du 22 septembre 2018 sur l’Avenue du Mali de Bamako les cérémonies de son investiture et de la célébration officielle entrant dans le cadre du 58ème anniversaire de l’accession du Mali à l’indépendance.

Le Président de la République a commencé la matinée de cérémonies en sacrifiant au traditionnel dépôt d’une gerbe de fleurs au monument de l’Indépendance. Mais auparavant, le Chef de l’Etat a salué le drapeau et fait allégeance à l’hymne national du Mali.

Les autres temps forts de la matinée, ont été la revue des troupes par le Président de la République à bord du véhicule de commandement à partir du monument Kwamé Nkrumah. A la fin de la revue des troupes, avant de prendre place sous la tribune officielle, le Chef de l’Etat a encore une fois fait allégeance à l’hymne national exécuté par les élèves du Prytanée militaire. Discours du Chef de l’Etat, défilé militaire des forces armées et de sécurité du Mali dans leurs dotations neuves avec la participation de certaines troupes étrangères et de forces partenaires, dont celles de la MINUSMA, de BARKHANE, du G5-Sahel. Le défilé militaire a mis fin aux festivités commémoratives solennelles des 58 ans du Mali indépendant.

En cette occasion et pour symboliser l’excellence des relations d’amitié, de fraternité et de coopération entre le Mali et leurs pays respectifs, plusieurs Chefs d’Etats africains ont conduit leurs délégations à ces cérémonies de commémoration de l’indépendance du Mali, notamment le Président de la République de Sierra Leone SEM Julius Madda Bio; SEM Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, Président de la République du Ghana ; SEM Rock Marc Christian Kaboré, Président du Faso ; SEM Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire ; SEM Mahamadou Issouffou, Président de la République du Niger ; SEM Alpha Condé, Président de la République de Guinée ; SEM Mohamed Ould Abdel-Aziz, Président de la République Islamique de Mauritanie ; SEM Denis Sassou N’Guesso Président de la République du Congo ; SEM Idriss Deby Itno, Président de la République du Tchad.

Les délégations conduites par les chefs de gouvernement étaient au nombre de six : Édouard Ngirente, Premier ministre du Rwanda, Saad Eddine El Othmani, Chef du gouvernement du Royaume Chérifien du Maroc, Ahmed Ouyahia, Premier Ministre de la République Algérienne Démocratique et Populaire, Zheng Jianbang, Vice-President du CNCCPP de la République Populaire de Chine, Amadou Gon Coulibaly, Premier Ministre de la République de Côte d’Ivoire, Mahammed Boun Abdallah Dionne, Premier ministre du Sénégal, Komi Sélom Klassou, Premier ministre du Togo, les représentants d’organisations internationales notamment l’Union Européenne (Angel Losada), l’Organisation internationale de la Francophonie (Michaelle Jean) et de la CEDEAO (Jean-Claude Brou). Les chefs de délégations ayant rang de ministre dans leurs pays respectifs notamment de l’Egypte, des Etats-Unis d’Amérique, du Qatar, du Nigeria, de la Tunisie et de la Gambie ainsi que de la France, puisque Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères représentait le Président de la France Emmanuel Macron.

Le changement majeur et remarquable pour ce 58ème anniversaire de l’accession du Mali à l’indépendance est l’imposant défilé militaire qui avait l’allure d’un honneur et d’une reconnaissance des forces armées et de sécurité du Mali rendus à SEM Ibrahim Boubacar Keïta, Président de la République, Chef de l’Etat et Chef Suprême des armées qui, depuis son arrivée à la magistrature suprême du pays en 2013 dans des conditions sécuritaires difficiles et malgré la situation chaotique dans laquelle il avait trouvé le pays, a pu s’investir pour la renaissance d’une armée malienne qui monte en puissance de façon indiscutable. Nos vaillants soldats ont tous défilé arboré de leur nouvel uniforme et avec des équipements militaires neufs de dernière génération, dont 11 vecteurs aériens de transport et de combat (avions et hélicoptères) et des véhicules de guerre dernière génération, le défilé aérien et le lâchage des parachutistes dans le ciel de Bamako. Cela, grâce à la Loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM) élaborée et mise en œuvre par le gouvernement malien sous l’impulsion du Chef suprême des Armées SEM Ibrahim Boubacar Keïta, Président de la République, Chef de l’Etat.

Avec cette parade militaire sur l’Avenue du Mali, sous les regards admiratifs des populations maliennes sorties nombreuses pour être témoins de ce grand événement, tous étaient en communion avec les Forces armées et de sécurité qu’elles n’ont cessé d’ovationner et d’encourager pour démontrer qu’elles avaient droit à ce défilé militaire de leurs FAMa. Le Président de la République et ses pairs, invités d’honneurs du défilé, se sont montrés très admiratifs, notamment quand la section sportive des armées est passé devant eux.

Le Premier ministre Chef du gouvernement, l’ancien Président de la Transition, SEM Dioncounda Traoré, les Présidents des institutions de la République, les membres du gouvernement, les anciens Premiers ministres, les ambassadeurs accrédités au Mali, les chefs religieux et coutumiers, les chefs militaires dont le Chef d’Etat-Major général des Armées entre autres, étaient tous présents à la célébration de cette fête nationale. On a noté l’absence du Chef de file de l’opposition politique du Mali.

Madou’s Camara
Crédits photographies Madou’s

Par croissanceafrique.com

MALI: FÊTE NATIONALE DU MALI , DÉFILE MILITAIRE ET CHEFS D’ETAT EN COULEURS

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Par Rédaction TDS – 22 septembre 2018086
Le Mali a célébré ce samedi 22 septembre le 58è anniversaire de l’accession du pays à l’indépendance.

Les festivités ont été marquées par un imposant défilé militaire sur l’avenue du Mali, dans la zone ACI à Bamako, sous la présidence du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar KEITA. C’était surtout en présence de huit chefs d’Etats africains, des chefs de gouvernement et des chefs de délégation.

L’événement a aussi été saisi pour l’entrée officielle du président IBK pour son deuxième mandat après la prestation de serment le 4 septembre dernier.

Dans son discours sur l’avenue du Mali, avant le défilé, IBK a rendu grâce aux pères fondateurs de la nation malienne, Modibo KEITA ET Mamadou KONATE, qui ont lancé le mouvement RDA en même temps que le voltaïque Ouezzin COULIBALY et l’ivoirien Félix Houphouët BOIGNY.

Le chef de l’Etat malien a rendu un vibrant hommage aux responsables de la transition de 2012 dont Dioncounda TRAORE, aux partenaires du Mali dont la France, la CEDEAO qui ont enrayé l’offensive djihadiste. Un concours quia permis l’organisation d’élections libres et transparentes qui l’ont porté au pourvoir pour son premier mandat.

Pour l’élection qui vient de se dérouler en juillet et aout derniers, il a réitéré la reconnaissance du Mali à la communauté internationale pour son soutien sans faille aux cotés du Mali.

S’agissant des priorités, IBK a précisé que tout se fera autour de la poursuite de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation.

Après ce discours, pouvait commencer le défilé militaire qui a duré plus de deux heures.

Tous les corps militaires et paramilitaires de l’armée malienne ont défilé. Des bataillons des pays africains comme le Niger, la Mauritanie, la cote d’ivoire, la Guinée, de la force Barkhane et du G5 Sahel ont également défilé.

Le passage du bataillon des sports avec son slogan de guerre de même que le saut des parachutistes ont agrémenté cette belle journée.

Ibrahim MAIGA
Source: Mediasdusahel.com

Selon Soussourou Dembélé Conseiller Technique au Ministère de l’Economie et des Finances « L’Office du Niger garde le cap malgré le climat persistant d’insécurité et de peur »

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La salle de conférence de l’Office du Niger a servi de cadre, le vendredi 21 Septembre 2018, à la 9ème réunion du Comité de Suivi du Contrat-plan 2014-2018 entre l’Etat, Office du Niger et Exploitants agricoles. Présidée par Soussourou Dembelé, Conseiller Technique au Ministère de l’Economie et des Finances, cette réunion a examiné le procès-verbal de la 8è réunion, le point d’exécution des recommandations précédant ainsi que le rapport de suivi de l’exécution des engagements des parties au titre du premier semestre 2018.
Dans son allocution de bienvenue, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Barré Coulibaly a fait le point sur la campagne agricole 2017/2018 écoulée. Selon lui celle-ci s’est déroulée dans des conditions assez difficile à cause de l’insuffisance de la pluie, du non-respect du calendrier agricole par certains exploitants agricoles dû à leur faible niveau d’équipement et au manque de la main d’œuvre agricole. A ses difficultés s’ajoutent une autre insuffisance liée, cette fois-ci, à l’organisation du circuit de commercialisation du riz et des produits maraichers et enfin le climat d’insécurité qui persiste dans la zone Office du Niger. En l’en croire, « cette situation n’entame en rien la ferme volonté de la direction générale a œuvré pour un développement intégré et durable de la zone Office du Niger ».
Evoquant la campagne agricole 2018-2019 en cours, dernière année du contrat plan 2014/2018, on note avec le patron de l’Office du Niger que « l’objectif principal est objectif de production de 850 000 tonnes de riz pour un rendement moyen de 6,5t/ha ». Cet objectif vise à renforcer d’avantager la contribution de l’Office du Niger à l’atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle du Mali.
De son côté, le Président du Comité de Suivi du Contrat plan, Soussourou Dembelé a indiqué que malgré des difficultés relatives au niveau d’aménagement des baux accordés aux privés qui demeure faible avec un taux de réalisation de seulement 17,52%, le fait que le nombre de jours avec moins de 40% en aval de Markala est passé de 88 jours en 2016 ,115 jours en 2017 et 171 jours en 2018, notamment à cause de l’arrêt précoce des pluies sur les hauts bassins du Sankarani du Niger), le premier semestre 2018 a enregistré des réalisations encourageantes. Il s’agit de la réhabilitation de 570 hectares, la réalisation des travaux d’entretien des réseaux hydrauliques, le taux d’exécution de l’entretien du primaire à 80%, l’entretien du secondaire à 62% et celui du tertiaire à 36% à la date du 30 juin 2018.
Aussi, à la date du 31 mars 2018, le taux de recouvrement de la redevance eau est de 76 ,07% avec un délai contractuel de paiement de 100% par les exploitants agricoles. Autres réalisations : la mobilisation de 76,81% du crédit agricole de la campagne, soit 2608793787 FCFA avec un taux de remboursement de 45,52% et la poursuite des efforts d’opérationnalisation du logiciel SIGON avec la saisie de 29% des infrastructures hydrauliques dans la base de données.
Pour conclure, le président Soussourou Dembélé a adressé, au nom du comité, ses sincères remerciements à tous les acteurs qui ouvrent pour le développement harmonieux de la zone Office du Niger. Notamment, les exploitants agricoles et le personnel d’encadrement de l’Office du Niger qui garde, selon lui, « le cap malgré le climat persistant d’insécurité et de peur ». Les Forces Armées Maliennes qui assurent la sécurité des personnes et de leurs biens ainsi que les Partenaires Techniques et Financiers qui sont résolument engagés dans les actions de développement ont été également remercié par le Président du Comité de Suivi du Contrat-Plan 2014-2018 entre l’Etat/Office du Niger et les Exploitants Agricole.

Source : Scom/ON

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Mali : Seydou Bocar TRAORE, un financier hors pair au service du développement.

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Né 1er mai à Saraféré dans la région de Tombouctou (cercle de Nianfuké), Seydou Bocar TRAORE fut son école primaire au nord du Mali, avec un passage au Lycée Hamadoun Dicko de Sévaré – Série SBT, avant de débarquer sur Bamako. Il va s’inscrire à l’Université de Bamako à la faculté des sciences Juridiques et Economiques (FSEG) ou il obtiendra un DEUG en science économique. En suite M. TRAORE continu son aventure dans la même faculté où il obtiendra une licence en gestion d’entreprise en 2003. Comme l’appétit vient en mangeant ; le jeune financier évoluera toujours dans la même dynamique où il finira par la suite d’obtenir une maitrise en gestion avec « mention bien » à l’université de Bamako (thème de mémoire : le mécanisme de paiement des fournisseurs cas de l’HUICOMA). En 2017 Seydou Bocar TRAORE continuera d’augmenter son niveau intellectuel en obtenant un autre diplôme, il s’agit de l’EXECUTIVE MBA « Maitrise en administration des Affaires » à l’Université du Québec à Montréal « UQUAM » (Ecole des Sciences de la Gestion).

En ce qui concerne son expérience professionnelle ; le banquier rigoureux a évolué durant (11) ans d’expériences pertinentes dans le secteur bancaire et dans la mobilisation de financements structurés dans la sous-région ouest africaine. En mars 2016 à nos jours il a joué le rôle du mandateur pour la recherche de financement des projets partenariats publics privés (PPP). En suite dans le cadre de ce mandat, lui et son équipe ont réussi à mobiliser des financements de services de bas (éducation, santé, addiction d’eau et assainissement) pour des enveloppes de plusieurs dizaines de milliards de nos francs.

Juillet 2014, Seydou Bocar TRAORE est le chargé d’affaires à Coris Bank International ; en charge de la division « Petites et Moyennes entreprises » (Direction Commerciale ». En octobre 2010 à Juillet 2014 ; il est chargé d’affaires à la BIM SA (Group ANTIJARIWAFA BANK) à la direction des Grandes Entreprises.

Par ailleurs, « il est remarqué par ses pairs comme un financier hors pair au service du développement », il a été aussi Conseiller clientèle à Ecobank Mali (département grandes Entreprises). En mai 2006 au Juin 2007 ; il est désigné d’office promoteur du projet CAG /AEC (a Centrale d’Achat des Génériques / Agence d’Exécution des Contraceptifs) est une O.N.G qui évolue dans le programme de santé de l’USAID en partenariat technique avec P. S.I-Mali.

En Avril 2011, il participa à la promotion SINDBAD à Casablanca – Maroc, une intronisation au sein du Groupe AttijariWafa Bank Maroc.

Dans le domaine sportif et plus précisément (Football), il participe à deux (02) éditions du Tournoi International de Mini Foot organisé par Groupe Attijariwafa Bank tenues à Casablanca (Maroc). Il est Membre du Comité Sportif de Coris Bank Mali.

Un banquier très actif dans le domaine associatif ; président de l’association « Mouvement National pour la Démocratie et la République ; MONADER ». Cette association a participé activement et pacifiquement aux élections présidentielles 2013 au Mali ; Membre fondateur du Club Entrepreneuriat Mali – CEMA ; Président du Jury des différents concours de plans d’affaires et de projets organisés par le CMA ; Président du Jury du Tapis Rouge – concours entre les PME organisé par l’OJEP (Organisation des Jeunes Patrons) et le Magazine Bamako Business & Class de PrestaCom.

Paneliste & Formateur /Coach dans les différents concours du CEMA : animation du module comment affronter son Banquier au profit des participants aux concours ;Paneliste au « Accelerated Africa Summit de Vienne : animation d’un panel lors du « Accelerated Africa Summit » tenu à Vienne en Août 2017 sur le thème : Diaspora, Entrepreneurs hip and Innovation. Son intervention était axée sur les Financements Structurés dans le cadre des Projets PPP en Afrique.

Il est aussi ce jeune banquier qui a effectué beaucoup de voyages d’affaires et de prospections dans des pays comme le Sénégal, Côte d’Ivoire, Niger, Maroc, Belgique, France, Autriche, Allemagne, Suisse et USA et cela à travers plusieurs personnalités réputées qui ont témoigné le sérieux du jeune financier de Seydou Bocar TRAORE.
Il est reconnu par sons sens élevé de la responsabilité, de la négociation et de management, Seydou Bocar TRAORE est un homme remarqué par son sérieux dans les affaires financières. Dynamique très pragmatique et discret dans les relations personnelles. Ce n’est pas tout car le jeune financier Seydou Bocar est cet homme rigoureux dans le travail et motivé par le résultat. Il est détenteur d’un carnet d’adresse très riche avec une capacité d’adaptation à un environnement multiculturel, « muni d’un esprit d’équipe » ; dévoué et disponible et sociable. Il parle 5 langues Anglais ; Français, Peulh, Sonrhaï ; Bambara,

Daouda Bakary KONE

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