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Au sujet de la nouvelle loi chinoise  » L’ÉTAT EST CONTINUITÉ, LA NATION EST AMOUR » dixit

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les chinois aiment leur pays, ils ne l’ont pas seulement dit, ils le démontrent bien dans leur gestion de tous les jours et, l’ont fait sur des années.
Après la guerre contre le Japon et la guerre civile, Mao Zedong a crée un État à partir d’une idéologie étrangère, mais en le trempant dans la réalité des diversités de chez lui. Le maoïsme a chinoiïsé le communisme. Il y’a eu des derives, des imperfections, mais il a su maintenir des millions de personnes avec des coutumes multiples dans leurs frontières, unis devant un monde qui ne pouvait que les respecter.
Deng Xiaoping, successeur de Mao, a, malgré ses divergences de vision maintenu le systèmes dans ses fondements, tout en le faisant progresser économiquement, dans un monde basé sur les finances. Il a dit que Mao avait raison à 70% et, qu’il avait tord à 30%. Il a alors maintenu la Chine dans un système politique communiste dur, mais il a rendu l’économie plus libérale que celle des USA.
Et voilà le premier prince rouge qui accède au pouvoir en 2013, Xi Jiping, du socialisme dur il dit vouloir une chinoiisation totale. D’une démocratie contrôlée, il est entrain de vouloir créer un totalitarisme éclairé. Combattre la corruption, maintenir le respect de la nation chinoise, continuer les privatisations contrôlées, mais surtout diminuer les méfaits d’une libéralisation économique poussée.
Il peut réussir ou échouer, mais ce qui est sûr, c’est que les chinois en réinventant ce système copié chez leur voisin soviétique à l’époque, ont su tellement l’adapté a leur culture, qu’il résistera et saura mieux se réorienter, si nécessaire.
La continuité resulte de la maîtrise d’un système, crée, adopté et compris par le peuple qu’il régit, qui se reconnaît et s’identifie à travers lui. Voilà la source véritable du patriotisme pur. Il se construit et ne peut être en aucun cas un acquis.

 

Source: Macké Diallo

Par croissanceafrique.com

 

Mail: croissanceafrik@gmail.com

Le président chinois, Xi Jinping, a mis l’accent samedi sur une écologie politique « propre et honnête » et a exhorté les hauts dirigeants à défendre l’Etat de droit.

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M. Xi, qui est également secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) et président de la Commission militaire centrale, a comparé l’écologie politique à celle de la nature, expliquant qu’elle pouvait être facilement polluée et qu’il était coûteux de la restaurer une fois endommagée, lors d’une discussion de groupe avec les députés à la 13e Assemblée populaire nationale (APN) venant de la municipalité de Chongqing (sud-ouest).

 

Par croissanceafrique.com

 

 

Urgent : Farabana, le corps d’un gardien retrouvé déchiqueté

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À Farabana, dans la commune rurale du Mandé, le commandant de la brigade territoriale de Ouenzzindougou le lieutenant Fatoumata J. Mariko et ses hommes ont découvert le corps sans vie d’un vieil homme âgé d’une cinquantaine d’années dans un champ de dix hectares à la lisière du fleuve Niger.

Alertée par la population de ladite localité dans la matinée du dimanche 11 mars 2018, signalant la présence d’un corps sans vie d’un vieil homme âgé d’une cinquantaine d’années dans un champ de dix hectares à la lisière du fleuve Niger. Le commandant de la brigade territoriale de Ouenzzindougou, le lieutenant Fatoumata J. Mariko, a dépêché une équipe d’enquête sur place.
Sur place, l’équipe d’enquête a effectivement retrouvé un cadavre dans un champ de 10 hectares au bord du fleuve. Cette équipe a tenté de recueillir les premières informations sur place, afin d’en savoir davantage sur le crime. Au cours de leurs recoupements, explique le lieutenant Fatoumata J. Mariko, «mon équipe s’est rendu compte que le défunt avait à peu près 50 ans et qu’il avait été apparemment décapité et d’autres parties de son corps portaient des lésions graves».
Aux dires du lieutenant Mariko, les informations fournies par la population à l’équipe de la BT envoyée sur place faisaient état de la présence de la femme du suspect à Kalababougou dans la Commune rurale du Mandé. L’équipe de la gendarmerie s’est transportée dans ladite localité pour interpeller cette dernière. «Nous avons coincé celle-là pour qu’elle puisse indiquer son mari qui est le suspect le numéro un. Quand elle a indiqué son mari qui était couché paisiblement chez son frère à Kalababougou, toujours vers le petit soir. Interpellé, il a déclaré avoir surpris sa femme avec la victime au lit en ébats amoureux dans la nuit du samedi aux environs de 22 heures. Lui aussi a pris une machette pour le tuer», nous a confié le CB.
Selon le lieutenant Fatoumata J. Mariko, après les premières investigations sur place, ils ont pu mettre la main sur un suspect qu’ils ont emmené dans les locaux de la brigade pour des interrogatoires poussés.
Au cours de ces investigations, le suspect a avoué s’appeler Janvier Dembélé et la victime Paul Keïta. D’après le commandant Mariko, le suspect Dembélé expliquera plus tard que le défunt était gardien du champ contigu au sien où il avait été retrouvé mort.

Il faut retenir qu’une enquête judiciaire a été ouverte par le commandant de la brigade de Ouenzzindougou. Et Janvier Dembélé est placé en détention préventive à la brigade de Ouenzzindougou.

 
Ousmane Diakite Le Peulh

 

Par croissanceafrique.com

 

 

Présidentielles 2018, Modibo Sidibé (opposant): «Le Mali a besoin d’une nouvelle autorité légitime»

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Modibo Sidibé est un homme d'État malien, né à Bamako le 7 novembre 1952. Il occupe les fonctions de Premier ministre du 28 septembre 2007 au 3 avril 2011, quand Cissé Mariam Kaïdama Sidibé lui succède.

Par Jean-Jacques Louarn

Invité de la rédaction, l’opposant malien Modibo Sidibé, ancien Premier ministre d’Amadou Toumani Touré et président des FARE, les Forces alternatives pour le renouveau et l’émergence. Sous l’action du Premier ministre Boubèye Maïga, la sécurité est-elle en passe de revenir dans le centre et le Nord-Mali ? Le 29 juillet, au premier tour de la présidentielle, l’opposition doit-elle présenter plusieurs poids lourds ? Modibo Sidibé sera-t-il lui-même candidat ? L’ancien Premier ministre appelle de ses vœux le plus large rassemblement pour battre Ibrahim Boubacar Keïta et donne les grandes lignes de ce qui ressemble fort à un programme de candidat.

RFI: Le Premier ministre Boubèye Maïga a affirmé que l’Etat était de plus en plus présent dans le centre du pays. Des opérations militaires sont menées, comme celle de la semaine dernière qui a détruit une base jihadiste. Diriez-vous que Boubèye Maïga a repris les choses en main aujourd’hui?

Modibo SidibéSi aujourd’hui le gouvernement s’y engage, on lui donne crédit de cela. Mais nous attendons véritablement de voir comment le maillage se fait sur le terrain, de façon professionnelle. Nous estimons fortement également que les opérations puissent se dérouler dans le plus grand discernement et dans le respect des droits humains.

Est-ce que les Maliens y comprennent quelque chose? Il y a Barkhane, le G5-Sahel, la Minusma, la mission de formation de l’Union européenne au Mali, les forces spéciales américaines, bien sûr l’armée malienne. C’est un véritable millefeuille sécuritaire.

Il y a un empilement, il est certain. Il appartient au gouvernement malien d’être à la barre, de donner de la cohérence et de la cohésion à tout cela.

Vous êtes favorable à cette loi d’entente pour un retour à la paix?

Je n’ai pas encore l’ensemble des données de la loi d’entente. Nous sommes partie prenante d’un vrai dialogue national.

Y compris avec des personnalités comme Iyad Ag Ghali?

Si le dialogue national est engagé, il va se préparer. C’est au peuple malien de déterminer qui vont être les composantes pour un dialogue inclusif.

Tout en étant reconnaissant à la France pour ce qu’elle a fait, n’y a-t-il pas aujourd’hui un lourd agacement – c’est peut-être un euphémisme–, face à la rhétorique martiale de Paris ?

Je crois que les questions de fond, c’est qu’il y a une certaine impatience de la part de tout le monde, y compris des partenaires du Mali. Cette impatience est fortement ressentie par nos populations, parce que les populations sont sans perspectives. Elles ne savent pas de quoi demain et après-demain sera fait. Et elles voient également autour d’elles se déliter tout ce qui a été leur référence de leur appartenance, de leur vivre en commun dans l’espace qu’elles ont toujours occupé. Donc, elles ont ces inquiétudes-là. Ce qu’il y a lieu de faire, c’est que très vite on sorte de là par deux voies qui nous semblent absolument importantes. La mise en œuvre de tout ce qui peut être le dispositif sécuritaire qu’on peut mettre en cohérence, en cohésion, de manière à ce que nous sortions de l’incertitude que nous avons aujourd’hui, pour essayer de faire en sorte que ce soit l’autre camp – les terroristes -, qui soit l’objet de cette incertitude. Deuxièmement : faire tout pour que l’ensemble des dispositifs des espaces qui seraient libérés de certaines présences, puissent tout de suite avoir la présence de l’Etat, de ses services sociaux, éducation, santé, mais dans un autre état d’esprit, qui est véritablement d’être au service des populations. De manière à ce que, en attendant qu’on redresse l’Etat à travers ce dialogue-là, il y ait un minium qui conforte les populations dans une espèce de pré-confiance en l’Etat. Mais cela ne peut se faire que si on a des élections crédibles et à date, si le Mali reste en démocratie et si le processus électoral, pas des élections idéales, pas des élections parfaites, mais des élections acceptables. A la fois parce que le maximum de Maliens y auraient participé, parce que, aussi, ce serait un processus transparent et crédible. Le Mali a besoin aujourd’hui d’une nouvelle autorité légitime.

Le Premier ministre Boubèye Maïga a affirmé que les élections se tiendraient bien en juillet prochain. Vous, êtes contre, effectivement, un report?

Je dis : c’est bien de dire qu’on va faire les élections. C’est encore mieux – depuis le temps –, de dire très clairement quel est l’agenda, le chronogramme des différentes opérations électorales ? Qui doit faire quoi ? Comment ? Quand ? Donc, j’entends bien qu’il y a beaucoup de déclarations. Nous, nous voulons des faits.

Est-ce qu’il y a le feu au sein de la maison IBK? L’Adema –semble-t-il-, veut son propre candidat le 29 juillet ou est-ce une stratégie du président malien pour ratisser plus large pour un éventuel second tour?

Tout parti politique est libre d’avoir son candidat.

Vous diriez quoi ? Ibrahim Boubacar Keïta est aujourd’hui isolé?

Je dirais qu’il perd du terrain.

Y aura-t-il plusieurs candidats de l’opposition à la présidentielle à venir?

Probablement.

Vous êtes contre une candidature unique?

La question n’est pas une candidature unique. Là, vous mettez la charrue avant les bœufs. L’alternance, oui. Mais pour quoi faire ? Et soyons clairs, aucun processus de sortie de crise qui ne soit pas malien, qui ne remet pas les Maliens au cœur de toute cette dynamique, aura peu de chances d’aboutir. La question est de savoir quel rassemblement le plus large, crédible et solide possible, pour répondre à ce que je viens de dire. Deuxièmement, en termes de stratégie est-ce qu’il ne vaut pas mieux avoir deux, trois candidats, obliger à un deuxième tour ?

Donc, vous serez candidat, c’est un secret de polichinelle… Il y a aussi Soumaïla Cissé. Qu’est-ce qui vous sépare?

Ce n’est pas une question de secret de polichinelle. Ce n’est pas à vous que je vais déclarer ici que je suis dans la course. J’ai dit que pour nous le plus important, c’est le rassemblement. Mais notre détermination est grande. Et on veut que tout le monde sache qu’il y a des alternatives dans notre pays capables de reprendre le Mali en mains avec les Maliens et de lui tracer un autre destin que celui qu’on lui a fait jusqu’à présent.

Vous définissez là un vrai programme politique, donc vous serez candidat.

Vous êtes tenace. Laissez aux Maliens la primeur d’une telle information.

En tout cas, vous n’êtes pas prêt à vous ranger sous la bannière de Soumaïla Cissé?

Est-il le seul candidat possible au Mali ?

Je rappelle que vous êtes ancien Premier ministre d’ATT. Va-t-il se prononcer pour un candidat? Doit-il le faire? Peut-il se prononcer pour IBK?

Je sais que c’est un très grand patriote et il saura lui-même mesurer ce qu’il va faire ou ce qu’il ne va pas faire.

Par croissa’ceafrique.com

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Mali: GoldFields (Komana

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GoldFields est un géant de dimension mondiale. Mais, il arrive au Mali seulement en 2009, attributaire de plusieurs permis de recherche d’or. Notamment dans.la zone de Yanfolila où GoldFields déteint 8 permis de recherche et dans la zone de Kanagaré constituée de 11 permis de recherche. A Yanfolila, GoldFields hérite du site de Komana découvert entre 1992 et 1996 par un autre géant, BHP-Utah.

L’entreprise North puis la société Glencar mène les travaux géologiques. Mais Glencar est durement frappé par la crise financière internationale de 2009. Alors, Glencar signe une JV avec GoldFields qui poursuit les travaux de recherche sur le site Komana. Il s’agit en fait d’un projet, dit Projet de Yanfolila dans un rayon de 25 kilomètres où ont été identifiés 5 gisements qui sont : Komana Est, Komana Est, Kalaya Sud, Gonka et Sanioumalé. Sur ces différents sites il a été prouvé l’équivalent de 2 millions d’onces soit 60 tonnes d’or.

Le premier lingot est censé sortir en 2015 et l’exploitation durera 9 ans. Komana Est et Komana Ouest regorgent l’essentiel des réserves. Les 25 kilomètres de rayon de la future mine de Komana recouvrent une multitude de villages. Des villages de tradition d’orpaillage très ancrée. Le moins que l’on puisse observer sur place est que la cohabitation avec les villageois n’est pas des plus paisibles. Les chefs de villages réunis autour du ministre Sy dans le village de Bougoudalé ont été clairs à demander de les laisser poursuivre leur activité d’orpaillage. Le permis de Koamana recouvre des terres de culture dont une bonne partie, disent-ils, est submergée par les eaux du fleuve Sankarani après la construction du barrage Sélingué.

 

Source: chambre des mines du MALI.

 

Par croissanceafrique.com

 

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Mali: Mine de Syama (Somisy.sa)

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La mine d’or de Syama est située dans le village du même nom, à quelques 350 kilomètres au sud de Bamako, dont une piste rurale d’une centaine de kilomètres à partir de Kadiolo (chef lieu de cercle), non loin de la frontière avec la Côte d’Ivoire. Un programme de l’ONU au Mali en rapport avec la DNGM (direction nationale de la géologie et des Mines) a permis de la découverte de la mine de Syama en 1985. BHP-Utah acquiert la mine en 1989 et commence à l’exploiter en 1990 jusqu’en 1996.

La société RandGold Ressources rachète la mine avec BHP-Utah et l’exploite jusqu’en 2001. Mais pour des problèmes d’ordre essentiellement technique, la mine est fermée en 2001. En avril 2003, l’australienne Resolute Mining Limited signe avec RandGold une option de 12 mois aux fins de rouvrir la mine. En avril 2005, Resolute finalise une étude d’optimisation des ressources de la mine et l’acquiert définitivement. L’étude de Resolute met en évidence des réserves de minerai de 66 579 779 tonnes contenant 200, 108 tonnes d’or soit l’équivalent 6 433 722 onces d’or. C’est à dire beaucoup plus que les études menées avant, d’abord par BHP (77,759 tonnes d’or) puis par RandGold (80,869 tonnes d’or). La société Resolute a rouvert la mine en 2009. Sous Resolute, la mine de Syama a produit 11,72 tonnes d’or de 2009 à aujourd’hui.

Au cours des dix premiers moins de l’année 2012, Syama a produit 4,6 tonnes d’or. De sa mise en service en 1990 à 2012, la mine de Syama a produit au total 56,68 tonnes d’or. Cet or a été extrait d’une carrière à ciel ouvert qui atteint aujourd’hui 1,4 km de longueur, 1 km de largeur et 440 mètres de profondeur. La durée de vie de la mine de Syama est de 15 ans, c’est à dire jusqu’en 2024. Le reste du minerai en réserve est estimé à 47 970 000 tonnes soit l’équivalent 144, 388 tonnes d’or. Le coût de production de l’or à Syama est de 720 dollars/once. Les installations actuelles de l »usine ont une capacité de traitement de 250 000 tonnes de minerai par jour.

La capacité électrique installée est de 27,3 Mgw. Mais, compte tenu du coût de fonctionnement élevé de la centrale (27,3 Mgw), la mine de Syama envisage une interconnexion avec la Côte d’ivoire. Le coût de cette interconnexion est estimé à quelques 49 millions de dollars. En vue de minimiser les difficultés de ravitaillement en eau de la mine, les responsables envisagent d’investir 13,6 millions de dollars dans un projet de ravitaillement en eau à partir du fleuve Bagoé distant de plus 40 kilomètres du site de Syama. L’effectif actuel de la mine de Syama, y compris les sous traitants, est de 1 372 employées dont 139 expatriés, 1 037 employés maliens permanents et 196 employés maliens temporaires. Sur les 27 membres de l’administration de la mine, 23 sont des Maliens et la proportion entre géologues maliens et expatriés est de 25 maliens pour 4 expatriés.

 

Source:Chambre des mines du Mali

 

Par croissanceafrique

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Mali: La mine d’Or de Morila.sa

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Elle est située à environ 280 Km de Bamako, sur la route qui mène à Sikasso (dont quelques 50 kilomètres de piste) dans l’arrondissement de Koumantou, cercle de Bougouni dans la zone dite de Massigui. Le permis de Morila.sa porte le n°1999-21/PM-RM en date du 04 août 1999. Les installations de la mine sont bâties sur 1,252 hectare. Entrée en production en octobre 2000, la mine de Morila devrait fermer en juillet 2013. Le capital de la société Morila.sa est constitué de: 20% pour l’Etat malien, 40% pour AngloGold Ashanti et 40% pour RandGold Ressources, cette dernière société assurant la gestion de la mine. La mine d’or de Morila a été très productive, pour ne pas dire la plus productive des industries aurifères au Mali. En effet, de 2000 à 2013, elle a produit 225,25 tonnes d’or. C’est à dire beaucoup plus que les recherches et autres forages avaient prouvé comme réserves (103,720 tonnes selon les études de départ).

Au cours des dix premiers mois de l’année 2012, la mine a produit 6,38 tonnes d’or avec un coût de production de 796 dollars l’once. De 2000 à 2013, le coût moyen de production de l’once d’or à Morila a été de 274 dollars. Selon les chiffres fournis par les responsables de la mine, de sa mise en service à fin 2011, la société Morila.sa a distribué à ses actionnaires 665 milliards FCFA dont 133 milliards FCFA de dividendes versés à l’Etat malien. De son ouverture à aujourd’hui (2011), la contribution de Morila.sa à l’économie malienne s’est fixée à un total de 812 milliards FCFA classant la mine au premier rang des entreprises maliennes en termes de chiffre d’affaire (année 2007). Toujours selon les chiffres fournis par la direction de la mine, au moins 48% de la valeur de la mine, soit l’équivalent de 812 milliards FCFA sont restés sur place au Mali.

La carrière ouverte d’où ont été extraits plus de 200 tonnes d’or a été fermée en avril 2009. Premier pas vers une fermeture définitive annoncée pour juillet 2013. A l’apogée de la mine, la teneur en or du minerai de ladite carrière a atteint un record de 600 g/t. Mais tout ceci n’est qu’un souvenir. Et, aux dires de l’équipe (entièrement malienne) qui dirige la mine depuis 2009, « nous faisons des acrobaties pour rallonger la vie de la mine », dixit Adama KONE, directeur de Morila.sa. Aujourd’hui en effet, deux possibilités s’offrent à la mine de Morila si elle veut exister au-delà de la date fatidique de juillet 2013. La première consiste à retourner dans la carrière, toujours et encore ouverte sur quelques centaines de mètres de profondeur. Après autant de tonnes d’or qu’elle a crachés, il a été prouvé qu’elle retient encore dans ses entrailles quelques 3 tonnes d’or. Alors, la direction actuelle de Morila.sa est porteuse d’un «projet d’élargissement de la carrière».

Toutes les simulations étant faites, ce projet pourrait rapporter au bas mot 12 milliards FCFA aux actionnaires de la mine. Le projet d’élargissement de la carrière devrait couter 15 milliards FCFA d’investissement et sa réalisation ira rallonger la durée de vie de la mine jusqu’en 2014. Avant d’accepter de financer ledit projet, Morila.sa a soumis au gouvernement une demande d’exonération de taxes et d’impôts, condition essentielle à la réussite du projet d’élargissement de la carrière. La date d’avril 2013 est retenue pour le démarrage effectif dudit projet. D’où l’exigence d’une extrême diligence du gouvernement malien à traiter la demande d’exonération de taxes et d’impôts soumise par la direction de Morila.sa. La deuxième alternative qui s’offre à Morila est de retourner aux milliers de tonnes de boue entassée sur 5,36 hectares à même le site de la mine. Il s’agit de la matière déjà traitée et qui était censée avoir été définitivement jetée au temps des vaches grasses de la mine de Morila.

De la matière traitée au cyanure mais dont l’exploitation est encore possible parce qu’elle contient de l’or dont l’exploitation est rentable au coût actuel de l’or sur le marché. Au moins, 798 000 onces d’or pourraient être extraites de la boue soit l’équivalent de 15,17 tonnes d’or. Si ces deux projets ainsi décrits se réalisaient, la durée de la vie de la mine de Morila pourrait être étendue jusqu’en avril 2021. Il est important de noter que, sur l’ensemble du permis de Morila il n’a pu être prouvé l’existence d’autre minerai d’or. Même après un investissement de 18 milliards FCFA dans des nouvelles explorations et recherches, en vain.

L’équipe dirigeante a déjà anticipé sur la fermeture de la mine de Morila en mettant sur place, en 2008 «une commission de fermeture» comme l’exige la loi malienne (Code minier). Le coordinateur de la fermeture, monsieur Nouhoum DIAKITE a entrepris d’élaborer et même de financer des projets au profit des anciens travailleurs de la mine et aussi des communautés riveraines de la mine. La mine d’or de Morila employait 866 personnes dont 441 pour Morila et 425 pour les sous traitants. Mais, de la fermeture de la carrière à nos jours, l’entreprise a dû licencier 670 employés. Jusqu’en 2008, la mine a travaillé pendant 1 million d’heures sans enregistrer d’accident de travail invalidant. Et 500 000 heures de plus (2011) sans accident.

En 2012 la mine compte 312 employés mais en 2015, ils ne seront plus que 152 employés. La fin de règne de ce colosse de l’industrie aurifère que fut Morila est également caractérisée par un redressement fiscal de l’ordre de 5,6 milliards FCFA infligé à la mine. Une affaire en cours de traitement avec le gouvernement malien à travers les services du fisc.

Source: chambre des mines du MALI

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Mali: La mine d’or de Kalana (Somika.sa)

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Elle est la première mine industrielle mise en service au Mali en 1985. Le permis représente une superficie 387 km2. Elle est située à moins de 7 kilomètres du site de la mine Kodiéran (voir plus haut). La mine a plusieurs fois changé de partenaires. Elle est restée à l’arrêt de 1991 à 2004, après six ans d’exploitation par la société Sogemork. Aujourd’hui elle est la propriété de la société Avnel Gold Mining Limited, partenaire majoritaire à 80 % de la société Somika.sa, les 20% appartenant à l’Etat malien. En août 2009, Avnel a signé un contrat de partenariat stratégique (joint-venture) avec la société IamGold, principalement pour la recherche et le développement de la réserve. Ledit contrat entre les deux sociétés porte sur un investissement de 11 millions de dollars. Mais, ce jour (septembre 2012), IamGold a déjà investi 27,4 millions de dollars.
Ceci est un signe évident de l’espoir que suscite encore la mine de Kalana. En effet, les recherches devraient aboutir à la découverte de nouveau minerai et une production de deux (2) millions d’onces. Les réserves prouvées seraient, selon Somika.sa de 3 047 000 tonnes de minerai avec une teneur de 10,2g/t soit l’équivalent de 981 000 onces c’est-à-dire 30,5 tonnes d’or. Dans sa phase actuelle, Kalana produit en moyenne seulement quelques 360 kilogrammes d’or avec des pics de 700 kilos en 2006, 2007 et 2008. Même à l’époque de la Sogemork la mine n’avait atteint ce niveau de production. De sa mise en exploitation à nos jours, la mine a produit 8 tonnes d’or dont 5,47 tonnes depuis la reprise de la mine par la société Avnel. Elle a rapporté au trésor public malien quelques 45 milliards FCFA.

Au cours des 10 premiers mois de l’année 2012, la mine de Kalana a produit 350 kilogrammes d’or. Les équipements miniers à Kalana sont souvent inadaptés et leur vétusté ralentit le rythme de la production, affirme un haut responsable du ministère des Mines. Les responsables de la mine placent un grand espoir sur les 75 km2 de Fougadian. Ceux de IamGold que nous avons rencontrés sur place disent «avoir bonne foi que Kalana sera une grande mine». Et pour cause, à l’époque où Somika.sa s’appelait la Sogemork, les Russes ont construit l’usine sur du minerai d’or. Autrement dit, le site actuel de l’usine sera déplacé, disent les responsables actuels. La Somika.sa emploie 408 employés. Enfin, depuis plus de trois ans Somika.sa attend le reversement par l’Etat de crédit TVA d’un montant de 677 millions FCFA. La question a été soumise au ministre Amadou Baba SY.

Source: chambre des mines du MALI

 

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Mali: Mines d’or de Kodiéran (Wassoul’or.sa)

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Dernière née des mines industrielles au Mali, elle a été inaugurée le 25 février 2012. La mine d’or de Kodiéran est située à 300 kilomètre au Sud de Bamako, dans le village de Faboula à 52 kilomètres de la ville de Yanfolila (chef lieu de cercle), dans la commune du Gwagnaka et à moins de quelques 15 kilomètres de la frontière avec la Guinée. La mine est sur un permis de 100 km2 dont seulement 1,27 km2 est aujourd’hui en exploitation (carrière ouverte).

Sur cette superficie de 1,27 km2, il existe un gisement de 42,22 tonnes d’or sur les 82 tonnes d’or mises en évidence et dont l’exploitation durera 8 ans. L’unité industrielle de Kodiéran visitée par la délégation du ministre SY comporte des installations d’une capacité de traitement 11 000 (onze mille) tonnes de minerais par jour à son rythme de croisière. Et aussi un laboratoire de dernière génération dont la construction s’est achevée le 22 septembre 2012.

De son inauguration à ce jour, la mine a produit seulement près de 74 kilos d’or soit 0,074 tonnes. Les évènements du 22 mars 2012 au Mali ont eu une incidence très négative sur la mine elle-même et aussi, sur la société Wassoul’Or cotée à la bourse de Frankfort. En effet, le retard accusé dans le commissioning (finalisation des installations de la mine sur l’ensemble des phases de la production de A à Z) du fait du départ précipité des expatriés travaillant sur le site a eu pour conséquence le traitement de seulement quelques 1,3 million de tonnes de minerais sur les 33,078 millions de tonnes d’une teneur moyenne de 1,78g/t contenus dans la carrière ouverte. Ce n’est que récemment, le 30 octobre 2012, qu’un seul expatrié a accepté de revenir sur le site.
Les réserves de la mine restent intactes. La campagne de recherche et d’exploration se poursuit sur le reste du permis. A ce jour, 18 000 mètres de forage a été réalisé. A la mine de Kodiéran, l’or se présente en grain et c’est pourquoi la méthode gravimétrique a été choisie pour son extraction. Une méthode basée sur la gravité pour extraire l’or. Cette méthode exclut l’usage de produits chimiques (cyanure). Même pas de dynamite pour l’extraction et le chargement du minerai que se font à l’aide de pelles hydrauliques. Il n’y a donc pas de problèmes environnementaux à la mine de Kodiéra qui traite 98% de son minerai par gravimétrie.

La mine de Kodiéra est la seule mine industrielle dans laquelle la majorité du capital est détenue par le Mali. En effet, 75 % des parts sont strictement maliennes dont 20% pour l’Etat du Mali, 55% pour le promoteur, le président directeur général, monsieur Aliou Badara DIALLO. La mine d’or de Kodiéran compte 378 employés Confrontée à un crucial problème de fourniture d’énergie électrique, Kodiéran est demandeur d’une connexion avec le réseau électrique de EDM.SA et pour cause, la ligne haute tension qui alimente la mine d’or de Kalana passe à moins de 7 km du site de la mine de Kodiéran. Wassoul’or est en négociation avec l’administration minière en vue d’alléger sa très lourde facture d’énergie.

 

Source: chambre consulaire des mines.

 

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Mali: Communiqué Conjoint MSA-GATIA suite aux affrontements de Tabardé

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Le MSA et le GATIA informent l’opinion nationale et internationale qu’ils ont participé du 11 au 12 mars 2018 à la neutralisation de bandes armées hostiles au processus de paix et de réconciliation nationale.

Pendant ces deux jours des affrontements ont opposés la coalition MSA-GATIA à ces bandes armées à 45 kilomètres au sud-ouest de Ménaka dans la zone de Tabardé.

A l’issu des affrontements le bilan suivant a été établi :

Almahmoud Ag Iddar Alias Mokossi le numéro trois (3) de l’organisation criminelle sévissant dans la zone, ainsi que six (6) autres bandits ont été neutralisés
Trois (3) bandits immobilisés en instance d’être remis aux autorités
Quatre (4) véhicules récupérés ainsi que treize (13) motos
Un important matériel de guerre saisie dont des roquettes
Le MSA et le GATIA ont perdu un (1) combattant et trois (3) autres sont légèrement blessés.

Le MSA et le GATIA présentent leurs condoléances les plus attristés à la famille du défunt et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

Le MSA et le GATIA soucieux d’un retour rapide à la paix et à la tranquillité ne ménageront aucun effort dans le strict respect des textes nationaux et internationaux pour y parvenir.

Le MSA et le GATIA souhaitent renforcer leur action en étroite liaison avec les gouvernements malien et nigérien afin de rétablir la paix et la quiétude.

Ménaka, le 12 mars 2018

Pour le GATIA Pour le MSA

Amara Ag Hamdouna Mohamed Ag Albachar