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(SPECIAL 08 MARS 2026): Nathalie Sidibé, une Femme au service de la culture, des territoires et du lien Social,- (Portrait)

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, la Journée internationale de la femme, qui a lieu chaque année le 8 mars, est célébrée avec un enthousiasme débordant et une ferveur particulière par les femmes aux quatre coins du pays. Cette journée est l’occasion de rendre hommage aux réalisations des femmes et de faire avancer l’égalité des genres.

Ainsi, à l’occasion de la commémoration du 8 mars 2026, le magazine Croissance Afrique a choisi de se pencher avec intérêt et respect sur le parcours remarquable et inspirant d’une dame qui incarne parfaitement l’esprit de cette célébration. Il s’agit de Nathalie Sidibé, une militante acharnée qui se distingue par son talent exceptionnel et une performance éclatante dans des domaines variés, allant de la défense des droits des femmes à l’entrepreneuriat.

Son engagement et ses contributions significatives en font un modèle à suivre pour de nombreuses jeunes femmes au Mali et au-delà. Dans un Mali riche de sa diversité culturelle, mais confronté à de nombreux défis sociaux et territoriaux, certaines personnalités se distinguent par leur engagement et leur capacité à agir concrètement pour le bien commun.

Nathalie SIDIBÉ fait partie de ces femmes d’impact qui placent la culture, le territoire et l’humain au cœur de leur action. Pour elle, la culture n’est pas seulement un héritage à préserver, mais un puissant levier de cohésion sociale, d’inclusion et de développement.

Spécialiste en cartographie numérique OpenStreetMap et Système d’Informations Géographiques appliqué en Aménagement et Gestion des Territoires, Cofondatrice de la Communauté OpenStreetMap au Mali, elle met son expertise technique au service de causes humaines et sociales. Son travail s’inscrit dans une vision claire : utiliser la donnée, la connaissance des territoires et l’innovation pour contribuer à un développement plus inclusif et durable.

Son parcours professionnel, marqué par la rigueur, l’innovation et la maîtrise des données territoriales, témoigne d’un engagement constant en faveur du développement local et de l’intérêt collectif. Cet engagement se manifeste également avec force à travers son implication dans le Festival Kayes Seko, l’un des événements culturels majeurs de la région de Kayes et du Mali.

En tant que promotrice, elle contribue à faire de ce festival bien plus qu’un simple rendez-vous artistique. Kayes Seko est devenu, sous son impulsion, un véritable espace de valorisation des identités culturelles, de dialogue entre générations et de renforcement du vivre-ensemble.

Sa vision de la culture se veut profondément inclusive et solidaire. C’est dans cet esprit qu’elle a intégré au festival des actions sociales fortes, notamment l’organisation de Journées de consultations ophtalmologiques gratuites au profit des personnes âgées, permettant d’apporter un soutien concret aux populations les plus vulnérables.

Par cette approche humaniste, Nathalie SIDIBÉ donne à la culture une dimension encore plus forte : celle d’un outil de solidarité, de dignité et de transformation sociale. À travers la promotion des danses, chants, masques traditionnels et expressions artistiques contemporaines, elle œuvre activement à la préservation et à la transmission du patrimoine culturel malien, tout en favorisant son adaptation aux réalités d’aujourd’hui.

Son engagement contribue ainsi à renforcer les liens entre les communautés, transmettre les valeurs culturelles aux jeunes générations et positionner la culture comme un véritable pilier du développement durable. Femme de convictions, guidée par l’intégrité, la franchise et le sens du bien commun, SIDIBÉ Nathalie Abraham’s incarne un leadership engagé et inspirant.

À travers son parcours impressionnant, qui témoigne d’une détermination sans faille et d’une passion profonde pour la culture et le développement durable, ainsi que par sa vision éclairée et ses actions concrètes en matière de développement, elle s’impose aujourd’hui comme une actrice incontournable de la valorisation culturelle et du développement territorial au Mali.

Notons que son engagement envers la préservation et la promotion du patrimoine culturel, ainsi que son rôle dans l’amélioration des conditions de vie des communautés, mérite non seulement une reconnaissance significative, mais également une admiration sincère de la part de tous ceux qui croient en l’importance du développement inclusif et de la diversité culturelle. Son parcours exemplaire et ses contributions font d’elle une figure inspirante pour de nombreuses générations futures.

Daouda Bakary KONÉ

Côte d’Ivoire : NEI-CEDA conserve sa notation de long terme A- avec une perspective stable

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(CROISSANCE AFRIQUE)-À l’issue de son rigoureux processus de notation, conduit avec minutie et expertise, la société Nouvelles Editions Ivoirienne Centre d’Edition et de diffusion Africaine (NEI CEDA), a su maintenir sa note de long terme A- avec une perspective stable, note que l’agence de notation Bloomfield lui avait généreusement décernée il y a un an. 

Cette continuité dans l’attribution de la note témoigne de la solidité et de la bonne gestion financière de l’entreprise, prouvant ainsi sa résilience dans un environnement économique souvent tumultueux. De plus, la société a également réussi à conserver sa note de court terme A1-, aussi assortie d’une perspective stable, ce qui est un indicateur supplémentaire de sa capacité à honorer ses engagements financiers à court terme. 

La validité de cette notation est fixée pour une période allant de décembre 2025 à novembre 2026, période durant laquelle NEI CEDA continuera de démontrer sa compétence sur le marché. En ce qui concerne la justification de cette notation et des perspectives qui l’accompagnent, Bloomfield souligne, sur le long terme, « la qualité de crédit élevée. ».

Ce constat est le résultat d’une analyse minutieuse menée par l’équipe de notation, qui estime que les facteurs de protection sont de bonne facture, permettant à NEI CEDA de faire face aux divers défis du marché. Cependant, il est également important de noter que, malgré ces points positifs, l’équipe met en avant que les facteurs de risques demeurent plus variables et prennent une importance accrue en période de pression économique, soulignant ainsi la nécessité pour l’entreprise de rester vigilante et d’adapter ses stratégies face aux incertitudes économiques qui pourraient surgir à l’avenir.Sur le court terme, c’est-à-dire dans l’immédiat, c’est la certitude de remboursement en temps opportun à un niveau élevé qui a été mise en avant comme justification pour la solidité de la situation financière actuelle. Selon les analyses approfondies de Bloomfield, les facteurs de liquidité sont non seulement forts, mais également soutenus par des éléments de protection des fondamentaux qui se présentent sous des formes diverses et qui témoignent d’une résilience stable. De plus, l’agence assure que les facteurs de risque sont indéniablement très faibles, ce qui est un indicateur positif pour les investisseurs et les partenaires financiers.
Toujours selon l’expertise de Bloomfield, la notation attribuée repose sur un ensemble de facteurs positifs qui méritent d’être soulignés : d’une part, la politique sociale du gouvernement, qui se révèle être particulièrement bénéfique et profitable aux éditeurs locaux, favorisant ainsi un environnement de travail dynamique ; d’autre part, le savoir-faire reconnu de l’entreprise, illustré par la récurrence des appels d’offre remportés par NEI-CEDA, ce qui lui confère une position de leader sur le marché. 

En outre, il est important de noter que la structure financière de l’entité reste solide en 2024, et ce, malgré le recul observé du Fonds de Roulement Net Global, une situation qui pourrait inquiéter certains investisseurs, mais qui n’a pas entravé le maintien d’une distribution régulière de dividendes, même face à un résultat net négatif enregistré au cours de l’année 2024.

Notons qu’il est primordial de prendre en compte les principaux facteurs de fragilité de la qualité de crédit, qui se manifestent, entre autres, à travers une réforme des méthodes d’enseignement appliquées au niveau primaire, phénomène dont les répercussions affectent directement les ventes directes de NEI, soulignant ainsi l’importance de la connexion entre le secteur éducatif et la performance économique de l’entreprise.

Abdoulaye KONÉ 

Notation Souveraine : Bloomfield réaffirme la note BBB+ accordée à la Société Africaine de Crédit Automobile

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(CROISSANCE AFRIQUE)-À l’issue d’une évaluation approfondie, qui s’est déroulée lors du mois de septembre 2025 et qui demeurera valide jusqu’au mois d’août 2026, l’agence de notation financière reconnue, Bloomfield, a de nouveau attribué une note de long terme de BBB+ à la Société Africaine de Crédit Automobile, largement connue sous son nom commercial de Alios Finance Côte d’Ivoire. 

Cette notation met en évidence la solidité et la confiance que l’agence accorde à la santé financière de l’entreprise, tout en indiquant que la perspective attachée à cette note est stable, ce qui signifie que l’agence ne s’attend pas à des changements significatifs dans la performance de l’entreprise à court ou moyen terme.

 Aussi , Bloomfield a également renouvelé la note de court terme A1, accompagnée d’une perspective stable, témoignant ainsi d’une confiance continue dans la capacité de SAFCA à honorer ses obligations financières à court terme. Pour justifier la notation attribuée ainsi que les perspectives qui l’accompagnent, l’équipe de Bloomfield a mis en avant, sur le long terme, une série de facteurs de protection qui sont jugés appropriés et suffisamment robustes pour encourager des investissements prudents dans l’entreprise.

 Toutefois, il est important de noter que malgré ces éléments positifs, l’équipe note également qu’il existe une variabilité considérable des risques qui peuvent survenir au cours des cycles économiques. Cela souligne l’importance pour les investisseurs de rester vigilants et d’examiner attentivement les dynamiques du marché qui pourraient impacter la Société Africaine de Crédit Automobile dans les mois et les années à venir. Sur le court terme, l’analyse approfondie réalisée par Bloomfield a révélé un niveau de certitude de remboursement en temps opportun qui est non seulement très élevé, mais également emblématique de la solide réputation financière de la société SAFCA. 

« Les facteurs de liquidité sont excellents et soutenus par de bons facteurs de protection des éléments essentiels », a avançé l’équipe de notation, fournissant ainsi un aperçu rassurant de la robustesse financière de l’entreprise. Par ailleurs, l’équipe a souligné que les facteurs de risque identifiés sont mineurs, ce qui renforce encore la confiance des investisseurs et des parties prenantes dans la capacité de la société à honorer ses engagements financiers.


Au niveau des facteurs clés de performance, Bloomfield met en avant que la notation de la société repose sur plusieurs éléments positifs qui témoignent de sa résilience et de sa capacité de croissance. Parmi ces facteurs figure une exploitation sensible aux conditions exogènes, qui limitent certes le développement de l’activité de crédit-bail, mais qui ne semblent pas entraver l’essor global de l’entreprise à long terme.

 En outre, l’agence de notation anticipe une amélioration du résultat net, qui était déficitaire auparavant, prévue pour 2024, grâce à une progression significative du produit net bancaire (PNB). Cela s’accompagne d’une optimisation minutieuse de la gestion des charges d’exploitation, traduisant ainsi une maîtrise relative des coûts en 2024. Finalement, de bonnes perspectives de développement sont attendues, stimulées par une nouvelle dynamique actionnariale, qui pourrait offrir à la société une opportunité de croissance inédite et prometteuse dans un marché en constante évolution.

Selon toujours l’expert Bloomfield, les principaux facteurs qui contribuent à la fragilité de la notation d’une entreprise sont variés et complexes. En premier lieu, il a souligné qu’une exécution stratégique mitigée, prévue pour l’année 2024, pourrait entraîner une baisse significative de la production, ainsi qu’un retard dans le lancement de nouveaux produits sur le marché, ce qui pourrait frustrer les attentes des investisseurs et nuire à la réputation de l’entreprise.

 De plus, un coût du risque élevé est également susceptible d’affecter directement le résultat net, réduisant ainsi la rentabilité globale. Par ailleurs, une dégradation de la qualité de la nouvelle production attendue en 2024 pourrait avoir des répercussions néfastes sur la perception des consommateurs et, par conséquent, sur les ventes futures. D’autre part, Bloomfield a insisté sur la nécessité de consolider une politique d’assainissement du portefeuille, afin d’éliminer les éléments non rentables et de renforcer la solidité financière de l’organisation. 

Notons que bien que des efforts soient déployés, le coefficient d’exploitation reste important, ce qui indique que, malgré une baisse des charges d’exploitation, l’entreprise continue de faire face à des défis opérationnels significatifs qui peuvent entraver sa performance.

Paiements instantanés : une nouvelle liste actualisée des institutions agréées publiée par la BCEAO

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(CROISSANCE AFRIQUE)- La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), en tant qu’autorité monétaire responsable de la régulation financière dans cette région, poursuit avec détermination le déploiement opérationnel de sa toute nouvelle infrastructure de paiements instantanés, qui a été baptisée PI-SPI, signifiant Paiement Instantané – Système de Paiement Instantané. 

Dans une mise à jour significative publiée le 24 février 2026, l’institution monétaire a fièrement rendu publique la liste détaillée des établissements financiers autorisés à ouvrir ces services innovants au grand public dans l’espace de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA). 

Cette liste ne se contente pas de dresser un inventaire ; elle témoigne en réalité d’une montée en puissance progressive et résiliente du dispositif de paiements instantanés, ainsi que de l’adhésion enthousiaste et croissante d’un nombre toujours plus élevé d’acteurs clés dans ce domaine, notamment des banques, des entreprises de technologie financière (fintechs) et des opérateurs de mobile money, tous s’engageant à intégrer le nouveau système régional de paiement qui permet des transactions en temps réel. Ce progrès marque une étape majeure dans la modernisation des services financiers de la région, facilitant ainsi un environnement économique plus dynamique et inclusif.

Selon les données publiées par la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), il a été précisé qu’un nombre impressionnant de plus de 70 institutions financières est désormais autorisé à proposer les services de Paiement Interbancaire et Services de Paiement Interbancaire (PI-SPI) dans les huit pays membres de l’Union. Cette évolution notable met en évidence la dynamique du secteur financier au sein de la région, bien que la répartition des acteurs varie considérablement en fonction de la profondeur et de la maturité des marchés financiers nationaux dans chaque pays.

 Le Sénégal se distingue particulièrement dans ce paysage, apparaissant comme le pays comptant le plus grand nombre d’institutions participantes autorisées, avec un total de 19 entités, incluant non seulement des banques établies, mais également des établissements de microfinance qui jouent un rôle crucial dans l’inclusion financière, ainsi que des opérateurs de monnaie électronique.

 Parmi ces acteurs notables figurent des institutions telles que CBAO, qui appartient au groupe Attijariwafa Bank, la Société Générale Sénégal, Ecobank, United Bank for Africa (UBA), ainsi que plusieurs acteurs innovants dans le domaine du paiement comme Orange Finances Mobiles, Mobile Cash SA, également connu sous le nom de MiXX Sénégal, ou encore Touchpoint Financial Services, chacun apportant une contribution unique au système financier sénégalais.

En parallèle, la Côte d’Ivoire, considérée comme un véritable pilier du secteur bancaire dans la région ouest-africaine, se distingue également par la présence significative de 15 institutions financières reconnues, ce qui confirme son statut enviable de premier marché bancaire au sein de l’Union. Parmi ces établissements de renom, on trouve la Banque Nationale pour le Développement Agricole (BNDA), qui est un acteur clé dans le financement du secteur agricole, et d’autres banques prestigieuses dont les services continuent d’alimenter le croissance et l’innovation dans ce secteur crucial pour l’économie ivoirienne.

 Cette expansion des services PI-SPI illustre non seulement la modernisation des infrastructures financières, mais aussi l’engagement des pays de l’Union à favoriser des systèmes de paiement plus performants et inclusifs, au bénéfice de leurs populations et de leurs économies respectives.

De son côté, le Burkina Faso, avec ses 9 institutions, s’affirme également comme un acteur de la finance en Afrique de l’Ouest. À l’échelle régionale, d’autres pays affichent des chiffres légèrement moins remarquables, avec par exemple 6 institutions au Bénin et 6 au Togo, tandis que le Niger et la Guinée-Bissau ne comptent que 4 établissements chacun. Ces données reflètent une variété d’engagements et de stratégies bancaires qui illustrent la diversité et la dynamique du secteur bancaire dans cette partie de l’Afrique.

Il est crucial de souligner l’importance de signaler que, dans le contexte financier moderne, les institutions telles que les banques traditionnelles, les entreprises de technologie financière innovantes souvent appelées fintechs, ainsi que les services de paiement par mobile, toutes interagissent et coexistent au sein d’un même écosystème systémique. 

Ce système intégré favorise non seulement l’inclusion financière en permettant un accès facile et rapide aux services bancaires pour des populations auparavant sous-desservies, mais aussi la croissance d’une économie numérique dynamique qui transforme la manière dont les individus et les entreprises gèrent leurs transactions quotidiennes.

L’un des traits marquants et fascinants du dispositif PI-SPI est la grande diversité des acteurs autorisés à participer à ce système financier intégré. En effet, au-delà des banques traditionnelles bien établies, telles que BOA, Coris Bank, Ecobank, Orabank et UBA, qui ont longtemps dominé le paysage bancaire, la BCEAO a fait un choix stratégique en incluant également des opérateurs de mobile money innovants ainsi que des institutions de microfinance, telles que celles qui se consacrent au financement des petites entreprises et au soutien des communautés à faible revenu. 

Cette approche permet de créer un écosystème financier plus inclusif et dynamique, où la technologie et les services financiers se rejoignent pour répondre aux besoins variés et évolutifs de la population. Cela favorise non seulement l’accès aux services financiers pour les personnes historiquement non bancarisées, mais cela encourage également l’innovation dans la manière dont les produits et services sont offerts au public, contribuant par là même à une meilleure dynamique économique dans la région.

Orange Money et Orange Finances Mobiles, Moov Money, Baobab, Cofina, UM-ACEP et UM-PAMECAS au Sénégal

Cette architecture reflète la volonté de la banque centrale d’intégrer pleinement les innovations issues de la finance digitale dans l’infrastructure régionale de paiement.

Une infrastructure clé pour la transformation financière dans la région. En effet, le système PI-SPI représente l’une des réformes structurantes et emblématiques engagées par la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) dans le but de moderniser et d’optimiser les systèmes de paiement au sein de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). 

Ce système novateur repose sur le principe fondamental d’offrir la possibilité d’effectuer des transferts d’argent instantanés, facilement interopérables et accessibles 24 heures sur 24, sans interruption, entre comptes bancaires, portefeuilles mobiles et d’autres solutions de paiement, permettant ainsi une fluidité financière et un accès élargi aux services financiers. Cette initiative joue un rôle crucial dans l’amélioration de l’inclusion financière et la dynamisation des échanges commerciaux entre les pays de la région.

Pour les autorités monétaires, qui jouent un rôle crucial dans la gestion économique et la régulation des flux financiers, plusieurs objectifs sont minutieusement poursuivis afin d’optimiser la performance économique globale et d’assurer une stabilité durable dans le système financier.

 Parmi ces objectifs, l’accélération de la circulation de la monnaie dans l’économie se révèle être d’une importance capitale, car elle permet de stimuler l’activité économique et d’encourager la consommation. Parallèlement, il est également essentiel de réduire la dépendance aux espèces, afin de favoriser des transactions plus sûres et plus efficaces, tout en minimisant les risques liés à la manipulation de billets ou de pièces.

 En outre, un autre objectif majeur consiste à renforcer l’inclusion financière, permettant ainsi à un plus grand nombre d’individus d’accéder aux services bancaires et aux instruments financiers, ce qui est particulièrement crucial dans les zones où l’accès à la banque traditionnelle est limité. Enfin, pour soutenir le développement dynamique du commerce numérique, les autorités se doivent d’encourager l’innovation technologique et de créer un environnement propice aux échanges électroniques. 

Dans ce contexte, et dans un espace économique où le mobile money a connu une croissance rapide ces dernières années, l’interconnexion entre les différents acteurs, tels que les banques, les fintechs et les utilisateurs individuels, constitue un levier essentiel pour fluidifier les transactions et assurer l’efficacité des services financiers numériques. Cette interconnexion renforce non seulement l’efficacité opérationnelle, mais favorise également une plus grande transparence et sécurité dans les opérations financières, contribuant ainsi à la confiance des consommateurs.

Aussi, la publication de cette liste d’établissements autorisés représente une étape cruciale et décisive dans le processus de mise en production progressive du système financier innovant. À mesure que de nouveaux acteurs du secteur fintech rejoignent l’écosystème dynamique qui se dessine, l’infrastructure PI-SPI pourrait jouer un rôle fondamental dans la promotion et l’émergence de nouveaux services financiers, tels que les paiements marchands instantanés, qui facilitent les transactions commerciales en temps réel, les transferts transfrontaliers rapides, permettant ainsi de déplacer des fonds entre pays avec une efficacité remarquable, ou encore les solutions fintech intégrées, qui combinent plusieurs services financiers dans une seule interface pratique et conviviale.

 Selon l’UEMOA, l’enjeu va bien au-delà de la simple modernisation technique des infrastructures existantes. Il s’agit effectivement de bâtir un marché régional des paiements qui soit non seulement plus intégré, mais également capable de soutenir la numérisation croissante de l’économie et de stimuler l’innovation financière de manière durable et inclusive. 

Notons que dans ce cadre ambitieux, la réussite du système reposera désormais sur l’adhésion enthousiaste des utilisateurs, ainsi que sur la capacité des diverses institutions impliquées à élaborer et à mettre en œuvre des services qui soient accessibles, compétitifs et réellement adaptés aux besoins variés des consommateurs et des entreprises qui composeront cet écosystème financier en pleine mutation.

Zangouna KONÉ 

Conflit Israelo-Americain contre l’Iran:  la Commission de l’UEMOA prévoit et élabore des stratégies

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Moyen-Orient le déclenchement  d’un conflit armé intensif, qui a déjà commencé à perturber de manière significative l’équilibre économique et géopolitique international, suscite de profondes inquiétudes à travers le monde.

 Les marchés mondiaux, particulièrement sensibles aux tensions énergétiques qui en résultent et aux incertitudes stratégiques croissantes, affichent des secousses notables et déroutantes qui préoccupent non seulement les investisseurs, mais aussi les décideurs politiques sur le continent africain. 

Consciente de la vulnérabilité manifeste des économies de l’Union face à ces chocs extérieurs potentiellement dévastateurs, la Commission de l’UEMOA a pris l’initiative pro-active d’anticiper et de préparer des stratégies pour atténuer les conséquences de cette crise imminente. 

Dans ce cadre, le président Abdoulaye Diop a jugé crucial de convoquer, le mardi 3 mars 2026, une réunion de réflexion approfondie et stratégique, spécialement consacrée à l’analyse des impacts économiques, sociaux et géopolitiques de la guerre. Cet événement vise à réunir des experts et des décideurs pour échanger des idées novatrices, évaluer les risques et élaborer des réponses adaptées aux défis qui se profilent à l’horizon.

 À l’issue des échanges approfondis et des discussions animées qui ont eu lieu entre les différents acteurs concernés, un Comité de veille et de suivi ad hoc a été institué pour faire face à la situation complexe en cours. Sa mission : observer de près l’évolution dynamique du conflit, analyser avec rigueur et précision ses répercussions sur les marchés financiers, les fluctuations des prix des matières premières, ainsi que sur la stabilité sociale des États membres. Ce comité a pour tâche de passer en revue chaque aspect afin de proposer des mesures d’adaptation judicieuses et appropriées pour les États membres afin d’atténuer les effets néfastes du conflit.

 Sur le plan économique, l’Union se trouve confrontée à des défis significatifs, comme une possible flambée des coûts énergétiques résultant de la crise, à des perturbations notables dans les chaînes d’approvisionnement, et à une volatilité accrue sur les marchés financiers régionaux, qui se montre particulièrement préoccupante. Ces divers facteurs risquent de fragiliser la stabilité macroéconomique de l’ensemble de la région, contraignant ainsi les gouvernements à envisager des ajustements rapides et parfois douloureux des politiques budgétaires et monétaires en place.

 Sur le plan social, l’escalade militaire engendrée par le conflit pourrait entraîner une inflation importée, ajoutant ainsi des pressions considérables sur le pouvoir d’achat des ménages déjà éprouvés par la situation économique actuelle. Cette conjoncture difficile menace non seulement de déséquilibrer les finances publiques des États, mais également de compliquer gravement la mise en œuvre des programmes sociaux cruciaux, qui sont spécifiquement destinés à protéger les populations les plus vulnérables et à garantir leur bien-être dans un contexte de grande incertitude économique.

Au plan géopolitique, la crise actuelle met en lumière l’urgence cruciale pour l’Union de renforcer sa coopération régionale tout en consolidant ses partenariats internationaux. Cette démarche stratégique est non seulement importante mais semble également indispensable pour amortir les chocs externes qui pourraient menacer la stabilité des Etats membres.

 En effet, il est vital d’assurer une résilience collective robuste face aux turbulences et incertitudes que le monde contemporain nous impose, notamment avec des défis tels que les crises économiques, les migrations massives, ou encore les menaces environnementales. La mise en place de ce comité, qui représente une initiative significative, traduit la volonté indéniable de l’UEMOA de ne pas subir passivement les secousses auxquelles le monde moderne est confronté. 

Notons que cette action illustre une approche proactive et préventive, fortement axée sur la promotion de la résilience et de la transparence au sein de l’Union. Par ce biais, l’organisation cherche non seulement à préserver la stabilité économique mais également à garantir la cohésion sociale parmi ses membres, ce qui est essentiel pour un développement durable et harmonieux dans la région.

Mariam KONE 

Au Mali, Madiou Simpara réélu à la présidence de la Chambre de Commerce et d’Industrie pour un mandat de cinq ans.

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au cœur du Mali, un événement significatif s’est déroulé, marquant une étape importante pour le pays et son avenir économique. Les fortunés Oumar Niangadou, Seydou Nantoumè et Mamadou Niangadou, tous trois figures influentes du monde des affaires au Mali, ont été élus pour intégrer le bureau de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM). 

Cette élection s’est tenue dans le cadre prestigieux du Parc des Expositions de Bamako, un lieu qui a vu de nombreuses manifestations économiques au fil des années. Le 5 mars 2026, l’Assemblée consulaire, composée d’un grand nombre de membres du milieu entrepreneurial, a donc procédé à l’élection du président de cette institution consulaire, soulignant ainsi l’importance de la participation active des entrepreneurs dans la direction et le développement des activités économiques de la nation malienne.

 Les choix effectués lors de cette élection devraient jouer un rôle clé dans l’orientation des politiques commerciales et industrielles à venir, renforçant l’engagement des leaders du secteur privé envers la dynamique économique du pays.

La séance, qui revêtait une importance particulière dans le cadre des affaires industrielles et commerciales du pays, s’est tenue sous la vigilance attentive du représentant du Ministre de l’Industrie et du Commerce, en la personne de Ziedon Dembélé, qui occupe également le poste de Directeur Général du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence. La réunion s’est déroulée en présence d’un huissier, garant de la régularité et de la transparence du processus. Ainsi, l’événement était présidé par le doyen d’âge, Gossi Dramera, une figure respectée et un ancien député, dont la sagesse et l’expérience ajoutaient un poids considérable aux délibérations.

Les membres consulaires, agissant en tant que représentants de leurs délégations régionales respectives ainsi que du District de Bamako, ont participé à cette élection avec un grand sens de l’engagement civique et de la responsabilité dont ils se doivent, illustrant ainsi l’importance de leur rôle dans le processus démocratique. Au total, pas moins de 214 participants ont répondu présents pour cette importante session de vote, soulignant l’enthousiasme et l’appétit pour la démocratie qui règnent au sein de la communauté. Lors du dépouillement des voix, il a été constaté qu’un total de 212 suffrages avaient été exprimés en faveur des candidats, tandis que 2 bulletins ont été déclarés nuls, ce qui témoigne d’un processus électoral qui, bien qu’ayant rencontré quelques irrégularités, a refletté un engagement significatif de la part des votants préoccupés par l’avenir de leur représentation. 

Cependant, il est à noter l’absence notable, entre autres, de la Délégation Régionale de Ségou, où le vote pour le choix des membres consulaires n’a pu se tenir en raison de préoccupations valables concernant les risques de troubles à l’ordre public, selon un constat prudent du Gouverneur de la région de Ségou. Cette situation illustre les défis auxquels sont confrontées certaines régions, compromettant ainsi leur participation active dans le processus électoral et soulignant l’importance d’assurer un environnement sécuritaire pour le bon déroulement de telles élections.

Suite à l’élection du président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Marseille, qui est un événement marquant car ce dernier est le seul à être élu directement par l’Assemblée consulaire, un processus décisif a été engagé pour la composition du bureau. Lors de cette phase cruciale, il a été procédé à une répartition méticuleuse des différents postes au sein de cette instance, en s’assurant d’équilibrer les responsabilités et les représentations parmi les diverses sections qui constituent l’Assemblée consulaire. Ces sections comprennent des domaines essentiels tels que « Commerce », qui s’applique aux activités liées aux échanges de biens et de services, « Industrie », qui englobe les différentes branches de la production, souvent au cœur de la dynamique économique locale, et enfin « Services », qui représente un secteur clé dans la modernisation et la diversification de l’économie, illustrant ainsi la volonté de bien représenter tous les acteurs impliqués dans le développement économique régional.

En vertu de cette répartition, le bureau suivant a été proposé:

 • Président : Madiou Simpara

 • 1er vice-président : Saidou dit Ba Seydou Sylla

 • 2e vice-président : Mamadou Tieni Konaté

 • 3e vice-président : Boubacar Tandia

 • 4e vice-président : Dr Cissé Djita Dem

 • 5e vice-président : Ibrahim Diawara

 • 6e vice-président : Oumar Niangadou

 • 7e vice-président : Seydou Nantoumè

 • 8e vice-président : Mamadou Niangadou (NDC)

 • 9e vice-président : Arouna Kanté

Fin

Après sa mise en place, le tout nouveau bureau, qui jouera un rôle crucial dans la régulation et la promotion des activités commerciales, a été officiellement installé par le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, lors d’une cérémonie chargée de signification et d’espoir pour l’avenir économique du pays. 

Dans un discours empreint de satisfaction et de fierté, le Ministre a exprimé son contentement quant au bon déroulement de l’élection, mettant en avant le fait remarquable qu’elle s’est tenue avec « zéro incident et zéro réclamation », un indicateur fort de l’efficacité des mesures mises en place pour garantir la transparence et la légitimité du processus électoral. 

Notons que le nouveau Président élu a pris le temps de féliciter chaleureusement les cadres compétents et dévoués qu’il avait désignés pour superviser les élections consulaires, reconnaissant ainsi leur engagement et leur professionnalisme qui ont contribué à cette réussite sans précédent.

Daouda Bakary KONÉ 

Sénégal: Mame Fatou Faty La voix posée d’un journalisme exigeant au service du débat public en Afrique

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Dans un paysage médiatique en constante mutation, Mame Fatou Faty s’impose avec discrétion, professionnalisme et détermination. Journaliste formée à l’Institut Supérieur de l’Information et de la Communication, elle appartient à cette nouvelle génération de femmes de médias qui placent la rigueur, l’éthique et la responsabilité au cœur de leur engagement.

Correspondante de Africable Télévision, elle couvre l’actualité avec exigence et précision, aussi bien sur le terrain qu’en studio. Son approche repose sur une écoute attentive, une vérification minutieuse des faits et un respect scrupuleux de la parole donnée. Pour elle, informer ne se limite pas à relater des événements : il s’agit d’apporter du sens, de contextualiser et d’éclairer. A suivre sur ce lien de notre de allodakar.com

FORUM MINIER – PDAC 2026 : B2Gold Mali met en lumière le succès de la Mine de Fekola et fait la promotion de la destination Mali…

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Dans le cadre du Forum minier PDAC 2026 (Prospectors and Developers Association of Canada), premier rendez-vous international de l’exploration minière, qui s’est tenu du 1er au 04 mars 2026, Monsieur Birama CISSE, Directeur Pays de B2Gold Mali, a pris part à une série d’échanges de haut niveau visant à valoriser la réussite de la mine de Fekola, à renforcer l’attractivité de la destination Mali et à mobiliser de nouveaux partenariats autour des opportunités minières en Afrique de l’Ouest.

Le Forum PDAC est le plus grand rendez-vous mondial de l’exploration minière. Il rassemble chaque année l’ensemble de l’écosystème du secteur (investisseurs, sociétés minières, institutions, fournisseurs et experts) autour de panels, sessions techniques, formations intensives et rencontres B2B. Avec plus de 30 000 participants venus de plus de 135 pays, près de 1 100 exposants et 700 conférenciers, le PDAC s’impose comme une plateforme incontournable pour mobiliser des investissements, développer des projets et structurer des chaînes de valeur à l’international.

Au cours de ce forum, M. Birama CISSE a notamment participé à la Table ronde sur les Opportunités d’Affaires en Afrique de l’Ouest, organisée par le Service des Délégués Commerciaux des Ambassades du Canada en Afrique francophone. Il est également intervenu lors d’un panel organisé par Mine Africa, en collaboration avec la Chambre de commerce Canada–Afrique.

Ces rencontres ont réuni des représentants gouvernementaux, des délégués commerciaux ainsi que des entreprises minières actives en Afrique, avec pour objectif de présenter des projets concrets et d’identifier des opportunités de partenariats pour les entreprises canadiennes souhaitant investir ou renforcer leur présence dans la région.

Les échanges se sont tenus en présence de Mme Lee-Anne Hermannet, Chargée d’affaires de l’Ambassade du Canada, et de M. Ernest Akpoue, délégué commercial, aux côtés d’une importante délégation d’entreprises maliennes également mobilisée.

− Fekola, vitrine de l’investissement canadien au Mali.

Point central des interventions : la mine de Fekola, projet phare de B2Gold au Mali, présentée comme une véritable « success story » de l’investissement canadien selon M.Birama CISSE.

Après dix années d’exploitation, Fekola affiche une production annuelle moyenne comprise entre 400 000 et 500 000 onces d’or, avec une production cumulée ayant dépassé 4 millions d’onces en 2025.

Le Directeur Pays a également indiqué que, grâce à ses performances, Fekola représente aujourd’hui plus de 50 % des activités globales du groupe, confirmant son statut d’actif stratégique au sein de B2Gold.
Au-delà des résultats industriels, M. Birama CISSE a mis en avant les retombées économiques et sociales majeures du projet : plus de 3 000 emplois, dont 98 % de Maliens ; un effort constant de transfert de compétences ; et plus de 6 milliards de FCFA investis dans des projets communautaires et structurants au bénéfice des communautés locales.

− Une présence proactive pour promouvoir la destination Mali.

Dans un contexte où le Mali fait parfois l’objet d’une couverture internationale peu favorable, B2Gold Mali a adopté une approche fondée sur les faits, les résultats et les opportunités.
À travers ses interventions, M. Birama CISSE a présenté le Mali comme une destination minière crédible, compétitive et porteuse de partenariats durables.
« Notre responsabilité, c’est de parler du Mali tel qu’il est sur le terrain : un pays de ressources, de compétences et d’opportunités, où des projets structurants peuvent réussir lorsqu’ils sont conduits avec rigueur, conformité et dialogue », a indiqué M. CISSE en marge des échanges.

− Un secteur en mutation : nouveau cadre réglementaire et contenu local.

Le Directeur Pays de B2Gold a souligné la récente évolution du secteur minier au Mali, portée par le nouveau Code minier adopté en 2023 et le renforcement des dispositions relatives au contenu local, qui encouragent une priorité accrue aux nationaux, aux communautés locales, aux entreprises nationales et aux intrants produits localement.

Il a salué la qualité de la collaboration entre B2Gold et les autorités maliennes, rappelant que l’entreprise s’est engagée dans la promotion du contenu local bien avant l’adoption de la loi spécifique en la matière.
Aujourd’hui, une place croissante est accordée aux champions nationaux, avec un accès élargi aux opportunités de sous-traitance, aux services spécialisés et aux partenariats stratégiques.

Dans cette dynamique, B2Gold réaffirme sa volonté d’accompagner les orientations nationales en consolidant sa contribution : accès élargi des entreprises maliennes à la sous-traitance et aux services spécialisés, développement des compétences, et partenariats structurants avec des acteurs économiques nationaux.

Les présentations ont été suivies de discussions interactives, favorisant des échanges directs sur les besoins en sous-traitance, équipements, services techniques, financement et opportunités de collaboration.

Ainsi, à travers sa participation au PDAC 2026, B2Gold Mali réaffirme son engagement durable au Mali et porte, au plus haut niveau, une conviction : le Mali demeure une destination minière d’opportunités, capable d’attirer des partenaires solides et de générer des retombées économiques et sociales significatives, dans une logique de responsabilité, conformité et collaboration.

Par Mali-EcoFinews.

RDC : 265 millions USD mobilisés à l’échelle internationale pour améliorer l’accès des PME au crédit bancaire

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En République démocratique du Congo, un effort collaboratif sans précédent a vu le jour, où plusieurs institutions financières de développement internationales se sont unies dans le but de donner un coup de pouce décisif à l’économie locale en injectant de nouveaux capitaux dans le financement d’entreprises qui sont souvent sous-représentées dans les circuits traditionnels de financement. 

La Société financière internationale (IFC), qui fait partie intégrante du groupe Banque mondiale et qui s’engage à soutenir la croissance économique durable dans les pays en développement, a joué un rôle déterminant dans la création d’un montage financier complexe. Ce mécanisme a permis à Rawbank, une institution financière congolaise de premier ordre, de mobiliser une somme impressionnante de 265 millions USD, somme destinée à améliorer l’accès au crédit pour les petites et moyennes entreprises (PME), qui constituent le moteur de l’économie nationale.

L’opération, qui a été officiellement annoncée le 4 mars par Rawbank, réunit un ensemble diversifié de partenaires financiers internationaux, parmi lesquels figurent Proparco, British International Investment, l’eco.business Fund et le Fonds OPEP pour le développement international, chacun apportant son expertise et ses ressources pour soutenir cette initiative ambitieuse.

 D’après les informations communiquées par Rawbank et l’IFC, ce dispositif innovant a pour objectif d’accompagner et de soutenir au moins 1 500 PME supplémentaires au cours des quatre prochaines années, leur offrant ainsi l’opportunité de se développer et d’accroître leur contribution à l’économie locale.

 Les financements mis en place ciblent particulièrement des secteurs stratégiques tels que les télécommunications, les biens de consommation courante, ainsi que d’autres industries clés, renforçant ainsi le tissu économique et créant des emplois dans divers domaines, ce qui est crucial pour l’avenir du pays.

Le financement de ce projet d’envergure repose sur deux instruments complémentaires qui interagissent de manière synergique pour garantir son succès. La première composante, essentielle à la structuration financière, est une facilité de crédit senior d’un montant impressionnant de 165 millions USD, méticuleusement élaborée et structurée par l’International Finance Corporation (IFC), une institution financière emblématique et influente dans le secteur du développement. Dans le cadre de cette enveloppe financière, l’IFC s’engage à apporter directement une part significative de 50 millions USD, démontrant ainsi sa confiance dans le potentiel de ce projet. Les 115 millions USD restants, qui complètent ce financement, proviennent d’une coalition d’autres institutions partenaires, toutes investies dans cette opération stratégique. 

Parmi elles, Proparco, qui joue un rôle crucial dans la promotion de l’investissement privé en Afrique et dans d’autres régions, contribue à hauteur de 50 millions USD. British International Investment, un acteur majeur du financement au Royaume-Uni, apporte également sa pierre à l’édifice avec une contribution de 25 millions USD. En outre, l’eco.business Fund et le Fonds OPEP pour le développement international s’engagent chacun, à raison de 20 millions USD, à soutenir cette initiative qui vise à dynamiser le secteur.

La seconde composante de ce financement repose sur un ingénieux mécanisme de partage des risques, qui est établi pour un montant total de 100 millions USD, un montant partagé entre l’IFC et Rawbank. Ce dispositif novateur est conçu de telle manière que l’institution internationale, l’IFC, prend en charge la moitié de l’exposition, soit 50 millions USD, afin de garantir une sécurité financière supplémentaire à Rawbank. 

Cette garantie vise spécifiquement à faciliter l’octroi de crédits à un nombre considérablement plus élevé de petites et moyennes entreprises (PME), un segment crucial de l’économie qui souffre souvent d’un accès limité au financement. En réduisant le risque supporté par la banque, ce mécanisme permet de créer un environnement financier plus favorable et encourageant pour le développement entrepreneurial, essentielle pour le dynamisme économique de la région.

Ce mécanisme, qui joue un rôle crucial dans le soutien des initiatives économiques, bénéficie d’un soutien financier substantiel de la part de la Commission européenne, une institution clé qui vise à promouvoir la cohésion et le développement au sein de l’Union européenne. En outre, il reçoit également une aide considérable de l’Association internationale de développement (IDA), qui est une branche de la Banque mondiale spécifiquement dédiée à offrir un soutien et des ressources aux pays les plus pauvres, afin de les aider à sortir du cycle de la pauvreté et à renforcer leur intégration dans l’économie mondiale. 

Notons que les ressources financières allouées à ce dispositif proviennent notamment du programme de garantie des petits prêts, un outil essentiel conçu pour encourager l’entrepreneuriat et l’innovation en offrant aux petites entreprises l’accès à des financements adaptés à leurs besoins. Cette approche contribue non seulement à stimuler la croissance économique, mais aussi à favoriser la création d’emplois durables dans les communautés les plus vulnérables.

Abdoulaye KONÉ 

UMOA -TITRES : le Bénin securise 33 milliards de FCFA sur le marché financier régional 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Bénin, un événement financier notable a eu lieu, marqué par l’intervention de la direction générale du trésor et de la comptabilité publique qui a réussi à lever sur le marché financier de l’UMOA la somme impressionnante de 33 milliards de FCFA, le Jeudi 5 mard 2026.

Cette opération s’inscrit dans le cadre d’une émission d’adjudication de bons assimilables du trésor, dont la durée varie de 91 à 182 jours, et a été réalisée en étroite collaboration avec l’organisme UMOA-Titres, connu pour son rôle clé dans la gestion et la régulation des titres sur le marché ouest-africain. 

L’émetteur avait initialement mis en adjudication un montant calculé à 30 milliards de FCFA, mais l’intérêt des investisseurs s’est avéré bien plus important que prévu. En effet, à l’issue de cette opération, un total impressionnant de soumissions a été enregistré, atteignant 249,876 milliards de FCFA. 

Ce chiffre témoigne de l’enthousiasme et de la confiance des acteurs du marché envers les bons du trésor béninois, et se traduit par un taux de couverture exceptionnel du montant mis en adjudication, s’élevant à 832,92%. Cela révèle non seulement l’attractivité de l’émission, mais également la solidité et la fiabilité des instruments de dette publique dans le pays.

Le montant total des soumissions qui ont été retenues pour ce processus s’élève à une impressionnante somme de 33 milliards, tandis que le montant des soumissions qui ont été rejetées atteint une quantification significative de 216,876 milliards. Ensemble, ces chiffres annoncent un taux d’absorption, qui est un indicateur clé de l’efficacité de ces soumissions, de 13,21%. 


Les investisseurs dont les soumissions ont été acceptées se retrouveront ainsi avec un rendement moyen pondéré conséquent de 4,96% pour les bons ayant une durée de 91 jours, tandis que ceux qui ont opté pour des bons de 182 jours bénéficieront d’un rendement légèrement supérieur, atteignant 5,13%. Ces rendements intéressants témoignent de l’attrait croissant des bons sur le marché et reflètent la confiance des investisseurs dans la stabilité économique à court terme.


En ce qui concerne le remboursement du capital des bons, il est prévu que celui-ci soit effectué le premier jour ouvré suivant la date d’échéance, qui est fixée au 4 juin 2026 pour les bons de 91 jours et au 3 septembre 2026 pour ceux de 182 jours. Il est également important de noter que les intérêts associés à ces bons sont payables d’avance et sont précomptés sur la valeur nominale des bons, ce qui constitue un aspect essentiel à considérer pour les investisseurs désireux de maximiser leurs rendements. 


Notons que cette structure d’intérêt assure une certaine prévisibilité financière pour ceux qui investissent dans ces instruments, leur offrant ainsi une opportunité de planification financière plus robuste.
Zangouna KONÉ