(CROISSANCE AFRIQUE)- À travers un communiqué officiel émis ce mardi 27 janvier, et dûment signé par son secrétaire général, Abdoulaye Traoré, le ministère de l’Économie et des Finances a officiellement apporté un démenti clair et sans équivoque concernant un faux communiqué qui aurait annoncé le lancement imminent d’une monnaie unique au sein de l’espace de la Confédération des Etats du Sahel (AES).
Ce démenti revêt une importance particulière dans le contexte économique actuel, où la stabilité et la crédibilité des institutions financières peuvent être mises à mal par de telles rumeurs.
Dans son message, le département de l’Économie et des Finances précise avoir pris connaissance, avec une attention soutenue, d’informations relayées par certains médias ainsi que sur des plateformes numériques populaires. Ces informations, souvent exagérées ou mal interprétées, faisaient état de la diffusion d’une feuille de route perçue comme imminente pour le lancement d’une monnaie unique au sein de la Confédération AES. Cette clarification vise à dissiper toute confusion ou inquiétude que ces annonces infondées auraient pu engendrer auprès des citoyens, des investisseurs, et des partenaires économiques, tout en réaffirmant l’engagement du gouvernement envers la transparence et la fiabilité des communications officielles émanant de ses services.
« Aucune communication n’a été faite par le ministère de l’Économie et des Finances annonçant la mise en circulation prochaine d’une monnaie commune ou la finalisation d’un calendrier opérationnel en ce sens», clarifie la note. Et d’ajouter que les orientations et décisions concernant les pays membres de la Confédération des Etats du Sahel s’inscrivent dans des cadres institutionnels définis, suivant des canaux et mécanismes appropriés, et font l’objet de communications officielles spécifiques.
Aussi, le ministère des Finances, conscient de l’importance cruciale d’une communication efficace dans le contexte actuel, a invité, en conséquence, les médias, ainsi que l’ensemble du public, à se référer exclusivement aux canaux institutionnels officiels pour toute information relative aux décisions prises par les États membres de l’Association Européenne de Libre-échange (AES).
Ce faisant, il a, en ces termes, réaffirmé son engagement indéfectible en faveur d’une communication responsable, transparente et en phase avec les valeurs et les aspirations des peuples de l’AES. En outre, le ministère a tenu à saluer le public pour sa vigilance exemplaire et sa coopération dans la lutte contre les fausses informations, qui sapent la confiance entre les institutions et les citoyens.
Notons que cette démarche vise non seulement à établir une source d’information fiable, mais également à renforcer le dialogue entre le ministère et les citoyens, dans le but d’assurer que chacun puisse accéder à des informations précises et vérifiées.
(CROISSANCE AFRIQUE)- Au Togo, la 8eme édition des Rencontres du Marché des Titres Publics de l’UMOA (Union Monétaire Ouest-Africaine) se déroule actuellement dans la belle ville côtière de Lomé, qui offre un cadre propice aux échanges et aux rencontres fructueuses, le mardi 27 janvier 2026.
A l’issue de la cérémonie d’ouverture qui s’est tenue en grande pompe, le gouverneur de la banque centrale des États d’Afrique, Jean Claude Kassi Brou, a signalé avec un certain optimisme que le taux du marché secondaire de l’UMOA a enregistré une hausse significative de 25%, un chiffre impressionnant lorsqu’on le compare au maigre 5% enregistré en 2016. Fort de cette évolution encourageante, M. Kassi Brou a misé sur une amélioration continue non seulement de la qualité, mais aussi de la fiabilité de l’information financière destinée aux investisseurs, soulignant ainsi l’importance cruciale de la transparence dans le marché.
Selon lui, il est impératif que l’ensemble des acteurs concernés renouvellent leurs efforts estivaux, tout en insistant sur la nécessité de renforcer les compétences des ressources humaines au sein de l’UMOA Titres, car ce capital humain est fondamental pour le développement du secteur financier. Par ailleurs, Monsieur Kassi Brou a également annoncé une avancée majeure dans le domaine de l’inclusion financière, révélant que le taux d’inclusion a atteint un impressionnant 76% en 2025, en contraste frappant avec les 47% notés en 2016. Ces résultats témoignent d’une dynamique positive dans le paysage financier régional, affirmant ainsi la vision claire et ambitieuse du gouverneur de la BCEAO pour un développement économique inclusif et durable.
Dans son discours d’ouverture, un moment éminent et marquant qui a véritablement piqué l’intérêt et suscité l’enthousiasme de tous les participants présents dans la salle, la directrice générale de l’Agence UMOA Titres a déclaré avec une grande fierté et une sincère passion que « les États membres ont réussi à mobiliser une somme colossale de plus de 1 850 milliards de FCFA en 2025. » Cette réalisation significative, alliant chiffres impressionnants et efforts soutenus, témoigne des efforts concertés et de la détermination indéfectible des pays membres à renforcer leur position financière sur la scène internationale.
Par ailleurs , elle a également souligné, avec un optimisme palpable et inspirant, que les prévisions de mobilisation des ressources, qui témoignent d’une vision stratégique et d’une volonté de progrès tangible, sont estimées à un montant époustouflant de 12 700 milliards de FCFA pour l’année 2026. Ce chiffre impressionnant et audacieux indique non seulement une tendance croissante mais également prometteuse pour l’avenir économique de la région, illustrant l’engagement des nations à franchir de nouvelles étapes vers le développement durable et la prospérité collective.
Aussi, il s’agit d’un événement prestigieux qui attire et réunit divers acteurs financiers influents et stratégiques venus de tout le continent africain, en particulier de l’Afrique de l’Ouest. Au cœur de ces Rencontres se trouvent des personnalités éminentes et respectées dans le domaine de la finance, notamment la directrice de l’UMOA Titres, accompagnée de son équipe dévouée, qui travaillent sans relâche pour assurer le bon fonctionnement du marché financier régional de l’UMOA.
Il est important de noter que chaque pays membre de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA) a été représenté par une délégation officielle du trésor public, ce qui témoigne de l’importance accordée à la collaboration financière et budgétaire au sein de cette organisation régionale. Parmi ces délégations, on retrouve celle de la direction générale du trésor et de la comptabilité publique du Mali, qui va jouer un rôle clé dans les discussions, apportant son expertise et ses perspectives sur les enjeux économiques et financiers cruciaux. Cette présence des représentants des différents pays souligne également l’engagement collectif de l’UMOA à promouvoir une gestion financière transparente et efficace, essentielle pour le développement durable de la région. De plus, le gouverneur de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Jean Claude Kassi Brou, est également présent, apportant son expertise et sa vision pour le développement économique de la région.
Notons que cet événement constitue une plateforme essentielle pour le réseautage, l’échange d’idées et la promotion des initiatives visant à renforcer l’intégration financière et le développement durable dans la région.
(CROISSANCE AFRIQIE)- Ala suite de son émission simultanée d’adjudication de bons assimilables du trésor d’une durée de 182 jours ainsi que d’obligations assimilables du trésor de 3 ans, 5 ans et 7 ans, le Trésor Public béninois a réussi à encaisser, le 22 janvier 2026, un montant impressionnant de 65,999 milliards FCFA sur le marché financier de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA).
Cette levée de fonds importante a pour objectif essentiel d’assurer la couverture adéquate des besoins de financement du budget de l’État béninois, afin de garantir le bon fonctionnement des services publics et de soutenir le développement national. Il est à noter que l’émetteur avait initialement prévu de mettre en adjudication une somme de 60 milliards FCFA.
Toutefois, la réponse des investisseurs a dépassé toutes les attentes, car le montant total des soumissions globales s’est élevé à 175,239 milliards FCFA, ce qui témoigne d’un vif intérêt pour ces instrument financiers. Ce résultat impressionnant correspond à un taux de couverture du montant mis en adjudication de 292,07%, démontrant ainsi la confiance des investisseurs dans la solidité financière de l’État béninois et son engagement à maintenir des niveaux de liquidité adéquats sur le marché.
Le montant total des soumissions retenues s’élève à un impressionnant 65,999 milliards FCFA, tandis que le montant des soumissions qui ont été rejetées atteint quant à lui 109,240 milliards FCFA. Cette situation conduit à un taux d’absorption des propositions de 37,66%, ce qui indique une sélection fine et réfléchie des projets par les décideurs.
Les investisseurs dont les soumissions ont été acceptées auront le plaisir de bénéficier d’un rendement moyen pondéré qui varie selon la durée des bons et obligations. Plus précisément, pour les bons, le rendement sera de 5,32%, tandis que pour les obligations d’une durée de 3 ans, il atteindra 6,43%. De même, les obligations de 5 ans offriront un rendement de 6,68%, et celles de 7 ans, un rendement légèrement plus élevé de 6,93%.
L’émetteur, conscient de ses obligations, a prévu que le remboursement des bons émis interviendra le premier jour ouvré qui suivra la date d’échéance, fixée au 23 juillet 2026. Il faut également souligner que les intérêts associés à ces instruments financiers seront versés d’avance et seront précomptés sur la valeur nominale des bons pour optimiser la gestion de trésorerie des investisseurs.
Concernant les obligations, elles seront également remboursées selon un calendrier programmé : le capital sera remboursé le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 9 janvier 2029 pour les obligations de 3 ans, au 9 janvier 2031 pour celles de 5 ans, et au 9 janvier 2033 pour celles de 7 ans.
Notons que les intérêts sur les obligations seront payés sur une base annuelle, avec un taux d’intérêt fixé à 5,70% pour les obligations de 3 ans, à 5,90% pour celles de 5 ans et à 6% pour celles de 7 ans, et ce, dès la fin de la première année après leur émission. Ce cadre financier assure non seulement une prévisibilité pour les investisseurs, mais également une attractivité notable pour toutes parties prenantes.
(CROISSANCE AFRIQUE)- Dakar, le 22 janvier 2026 – Le Magazine économique et financier de référence au Sénégal, Le Marché, a organisé, samedi 17 janvier 2026 à Dakar, la 1ère édition du Forum Dakar Business Connect (DBC) autour du thème : « La titrisation et le financement du développement : opportunités, enjeux et perspectives ».
Deux panels ont été au programme : le premier sur « La titrisation : un levier stratégique pour le financement des infrastructures et des politiques publiques » et le second « La titrisation et le secteur privé, en tant qu’outil pour accélérer la croissance des entreprises et dynamiser les marchés financiers ». En complément de ces panels, une Keynote prononcée par le Directeur Général de KF Titrisation, Mouhamadou Moustapha Faye, a permis d’explorer en profondeur les enjeux et les atouts de la titrisation. Des Masterclass et des ateliers pratiques ont également permis de revenir sur les récentes opérations de titrisation couronnées de succès dans l’espace UEMOA. « L’objectif de cette première édition était de clarifier le concept de la titrisation et son utilité dans le financement du développement. Il s’agissait également de mettre en lumière les opportunités qu’elle offre aux États, aux entreprises, aux banques et aux investisseurs institutionnels, tout en identifiant les contraintes, les risques et les prérequis nécessaires à un recours efficace et soutenable à cet outil financier », a déclaré Dr Abdou Diaw, directeur de publication et fondateur du magazine Le Marché. Selon lui, ce rendez-vous, qui se veut pérenne, ambitionne de stimuler le débat économique et financier tout en établissant un cadre d’échanges structuré entre les différents acteurs de l’écosystème. Le magazine financier Le Marché œuvre depuis plusieurs années à susciter le débat et à éveiller l’intérêt autour des grandes mutations et des enjeux économiques majeurs. C’est dans cette dynamique qu’il a lancé le concept Dakar Business Connect (DBC), une initiative visant à explorer des thématiques clés de l’économie et de la finance, en donnant la parole à des professionnels et à des références reconnues dans leurs domaines respectifs.
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(CROISSANCE AFRIQUE)-Les arrivées de touristes internationaux, qui sont définis comme des visiteurs ayant passé au moins une nuit sur place, ont enregistré une progression notable de 4 % en 2025, une évolution qui témoigne d’un regain d’intérêt pour les voyages à travers le monde.
En effet, la plupart des destinations mondiales, qu’il s’agisse de métropoles vibrantes ou de havres de paix isolés, affichent de solides résultats en matière d’afflux touristique. Selon le premier Baromètre mondial du tourisme de l’année, on estime à un impressionnant 1,52 milliard le nombre de touristes internationaux qui ont été accueillis dans le monde entier en 2025, ce qui représente près de 60 millions de visiteurs supplémentaires par rapport à l’année précédente, 2024.
Ces chiffres, qui semblent en constante augmentation, témoignent d’un retour significatif aux tendances de croissance qui avaient été enregistrées avant la pandémie mondiale, rapprochant le secteur du tourisme d’une hausse moyenne de 5 % par an qui avait été observée entre 2009 et 2019. Cette résurgence des voyages internationaux peut s’expliquer par une combinaison de facteurs clés, notamment une forte demande de la part des voyageurs avides d’exploration, les excellentes performances enregistrées par les principaux marchés émetteurs, ainsi que la reprise progressive et encourageante des destinations situées en Asie et dans le Pacifique. De surcroît, l’amélioration de la connectivité aérienne, qui facilite les déplacements entre continents, et la simplification des procédures de visa, qui rend l’accès aux différents pays plus fluide et accueillant, ont également contribué à encourager et à favoriser les voyages internationaux en 2025, enracinant ainsi les espoirs d’un secteur du tourisme en pleine renaissance. La secrétaire générale du tourisme de l’Onu, Cheikha Alnuwais, a exprimé avec enthousiasme que « la demande de voyages est restée élevée tout au long de l’année 2025, malgré une forte inflation des services touristiques et l’incertitude liée aux tensions géopolitiques. Nous prévoyons que cette tendance positive se poursuivra en 2026, car l’économie mondiale devrait rester stable et les destinations qui accusent encore un retard par rapport aux niveaux d’avant la pandémie devraient se redresser complètement. ». Cette déclaration souligne l’importance croissante du secteur touristique, qui, malgré les défis économiques et politiques, semble continuer d’attirer les voyageurs du monde entier, témoignant ainsi d’une résilience remarquable au sein de l’industrie. En examinant les statistiques, l’Europe, qui se positionne comme la plus grande destination touristique au monde, a enregistré un impressionnant total de 793 millions de touristes internationaux en 2025, représentant une augmentation significative de 4 % par rapport à l’année 2024 et une hausse de 6 % par rapport aux niveaux d’arrivées de 2019, avant la pandémie. Des performances particulièrement robustes ont été observées notamment en Europe de l’Ouest, qui a connu une augmentation de 5 %, ainsi qu’en Europe méditerranéenne du Sud, dont les chiffres ont progressé de 3 %. En outre, l’Europe centrale et orientale a enregistré un rebond remarquable avec une hausse de 6 %, même si les arrivées demeurent encore à 9 % en dessous des niveaux atteints en 2019, ce qui laisse présager un potentiel de croissance continue et un retour vers la normalité pour ces régions.
Les Amériques, qui comptent actuellement environ 218 millions d’habitants, ont enregistré une croissance modeste de 1 % au cours de l’année écoulée, une performance qui s’est révélée être un reflet des résultats mitigés observés au sein des différentes sous-régions. Après un premier semestre 2025 particulièrement solide, la région a malheureusement subi quelques légères baisses au cours des troisième et quatrième trimestres, ce qui peut être attribué en partie aux performances décevantes observées aux États-Unis. Parmi les sous-régions, l’Amérique du Sud a brillamment mené la danse avec une croissance remarquable de 7 %, suivie de près par l’Amérique centrale, qui a connu une hausse de 5 %. Cependant, il convient de noter que certaines destinations des Caraïbes ont enregistré une croissance stagnante de 0 %, devenant particulièrement vulnérables en raison des impacts dévastateurs de l’ouragan Melissa, qui a frappé cette région au dernier trimestre de l’année.
En parallèle, l’Afrique, avec une population soigneusement estimée à 81 millions d’habitants, a connu une augmentation impressionnante de 8 % des arrivées en 2025, mettant en avant des résultats particulièrement solides en Afrique du Nord, où la croissance a atteint 11 %. D’autre part, le Moyen-Orient a également affiché une croissance notable de 3 % en 2025, correspondant à un bond impressionnant de 39 % par rapport aux niveaux d’avant la pandémie, faisant de cette région l’une des plus résilientes sur le plan touristique. En effet, le Moyen-Orient a presque atteint la barre des 100 millions de visiteurs internationaux en 2025, un jalon majeur qui souligne l’attrait croissant de cette région à l’échelle mondiale. Les arrivées en Asie et dans le Pacifique, atteignant le chiffre impressionnant de 331 millions, ont connu une augmentation significative de 6 % l’an dernier, ce qui témoigne d’un certain dynamisme dans un contexte mondial en pleine mutation. Cependant, il est important de noter que ce chiffre reste tout de même 9 % inférieur aux niveaux remarquables enregistrés en 2019, ce qui indique que la région continue de se remettre des effets dévastateurs de la pandémie.
Notons que l’Asie du Nord-Est s’est particulièrement mise en avant, dominant les performances touristiques avec une croissance explosive de 13 % prévue pour 2024, ce qui pourrait marquer un tournant dans la reprise économique de cette zone. Parallèlement, l’Asie du Sud semble avoir réussi à retrouver les niveaux d’affluence d’avant la pandémie, ce qui témoigne d’une résilience impressionnante et d’un retour à la normalité dans le secteur du tourisme.
(CROISSANCE AFRIQUE)- Au Mali, le chef de cabinet du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme a présidé, le jeudi 22 janvier 2026, la cérémonie d’ouverture de la première édition du festival des films sino-maliens. L’évènement s’est tenu à Bamako en présence de son Excellence M. Li Xiang, Ambassadeur de la République Populaire de Chine au Mali. Cet événement n’est pas une simple série de projection ; c’est une plateforme de dialogue et un pont créatif jeté entre les cultures des deux peuples. Selon LI Xiang, Ambassadeur de Chine au Mali, à l’occasion du 70e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Chine et les pays africains, la Chine organise en 2026 l’Année sino-africaine des échanges humains et culturels. << C’est un consensus important dégagé entre le Président Xi Jinping et les dirigeants africains, ainsi qu’une initiative majeure pour approfondir l’amitié sino-africaine sur ce nouveau point de départ historique >>, a précisé le diplomate chinois. Il a rappelé qu’actuellement, les relations internationales traversent des changements profonds et complexes. Plus la situation est difficile, plus les échanges humains et culturels démontrent leur valeur précieuse de faire rapprocher les peuples. Pour lui, les échanges humains et culturels, comme le Festival des Films, sont très appréciés par le peuple, donneront une impulsion puissante aux relations sino-maliennes et joueront un rôle de stabilisateur dans le monde agité. Avant de faire savoir que le film est un messager de culture qui transcende les langues. Dans les années 1960, a ajouté le diplomate chinois, avec les films comme La fille aux cheveux blancs et L’Armée rouge des femmes, l’équipe de projection chinoise a parcouru les villages maliens pour présenter la Chine de l’époque à des millions de Maliens. << La République du Mali et la République Populaire de Chine partagent une relation historique et stratégique forte depuis plusieurs décennies. Cette coopération, autrefois dominée par les infrastructures et l’économie, s’est enrichie au fil du temps par des échanges culturels profonds >>, a expliqué le chef de cabinet du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme. Selon lui, le cinéma et l’image sont utilisés comme le miroir des sociétés afin de mieux se découvrir et comprendre davantage. A ses dires, si les deux pays possèdent une vitalité cinématographique indéniable, le constat était que leurs publics respectifs se connaissaient très peu. Ce festival vient combler cette lacune. Il s’agit de faire découvrir au public malien la diversité des thèmes et des styles de la création chinoise, tout en valorisant les talents maliens. A travers les panels de discussion et les sessions de réseautage, l’initiative entend faciliter des partenariats durables entre les acteurs des deux industries. << A terme, notre ambition est de voir naître des coproductions sino-maliennes, stimulant ainsi la création et le développement de notre industrie cinématographique >>, a-t-il accentué. Le chef de cabinet a terminé par saluer la diversité des sites choisis pour cette édition du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasseké Kouyaté à l’Ecole de Guerre, en passant par la mythique salle El Hilal de Médina Coura et les projections en plein air au Terrain de Quinzambougou. L’activité à également été marquée par la la remise du prix du concours sur le thème : << La modernisation à la chinoise à les yeux >>, et la projection des films choinois et maliens, si bien qu’un documentaire sur le parcours du premier président du Mali indépendant, Modibo KEITA. par Drissa KEITA
(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Nigéria, la startup innovante OneDosh, qui s’est résolument orientée vers les marchés africains en plein essor, a réussi à lever un impressionnant montant de 3 millions de dollars, ce qui correspond à environ 1,7 milliard de FCFA, lors d’un tour de table de pré-amorçage qui témoigne de la confiance des investisseurs dans son potentiel.
Cet effort de financement vise à développer une infrastructure mondiale de paiement qui reposera sur l’utilisation des stablecoins, des cryptomonnaies réputées pour leur stabilité par rapport aux autres actifs numériques. Cette levée de fonds ne fait pas seulement écho à la pertinence indéniable de son modèle d’affaires, mais elle souligne également l’intérêt croissant rencontré auprès des investisseurs pour des solutions novatrices qui offrent des alternatives aux circuits financiers traditionnels, souvent critiqués pour leur lenteur, leur coût élevé et leur caractère imprévisible. Plus concrètement, la mobilisation de ces fonds sera stratégiquement allouée à des priorités clairement identifiées qui comprennent, mais ne se limitent pas à, l’ouverture de nouveaux corridors de paiement pour faciliter les transactions, le renforcement des réserves de liquidité afin de sécuriser les flux de capitaux, ainsi que le recrutement de talents clés qui joueront un rôle essentiel dans l’exécution de la vision ambitieuse de l’entreprise.
Fondée par des visionnaires tels que Jackson Ukuevo, Godwin Okoye et Babatunde Osinowo, la société OneDosh a émergé en réponse à un véritable constat, largement partagé par les entrepreneurs, freelancers et divers types d’entreprises œuvrant sur la scène internationale. Ce constat met en lumière des problèmes cruciaux tels que les cartes bancaires qui se retrouvent bloquées sans préavis, les comptes d’utilisateurs qui sont injustement gelés, les délais de règlement excessifs qui provoquent des désagréments majeurs, et les frais élevés qui pèsent sur les transactions financières. Tous ces dysfonctionnements viennent pénaliser de manière particulièrement sévère les économies émergentes ainsi que les corridors de paiement à forte intensité, parmi lesquels se trouve celui qui relie les États-Unis au Nigeria, un axe névralgique pour de nombreux acteurs économiques. Dans ce contexte, l’équipe fondatrice déclare avec conviction : « Nous avons conçu OneDosh comme une réponse directe aux limites du système financier classique », soulignant ainsi leur engagement en faveur d’une transformation nécessaire. L’ambition qui les anime est de créer une plateforme qui connecte de manière fluide les portefeuilles électroniques, les cartes de paiement, et les pays du monde entier, le tout via une infrastructure unique, programmable et interopérable, qui s’avère être capable de faciliter de manière significative les échanges de valeur à l’échelle mondiale, rendant ainsi le processus beaucoup plus accessible et efficace pour tous.
Au cœur du modèle innovant de OneDosh se trouve l’utilisation stratégique des stablecoins comme principal instrument de règlement, une approche qui témoigne d’une compréhension approfondie des dynamiques financières modernes. En s’appuyant sur ces actifs numériques avancés, qui sont adossés à des monnaies fiduciaires, la plateforme ambitionne non seulement de réduire drastiquement les coûts de transaction, mais aussi de minimiser les délais de traitement, qui peuvent souvent être un frein majeur à l’efficacité. Ainsi, elle offre également une prévisibilité essentielle aux utilisateurs, leur permettant de planifier leurs finances avec une clarté bien plus accrue.
D’ores et déjà opérationnelle sur le corridor entre les États-Unis et le Nigeria, qui est reconnu comme l’une des routes de transferts de fonds les plus actives et lucratives au monde, la startup adopte une stratégie pragmatique et méthodique. En effet, elle choisit de tester et d’affiner son modèle sur un marché à forte demande, ce qui lui permet de comprendre les besoins et les préférences des utilisateurs avant de s’étendre à d’autres régions. Pour ce faire, les utilisateurs ont la possibilité d’envoyer et de recevoir des fonds via des cartes virtuelles assurées par des stablecoins, qui sont non seulement compatibles avec des services de paiement courant tels qu’Apple Pay et Google Pay, mais également acceptées sur le réseau Visa, ce qui renforce la praticité du service proposé. Un avantage différenciant majeur réside dans la flexibilité offerte aux bénéficiaires, qui se voient donner le choix de recevoir les fonds soit en stablecoins, en profitant de la stabilité que ces actifs numériques peuvent offrir, soit en monnaie locale, ce qui facilite encore davantage l’utilisation de la plateforme dans divers contextes culturels et économiques.
Dans un contexte économique et social marqué par l’essor fulgurant du travail indépendant à l’échelle mondiale, ainsi que par l’intensification des échanges commerciaux transfrontaliers, il devient évident que les limites des systèmes de règlement traditionnels se révèlent de plus en plus criantes et problématiques. Ces systèmes, souvent lourds et ralentis par des processus bureaucratiques, peinent à s’adapter à la rapidité et à la flexibilité exigées par les nouvelles formes de travail et de commerce.
En réponse à ces défis, les stablecoins émergent comme une alternative crédible et prometteuse, offrant une solution innovante qui allie quasi-instantanéité dans les transactions, coûts considérablement réduits grâce à des infrastructures numériques efficaces, et une stabilisation de la valeur qui rassure les utilisateurs dans un paysage financier souvent volatil et incertain.
(CROISSANCE AFRIQUE)-Dans un monde en constante évolution, chaque entreprise a besoin d’une stratégie solide pour survivre, car les marchés ne pardonnent plus. Entre concurrence intense, attentes changeantes des clients, technologies disruptives et ressources limitées, une stratégie bien structurée permet à une entreprise de faire des choix éclairés plutôt que de réagir aveuglément aux turbulences.
Cependant, l’histoire regorge d’exemples de stratégies soigneusement élaborées qui ont échoué. Mais pourquoi ? La réponse ne réside pas dans l’exécution, mais plutôt dans la perception.
Les stratégies peuvent sembler parfaites sur le papier, dans les présentations PowerPoint ou dans les rapports détaillés, mais n’avoir qu’un impact minime. Le succès ou l’échec d’une stratégie dépend de la façon dont elle est comprise et intégrée au sein de l’organisation et parmi les parties prenantes.
Refléter la stratégie d’entreprise
Lorsque la compréhension est inégale, même les meilleures stratégies ont du mal à s’imposer. C’est là que la communication passe de la fonction à la capacité. Il ne s’agit pas seulement de campagnes, d’annonces ou de visibilité. Il s’agit de rendre la stratégie claire, crédible et réalisable.
Une stratégie de communication est plus efficace lorsqu’elle reflète la stratégie d’entreprise. Les deux doivent s’efforcer d’exprimer sans ambiguïté ce pour quoi une organisation souhaite être connue, ses priorités et la manière dont elle communique ses intentions au fil du temps. Sans cette clarté, la cohérence s’effrite et même les équipes internes ont du mal à expliquer ce que représente l’organisation. Aucune activité ne peut y remédier. La visibilité n’a d’importance que lorsqu’elle est délibérée et liée à un objectif. Lorsque le positionnement n’est pas clair, les discours sont définis par d’autres et l’influence diminue discrètement.
De toute évidence, la communication stratégique fait le lien entre l’action et la perception. Les organisations agissent et la communication donne un sens à ces actions. Elle relie l’exécution à l’objectif, les preuves à la crédibilité et l’intention à la compréhension. Ce faisant, elle garantit que la stratégie n’est pas seulement visible, mais aussi comprise, crédible et mise en œuvre.
Évoluer avec le temps
Une stratégie de communication doit répondre aux changements de l’environnement commercial interne et externe qui peuvent être occasionnés par l’évolution des publics, des technologies et des attentes du public. En substance, une stratégie de communication doit être un cadre vivant, et non un script figé. Une stratégie de communication vivante utilise ces informations pour affiner les messages, les canaux et le timing, améliorant ainsi son efficacité au fil du temps. Sa force réside dans sa capacité à s’adapter tout en restant fidèle aux valeurs et aux objectifs fondamentaux dans un monde en rapide évolution.
Le plus grand risque auquel sont confrontées les organisations aujourd’hui n’est pas une communication imparfaite. C’est l’absence de stratégie en matière de communication. Lorsque le positionnement n’est pas clair, l’influence se perd discrètement. Les organisations ont rarement des difficultés parce qu’elles sont inactives. Elles ont des difficultés lorsque leur stratégie n’a pas de voix.
Kanje Sarah est une professionnelle de la communication stratégique qui travaille au sein du département Communication et affaires extérieures de la banque de développement Shelter Afrique. Elle a une formation en communication de masse et en gestion stratégique et contribue au leadership éclairé de Voices of Africa, amplifiant les perspectives africaines sur la stratégie, le développement et la transformation institutionnelle à travers le continent.
La récente levée de 55 milliards de FCFA par l’État du Mali sur le marché régional des titres publics a relancé le débat sur la capacité du système financier de l’UEMOA à soutenir durablement le développement économique.
Cette opération montre d’abord que le Mali conserve l’accès au marché régional, ce qui constitue un signal positif dans un contexte international tendu. Les investisseurs continuent de prêter, preuve que la signature souveraine du pays reste crédible.
Mais cette lecture optimiste doit être nuancée.
Les taux d’intérêt relativement élevés exigés lors de ces émissions traduisent une prime de risque importante. Autrement dit, les investisseurs font confiance, mais avec prudence. Le marché accepte de financer les États, mais à court terme et à un coût élevé.
C’est là que réside la limite structurelle du marché financier de l’UEMOA : il finance le fonctionnement des États, mais très peu leur développement.
Un marché dominé par le court terme
Aujourd’hui, l’essentiel des émissions porte sur des maturités courtes : bons du Trésor à 3, 6 ou 12 mois, obligations à 3 ou 5 ans. Or, aucun pays ne peut construire son développement sur de telles durées.
Les infrastructures, l’industrialisation, l’énergie, l’agriculture moderne exigent des financements longs, stables et prévisibles, souvent sur 15 à 30 ans. Or, ce type de financement reste quasi absent dans l’UEMOA.
Le résultat est connu : l’État emprunte pour couvrir ses besoins immédiats, sans pouvoir engager de véritables projets structurants.
Un effet d’éviction sur l’économie réelle
Autre conséquence préoccupante : la concentration des banques sur les titres publics. Ceux-ci sont perçus comme sûrs, liquides et rentables, au détriment du crédit aux entreprises.
Cela crée un effet d’éviction : • moins de financements pour les PME, • moins d’investissements productifs, • moins de création d’emplois.
Le marché fonctionne donc, mais il finance davantage le déficit que la croissance.
D’autres pays ont pourtant réussi
L’expérience internationale montre qu’un autre modèle est possible.
En Malaisie, au Chili, en Corée du Sud ou encore au Maroc, le marché financier joue pleinement son rôle de levier de développement grâce à : • une forte mobilisation de l’épargne longue, • des fonds de pension puissants, • des banques publiques de développement actives, • des maturités longues garanties par l’État.
Ces pays ont compris une chose essentielle : le marché financier ne se développe pas seul, il se construit par la volonté publique.
Quelles réformes pour l’UEMOA ?
Pour sortir de la logique actuelle, plusieurs réformes s’imposent : 1. Allonger les maturités en développant un véritable marché obligataire à long terme. 2. Mobiliser l’épargne longue, notamment celle des retraites et de la diaspora. 3. Réorienter le crédit vers l’économie productive, au lieu de le concentrer sur la dette publique. 4. Renforcer le rôle des banques publiques de développement, capables de porter des projets structurants.
Une urgence stratégique
La levée de 55 milliards FCFA n’est ni un échec ni une réussite en soi. Elle révèle surtout les limites actuelles du système.
Le véritable enjeu n’est pas d’emprunter davantage, mais de transformer la finance en moteur de développement.
Tant que le marché financier de l’UEMOA restera dominé par le court terme, la croissance restera fragile et dépendante.
(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, l’éminent homme d’affaires Mandiou Simpara a annoncé sa candidature avec détermination à la présidence de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, une institution cruciale pour le développement économique du pays. L’élection des membres consulaires de cette institution, qui joue un rôle significatif dans la représentation des intérêts des entrepreneurs et des industriels malien, est prévue pour le 8 février 2026, un événement qui suscite déjà beaucoup d’intérêt et de discussions au sein des milieux professionnels.
Aujourd’hui, Mandiou Simpara, qui a su se forger une réputation solide dans le domaine des affaires, jouit d’un soutien considérable de la part de divers acteurs influents, notamment celui du Groupement des Commerçants Maliens (GCM), le plus ancien syndicat commercial du pays, qui représente une part significative des commerçants et industriels maliens. Ce soutien important et stratégique fait déjà de lui un candidat de poids pour ces élections, positionnant ainsi Mandiou Simpara comme une figure incontournable dans le paysage économique malien.
Les préparatifs avancent avec une diligence remarquable et un sens de l’urgence palpable pour formaliser la candidature de Mandiou Simpara dans les jours à venir, un moment qui s’annonce crucial et déterminant dans la course qu’il mène. Les diverses dates initialement établies, qui avaient suscité beaucoup d’espoir et d’attente, n’ont malheureusement pas pu être respectées en raison de l’emploi du temps extrêmement chargé du candidat. Ce dernier est en effet marqué par de nombreux déplacements à l’étranger pour des engagements professionnels et diplomatiques qui le tiennent éloigné du pays, ce qui a conduit à un ajustement inévitable des délais.
Plusieurs dates qui étaient prévues pour des annonces importantes ont été repoussées, nécessitant une réévaluation des stratégies de communication. Selon un membre bien informé de sa direction de campagne, il ne s’agira pas d’un lancement conventionnel classique et prévisible ; au contraire, cette candidature promet de se traduire par une adhésion massive d’hommes d’affaires influents et de partenaires stratégiques autour de la candidature et du programme ambitieux de cet éminent opérateur économique, reconnu et respecté à l’échelle internationale pour ses contributions significatives et son expertise dans son domaine.
Soutien indéfectible des acteurs syndicaux à la Candidature de Mandiou Simpara
Mandiou Simpara, ayant pris la relève à mi-parcours du mandat de son prédécesseur Youssouf Bathily, se positionne sur la liste de la section commerce dans le cadre de l’élection des membres consulaires de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), qui aura lieu le 8 février 2026. À la lumière de l’importante et ambitieuse feuille de route qui sera mise en avant dans les jours à venir, le choix des figures les plus éminentes du paysage entrepreneurial malien ne pouvait être plus judicieux que d’opter pour le président sortant de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), Mandiou Simpara, dont l’expertise et le leadership sont largement reconnus.
Aussi, le 31 décembre 2025, la commune de Djélibougou, située dans le sixième arrondissement du district de Bamako, a été le théâtre d’une assemblée générale organisée par le Groupement des commerçants maliens (GCM), qui demeure le plus ancien syndicat de commerçants de notre pays, érigé en 1947. Cette assemblée, d’une grande importance stratégique, visait à « apporter un soutien ferme et unanime à la candidature de Mandiou Simpara », illustrant la solidarité et l’unité des acteurs économiques maliens autour de cette candidature. Cette initiative significative a été soigneusement planifié et ménéé par El Hadj Bélinké Simpara, un quadragénaire respecté, chef de village à Banamba, qui s’investit activement dans les affaires du Groupement des commerçants maliens, renforçant ainsi l’engagement et l’enthousiasme autour de cette candidature porteuse d’espoir pour l’avenir commercial du Mali.
Ce soutien unanime, qui provient de cette organisation faîtière regroupant les plus grands commerçants du Mali, témoigne de la solidarité et de l’engagement collectif des membres du GCM. En effet, ce consensus fort et affiché révèle que ces acteurs économiques influents se rallient résolument derrière Mandiou Simpara, un homme reconnu non seulement pour son expérience approfondie dans le secteur commercial, mais également pour sa vision éclairée et sa capacité à anticiper les défis à venir. Sa candidature à l’élection consulaire prévue le 8 février 2026 est perçue comme une opportunité de promouvoir un changement positif et de revitaliser le paysage commercial malien, ce qui suscite un élan d’optimisme parmi les membres de cette organisation.
Secteurs du commerce, de l’industrie et les services comme leviers centraux de son bilan en trois ans
Cette candidature Mandiou Simpara est le fruit d’une détermination profonde et inébranlable à mener à bien le vaste projet qu’il a entrepris avec passion et vision au cours des trois dernières années, période pendant laquelle il a eu l’honneur de diriger cette institution consulaire. Ce projet ambitieux englobe notamment une série de réformes institutionnelles soigneusement élaborées et mises en œuvre avec l’objectif précis de transformer la Ccim pour qu’elle devienne l’un des outils les plus modernes et les mieux adaptés aux réalités et aux défis du secteur privé national. En outre, cette initiative vise également à conférer une crédibilité accrue et un prestige renouvelé aux Chambres consulaires maliennes, leur permettant ainsi d’affirmer leur place et leur influence tant au niveau sous-régional qu’au niveau régional, tout en renforçant les liens entre les acteurs économiques nationaux et les autres partenaires commerciaux à l’échelle internationale.
En plus de l’expertise technique des nombreuses figures éminentes qui l’entourent, le président sortant de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) jouit de l’appui du gratin du monde des affaires malien, un soutien qui renforce encore sa position en tant que candidat incontournable pour le scrutin à venir. Industriels, pétroliers, transporteurs, commerçants, ainsi que d’autres acteurs majeurs des trois secteurs vitaux que sont le commerce, l’industrie et les services, constituent un réseau solide de partenaires influents. Ces électeurs potentiels et candidats éligibles au scrutin du 8 février prochain, qui ont déjà manifesté leur intention de voter, affichent clairement leur fidélité envers sa candidature. La convergence de ces forces dynamiques et engagées illustre non seulement le poids de son influence, mais également les espoirs reposant sur sa capacité à guider le pays vers un avenir économique prospère et durable.
Le président Madiou Simpara, qui est incontestablement une figure emblématique et influente du monde des affaires, n’est plus à présenter. Cet homme remarquable a débuté sa carrière professionnelle modestement, partant du bas de l’échelle dans le domaine du petit commerce, un secteur où l’initiative personnelle et la détermination peuvent souvent faire toute la différence. Grâce à son esprit d’entreprise et à sa vision stratégique, il a réussi à se hisser avec succès à la tête d’un conglomérat impressionnant d’entreprises et d’usines, constitué de manière astucieuse pour former un véritable empire financier. Aujourd’hui, il n’est pas seulement le PDG des Établissements Mandiou Simpara (EMS), mais aussi une figure incontournable et respectée du secteur privé au Mali et au-delà. Son talent indéniable pour les affaires, couplé à son charisme et son sens aigu du leadership, lui a permis de créer les conditions propices au rayonnement et à la prospérité de ses propres entreprises. De plus, il a marqué de son empreinte indélébile les années passées à la tête de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), une institution clé qui joue un rôle vital dans le développement économique du pays, faisant de lui un acteur central dans les dynamiques économiques et commerciales du Mali moderne.
Une Croissance exponentielle des PME/PMI EN TROIS ANS
La direction de campagne, sous la présidence de Boubacar Tandja, troisième vice-président de la Ccim et président du Groupe Tandja, commerçant et industriel de renommée internationale, se compose de figures éminentes du secteur économique malien. Parmi elles, on retrouve notamment Mamadou Tiény Konaté, l’éminence grise du monde des commerçants, ancien PDG de l’ACI -2000 et président du Collège transitoire de la Ccim en 2012, ainsi que Bakary Issa Kéita, Amadou dit Dembourou Bocoum, Cheick Oumar Sacko, Jean Dakouo, Dr. Cissé Djita Dème, Baseydou Sylla, Ibrahima Diawara Stones, qui figurent parmi les membres influents du secteur privé et du directoire de campagne de Mandiou Simpara.
Les Entreprises de Moyenne et Petite Taille (EMS) se sont lentement mais sûrement imposées au cours des trois dernières décennies, s’érigeant en acteurs incontournables dans tous les secteurs économiques au Mali ainsi que dans la vaste sous-région. Leur présence est devenue particulièrement marquée dans divers domaines tels que le commerce général, où elles se spécialisent dans une gamme variée de produits allant des appareils électroménagers aux motocyclettes, sans oublier les pièces détachées et les textiles traditionnels comme le Bazin, qui jouent un rôle essentiel dans la culture malienne. De plus, ces entreprises jouent un rôle clé dans la logistique, en facilitant le transport et la distribution, et dans le secteur des hydrocarbures, contribuant à l’approvisionnement en énergie nécessaire à l’économie. En outre, elles sont également actives dans le domaine du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP), où elles participent à des projets de construction et d’infrastructure critique.
Au regard de son expérience impressionnante et de son bilan exceptionnel, qui s’est solidement construit au cours des trois dernières années, il est permis d’affirmer sans ombre d’hésitation que Madiou Simpara représente non seulement le profil idéal que la Chambre de commerce et d’industrie du Mali recherche activement, mais constitue également une véritable opportunité exceptionnelle pour l’avenir et la prospérité de cette institution. Fort de ses compétences inestimables et de sa connaissance approfondie du marché local, Madiou Simpara est en mesure d’apporter des contributions significatives et stratégiques, favorisant ainsi le développement durable et l’innovation au sein de la communauté commerciale malienne.
Notons que leur engagement ne s’arrête pas là, car elles s’investissent également dans le secteur des équipements d’énergie solaire, répondant ainsi à une demande croissante pour des solutions énergétiques durables, et dans l’industrie de l’eau et des boissons gazeuses, qui sont essentielles pour le bien-être de la population. Ces EMS, avec leur diversité d’activités, incarnent véritablement la dynamique de l’économie malienne moderne.