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Développement Durable et Management de Projet: Aminata Cissé a soutenu avec une mention honorable

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, Aminata Cissé a brillamment soutenu son Master en Développement Durable et Management de Projet le 9 janvier 2026 à l’EPHEP Smart School, une institution renommée pour son excellence académique et son approche novatrice dans la formation des leaders de demain en matière de développement durable. Lors de cette soutenance, qui a captivé un auditoire diversifié composé de pairs, de professeurs et de professionnels du secteur, Aminata Cissé a manifesté un engagement profond envers le défi essentiel de la durabilité, alliant rigueur académique et passion personnelle.

Selon les propos énoncés par l’auditeur attentif et observateur, Aminata Cissé incarne à merveille une rencontre harmonieuse entre la théorie, qui forme le socle de nos connaissances, et la pratique, qui nous permet de mettre en œuvre ces connaissances dans des situations réelles. Cela donne naissance à une vision véritablement structurée et bien pensée pour transformer les divers défis liés au développement en opportunités concrètes et tangibles, profitant ainsi à un large éventail de communautés. Sa perspective unique, façonnée par ses expériences et ses réflexions, ainsi que son désir ardent de contribuer activement à la construction d’un environnement durable, ne cessent d’inspirer ceux qui ont la chance de l’entourer et d’interagir avec elle, encourageant ainsi une culture d’innovation et de responsabilité collective.

« C’est avec une immense gratitude et une profonde émotion que je vous fais part, avec un sentiment de fierté qui résonne profondément en moi, de l’obtention de mon précieux diplôme de Master en Développement Durable et Management de Projet (DDMP) à la réputée EPHEP Smart School, une institution qui se distingue par son engagement envers l’excellence académique et les enjeux contemporains. Ce parcours exceptionnel, ponctué de défis intellectuels stimulants et d’expériences enrichissantes aux enseignements inestimables, m’a permis non seulement d’acquérir des compétences approfondies dans le domaine crucial du développement durable, qui est d’une importance capitale pour notre avenir commun, mais également dans le management de projets, où rigueur et créativité doivent s’allier et se compléter pour garantir le succès. Je tiens à souligner l’immense gratitude que j’éprouve envers mes enseignants et mentors qui m’ont guidé tout au long de ce chemin et à ceux qui m’ont soutenu avec brio, facilitant cette étape significative de ma vie académique et professionnelle. »

Tel un major de sa promotion, Aminata Cissé est une leader confirmée et une combattante engagée pour un monde exempt des effets néfastes du changement climatique. C’est pourquoi elle a soutenu avec une performance remarquable aux yeux du jury. « J’ai obtenu une note impressionnante de 17,50, reflétant non seulement mon engagement, mais aussi la qualité de mon travail acharné durant ces deux années de formation. L’honneur qui m’est fait, à travers la mention « TRÈS BIEN », constitue une reconnaissance significative de mes efforts ainsi que des compétences que j’ai pu développer au cours de cette étape déterminante de ma vie académique », a déclaré Aminata Cissé, nouvellement diplômée en master.

Pour la nouvelle lauréate, cet accomplissement représente indéniablement un aboutissement significatif et marquant de son parcours académique et professionnel, un chemin jalonné de détermination et de sacrifice, qui témoigne de son dévouement et de ses efforts soutenus au fil des années. À travers ce moment crucial, elle ne perçoit pas seulement une fin, mais surtout un point de départ résolu vers une action plus stratégique, plus ciblée et plus pérenne qui vise à engendrer des changements durables au sein des communautés locales, un objectif noble qui résonne particulièrement dans le contexte actuel des enjeux sociaux et environnementaux.

Cette soutenance, riche en découvertes et en réflexions, s’est articulée autour du thème pertinent et crucial : « L’analyse du rôle du suivi-évaluation dans la gestion des projets de développement au Mali : le cas du projet régional africain de l’ONG BORDA pour l’amélioration de l’assainissement de base et la conception de villes vivables et inclusives. » Ce sujet met en lumière non seulement l’importance essentielle d’une évaluation rigoureuse et d’un suivi continu pour garantir l’efficacité des initiatives de développement, mais également les défis spécifiques rencontrés dans le contexte malien, tels que les contraintes économiques, les questions culturelles et les dynamiques politiques qui influencent la réussite de ces projets. Par ses travaux, elle aspire à contribuer de manière significative à l’amélioration des conditions de vie dans ces communautés, tout en plaçant le dialogue et la collaboration au cœur de ses démarches.

Selon la nouvelle diplômée, le choix qu’elle a fait n’est pas anodin. Il est le fruit d’un constat réfléchi et approfondi : trop de projets, malgré leur potentiel, échouent déconcertant, non par manque d’idées novatrices ou de financements adéquats, mais plutôt en raison d’une carence en pilotage intelligent, qui se traduit par une absence de directives claires, en indicateurs pertinents qui permettraient de mesurer correctement le succès, et en retours critiques sur l’action entreprise, essentiels pour apprendre et s’améliorer. « J’ai voulu explorer le suivi-évaluation comme levier de performance, comme boussole d’impact et comme outil de recevabilité, particulièrement dans des domaines aussi vitaux et cruciaux que l’assainissement urbain et la planification inclusive, » a-t-elle clairement expliqué au directoire de soutenance, soulignant ainsi l’importance de ces éléments pour garantir la durabilité et l’efficacité des projets.

Ce travail, qui représente le couronnement d’un parcours académique rigoureux et engagé, n’aurait pas vu le jour sans le soutien indéfectible de l’EPHEP SMART SCHOOL, qui a su offrir un environnement académique stimulant et riche, permettant aux étudiants de s’épanouir intellectuellement. L’équipe de BORDA mérite également d’être saluée pour leur transparence, leur terrain d’expérimentation, qui offre une véritable plateforme pratique pour tester des idées, ainsi que leur vision innovante qui inspire les futurs professionnels à penser différemment. Aminta Cissé a profité de l’occasion pour adresser ses plus sincères remerciements à son directeur de mémoire, Oumar Bassy Sanogo, pour son exigence intellectuelle qui l’a poussée à donner le meilleur d’elle-même, et surtout à sa famille et à ses proches, dont la force silencieuse et la foi inébranlable lui ont permis de surmonter les défis et de poursuivre ses ambitions avec détermination.

« Aujourd’hui, je suis déterminée à aller plus loin dans mes ambitions et mes projets, à transformer ces recherches prometteuses en actions concrètes qui auront un impact réel sur notre communauté, à co-construire des initiatives novatrices avec des partenaires engagés qui partagent ma vision d’un avenir meilleur, et à poser les fondations d’un développement durable solidement ancré dans la réalité du terrain, afin de répondre aux défis auxquels nous faisons face », a-t-elle conclu avec un regard résolu. Notons que l’auditeur, soucieux d’encourager son parcours, a mentionné que plusieurs propositions lui ont été faites pour qu’elle puisse poursuivre son parcours académique vers un doctorat, une immense distinction qu’elle accueille avec gratitude et enthousiasme, soulignant son désir d’approfondir ses connaissances et de contribuer encore davantage à son domaine d’expertise.

Compte tenu de tous ces accomplissements, Aminata Cissé se positionne désormais auprès de tous les acteurs, qu’ils soient entrepreneurs, dirigeants d’organisations internationales, diplomatiques ou industriels, afin de transformer son diplôme en une opportunité précieuse au service du développement durable au Mali, en Afrique et dans le monde entier. Elle entre désormais sur le marché de l’emploi avec une intelligence aiguisée.

Mariam KONÉ

UMOA-TITRES: l’État du Mali mobilise 55 milliards de FCFA sur le marché financier de l’UMOA 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, la direction générale du trésor et de la comptabilité publique continue d’inspirer la confiance des investisseurs, un fait encourageant qui souligne la solidité et la résilience de l’économie malienne dans un contexte régional parfois tumultueux.

 En effet, le pays a récemment entrepris une intervention sur le marché des titres publics de l’UMOA le 21 janvier, marquant ainsi une étape significative dans ses efforts pour mobiliser des ressources financières. Cette opération combinée visait initialement à lever un montant de 50 milliards de FCFA, mais à l’issue de l’adjudication, les résultats ont dépassé les attentes avec 55 milliards de FCFA, soit l’équivalent de 83,84 millions d’euros, amassés avec succès. Ce résultat se traduit par 5 milliards de plus que l’objectif initialement annoncé, témoignant d’une demande nettement supérieure à l’offre disponible sur le marché.

L’opération concernait une émission simultanée d’un Bon assimilable du Trésor (BAT) d’une durée de 364 jours, ainsi que de deux Obligations assimilables du Trésor (OAT) avec des maturités respectives de 3 ans et 5 ans. Cette diversité dans les instruments financiers témoigne d’une stratégie bien pensée pour répondre aux besoins variés des investisseurs. Les soumissions globales ont atteint un impressionnant montant de 66,52 milliards de FCFA, traduisant ainsi un taux de couverture confortable de 133,04%. Ce taux est un gage d’un intérêt soutenu et croissant de la part des investisseurs de la région, qui manifestent une confiance renouvelée dans les opportunités offertes par le Mali.

Dans le détail, le Trésor malien a retenu une somme considérable de 43 milliards FCFA sur le BAT à 364 jours, un instrument qui concentre réellement l’essentiel des montants levés dans le cadre de la stratégie de financement public. Ce segment, qui est particulièrement prisé par les investisseurs institutionnels et privés, a affiché un taux de rendement moyen pondéré de 7,23%, ce qui vient confirmer l’appétence des investisseurs pour les maturités courtes, celles-ci étant perçues comme moins risquées dans un environnement régional qui reste encore profondément marqué par des incertitudes budgétaires et sécuritaires. Ce contexte incertain, souvent dominé par des enjeux économiques et politiques, pousse naturellement les investisseurs à privilégier des options qui offrent une plus grande sécurité.

Du côté des maturités plus longues, les Obligations Assimilables du Trésor (OAT) ont également joué un rôle crucial, permettant de lever 5 milliards FCFA sur une période de 3 ans, avec un rendement moyen pondéré affichant un taux de 8,57%. De plus, 7 milliards FCFA ont été levés sur une période de 5 ans, à un taux de 7,83%. Ces niveaux de rendement, significativement plus élevés, illustrent à la fois la prime de risque exigée sur le long terme par les investisseurs et la volonté stratégique du Mali d’allonger progressivement la maturité de sa dette intérieure, cherchant ainsi à assurer une gestion de la dette qui soit plus durable et moins sujette aux fluctuations économiques à court terme. Cette manœuvre est essentielle pour renforcer la stabilité financière du pays tout en naviguant à travers un paysage économique complexe.

Les offres retenues proviennent de six pays sur les huit États membres de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), ce qui confirme de manière éclatante le rôle central et essentiel que joue le marché régional dans le financement des États de cette zone. En particulier, la Côte d’Ivoire s’est positionnée comme le premier contributeur à cette initiative avec une impressionnante somme de 21,25 milliards de francs CFA, illustrant ainsi sa capacité à mobiliser des ressources financières pour soutenir des projets communs.

Notons que le Mali, en suivant de près avec une contribution de 20,51 milliards de francs CFA, témoigne également d’une mobilisation significative de l’épargne domestique, essentielle pour le développement économique. Par ailleurs, d’autres contributions notables proviennent de la Guinée-Bissau avec 5 milliards de francs CFA, du Burkina Faso qui a apporté 3,2 milliards de francs CFA, ainsi que du Sénégal avec 2,53 milliards de francs CFA et du Togo avec 2,5 milliards de francs CFA, toutes ces contributions cumulées renforçant l’idée d’une solidarité régionale forte et d’un engagement collectif vers une prospérité économique partagée au sein de l’UMOA.

Mariam KONÉ

ANIVERSAIRE DE L’ARMEE MALIENNE : Assimi GOÏTA ou la renaissance d’une armée au service du peuple

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(CROISSANCE AFRIQUE)- À l’occasion du 65ᵉ anniversaire de l’armée malienne, le président de la Transition a rendu hommage aux Forces armées de défense et de sécurité, a exalté la résilience du peuple et la renaissance d’une institution devenue un symbole de l’unité et de la souveraineté retrouvée du Mali.


Le 20 janvier 2026, la place d’armes du 34ᵉ bataillon du Génie militaire de Bamako fut le reflet d’un Mali en quête de stabilité, de reconnaissance et de souveraineté retrouvée. A travers la célébration du 65ᵉ anniversaire de la création de l’armée nationale, le président de la Transition, le général d’armée Assimi GOÏTA, a posé un acte de foi en la nation et en sa capacité à se relever.
Dans son interview, à l’issue de ces activités commémoratives au génie militaire résonnait comme un serment.

« Nous sommes condamnés à réussir et nous réussirons », a-t-il déclaré au micro de la télévision nationale du Mali (ORTM), devant les officiers, les représentants des institutions et les partenaires étrangers. Comme pour dire que la survie du Mali passe par la transformation de son armée, pilier de sa souveraineté et miroir de sa résilience.


Le patriotisme comme boussole
La déclaration du général Assimi Goïta était directe et profondément ancré dans l’histoire. Il a d’abord rendu hommage à Modibo Keïta, père fondateur de la République et artisan de la création de l’armée nationale, le 20 janvier 1961. Selon les explications du chef suprême des armées, la date du 20 janvier demeure, pour le peuple malien, un « moment de communion » entre la Nation et ses soldats.


Le chef de l’État a également souligné les transformations engagées depuis 2021 : réforme du commandement, équipement moderne, redéploiement territorial, recrutement massif. Autant d’initiatives qui, selon lui, ont permis de « recouvrer les deux tiers du territoire national » et de favoriser le retour de l’administration dans des zones autrefois sous contrôle terroriste. Ce qui l’a amené à indiquer dans son adresse à la nation que « La montée en puissance des Famas est désormais indéniable. ».


Le président de la transition n’a pas manqué à rassuré le peuple malien ainsi que les forces armées et de sécurité sur la poursuite de cette dynamique de montée en puissance de l’outil de défense et de sécurité. « En 2026, cette tendance se poursuivra avec détermination à travers l’accroissement des effectifs, la création de nouvelles unités pour assurer une protection de proximité à nos populations. », a-t-il déclaré dans son discours à la nation du 19 janvier 2026. Aussi, de « nouveaux camps verront le jour, notamment à Dioïla, à Nioro et à Konobougou », en vue de consolider la présence de l’État sur l’ensemble du territoire.


En prélude aux activités de commémoration du 65ème anniversaire de l’armée nationale, le 19 janvier 2026, le chef suprême des armées a procédé, à Kati, à la remise d’un important lot d’équipement au génie militaire. L’objectif est de permettre au génie militaire, à travers ces moyens accrus, de participer « à la construction d’infrastructures essentielles au développement. »


Une armée, des symboles et des valeurs
Entre autres amélioration entrant dans le cadre de la montée en puissance de l’armée malienne, le chef de l’Etat a également annoncé « le démarrage de l’industrie militaire nationale », qui marquera une « étape décisive vers l’autonomie stratégique. » .

Aussi « l’opérationnalisation prochaine de l’hôpital militaire de Banankoro, également hôpital d’instruction, contribuera au renforcement du dispositif sanitaire déjà existant et réduira sensiblement les évacuations sanitaires vers l’étranger. », a souligné le président Goïta.


La cérémonie du 65ᵉ anniversaire a donc mis en avant la cohésion sociale, la solidarité et l’unité nationale. Les décorations remises à des soldats pour faits de bravoure, la remise d’un chèque géant de plus de 17 milliards de F CFA pour le service social des armées, et des chèques individuels aux familles de militaires ayant droit, ou encore le défilé des troupes, des motards, des cavaliers ainsi que des aéronefs, ont rappelé que le prestige militaire est indissociable de la reconnaissance nationale.


« L’ennemi change de posture selon ses sponsors », a averti le chef suprême des armées, évoquant sans détour les influences extérieures, notamment les « sponsors étatiques étrangers », dans le conflit sahélien. Les autorités maliennes sont engagées sur la voie de la reprise en main en main du narratif sécuritaire et de l’affirmation de l’autonomie stratégique du Mali face aux anciens partenaires attachés à un ordre révolu.


Dans son interview à la presse au génie militaire, le 20 janvier 2026, le président de la transition a aussi tendu la main à ceux qui souhaitent « déposer les armes et rejoindre la grande famille nationale ». Une articulation entre coercition et réconciliation qui révèle une approche pragmatique : combattre la menace tout en préparant la paix.


Expo CAN Maroc 2025 : Une clôture en apothéose pour une nouvelle ère de coopération économique Maroc-RDC

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Rabat, le 16 Janvier 2026 – Le Léopard Business Village, initiative phare organisée en marge de l’Exposition CAN Maroc 2025, a tenu ce soir sa cérémonie de clôture et un panel stratégique, marquant non pas une fin, mais le début d’une alliance économique ambitieuse entre le Royaume du Maroc et la République Démocratique du Congo.


Placé sous le Haut Patronage de Son Excellence Monsieur le Président de la République Démocratique du Congo et piloté par le Ministère du Tourisme de la RDC, le Léopard Business Village s’est affirmé comme une « ambassade éphémère » réussissant la fusion entre culture, économie, diplomatie et sport. Cette plateforme d’envergure panafricaine, mise en œuvre par le Think Tank RDC STRATÉGIE, a rempli sa mission : promouvoir le soft power congolais et créer des passerelles concrètes pour les investissements.


Des signatures qui traduisent l’ambition en actes
Avant le panel stratégique, la cérémonie a été le théâtre de la signature officielle de plusieurs protocoles d’accord et lettres d’intention. Ces accords, conclus entre le Think Tank RDC STRATÉGIE, cheville ouvrière du Village, et des partenaires stratégiques, préfigurent une coopération opérationnelle à plusieurs niveaux :
Un Accord-cadre de collaboration stratégique avec Business Connect, visant à connecter les écosystèmes d’affaires.


Un MoU avec Task Partner, pour l’accompagnement opérationnel de projets.


Une Convention de partenariat stratégique avec le Club des Dirigeants (CDD), afin d’impliquer les décideurs économiques. Un MoU avec INDIGATE CONSULTING Maroc, pour le partage d’expertise en conseil stratégique.


Une Convention-cadre de partenariat avec DATA BUSINESS MAROC, portant sur la transformation numérique et la data. Un Protocole d’accord avec EPIK Leaders, initiative panafricaine, scellant l’engagement commun pour la valorisation de la jeunesse et des talents, au cœur de la cérémonie des trophées EPIK 100.


Un panel stratégique tourné vers l’action

Le clou de la clôture fut un panel d’exception sous le thème « Opportunités d’affaires et partenariats stratégiques : bâtir des ponts économiques entre la RDC et le Maroc ». Animé par des personnalités éminentes des deux pays, le débat a dépassé le simple constat pour esquisser une feuille de route commune.


Les axes forts du débat :


La RDC, un géant d’opportunités : Les représentants des Ministères du Tourisme et des Mines de la RDC ont détaillé les secteurs représentant des opportunités d’investissement, soulignant la volonté politique de passer à la transformation locale. Des garanties et avantages pour les investisseurs étrangers, notamment marocains, ont été présentées.


Le regard marocain – l’expertise au service du partenariat : Les intervenants marocains, dont Mme Bouthayna Iraqui Houssaini, Présidente Régionale de la CGEM Rabat-Kénitra-Salé, Son Excellence l’Ancien Ministre Aziz Rabbah et un Conseiller Spécial du Ministère de l’Économie et des Finances, ont partagé les enseignements du modèle de développement marocain. Ils ont identifié des synergies évidentes et proposé des mécanismes financiers (PPP, fonds, lignes de crédit) pour sécuriser les investissements.


Construire des ponts concrets : La discussion a convergé vers la nécessité de définir des projets pilotes pour 2026 et de mettre en place un cadre formel de suivi pour concrétiser cette coopération Sud-Sud.


Des messages forts pour l’avenir


La cérémonie a également été marquée par la célébration de l’initiative EPIK 100, qui honore 100 jeunes leaders africains, rappelant que « le plus grand capital de la RDC, ce ne sont pas ses ressources, mais ses talents ».


Dans son discours de clôture, Mr Bodum Matungulu, président du Think Tank RDC Stratégie, a résumé l’esprit de l’événement : « Nous ne fermons pas un événement, nous fermons une étape, Le pont RDC-Maroc, lui, vient de s’ouvrir. ». Il a appelé à transformer les cartes de visite en engagements de projets, en affirmant « Une Afrique qui coopère est une Afrique qui progresse ».


À propos du Léopard Business Village :
Initiative nationale et panafricaine, le Léopard Business Village a été conçu comme un accélérateur de visibilité et de partenariats pour la RDC. De sa présentation à Kinshasa en novembre à son déploiement à Rabat en décembre, il a servi de catalyseur pour le dialogue économique et positionne désormais la RDC comme une plateforme stratégique incontournable sur le continent.

MESSAGE DE MONSIEUR ABDOULAYE DIOP PRESIDENT DE LA COMMISSION DE L’UEMOA A L’OCCASION DE LA VICTOIRE DE L’EQUIPE NATIONALE DE FOOTBALL DU SENEGAL

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Destinataires: large public de l’espace UEMOA

Date d’envoi: 19 janvier 2026

C’est avec un réel plaisir que j’ai suivi la belle victoire de l’équipe nationale de football du Sénégal ce 18 janvier 2026 à Rabat au Royaume du Maroc. En remportant la prestigieuse Coupe d’Afrique des Nations édition 2025, LES LIONS DE LA TERANGA honorent l’ensemble des populations de l’espace de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA).

Je leur adresse, au nom de l’ensemble des Membres et Personnel des Organes de l’UEMOA, nos chaleureuses félicitations.

Abdoulaye DIOP

Groenland : « la vérité, la vraie vérité que les Américains cachent au monde »

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Cette affaire, que les Américains qualifient de question de sécurité nationale, est en réalité un mensonge grotesque émanant de Washington, dissimulant des vérités beaucoup plus complexes. Dans cet article, Croissance Afrique vous dévoile « la véritable vérité que les Américains cachent au reste du monde concernant la situation de l’île du Groenland. Il ne s’agit pas d’une question de sécurité nationale, mais plutôt d’une affaire de réserves stratégiques de grande importance mondiale.

En effet, l’île du Groenland, vaste étendue de glaces et de paysages majestueux, constitue une zone stratégique tant du point de vue des ressources naturelles que géostratégique, attirant l’attention des grandes puissances. Elle abrite les plus importants gisements de minerais stratégiques et économiques, tels que le lithium et le cobalt, qui sont essentiels pour les technologies modernes et la transition énergétique.

Ainsi , le Groenland, avec ses richesses inexploitées, s’impose comme un réservoir mondial en termes de ressources naturelles et économiques, rendant son contrôle et son accès prioritaires pour les nations qui cherchent à garantir leur avenir et leur influence sur la scène internationale.

Pourquoi le Groenland est-il devenu une zone stratégique en Europe ? Quels sont les intérêts économiques et géopolitiques ?

Il convient de souligner que l’île du Groenland, avec ses paysages majestueux et ses vastes étendues de nature sauvage, regorge de ressources minérales stratégiques qui suscitent un grand intérêt à l’échelle mondiale. Parmi celles-ci, on trouve des terres rares, qui sont des éléments cruciaux pour de nombreuses technologies avancées, ainsi que du lithium, indispensable dans la fabrication de batteries pour les véhicules électriques et le stockage d’énergie.

En outre, le Groenland possède d’importantes réserves de graphite, un matériau essentiel pour les applications industrielles et énergétiques, ainsi que du cuivre, du zinc et du plomb, tous trois utilisés dans une multitude d’industries allant de la construction à l’électronique. De plus, l’uranium et l’or, ainsi que d’autres métaux précieux, ajoutent à la richesse minière de cette région arctique, illustrant ainsi son rôle crucial dans la transition énergétique et l’essor des technologies modernes, qui dépendent de ces ressources pour se développer de manière durable.

Bien que des réserves potentielles de pétrole et de gaz soient effectivement présentes dans certaines régions, leur exploitation est strictement interdite en raison de préoccupations écologiques et de la nécessité de préserver les écosystèmes locaux. Par ailleurs, les gisements miniers, qui sont vastes et pourraient constituer une source importante de ressources, restent cependant peu exploités, et ce, en raison de défis logistiques complexes qui entravent l’accès et l’extraction.

Cependant, les considérations environnementales, telles que la préservation des habitats naturels et la minimisation de l’impact sur la biodiversité, jouent un rôle clé dans la décision d’éviter l’exploitation de ces ressources. Ainsi, malgré le potentiel économique que représente l’exploitation de ces réserves, les obstacles éthiques et pratiques ont amené à une stagnation dans leur développement.

Ressources Minières sont les suivantes :

Terres Rares : Des réserves mondiales importantes, essentielles pour les batteries, l’électronique et les éoliennes.

Lithium et Graphite : Critiques pour les batteries.

Uranium : Combustible nucléaire convoité.
Métaux : Or, nickel, cuivre, zinc, plomb, platine, vanadium.

Hydrocarbures: Potentiel important en pétrole et gaz, mais moratoire sur l’exploitation pour des raisons environnementales.

Défis d’Exploitation: Climat difficile et éloignement. Coût élevé des infrastructures et des opérations.

Lois environnementales strictes: Autres Ressources, Pêche et chasse (ressources marines).
Potentiel touristique lié à la nature arctique unique.

Notons que le Groenland détient un immense potentiel minéral pour l’avenir énergétique mondial, mais son exploitation est freinée par des obstacles logistiques et un fort engagement pour la protection de son environnement unique.

Daouda Bakary KONÉ
Journaliste économique
Croissance Afrique/Mali

Au Sénégal, Ndiamé Thiame apporte une « réponse tardive à Pape Touty Sow »

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( suite à l’article publié dans le même journal avec pour titre : Pastef, entre rupture patriotique et contradictions du néo-souverainisme le 27/12/2025).


 dire vrai l’ article de Pape Touty semble obéir à un exercice de déconstruction plutôt qu’à une volonté de faire parler le réel politique en toute objectivité .
Nous nous accordons sur le contexte dans lequel nous est apparu le Pastef , sur la violence exercée sur les militants et sympathisants de Pastef et sur le comment on est arrivé à avoir une candidature surprise en la personne de Bassirou Diomaye choisi par Sonko.


Cependant sur beaucoup de considérations l’auteur dudit article s’est limité à présenter Pastef comme étant l’unique protagoniste de l’écosystème politique. L’Apr et ses violences sont gommés de l’échiquier qu’il présente.


Son analyse sur la séquence temporelle allant de 2021 à 2024 n’a pas expliqué le pourquoi de ces violences imposées à Pastef, n’a pas non plus donné les objectifs visés dans l’acharnement en voulant à tout prix faire capoter la candidature de Sonko.


L’auteur ne s’est pas appesanti sur l’utilisation de la justice pour arriver à cette fin de non-candidature de Sonko. Est-ce un oubli ? Dire oui est plus raisonnable. Il a affirmé dès l’entame que la candidature est empêchée juridiquement sans donner les raisons qu’il n’ignore pas du reste.
La communication de Pastef à travers les réseaux critiquée fait appel à la contribution de Mme Henriette Kandé de Sud quotidien. Celle-ci a qualifié, selon ses propres certitudes, la communicateurs pastefiens dans les réseaux par ce qu’elle appelle chroniqueurs de Pastef. Ces communicateurs ont été des acteurs décisifs de la victoire du 24 Mars. Et ils ne sont pas des intellectuels tapis dans les bureaux pratiquant narratif bien à leurs intérêts.


Comment veut-il que Pastef maintienne ses promesses alors qu’il sait que cette difficulté est liée par le fait que Bassirou Diomaye militant de Pastef s’est donné une nouvelle trajectoire et de nouveaux contenus. L’article est volontairement muet sur cette réalité.


L’effort fourni pour comprendre le non-respect des promesses aurait également suffi pour nous donner une explication de la contradiction principale qui est devenue la seule importante pour analyser le contexte politique actuel. Contradiction au cœur de certains blocages.


Celle ci oppose la ligne politique d’une dynamique concertée qui veut la restauration du système à celle qui veut répondre à l’appel du peuple : justice, reddition des comptes, gestion sobre, emplois etc.
Peut-être même Diomaye serait le maillon faible pour restaurer alors que la ligne de la radicalité est incarnée par Sonko qui voudrait que la promesse soit réalisée.


Au lieu d’analyser cette confrontation on veut nous imposer une analyse qui porterait uniquement sur Pastef. PPastef seul n’est pas le problème et les accointances et acteurs vont au-delà de ce qu’il nous présente.


L’auteur ne nous propose pas une solution de sortie de crise, il se limite à faire porter tout à Pastef alors qu’il sait que beaucoup de causes résident dans ce qu’il appelle hyper- présidentialisme.


Faire anéantir les espoirs que les masses portaient sur Pastef sans désigner un coupable est coupable de dénigrement. L’auteur voit tous les jours que la dynamique concertée de restauration fait appel aux anciens du régime qui avaient ruiné le pays.
Parler de deuxième mandat et d’éligibilité ou non de Sonko n’est pas le plus intéressant dans l’analyse parce que la confrontation des deux lignes politiques et la désignation du principal investigateur sont très importantes.


Quelle est la ligne que l’auteur a choisie comme il se désigne analyste politique dont la neutralité est très contestable ? Se limiter au diagnostic sans nous donner les remèdes reste problématique dans le contexte actuel.


Quand Pape Touty nous parle nous qui sommes militants de périphérie, peu avertis politiquement,nous nous attendions à des réponses plus concrètes quand le pays connaît des difficultés telles qu’il les fait ressortir.


Parler du leadership de Sonko comme celui d’un marabout et avoir soi- même un marabout est assez facile et aberrant. Et que dire de ce leadership quand il a permis en grande partie le départ de Macky Sall et tout son pouvoir. Ce leadership n’est pas tombé du ciel. Il est construit dans les luttes, dans l’emprisonnement, la répression, le salaire coupé, sa fidélité aux masses. Il n’est pas un leadsheap derrière un bureau. Il est une confiance que lui ont accordée des millions de jeunes surtout. Des jeunes pas dupes parce qu’ils sont à l’affût de dénonciations de toutes les trahisons de leur projet. La vérité finit toujours par triompher.


Ndiamé THIAM
Technicien Supérieur en Agriculture.

Banques: CORIS HOLDING rachète 59,81% des actions majoritaires de la banque portugaise Caixa Geral de Depósitos

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(CROISSANCE AFRIQUE)Au Cap-Vert, un archipel fascinant situé au large des côtes de l’Afrique de l’Ouest, la Coris Holding, un acteur majeur dans le domaine bancaire en Afrique de l’Ouest, a annoncé, l’acquisition complète de toutes les participations représentant un impressionnant 59,81 % du capital de la renommée banque publique portugaise, la Caixa Geral de Depósitos (CGD),  le vendredi 16 janvier 2026. Cette transaction représente une étape significative non seulement pour Coris Holding, qui se renforce davantage dans la région, mais également pour les relations économiques entre le Portugal et cette coterie de pays lusophones d’Afrique.

« Nous avons le plaisir d’annoncer que, suite à un processus compétitif lancé depuis 2023, » a expliqué un porte-parole de Coris Holding dans une déclaration officielle, « la banque publique du Portugal, la Caixa Geral de Depósitos (CGD) vient de céder au Groupe Coris la totalité de ses participations de 59,81 % du capital de la Banco Comercial do Atlântico (BCA), qui est la première banque du Cap-Vert. Cette transaction a été soigneusement élaborée et a reçu l’approbation formelle du Conseil des Ministres du Portugal, témoignant ainsi de la confiance que les autorités portugaises placent dans notre groupe, et marquant une nouvelle ère de collaboration bancaire et économique entre le Portugal et le Cap-Vert. »

Selon la note de la Crois Holding, cette opération a été approuvée par l’Etat du Cap-Vert à travers la banque centrale du Cap-Vert (Banco Cabo Verde). Le closing de l’opération a eu lieu le jeudi 15 janvier à Praia. « Une nouvelle opportunité pour le Groupe Coris qui se donne pour ambition d’apporter sa contribution à l’émergence économique de ce pays à travers un accompagnement adapté aux besoins des acteurs économiques,  et de renforcer davantage la part des échanges commerciaux entre cette île pleine d’opportunités et le reste de l’Afrique », précise Crois Holding, dirigée par l’hoe d’affaires du Faso, Idrissa Nassa.

« Nous adressons nos sincères remerciements aux Gouvernements du Burkina Faso et du Cap-Vert ainsi qu’aux régulateurs de la BCEAO et de la BCV pour leur accompagnement dans ce processus.  La BCA est une banque historique cotée à la bourse du Cap-Vert et, conformément à la réglementation, après cette transaction, nous avons lancé une OPA sur le marché boursier pour donner une liberté de vente à tous les actionnaires », conclu la note, de la Coris Holding basée au Burkina Faso.

Selon la communication officielle émise par la Crois Holding, cette opération financière significative a reçu l’approbation du gouvernement du Cap-Vert, un processus qui a été supervisé par la banque centrale du pays, connue sous le nom de Banco Cabo Verde. Le closing de cette opération, qui marque une étape importante pour toutes les parties impliquées, a eu lieu le jeudi 15 janvier, dans la capitale dynamique de Praia. Dans un contexte économique en pleine mutation, Crois Holding a déclaré que cette étape représente « une nouvelle opportunité pour le Groupe Coris, qui se fixe pour objectif ambitieux de contribuer considérablement à l’émergence économique de ce pays insulaire, en offrant un accompagnement totalement adapté aux besoins variés des différents acteurs économiques ».

Par ailleurs, la société s’engage à renforcer de manière significative les échanges commerciaux entre cette île, débordante d’opportunités prometteuses, et le reste du continent africain, inscrivant ainsi cette opération dans une vision plus large de coopération économique et de développement régional. Idrissa Nassa, l’homme d’affaires respecté du Faso et dirigeant de Crois Holding, a affirmé l’importance stratégique de cette initiative pour le futur développement économique.

Notons que la déclaration a également mentionné des remerciements chaleureux adressés aux Gouvernements du Burkina Faso ainsi qu’à ceux du Cap-Vert, mettant l’accent sur l’importance du soutien et de l’encadrement fournis par les régulateurs, qui incluent la BCEAO (Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest) et la BCV (Banque Centrale du Cap-Vert), tout au long de ce processus élaboré.

Pour rappel, la BCA (Banque de Crédit Agricole), qui est une institution bancaire historique avec une présence solide sur le marché financier, est cotée à la bourse du Cap-Vert. En respectant scrupuleusement les normes réglementaires en vigueur, et après l’achèvement de cette transaction cruciale, nous avons lancé une OPA sur le marché boursier pour donner une liberté de vente à tous les actionnaires », conclu la note, de la Coris Holding basée au Burkina Faso.

Mariam KONE

Au Sénégal, la Dakar accueille la 1ère édition du Forum sur la Titrisation

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Le Magazine économique et financier de référence au Sénégal, Le Marché œuvre depuis plusieurs années à susciter le débat et à éveiller l’intérêt autour des grandes mutations et des enjeux économiques majeurs.

C’est dans cette dynamique que le magazine met en œuvre le concept Dakar Business Connect (DBC), une initiative visant à explorer des thématiques clés de l’économie et de la finance, en donnant la parole à des professionnels et à des références reconnues dans leurs domaines respectifs.

Pour cette première édition, prévue le samedi 17 janvier 2026 à l’Axil Hôtel de Dakar, le thème retenu est : « La titrisation et le financement du développement : opportunités, enjeux et perspectives ». Deux panels sont au programme. Le premier portera sur « La titrisation : un levier stratégique pour le financement des infrastructures et des politiques publiques ».

Le second s’intéressera à « La titrisation et le secteur privé, en tant qu’outil pour accélérer la croissance des entreprises et dynamiser les marchés financiers ». En complément de ces panels, une Keynote permettra d’explorer en profondeur les enjeux et les atouts de la titrisation. Des Masterclass et des ateliers pratiques offriront également l’opportunité de revenir sur les récentes opérations de titrisation couronnées de succès dans l’espace UEMOA.

« L’objectif de cette première édition est de clarifier le concept de la titrisation et son utilité dans le financement du développement. Il s’agira également de mettre en lumière les opportunités qu’elle offre aux États, aux entreprises, aux banques et aux investisseurs institutionnels, tout en identifiant les contraintes, les risques et les prérequis nécessaires à un recours efficace et soutenable à cet outil financier », a déclaré Dr Abdou Diaw, directeur de publication et fondateur du magazine Le Marché. Selon lui, ce rendez-vous, qui se veut pérenne, ambitionne de stimuler le débat économique et financier tout en établissant un cadre d’échanges structuré entre les différents acteurs de l’écosystème.

Contacts :
Mme Aissatou DIOP
Tél : +221 77 539 80 28
E-mail : rhanbsyhancisse16@gmail.com

A DECOUVERTE DE BOUBACAR AHMADOU TOURE: Une figure véritablement exceptionnelle au service du Mali

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, un pays qui se trouve dans une période de transition et de recherche de repères solides, d’un leadership crédible et de modèles inspirants, Boubacar Ahmadou Touré s’impose avec une prestance rare comme une figure véritablement exceptionnelle et influente.

À la croisée du patriotisme sincère, de l’engagement citoyen profond, de l’expertise économique pointue, ainsi que d’une passion ardente pour le sport, il se démarque par son approche intégrée et sa capacité à fédérer les énergies. Son élection en tant qu’Homme de l’année 2025 par l’Association des Jeunes Premiers du Mali (AJPM) et l’Union des Radios pour l’Orpaillage et les Mines du Mali (UROM) témoigne de l’impact significatif qu’il a sur sa communauté et au-delà. À travers ses actions, il incarne une génération d’acteurs dynamiques, résolus et déterminés à replacer l’intérêt national au cœur de l’action publique et privée, tout en inspirant de nombreux jeunes Maliens à s’engager pour un avenir meilleur et à devenir eux-mêmes des agents de changement.

Cette reconnaissance prestigieuse, accompagnée de trois distinctions majeures – meilleur sportif du Mali, grand patriote et éminent opérateur minier, consultant, administrateur de société – ne constitue toutefois qu’une étape symbolique dans un parcours riche, dense et profondément ancré dans la réalité malienne. Pour de nombreux observateurs, Boubacar Touré mérite bien plus qu’un prix : il incarne une vision, une méthode et une espérance. Un engagement citoyen structurant au service de la souveraineté nationale représente une initiative profondément ancrée dans la volonté de chaque individu d’agir pour le bien commun, tout en renforçant les fondements mêmes de notre identité nationale. Cela implique une participation active des citoyens dans des processus qui visent à garantir et à protéger l’autonomie de notre pays, favorisant ainsi un sentiment d’appartenance et de responsabilité collective. Cet engagement se manifeste par des actions concrètes et des décisions éclairées qui contribueront à l’épanouissement de notre société, tout en assurant que notre souveraineté nationale est respectée et préservée face aux défis contemporains.

Parrain national de la Plateforme de Veille Citoyenne et Patriotique (VECIPA Mali), Boubacar Ahmadou Touré joue un rôle central dans la mobilisation citoyenne autour des enjeux de souveraineté, de stabilité institutionnelle et de soutien à la transition politique en cours. La plateforme, forte de 1 472 coordinateurs, est aujourd’hui présente dans les 701 communes du Mali, ainsi que dans plusieurs pays de l’Alliance des États du Sahel. VECIPA œuvre à informer les citoyens sur les acquis de la transition, à promouvoir un patriotisme éclairé et à renforcer le dialogue communautaire. Une vaste caravane d’information parcourt Bamako, les régions et la diaspora, avec un objectif clair: restaurer la confiance, combattre la désinformation et renforcer l’unité nationale. Pour Boubacar Touré, l’éducation citoyenne et l’accès à une information juste sont des piliers essentiels dans la construction d’un Mali souverain, digne et prospère.

Niafunké, berceau d’un destin forgé par l’épreuve

Originaire de Niafunké, une ville située dans la région désertique et culturellement riche du Mali, Boubacar Ahmadou Touré a grandi dans un environnement où la résilience n’est pas seulement un concept abstrait, mais plutôt une nécessité quotidienne pour survivre et prospérer face aux adversités. Âgé aujourd’hui d’une cinquantaine d’années, son parcours personnel est jalonné de défis variés, d’obstacles imprévus et de remises en question profondes, qu’il a toujours su transformer en précieux leviers de progression vers l’épanouissement personnel et professionnel. Cet homme, que l’on pourrait qualifier de discret et profondément modeste, évite délibérément les projecteurs et l’ostentation qui accompagnent souvent le succès. Ceux qui ont le privilège de le rencontrer évoquent un esprit analytique affûté, une parole soigneusement mesurée et une capacité rare à aller directement à l’essentiel sans s’enliser dans des détails superflus. Peu enclin aux longues entrevues qui pourraient diluer la richesse de ses idées, il privilégie des échanges directs et francs, souvent concis mais d’une grande densité intellectuelle, ce qui fait de ses interactions des moments d’apprentissage intense pour ceux qui l’écoutent. Sa présence, bien qu’évasive, laisse une empreinte indélébile sur son entourage, témoignant d’une force tranquille et d’une sagesse acquise au fil des années.

Le fondement de son engagement s’appuie sur une formation académique rigoureuse et internationale. Après avoir achevé ses études primaires, secondaires et universitaires au Mali, Boubacar Touré intègre l’institut ROSEY-SUP, d’où il obtient en 2018 un Master II en Gestion des Entreprises. Entre 1999 et 2002, il poursuit des études en génie minier à l’Université des Sciences et Technologies du Shaanxi, en Chine, validant avec succès l’ensemble des modules suivis. Cette double compétence, à la fois économique et technique, fait de lui un expert reconnu dans le secteur minier malien et africain.  Il enrichit continuellement son profil par des formations complémentaires, notamment en gestion de projets du XXIᵉ siècle à l’Université GALILE en Israël, ainsi que par des modules comme le CEFE, centrés sur l’innovation, le leadership et l’entrepreneuriat. Dans un pays riche en ressources – de l’or au lithium – il plaide pour une exploitation responsable, transparente et équitable, capable de devenir un véritable levier de développement national.

Boubacar Ahmadou Touré, un passionné du Secteur Agricole

Le 22 mai 2025, sa rencontre avec Fousseyni Togola, président du Collège transitoire de la Chambre des Mines du Mali, constitue un jalon significatif dans l’édification d’une gouvernance minière renouvelée. Les deux hommes ont exprimé leur volonté partagée de renforcer l’inclusivité, de fédérer les acteurs du secteur et de mener à bien les réformes en cours. Pour Boubacar Touré, une gouvernance minière efficiente doit garantir que les richesses naturelles bénéficient à l’ensemble de la population, en particulier aux communautés riveraines des sites d’exploitation.  Il plaide pour des leaders aptes à dialoguer avec les multinationales sans complexe, en respectant scrupuleusement les normes environnementales et sociales, tout en défendant avec vigueur les intérêts du Mali. L’agropastoralisme, un pilier essentiel de la sécurité alimentaire et du développement durable. En outre, Boubacar Ahmadou Touré s’engage avec passion dans l’innovation agropastorale.

Persuadé que l’agriculture et l’élevage forment la pierre angulaire de l’économie malienne, il s’engage pour une agriculture durable, résiliente face aux aléas climatiques et vectrice de prospérité collective. Son intervention se fonde sur l’accroissement des compétences des agriculteurs, l’adoption de technologies de pointe, la formation aux méthodes agricoles novatrices et la promotion des coopératives locales. Il préconise l’intégration entre agriculture et élevage, l’utilisation d’outils technologiques pour maximiser les rendements et la création de valeur au bénéfice des producteurs. À travers des alliances internationales, il diffuse ces pratiques et participe à l’émergence de solutions mondiales aux enjeux alimentaires, tout en plaidant pour une économie plus équitable et tournée vers le bien-être commun.

« POKER », une légende vivante du football malien

Surnommé « POKER », Boubacar Touré s’impose également comme une icône du football malien. En tant qu’ancien capitaine de l’équipe nationale junior, il a inscrit son nom dans les annales sportives du pays lors de la Coupe du Monde Junior de 1989, aux côtés de figures légendaires telles que Kassim Touré et Amadou Bass. Les « Aiglons Juniors » ont alors enflammé le cœur de millions de Maliens, notamment lors de prestations inoubliables face au Brésil. Cet âge d’or du football malien demeure une source d’inspiration pour les générations actuelles. Cette passion perdure à travers la Coupe Boubacar Touré, dont la première finale s’est déroulée le 26 février 2025 à Demba-Massassi. Plus qu’une simple compétition, cet événement est devenu un symbole de cohésion sociale, de transmission intergénérationnelle et de promotion des valeurs sportives.  L’engagement de Boubacar Touré s’étend également à la culture. En mars 2025, la Fondation Ali Farka Touré lui a rendu hommage pour son soutien lors de la 8ᵉ édition du festival, saluant sa contribution à la promotion de la culture et de la solidarité. Il a également été honoré au Salon du Livre de Ségou pour son implication en faveur des métiers du livre. Dans le domaine social, son intervention se concrétise par des réalisations tangibles. Le 28 juin 2025, il a cofinancé, aux côtés de personnes animées par une volonté bienveillante, l’étude, la construction et l’inauguration d’une chaussée submersible de 50 mètres de long et 5 mètres de large, reliant les villages de Sinsina et Digato, symbole de solidarité, de désenclavement rural et de développement durable. Cet ouvrage, d’un coût supérieur à 13 millions de FCFA, a vu 60 % du budget pris en charge par lui seul.

Boubacar Ahmadou Touré, un vrai conservateur 3.0

Fondateur du Groupe d’Action pour la Réconciliation et le Dialogue (G.A.R.D.), Boubacar Ahmadou Touré s’est engagé dès les prémices de la crise malienne pour prévenir les violences intercommunautaires et restaurer le tissu social. Son approche met en avant les méthodes traditionnelles de médiation, alliant discrétion et efficacité. En dépit de certaines accusations qu’il réfute avec vigueur, il reste persuadé que la paix n’a pas de prix et que seule une réconciliation authentique permettra au Mali de se relever de manière durable.  Ahmadou Touré se distingue comme une figure exceptionnelle, à la fois technicien, patriote, humaniste et bâtisseur. Son parcours constitue un appel à l’action, une incitation à croire en la capacité des Maliens à maîtriser leur propre destin. À travers les domaines de l’économie, du sport, de la culture, de l’agriculture et de la citoyenneté, il dessine un chemin fondé sur la résilience, la justice et la souveraineté nationale. Une trajectoire exemplaire qui fait de lui, sans conteste, l’un des visages les plus engagés de l’avenir du Mali. Pour finir, l’on peut dire que Boubacar Ahmadou Touré est  un vrai conservateur 3.0.

Daouda Bakary KONE