Accueil Blog Page 1011

BOAD: Trois nouvelles propositions de financement d’une valeur de 73 milliards de F CFA

0

( CROISSANCE AFRIQUE)- Les administrateurs de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) ont par approuvé trois (03) nouvelles propositions de financement de projets pour un montant global de 73 milliards FCFA. Ces nouvelles approbations portent à 6 918,8 milliards FCFA, le total des engagements (toutes opérations confondues) de la BOAD depuis le démarrage de ses activités opérationnelles en 1976.

Le Conseil d’Administration de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) s’est réuni en présentiel à Abidjan en Côte d’Ivoire pour sa 131ème session ordinaire, sous la présidence de Monsieur Serge EKUE, Président du Conseil d’Administration, Président de la BOAD.

Après avoir approuvé le procès-verbal de la 130ème réunion, tenue le 19 mai 2022 et l’état de recouvrement des créances sur prêts de la Banque au 31 mai 2022, le Conseil a pris connaissance du bilan des réalisations à mi-parcours des prévisions financières de la Banque pour l’exercice 2022 et de l’annulation de la ligne de crédit octroyée par la Banque de Développement de la Biélorussie à la BOAD.

Les prêts approuvés concernent le financement partiel des projets ci-après :

  • Aménagement et bitumage du tronçon ALEHERIDE-KPAZA-TCHAMBERI en République Togolaise. En vue d’assurer le désenclavement de la zone et faciliter les échanges économiques, sociaux et culturels au niveau national et sous-régional, le projet sera axé sur la réduction de 66% du temps de parcours sur la route, du coût d’exploitation des véhicules d’au moins 60% et de l’insécurité routière. Montant du prêt : 28 Milliards FCFA.
  •  Construction d’une centrale solaire photovoltaïque d’une capacité de 42 MWc à Awandjélo dans la région de Kara au Togo.

  •  Le projet permettra de contribuer à la diversification du mix énergétique et à la réduction des coûts de production de l’énergie, ainsi qu’à l’amélioration des conditions de vie des populations des localités concernées. Il sera axé sur l’augmentation de la capacité installée de 42 MWc dès 2024, l’accroissement de la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique de 27% en 2021 à 40% en 2024, et l’amélioration du taux d’électrification du pays en le faisant passer de 59% en 2021 à 75% en 2025. Montant du prêt : 25 Milliards FCFA.
  • Implantation et exploitation d’un complexe brassicole et d’une ligne de fabrication de canettes par la société COCA-COLA DONGA BOTTLING COMPANY SA dans la zone industrielle de Sèmè Podji, au Bénin. Le Projet vise essentiellement à produire annuellement à partir de l’année de croisière, plusieurs milliers d’hectolitres de boissons gazeuses et d’eau minérale et des  centaines de  millions de cannettes. Montant du prêt : 20 Milliards FCFA.

Notons qu’en clôturant les travaux, le Président Serge EKUE a, au nom du Conseil d’Administration, remercié les autorités ivoiriennes pour les moyens mis en œuvre pour la tenue de cette session dans les meilleures conditions.

REDACTION

La Banque Mondiale annonce 480 millions USD en faveur du Mozambique pour soutenir un programme sanitaire

0

(CROISSANCE AFRIQUE)-Afrique du Sud le gouvernement a annoncé le lundi 13 Juin 2022 qu’il va bénéficier de 480 millions USD de la Banque mondiale pour renforcer son programme de vaccination covid-19 et son système de santé.

Ces fonds serviront à améliorer la capacité de l’Afrique du Sud à identifier les variantes du SRAS-CoV-2 sur son territoire et dans la région africaine via le financement du projet de surveillance génomique. Ils serviront aussi à protéger les pauvres et les personnes vulnérables des impacts socio-économiques négatifs de la covid-19 à travers l’opération de politique de développement de la réponse à la pandémie, et financeront le projet de réponse d’urgence.

Selon l’Agence ecofin, le financement qui constitue un prêt à faible taux d’intérêt est également destiné à l’achat rétroactif de 47 millions de doses de vaccin anti-covid-19. L’objectif est d’aider le pays à mieux faire face à la pandémie. Il vise aussi à « créer l’espace fiscal nécessaire pour renforcer son système de santé et assurer la durabilité financière et institutionnelle ».

Dans son communiqué de presse « En plus d’apporter un soutien vital au système de santé sud-africain, ce nouveau prêt à faible taux d’intérêt contribue au plan d’allégement budgétaire du gouvernement tout en renforçant les mesures prises par l’Afrique du Sud pour soulager au mieux l’économie et les personnes les plus touchées par la crise ».

D’après le Trésor national, plus de 36,4 millions de doses ont été administrées dans le pays. Près de 50,3% des adultes et 29,9% des adolescents de 12 à 17 ans ont déjà été vaccinés. Malgré ce taux de vaccination relativement élevé, le pays qui comptabilise 4 millions de cas d’infections (décès y compris), est actuellement confronté à une cinquième vague de covid-19.

Daouda Bakary KONE

Représenté par « Made in Saudi » Saudi Exports participe à la 17ème foire commerciale des États membres de l’OCI

0

(CROISSANCE AFRIQUE)-A travers son programme « Made in Saudi », Saudi Exports Development Authority/ l’Autorité Saoudienne de Développement des Exportations (Saudi Exports)  participe à la 17ème Foire Commerciale des Etats Membres de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) qui se tiendra au Parc des Expositions du Centre International du Commerce Extérieur du Sénégal (CICES) du 13 au 19 juin 2022.

Organisé sous le thème «Facilitating Bilateral Trade between OIC Member States / Faciliter le commerce bilatéral entre les États membres de l’OCI » pour soutenir et promouvoir leurs opérations commerciales, la foire offrira une précieuse opportunité à plusieurs entreprises et organisations saoudiennes spécialisées d’occuper le devant de la scène lors de cet événement international et conférence d’affaires prestigieuse. Ces entités peuvent attirer une attention considérable et étendre leur portée en raison de l’exposition et des précieuses opportunités que cette foire offre en tant qu’exposition majeure pour promouvoir les marques, produits et services locaux, mettre en évidence leurs qualités compétitives, stimuler le réseautage des entreprises et partager les connaissances.

Les participants peuvent librement présenter leur expertise et leurs pratiques commerciales et explorer les moyens de développer les échanges commerciaux

La participation de Saudi Exports à cet événement commercial mondial par le biais de « Made in Saudi » montre son engagement à mettre en œuvre sa stratégie qui vise à tirer parti des foires commerciales internationales et régionales et à ouvrir la voie aux exportateurs saoudiens pour atteindre les marchés cibles du monde entier. En conséquence, Saudi Exports tient à les mettre en contact avec des acheteurs potentiels lors de tels événements, à les soutenir, à leur offrir de nouvelles voies pour exporter leurs produits et à ouvrir des opportunités substantielles pour augmenter les exportations nationales par de multiples moyens. Tenu tous les deux ans et très fréquenté par de nombreuses entreprises arabes, islamiques et internationales, cette foire de renommée mondiale est le plus grand événement commercial islamique pour les hommes d’affaires des secteurs privé et public, les institutions commerciales, les investisseurs, les agences de marketing et les entreprises opérant dans divers segments de l’économie.

En outre, la foire commerciale sert de plate-forme pour exposer des produits et des services et établir des partenariats stratégiques, permettant aux participants de quelque 57 pays islamiques d’élargir les échanges commerciaux entre eux grâce à diverses approches efficaces. Avec 20 000 mètres carrés dédiés par le Centre islamique pour le développement du commerce (CIDC) et le CICES pour cet événement qui a la capacité de recevoir environ 10 000 visiteurs d’affaires, les participants peuvent librement présenter leur expertise et leurs pratiques commerciales et explorer les moyens de développer les échanges commerciaux tout en assistant sous le nom de chaque organisation. Environ 6000 mètres carrés sont désignés pour les participants exposants qui devraient atteindre un total de 400 entités. En marge de la foire, plusieurs événements seront organisés, notamment OIC Investment Conference/ Conférence sur l’investissement de l’OCI, le Forum sur les agences de promotion des investissements (API) des pays d’Afrique subsaharienne de l’OCI, des ateliers régionaux sur l’entrepreneuriat agricole, des réunions B2B pour la vente de noix de cajou, d’ananas, de pêche et produits de construction, des sessions sur le rôle du secteur privé dans la mise en œuvre du SPC et un atelier sur la certification Halal pour les produits alimentaires des pays africains, pour n’en citer que quelques-uns.

Le Royaume d’Arabie saoudite est l’un des principaux et des pays les plus importants soutenant la République du Sénégal, compte tenu de ses contributions continues au financement des projets de développement du pays dans ses différents secteurs. Par le biais de son Fonds saoudien pour le développement (SFD), le Royaume a offert 27 prêts et 4 subventions pour des projets de développement sénégalais évalués à 17,5 milliards de SAR. En 2021, le volume des échanges entre les deux pays a atteint 50 millions de dollars, les exportations saoudiennes s’élevant à 49 millions de dollars, dont 42 millions de dollars provenant d’exportations non pétrolières. Bien que ces chiffres ne correspondent pas encore au niveau de leurs aspirations, les deux pays continuent d’encourager le secteur privé à capitaliser sur les opportunités et les capacités disponibles pour forger des partenariats commerciaux et d’investissement rentables.

Technip renforce sa position au Sénégal avec une délégation dirigée par le Chief Operating Officer (COO) au salon MSGBC Oil, Gas & Power 2022

0

(CROISSANCE AFRIQUE)-Le Chief Operating Officer (COO) de Technip Energies, Marco Villa, et le directeur de Technip Energies au Sénégal, Franck Pliya, sont parmi ceux qui ont confirmé leur participation à des discussions de haut niveau lors du principal événement énergétique d’Afrique de l’Ouest de cette année.

La société Technip Energies, spécialisée dans l’ingénierie et la technologie de l’énergie de transition, a confirmé qu’une délégation de haut niveau participera à l’édition 2022 de l’événement énergétique de la région : MSGBC Oil, Gas & Power. La société, qui a réalisé un bénéfice net ajusté de 75 millions de dollars au premier trimestre, a plus de 60 ans d’expérience dans le secteur et opères dans 34 pays.

Elle est responsable du projet de modernisation de la raffinerie de pétrole sénégalaise, Mbao SAR, d’une capacité de 1,2 million de tonnes par an, qui couvre 75% de la demande du pays et détient également le contrat d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction, d’installation et de mise en service de l’unité flottante de production, de stockage et de déchargement du méga-projet Grande Tortue Ahmeyim, d’une valeur de 4,6 milliards de dollars.

Inauguré par S.E. Macky Sall, président de la République du Sénégal et de l’Union africaine , le thème de la conférence et exposition MSGBC Oil, Gas & Power 2022 sera « Le futur du gaz naturel: l’investissement stratégique et l’élaboration de politiques comme moteur de croissance ». L’événement se tiendra au CICAD à Dakar du 1er au 2 septembre. Technip Energies a fait preuve d’un engagement national fort face à la ruée vers le gaz, en affirmant des partenariats publics-privés positifs avec la signature d’un protocole d’accord le mois dernier. Ce protocole d’accord conclu entre le groupe français et le Comité d’orientation stratégie du pétrole et du gaz (COS Petrogaz), le bailleur de fonds du gouvernement sénégalais, définit une série d’initiatives de transfert de connaissances à entreprendre par Technip dans le pays autour de l’ingénierie des procédés de traitement de l’eau, du pétrole et du gaz, du fonctionnement et de la maintenance des plates-formes terrestres, de la gestion des champs gaziers et des principes et technologies de transition énergétique. Le protocole d’accord engage également Technip à mener des études nationales dans le cadre de la stratégie de développement du gaz de S.E. Macky Sall, en faveur de l’accès universel à une électricité abordable et fiable au Sénégal d’ici 2025.

Technip Energies a fait preuve d’un engagement national fort face ruée vers gaz, en affirmant partenariats publics-privés positifs avec signature protocole d’accord mois dernier

Marco Villa a près de 20 ans d’expérience dans la direction de l’entreprise, et a été président de TechnipFMC pour l’onshore/offshore pour l’Europe, l’Inde, l’Afrique et le Moyen-Orient. Son expertise s’étend au transport, à la sécurité et à la finance, autant de sujets qui seront abordés lors de la conférence sur l’avenir énergétique régional. M. Villa sera rejoint par Franck Pliya, directeur pays de Technip Energies Sénégal, représentant de la branche mauritanienne et vice-président du développement commercial pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Pliya, qui a participé en tant que conférencier lors de la première édition de cet événement, devrait présenter les stratégies de renforcement des capacités pour le contenu local lors de l’événement de cette année.

Avec une prévision d’une production de 2,5 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié l’année prochaine et une croissance du PIB de 13,7 %, le Sénégal n’est pas seulement un leader énergétique et économique régional, mais aussi une référence en matière de contenu local, ce qui fait du pays un lieu adéquat pour la conférence MSGBC Oil, Gas & Power de cette année. Avec ses dernières réformes législatives entrées en vigueur en février de l’année dernière, le code pétrolier révisé du pays exige de toutes les entreprises qu’elles soumettent des plans annuels de contenu justifiant tout contrat de sous-traitance international, et qu’elles ouvrent une filiale locale d’exploitation. Le Comité national de suivi du contenu local, nouvellement créé au Sénégal, accompagne cette rigueur législative en appliquant le système des trois régimes réservant certains types de travaux exclusivement aux entreprises sénégalaises, avec pour objectif ambitieux un taux de contenu local de 50% d’ici 2030.

Le protocole d’accord Technip-Petrogaz et la délégation de Technip à la conférence représentent un engagement privé de premier plan dans la réalisation de la politique publique du pays, au service des communautés. En l’état actuel des choses, les prix de l’énergie au

Sénégal sont presque deux fois plus élevés que ceux de la Côte d’Ivoire, son proche rival dans le secteur de l’électricité, mais les 15 mille milliards de pieds cubes de gaz naturel exploités par le développement de Grande Tortue Ahmeyim (GTA), soutenu par Technip, devraient réduire de moitié le coût national de l’électricité. S.E. Macky Sall s’est souvent exprimé avec ardeur en faveur des projets gaziers sénégalais tels que GTA, et ce soutien se poursuivra lors de la conférence MSGBC Oil, Gas & Power qui se tiendra en septembre. Energy Capital & Power, a constaté que 2,5 milliards de dollars de contrats d’investissement ont été signés l’année dernière, et que 9 milliards de dollars doivent être dédiés au Sénégal. Des délégations d’investissement des États-Unis, de l’Australie, de l’Europe, de l’Asie et du Moyen-Orient se joindront à Technip et à un millier de délégués de haut niveau à la CICAD, à l’approche du sommet du G7 et de la COP27.

Energy Capital & Power est la principale plateforme d’investissement, salle de presse et organisateur de conférences d’Afrique. L’année dernière, ECP a accueilli 5 000 participants et a signé des contrats d’une valeur de 2,5 milliards de dollars lors de ses événements.  Sa portée s’étend sur 54 pays, avec une couverture quotidienne des bulletins énergétiques des marchés africains actifs distribués à 100 000 lecteurs. Elle a été fondée en 2015.

Mali : Le 5ème recensement général de la population et de l’habitat (RGPH5) démarre le 15 juin 2022

0

Après 1976, 1987, 1998, et 2009, le 5ème recensement général de la population et de l’habitat démarre au Mali le mercredi 15 juin 2022 sur toute l’étendue du territoire. En prélude de ce démarrage, le directeur général de l’institut national des statistiques (INSTAT), Dr Arouna Sougané a animé le lundi 13 juin 2022 dans les locaux de ladite structure une conférence de presse afin d’édifier l’opinion nationale et internationale sur les questions relatives à ce projet.

En effet, plus de 33 000 agents recenseurs ont été formés pour le 5ème recensement général de la population et de l’habitat. Ils sont composés de jeunes diplômés et qui ont commencé leur formation le mois de mai passé. Le projet est financé par la banque mondiale, l’Etat malien et d’autres partenaires à hauteur de 25 milliards de FCFA. De 5 milliards de FCFA au départ, la contribution de l’Etat du Mali est passée à 10 milliards de FCFA.

Le recensement général de la population et de l’habitat est une exigence de la loi qui régit le recensement de la population et de l’habitat au Mali qui selon le directeur général de l’INSTAT est conforme aux dispositions de la commission statistique des Nations Unies. Celle-ci veut que les pays réalisent chaque dix (10) ans le RGPH. Dont l’objectif est de non seulement connaitre l’effectif de la population, sa structure et sa répartition géographique afin de pouvoir planifier le développement du pays. Mais aussi évaluer les progrès réalisés vers l’atteinte des programmes de développement non seulement au niveau national mais sous régional et international, aux dires du directeur général.

Par ailleurs, une des particularités du RGPH5 est la numérisation qui permet d’améliorer la qualité et de réduire le délai du recensement selon le directeur général de l’INSTAT. Pour cette édition, les données seront collectées à l’aide des tablettes contrairement aux 4 précédentes. Encore, les données sont collectées sur le terrain par des jeunes diplomés. Lors des éditions passées, elles étaient faites par les enseignants et certains individus qui avaient un certain niveau d’instruction dans les milieux respectifs. Ce qui permet notamment de réduire le taux de chômage pendant cette période, se réjouit le directeur général. Malgré l’insécurité dans plusieurs endroits du pays, Dr Arouna Sougané affirme que les 703 communes du Mali demeurent accessibles au recensement. Concernant les déplacés, dit-il, seuls ceux à l’interne seront concernés. Les premiers résultats sont attendus le 4ème trimestre de cette année, révèle-t-il.

Au sujet des protestations de certains agents pour non paiement de leurs frais de formation, des éclaircissements ont été donnés par le directeur général. Ce sujet fait couler beaucoup d’encre et de salives. Dans ses explications, il indique qu’il était convenu de faire le paiement par mobile money. Mais lors des paiements certaines irrégulières ont été constatées relatives à l’identité notamment des numéros de téléphone mentionnés par des agents sont révélés non conformes. Par exemple à Bamako, sur plus de 800 agents, plus de 300 avaient des problèmes d’identité, explique Dr Sougané. C’est dans ce sens que la direction générale de l’institut a fait recours au paiement par voie bancaire. « Nous allons faire payer tout le monde mais de façon correcte », déclare-t-il.

Pour terminer, Dr Sagouné lance un appel aux populations concernées d’accueillir les agents recenseurs et aussi de leur fournir des bonnes informations. « Leur fournir des bonnes informations c’est de contribuer au développement futur du pays », conclut-il.

IB KONE

Afrique du Sud: la société d’assurance Santam acquiert 49% de l’insurtech JaSure

0

(CROISSANCE AFRIQUE)- En Afrique, Santam, spécialisé dans la couverture de risques à court terme s’est récemment renforcé dans le tour de table de l’insurtech JaSure, en acquérant à un montant non divulgué, les 49 % de parts restantes de la société. Par la suite, Jaclyn Prior, directrice générale de JaSure a indiqué qu’elle s’attend à « une collaboration plus poussée et un soutien accru » de Santam.

En 2020, Santam avait déjà acquis une participation de 51% de l’insurtech. L’assureur sud-africain avait signifié à cette période vouloir mettre au profit de sa clientèle existante et nouvelle, « l’approche innovante de JaSure qui utilise la technologie pour réduire la complexité, les coûts et atteindre de nouveaux marchés ».

Selon l’Agence ecofin, le modèle de la société consistant à proposer une assurance numérique à la demande aux clients, leur permettant de choisir ce qu’ils veulent assurer et quand le faire a convaincu Santam.

Notons que Edward Gibbens, directeur exécutif de l’activité d’assurance du groupe sud-africain, a fait savoir que ce rachat offrira « une valeur ajoutée accrue à la clientèle et au groupe. Nous visons à tirer parti de l’expérience client existante et de la portée plus jeune du marché de JaSure, tout en maximisant l’efficacité de Santam et une capacité de distribution plus large », a-t-il déclaré.

Korotoumou Sylla

Afrique de l’Est : les start-up lèvent up 2,3 milliards USD allant de 2019-à mai 2022

0

(CROISSANCE AFRIQUE)-En Afrique de l’Est les start-up ont levé 2,3 milliards USD entre 2019 et mai 2022. Cette somme d’argent représente 23 % des fonds levés par l’ensemble des start-up du continent depuis 2019.

La grande majorité de ces fonds ont été levés au Kenya, soit 84 %. Cela représente plus de 1,9 milliard USD.  Selon l’Agence ecofin, estime selon « Sur les 10 transactions de plus de 50 millions USD enregistrées en Afrique de l’Est depuis 2019, 9 l’ont été au Kenya », précise la plateforme Africa : the big deal, dans une récente analyse publiée ce mardi 14 juin 2022.

Il faut signaler que la Tanzanie et l’Ouganda sont les deux autres marchés d’Afrique de l’Est à avoir attiré plus de 100 millions USD de financement total au cours de la période. Pour cela, l’Agence ecofin « Ensemble, les trois pays laissent très peu de place à leurs voisins, avec 96 % de tous les financements levés dans la région depuis 2019 ».

Par ailleurs, la Tanzanie vient en deuxième position avec plus de 152 millions USD levés. L’Ouganda occupe la troisième place avec plus de 125 millions USD. L’Ethiopie, le Rwanda et le Soudan complètent ce tableau avec respectivement plus de 46 millions USD, plus de 23 millions USD et plus de 6 millions USD de fonds levés.

« Depuis 2 ans et demi, l’Afrique de l’Est a accaparé près de ¼ de l’ensemble des fonds levés sur le continent. De 255 millions USD levés uniquement en 2019, les start-up est-africaines ont atteint 646 millions USD en 2020, puis 571 millions USD en 2021 et 845 millions USD depuis le début de l’année jusqu’au 31 mai 2022 », rapporte l’Agence ecofin.

Daouda Bakary KONE

Africa CEO Forum : Patrick Achi plaide pour le Renforcement d’un climat des affaires des plus attractifs

0

(CROISSANCE AFRIQUE)-A l’occasion du panel “Invest In Côte d’Ivoire” de Africa CEO Forum, le13 juin 2022 à Abidjan, le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a exprimé l’ambition du gouvernement de renforcer un climat des affaires des plus attractifs, en vue de promouvoir les investissements étrangers.

« Le gouvernement s’engage à renforcer un climat des affaires des plus attractifs, à soutenir les PME et les entrepreneurs via le lancement prochain d’un Guichet unique dédié, à promouvoir les investissements étrangers et à développer des institutions de crédit robustes et dynamiques afin de porter les investissements du secteur privé à 30 % du PIB d’ici 2030 », a indiqué Patrick Achi.

La Côte d’Ivoire, qui aspire à être un hub majeur du continent africain, a amorcé une transformation économique et un développement social

Pour le Chef du gouvernement, le secteur privé est un moteur structurel de l’investissement dans le pays, puisqu’il assure plus de 50 % de l’investissement total. Structurée autour de la vision stratégique « Une Côte d’Ivoire Solidaire », l’ambition pour 2030 est de faire passer la Côte d’Ivoire dans le groupe des pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure.

C’est ce qui justifie l es réformes majeures qui ont permis de rétablir avec succès la paix, la stabilité et la sécurité, puis d’engager le pays sur la voie d’une reconstruction rapide et durable, a expliqué Patrick Achi.

La Côte d’Ivoire, qui aspire à être un hub majeur du continent africain, a amorcé une transformation économique et un développement social qui ont permis d’améliorer significativement le bien-être des populations. Le pays bénéficie également de positions agricoles puissantes. Il continue à renforcer son effort déjà massif mené dans les infrastructures routières, aéroportuaires, portuaires, énergétiques et industrielles.

Patrick Achi a appelé les investisseurs à rejoindre la Côte d’Ivoire, porte d’entrée naturelle vers deux marchés des plus prometteurs, l’UEMOA et la CEDEAO. « La Côte d’Ivoire se projette vers la modernité, la créativité, la prospérité et la solidarité. Nous voulons construire des partenariats performants et gagnant-gagnant avec des entrepreneurs », a-t-il conclu.  

Afrique: Mastercard et Groupe Ecobank vont procéder au déploiement de Mastercard Farm Pass dans le secteur Agricole

0

(CROISSANCE AFRIQUE)-Mastercard et Groupe Ecobank vont procéder au déploiement de Mastercard Farm Pass, une solution innovante et maintes fois primée permettant de connecter les petits exploitants agricoles aux systèmes financiers et agricoles; Mastercard Farm Pass sera déployée en s’appuyant sur le réseau de 33 pays dans lesquels Ecobank réalise des opérations bancaires, aidant ainsi des millions de petits exploitants agricoles à accéder digitalement aux marchés, à des intrants de qualité, à des services financiers et à des informations sur les prix en temps réel.

Mastercard et le groupe Ecobank ont conclu un partenariat visant à faciliter l’accès de millions de petits exploitants agricoles d’Afrique subsaharienne à Farm Pass de Mastercard, une plateforme numérique qui permet aux agriculteurs de vendre plus facilement et en toute sécurité leurs produits à un prix équitable.

Dans le cadre de ce partenariat, Ecobank va étendre la couverture et l’impact de la plateforme Farm Pass de Mastercard en s’appuyant sur son réseau panafricain de 33 pays. De nombreux petits exploitants agricoles d’Afrique sub-saharienne sont confrontés à plusieurs défis. Ils n’ont notamment qu’un accès limité aux marchés, aux fonds de roulement pour financer leurs activités ou se procurer des intrants de qualité, et aux outils financiers appropriés pour acheter et se faire payer efficacement. Cette situation a conduit à l’insécurité, à l’inefficacité et au gaspillage des ressources et de la nourriture, empêchant les exploitants agricoles de gérer des entreprises durables.

Notre partenariat avec Mastercard intervient opportunément pour accélérer l’accès des petits exploitants agricoles aux services financiers

Farm Pass regroupe diverses parties prenantes du secteur agroalimentaire, du côté de l’offre et de la demande, sur une seule plateforme, renforçant ainsi l’impact positif et collectif sur les communautés agricoles. Les petits exploitants agricoles peuvent vendre leurs produits à un meilleur prix, accéder à des intrants de qualité et à des informations agricoles, être payés, acheter digitalement et développer un profil financier qui peut permettre des opportunités de financement pour les fonds de roulement et les intrants.

Selon McKinsey (https://bit.ly/3tAQhVo), plus de 60 % de la population d’Afrique subsaharienne est constituée de petits exploitants agricoles, le secteur agricole contribuant, selon les estimations, à 23 % du PIB du continent. Pourtant seuls 3% de ce secteur (https://bit.ly/39ohaVS) bénéficient d’un crédit bancaire ; ce qui limite la capacité des agriculteurs à développer leur activité ou à atténuer les pertes dues aux mauvaises récoltes. En intégrant leurs activités aux systèmes de paiement, Farm Pass permet aux petits exploitants agricoles de constituer un dossier de transactions numériques qui peut faciliter l’obtention de crédits formels ou d’autres services financiers auprès des banques et d’autres institutions financières.

« La question de la sécurité alimentaire revêt un caractère critique et urgent à l’heure actuelle. Nous devons donc nous hisser à la hauteur de ce défi en créant des opportunités de croissance tout au long de la chaîne de valeur agricole en Afrique. Notre partenariat avec Mastercard intervient opportunément pour accélérer l’accès des petits exploitants agricoles aux services financiers dont le besoin est urgent et indispensable à la réalisation du plein potentiel agricole de l’Afrique. Il permettra également d’apporter de la valeur à l’ensemble de la chaîne de valeur agricole afin de rendre l’agriculture en Afrique plus rentable, plus compétitive et plus résiliente, contribuant ainsi à la croissance économique du continent », déclare Ade Ayeyemi, PDG du groupe Ecobank.

« Lorsque nous donnons du pouvoir aux gens, nous pouvons redynamiser les économies et soutenir une croissance économique véritablement inclusive. Farm Pass de Mastercard y contribue en offrant une plateforme numérique qui permet aux petits exploitants agricoles de passer plus facilement de l’agriculture de subsistance à l’agriculture commerciale. Ce procédé, en revanche, stimulera la croissance agricole, augmentera la compétitivité et améliorera la sécurité alimentaire en Afrique. Grâce à des collaborations étroites avec des partenaires importants comme Ecobank, nous pouvons créer encore plus d’impact, en mettant l’économie numérique au service de tous, partout », déclare Michael Froman, vice-président de Mastercard et président de la croissance stratégique de Mastercard.

« La collaboration entre Farm Pass de Mastercard et le Groupe Ecobank s’inscrit parfaitement dans l’esprit de la Facilité d’Urgence pour la Production Alimentaire en Afrique (AEFPF), récemment approuvée par la Banque Africaine de Développement, qui vise à aider les pays à stimuler la production et la productivité des principaux produits de base sur le continent. L’une des principales activités de l’AEFPF consiste à connecter les agriculteurs par le biais de systèmes de portefeuilles électroniques, c’est-à-dire à digitaliser l’achat d’intrants agricoles tout en permettant d’atteindre les agriculteurs de manière transparente, ce qui révolutionnera véritablement la transformation de l’agriculture », déclare Solomon Quaynor, vice-président pour le secteur privé, les infrastructures et l’industrialisation au sein du Groupe de la Banque africaine de développement.

Depuis son lancement en 2015, Farm Pass de Mastercard a permis de toucher près d’un million de petits exploitants agricoles en Ouganda, en Tanzanie, au Kenya et en Inde, leur permettant d’obtenir des prix 25% à 50% plus élevés et d’augmenter la productivité des récoltes. Farm Pass fait partie de la stratégie de Mastercard visant à connecter les communautés mal desservies aux services essentiels par le biais de Community Pass, une plateforme numérique interopérable partagée qui soutient l’engagement de l’entreprise à connecter un milliard de personnes et 50 millions de petites et microentreprises à l’économie numérique d’ici 2025. 

4-ème édition du concours d’excellence des élèves de Sirakoro meguetana : l’Association Unis dans l’Action donne des bourses aux lauréats

0

(CROISSANCE AFRIQUE)-Le dimanche 12 juin 2022 la cour de l’école publique de Sirakoro meguetana a servi de cadre la cérémonie des remises de prix à l’intention des élèves lauréats d’un concours d’excellence organisé par l’Association Unis dans l’Action. Au cours de cette cérémonie, plusieurs personnalités étaient présentes notamment le chef du quartier de Sirakoro meguetana, Conseil communal de Kalaban coro, ainsi les parents d’élèves.

L’association Unis dans l’Action de Sirakoro meguetana a été créée en 2017, elle a commencé ses activités proprement dites en 2018. l’Association, regroupe l’amicale des anciens élèves des écoles de Sirakoro meguetana qui sont épris de la construction et le développement de leur quartier ont mis cette association afin de pérenniser les défis du développement local.

En effet, M. Saidou H Sidibé, président de l’Association Unis dans l’Action dit être honoré de partager avec toute la joie de savourer cette cérémonie solennelle de remise des prix aux lauréats des concours d’excellence et de lecture de leur association. 

« Unis dans l’action est une initiative des anciens élèves de l’ensemble des écoles de Sirakoro Meguetana avec comme objectif d’aider nos jeunes frères du fondamental à rehausser leurs niveaux », a-t-il déclaré.

M. Saïdou Sidibé a affirmé que la réalisation de ce concours est un immense honneur et un plaisir pour la jeunesse engagée de Sirakoro meguetana, « car elle est une manière pour nous jeunes de sirakoro d’apporter notre contribution à la construction de l’édifice de façon générale et particulièrement dans le secteur éducatif », a-t-il dit. 

Faut-il préciser que le concours a été organisé à des différentes catégories sont : 6e année primaire, 7e année, 8e et 9e années fondamentales. Ainsi, les jurys ont libéré les résultats du concours d’excellence. Les résultats du concours d’excellence.  Lauréats de la 6e année : Salamata Almahadi TOURE, écoles la « Renaissance », occupe la 3ème place ; Mohamed DIAKITE de l’école « Le Niger » vient en 2e position et Fatoumata CAMARA du Groupe scolaire « Tina » la 1re place.

Lauréats de la 7e année : Moussa N’tio BERTHE de l’établissement « La Renaissance »; Assan Marie Claire DIALLO du Groupe scolaire « Tina » et Goundo LAH de l’école « La Renaissance » sont les trois meilleures de l’édition 2022 du concours d’excellence.

Lauréats de la 8e année : Fatoumata SALAMANTA de l’école « Le Niger » 1re; Adama Alpha SOW du Groupe scolaire « Tina » 2ème et Soumina SOUMARE de l’établissement « La renaissance » 3ème. Lauréats de la 9e année : Rokia Macina 1re; Bakary Diakité 2me et Kadidia Dioma 3éme, sont du Groupe scolaire « Tina ».

Mandé SIDIBÉ, président du jury a affirmé que tous les candidats étaient et ils sont donnés eux-mêmes. Ainsi, le président a félicité les heureux lauréats et encouragé les candidats malheureux. « C’est tout Sirakoro meguetana qui gagne.»

Hamadoun Alphagalo