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Conseil de Sécurité des Nations Unies sur le Mali: le ministre Abdoulaye Diop déshabille la France et ses complotistes (Exclusif)

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au siège des nations Unies à  New York, le Ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop a  dans son discours exprimé  a dénoncé une « forte campagne de désinformation contre le Mali ».  Le diplomate malien expliqué que  non seulement le Mali a le droit de choisir ses partenaires, « il le fera en toute souveraineté et n’acceptera pas qu’un partenaire lui impose que si tel partenaire vient par la porte, moi je sors par la fenêtre ».

Monsieur le Président,

Mesdames, Messieurs les membres du Conseil de sécurité ;

Je commence par exprimer la gratitude du Gouvernement et du peuple du Mali l’endroit de l’Organisation des Nations Unies pour les efforts et, souvent, les sacrifices consentis pour le retour de la paix et de la stabilité au Mali.

Je remercie également mon frère, Monsieur El-Ghassim WANE, Chef de la MINUSMA, pour la présentation du rapport du Secrétaire général sur la situation au Mali.

Je voudrais d’emblée souligner avec force que le Mali, pays en guerre contre le terrorisme et l’insécurité, continue de faire face à une crise multidimensionnelle consécutive à l’intervention en Libye qui lui a fait perdre les deux tiers de son territoire. Malgré le soutien international apporté depuis 2013, la situation sécuritaire n’a fait qu’empirer. L’insécurité qui était localisée dans le Nord du pays s’est répandue au Centre avant de se propager sur tout le territoire et atteindre les pays voisins et même certains pays côtiers. C’est dire que les résultats atteints n’ont pas été à la hauteur des attentes des populations maliennes et de la région. Pour inverser cette tendance, le Peuple malien a décidé de prendre son destin en mains et de jouer pleinement sa partition. Dans cette perspective, le Gouvernement du Mali a développé des stratégies et consenti des sacrifices énormes en investissant massivement dans son appareil de défense et de sécurité. Cet investissement a permis une montée en puissance des forces armées maliennes, qui enregistrent des résultats remarquables sur le terrain.

Monsieur le Président ;

J’ai écouté attentivement vos observations et, je voudrais, à présent, répondre, au nom du Gouvernement du Mali, au rapport du Secrétaire général et à vos commentaires.

Plusieurs membres du Conseil de sécurité ont souligné la nécessité d’accélérer la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger.

Je voudrais commencer par dire que le Gouvernement du Mali est surpris que le rapport relève que les Mouvements signataires ont dénoncé l’enrôlement de 2000 nouveaux éléments devant être déployés dans les régions du nord dans le cadre du recrutement spécial. Le Gouvernement n’a reçu aucune plainte d’un quelconque groupe dans ce sens.

Toutefois, je voudrais rassurer que le recrutement spécial initié par l’État-major général vise les éléments des groupes d’auto-défense ainsi que la récupération des armes. L’objectif final est la réduction de la violence dans leurs localités de stationnement. En aucune manière, ce recrutement ne saurait interférer avec le processus de Désarmement, Démobilisation et réintégration/réinsertion de l’Accord (DDR), qui concerne les combattants des mouvements signataires de l’Accord, déjà enregistrés dans la base de données de la Commission nationale DDR.

Le Gouvernement du Mali tient à préciser qu’il reste pleinement engagé dans la mise en œuvre diligente et intelligente de l’Accord pour la paix et la réconciliation. A cet égard, il rappelle que de sa signature à nos jours, la mise en œuvre de l’Accord a connu des avancées notoires qui ont été accomplies, notamment, sur le plan politique, sécuritaire, du développement et de la justice et de la réconciliation.

Les recommandations des Assises nationales de la refondation de décembre 2021 participent de l’engagement du Gouvernement dans la mise en œuvre de l’Accord, notamment celles relatives à l’élaboration d’une nouvelle Constitution, pour instituer, entre autres, le Sénat, et l’accélération du processus de décentralisation et de déconcentration de l’Etat. Je n’oublie pas ici les progrès réalisés dans le processus de DDR, tout comme dans la participation de plus en plus significative des femmes au processus de paix, y compris au niveau du Comité de Suivi de l’Accord. C’est le lieu pour moi de saluer encore une fois le rôle actif de l’Algérie et l’accompagnement de l’équipe de médiation internationale.

Monsieur le Président ;

Mesdames, Messieurs les membres du Conseil de sécurité ;

Sur la situation sécuritaire, le Gouvernement indique qu’avec la montée en puissance des forces armées maliennes (FAMa), des résultats probants ont été enregistrés sur le terrain notamment : la neutralisation d’importants membres de Katibats terroristes, la récupération des matériels, la libération des localités du joug des terroristes, la destruction des sanctuaires terroristes et le retour de populations déplacées.

A la faveur de cette montée en puissance des forces armées nationales, les populations maliennes ont également constaté, pour s’en réjouir, une nette amélioration, depuis décembre 2021, de la situation politique, sécuritaire, humanitaire, de même qu’une diminution significative des violences intercommunautaires dans le centre.

Le Gouvernement tient à rassurer qu’avec leur montée en puissance, les forces armées maliennes sont à mesure de prendre en compte les changements de la situation sécuritaire. Les dispositions sont prises afin qu’il ne se crée un vide sécuritaire à la suite du départ des forces françaises et de la Task- force Takuba. Le Gouvernement du Mali est conscient que la sécurité de la Mission est de la responsabilité du pays hôte, qui mettra tout en œuvre pour assumer cette responsabilité. Afin de faciliter cette phase transitoire, nous invitons la MINUSMA à achever son plan d’adaptation en collaboration avec le Mali.

Concernant le renouvellement du mandat de la MINUSMA, je voudrais vous faire part ici de la position du Mali et de ses préoccupations et attentes pour leur prise en compte par le Conseil de Sécurité.

Tout d’abord, je tiens à préciser que pour le Gouvernement du Mali, il est essentiel que le mandat soit centré sur la protection des populations civiles et l’appui au rétablissement de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble de son territoire.

Dans cette perspective, il est indispensable de mieux définir et articuler la notion de protection des civils dans un contexte de guerre asymétrique. Il y a lieu de clarifier contre qui on veut protéger les populations, sachant que la menace principale provient des groupes armés terroristes. Comment la MINUSMA peut-elle protéger les populations si elle n’est en mesure de faire face à la menace ?

Dans ce contexte, le mandat de la MINUSMA doit obligatoirement prendre en compte la montée en puissance des forces de défense et de sécurité du Mali, qui sont désormais en première ligne face aux groupes terroristes.

De même, dans le cadre du renouvellement sus-évoqué du mandat de la MINUSMA et la demande d’appui aérien de Barkhane, le Gouvernement du Mali exprime son opposition ferme à l’intervention sur son territoire de la force française Barkhane, après la décision unilatérale de retrait de ladite force et la dénonciation par le Mali des Accords de défense avec la France. Nous en appelons au respect de la souveraineté du Mali et des décisions prises par les autorités maliennes à cet égard.

Ensuite, le Gouvernement du Mali souligne la nécessité d’une meilleure coordination des actions de la MINUSMA avec l’Etat malien de manière à assurer une pleine efficacité dans l’accomplissement de son futur mandat. Le Gouvernement du Mali souligne également la nécessité pour la MINUSMA de travailler étroitement et véritablement avec les autorités et les parties prenantes maliennes pour aider le Mali à protéger ses populations civiles et à restaurer son autorité sur l’ensemble de son territoire.

Sur les allégations de restrictions imposées à la MINUSMA, il est à préciser que le Gouvernement malien n’a pris aucune mesure restrictive visant particulièrement la MINUSMA. La mise en place de mesures de restriction temporaire sur une partie de l’espace aérien national, qui est une décision souveraine, vise un double objectif. Il s’agit d’abord de protéger les forces maliennes engagées dans une nouvelle posture dynamique et offensive pour reprendre l’initiative et réduire la capacité de nuisance des groupes terroristes sur les populations maliennes. Le succès de cette dynamique repose sur la liberté de manœuvre des forces nationales. Le deuxième objectif est de maîtriser les risques pour le trafic aérien, liés à l’utilisation intensive de la troisième dimension par les forces maliennes, notamment avec des vols d’aéronefs militaires, y compris sans pilote, et des tirs d’artillerie fréquents. En effet, la sécurité et la sûreté des usagers de l’espace aérien malien constituent une responsabilité régalienne de l’Etat. Il est donc nécessaire que des mesures de coordination soient mises en place pour éviter tout incident malheureux. Il est à noter que tous les vols demandés par la MINUSMA sont autorisés dès lors que la coordination nécessaire est faite, que les risques à la circulation aérienne sont maîtrisés, et que cela n’interfère pas de manière négative avec les opérations militaires en cours.

Relativement à la question du retour à l’ordre constitutionnel au Mali, évoquée par le Secrétaire général dans son rapport et par plusieurs membres du Conseil de sécurité, je voudrais rappeler l’attachement du peuple malien à la démocratie. Le décret n°2022 0335/PT-RM du 07 juin 2022 fixe la durée de la transition à 24 mois, à partir du 26 mars 2022. De même, le décret n°2022-0342/PT-RM du 10 juin 2022 a créé, auprès du Président de la Transition, une Commission de rédaction d’un avant-projet de constitution de la République du Mali, dans le cadre de la Refondation. Il s’agit de la manifestation de l’engagement des autorités nationales pour le retour à l’ordre constitutionnel. Dans les tout prochains jours, une nouvelle loi électorale sera adoptée par le Conseil National de Transition et le Gouvernement procédera à la publication du chronogramme de la Transition.

De même, dans le cadre de la poursuite du dialogue avec la CEDEAO, un mécanisme de suivi sera mis en place en concertation avec le Comité local de suivi de la Transition, comprenant les Nations Unies et l’Union Africaine. De ce fait, le Gouvernement du Mali fonde l’espoir d’une levée très prochaine des sanctions qui frappent injustement les populations maliennes et qui affectent l’économie du pays. A cet égard, mon Gouvernement exprime sa profonde reconnaissance à toutes les personnalités qui œuvrent inlassablement à l’atteinte de ce résultat, notamment le Président de la République Togolaise, Son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé et le Médiateur de la CEDEAO, Monsieur Goodluck Jonathan.

Monsieur le Président ;

Mesdames, Messieurs les membres du Conseil de sécurité ;

Le Secrétaire général et plusieurs membres du Conseil se sont préoccupés de la situation des droits de l’homme au Mali. Je tiens à souligner que le Gouvernement reste très attaché à respecter et à faire respecter les droits de l’homme, aussi bien pour les forces nationales qu’internationales.

Je tiens également à redire qu’il n’y a aucune volonté délibérée des autorités maliennes d’accorder des primes à l’impunité, s’agissant des cas avérés de violations des droits de l’homme. Ainsi, la justice malienne est systématiquement saisie chaque fois que des cas de violations des droits de l’homme sont signalés, y compris lorsque ces allégations sont portées contre les Forces de défense et de sécurité maliennes. C’est dire l’engagement du Gouvernement du Mali, malgré les nombreux défis, à ne ménager aucun effort pour lutter contre l’impunité.

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Toutefois, le Gouvernement du Mali voudrait appeler l’attention du Conseil sur les risques de politisation et d’instrumentalisation des droits de l’homme aux fins d’agendas cachés et sur la multiplicité des mécanismes des droits de l’homme et leurs poids croissant sur le fonctionnement de l’Administration malienne, dont les cadres doivent répondre à leurs sollicitations nombreuses, simultanées et souvent pas coordonnées, au moment où les populations ont le plus besoin de leurs services.

Le Gouvernement du Mali tient à rappeler que l’amélioration de la situation des droits de l’homme est étroitement liée au progrès sur le plan sécuritaire, ainsi que le retour des représentants de l’Etat et des services sociaux de base au profit des populations. Et c’est pour réaliser ces objectifs majeurs que le Mali a fait appel à l’appui de la communauté internationale.

Pour clore ce chapitre des droits de l’homme, je tiens à rappeler que le Gouvernement du Mali a rejeté certaines allégations de violation et d’atteinte aux droits de l’homme attribuées aux Forces de défense et de sécurité maliennes, dans la dernière note trimestrielle de la MINUSMA. En effet, à l’issue d’enquêtes minutieuses, nous nous sommes rendus que ces allégations sont tendancieuses, non recoupées, rapportées selon des témoignages non contradictoires et ne s’appuyant sur aucune preuve tangible. Je saisis cette occasion pour rejeter totalement la fausse impression que cette note trimestrielle de la MINUSMA donne et selon laquelle les violences exercées par les Forces maliennes ciblent des personnes appartenant à certaines communautés ethniques.

D’évidence, ces allégations ont pour objectif de ternir l’image des Forces armées maliennes et de les discréditer vis-à-vis des populations et de la communauté internationale.

Cependant, le Gouvernement du Mali reste ouvert à tout dialogue constructif avec les organisations de défense des droits de l’homme, y compris la Commission nationale des droits de l’homme, afin de lutter contre l’impunité.

Monsieur le Président,

Sur la dimension régionale, j’ai entendu plusieurs membres du Conseil regretter le retrait du Mali du G5 Sahel, y compris la Force conjointe. Je voudrais leur rappeler qu’il s’agit là d’une décision souveraine du Mali, en réponse aux violations des traités fondateurs de l’Organisation, à la politique de deux poids deux mesures et aux ingérences extérieures hostiles à l’égard d’un Etat membre fondateur. Le retrait du Mali a été formellement notifié aux instances du G5 Sahel. J’invite le Conseil de sécurité à prendre acte de cette décision et à en tirer toutes les conséquences dans la mise en œuvre du mandat de la MINUSMA. De ce fait, le G5 Sahel n’a plus vocation à intervenir sur le territoire malien.

Cependant, le Gouvernement de la République du Mali reste fidèle à son attachement à l’intégration et à la coopération régionales pour la réalisation d’objectifs qui servent les intérêts des peuples africains. A cet égard, le Mali va poursuivre sa coopération bilatérale avec les pays concernés, ainsi que son partenariat sécuritaire régional dans le cadre de mécanismes appropriés, dans un esprit de bon voisinage, d’amitié, de fraternité et de solidarité.

Monsieur le Président ;

Mesdames, Messieurs les membres du Conseil de sécurité ;

Le Gouvernement demeure conscient que la résolution durable de la crise malienne reste la responsabilité principale des Maliennes et des Maliens. La partie malienne reste donc déterminée à jouer toute sa partition pour le retour de la paix et de la sécurité sur l’ensemble du territoire national, en faisant recours aux leviers politique, sécuritaire, du développement socio-économique, de la justice et de la réconciliation.

Cependant, la réalisation de ces chantiers ambitieux requiert une lecture lucide, pragmatique, réaliste et holistique de la situation mais également la compréhension et l’accompagnement de l’ensemble des partenaires du Mali.

Le peuple et le Gouvernement du Mali réitèrent leur appréciation et leurs remerciements pour l’énorme contribution des Nations Unies aux efforts de stabilisation en cours dans mon pays, à travers notamment la MINUSMA.

Pour conclure, je rends hommage à la mémoire de toutes les victimes de cette crise, civiles comme militaires, étrangères comme maliennes, tombées sur le champ d’honneur au Mali,

Je vous remercie de votre aimable attention.

LA BCEAO et HEC Paris lancent de nouveaux programmes courts et organisent une Master Class d’ouverture le mardi 14 juin 2022

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(CROISSANCE AFRIQUE)- À l’occasion des 10 ans de leur partenariat, HEC Paris et la Banque Centrale des États d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) annoncent le lancement de programmes courts portant sur la finance, la stratégie et le digital. Cette nouvelle initiative sera lancée officiellement le 14 juin par un Webinaire international intitulé “La banque et le retour de la géopolitique à l’ère numérique”.

Depuis 2012, les deux établissements proposent des formations, aujourd’hui partiellement en ligne, afin d’accompagner les dirigeants, directeurs, managers et cadres des institutions bancaires et financières de la zone Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) dans l’évolution de leur carrière.

Ce nouveau programme de formations courtes vient ainsi compléter l’offre existante composée du « Certificat Exécutive Management Stratégique Bancaire (CEMSTRAT) » et du « Certificat Executive Bancaire pour Dirigeants à l’ère Digitale (CEB2D) ».

16 modules d’une journée seront proposés au choix dans trois univers thématiques : finance, stratégie et digital ainsi que management et leadership. Chaque module fera l’objet d’une attestation délivrée par HEC Paris et le COFEB. La participation à 12 modules sur les 16, sur une période maximale de 24 mois glissants, donnera droit au Certificat Executive Bancaire (CEB).

« Notre partenariat avec HEC Paris ne cesse de se développer et nous sommes fiers que ces dix années de collaboration soient marquées par le lancement des programmes courts, qui permettront aux cadres des institutions bancaires et financières de renforcer leur capacité en matière de déploiement de stratégies adaptées aux réalités d’un continent en pleine évolution. » a déclaré M. Ousmane Samba Mamadou, Directeur général du Centre Ouest-Africain de Formation et d’Études Bancaires (COFEB)

Pour Mme. Armelle Dufour, Directrice des projets Global Initiative d’HEC Paris : « Grâce à ces nouveaux programmes courts issus de notre partenariat avec la BCEAO via le COFEB, tous les thèmes essentiels pour évoluer au sein d’une institution bancaire ou financière sont abordés. Ils font sortir les participants de leur zone de confort pour mieux exprimer leur potentiel. »

Ce mardi 14 juin 2022 à 9h00 GMT se tiendra la Master Class précédant le lancement des programmes courts dispensés en ligne à partir du mois de juin. Le webinaire intitulé “La banque et le retour de la géopolitique à l’ère numérique” seraanimé par M. David Restrepo Amariles, Professeur à HEC Paris.

Selon lui, « l’Afrique s’affirme clairement comme un nouvel épicentre des défis et des innovations du numérique. Cette Master Class permettra de montrer en quoi cela va reconfigurer le paysage du secteur bancaire et financier au niveau global. »

À propos d’HEC Paris 

Créée en 1881, HEC Paris est une Business School leader en Europe dont l’ambition est d’avoir un impact positif sur le business et la société grâce à sa triple approche « Think, Teach, Act », et de contribuer ainsi à un monde plus inclusif, plus durable et plus prospère. Avec 160 professeurs chercheurs venus du monde entier qui produisent et enseignent un savoir unique à plus de 4500 étudiants issus de 110 pays, le campus d’HEC Paris s’affirme comme un véritable laboratoire d’innovation et d’échange, ouvert sur la diversité du monde et de ses enjeux. Inspiré par ses 5 valeurs fondatrices – Excellence, Curiosité, Esprit entrepreneurial, Diversité et Responsabilité – HEC Paris propose une gamme complète de formations aux décideurs de demain : programme Grande Ecole, Mastères Spécialisés, MSc, Summer School, MBA, Executive MBA, TRIUM Global Executive MBA, Doctorat ainsi qu’une large gamme de programmes pour cadres et dirigeants.

À propos de la BCEAO

La Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) est l’Institut d’émission commun aux huit (8) Etats membres de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA). Créé le 12 mai 1962, la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) est un établissement public international dont le siège est fixé à Dakar au Sénégal. Elle est l’Institut d’émission commun aux Etats membres de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA). La BCEAO jouit du privilège exclusif de l’émission monétaire sur l’ensemble des Etats membres de l’Union Monétaire Ouest Africaine. Elle émet des signes monétaires, billets et pièces de monnaie, qui ont cours légal et pouvoir libératoire dans l’ensemble des Etats membres de l’Union. La création, l’émission et l’annulation des signes monétaires sont décidées par le Conseil des Ministres.

À propos du COFEB

Le Centre Ouest Africain de Formation et d’Etudes Bancaires (COFEB) a été créé en 1977, par la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), en vue de former ses propres cadres pour accompagner le processus d’africanisation. Par la suite, la mission du Centre a été progressivement étendue au renforcement de capacités des fonctionnaires des administrations publiques des Etats membres de l’UEMOA, des cadres des établissements de crédit exerçant dans l’union et du personnel des autres Banques des pays africains francophones.

Mali: les pèlerins mieux outillés pour le compte du Hadj 2022

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le Centre culturel islamique de Hamdallaye a servi de cadre à la cérémonie de lancement des séances d’information, de sensibilisation et de formation visant à consolider, trois jours durant, les connaissances déjà acquises en matière de hadj. C’était ce lundi 13 juin 2022 sous la présidence du ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mahamadou KONÉ, qui avait à ses côtés, pour la circonstance : Dr Abdoul Fatah CISSE, Directeur général de la Maison du Hadj ; Mme CISSÉ Fatimata KOUYATE, porte-parole de la Commission d’organisation de la filière privée ; Dr Ousmane Saliou TRAORE, représentant le Haut conseil islamique du Mali (HCIM) ;  M. Abdallah YATTARA, maire de la CIV du District de Bamako.

Ce dernier a salué la formation générale à l’endroit des pèlerins du Hadj 2022 comme une opportunité à saisir pour parfaire ses connaissances en la matière, avant de souhaiter un bon pèlerinage à tous et d’exhorter à prier pour notre pays et la paix dans le monde.    

Les mêmes vœux de prières et de bénédictions en faveur de notre pays ont été formulés par le Dr Ousmane Saliou TRAORE qui a souligné, à cette occasion, la place importante qu’occupe la formation pour assimiler et mieux accomplir les rites du pèlerinage musulman.

Le représentant du HCIM n’a pas manqué de saluer les immenses efforts consentis par le Directeur général de la Maison du Hadj, sous l’autorité du ministre de tutelle, ayant permis de surmonter beaucoup de difficultés.

« Deux années durant (2021 et 2022), les agences organisatrices du hadj ont été sevrées de leur activité, la seule alternative que nous avions après l’arrêt des autres à la suite de la crise politico sécuritaire et sanitaire », a précisé Mme CISSE au sujet de ces difficultés.

« Deux années de souffrance que nous avons acceptées avec stoïcisme, étant adossées à notre foi et après lesquelles nous sommes à la veille de la reprise de notre activité », a noté le porte-parole de la Commission d’organisation de la filière privée.

« C’est l’occasion pour nous de remercier Monsieur le Ministre chargé du pèlerinage qui n’a cessé de nous gratifier de son accompagnement, de sa sollicitude et de nous prodiguer de judicieux conseils », a-t-elle complimenté, en y associant le Directeur général de la Maison du Hadj. 

« Nous devons ici adresser notre reconnaissance à Monsieur le Directeur général de la Maison du Hadj qui n’a ménagé aucun effort pour nous soutenir pendant ces moments de détresse à travers, notamment, la mise en œuvre d’un cadre de concertation Maison du Hadj/Commission d’organisation de la filière privée afin de nous mettre au même niveau d’information et d’anticiper sur les contraintes », a remercié Mme CISSE.

Le DG CISSE a effectivement souligné et rappelé ces difficultés majeures, à savoir : la réduction du quota alloué à notre pays, de 13 323 à 6023 pèlerins ; les conditionnalités liées à l’âge maximum (65 plus 6 mois) et aux mesures sanitaires ; le coût élevé du hadj 2022 comparé aux campagnes précédentes ; etc.

A son tour, il a salué le ministre KONE pour le soutien et l’accompagnement de la Maison du Hadj ayant permis de surmonter beaucoup de ces obstacles. « Le Mali a été retiré de la liste rouge parce que beaucoup d’obstacles et de handicaps, en souffrance depuis 2015, ont été levés grâce à l’implication personnelle des plus hautes autorités de notre pays », a révélé, pour sa part, le ministre KONE.

« Cette année, les pèlerins maliens sont logés à proximité des mosquées, à Médine comme à la Mecque, pas plus de 100 mètres », a confié Dr KONE. Il a profité de ces séances de formation générale pour leur prodiguer des conseils en matière de relations publiques, notamment avec les délégués, avant de se réjouir des séances passées ayant bénéficié à plus de 1 260 pèlerins par cohortes successives de 50 auditeurs, dont une majorité de femmes, avec un encadrement des plus sérieux.

Bamako : Les acteurs des marchés invitent au respect d’une décision administrative

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La section Commune V du Collectif national des acteurs des marchés du Mali (CNAM-Mali) a tenu le samedi 11 juin 2022 au marché de Kalaban coura une assemblée d’information à l’intention des acteurs du marché dudit quartier. C’était en présence de Moumoune Traoré, président du Conseil national des acteurs des marchés du Mali de la section Commune 5 du district de Bamako, Abdrahamane Diarra, coordinateur du collectif pour la défense de la République (CDR) de la Commune 5 et plusieurs autres responsables de marchés de la commune.

Au Mali le problème du foncier est une des affaires les plus tranchées par la justice surtout en milieu urbain. Il s’agit ici d’un litige foncier qui oppose un particulier aux acteurs du marché de Kalaban Coura près du groupe scolaire en Commune 5 du district de Bamako. Ledit espace se trouve au niveau dudit marché. L’espace est selon les acteurs du marché concerné réservé pour les toilettes. Il serait cédé à un particulier par une décision de la mairie du district de Bamako sous la forme d’un contrat de bail. Ceci sans consulter le président du marché en question en l’occurrence, Moumoune Traoré.

 « Vous transmettant la copie de la lettre ci – dessus référencée relative à l’exécution du procès-verbal de négociations entre le Gouvernement et la synergie du Groupement des syndicats dont le Collectif National des Acteurs des Marchés du Mali (CNAM – Mali) et les Transporteurs et Conducteurs routiers (GSTCRM), je vous demande de bien vouloir instruire les Maires de vos Communes respectives de procéder à l’inventaire de l’ensemble des marchés relevant de leur ressort. A cet effet, ils doivent procéder au classement des marchés selon qu’ils soient régis par des contrats de bail ou avec promesse de vente. Par la même occasion, je vous invite en rapport avec les Maires à procéder à l’annulation de tous les contrats de bail avec promesse de vente conclus sur les espaces réservés aux marchés. Vous me rendrez compte des mesures prises ». Tel est le contenu de la lettre n 2022-000053/MTFPDS-SG du 10 février 2022 adressée aux gouverneurs de régions et du district de Bamako par le ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation en la date du 24 mars 2022.

image de l’assemblée

Vu cette lettre du ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation, les responsables du marché de Kalaban coura invitent les autorités municipales à s’y conformer. Au cas contraire, ils menacent d’user tous les voies et moyens légaux pour revendiquer leurs droits.

IB KONE

Mauritanie: 4 millions USD de l’ONU en faveur des déplacés

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(CROISSSANCE AFRIQUE)-En Mauritanie, le système des Nations unies (SNU) a annoncé 13 le lundi 2022 qu’il va octroyer 4 millions USD pour venir en aide aux populations déplacées.

« Nous avons le plaisir de vous informer que le SNU en Mauritanie a reçu les fonds catalytiques CERF de 4 millions de dollars, pour donner une réponse humanitaire aux problèmes d’insécurité alimentaire et nutritionnelle et au déplacement de populations (réfugiés et retournés). OIM, UNHCR, PAM et UNICEF se chargeront de la mise en œuvre des projets élaborés à cet effet », peut-on lire à travers la note d’information.

Moussa KONE

Maroc: l’édition 2022  de l’U.S.-Africa Business Summit se tiendra à Marrakech le mois prochain 2022

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(CORPORATE COUNCIL ON AFRICA) – le Corporate Council on Africa (CCA) a officiellement lancé le site Web du U.S.-Africa Business Summit, qui est désormais ouvert aux inscriptions. Le sommet, dont le thème est « Construire ensemble », se tiendra à Marrakech, au Maroc, du 19 au 22 juillet 2022, en partenariat avec le Royaume du Maroc et Africa50 (la plateforme panafricaine d’investissement axée sur les infrastructures).

Le Sommet portera sur un engagement renouvelé par les parties prenantes des secteurs public et privé pour construire des liens commerciaux, d’investissement et de commerce plus forts entre les États-Unis et l’Afrique, alors que nous émergeons de défis sanitaires et économiques sans précédent.

Le U.S.-Africa Business Summit est la première grande conférence en présentiel États-Unis-Afrique qui répond à la demande exprimée par un certain nombre de pays et d’entreprises pour renouer le dialogue et collaborer depuis le début de la pandémie de COVID-19. Le CCA propose un programme passionnant de discussions de haut niveau et de tables rondes, d’opportunités, de réseautage et d’activités qui permettront aux participants de se rencontrer en personne pour s’engager sur des questions économiques clés entre les États-Unis et l’Afrique et rétablir des contacts commerciaux importants qui n’ont pas été possibles au cours des deux dernières années.

Le sommet de cette année accueillera des chefs d’État africains, des représentants officiels africains et du gouvernement américain, mais aussi des PDG et des cadres supérieurs d’entreprises américaines et africaines opérant dans des secteurs contribuant à la croissance économique et à la relance de l’Afrique. Il y aura notamment les infrastructures, les TIC, la santé, l’énergie, les mines et les industries créatives. La CCA a le plaisir d’annoncer que les chefs d’État africains suivants ont confirmé leur présence et seront les conférenciers invités :

  • Son Excellence Dr. Mokgweetsi E.K. Masisi, Président du Botswana
  • Son Excellence Filipe Nyusi, Président du Mozambique
  • Son Excellence S.E. Nana Akufo-Addo, Président du Ghana

Le Sommet 2022 comprendra plus de 35 sessions sur des domaines de collaboration commerciale entre les États-Unis et l’Afrique tels que l’agroalimentaire, les infrastructures, l’énergie et le changement climatique, la santé, la cybersécurité et les TIC, la fabrication et d’autres sujets sectoriels. Les sessions porteront notamment sur les thèmes suivants : « Construire une transition juste vers le net zéro en Afrique », « L’innovation pour la transformation de l’agriculture » et « Les PME : Alimenter la reprise et la croissance économique« , pour n’en citer que quelques-uns. Les participants prendront part à des tables rondes de haut niveau, à des panels et à des forums nationaux, et auront de nombreuses occasions de nouer des contacts avec des dirigeants d’entreprises et de gouvernements afin de développer de nouveaux partenaires commerciaux. Le centre d’exposition permettra aux organisations d’amplifier leur marque et de présenter leurs activités aux dirigeants et à la communauté des investisseurs.  

Pendant le Sommet, Africa50 organisera, en partenariat avec le Corporate Council on Africa, une série de discussions consacrées à l’investissement dans les infrastructures en Afrique. Les sessions comprendront un dialogue présidentiel, une table ronde sur les moyens de mobiliser les capitaux des investisseurs institutionnels pour financer des projets d’infrastructure, une session sur les possibilités d’accroître les partenariats public-privé dans le secteur du transport d’électricité et un panel sur les infrastructures basées sur la technologie.

À propos de ce partenariat, Alain Ebobissé, PDG d’Africa50, a déclaré : « Nous sommes heureux de nous associer au Corporate Council on Africa pour cet événement important qui intervient à un moment crucial, alors que le continent est confronté à des chocs externes sans précédent et se remet de la pandémie de COVID-19. Il est nécessaire d’apporter des réponses fortes, innovantes et audacieuses pour accélérer la reprise tout en favorisant une croissance durable et résiliente au climat, et les infrastructures joueront un rôle clé. « 


Le Royaume du Maroc, co-organisateur du CCA, facilitera les visites de sites et les excursions à Marrakech et dans d’autres villes marocaines pour les invités spéciaux du Sommet. En tant que seule nation africaine ayant un accord de libre-échange (ALE) avec les États-Unis, un investisseur majeur en Afrique subsaharienne et des succès à faire valoir dans la pénétration des écosystèmes manufacturiers mondiaux clés (y compris l’aviation, l’agroalimentaire et l’automobile), le Maroc a beaucoup à faire valoir dans les domaines de l’augmentation du commerce intra-africain ainsi que dans le renforcement du commerce, de l’investissement et des relations commerciales entre les États-Unis et l’Afrique. Le Maroc accueille également les invités du Sommet pour leur permettre de profiter des paysages et des sons de Marrakech et d’autres attractions touristiques culturelles et historiques marocaines.

Le CCA offre une réduction pour les personnes qui s’inscrivent avant le 20 juin. Avec plus de 1 000 cadres du secteur privé américain et africain, des investisseurs internationaux, des hauts fonctionnaires et des intervenants multilatéraux attendus au Sommet pendant la haute saison de Marrakech, il est fortement recommandé aux participants de s’inscrire rapidement.

La CCA est extrêmement reconnaissante de l’excellent partenariat du Royaume du Maroc en tant qu’hôte du Sommet, et à notre partenaire du Sommet, Africa 50, ainsi qu’aux commanditaires du Sommet, notamment Royal Air Maroc (la compagnie aérienne officielle du Sommet), OCP, Axxess, Groupe Jean Boulle, Pfizer, Visa, USP, Amazon, Gilead, Trimble, IHS Towers, Trade and Development Bank, Acrow Bridge, Trinity Energy, Citi, Flutterwave Inc, P&G, DLA Piper LLP, Attijariwafa Bank, Maroc Telecom, Creative Associates, Google, CrossBoundary, ONHYM, AMDIE, Frontier Bridge, et nos partenaires médias 35°Nord, All Africa, Jeune Afrique, et l’Agence Africaine des Médias.  Sans leur collaboration, leur soutien et leur générosité, le Sommet des affaires américano-africaines de cette année ne serait pas possible.

Pour plus d’informations sur le U.S.-Africa Business Summit 2022, veuillez consulter le site Web à l’adresse www.usafricabizsummit.com.

L’ACC se réjouit de voir de nombreux visages familiers et nouveaux au Sommet de cette année et de continuer à faciliter la croissance et l’amélioration du commerce, de l’investissement et de l’engagement commercial entre les États-Unis et l’Afrique, afin de soutenir la prospérité des États-Unis, de ses partenaires africains, des entreprises et des populations américaines et africaines.

À PROPOS DU U.S.-AFRICA BUSINESS SUMMIT

Le U.S.-Africa Business Summitsert de plateforme aux représentants du secteur privé et des gouvernements africains et américains pour s’engager au plus haut niveau sur une série de questions ayant un impact sur les relations économiques américano-africaines.  Les sessions du sommet se concentreront sur des secteurs clés tels que l’agroalimentaire, l’énergie, la santé, les infrastructures, la sécurité, la facilitation des échanges, les TIC, les industries créatives et la finance. Les participants au sommet pourront établir des contacts avec des représentants clés du secteur privé et des gouvernements, explorer de nouvelles opportunités commerciales, rencontrer des partenaires commerciaux potentiels et conclure de nouvelles affaires.  Le sommet est également l’occasion d’élaborer et de défendre des politiques commerciales et d’investissement efficaces entre les États-Unis et l’Afrique. Au cours des 23 dernières années, la CCA a accueilli plus de 50 chefs d’État américains et africains et plus de 15 000 participants à ses sommets.

A PROPOS DU CONSEIL CORPORATIF POUR L’AFRIQUE (CCA)

Le Corporate Council on Africa (CCA) est la principale association d’entreprises américaines qui se consacre exclusivement à la mise en relation des intérêts commerciaux entre les États-Unis et l’Afrique. Le CCA représente de manière unique un large éventail de sociétés membres, des petites et moyennes entreprises aux multinationales, ainsi que des entreprises américaines et africaines. Pour en savoir plus, consultez le site www.corporatecouncilonafrica.com.

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BOAD: Mme Sokhna M’BAYE nommée Directrice Générale de BOAD TITRISATION

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Serge Ekué, Président du Conseil d’Administration de Boad Titrisation SA, a le plaisir d’annoncer la nomination de Madame Adji Sokhna M’BAYE au poste de Directrice Générale de BOAD Titrisation, avec prise d’effet au 4 avril 2022.

Diplômée de l’Ecole Normale Supérieure de Cachan, de l’Ecole de Mines de Paris, et des Universités de Paris VII (Diderot) et de Paris VI (Pierre et Marie Curie), Mme M’BAYE est par ailleurs, titulaire d’un Certificat de Négociation et Leadership obtenu à la Harvard Business School.

Elle débute sa carrière à la Bank of America Merrill Lynch Paris au sein de l’équipe d’analyse quantitative. En 2011,elle rejoint à Paris puis à Hong Kong le groupe Natixis, en qualité de spécialiste des produits dérivés. Elle poursuit son parcours professionnel à Citigroup Londres et New York en tant que Quant des marchés puis Responsable des indices systématiques. En 2019, elle rejoint Morgan Stanley et devient Directrice Exécutive des indices systématiques.

Forte de plus de dix années d’expérience dans les domaines de la Banque, de la Finance et des Marchés Financiers, notamment les financements structurés et les stratégies systématiques, la nouvelle Directrice de BOAD Titrisation, aura pour principales missions, de gérer les Fonds Communs de Titrisation de Créances (FCTC) de l’espace UEMOA sous l’autorité du Conseil d’Administration de BOAD Titrisation.

En réaction à sa nomination, Madame Adji Sokhna M’BAYE: «La proposition et les ambitions du Président Ekué pour BOAD TRITISATION m’ont convaincue de me tenir à ses côtés et auprès de l’ensemble des équipes pour relever le défi de faire de la titrisation un mécanisme pivotal du financement structuré du développement. Je dédierai toute mon énergie et mon enthousiasme à cette mission».

Le Président Serge EKUE sur le choix porté sur Madame Sokhna M’BAYE : «les mécanismes de financements appellent de plus en plus de technicités et de conformités aux standards internationaux, et de ce fait requièrent de nouvelles expertises outillées et expérimentées. Je suis ravi d’avoir pu convaincre Mme Mbaye de nous rejoindre au sein de BOAD TRITISATION et très heureux de l’accueillir parmi nous».


BOAD TITRISATION est une société anonyme au capital de 500 millions de FCFA. L’objet social de BOAD TITRISATION est la gestion de Fonds Communs de Titrisation de Créances (FCTC). L’actionnaire principal de BOAD TITRISATION est la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD). BOAD-TITRISATION est la première société à obtenir l’agrément du Conseil Régional de l’Épargne Publique et des Marchés Financiers (CREPMF) en qualité de société de gestion de FCTC. Son siège social est établi à Lomé, au Togo.

Nord-Kivu : six leaders communautaires s’engagent à lutter contre les discours de haine et d’incitation à la violence

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Les dirigeants communautaires Hunde, Hutu, Nande, Nyanga, Tembo et Tutsi étaient réunis lundi 6 juin 2022 à Goma à l’occasion d’un café de presse organisée par la MONUSCO. Cette rencontre visait à les sensibiliser et à plaider auprès d’eux pour la cohésion sociale ainsi que la coexistence pacifique entre leurs communautés, dans un contexte sécuritaire fragile marqué par la reprise des hostilités entre les FARDC et les rebelles du M23 dans le territoire de Rutshuru. 

S’adressant aux participants, la cheffe de bureau de la MONUSCO à Goma, Laila Bourhil, a mis l’accent sur le rôle important que jouent les leaders communautaires dans l’unité et la cohésion sociale. « Votre rôle en tant que représentants des communautés est plus que déterminant dans ces efforts et dans la préservation de cette cohésion sociale. Votre voix et les valeurs que vous véhiculez doivent être entendus et, aujourd’hui plus que jamais, vous montrez cet exemple d’unité et de raison par votre présence et votre engagement », a-t-elle affirmé. 

Mme Bourhil s’est notamment réjouie que ces leaders communautaires tiennent « le même langage » d’unité au sein de la province. « Vous tenez un même langage, celui d’être parfaitement unis dans un même esprit et dans un même sentiment. Vous représentez non seulement les communautés, mais à travers votre sagesse qui est fort louable, vous êtes aussi l’image de leurs aspirations et de leurs espoirs. Et comme on dit, cette sagesse a plus de valeur que des perles précieuses », a-t-elle poursuivi, les invitant à continuer à exercer cette sagesse pour le bien de leurs communautés. 

Ils exhortent également tous acteurs politiques et société civile s’abstenir recourir toute forme d’incitation haine et violence et exprimer leurs revendications manière pacifique

« Je vous encourage à exhorter tous et chacun à ne pas sombrer dans la division, les rumeurs, la désinformation, la haine, la violence, les rancœurs et les ressentiments surtout dans ces moments difficiles. Nous devons avec vous, et à vos côtés, nous engager ensemble dans la voie de la cohabitation pacifique, en privilégiant le bon ton, la concertation et le dialogue » a-t-elle dit. 

Elle a conclu en rappelant que « tout royaume divisé contre lui-même est dévasté, et toute ville ou maison divisée contre elle-même ne peut subsister. Et d’ajouter : « Ne laissez pas vos différences être utilisées pour vous diviser, mais utilisez vos différences comme l’exemple de votre union et votre acceptation mutuelle. C’est là votre force ». 

Le discours de la cheffe de bureau a trouvé échos auprès des leaders communautaires présents qui, dans une approche participative, ont invité les membres de leurs communautés respectives à ne pas céder à la provocation et à adopter des comportements pacifiques pour lutter contre la montée des discours de haine et tentative de division entre communautés au Nord-Kivu.  

A l’issue de la rencontre, les six leaders communautaires ont signé un communiqué conjoint qui a été partagé avec les différents journalistes présents pour une large diffusion de leur message.  

Dans ce texte, ils réitèrent leur engagement à toujours promouvoir la bonne entente et la coexistence pacifique entre toutes les communautés du Nord-Kivu, dans le but de préserver la paix, la sécurité et d’assurer le développement économique de la RDC. Ils exhortent également tous les acteurs politiques et de la société civile de s’abstenir de recourir à toute forme d’incitation à la haine et à la violence et à exprimer leurs revendications de manière pacifique et légale. 

Quelques semaines plus tôt, le 18 mai dernier, ces communautés avaient aussi rencontré la délégation conjointe du gouvernement de la RDC et du gouvernement du Kenya dans le cadre du processus des consultations de Nairobi.  

REDACTION

Côte d’Ivoire: Orange et DabaDoc lancent « Orange Santé »

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Orange Santé est une plateforme dédiée à l’écosystème de santé en Afrique qui s’adresse à la fois aux patients et aux médecins Africains. Elle permet d’accéder à plusieurs services tels que la prise de rendez-vous en ligne, le paiement des consultations à distance par la diaspora, le dossier médical numérisé ou la téléconsultation.

La plateforme Orange Santé est développée en partenariat avec DabaDoc, la start-up marocaine dans laquelle Orange a investi et qui fait ses preuves au Maghreb depuis 8 ans. Elle répond à une problématique d’accès limité et inégal à la santé pour les populations africaines. En effet, sur le continent africain, l’on compte encore 1 médecin pour 1000 habitants (source GSMA). Orange Santé ambitionne ainsi d’accompagner le secteur médical Africain pour pallier ce déficit de médecins qui touche certains districts sanitaires, en permettant à des patients vivant dans des régions enclavées de consulter le spécialiste de leur choix à distance.

La Côte d’Ivoire sera le premier pays d’Afrique subsaharienne à bénéficier de la plateforme Orange Santé avec la prise de rendez-vous en ligne

Dès cet été, la Côte d’Ivoire sera le premier pays d’Afrique subsaharienne à bénéficier de la plateforme Orange Santé avec la prise de rendez-vous en ligne. D’autres services innovants viendront compléter le dispositif progressivement d’ici 2023.

Orange Santé s’adresse tout particulièrement aux établissements de soins ivoiriens puisqu’elle leur permet d’être référencés sur la plateforme, et de digitaliser la gestion de leur centre de soins, depuis la prise de rendez-vous en ligne jusqu’à la création du dossier médical digitalisé du patient. La plateforme permet ainsi d’assurer aux professionnels de santé adhérents, de la visibilité, une meilleure gestion du flux et optimiser leur organisation.

Orange et DabaDoc ont signé en juin 2021 un partenariat stratégique visant à bénéficier de l’expertise technologique de DabaDoc et des solutions de paiement d’Orange pour permettre de développer des solutions digitales qui apportent rapidement des bénéfices concrets aux patients et à tout l’écosystème de santé Africain.

Le lancement d’Orange Santé en Côte d’Ivoire s’inscrit dans la stratégie du groupe Orange à devenir l’opérateur digital de référence et un acteur-clé de la e-santé en Afrique et au Moyen-Orient. La plateforme Orange Santé sera lancée dans d’autres pays d’Afrique subsaharienne à horizon 2023.

Projet lithium de Goulamina au Mali : le code minier 2019 reste le seul instrument légal de référence

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(CROISSANCE AFRIQUE) -Les investisseurs privés miniers nationaux comme ceux internationaux qui veulent exploiter les ressources minières au Mali doivent au préalable répondre aux conditions exigées et en vigueur dans la convention type valable en terme de pourcentage pour toutes substances confondues entre autres l’or, le Lithium etc… Ce pourcentage est déterminé par le code minier et fixé la part de l’état entre 10 et 20%.

La Convention de projet d’exploitation de lithium à Goulamina, entre le Mali et la société chinois Leo Lithium Limited n’en est pas une exception de près. La cérémonie officielle de pose de la première pierre de la toute première usine d’exploitation de lithium au Mali a eu lieu à Goulamina, dans la région de Bougouni ,il y a deux semaines par le Ministre des Mines de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré; en présence du Directeur Général de Leo Lithium Limited, Simon Hay. Ce dernier avait déjà assuré dans ses déclarations qu’il s’agissait d’un projet qui sera classé dans le top 5 mondial des mines de production de spodumène, et qui sera le plus important en dehors de l’Australie. 

Mali-Projet lithium de Goulamina

Cet événement a pu voir jour grâce à la volonté politique de haut niveau du gouvernement de transition en cours. C’est pourquoi , afin que la mine rentre en exploitation pour le bonheur des populations maliennes et du Mali, et soucieuses de la résilience du peuple malien qui fait face actuellement à une crise multidimensionnelle sans précédent, que les autorités de la transition ont obtenu l’application du code minier de 2019 et autorisé le partenaire chinois à commencer son projet. Il revenait à l’époque au seul Premier Ministre de délivrer un permis d’exploitation.

D’où un décret d’attribution du permis d’exploitation , signé du Premier Ministre et datant de 2019 et la convention de 2016 à cet effet. Pour tout futur candidat à un investissement minier au Mali, il lui serait utile de savoir que le permis de recherche minière est délivré par le ministre en charge des mines. En ce qui concerne le permis d’exploitation , il est uniquement délivré par le premier ministre après vérification de son cabinet pour s’assurer en amont de la conformité avec les lois et règlements avant sa délivrance.

Pour la convention d’exploitation du permis lithium par la société chinois Leo Lithium Limited, sur son compte Tweeter, le Ministre Lamine Seydou Traoré en charge de la question avait effleuré que le Mali détiendra 20 % du capital en se référant au code minier de 2019. A cela s’ajoutent les retombées en termes de taxes et contributions à l’économie. En somme plus de 60% de la valeur ajoutée pour le Mali et moins de 40% pour l’investisseur « .

Selon ses propres termes. A travers ce tweet et par devoir de réserve pour ne dévoiler les clauses de confidentialité signées entre parties comme l’exige ce genre de situation, le Ministre a voulu apporter la bonne nouvelle aux populations locales et du Mali en général. De quoi à encourager et motiver les partenaires à venir investir au Mali dans un partenariat gagnant-gagnant.

Notons que le lithium malien va classer le pays parmis les trois grands pays producteurs de lithium au Monde.

Cheick Kalil Touré