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Au Nigeria, Ahmed Idris, patron du Trésor public aux arrêts dans une affaire 193 millions USD

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(CROISSANCEAFRIQUE)-Le patron du Trésor national nigérian, Ahmed Idris, vient d’être mis aux arrêts. L’information a été donnée le mardi 17 mai 2022, par la Commission des crimes économiques et financiers (EFCC), l’une des principales agences de lutte contre la corruption du pays.

Selon l’institution, Ahmed Idris serait impliqué dans des affaires de détournement de fonds et de blanchiment d’argent pour un montant évalué à plus de 193 millions $. Son arrestation est intervenue suite à son refus de répondre à plusieurs convocations qui lui ont été adressées par l’EFCC pour s’expliquer dans le cadre de l’affaire.

« Les renseignements vérifiés de la Commission ont montré que le responsable a récupéré les fonds par le biais d’activités factices conseils et d’autres activités illégales utilisant des mandataires, des membres de la famille et des associés proches », souligne le communiqué de l’institution. Et d’ajouter : « les fonds ont été blanchis grâce à des investissements immobiliers à Kano et Abuja ».

Notons que cette arrestation intervient à l’approche de la fin du deuxième mandat du président Muhammadu Buhari qui avait promis dès son arrivée au pouvoir en 2015, de lutter contre la corruption dans le pays.

Pour rappel, le Nigeria est le 26e pays le plus corrompu au monde, occupant la 154e place (sur 180 pays) dans le classement mondial. Par rapport à l’année précédente, son score a d’ailleurs reculé de 2 points à 24/100, selon le transparency International.

Zangouna Kone

Ecobank Côte d’Ivoire annonce un résultat net de 8,49 milliards de F CFA au 1er trimestre 2022

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(ECOBANK CI ) – Ecobank Côte d’Ivoire clôture le premier trimestre 2022 avec un résultat Net en hausse croissante estimé à FCFA 8,49 milliards. Ce résultat s’explique en raison de la baisse de la marge nette d’intérêts (-4,9%), couplée à celle sur les produits hors intérêts.

Ecobank Côte d’Ivoire, filiale du groupe bancaire panafricaine a annoncé un résultat en hausse au titre de l’exercice du premier trimestre 2022. La banque achève le premier trimestre 2022 avec des résultats avant impôt et net respectivement de FCFA 9,0 milliards et FCFA 8,5 milliards. Ces chiffres sont stables par rapport à ceux de la même période sur l’année 2021.

Malgré un léger recul de 6,2% du Produit Net Bancaire, soit 21,2 milliards comparé à la même période de l’année précédente, Ecobank maintient sa position de deuxième banque de Côte d’Ivoire. En effet, le niveau de rentabilité traduit par le résultat avant impôts et le résultat net, est resté stable par rapport à la même période en 2021.

Pour parvenir à ce résultat à la hausse, l’établissement financier a procédé plusieurs ajustements. Tout d’abord, il a procédé à une normalisation de son portefeuille de créances ayant entrainé une chute du 42,4% soit un taux de couverture des créances en souffrance de 96,2% contre 90,7% en mars 2021.

Ecobank Côte d’Ivoire a également pratiquée une stabilisation de ses charges qui sont restées fixes à FCFA 10,1 milliards en mars 2022.

Ce résultat positif de la croissance s’intègre dans l’exécution du plan de la banque « Réussir Ensemble ». Il est par ailleurs le reflet d’un facteur de résilience appliqué par l’établissement bancaire. Outre les défis économiques, Ecobank Côte d’ivoire a démontré l’efficacité de son modèle opérationnel avec un regain d’activités à la suite des perturbations liées à la pandémie de Covid-19. Cela est également dû au maintien de la discipline sur l’utilisation des ressources de la banque.

A propos de Ecobank Côte d’Ivoire

Ecobank Côte d’Ivoire est une filiale du Groupe Ecobank, le principal groupe bancaire panafricain indépendant. Le Groupe Ecobank emploie plus de 13.000 personnes au service de plus de 32 millions de clients dans les secteurs de la banque des particuliers, la banque commerciale et la banque de grande clientèle dans 35 pays Africains. Le Groupe possède un agrément bancaire en France et dispose de bureaux de représentation à Addis Abeba en Ethiopie, à Johannesburg en Afrique du Sud, à Beijing en Chine, à Londres au Royaume-Uni et à Dubaï aux Emirats Arabes Unis. Le Groupe offre une gamme complète de produits, services et solutions bancaires notamment les comptes bancaires et de dépôts, la gestion de trésorerie, le conseil, les opérations du trading, la négociation des valeurs et la gestion de patrimoine. ETI est cotée en bourse sur plusieurs marchés boursiers à savoir London Stock Exchange à Londres, Nigerian Stock Exchange à Lagos, Ghana Stock Exchange à Accra et la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières à Abidjan.  Pour de plus amples informations, prière de visiter www.ecobank.com

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British International Investment et le groupe bancaire Citi signent une facilité de 100 millions USD

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(CROISSANCE AFRIQUE)-British International Investment (BII) a annoncé mardi 17 mai 2022 avoir signé une facilité de partage des risques de 100 millions USD avec le groupe bancaire Citi pour le financement de la chaîne d’approvisionnement des entreprises africaines, selon Financial Afrik.

« Cet accord nous permettra d’élargir notre offre de financement et d’accroître nos prêts particulièrement à l’endroit des petites et moyennes entreprises (PME) qui ont un accès limité au financement […] Nous sommes ravis de nous associer à BII pour soutenir la croissance du financement des fournisseurs en Afrique subsaharienne », a indiqué Chris Cox, responsable mondial des solutions de commerce, de fonds de roulement, de trésorerie et de solutions commerciales chez Citibank »

Notons que l’accord devra permettra également à la banque leader mondial des solutions de financement du commerce et de la chaîne d’approvisionnement d’augmenter ses volumes de financement jusqu’à 400 millions USD. Il faut signaler que Citi aura ensuite pour cible les PME fournisseurs et les entreprises mal desservies ou exclues.

Pour rappel, cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme de financement du commerce et de la chaîne d’approvisionnement du BII, qui a permis à ce jour de soutenir à hauteur de 20,9 milliards USD des activités de commerce en Afrique et en Asie du Sud, grâce à des partenariats avec des institutions financières régionales et internationales.

« Ce nouvel accord de financement augmentera jusqu’à 400 millions USD le volume de financement de la chaîne d’approvisionnement de Citibank en Afrique. L’institution américaine renforcera les besoins en trésorerie des grandes entreprises et des PME, à travers l’Afrique et stimulera de ce fait, l’offre de biens et services ainsi que le commerce intra-africain », rapporte l’Agence ecofin.

Daouda Bakary Kone

Afreximbank et APPO optent pour la création d’une banque de l’énergie

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le mardi 17 mai 2022, la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) et l’Organisation des producteurs de pétrole africains (APPO) ont signé un protocole d’accord pour la création d’une banque de l’énergie.

Selon l’agence ecofin, l’objectif de l’institution est d’accroître les investissements du secteur privé dans les projets pétroliers et gaziers africains, dans un contexte où les capitaux étrangers devraient être réduits au cours des prochaines années, en raison des exigences de la transition énergétique.

« L’accord a été signé en Angola par Rene Awambeng, directeur et responsable mondial des relations avec la clientèle d’Afreximbank, et Omar Farouk, secrétaire général de l’APPO, lors de la dernière réunion des pays membres de l’APPO. Ceci, en présence du Président João Lourenço, des ministres de l’APPO et du président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie (AEC), NJ Ayuk », rapporte l’Agence de presse panafricain.

Dans son communiqué Organisation des producteurs de pétrole africains explique que « Ce projet arrive à un moment particulièrement critique pour le secteur énergétique africain. La banque fournira des financements essentiels pour les projets pétroliers et gaziers nouveaux et existants, ainsi que pour les développements énergétiques sur l’ensemble de la chaîne de valeur », a-t-elle expliqué.

Notons qu’en Afrique, plus de 600 millions de personnes n’ont toujours pas accès à l’électricité et 900 millions n’ont pas accès à des solutions de cuisson propres, ce qui a conduit les parties prenantes à appeler à la justice énergétique, qui consiste à laisser les pays africains aller vers la transition énergétique, selon leur rythme. 

Pour rappel, en Afrique, les exigences de la transition énergétique font redouter le retrait prévu des capitaux étrangers des énergies fossiles.

Zangouna KONE

Au Zimbabwe, les autorités annoncent la mort présumée de 7 mineurs dans la mine d’or de Colleen Bawn

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Zimbabwe, sept mineurs sont présumés morts après une chute libre d’environ 200 mètres dans une mine d’or de Colleen Bawn, ville située dans le district minier de Gwanda. Selon The Herald Zimbabwe, le journal local qui a donné l’information lundi 16 mai, les personnes interrogées sur les lieux ont fait part d’éclaboussures de sang sur les parois du puits.

Selon l’Agence ecofin, l’accident s’est produit alors que les travailleurs, en fin de service, remontaient à la surface à l’aide d’une cage de transport. L’une des cordes de celle-ci se serait cassée, entrainant la chute des occupants de la cage. Les opérations pour faire remonter les corps piétinent, car il faut drainer de l’eau puis de la boue afin d’avoir accès au fond du puits.

Par ailleurs, un fonctionnaire du ministère zimbabwéen des Mines, sous couvert d’anonymat estime que « Cet incident peut être lié à une négligence, car, tout d’abord, sept hommes n’étaient pas censés se trouver dans cette cage en même temps, car elle a une faible capacité de charge », a-t-il expliqué.

« Le drame, qui n’est pas sans rappeler celui en cours au Burkina Faso avec la disparition de huit travailleurs depuis plus d’un mois dans l’inondation d’une mine de zinc, pose une nouvelle fois la question de la sécurité des opérations minières », rapporte l’Agence ecofin.

Korotoumou Sylla

Mali: près de 53 millions USD de l’UE pour lutter contre l’insécurité alimentaire et le renforcement des institutions

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, le ministre des affaire étrangères et de la Coopération internationale, qu’elle va bénéficier d’environ 53 millions USD (près de 33 milliards de F CFA de l’Union européenne (UE) pour faire face à l’insécurité alimentaire et renforcer ses capacités institutionnelles.

« Signature avec Abdoulaye Diop [ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ndlr] de la convention de résilience pour environ 33 milliards FCFA», a indiqué le diplomate.

Par ailleurs, le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, SEM Abdoulaye DIOP, a présidé, le Lundi 16 mai 2022, la cérémonie de signature de la convention de financement du projet «RÉSILIENCE ET DEVELOPPEMENT DURABLE AU CENTRE DU MALI » entre le Mali et l’Union Européenne.

Il faut signaler que Abdoulaye Diop était accompagné de ses collègues ministres du Développement Rural, Modibo Keïta, de la Santé et du Développement Social, Mme Diéminatou Sangaré, de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Mme WADIDIE Founé COULIBALY et du Ministre commissaire à la sécurité alimentaire Redouwane AG MOHAMED ALI.

Notons que le projet «Résilience et développement durable au centre du Mali», objet de la présente Convention à hauteur de 32,797 milliards de FCFA pour une période d’exécution de 96 mois constitue une précieuse contribution à la réponse conjoncturelle et structure à la crise humanitaire ainsi aux efforts du Mali sur le chemin de la paix et de la reconstruction.

Il a pour but de contribuer à l’atteinte de l’ODD2 : Faim zéro au Mali. Il vise à renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations les plus vulnérables dans les zones ciblées du centre du Mali .Le projet est mis en œuvre par le Programme Alimentaire Mondial.

Daouda Bakary Koné

Cameroun: Paul Biya joue en faveur de l’arbitrage et refuse de payer 94 milliards de FCFA à Sundance

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Cameroun, les négociations entre le Cameroun et Sundance Resources (et sa filiale locale Cam Iron SA). Selon le site Investiraucameroun.com, Débutées au deuxième semestre de 2021 en vue du règlement à l’amiable du contentieux qui les oppose au sujet du projet d’exploitation du fer de Mbalam, ont échoué. C’est ce qui ressort d’un ensemble de courriers officiels, dont nous avons obtenu copie.

« Convaincu de la volonté de Yaoundé de poursuivre le développement du projet avec d’autres partenaires, la junior minière australienne a saisi en juin 2021 la Cour internationale d’arbitrage de la Chambre de commerce international de Paris afin d’obliger le pays a lui accordé un permis d’exploitation sur ce gisement de fer, après la convention minière du 29 novembre 2012 et l’accord de transition du 30 juin 2015 », rapporte le médias camerounais.

Notons que pour mettre définitivement fin à la procédure engagée au niveau de la capitale française, Sundance demande à l’État du Cameroun de lui rembourser les dépenses engagées lors de la phase de recherche. Des dépenses « évaluées, sous réserve d’audit, à la somme de 94 milliards de FCFA », selon le ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique (Minmidt), dont les services ont mené les négociations avec l’entreprise minière australienne. Suive la suite à travers ce lien.

Energies solaires: Au moins 86 sociétés étrangères participent à l’appel d’offres international lancé par l’Algérie

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Selon l’Agence Anadolu, au moins 86 entreprises étrangères participent à l’appel d’offres international lancé par l’Algérie en vue de réaliser le projet de production de l’énergie solaire dans le sud du pays, baptisé « Solar 1000 MW ». De renommée mondiale, selon le ministre algérien de la Transition énergétique et des énergies renouvelables, Benattou Ziane, ces entreprises ont déjà procédé au retrait du cahier des charges relatif au projet pour préparer leurs offres techniques et financières.


« Ce chiffre de 86 entreprises est appelé à progresser puisque le délai légal pour l’ouverture des plis a été prorogé jusqu’au 15 juin prochain, alors qu’il était prévu pour le 30 avril dernier. Les entreprises intéressées représentent 14 pays de 4 continents », a affirmé le ministre dans une déclaration, ce dimanche à la radio nationale, sans donner les noms des entreprises concernées.
Ce projet porte sur la réalisation de stations d’énergie photovoltaïque d’une capacité de 1000 MW. Selon le ministre, ce projet, qui constitue « une première expérience pour le pays », a reçu un écho  » très favorable » de la part des investisseurs.

Par ailleurs, la gestion de ce projet, a-t-il précisé, est confiée à la société Shems, une société mixte entre les groupes Sonatrach et Sonelgaz. « La société Shems a reçu un mandat pour la gestion de ce programme de réalisation de stations d’énergie photovoltaïque d’une capacité de 1000 MW en lots de 50 à 300 MW chacune. C’est une société entièrement autonome », a-t-il indiqué, et d’ajouter:  » Nous avons tenu à mettre à profit toutes les expériences acquises dans l’élaboration de ce modèle d’investissement pour réussir ce projet. Les délais observés dans le traitement de ce dossier sont dans l’intérêt des investisseurs ».


« En matière d’exigences contenues dans le cahier de charges, Benattou Ziane a évoqué, entre autres, l’obligation faite aux investisseurs de réalisation des stations avec le respect d’un taux d’intégration allant de 40 à 50 %, précisant que  » toutes les composantes nécessaires à l’installation d’une unité photovoltaïque sont disponibles et fabriquées localement », rapporte l’Agence Anadolu.


 » Nous enregistrons un manque en matière de production de cellules photovoltaïques, mais ce projet est pris en charge et nous devons assurer dans quelques mois une production de ces cellules avec un taux de 100 % », a-t-il souligné.


Notons que le ministre a précisé que le choix est porté sur le modèle de « Project finance » imposant à l’investisseur de ramener ses propres financements dans l’optique de faciliter le financement. Ce financement, a-t-il souligné, se concrétisera « dans le cadre de la constitution d’une société de projet dont le capital sera détenu à 66 % par l’investisseur et les 34 % répartis entre les groupes Sonatrach et Sonelgaz ». 

Zangouna KONE

Mali: les Fama neutralisent 12 terroristes dans le cercle de Banamba

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Au Mali, douze « terroristes » ont été neutralisés du 10 au 14 mai courant et 7 autres interpellés, dans la zone de Toubakoro Sylla, dans le cercle de Banamba, région de Koulikoro, dans le sud du pays, a annoncé, le lundi 16 Mai 2022, l’armée malienne dans une Rendue publiques.

« 12 terroristes neutralisés, 7 interpelés, 12 motos, des bidons d’essence et du matériel de guerre saisis. Tel est le bilan d’une opération offensive menée par le GTIA (groupement tactique interarmes) Keletigui 1 dans la zone de Toubakoro Sylla située à une cinquantaine de km au nord de Banamba. C’était du 10 au 14 mai 2022 », a indiqué la même source.
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Par ailleurs, l’Agence Anadolu estime que l’armée explique que « tout a commencé quand une section renforcée du GTIA, lors de sa progression a été accrochée, le mercredi 11 mai 2022 par une colonne logistique des groupes armés terroristes (GAT) entre Toubakoro Sylla et Séméné. Face à la puissance de feu et la détermination des FAMa (Forces armées maliennes, NDLR), les groupes armés terroristes ont pris la poudre d’escampette avec une perte de 7 morts et 6 éléments arrêtés ».


« Au cours de leur fuite en direction du sud de Toubakoro Sylla, un autre GAT a été intercepté par le deuxième échelon du GTIA, initialement installé à Ouléni », ajoute-t-elle, avant d’affirmer que « cette seconde opération a permis la neutralisation de 5 terroristes. Des motos et du matériel de combat ont été récupérés ».

Moussa KONE

Mali : Les acteurs du bassin de la Volta à la recherche de solutions contre les inondations et les sécheresses

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Le lundi, 16 mai 2022 à l’hôtel Mandé de Bamako, sont lancés les travaux de l’atelier national de sensibilisation des parties prenantes sur le profil de risques d’inondation et de sècheresse dans le Bassin de la Volta. Ledit atelier s’inscrit dans le cadre du projet « Intégrer la gestion des inondations et de la sècheresse et de l’alerte précoce pour l’adaptation au changement climatique dans le bassin de la Volta ». la cérémonie d’ouverture était présidée par Damassa Doumbia, directeur national adjoint de l’hydraulique en présence de Dessouassi Yaovi Robert, directeur exécutif de l’autorité du bassin de la Volta et Abdoulaye Boré, préfet de Koro.

L’objectif général est d’améliorer la connaissance des parties prenantes au niveau national sur les risques d’inondations et de sécheresses dans le bassin de la Volta à travers les cartes des risques développées pour les scénarios climatiques considérés ainsi que la participation et l’engagement des parties prenantes à l’évaluation et à la modélisation des risques d’inondations et de sécheresses dans le bassin de la Volta.

Avec ses énormes potentiels de développement, le bassin tout comme les autres bassins fluviaux de la sous-région ouest-africaine voire d’Afrique et d’ailleurs, subit depuis les années 1970 à nos jours, les effets néfastes incontestables du changement climatique. Ceci se caractérise entre autres, par des phénomènes extrêmes tels que les inondations et les sécheresses, a déploré le directeur exécutif de l’autorité du bassin de la Volta. Pour lui, cet atelier permettra par ailleurs aux participants de s’approprier une approche de profil de risques et de formuler des recommandations en vue de la prise en compte des risques d’inondations et de sécheresses dans les politiques et de stratégies de lutte contre les extrêmes climatiques dans l’espace fluvial commun à tous.

En réponse à la problématique d’inondations et de sécheresses dans le but d’assurer un développement socio-économique durable dans le bassin, l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM), l’Autorité du Bassin de la Volta (ABV) et le Partenariat Mondial de l’Eau en Afrique de l’Ouest (GWP-AO), ont commencé depuis juin 2019, la mise en œuvre du projet intitulé « Intégrer la gestion des inondations et de la sécheresse et de l’alerte rapide pour l’adaptation au changement climatique dans le bassin de la Volta (VFDM) », en collaboration avec les six Etats de l’ABV sur financement de Fonds d’Adaptation, a rappelé le directeur national adjoint de l’hydraulique, représentant du ministre en charge de l’eau.

Ibréhima Koné