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Mali: Non, dites aux medias complotistes que « Bamako ne tombera pas »-, (Analyse)

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, un schéma de déstabilisation orchestré par Paris, et soutenu par des acteurs internationaux comme Washington, Londres et Berlin, est largement relayé par les médias mainstream. Parmi ces médias influents, on retrouve notamment des chaînes et journaux tels que LCI, Radio France Internationale (RFI), France 24, TVMonde Afrique, le Journal Le Monde, le Wall Street Journal, New York Times, et le Washington Post. 

À cette liste viennent s’ajouter d’autres publications comme Seneweb, Le Figaro, Ouest France, BFM TV, ainsi que France Ô, Aljazeera, sans oublier l’ensemble des médias qui forment le groupe  » France médias Monde ». Cet acharnement médiatique vise, selon de nombreuses sources, à ébranler la stabilité du Mali, ouvrant ainsi la voie à un potentiel retour en force de la France. Non, Bamako ne tombera pas.

Ce retour serait motivé par le désir de tirer profit des précieuses ressources naturelles, telles que les gisements de pétrole et les minerais stratégiques localisés dans la région de Kidal, qui est actuellement sous le contrôle de l’armée malienne. D’après de nombreux observateurs, ce projet de déstabilisation serait minutieusement piloté depuis l’Élysée, avec l’implication de ses partenaires régionaux en Europe et en Amérique, mettant ainsi en lumière un complexe jeu de pouvoir et d’influences à l’échelle internationale.

Au Mali, l’empressement illusionniste de la presse occidentale, notamment des médias tels que RFI, LCI, France 24, et TV5, se manifeste dans la couverture insistante et souvent trompeuse d’une supposée chute de Bamako. Ces organes de presse semblent déterminés à propager une vision erronée de la situation, ce qui souligne leur intention consciente de manipuler l’opinion publique, non seulement au Mali mais bien au-delà. 

Cependant, le cas du Mali présente une situation distincte de celle de l’Afghanistan. Contrairement à d’autres régions, le peuple malien a démontré une conscience aiguë des enjeux politiques et s’est approprié la compréhension des manœuvres stratégiques en jeu. 

Aucun projet visant à ébranler ou à perturber la stabilité du pays ne sera toléré, encore moins accepté par ses habitants. Avec une détermination accrue, le Mali a résolument opté pour le chemin de la souveraineté nationale, réaffirmant sa volonté de prendre en main son propre destin politique et économique. 

Une certitude s’impose alors : la France, perçue comme un État à la fois impérialiste et néocolonialiste, ne sera en aucune manière acceptée ou tolérée sur le territoire malien. Cette ferme prise de position témoigne de l’aspiration du Mali à travailler vers un avenir où il pourra se gouverner sans ingérence extérieure.

La France, avec ses aspirations impérialistes refoulées, semble intensément focalisée sur l’agrandissement artificiel et exagéré de la situation au Mali. Cela pourrait être une stratégie délibérée pour détourner l’attention de sa propre crise économique interne monumentale, une crise dont le déficit dépasse les 3000 milliards d’euros. Cette situation est d’une gravité conséquente, mais malgré cette réalité, les médias français semblent préférer s’emballer dans des narrations sensationnalistes, oblitérant ainsi les questions pressantes de leur propre nation.

Depuis plusieurs jours, il est évident que certains médias persistent à s’acharner avec insistance et détermination à fabriquer une réalité parallèle, une fiction construite de toutes pièces, cherchant délibérément à faire croire à un effondrement imminent et inévitable du Mali. En observant cette stratégie médiatique, on ne peut s’empêcher de se rappeler que nous vous avons déjà vus à l’œuvre dans des circonstances similaires, notamment lorsque la marche décidée et inexorable vers la chute de Damas avait commencé. Ces tentatives de modeler l’opinion publique par le biais de récits déformés soulèvent des questions quant à l’intégrité et aux motivations sous-jacentes de ces voix médiatiques.

À l’époque, vos caméras et vos reporters étaient immanquablement présents dans chaque ville qui tombait aux mains de forces en conflit, telles qu’Alep, Homs et Lattaquié, avant d’atteindre même les plaines de Damas. Derrière l’écran de fumée des chars et des pick-up armés, ornés d’inscriptions glorifiant l’État Islamique et de slogans vantant « ses combattants de la liberté », vous vous déplaçiez incessamment. 

Chaque présage, chaque explosion était capturée, documentée pour le monde. Accompagnés de vos spécialistes, qu’ils soient réels, supposés ou parfois même improvisés, vous offriez des commentaires incessants sur la situation, transformant ainsi chaque événement tragique en un spectacle diffusé en direct sur tous vos nombreux plateaux. Cette immersion constante ajoutait un sentiment d’immédiateté et d’urgence, tandis que les débats enflammés prenaient vie, animant les discussions au-delà des écrans, dans les foyers du monde entier.

Où sont donc, je vous le demande, ces mêmes spécialistes aguerris et reporters chevronnés de guerre qui devraient être présents sur le terrain au Mali, dans une situation aussi critique, face à cette prétendue chute de Bamako orchestrée par le groupe JNIM ? Ils brillent par leur absence, me direz-vous. Pouvez-vous, en toute honnêteté journalistique, citer une seule ville dans l’immense étendue du territoire malien, couvrant 1 241 238 km², qui serait actuellement sous le contrôle du groupe JNIM ? Absolument aucune. Cette absence flagrante de faits concrets tangibles démontre très clairement qu’il ne s’agit absolument pas d’une information vérifiée, mais plutôt d’un exemple criant de propagande médiatique, dont le seul but est de nuire et semer la confusion parmi le grand public.

Le Mali, dans sa marche résolue vers la reconquête de sa dignité et de sa souveraineté pleine et entière, refuse catégoriquement de se laisser distraire par des récits fabriqués et des informations erronées. Notre peuple, riche de sa diversité culturelle et de son histoire millénaire, reste debout, avec détermination, lucidité et une unité indomptable face à toutes les formes d’agression, qu’elles soient militaires, économiques ou médiatiques. Alors, cessez vos manipulations perfides et vos scénarios de crise orchestrés dans l’ombre.

Notons que l’histoire, comme témoin impartial du temps, jugera sévèrement ceux qui ont cyniquement choisi de travestir la vérité pour servir des agendas cachés et des intérêts particuliers. Le Mali, fier de ses racines et de son héritage, avance inébranlablement, et aucune illusion médiatique, aussi sophistiquée soit-elle, ne détournera sa noble marche vers la souveraineté enfin retrouvée.

Moussa KONÉ 

Au Mali, B2GOLD société mère de  Fekola mine continuera de jouer un rôle vital dans l’économie locale

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Alors que le gouvernement malien entreprend une révision approfondie et méticuleuse de tous les permis attribués aux entreprises minières opérant sur son territoire, la compagnie aurifère canadienne B2Gold Corp. a considéré qu’il était nécessaire de rassurer ses partenaires ainsi que ses investisseurs inquiets. La compagnie canadienne B2GOLD non moins  société mère de  Fekola mine estime qu’elle continuera de jouer un rôle vital dans l’économie locale

En effet, l’entreprise a affirmé que les opérations de son complexe aurifère de Fekola poursuivent leur déroulement de manière habituelle, sans interruption ni perturbation, et que l’ensemble des permis requis pour ces activités demeure en conformité avec la législation en vigueur.

Dans un communiqué diffusé le 3 novembre, B2Gold a spécifiquement souligné que la mine de Fekola, situant géographiquement dans le sud-ouest du Mali, continue de fonctionner à pleine capacité. Tant les opérations de traitement que les activités d’extraction du minerai se déroulent de manière optimale, sans accroc, dans le respect des standards établis.

 La compagnie a réaffirmé ses prévisions de production audacieuses pour l’année 2025, qu’elle estime se situeront entre 515 000 et 550 000 onces (soit 17,11 tonnes) d’or. Cela vient renforcer la position stratégique du complexe minier de Fekola comme l’un des principaux contributeurs à l’offre mondiale d’or, consolidant ainsi un rôle majeur sur la scène internationale.

Cette clarification intervient dans un contexte particulier où, au cours des dernières semaines, les autorités maliennes ont pris la décision de révoquer un nombre significatif de permis d’exploration et d’exploitation, dépassant la centaine. Cette action a été justifiée par des situations jugées d’inactivité ou de non-respect des exigences stipulées dans le nouveau code minier établi en 2023.

 Toutefois, la société B2Gold souhaite préciser que ses licences spécifiques ne sont pas affectées par ces mesures restrictives. En effet, elles demeurent entièrement  »valides et conformes » aux régulations strictes qui sont actuellement en vigueur. De surcroît, la société indique que le permis d’exploitation régional de Fekola, essentiel pour soutenir la future expansion du complexe minier, est dans les dernières étapes de l’approbation finale. On s’attend à ce qu’il soit officiellement délivré dans un délai relativement court.

Implantée au Mali depuis de nombreuses années, B2Gold réaffirme avec force son engagement en faveur d’une exploitation minière qui soit à la fois responsable, sécurisée et créatrice de valeur ajoutée pour toutes les parties prenantes. L’entreprise s’engage activement à ce que Fekola continue de jouer un rôle vital dans l’économie locale, générant aussi bien des emplois directs et indirects, profitant ainsi aux communautés locales, qu’en apportant des retombées fiscales significatives pour renforcer les ressources de l’État malien.  »Nous restons déterminés à assurer la continuité d’une production sûre et fiable, tout en se concentrant sur des pratiques durables qui respectent non seulement les exigences légales mais aussi les aspirations des populations locales, » déclare la société.

Fondée en 2007, B2Gold Corp. s’est rapidement imposée comme un acteur clé dans l’industrie minière mondiale, devenant un producteur d’or international majeur avec des opérations actives dans divers pays comprenant le Mali, la Namibie, les Philippines et le Canada. En outre, l’entreprise mène plusieurs projets d’exploration à travers le monde, attestant de son engagement à long terme dans le secteur. Parmi ses actifs les plus précieux, le complexe de Fekola, situé au Mali, est considéré comme l’un des fleurons du portefeuille du groupe. Il joue un rôle central dans la stratégie africaine de B2Gold, en raison de sa production impressionnante et de sa gestion efficace. 

Notons que la performance constante de Fekola non seulement renforce la place de l’entreprise sur la scène internationale, mais illustre également la résilience admirable du secteur aurifère malien, qui est un pilier essentiel de l’économie nationale. En plus de soutenir l’économie domestique du Mali, cette mine est un moteur formidable de recettes d’exportation, contribuant significativement à la stabilité économique du pays.

Bourses et Marchés : la performance de la BRVM en octobre 

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Le mois d’octobre 2025 s’est révélé particulièrement favorable pour les investisseurs opérant sur la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM), une place boursière dynamique située en Afrique de l’Ouest. 

Durant cette période, l’indice principal du marché, qui sert de baromètre de la performance boursière globale, a enregistré une progression remarquable de 5,83 %. Cette avancée marquante s’inscrit comme l’une de ses plus fortes hausses observées depuis la période post-COVID, une époque où les marchés avaient été durement affectés par la pandémie mondiale. 

Cette dynamique haussière a permis à 20 titres de réaliser des plus-values importantes et supérieures à 20 %, ce qui témoigne d’un regain d’optimisme sur les marchés financiers. En outre, le mois a été marqué par plus de 80 publications de résultats financiers, un événement significatif qui a suscité beaucoup d’attention. 

Notamment, la moitié de ces publications ont été divulguées en un laps de temps de seulement 3 jours, intensifiant l’effervescence et l’activité des marchés. Face à cette abondance d’informations et à une période de gains significatifs, le marché commence à montrer des signes de correction.

Notons que les investisseurs, satisfaits des performances récentes, profitent de cette occasion pour prendre leurs bénéfices. Cependant, cette situation les amène également à se poser la question cruciale de savoir si cette tendance positive est durable ou si elle préfigure des ajustements nécessaires à venir.

Nuit du Bâtiment : Royal BTP, l’entreprise de l’opérateur économique malien Ibrahima Karagnara, classée meilleure au Senegal

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(CROISSANCE AFRIQUE)- C’est une excellente nouvelle pour le Mali et pour l’opérateur économique malien Ibrahima Karagnara. Son entreprise ROYAL BTP a remporté la Truelle d’Or lors de la Nuit du Bâtiment, un grand rendez-vous ouest-africain tenu à Dakar, au Sénégal . L’heureux évènement s’est tenu à l’hôtel King Fahd de Palace le samedi 08 novembre 2025 en présence des autorités sénégalaises, des ambassadeurs de la Cote d’Ivoire, Mali, Gabon et Niger et sans oublier le représentant de la commission de l’UEMOA.


La Nuit du Bâtiment est un événement majeur qui célèbre les professionnels du secteur de la construction, de l’immobilier et des travaux publics. Véritable vitrine du savoir-faire, de l’innovation et de l’excellence, elle met en lumière les acteurs qui contribuent au développement des infrastructures en Afrique de l’Ouest.


Après trois jours du Forum de l’Innovation et de l’Investissement dans le Secteur du Bâtiment (FIISEC), cette soirée de gala est venue couronner les meilleures entreprises du domaine. À l’issue des délibérations, ROYAL BTP, propriété de l’opérateur économique malien Ibrahima Karagnara President, Directeur général du groupe Bama , a été désignée meilleure entreprise de l’année 2025 dans le secteur du bâtiment, décrochant ainsi la Truelle d’Or sénégalaise du Bâtiment, dans une ambiance conviviale et festive. D’autres distinctions ont également été remises au cours de la soirée. Parmi elles, le Prix de l’Ouvrier de l’année, attribué à M. Marcelin Ndour, et le Prix du meilleur projet jeune, dont la lauréate a bénéficié d’une enveloppe d’un million de francs CFA.


Des prix spéciaux ont aussi été décernés à plusieurs entreprises méritantes, notamment Bati LUX, FHS et SECCO, en reconnaissance de leur contribution au développement du secteur du bâtiment et des travaux publics.

Pour la circonstance, le trophée a été remis à Modibo Karagnara, directeur de ROYAL BTP, par le représentant du Ministre de l’Urbanisme, des Collectivités Territoriales et de l’Aménagement du Territoire du Sénégal.


« C’est un grand sentiment de fierté que nous ressentons aujourd’hui en recevant ce trophée au Sénégal. Nous sommes très heureux que notre entreprise honore le Mali à travers cette distinction. Nous dédions ce prix à tous les acteurs du bâtiment, au Sénégal comme au Mali. Nous remercions les autorités sénégalaises pour la confiance placée en nous et pour leur esprit panafricain », a déclaré Modibo Karagnara à la réception du prix.


Dans le même esprit, Amadou Sékou Nimaga, coordinateur des projets de construction de l’entreprise ROYAL BTP, a salué l’initiative : « Au nom du Groupe BAMA et de ROYAL BTP, je félicite les organisateurs pour cette belle initiative qui valorise les talents et les innovations des entreprises africaines. »


Pour sa part, Mamadou Moustapha Diallo, membre du comité d’organisation, a souligné que « tout le mérite revient aux entreprises du BTP, en particulier à ROYAL BTP, pour leurs efforts et leur contribution au développement de l’Afrique ».


Rendez-vous est déjà pris pour la prochaine édition de cette célébration de l’excellence et du génie africain dans le secteur du bâtiment.

Edito: l’hypocrisie de l’Union Africaine envers le Mali

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Face à la montée des rumeurs persistantes au sujet d’une crise sécuritaire aggravée, selon les commentaires et analyses provenant notamment des chancelleries occidentales et par ricochet relayées par l’Union Africaine, notre rédaction s’est penchée minutieusement sur le communiqué émis par cette prestigieuse institution panafricaine dont le siège est situé en Éthiopie.

Il est important de rappeler que l’Éthiopie est souvent perçue comme le cœur symbolique et opérationnel de la diplomatie Africaine, jouant un rôle central dans les discussions et délibérations continentales. Reconnaissant la gravité de la situation, les dirigeants de cette institution ont décidé collégialement de confier un mandat spécial au président de la commission de l’Union Africaine (UA), Mahmoud Ali Youssouf.

Celui-ci a été chargé de rédiger un document que nous considérons comme un jalon stratégique révélant « la continuité et la complicité » dans les perspectives de certaines chancelleries d’occident, perspectives qui sembleraient œuvrer à la diabolisation du Mali, un processus initié par les diplomaties occidentales. Ainsi, ces écrits ne font que renforcer l’idée selon laquelle il existe une certaine unanimité implicite entre les institutions africaines et occidentales dans leurs analyses et prises de position concernant cette région du continent africain.

Depuis trop longtemps, l’hypocrisie de l’Union Africaine est profondément enracinée dans ses interactions avec le Mali, révélant une façade de solidarité qui ne parvient pas à masquer la vérité. Mais c’est une chose que le Mali ne compte pas accepter silencieusement ; le Mali sera ce que veulent ses citoyens, les maliens eux-mêmes, auront la volonté de créer et de soutenir malgré les pressions extérieures. Il est essentiel de ne pas se laisser berner, ne serait-ce qu’un instant, par l’apparente solidarité biaisée de la commission de l’Union Africaine en faveur du Mali, une solidarité qui semble plus illusoire qu’authentique.

Appel laconique en Faveur du Mali

En effet, Mahmoud Ali Youssouf, Président de la Commission de l’Union africaine, a publiquement lancé un appel « laconique » pressant en faveur d’une action internationale immédiate face à l’aggravation de la crise en cours au Mali, un geste que beaucoup considèrent comme contenant une double dimension. Beaucoup interprètent cette déclaration comme étant « déguisée et dépeinte » comme un soutien à l’État malien, mais elle est souvent perçue comme étant « remplie d’hypocrisie ».

Des critiques s’accordent à dire que le président de la Commission de l’Union africaine joue un rôle hypocrite, ressemblant à une mission orchestrée contre les intérêts des États africains dont le Mali. Par le biais de ce communiqué, l’Union africaine semble s’aligner sur les mêmes stratégies que les diplomaties occidentales.

Actuellement, le Mali endure une crise de carburant qui, selon les autorités maliennes, aurait été délibérément causée par « des ennemis du Mali. » Il y a quelques jours à peine, le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, avait déjà pris l’initiative de rencontrer les diplomates accrédités au Mali afin de dénoncer ce qu’il décrit comme une « diabolisation » de la République du Mali orchestrée par les puissances occidentales, une situation qui, selon lui, exacerbe les tensions et polarise les relations internationales autour de ce pays.

Un Pal déguisé de l’Union Africaine

Effectivement, en parlant de l’UNION AFRICAINE, on peut dire qu’elle suit la même stratégie que celle adoptée précédemment, comme pour rappeler à la communauté internationale l’existence d’une crise sécuritaire de plus en plus préoccupante au Mali. En adoptant cette posture, il est prévu que le monde entier soit amené à considérer ce que les chancelleries occidentales ont affirmé comme étant la vérité indiscutable, bien que cela ne soit en fait qu’une facette de la réalité.

La situation est bien plus complexe qu’un simple récit élaboré, où la vérité est souvent entrelacée avec des mensonges bien dissimulés, présentés au monde comme des vérités absolues. En agissant ainsi, l’Union Africaine semble une fois de plus se heurter à des difficultés significatives qui compromettent son rôle et son impact dans les affaires continentales, échouant à capitaliser sur l’opportunité de montrer une voix puissante et unifiée.

 Mahmoud Ali Youssouf, en tant que Président de la Commission de l’Union africaine, a déclaré avec fermeté avoir exprimé « sa profonde préoccupation face à la détérioration rapide de la situation sécuritaire au Mali ». Cette déclaration soulève une question essentielle : de quelle détérioration parle-t-il exactement ? Cette interrogation laisse place à des réflexions plus profondes sur les enjeux actuels et les dynamiques complexes qui semblent influencer cette région instable.

Avez-vous également remarqué, peut-être pour la énième fois, ce qui pourrait être interprété comme une subtilité dans la déclaration, un message camouflé supportant peut-être les nations occidentales, émanant du président de la commission de l’Union Africaine ? Cette nuance dans ses propos pourrait apporter une perspective différente ou même controversée concernant l’attitude générale adoptée par l’Union africaine face aux influences géopolitiques extérieures.

L’Union Africaine où l’hypothèse d’hypocrisie totale

L’union Africaine joue et vit dans une hypothèse d’hypocrisie totale. Elle veut carrément donner le Mali à ses ennemis. Si elle ne peut pas aider le Mali, qu’elle se retire facilement. Le Mali n’a plus besoin de la solidarité de l’Union Africaine, qui semble avoir perdu de sa pertinence. Depuis de nombreuses années, ce pays résilient se bat vaillamment contre les extrémités des groupes terroristes qui menacent sa stabilité et sa souveraineté.

L’Union Africaine, pourtant créée pour promouvoir l’unité et le soutien entre les pays du continent, n’a jamais réellement levé le petit doigt pour appeler à la mobilisation solidaire de la communauté internationale en faveur du Mali. Alors que la France, avec ses moyens et ses ressources, semble être un allié fiable de l’Union Africaine, laissant le Mali dans ces moments difficiles. Il faut signaler que le Mali n’a pas besoin de cette aide qui paraît être entachée de soupçons de complotisme ou de manipulations politiques internes. Il est temps de dire stop à cette mascarade. Le Mali se suffit à lui-même et n’a besoin que de partenaires sincères et engagés dans la quête de paix et de stabilité véritables et durables.

Encore, un autre mensonge grotesque de l’Union Africaine

Aussi, l’UNION AFRICAINE affirme que  » des groupes terroristes ont imposé un blocus, interrompu l’accès aux biens essentiels et aggravé de manière dramatique la crise humanitaire pour les populations civiles ». Avez vous remarqué? c’est un autre mensonge grotesques de l’Union Africaine.

Certes, il y a une crise des hydrocarbures créée « artificiellement » par des organisations comme l’Union Africaine et ses complotistes de chancelleries occidentales. Ce communiqué de l’Union Africaine est la certification d’un complot contre le Mali. C’est à la diplomatie Malienne de corriger le plan machiavélique de l’Union Africaine qui veut donner le Mali à ses ennemis.

Nous, peuple malien, n’allons absolument pas croire aux absurdes allégations de l’Union Africaine. Puisque, ces déclarations sont complètement dépourvues de vérité et constituent un exemple frappant de mensonge grotesque. En réalité, l’Union Africaine ferait bien mieux de concentrer ses efforts sur ses propres problèmes internes, notamment ceux liés à l’infiltration manifeste par des puissances occidentales.

Il est désormais un secret de Polichinelle que l’Union Africaine est prise en otage par ces mêmes occidentaux, sans aucun doute, et cette dynamique de pouvoir n’est plus un mystère pour quiconque suit attentivement la scène politique internationale. Par ailleurs, il est indiscutable que l’Union Africaine ne possède pas la liberté de choisir son propre destin, car elle n’est pas véritablement indépendante.

À maintes reprises, elle semble faire office de garant des intérêts occidentaux, ne parvenant jamais à s’affranchir de cette influence étrangère. Inévitablement, cela renforce un sentiment persistant selon lequel elle n’a toujours pas atteint l’état d’indépendance totale et réelle auquel elle devrait légitimement aspirer.

Condamnation et Solidarité camouflée de l’Union Africaine

 « Le Président de la Commission condamne fermement les attaques ciblant des civils innocents, qui ont entraîné des pertes humaines inacceptables et amplifié l’instabilité dans les zones affectées.  Il réaffirme sa solidarité avec le Gouvernement et le peuple maliens ainsi qu’avec les familles des victimes, et réitère l’engagement constant de l’Union africaine en faveur de la paix, de la sécurité et du développement dans le Sahel », affirme l’union Africaine. Cela également, c’est un mensonge flagrant qui mérite d’être dénoncé. Il s’agit d’une condamnation et solidarité camouflée de l’Union Africaine vis à vis du Mali et de son peuple. C’est hypocrisie 2.0. »Sourire ».

En réalité, c’est l’armée malienne, forte de son courage et de sa détermination incontestable, qui mène un combat acharné pour détruire des groupes terroristes puissamment financés et équipés par certaines nations occidentales avec la complicité et le silence coup d’une organisation panafricaine comme l’Union Africaine. Grâce à ses tactiques ingénieuses et à sa volonté inébranlable, elle parvient à affaiblir ces factions nuisibles.

Face à une telle bravoure et à une performance militaire exceptionnelle, l’Union Africaine devrait se montrer solidaire et adresser des félicitations chaleureuses à l’armée malienne pour ses efforts et son efficacité remarquable dans la lutte contre le terrorisme pour la sécurité de toute la région.

C’est l’occident qui aide les terroristes à prendre en otages les étrangers qui opèrent au Mali notamment : les indiens, les Emiratis, les Egyptiens, les Chinois, turques, etc. Pourtant, aucun des ressortissant américains, ni Français, ni Italien, et ni Allemands n’a été enlevé. Saviez-vous pourquoi aucun Français ou Européen, et Américain n’a été enlevé à l’issue de cette affaire complexe au Mali?

En effet, ce sont les Européens qui cherchent obstinément à affaiblir le Mali par l’intermédiaire d’une crise économique savamment orchestrée par l’entremise des chancelleries occidentales, le tout avec la bénédiction des « Etats Unis via la CIA et DGSE Français ». Leur plan, bien connu, vise à déstabiliser le pays par le biais d’une insurrection populaire. Toutefois, les Maliens, ayant compris les enjeux, sont désormais déterminés à résister à ces manipulations.

La détermination des Maliens face aux complotistes occidentales

L’Occident semble ne pas saisir l’ampleur de la prise de conscience qui gagne la population malienne, car à partir de 2025, aucun complot fomenté contre le Mali n’aura de chance de réussite. Pour les Maliens, les manœuvres auxquelles ils ont été confrontés touchent à leur fin, et ils sont résolus à défendre leur pays contre toute tentative de déstabilisation provenant de l’extérieur.

Réponse internationale. Mais de quelle réponse internationale parle-t-on exactement ici? « Le Président de la Commission lance un appel « laconique » pressant à une réaction internationale robuste, bien coordonnée et pleinement cohérente afin de combattre à la racine le fléau du terrorisme ainsi que l’extrémisme violent qui sévit au Sahel. »

Cependant, il apparaît que le peuple du Sahel en a assez des promesses creuses venant de l’Union Africaine et de ses partenaires souvent perçus comme conspirateurs. Ils estiment que l’inaction ou l’hypocrisie flagrante de l’Union Africaine constitue une trahison vis-à-vis des États du Sahel. Les ressortissants maliens, en particulier, rejettent fermement ces supposées aides internationales qui semblent plus illusoires que concrètes et jugent sévèrement ces soutiens qui leur paraissent superficielles et inefficaces face à leurs défis quotidiens.

 « II appelle à un renforcement de la coopération, du partage de renseignements et du soutien technique et financier aux États confrontés à ces menaces, conformément au communiqué de la 13040 réunion ministérielle du 30 septembre 2025. » Cela aussi, c’est de l’hypocrisie manifeste. Depuis près de dix ans, le peuple n’a pas été témoin du soutien tangible et véritable de l’Union Africaine, une organisation qui est, en théorie, censée être le bastion des intérêts africains mais dont l’absence criante de soutien est de plus en plus ressentie sur le terrain.

Pourquoi le Mali ne tombera pas?

Au contraire, nos états sont systématiquement écartés des instances de l’Union Africaine, formant ainsi une élite fermée qui semble fonctionner de manière isolée et désintéressée des préoccupations réelles des nations individuelles. Toutefois, malgré ces épreuves et cette absence de soutien, il y a une certitude inébranlable : le Mali ne tombera pas, et résistera vaillamment à toutes les turbulences.

Par ailleurs, le Président de la Commission réaffirme « sa pleine disponibilité de l’Union africaine pour accompagner le Mali ». Également, ce personnage joue le rôle d’un hypocrite et se trouve manipulé par les puissances occidentales.

Il est essentiel qu’ils engagent un combat courageux et persévérant pour la quête de l’indépendance totale de la commission de l’Union Africaine, qui, hélas, est devenue un sanctuaire où les intérêts occidentaux dominent, transformant cet espace en un foyer de conspirations diverses.

En effet, l’influence étrangère s’immisce profondément dans les affaires de cette institution, et une résistance ferme pourrait être la clé pour restaurer son autonomie et garantir que ses actions reflètent véritablement les aspirations et les besoins du continent africain, loin des manipulations extérieures.

Notons que le Mali, ainsi que l’ensemble des pays situés dans la région du Sahel, se passent manifestement de l’aide que pourrait offrir l’Union Africaine. En effet, durant cette phase que l’on peut sans hésitation qualifier de « délicate » en raison des nombreux enjeux socio-politiques et économiques auxquels le pays fait face, l’Union Africaine a surtout révélé son manque de soutien sincère et, pire encore, sa méchanceté envers le Mali.

Pour rappel, cela s’est traduit par un simple communiqué, sec et déconnecté des réalités du terrain, présenté sous la forme d’une assistance qu’elle considère, ironiquement, comme « nécessaire ». Ce comportement est jugé scandaleusement mensonger, témoignant d’une hypocrisie flagrante, masquant mal une indifférence voire une hostilité préoccupante à l’égard des besoins véritables de la région du Mali.

Daouda Bakary KONÉ 

RASSEMBLEMENT DU 08 NOVEMBRE : CONFIRMER LE PACTE DE CONFIANCE AVEC LE PEUPLE ET S’ENGAGER RESOLUMENT ENSEMBLE SUR LA VOIE DU NECESSAIRE REDRESSEMENT !

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  1. La voix d’outre-tombe de nos martyrs
    Eternel Sénégal des paradoxes ! La nouvelle opposition, forte des milliards de l’accumulation primitive des ressources nationales extorquées par les bourgeoisies néocoloniales d’Afrique avec la complicité des puissances d’argent de l’Occident, réclame à cor et à cri l’application, quant au fond, d’une « justice des vaincus » en lieu et place de la justice égale pour tous. Celle-ci ne serait à ses yeux qu’un méchant règlement de comptes revanchard ! Pourtant a priori, seuls les coupables devraient avoir peur de la reddition des comptes, au double plan des crimes de sang et des crimes économiques ou financiers. Mais une chose est sure, celle-ci, par-delà les vociférations et autres manœuvres de diversion, poursuivra sa route avec détermination. D’autant plus que les révélations sur le carnage financier continuent de tomber, à l’exemple de ce tout récent Rapport de l’ARCOP au titre de l’année 2023, mettant à nu plus de mille milliards FCFA généreusement attribués par simples ententes directes, en totale violation des normes et procédures régissant la commande publique et la passation de marchés. Les ressources nationales doivent servir prioritairement à satisfaire, non les lubies gloutonnes d’une poignée de carnassiers de la république, mais plutôt les demandes sociales pressantes des masses populaires des villes et des campagnes. Dans le même temps, le châtiment exemplaire des auteurs de violences barbares, de tortures et de meurtres, sans oublier les commanditaires ou donneurs d’ordres, devra servir à dissuader toute volonté néfaste de récidive. Pas de « pardon » ni de « réconciliation » sans la vérité ni la justice, continue de retentir d’outre-tombe la voix de nos martyrs.
  2. Sonko mooy Jomaay, Jomaay mooy Sonko
    Sonko n’a donc pas démissionné, malgré « sa lettre de démission déjà rédigée », malgré « la crise au sommet de l’Etat devenue maintenant manifeste », ou encore malgré « le divorce imminent   entre le PR et son PM » (sic) ! Quelle immense déception alors pour nos braillards convertis en faux défenseurs de « la démocratie », de « la république » et de « l’Etat de droit », relayés par leurs divers amplificateurs médiatiques ! Les plateaux de télé et studios de radio ou autres chroniques et éditos salés, aménagés ou chauffés contre Pastef et le duo Diomaye-Sonko…devront donc attendre l’annonce d’une autre adresse d’Ousmane Sonko au peuple sénégalais !
    A qui peut-on faire croire qu’au nom de la « liberté de presse », l’on peut cautionner ou favoriser des menées assimilables à des actes de trahison nationale, permettre impunément à un délinquant de premier ordre, lâchement en fuite et sous le coup d’un mandat d’arrêt international, de distiller à sa guise le venin de la manipulation de l’opinion nationale et internationale, ou le poison de la violation du secret de l’instruction ? Ou encore laisser proliférer en route tranquillité, en lieu et place d’un vrai débat d’idées, ce jeu malsain de diffamations et d’injures infamantes, expression d’une adversité politico-médiatique aveuglés par la haine et la bêtise ? L’on pourrait plutôt y voir une volonté délibérée de provocation et de sabotage, le tout sous couvert de défense « de la liberté de presse » ou du « droit à la critique et à la différence » !
    A ces Cassandre qui espèrent voir devenir réalité leur sinistre souhait d’une cassure du duo Diomaye-Sonko, nous avons déjà opposé une conviction forte, fondée sur les faits intangibles d’hier et d’aujourd’hui : « Le duo Diomaye-Sonko, un espoir pour le Sénégal et pour l’Afrique : Jomaay mooy Sonko, Sonko mooy Jomaay, te tey la Waalo gën a aay ! » (Contribution du 24 juillet 2025). Soit dit en passant, chercher à substituer une copie forcée à ce leitmotiv profond de vérité, né dans le feu de la résistance victorieuse de 2021-2024, est au mieux une méprise effrontée, au pire une supercherie traitresse.
  3. Double impératif d’unité au sein de Pastf et entre Pastef et le peuple
    Se démarquer des supputations stériles sur qui sera le candidat président en 2029 et s’unifier plutôt sur l’enjeu de la refondation des institutions à travers l’adoption d’une nouvelle Constitution, apte à en finir avec celle de Senghor, toujours en vigueur, depuis 1963 : malgré les révisions cosmétiques successives, cette Constitution est restée, dans son essence, celle du « présidentialisme néocolonial »- pour reprendre la caractérisation de feu le Professeur Abdoulaye Ly. Dans le contexte actuel où les ennemis du Projet Pastef cherchent à se liguer contre le pouvoir en place en tentant d’exploiter à fond les immenses difficultés économiques et sociales réelles, lourd héritage du régime des carnassiers de la république, l’unité du camp du peuple, les jeunesses en tête, l’unité dans les rangs de la force dirigeante qu’est le parti Pastef, unité de vues, de volonté et d’action, de la base au sommet, est plus impérative que jamais. D’où encore l’exigence de la tenue du Congrès de Pastef pour sceller collectivement dans le marbre les orientations, décisions et autres résolutions attendues de cette plus haute instance du parti. Au demeurant, unité n’a jamais voulu dire pour nous unanimisme : un se divise en deux, la contradiction étant le moteur de la vie, mais le désir sincère d’unité reste essentiel : unité, critique, nouvelle unité.
    Ceux ou celles qui, au sein ou en dehors du parti, s’emploient à jouer Diomaye contre Sonko, ou vice versa, tombent consciemment ou non, dans le piège des ennemis du Projet : ils doivent être clairement désavoués, car à ce jeu, ils ne travaillent ni pour Sonko ni pour Diomaye ni pour le peuple. Le maintien et le renforcement du duo Sonko-Diomaye sont une des clés essentielles du triomphe du Projet : sur la voie de la rupture systémique pour la dignité recouvrée du Sénégal et de l’Afrique, aucune erreur, a fortiori aucun échec ne nous sera pardonné ni aujourd’hui ni demain. S’organiser et se mobiliser plus que jamais, travailler sans relâche à prendre à bras le corps les préoccupations majeures des populations, les jeunes en tête, changer nous-mêmes pour changer le Sénégal et l’Afrique en pratiquant à tous les niveaux la pédagogie par l’exemple et par le haut. Déployer une communication de la vérité et du changement, apte à anticiper et à rester focus sur l’essentiel, c’est-à-dire sur les chantiers majeurs de nos réponses aux attentes populaires en termes d’emploi, de pouvoir d’achat, d’éducation, de santé, de souveraineté alimentaire, autant d’axes saillants, entre autres, de notre feuille de route pour un Sénégal souverain, juste et prospère, dans une Afrique libre, unie et de progrès.
    Ces problématiques sont au cœur de la prise de parole du président du parti Ousmane Sonko. C’est pourquoi, les esprits chagrins qui prétendent ramer à contre-courant de la tenue du téra meeting du 08 novembre 2025, sont ceux-là mêmes qui sont « déconnectés » des réalités, ainsi que des enjeux cruciaux qui s’y rattachent. Il y aura bien un avant, un pendant et un après 08 novembre, pour la poursuite et l’approfondissement de la révolution citoyenne et populaire du 24 mars 2024. La marche en avant continue, et si le chemin est sinueux, l’avenir est radieux, telle est la loi de l’histoire.
    Dakar, le 6 novembre 2025
    Madieye Mbodj, vice-président de Pastef-Les Patriotes

Au Mali, le MSC, 1er armateur mondial en terme de capacité de transport maritime annonce la « suspension de ses activités à destination de Bamako »

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, le groupe Mediterranean Shipping Company (MSC), reconnu comme le premier armateur mondial en termes de capacité de transport maritime, a annoncé le 6 novembre une décision significative : la suspension immédiate de ses services de transport routier de marchandises à destination de Bamako.

En effet, l’armateur MSC suspend «jusqu’à nouvel ordre» et avec «effet immédiat» ses activités de transport routier dans le pays. Cette annonce s’accompagne d’un communiqué formel adressé à ses clients où l’entreprise suisse, bien établie dans le secteur du transport maritime, évoque les graves difficultés opérationnelles auxquelles elle est actuellement confrontée. Celles-ci sont principalement dues à la détérioration continue du contexte sécuritaire dans la région et à une rareté persistante du carburant qui paralyse une grande part du réseau logistique malien, rendant la situation intenable pour le transport de marchandises par voie terrestre.

« En raison de difficultés opérationnelles majeures », souligne MSC dans son communiqué, « liées à des problèmes de sécurité accrus et à une pénurie critique de carburant, le transport routier de marchandises à destination du Mali est temporairement suspendu jusqu’à nouvel ordre », Cette mesure, dont l’application est immédiate, touche sévèrement tous les corridors d’accès reliant le Mali à la côte, y compris les lignes stratégiques passants par des plateformes maritimes majeures telles qu’Abidjan en Côte d’Ivoire, Dakar au Sénégal, Tema au Ghana, Lomé au Togo et Conakry en Guinée. Ces points d’accès sont d’une importance cruciale pour le commerce du pays enclavé, augmentant ainsi les ramifications économiques de cette décision pour la région.

Cette suspension survient à un moment crucial où le Mali, un pays enclavé sans accès direct à la mer, dépend fortement des corridors côtiers pour l’acheminement de ses importations et exportations, indispensables pour l’économie nationale. Cela inclut notamment des produits pétroliers essentiels pour les activités industrielles et la consommation quotidienne, des matériaux de construction nécessaires pour les projets d’infrastructure et de développement, ainsi que des denrées alimentaires vitales pour la population. L’interruption du service de la compagnie maritime MSC, reconnue pour son rôle clé dans le transport international, pourrait ainsi aggraver la crise d’approvisionnement déjà ressentie dans plusieurs secteurs, rendant la situation économique et sociale encore plus précaire pour le Mali.

Le communiqué de l’armateur MSC précise en outre que, dès maintenant, plus aucune réservation ne sera acceptée vers le Mali, que ce soit « par connaissement authentique » ou ‘’par connaissement quai avec transit' » , ce qui signifie une réduction significative des voies d’acheminement terre-mer. Toutefois, dans un souci d’atténuer les impacts pour ses clients fidèles, pour les cargaisons déjà enregistrées avant le 6 novembre, MSC propose plusieurs solutions temporaires adaptées aux besoins urgents des commerçants et industriels.

Ces solutions comprennent la livraison au port de déchargement convenu déjà établi au préalable, le stockage temporaire des cargaisons à terre ou à flot pour maintenir leur intégrité, ou encore l’entreposage dans un port jugé sûr, en dehors de la zone de tension. Cette dernière option implique des frais du marchand, en attendant patiemment la reprise et la sécurisation des routes terrestres vers le Mali, une tâche qui s’annonce complexe dans le contexte actuel.

La décision a été prise dans un contexte particulièrement préoccupant, marqué par une détérioration de la sécurité dans les régions du centre et du Nord du Mali. Dans ces zones, les violences et les attaques violentes se sont accrues de manière significative, avec une intensification des attaques orchestrées par le groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, qui est affilié à l’organisation terroriste al-Qaïda. La situation déjà complexe s’est compliquée ces dernières semaines, impactant lourdement les infrastructures essentielles. En particulier, les divers actes de violence ont gravement perturbé les flux de transport, notamment sur les routes principales qui relient la capitale Bamako aux frontières des pays voisins comme la Côte d’Ivoire et le Sénégal. Cela a eu un effet délétère sur la logistique terrestre, un élément vital pour l’économie régionale.

Accompagnant cette insécurité, une pénurie de carburant s’est installée, illustrant une conséquence indirecte mais significative des attaques. Ce manque critique de carburant est exacerbé par le ralentissement des livraisons de marchandises par les transporteurs régionaux, déjà impactés par la violence environnante. En réaction à cette crise multidimensionnelle, le gouvernement de transition malien s’efforce depuis plusieurs mois de stabiliser la situation critique de l’approvisionnement énergétique du pays. Cependant, les initiatives menées n’ont pas encore permis d’aboutir à un succès durable. Malgré plusieurs tentatives, y compris un nombre croissant d’accords bilatéraux signés avec les pays environnants, la situation reste précaire et complexe, rendant la gestion de la crise énergétique un défi permanent pour les autorités maliennes.

La suspension actuelle des opérations par la Mediterranean Shipping Company (MSC), qui survient après des menaces similaires proférées par le groupe CMA CGM, le troisième armateur en importance à l’échelle mondiale, place désormais les autorités de Bamako devant un défi logistique d’une ampleur considérable. Bien qu’un accord de dernière minute ait pu être mis en place pour éviter la suspension des services de CMA CGM, qui est cruciale, la décision prise par MSC, un acteur déterminant et structurant dans le secteur du transport maritime à destination de l’Afrique de l’Ouest, risque fortement d’entraîner un ralentissement conséquent du commerce extérieur malien, tout en provoquant une augmentation significative des coûts liés au fret maritime. 

Notons que cette situation délicate met en lumière la grande fragilité des principaux corridors terrestres ouest-africains, dont la fluidité et l’efficacité sont étroitement dépendantes du climat politique et sécuritaire régnant dans les pays de transit. Dans les circonstances actuelles, MSC affirme être attentif et « suivre de près l’évolution de la situation », s’engageant par ailleurs à maintenir une communication transparente avec ses clients, promettant de les informer promptement dès qu’une reprise des services pourra être envisageable ou planifiée.

Daouda Bakary KONÉ

Côte d’Ivoire: Abidjan Terminal réceptionne deux nouveaux portiques de quai (STS – Ship To Shore)

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Abidjan Terminal, concessionnaire du 1er terminal à conteneurs du Port d’Abidjan, a réceptionné le 2 novembre 2025, deux nouveaux portiques de quai (STS – Ship To Shore), destinés à renforcer et à moderniser sa flotte d’équipements de manutention, portant à sept (7) le nombre de portiques de quai détenus par Abidjan Terminal.

Financés à hauteur de 14,6 milliards de F CFA, ces deux portiques de dernière génération disposent d’une portée supérieure à 47 mètres et d’une capacité de levage de plus de 65 tonnes, leur permettant d’opérer avec efficacité les navires accostant sur ses quais. Équipés d’un système OCR pour l’identification automatique des conteneurs à l’embarquement comme au débarquement, ces engins 100 % électriques contribueront à une exploitation plus performante du terminal, tout en réduisant son empreinte environnementale.

Cette acquisition s’inscrit dans le cadre du programme d’investissement quinquennal validé par l’Autorité portuaire d’un montant global de 50 milliards F CFA. À travers ce programme, l’entreprise renforce sa stratégie de modernisation en intégrant de nouveaux équipements : RTG, Terbergs, remorques et portiques, destinés à optimiser ses opérations et à accroître l’efficacité de ses infrastructures. Cet investissement traduit la volonté de l’entreprise de poursuivre son rôle d’accélérateur des exportations ivoiriennes et de consolider sa position en tant que plateforme logistique essentielle au dynamisme du Port d’Abidjan.

« Cet investissement illustre pleinement notre volonté de doter le Port d’Abidjan d’équipements de pointe, modernes et performants, capables non seulement d’accompagner l’évolution constante du trafic portuaire, mais également de soutenir, de manière durable, les ambitions de la Côte d’Ivoire en matière de compétitivité logistique et d’exportations. Il traduit également notre engagement à renforcer l’attractivité de la place portuaire abidjanaise, à améliorer la fluidité et la qualité des opérations, et à offrir aux acteurs économiques des solutions toujours plus innovantes, fiables et adaptées à leurs besoins. », a déclaré Asta-Rosa CISSE, Directrice Générale d’Abidjan Terminal.

Au-delà des gains de productivité, ces investissements visent à conforter la place du Port d’Abidjan comme acteur clé du commerce international et régional, facilitant la fluidité des échanges et soutenant la croissance économique nationale. « Je salue l’engagement constant d’Abidjan Terminal à soutenir la performance du Port d’Abidjan et, à travers lui, l’économie ivoirienne tout entière. Ces investissements témoignent d’une vision partagée qui vise à amorcer une nouvelle ère pour notre port, au lendemain de son 75ᵉ anniversaire. Ces portiques viennent renforcer la complémentarité des terminaux portuaires d’Abidjan, consolidant ainsi notre position de hub portuaire moderne, compétitif et tourné vers l’avenir », a félicité Hien SIE, Directeur Général du Port Autonome d’Abidjan.

Avec ces nouveaux équipements, Abidjan Terminal poursuit sa mission : offrir à ses clients un service toujours plus rapide, sûr et compétitif, tout en inscrivant durablement ses opérations dans une démarche de performance responsable, au service du développement économique de la Côte d’Ivoire.

Numérique : « la souveraineté numérique et la protection des données personnelles »

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Intervention de M. Khalid Cherkaoui Semmouni – Université Paris Panthéon-Sorbonne, 4 novembre 2025

Le mardi 4 novembre 2025, M. Khalid Cherkaoui Semmouni a présenté une intervention intitulée « La souveraineté numérique et la protection des données personnelles » à l’Université de Paris Panthéon-Sorbonne. Cette conférence s’est tenue dans le cadre d’un colloque international organisé en collaboration avec l’Institut du Monde et du Développement pour la Bonne Gouvernance Publique (IMODEV).

Dans son exposé, M. Cherkaoui Semmouni a souligné que la question de la souveraineté dépasse aujourd’hui les dimensions classiques liées au territoire ou à la défense militaire. Elle s’étend désormais à un nouveau champ stratégique : celui des données, des infrastructures technologiques et de la capacité des États à préserver leur autonomie face aux acteurs transnationaux.

Le développement fulgurant des technologies de l’information et de la communication (TIC) a profondément transformé la manière dont les sociétés produisent, échangent et stockent l’information. Cette évolution place au centre des débats contemporains deux enjeux majeurs : l souveraineté numérique, et la protection des données personnelles.

M. Cherkaoui Semmouni a mis en lumière l’expérience marocaine dans ce domaine, notamment à travers la mise en œuvre de la loi n°09-08 relative à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel, adoptée en 2009. Cette loi a conduit à la création de la Commission Nationale de contrôle de la protection des Données à caractère Personnel (CNDP).

Le Maroc a également marqué son engagement international en adhérant, le 14 janvier 2014, au protocole additionnel à la Convention européenne pour la protection des personnes à l’égard du traitement automatisé des données à caractère personnel.

Ces avancées traduisent une prise de conscience croissante, tant chez les citoyens que chez les pouvoirs publics, quant à la nécessité de reprendre le contrôle sur les données et d’assurer un équilibre entre innovation technologique, protection de la vie privée et préservation de la souveraineté nationale.

Marché financier de l’UMOA : le Burkina Faso sécurise 33 milliards de FCFA 

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( CROISSANCE AFRIQUE)-Au Burkina Faso, le trésor public continue à démontrer sa remarquable capacité de résilience financière sur le marché régional, s’inscrivant ainsi dans une dynamique positive. À la fin d’une émission conjointe de Bons et d’Obligations assimilables du Trésor (BAT/OAT) qui a eu lieu ce 5 novembre, le Trésor public burkinabè a réussi à mobiliser 33 milliards FCFA, dépassant ainsi son objectif initial qui était fixé à 30 milliards.

 Ce succès éclatant témoigne de la solidité et de la fiabilité de la signature financière du pays aux yeux des investisseurs au sein de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA), et ce, malgré un contexte environnant marqué par des défis économiques pressants et des conditions sécuritaires complexes. 

La demande exprimée par les investisseurs a atteint le montant impressionnant de 36 milliards FCFA, représentant ainsi un taux de couverture de 120,02%, ce qui est un indicateur révélateur et encouragent de la confiance persistante du marché en la capacité économique du Burkina Faso. 

Selon les données publiées par UMOA-Titres, l’opération a réussi à rassembler un financement équilibré réparti entre les instruments à court et moyen termes, illustrant ainsi une stratégie maitrise de gestion prudente et avisée de la dette intérieure. Cela permet non seulement de garantir la stabilité financière, mais aussi de rassurer les partenaires financiers et de solutionner les besoins économiques urgents du pays.

Le détail de la levée de fonds illustre clairement cette approche mesurée : le Bon à Taux Fixe (BAT) sur 364 jours a permis de lever 2,85 milliards de FCFA, avec un rendement moyen attractif de 7,53%, soulignant une stratégie de court terme. A son tour, l’Obligation Assimilable du Trésor (OAT) sur 3 ans a réussi à mobiliser 4,8 milliards de FCFA, entraînant un rendement de 6,76%, témoignant d’une approche équilibrée pour une période intermédiaire. La stratégie continue avec l’OAT sur 5 ans, où 12,47 milliards de FCFA ont été levés, générant un rendement de 6,85%. Enfin, pour une durée plus longue en économie, l’OAT sur 7 ans atteint des sommets avec 12,86 milliards de FCFA levés, offrant un rendement moyen de 7,15%. 

Ce profil démontre une volonté manifeste de concilier flexibilité et stabilité, le gouvernement cherchant à sécuriser des ressources à long terme tout en maintenant une marge de manœuvre budgétaire à court terme, assurant ainsi une gestion financière avisée et stratégique.

Fait notable, près de 78% des souscriptions proviennent d’investisseurs burkinabè, soit un impressionnant total de 25,88 milliards de FCFA sur la somme globale mobilisée. Cette forte participation locale, qui témoigne de la profondeur et de la vitalité du marché domestique, montre clairement la capacité des acteurs nationaux à soutenir efficacement le financement de l’État. 

Les analystes y voient également un signe de résilience institutionnelle précieuse, dans un environnement régional marqué par la volatilité persistante des taux d’intérêt et les tensions géopolitiques croissantes, mettant en lumière la robustesse économique et institutionnelle du pays malgré les défis éprouvants…

Bien que le Burkina Faso soit confronté à des défis sécuritaires persistants et à des pressions constantes sur ses finances publiques, le pays parvient néanmoins à maintenir des conditions d’accès favorables au marché financier régional. Cela s’explique en partie par des taux de rendement qui restent très compétitifs, surtout lorsqu’on les compare aux standards généralement observés dans la zone UMOA. 

Cette situation témoigne d’une perception largement partagée que le risque est bien maîtrisé. À travers cette réussite, Ouagadougou est conforté dans sa stratégie, laquelle vise non seulement à assurer la continuité des investissements publics jugés prioritaires, mais aussi à renforcer durablement la confiance des investisseurs tant régionaux que domestiques.

Notons que l’objectif poursuivi est de garantir que, malgré les obstacles immédiats, le développement économique et les projets essentiels pour le pays continuent d’être soutenus de manière robuste et efficace.

Moussa KONÉ