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Shakepay lève 44 millions de dollars canadiens dans le cadre d’un tour de table de série A mené par QED Investors

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Une cryptomonnaie, dite aussi cryptoactif, cryptodevise, monnaie cryptographique ou encore cybermonnaie, est une monnaie numérique émise de pair à pair, sans nécessité de banque centrale, utilisable au moyen d'un réseau informatique décentralisé

Shakepay, une société canadienne de technologie bitcoin permettant aux clients d’acheter et de gagner facilement des bitcoins grâce à des applications financières, a levé 44 millions CAD dans un investissement de série A, à une valorisation de 313 millions CAD.

Le cycle a été mené par QED Investors, une société de capital-risque basée aux États-Unis qui investit dans des entreprises qui perturbent et autonomisent le secteur des technologies financières, finançant plus de 150 entreprises fintech prospères.

Les investisseurs existants Boost VC et BoxOne Ventures ont également participé avec Golden Ventures, Broadhaven, Henri Machalani, Mike Murchison, Jevon MacDonald, Mark MacLeod, Dan Debow, Farhan Thawar et plusieurs chefs de produit de Shopify.

Le financement servira à développer les activités de Shakepay et à lancer de nouveaux produits qui permettront aux Canadiens d’accéder plus facilement à l’économie numérique et de s’y exposer. Dans le cadre de cette levée de fonds, Matt Burton, Partner chez QED Investors, rejoindra le conseil d’administration de Shakepay, aux côtés des fondateurs de Shakepay, Jean Aminouny, CEO et Roy Breidi, CTO. 

ONI clôture un tour de table de série B de 75 millions USD mené par ARCH Venture Partners et Casdin Capital

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La société de biotechnologie ONI a clôturé un cycle de financement de série B de 75 millions de dollars mené par RCH Venture Partners et Casdin Capital.

Section 32, ARTIS Ventures, Vertical Venture Partners, Axon Ventures et des investisseurs privés, dont Paul Conley, ont également participé, ainsi que des investisseurs existants, dont Oxford Science Enterprises, ont également participé à la ronde.

Anitian lève 55 millions USD en série B dirigée par Sageview Capital

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Anitian, un fournisseur de solutions pré-conçues de sécurité et d’automatisation de la conformité dans le cloud, a levé 55 millions de dollars dans le cadre d’un tour de table de série B dirigé par Sageview Capital, basé dans la Silicon Valley, avec la participation de l’investisseur existant, Forgepoint Capital.

Le tour de table porte le financement total d’Anitian à 71 millions de dollars.  Le nouveau capital sera utilisé pour alimenter l’expansion de l’entreprise et la poursuite de la transformation des secteurs de la sécurité dans le cloud et de l’automatisation de la conformité. 

Notons que dans le cadre de cette nouvelle ronde de financement, Ned Gilhuly, cofondateur et associé de Sageview Capital, rejoindra le conseil d’administration d’Anitian.

Anitian a clôturé son financement de série A dirigé par Forgepoint Capital en février 2019.

zangouna Koné

8minute Solar Energy clôture un financement de 400 millions de dollars de l’EIG

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8minute Solar Energy (8minute) a clôturé un financement de 400 millions de dollars d’EIG, un investisseur institutionnel dans les secteurs mondiaux de l’énergie et des infrastructures.

L’entente de financement comprend une portion de capital de croissance et une lettre de crédit. R Blair Thomas, président-directeur général d’EIG, rejoindra le conseil d’administration de 8minute.

Cette levée de fonds stratégique aidera 8minute à continuer à exploiter et à développer son portefeuille attractif d’actifs d’énergie propre, qui comprend plus de 18 gigawatts (GW) de capacité solaire et 24 gigawattheures (GWh) de stockage dans toute la Californie, le Texas et le sud-ouest des États-Unis. États – suffisamment d’énergie pour fournir de l’électricité à 20 millions de personnes.

Chine: l’économie est sur un bon point de départ au début du 14e plan quinquennal

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En 2021, la taille de l’économie chinoise a atteint un niveau record de 114 367 milliards de yuans à prix constants, en hausse de 8,1% sur un an.

« Grâce aux efforts conjoints du pays entier au cours de l’année passée, la Chine maintient sa position leader mondial en matière de développement économique et de lutte contre la COVID-19. L’économie chinoise est sur un bon point de départ au début du 14e plan quinquennal (2021-2025). L’économie a évolué dans des marges raisonnables. Le pays a atteint les principaux objectifs de développement cette année et a réalisé des progrès vers la mise en place d’un nouveau paradigme de développement. Le développement de haut niveau a porté des fruits », a déclaré Ning Jizhe, directeur du Bureau national des statistiques lors d’une conférence de presse du Bureau de l’information du Conseil des Affaires d’État le 17 janvier.

« La croissance économique moyenne sur deux ans des quatre trimestres de 2021 a été de 4,9%, 5,5%, 4,9% et 5,2%, la croissance moyenne sur deux ans du 4e trimestre étant plus élevée que celle du 3e trimestre. L’économie reste stable en général », a dit Ning Jizhe.

L’emploi reste stable en général. La reprise économique se poursuit. Les politiques priorisant l’emploi ont produit les effets positifs. Les nouvelles formes d’emploi en plein essor ont créé 12,69 millions de nouveaux emplois urbains supplémentaires en 2021, permettant d’atteindre plus tôt l’objectif de création de plus de 11 millions d’emplois, a poursuivi Ning Jizhe.

Le taux de chômage urbain moyen, à 5,1%, est inférieur à l’objectif fixé à 5,5%. Les prix à la consommation accusent une légère hausse. En 2021, les prix à la consommation des habitants ont augmenté de 0,9% sur un an, soit inférieur à l’objectif fixé à 3%. L’équilibre global de la balance des paiements internationaux a été maintenu.

À la fin 2021, les réserves de change de la Chine se chiffrent à 3 250,2 milliards de dollars, toujours au-dessus de 3 200 milliards de dollars pendant 8 mois consécutifs. La Chine maintient ainsi son statut de pays avec les réserves de change les plus élevées au monde.

La croissance de revenu d’habitant est en phase avec la croissance économique. En 2021, le revenu disponible par habitant a augmenté de 8,1% par rapport à l’année précédente et de 5,1% en moyenne sur deux ans, ce qui est en phase avec la croissance économique et satisfait la demande d’une croissance stable de revenu de la part des habitants.

L’intensité énergétique a baissé. Selon une estimation préliminaire, en 2021, l’intensité énergétique a baissé de 2,7% par rapport à l’année précédente, se rapprochant de l’objectif de 3% environ.

En 2021, l’économie chinoise a dépassé 114 000 milliards de yuans, soit 17 700 milliards de dollars selon le taux de change annuel moyen, consolidant son statut de deuxième économie mondiale et représentant plus de 18% de l’économie mondiale.

Le PIB par habitant de la Chine s’élève à 80 976 yuans, soit 12 551 dollars selon le taux de change annuel moyen, franchissant la barre de 12 000 dollars.

« Le PIB par habitant chinois a dépassé 80 000 yuans, soit 12 551 dollars selon le taux de change annuel moyen. Même si ce niveau n’a pas encore atteint le niveau minimal du PIB par habitant des pays à revenu élevé, la Chine s’en rapproche chaque année. Selon une estimation préliminaire, avec un PIB par habitant de 12 500 dollars, la Chine a dépassé la moyenne mondiale, qui s’élève à 12 100 dollars environ », a analysé Ning Jizhe.

En 2021, le PIB chinois a augmenté de 13 000 milliards de yuans, soit 2 000 milliards de dollars selon le taux de change annuel moyen, ce qui correspond à la croissance économique annuelle d’une économie de taille relativement élevée. Pour prendre en compte l’appréciation du renminbi, si l’on calcule la taille de l’économie en deux ans en dollars, le PIB chinois a augmenté de 3 000 milliards de dollars.

La Chine maintient sa première place mondiale en matière de valeur ajoutée de l’ensemble des industries et de l’industrie manufacturière pendant plus de 10 ans consécutifs. La Chine est au premier rang mondial en matière de commerce des marchandises et de réserves de change, et arrive à la deuxième place mondiale en matière de commerce des services, d’investissement à l’étranger et de taille du marché de consommation intérieur.

« La reprise de l’économie chinoise se poursuit en général malgré des risques et des défis. Les facteurs qui maintiennent l’évolution de l’économie dans des marges raisonnables restent inchangés, de même que les conditions favorables à un développement de haute qualité. L’économie chinoise pourra continuer de progresser tout en maintenant la stabilité », a dit Ning Jizhe. 

(Par Lu Yanan, journaliste au Quotidien du Peuple)

Selon le FAO, l’Afrique dispose plus de 700 millions d’hectares de terres dégradées

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La pratique de l’agriculture n’est pas simple dans la région africaine du Sahel. Ce secteur pâtit de la dégradation des terres et de l’irrégularité des précipitations et est souvent soumis à de longues périodes de sécheresse.

Pour cette raison, la terre est souvent très compliquée à travailler, si bien qu’il est difficile pour les agriculteurs de planter et de faire prospérer leurs cultures. Toutefois, une nouvelle technologie permet aux agriculteurs d’alléger leur fardeau et contribue à la remise en état des terres, pour les générations futures. 

Lorsque Moctar Sacande, Coordonnateur du programme de la FAO «Action contre la désertification», parle de la remise en état des terres en Afrique, son enthousiasme est évident.

«La restauration des terres dégradées pour en faire des terres productives et en bonne santé est une chance immense pour l’Afrique. Les bienfaits sociaux et économiques pour les communautés agricoles rurales sont énormes», affirme-t-il. «C’est un rempart contre le changement climatique qui met la technologie au service des connaissances traditionnelles.»

La charrue Delfino

Heureusement, il existe une technologie qui peut aider les agriculteurs confrontés à des conditions de culture difficiles et qui contribue à la remise en état des terres agricoles: la charrue Delfino.

La FAO a apporté au Sahel cet imposant instrument de labour de pointe dans le cadre de son programme «Action contre la désertification» et l’utilise pour retourner des sols endommagés et extrêmement secs sur plus de 50 cm de profondeur. Quatre charrues Delfino ont été introduites dans quatre pays – Burkina Faso, Niger, Nigéria et Sénégal – dans le cadre de l’initiative de la FAO sur la Grande muraille verte.

La charrue Delfino creuse de larges sillons en forme de demi-lune dans lesquels on peut immédiatement semer et planter. Elle permet ainsi de collecter dix fois plus d’eau de pluie et de rendre le sol plus perméable qu’avec la méthode traditionnelle, et éreintante, qui consiste à creuser à la main. 

Au Sahel, la demi-lune est une méthode de plantation traditionnelle qui consiste à tracer des contours pour empêcher l’eau de s’écouler et ainsi améliorer l’infiltration de l’eau et garder le sol humide plus longtemps. On crée alors des conditions microclimatiques favorables au développement des semences et des jeunes plants.

La charrue Delfino est en outre d’une efficacité redoutable. Une centaine d’agriculteurs qui creusent à la main des fossés d’irrigation traditionnels en demi-lune peuvent couvrir un hectare par jour, mais lorsque la charrue Delfino est accrochée à un tracteur, elle peut labourer 15 à 20 hectares en une journée.

Une fois la zone labourée, on sème directement des espèces autochtones ligneuses ou herbacées et on met en terre de jeunes plants inoculés. Ces espèces sont très résilientes et poussent très bien sur les terres dégradées. Elles offrent un couvert végétal et améliorent la productivité de terres auparavant dénudées.

L’importance de la remise en état des terres

En ramenant à la vie les terres dégradées, les agriculteurs n’ont pas besoin de défricher des terres forestières pour les transformer en terres agricoles et satisfaire ainsi la demande alimentaire de plus en plus importante d’une population africaine croissante. 

Au Burkina Faso, par exemple, un tiers des paysages sont dégradés. Il n’est donc plus possible d’utiliser les plus de 9 millions d’hectares de terres consacrées autrefois à l’agriculture. On prévoit que cette dégradation va se poursuivre au rythme de 360 000 hectares par an. Si l’on n’inverse pas cette tendance, on court le risque que des forêts soient défrichées pour faire place à des terres agricoles productives.

L’Afrique perd actuellement 4 millions d’hectares de forêts chaque année pour cette raison, mais elle dispose de plus de 700 millions d’hectares de terres dégradées que l’on pourrait remettre en état.

Au Burkina Faso et au Niger, les objectifs de remise en état immédiate, chiffrés en hectares, ont déjà été atteints et revus à la hausse grâce à la charrue Delfino. Au Nigéria et au Sénégal, celle-ci permet d’intensifier la remise en état des terres dégradées. 

«La participation des populations locales est essentielle», affirme Moctar. «Toute la communauté est impliquée et a bénéficié de cultures fourragères, notamment de foin, qui a poussé à hauteur de genou en deux ans seulement. Elle peut nourrir son bétail, vendre les excédents et se mettre à cueillir des produits non ligneux, notamment des fruits comestibles, des huiles naturelles pour fabriquer du savon, du miel sauvage et des plantes pour la médecine traditionnelle.»

Améliorer les conditions de vie des femmes

D’après Nora Berrahmouni, qui était Forestière principale au Bureau régional de la FAO pour l’Afrique lorsque la charrue Delfino a été déployée, cet outil allégera le fardeau qui pèse sur les femmes.

«La saison pendant laquelle il faut travailler très dur pour creuser à la main les fossés d’irrigation en forme de demi-lune commence lorsque les hommes de la communauté doivent partir avec les animaux. Ce travail doit donc être effectué par les femmes», explique Nora.

Comme la charrue Delfino accélère considérablement le processus de labourage et réduit le travail physique nécessaire, les femmes ont davantage de temps pour gérer leurs nombreuses autres tâches.

Le projet a également pour objectif de donner plus de responsabilités aux femmes et de les faire participer davantage à une remise en état à plus grande échelle des terres locales, en leur offrant des rôles prépondérants au sein des comités de village qui planifient ces activités. Au titre du programme «Action contre la désertification», on encourage la création d’un comité de village dans chaque site sélectionné pour une remise en état, afin que celui‑ci gère les ressources et prenne en main le processus dès le début.

«De nombreuses femmes dirigent les comités de village locaux qui organisent ces activités et elles nous disent qu’elles se sentent plus autonomes et mieux respectées», indique Moctar.

Le respect des connaissances autochtones et des compétences traditionnelles est aussi l’une des clés de la réussite. Les communautés ont compris depuis longtemps que les fossés en forme de demi-lune étaient le meilleur moyen de collecter l’eau de pluie en vue de la longue saison sèche. La puissante charrue Delfino rend tout simplement le travail plus efficace et moins exigeant physiquement.

«En fin de compte, la charrue Delfino n’est qu’une charrue. Une charrue de grande qualité tout à fait adaptée, mais une charrue tout de même», affirme Moctar. «C’est lorsque nous l’utilisons convenablement, que nous menons des consultations et que nous coopérons que nous constatons de tels progrès.»

Or, il est urgent de faire des progrès. Les pertes de terres sont un facteur de nombreux autres problèmes, notamment la faim, la pauvreté, le chômage, les migrations forcées, les conflits et l’accroissement des risques d’événements météorologiques extrêmes liés au changement climatique. Et comme l’a ajouté Moctar: «À la FAO, nous ne pouvons pas accepter que les populations vulnérables soient confrontées à de si nombreux problèmes.» 

Mali: la MINUSMA reprend ses opérations aériennes

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À la faveur d’une série de discussions fructueuses avec les autorités maliennes, la MINUSMA reprend ses opérations aériennes. La Mission se félicite de l’esprit de coopération et de partenariat qui a présidé à ces discussions.

La MINUSMA réitère son engagement à continuer à appuyer le Mali dans les efforts déployés en vue de la restauration durable de la paix, de la sécurité et de la stabilité. Elle réaffirme sa volonté de bâtir sur les acquis déjà capitalisés en termes de sécurisation des biens et des personnes, ainsi que sur les aspects liés aux dividendes de la paix, à la réconciliation et la cohésion sociale.

La MINUSMA reste engagée en faveur de la stabilisation du Mali.

Le Gouvernement de transition avait entrepris une réorganisation de son processus d’approbation des vols au Mali. Dans l’attente de la finalisation de ces modalités, la MINUSMA a suspendu ses vols sur le territoire malien, à l’exception des évacuation médicales.

La MINUSMA utilise ses moyens aériens pour le transport de troupes, de personnels civils et de matériel, ainsi que pour ses opérations de sécurisation au sol au bénéfice des populations ou des Casques bleus. Ces moyens sont également mobilisés en appui aux partenaires maliens, notamment en ce qui concerne le transport et les évacuations médicales.

Le Rwanda annonce le parrainage du prochain Congrès inaugural des aires protégées d’Afrique (APAC) par trois anciens chefs d’Etat Africains

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Le gouvernement rwandais, par l’intermédiaire de son ministère de l’Environnement, a présenté les trois anciens chefs d’État africains le jeudi 20 janvier 2022 comme parrains du Congrès inaugural des aires protégées d’Afrique (APAC) de l’UICN.

Les trois anciens chefs d’État sont Hailemariam Desalegn – ancien Premier ministre de l’Éthiopie ; Issoufou Mahamadou – ancien président du Niger et Festus Mogae – ancien président du Botswana.

Le Congrès APAC, qui s’annonce comme le tout premier rassemblement continental de dirigeants, de citoyens et de groupes d’intérêt africains, a pour objectif de discuter du rôle des aires protégées dans la conservation de la nature, la sauvegarde de la faune et de la flore sauvages emblématiques de l’Afrique, la fourniture de services écosystémiques vitaux, la promotion du développement durable ainsi que la conservation du patrimoine culturel et des traditions de l’Afrique.

Dans son discours d’acceptation lors de la cérémonie, Hailemariam Desalegn a déclaré : « L’APAC présente une opportunité sans précédent de tracer une voie qui équilibre la croissance économique et la conservation du capital naturel de l’Afrique. Cela devra se faire par des choix et des investissements stratégiques fondés sur les meilleures connaissances disponibles et une réflexion à long terme. Je suis donc très heureux et honoré de me joindre à mes pairs pour mener cette conversation grâce à notre parrainage. Le potentiel de l’Afrique est énorme, et nous pensons que ce Congrès sera un tremplin vers la réalisation de nos objectifs de l’Agenda 2063 en tant que continent. »

Le Congrès APAC de l’UICN est organisé par la Commission mondiale des aires protégées de l’UICN en partenariat avec des agences gouvernementales et des organisations de conservation, avec le soutien des partenaires au développement, des entreprises, des communautés et des médias.

« La capacité des dirigeants à tous les niveaux à faire preuve de discernement et à se donner les moyens d’agir est essentielle pour façonner les décisions qui affecteront l’avenir de l’Afrique. L’APAC cherche à encourager délibérément les dialogues qui construisent et responsabilisent les générations actuelle et à venir de dirigeants afin de réaliser un avenir africain où la biodiversité est valorisée comme un atout qui contribue au développement. C’est pourquoi je suis très heureux et enthousiaste à l’idée d’accepter cette position honorifique en tant que parrain du congrès inaugural qui a pour but de changer le visage de la conservation et d’être le fer de lance des efforts d’atténuation du changement climatique à grande échelle. », a-t-il affirmé dans une vidéo d’acceptation, S.E Issoufou Mahamadou.

S.E Festus Mogae dans sa vidéo d’acceptation a réaffirmé que : « L’APAC doit être un tournant dans les relations entre la communauté mondiale et les institutions africaines. En tant qu’Africains, nous reconnaissons le rôle essentiel que la communauté mondiale et les organisations internationales ont joué au cours des 60 dernières années. Il est nécessaire que les communautés et les institutions africaines soient activement impliquées dans le programme de conservation pour qu’elles se l’approprient et l’intègrent dans les aspirations et la vision de l’Afrique que nous voulons. Je suis ravi d’accepter mon rôle en tant que l’un des parrains du prochain Congrès des aires protégées d’Afrique afin de garantir la représentation des communautés africaines à ce moment crucial de notre histoire africaine. »

Membre de l’UICN depuis 2016, le Rwanda est fier d’endosser le manteau de leader mondial de la conservation et de devenir le premier pays africain à accueillir le Congrès africain des aires protégées de l’UICN. Au fil des ans, le Rwanda a fait preuve de leadership et de vision en définissant une vision de la croissance au Rwanda qui soutient les populations et la nature.

Lors de la présentation des parrains de l’APAC, la ministre rwandaise de l’Environnement, Jeanne d’Arc Mujawamariya, a déclaré : « Il est essentiel que toutes les nations et tous les dirigeants africains fassent ce voyage ensemble. Le Congrès sur les aires protégées en Afrique arrive à un moment où l’attention mondiale se porte de plus en plus sur notre relation tendue avec la nature. Nous n’investissons pas suffisamment dans les systèmes naturels dont nous dépendons. Il faut 700 milliards de dollars supplémentaires par an pour la biodiversité, soit moins de 1 % du PIB mondial. L’Afrique dépense moins de 10 % de ce qui est nécessaire pour protéger et restaurer la nature. Les aires protégées doivent avoir accès aux financements nécessaires à une gestion efficace et ainsi remplir leur rôle en fournissant une protection essentielle de la biodiversité et des services écosystémiques pour les populations et le développement. »

Le congrès s’articule autour de trois thèmes clés : les aires protégées, les populations et la biodiversité. Il cherche à encourager délibérément les dialogues qui construisent et responsabilisent les générations actuelle et future de dirigeants afin de réaliser un avenir africain où la faune et la flore sauvages sont appréciées comme un atout qui contribue au développement.

S’exprimant également lors du lancement, le PDG de AWF, Kaddu Sebunya, a déclaré : « Sous la direction du président Paul Kagame et des trois parrains et anciens chefs d’État, nous sommes convaincus que l’APAC offrira la meilleure occasion de faire connaître la situation de la conservation et des aires protégées aux dirigeants du continent. C’est pourquoi, à AWF, le soutien aux gouvernements africains et aux personnes désireuses de tracer un avenir qui englobe la faune et les terres sauvages est notre responsabilité première. D’où notre partenariat avec le gouvernement du Rwanda et de nombreux gouvernements à travers le continent. Nous sommes convaincus qu’avec sa riche diversité biologique, l’Afrique joue un rôle essentiel dans les efforts de conservation mondiaux et que la conservation de la biodiversité est plus efficace lorsque nous maintenons des écosystèmes sains, fonctionnels et intacts. »

Grâce au congrès, l’espoir est renouvelé de voir les dirigeants africains s’engager à créer une voix africaine unifiée en matière de conservation, qui valorisera les populations africaines et la nature grâce à des aires protégées efficaces.

Dans son discours, le directeur régional de l’UICN pour l’Afrique orientale et australe, Luther Anukur, a déclaré : « En s’appuyant sur le Manifeste du Congrès mondial de la nature de l’UICN à Marseille, le Pacte de Glasgow pour le climat Positionner la nature et le climat comme les deux faces d’une même pièce, les aires protégées et conservées jouent un rôle important pour garantir la résilience des écosystèmes dont dépendent les économies et les populations africaines. L’APAC est un effort conjoint des dirigeants africains et de multiples partenaires qui cherchent à contribuer à l’Agenda 2063 de l’Union africaine d’une Afrique intégrée, prospère et pacifique, dirigée par ses propres citoyens et représentant une force dynamique sur la scène internationale. Avec l’engagement du gouvernement rwandais à accueillir l’événement et le leadership de Son Excellence Paul Kagame aux côtés d’autres dirigeants africains, il ne fait aucun doute que le premier Congrès africain sur les aires protégées sera un succès. »

L’objectif principal du Congrès africain des aires protégées de l’UICN (APAC) est de positionner les aires protégées et conservées d’Afrique dans le cadre des objectifs plus larges du développement économique et du bien-être des communautés, et de mieux faire comprendre le rôle vital que jouent les parcs dans la conservation de la biodiversité et la fourniture des services écosystémiques qui sous-tendent le bien-être et les moyens de subsistance des populations. Le congrès APAC, organisé conjointement par le gouvernement rwandais, AWF et l’UICN, se tiendra au Centre de conférences de Kigali, au Rwanda, du 7 au 12 mars 2022.

La Côte d’Ivoire commandite des audits dans plusieurs sociétés d’Etat afin d’en tirer « les conséquences, une fois les résultats disponibles »

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Le porte-parole du gouvernement, ministre de la Communication, des Médias et de la Francophonie, Amadou Coulibaly, est revenu, à l’occasion d’un point de presse du Conseil des ministres le 19 janvier 2022 à Abidjan, sur les audits diligentés dans plusieurs sociétés d’Etat, indiquant que le gouvernement qui les a commandités en tirera toutes les conséquences, une fois les résultats disponibles.

Le ministre Amadou Coulibaly a rappelé que les audits qui sont « un instrument de bonne gouvernance », ont été commandités par le gouvernement qui a décidé, à un moment donné, qu’il fallait regarder dans la gestion des Etablissements publics nationaux (EPN). « Ils ont été commandités par le gouvernement, sans contraintes et en toute responsabilité », a précisé le porte-parole du gouvernement.

Amadou Coulibaly a dit son étonnement devant l’impatience de certains concitoyens pour les résultats des audits. Encore que le gouvernement n’a pas commandité ces audits avec l’idée de s’inscrire dans « cette forme de politique spectacle qui veut que tout soit mis sur la place publique ».

Pour le ministre de la Communication, des Médias et de la Francophonie, les audits n’ont pas été diligentés « pour alimenter les débats dans les ménages ». Selon lui, le gouvernement étant commanditaire des audits, il est donc le destinataire des résultats.

« Je pense que le commanditaire est le premier destinataire des résultats de ces audits. Lorsque les résultats seront disponibles, le gouvernement qui les a commandités, en tirera toutes les conséquences », a conclu le porte-parole du gouvernement.

Dans son discours à la nation à la veille du nouvel An, le Président de la République, Alassane Ouattara, avait annoncé que l’une des trois actions prioritaires pour 2022 est la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption. « Nous devons bâtir une conscience nationale imprégnée des valeurs d’intégrité, d’équité, et d’un sens élevé de la responsabilité dans la conduite des affaires publiques. C’est dans ce cadre que j’ai décidé d’instaurer, à partir de 2022, un prix portant sur la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption. Ce prix favorisera l’éclosion de cette conscience nationale qui prône le respect des deniers publics, la recherche de l’excellence, et qui place l’intérêt de la Nation au-dessus de tout.

Cela doit se traduire par un véritable changement de mentalité et de comportement », a affirmé le Chef de l’Etat. Notre que le Premier Ministre Patrick Achi, pour rappel, à l’occasion de son grand oral le 8 novembre 2021, avait indiqué, parlant des audits diligentés dans les sociétés d’Etat, que « le processus est irréversible et ira jusqu’à son terme ». 

Zangouna KONE

Sahel: 4 millions d’euros pour projets visant à renforcer la résilience des communautés déplacées du Mali, du Niger et du Burkina Faso

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Dans un communiqué de presse rendu public le mercredi 19 janvier 2022, par le mécanisme de subventions de l’Union Européenne « Vivre dignement » a octroyé 4 millions d’euros (plus 2 milliards 6 00 millions de F CFA) à des projets visant à renforcer la résilience des communautés déplacées et hôtes au Burkina Faso, au Niger et au Mali.

C’est à la suite du lancement du mécanisme de subventions « Vivre dignement » et du premier appel à propositions en juin 2021, la Commission européenne a attribué cette somme d’argent à deux projets dans la région du Sahel.

Le premier projet, qui sera mis en œuvre par trois ONG locales (GRAAP-Afrique au Burkina Faso, AMAPEF au Mali et ADL au Niger), soutiendra des communautés ayant une histoire commune, des liens forts et des relations interculturelles, mais qui ont été séparées par des frontières internationales.

Par ailleurs, le deuxième projet, entrepris par l’ONG nigérienne ADKOUL en partenariat avec l’ASB basée à Cologne, soutiendra la vie et les moyens de subsistance des personnes déplacées et
des communautés d’accueil dans la région de Tahoua, au Niger, touchée par les conflits et le dérèglement climatique Chacun a reçu 2 millions d’euros.

« Le fait que la majorité des financements à ce jour aient été attribués à des organisations nationales se concentrant sur les contextes de déplacement nationaux et régionaux est révélateur de l’engagement du mécanisme de subventions « Vivre dignement » à renforcer les capacités locales pour répondre aux défis locaux, favorisant la durabilité en réponse aux crises de
déplacement. Chacun des projets est axé sur la participation et la responsabilité envers les communautés locales avec lesquelles ils travaillent, afin de développer les capacités locales et de renforcer la résilience face aux défis futurs », peut-lire dans le document publié par les ONG du sahel.

Notons que les ONG notamment GRAAP-Afrique, l’AMAPEF et ADL travailleront dans les régions frontalières du Burkina Faso, du Mali et du Niger pour créer un réseau transfrontalier d’opportunités éducatives pour les enfants non scolarisés, développeront des programmes pour promouvoir une agriculture.

Pour rappel, le Sahel accueille selon journal « Lemonde« , plus de 850 000 réfugiés, principalement originaires du Mali, mais plus de la moitié des hommes, femmes et enfants récemment déplacés sont des Burkinabés. Dans le pays, les attaques djihadistes, qui ciblent régulièrement des églises et des religieux, ont fait près de 1 200 morts depuis 2015.

Hamadoun Alphagalo