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Lutte contre la pauvreté en Côte d’Ivoire: l’Etat mobilise environ 43 millions USD pour améliorer les conditions de vie des ménages

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A l’issue du Conseil des ministres, le mercredi 19 janvier 2022 à Abidjan, le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a annoncé un fonds de 19,8 milliards de FCFA (environ 43 millions USD) pour améliorer les conditions de vie des ménages.

« Le Conseil a adopté un décret portant ratification de l’Accord de prêt d’un montant de 19,8 milliards de FCFA (43 millions USD), conclu le 21 décembre 2021 entre la Banque Africaine de Développement (BAD) et la République de Côte d’Ivoire, en vue du financement du Programme d’appui aux réformes économiques et sociales (PARES)-PHASE II », a indiqué  Amadou Coulibaly.

A la suite de la première phase du projet, le PARES- Phase II vise à consolider les réformes engagées par le gouvernement pour améliorer les conditions de vie des ménages, notamment ceux en situation d’extrême pauvreté.  

Notons que le financement, objet de cet accord, contribuera précisément, à soutenir l’accès aux infrastructures sociales, à appuyer le développement de l’emploi des jeunes et à renforcer la sécurité sociale.  

Hamadoun Alphagalo

Technologie: Favoriser le développement des talents pour renforcer les écosystèmes de la tech africaine

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En Afrique, la pandémie de la Covid-19 a accéléré la croissance des écosystèmes tech, qui avait déjà franchi une étape importante en 2019 en atteignant 2 milliards de dollars d’investissements – avant qu’un nouveau jalon ne soit atteint à la fin de l’année 2020 avec le rachat de la start-up nigériane Paystack par l’américain Stripe.

Pour renforcer cette dynamique prometteuse pour le développement à venir du continent, il est plus que jamais nécessaire d’y accompagner les talents numériques.

Dans un contexte économique de récession – une première depuis 25 ans pour certaines économies africaines – la tech constitue plus que jamais un levier pour l’émergence du continent. Cette dynamique nécessite cependant un nouveau partenariat entre les acteurs publics, privés et la société civile, mais aussi de véritables politiques de développement des talents numériques.

Fort heureusement, la population jeune et pléthorique du continent africain constitue son principal atout. Selon les estimations des Nations Unies, 30 millions de jeunes arriveront chaque année sur le marché du travail, d’ici 2030. Ce chiffre est considérable, et participe à augmenter les chances pour l’Afrique d’aller au bout d’une révolution digitale au sens littéral du termes – qui est d’ailleurs déjà en marche.

L’Afrique est pour sûr riche d’une jeunesse de « digital natives », née à l’ère du numérique, qui a des capacités innées à concevoir et utiliser les technologies, à les comprendre, et à se construire un avenir avec. Cette population est par ailleurs accoutumée aux initiatives entrepreneuriales. En effet, le continent, pour rattraper son retard en matière d’infrastructures, a dû miser sur le digital parfois même plus rapidement que les autres régions du monde.

En témoigne par exemple l’utilisation massive du mobile money. En outre, les conjonctures économiques parfois complexe ont fait du continent un vivier d’entrepreneurs. Rien qu’au Sénégal, les créateurs de projets individuels représentent 81,8% des 400 000 unités économiques recensées. Le terreau est, au vu de ces éléments, extrêmement favorable pour une transformation numérique d’ampleur. L’enjeu est maintenant de créer des emplois, en commençant par miser sur la formation de la jeunesse, force vive du continent.

En ce sens, des entreprises telles que le géant Huawei se sont engagées dans des investissements de plusieurs centaines de millions de dollars américains à travers des programmes inédits, comme Seeds for the Future ou ICT Academy, qui bénéficieront à plus de 1.5 million de personnes dans 150 pays – parmi lesquels de nombreux pays africains.

L’initiative ICT Academy a déjà permis de former plus de 41 000 personnes rien que dans la région Northern Africa qui compte 28 pays. Pour ce faire, l’entreprise collabore avec les États africains dans l’accompagnement des talents en s’alignant sur les stratégies nationales à travers la signature d’accords-cadres avec les gouvernements.

C’est le cas par exemple en Égypte où Huawei a développé le programme iTB (ICT Talent Bank) visant à identifier une expertise en TIC parmi les néo diplômés. À ce jour, l’Égypte a signé plus de 70 ICT Academies, formé plus de 15 000 étudiants et obtenu près de 5 000 de certificats de compétences en TIC. Cela a permis au pays de combler les postes vacants d’ingénieurs dans les domaines technologiques les plus avancés tels que l’IA ou le cloud.

Néanmoins, bien que du Sénégal à la Tunisie en passant par le Maroc, le Rwanda, le Ghana ou le Cameroun, l’Afrique regorge de très bons codeurs et autres ingénieurs, l’un des grands enjeux reste l’employabilité de ces profils, encore altérée par les conséquences de la crise de la Covid-19.

Il apparait ainsi que l’une des priorités des instances de décisions africaines doit être de travailler aux côtés des investisseurs privés afin d’augmenter les ressources disponibles et ainsi contribuer à la formation, mais au financement des initiatives entrepreneuriales
des jeunes pousses issues du continent.

A l’heure où, au niveau mondial, 3/4 des cadres supérieurs affirment que le manque de compétences techniques est un obstacle à l’utilisation de certaines technologies, l’Afrique, où plusieurs millions de jeunes arrivent chaque année sur le marché de l’emploi – peut être le terrain d’une révolution numérique d’ampleur, qui accélèrera son développement comme aucun autre phénomène économique.

Notons que les acteurs privés issus du continent doivent ainsi contribuer à la création d’emplois et à l’accompagnement de la jeune génération africaine, en intensifiant notamment leurs efforts pour recruter et former des personnes talentueuses dans des domaines porteurs, comme par exemple le cloud et l’Intelligence artificielle.

Severus dirige la position africaine avec le lancement de l’édition limitée de la collection JNF « African Hero »

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La nouvelle plateforme de technique financière avant-garde Severus lance une  édition limitée de collection. JNF appelée « African Hero »», pour commémorer  les Africains qui ont façonné l’histoire et pour inspirer les jeunes Africains à  construire un avenir meilleur. La collection « African Hero » sera lancée le 21  Janvier 2022, à 19:00 heures TUC, sur le marché JNF populaire, OpenSea.

Severus (dénommée auparavant FoxWallet) lance pour la première fois au  monde, une collection de JNF qui se concentre sur l’inspiration de l’héroïsme  africain. La collection JNF, appelée à juste titre « Héros africain », se réfère à Septime  Sévère (AD145-AD211) , un Nord-Africain , qui a régné en tant qu’empereur  romain de AD193 à AD211.

La collection JNF vise à souligner les accomplissements des Africains qui ont  contribué inestimablement à la science, la technologie, l’économie et aux  autres domaines du progrès humain.

La collection JNF African Hero est non seulement un coup de chapeau à  l’empereur romain Septime Sévère, le héros africain et libérateur de son  peuple, mais offre également des avantages supplémentaires que les  détenteurs peuvent réclamer au sein de la plateforme Severus.

« Par ressuscitant le patrimoine du grand empereur romain d’origine africaine,  Septime Sévère, nous voulons inspirer les jeunes Africains à se lever et à  prendre leur juste place en tant que leaders mondiaux qui façonneront  l’avenir », a déclaré Lonwabo Fololo, co-fondateur et directeur de l’exploitation  de Severus.

Le dévoilement officiel de la collection JNF African Hero qui aura lieu le 21  janvier à 19h00 TUC, sera précédé par une session éducative afin de donner  aux aspirants collectionneurs de JNF les principes d’une acquisition réussie. 

Cette session, gratuite, aura lieu le 21 janvier à 18h00 TUC. Les parties  intéressées peuvent s’inscrire pour assister à cet événement sur le site  https://bit.ly/35coCRx

« Nous vivons dans une grande époque durant laquelle la révolution financière  et technologique connue sous le nom de Web3 se déroule sous nos yeux.

Alors que nous nous efforçons de conjuguer le meilleur patrimoine de nos  systèmes financiers avec le meilleur de la finance décentralisée, nous croyons qu’il est important pour les Africains de comprendre non seulement les  possibilités financières que la révolution Web3 offre, mais aussi l’opportunité offerte à Maman Afrique pour se libérer.  » a Chef de produit et co-fondateur  Bruce Martin.

La collection NFT « Héros africain » est le premier de nombreux éléments d’un  plan d’action pour le développement de produits excitants. Cette collection  sera suivie par la publication de nouvelles fonctionnalités qui, selon Severus,  seront le catalyseur de la libération financière de millions de vies en Afrique,  dans les pays du tiers monde et à travers le monde entier.

En RDG, Shalina Resources et Chemaf vont rechercher un fonds d’environ 600 millions USD pour financer ses activités de cuivre et cobalt

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La compagnie basée à Dubaï, Shalina Resources et sa filiale congolaise Chemaf ont conclu un nouvel accord de partenariat avec Trafigura afin de mobiliser 600 millions USD pour financer ses activités de cuivre et cobalt en RDC.

Selon l’agence ecofin, les fonds serviront principalement à terminer la construction de la mine industrielle de Mutoshi dont l’entrée en production est prévue pour le troisième trimestre 2023.

A travers son site web, Trafigura a déclaré que « La nouvelle production [à Mutoshi, Ndlr] fera de Chemaf l’un des plus grands producteurs de cobalt au monde, à un moment où la demande de batteries pour les véhicules électriques et de cuivre pour une électrification accrue dans le cadre de la transition énergétique connaît une croissance exponentielle de la part des clients du monde entier », sans donné plus de détails.

selon l’agence Reuters l’usine de traitement que construit Chemaf à Mutoshi devrait avoir une capacité de production annuelle de 20 000 tonnes de cuivre et 16 000 tonnes de cobalt.

Notons que Mutoshi est considérée comme le leader en Afrique pour le cuivre (1,59 million de tonnes en 2020) et fournisseur de deux tiers de l’offre mondiale de cobalt qui était de 140 000 tonnes en 2020, selon l’USGS.

Pour rappel, le projet Mutoshi devrait permettre de créer, selon l’Agenceecofin, jusqu’à 1 000 emplois, et la zone servait à 5 000 mineurs artisanaux membres d’une coopérative qui travaillait dans le cadre d’un projet piloté par Trafigura, Chemaf et l’ONG Pact.

Il faut signaler que le cobalt est un élément métallique naturel principalement utilisé dans l’industrie mais c’est aussi un composant essentiel de la vitamine B12 indispensable au fonctionnement de nombreuses réactions enzymatiques chez l’homme, en milieu professionnel, l’inhalation est la principale voie d’exposition au cobalt.

Moussa Koné

Mali: la mine d’or de Morila annonce une production record de 45 800 onces d’or en 2021

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Firefinch Limited a annoncé le janvier dernier, les chiffres de production de la mine d’or de Morila (Morila) pour le mois de décembre 2021, et le trimestre (octobre à décembre 2021). Pa railleurs, l’exploitation minière pour l’ensemble de l’année 2021 était largement conforme au plan, Morila produisant 45 800 onces d’or.

La production de 4 788 onces d’or en décembre était le deuxième plus haut niveau de production livré depuis l’acquisition de Morila fin 2020. Compagnie minière a signalé son plus haut niveau de production de 5 019 onces d’or étant signalé en juin 2021.

Par ailleurs, les opérations minières à la fosse satellite de Viper sont bien établies, la partie sud de Viper a été développé avec un modèle utilisant l’entrepreneur minier détenu et exploité localement EGTF et international Mota Engil, entrepreneur minier de niveau 1, en joint-venture avec Intermine détenue et exploitée par des Maliens Services (MEIM).

L’approche a permis aux deux entrepreneurs d’établir entièrement leurs opérations sur le site, et prévoit la croissance sûre et planifiée de la portée du MEIM au Morila Super Pit, qui a déjà eu lieu et EGTF à d’autres opportunités sur place.

« Ces derniers chiffres de production sont conformes à nos attentes et, dans la partie haute de
conseils. La pré-découverture initiale à Viper est terminée et la fosse Viper s’est bien développée avec notre exploitation minière les entrepreneurs opèrent désormais de manière cohérente et augmentent régulièrement la capacité de transport. L’alimentation connue des fosses satellites continuera de figurer en bonne place dans le plan de production du premier trimestre 2022, car nous continuer à faire avancer la pré-déchirure au Morila Super Pit. Maintenant que nous avons commencé à exploiter Morila Gorilla, la valeur réelle commencera à couler au 2H2022 une fois que nous aurons alimenté l’usine avec du minerai de Morila », a commenté, Michael Anderson, directeur général de Firefinch.

Toutefois, EGTF a également mis en place un réseau de transport fiable exploitation depuis la fosse satellite Viper déchargement direct au concasseur d’oxyde de l’usine de Morila et stockage au fil des stocks de minerai de la mine adjacents aux concasseurs de l’usine de Morila.

Notons que le plan Q1 2022 aura une grande contribution de minerai Viper avec des conditions d’extraction et de minerai connus qualité. Les prévisions pour le trimestre de janvier à mars 2022 sont de 10 000 onces à 11 500 onces d’or.

Daouda Bakary Koné

Mali: Simon Hay nommé à la tête du projet minier de Goulamina Lithium

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Simon Hay, a officiellement rejoint Leo Lithium en tant que directeur général le 10 janvier 2022. M. Hay apporte une expérience technique et de gestion considérable, une expérience démontrable record de création de valeur significative dans la filière lithium et mine ouest africaine expérience de développement au projet Goulamina Lithium.


Selon le communiqué de publié le jeudi 10 janvier dernier, l’objectif immédiat de M. Hay est de faire progresser la scission de Leo Lithium de Chardonneret, début de la conception détaillée et des premiers travaux sur le site et acquisition des articles en attente.

M. Hay est un professionnel des minéraux très performant avec une vaste expérience en gestion et technique construit au cours d’une carrière de 30 ans en Australie et à l’étranger. Avant de rejoindre Leo Lithium. M. Hay était directeur général de la société de lithium cotée à l’ASX, Galaxy Resources Limited.

Le point culminant de son rôle de PDG a été la fusion entre égaux de 5 milliards de dollars australiens avec Orocobre Limited, pour créer le cinquième plus grand producteur de lithium au monde Allkem (ASX:AKE) à la mi-2021. M. Hay a un astucieux connaissance du marché du lithium et est bien considéré sur les marchés des capitaux pour avoir créé de la valeur
à Galaxie.

« Je suis ravi de rejoindre Leo Lithium pour le développement du projet Goulamina Lithium de classe mondiale. Michael Anderson et l’équipe Firefinch ont Leo Lithium sur le point d’être coté avec un leader mondial, élevé projet à faible rendement et à faible risque technique. L’achèvement récent de la mise à jour DFS a fourni des résultats très robustes l’économie, et nous avons un partenaire de grande qualité à Ganfeng, qui fournit une solution de financement et soutien au prélèvement. L’opportunité qui s’offre à nous est immense et je suis honoré d’assumer la direction d’un projet exceptionnel », a déclaré Simon Hay, nouveau directeur général de Leo Lithium.

Zangouna Koné

Le Nigeria se fixe un objectif de plusieurs millions de dollars sous forme de revenus annuels supplémentaires dans la publicité

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Au Nigeria, les autorités nigérianes estiment que le dénombrement réel des téléspectateurs révèlera la vraie valeur du marché local et permettra d’attirer plus de marques et de produire plus de spots. ce succès sera possible grâce à la migration dû à la télévision numérique terrestre.

 

Prenant la parole, le Ministre de l’Information et de la Culture du Nigéria (photo), Lai Raufu Mohammed a affirmé que « Notre défi immédiat est de faire que le marché publicitaire audiovisuel nigérian, peu performant jusque-là, affiche des revenus liés à sa vraie valeur, c’est-à-dire deux ou trois fois ce qu’on a actuellement. Si nous y parvenons, cela pourra se traduire par des revenus annuels supplémentaires de 400 millions USD ou plus dans le secteur, au cours des trois prochaines années », a-t-il affirmé.

Par ailleurs, cet objectif de mobilisation de recettes, Lai Mohammed a essayé de le justifier par la mise en perspective de quelques résultats récents du marché publicitaire nigérian dans le domaine de l’audiovisuel.

 « En dépit de son énorme population, le marché de la publicité radiodiffusée du Nigeria se classe troisième en Afrique, derrière l’Afrique du Sud et le Kenya. Avec une population qui est trois fois supérieure à celle de l’Afrique du Sud, nous n’avons pu récolter que 309 millions USD sur le marché publicitaire en 2016, contre 1,3 milliard USD pour l’Afrique du Sud », a laissé entendre le ministre Nigerian de tutelle.

Notons que la mise en place d’une mesure nominative devrait permettre au gouvernement de mieux fixer les coûts minimums des espaces publicitaires, au moins sur les chaînes publiques.

Moussa Koné

Selon la CNUCED, l’Afrique a enregistré 1650 milliards USD d’IDE soit une hause de 77% en 2021

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En 2021, les flux d’investissements directs étrangers (IDE) à destination de l’Afrique ont enregistré une croissance de 147%. Cette information a été confirmée par la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) dans son nouveau rapport sur les investissements étrangers dans le monde.

Dans une note rendue publique par la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) : « La plupart des bénéficiaires sur le continent ont connu une hausse modérée des IDE ; le total pour la région a plus que doublé, gonflé par une seule transaction financière intra-entreprise en Afrique du Sud au second semestre 2021 », a-t-il indiqué.

Par ailleurs, l’institution onusienne, explique que le continent a enregistré 97 milliards USD d’IDE l’année dernière contre 39 milliards USD un an plus tôt. En réalité, cette évolution est la deuxième plus forte après celle de l’Europe où le flux d’IDE a enregistré une hausse de 1450%.

En outre, le flux d’investissements étrangers à destination de la région est passé de 29 milliards USD en 2020, à 88 milliards USD l’année suivante, soit une croissance de 200%. Pour cela, l’Afrique du Nord quant à elle a enregistré une baisse de son flux d’IDE.

Celui-ci est passé de 10 milliards USD à 9 milliards USD (-13%), et les IDE ont grimpé de 77%, atteignant les 1650 milliards USD contre 929 milliards en 2020, sur le plan mondial. Notons que la covid-19 a perturbé les échanges mondiaux en 2020, et les flux d’IDE ont enregistré un recul historique.

Pour rappel, « La durée prolongée de la crise sanitaire, avec de nouvelles vagues successives reste un risque majeur. Le rythme des vaccinations, en particulier dans les pays en développement, et la vitesse de la mise en œuvre des mesures de stimulation des investissements en infrastructures restent d’importants facteurs d’incertitude », peut-on lire dans le document de l’organisation onusienne.

La CNUCED le Rapport dans son rapport a conclu que les économies développées enregistraient de loin la plus forte croissance des IDE, lesquels atteignaient quelques 777 milliards USD en 2021, ce qui représentait plus de trois fois leur niveau exceptionnellement bas de 2020, et les entrées d’IDE en Afrique ont également augmenté.

Daouda Bakary Koné

Anthesis, soutenu par Palatine, signe un accord avec Climate Neutral Group

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Anthesis, soutenu par Palatine, spécialiste mondial de la durabilité, a annoncé le 20 janvier son deuxième accord stratégique de cette année avec le cabinet de conseil basé aux Pays-Bas, Climate Neutral Group, rejoignant le groupe Anthesis.

Climate Neutral Group est une autorité Net Zero en matière d’analyse et de réduction des émissions, de compensation et de programmes de certification. Basée à Utrecht, elle dispose d’une équipe de 50 personnes et de bureaux en Belgique et en Afrique du Sud.

Climate Neutral Group a soutenu plus de 3 000 entreprises avec des initiatives d’empreinte, de réduction et de compensation des gaz à effet de serre depuis sa création en 2002. 

SWEN Capital Partners détient la première clôture du fonds SWEN Impact pour la transition 2 à 150 millions d’euros

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SWEN Capital Partners a procédé à la première clôture du deuxième millésime de son fonds d’infrastructure dédié aux initiatives de gaz renouvelable et d’économie circulaire – SWEN Impact Fund for Transition 2 (SWIFT 2) – à 150 millions d’euros.

SWIFT 2 vise une clôture finale à 300 millions d’euros, dans le but de constituer un portefeuille d’environ 20 actifs de gaz renouvelable, principalement en Europe, avec une taille de ticket allant de 5 à 50 millions d’euros.

Le fonds investit directement dans la méthanisation et l’hydrogène renouvelable, ainsi que dans les infrastructures vertes comme les réseaux de chaleur renouvelable et le stockage d’énergie.

Comme son prédécesseur, SWIFT 1, SWIFT 2 consacrera plus de la moitié de ses investissements au biométhane, une activité en forte croissance en Europe. En attendant, les investissements dans l’hydrogène vert devraient constituer une part significativement plus importante de ce second millésime.