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Banque : Résultat net de la BICI Côte d’Ivoire en hausse de 39,2% en 2025

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La fin de l’exercice 2025 se présente sous de très bons auspices pour la Banque internationale pour le commerce et l’industrie de Côte d’Ivoire (BICICI), dont le résultat net après impôts a enregistré une impressionnante augmentation de 39,2% par rapport à l’exercice 2024.

 Ce résultat témoigne non seulement de la solidité financière de l’établissement, mais également de sa capacité à naviguer avec succès dans un environnement économique en constante évolution. Le rapport d’activité annuel, soigneusement élaboré par les responsables de la BICICI, met en relief un résultat net de 36,520 milliards de FCFA, un chiffre significatif comparé aux 26,226 milliards de FCFA réalisés en 2024, illustrant ainsi une dynamique de croissance soutenue.

À la fin de la période sous revue, le total bilan de la BICICI a connu une augmentation notable, passant de 110,692 milliards de FCFA à un impressionnant 1 126,270 milliards de FCFA. Cette progression du bilan reflète non seulement une gestion prudente et efficace des ressources, mais également une confiance croissante de la part des clients et des investisseurs. Les ressources collectées par la banque se sont élevées à 953 milliards de FCFA, en hausse par rapport aux 819,42 milliards de FCFA de 2024, ce qui représente une augmentation de 16,3%. Cette collecte de ressources est essentielle pour soutenir les activités de prêt et d’investissement de la banque.

En ce qui concerne l’encours des crédits à la clientèle, celui-ci a été comptabilisé à 524,439 milliards de FCFA, bien qu’il ait enregistré un léger repli par rapport aux 565 milliards de FCFA de 2024, soit une diminution de 7,2%. Ce recul pourrait être interprété comme une réponse prudente aux conditions du marché, où la banque ajuste ses offres de crédit en fonction des besoins et des capacités de remboursement de ses clients. 

Parallèlement, le produit net bancaire (PNB) connaît une progression significative de 17%, atteignant 79,563 milliards de FCFA contre 68,063 milliards de FCFA l’année précédente. Cette croissance du PNB est un indicateur clé de la performance globale de la banque, soulignant son efficacité à générer des revenus à partir de ses activités bancaires. En somme, ces résultats positifs pour l’exercice 2025 illustrent la résilience et la stratégie proactive de la BICICI dans un contexte économique dynamique.

Les frais de gestion ont enregistré une progression significative de 6,5 %, atteignant un montant impressionnant de 40,440 milliards de FCFA, en comparaison avec les 38 milliards de FCFA observés en 2024. Cette augmentation témoigne d’une gestion proactive et d’une stratégie efficace dans le contrôle des coûts, reflétant une dynamique positive au sein de l’organisation.

À la fin de l’année 2025, le résultat brut d’exploitation a également connu une hausse remarquable de 30,1 %, s’élevant à 39,123 milliards de FCFA, contre 30,077 milliards de FCFA l’année précédente. Ce chiffre indique non seulement une amélioration des performances opérationnelles, mais aussi une capacité à générer des revenus plus élevés dans un environnement économique potentiellement difficile.

En outre, une maîtrise du coût du risque a été clairement observée en 2025, avec un coût établi à +1,498 milliard de FCFA, contrastant fortement avec les -1,309 milliard de FCFA enregistrés en 2024, ce qui représente une amélioration spectaculaire de 214,4 %. Cette évolution positive souligne une gestion des risques plus efficace et un environnement de crédit plus favorable, permettant à l’entreprise de naviguer avec succès à travers les défis financiers.

Notons que le résultat courant avant impôt a connu une bonification impressionnante de 41,2 %, atteignant 40,621 milliards de FCFA, contre 28,768 milliards de FCFA en 2024. Cette performance renforce la position financière de l’entreprise et témoigne de sa capacité à générer des bénéfices substantiels, tout en se préparant à des investissements futurs et à une croissance durable.

Daouda Bakary KONÉ 

Burkina Faso : le trésor public encaisse 49,5 milliards de FCFA sur le marché financier de l’UMOA 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Burkina Faso, le mercredi 22 avril 2026, un événement significatif s’est déroulé sur le marché financier de l’UMOA, marquant une étape importante pour la direction générale du trésor et de la comptabilité publique

Lors de cette journée, une levée de fonds impressionnante a été réalisée, atteignant la somme de 49,5 milliards FCFA, à l’issue d’une émission simultanée d’adjudication de bons assimilables du trésor d’une durée de 364 jours, ainsi que d’obligations assimilables du trésor de 3, 5 et 7 ans. 

Cette opération a été orchestrée en étroite collaboration avec UMOA-Titres, une institution clé dans la gestion des titres publics dans la région. Ainsi, le Trésor Public burkinabé a mis en adjudication un montant global de 45 milliards de FCFA, ce qui témoigne de la volonté des autorités financières de mobiliser des ressources pour soutenir le développement économique du pays.

Par ailleurs, l »intérêt des investisseurs a été manifeste, avec des soumissions globales s’élevant à 118,810 milliards FCFA, un chiffre qui illustre la confiance des acteurs du marché dans la solidité des titres émis. Ce niveau de soumissions correspond à un taux de couverture impressionnant de 264,02%, indiquant une demande largement supérieure à l’offre proposée.

Dans le cadre de cette adjudication, le montant des soumissions retenu s’est élevé à 49,5 milliards de FCFA, exclusivement issu des obligations, tandis que le montant rejeté a atteint 69,310 milliards de FCFA. Ces chiffres révèlent un taux d’absorption de 41,66%, soulignant ainsi la dynamique du marché et l’appétit des investisseurs pour les titres publics burkinabés. Cette opération constitue non seulement un succès pour le Trésor Public, mais également un indicateur positif de la confiance des marchés financiers dans la gestion économique du Burkina Faso.Les investisseurs dont les soumissions ont été retenues se retrouveront avec un rendement moyen pondéré de 7,48 % pour les obligations de 3 ans, 7,43 % pour celles de 5 ans et 7,49 % pour celles de 7 ans. Cette situation témoigne de l’attractivité croissante des titres de créance émis par le Trésor Public burkinabé, qui continue d’attirer des capitaux grâce à des rendements compétitifs dans un environnement économique souvent incertain. Les investisseurs, qu’ils soient institutionnels ou particuliers, peuvent donc envisager ces obligations comme une option viable pour diversifier leur portefeuille tout en bénéficiant d’un rendement stable.

Le Trésor Public burkinabé a clairement indiqué son intention de rembourser le capital des obligations le premier jour ouvré suivant la date d’échéance, fixée au 23 avril 2029 pour celles de 3 ans, au 23 avril 2031 pour celles de 5 ans et au 23 avril 2033 pour celles de 7 ans. Ce calendrier de remboursement, précis et bien défini, assure aux investisseurs une certaine tranquillité d’esprit quant à la récupération de leur investissement initial. 

Notons que le paiement des intérêts se fera annuellement, sur la base d’un taux de 6 % pour les obligations de 3 ans, 6,20 % pour celles de 5 ans et 6,40 % pour celles de 7 ans, et ce, dès la fin de la première année. Cette structure de paiement régulière et prévisible renforce l’attrait de ces obligations, offrant aux investisseurs une source de revenus stable et récurrente, tout en contribuant à la solidité financière du pays.


Zangouna KONÉ 

Marché financier de l’UMOA : l’État Ivoirien mobilise 66 milliards de FCFA 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En Côte d’Ivoire, le 21 avril 2026, un événement marquant s’est déroulé au sein du marché financier de l’Union  Monétaire Ouest Africaine (UMOA), où la direction générale du trésor et de la comptabilité publique a réussi à lever une somme impressionnante de 66 milliards FCFA.

Cette opération a été réalisée à travers l’émission de bons assimilables du trésor d’une durée de 364 jours, ainsi que d’obligations assimilables du trésor avec des maturités de 3 et 5 ans. 

L’émetteur avait initialement mis en adjudication un montant de 60 milliards FCFA, mais l’intérêt des investisseurs a largement dépassé les attentes. En effet, les soumissions globales des investisseurs ont atteint un total colossal de 227,895 milliards FCFA, témoignant d’une forte confiance dans la stabilité et la solidité des instruments financiers ivoiriens. Ce chiffre impressionnant se traduit par un taux de couverture du montant mis en adjudication qui s’élève à 379,83%, un indicateur révélateur de l’appétit des investisseurs pour ces titres publics.

Cependant, parmi les soumissions, seul un montant de 66 milliards FCFA a été retenu, tandis que 161,895 milliards FCFA ont été rejetés, ce qui illustre un taux d’absorption de 28,96%. Ce taux d’absorption, bien que relativement modeste par rapport à la demande, souligne l’importance de cette opération pour le financement des projets publics et le soutien à l’économie nationale.

Ainsi, cette émission de titres publics s’inscrit dans une dynamique de gestion rigoureuse des finances publiques, visant à optimiser les ressources disponibles tout en répondant aux besoins croissants de financement des infrastructures et des services publics en Côte d’Ivoire.Les investisseurs dont les soumissions ont été retenues se retrouveront avec un rendement moyen pondéré de 4,22 % pour les bons, 5,60 % pour les obligations ayant une durée de 3 ans et 7,13 % pour celles de 5 ans, des chiffres qui témoignent de l’attractivité croissante des titres émis par le Trésor Public Ivoirien.

Ce dernier, dans un souci de transparence et de confiance, s’est engagé à rembourser les bons émis le premier jour ouvré suivant la date d’échéance, fixée au 20 avril 2027. Ce remboursement sera accompagné d’un paiement des intérêts, qui seront versés d’avance et précomptés sur la valeur nominale de ces bons, garantissant ainsi aux investisseurs une visibilité sur leurs retours financiers.


En outre, le Trésor Public ivoirien a également pris des engagements fermes concernant le remboursement du capital des obligations. Pour celles à 3 ans, le remboursement interviendra le premier jour ouvré suivant la date d’échéance, fixée au 22 avril 2029, tandis que pour les obligations à 5 ans, cette échéance est prévue pour le 22 avril 2031. Les investisseurs bénéficieront d’un paiement des intérêts annuel, établi sur la base d’un taux de 5,20 % pour les obligations de 3 ans et de 5,45 % pour celles de 5 ans. 


Notons que ce système de paiement, qui débute dès la fin de la première année, est conçu pour offrir aux investisseurs une source de revenus régulière et prévisible, renforçant ainsi l’attrait des investissements dans ces titres publics.
Mariam KONE 

En 2023, la valeur totale des exportations de la Côte d’Ivoire dépasse 14 milliards de dollars

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En Côte d’Ivoire, l’État a réussi à maintenir un impressionnant taux de croissance annuel des exportations de l’ordre de 06,3% au cours des cinq dernières années. Cette dynamique a permis à la valeur d’exportation globale de dépasser la barre significative des 14 milliards de dollars en 2023, représentant ainsi une augmentation notable de 5,2% par rapport à l’année précédente. 

Cette annonce a été saluée par Olivier Daipo, le directeur de Cabinet adjoint du ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, qui a souligné l’importance de ces résultats dans le contexte économique actuel.

Cette déclaration a été faite lors de la 8ème réunion plénière du Conseil national des exportations (Cne), qui s’est tenue le 20 avril 2026 à Abidjan-Plateau, un lieu emblématique pour les discussions économiques du pays. Dans un communiqué de presse diffusé par le gouvernement, il a été précisé que cette réunion a permis de mettre en lumière le rôle central que joue le Cne dans le suivi de la mise en œuvre de la Stratégie nationale d’exportation. Le représentant du ministre a également souligné qu’il est désormais crucial d’élargir le champ d’intervention du Cne afin de mieux répondre aux nouveaux enjeux qui se présentent à l’économie ivoirienne.

À ce titre, il a été expliqué que le Cne a été invité à s’impliquer davantage dans plusieurs domaines stratégiques, notamment l’innovation technologique, le développement durable, et la diversification des marchés d’exportation. Cette approche vise à renforcer la compétitivité des produits ivoiriens sur la scène internationale et à garantir une croissance soutenue des exportations, essentielle pour le développement économique du pays. Les discussions ont également porté sur l’importance de la collaboration entre les différents acteurs du secteur privé et public pour atteindre ces objectifs ambitieux. Le secrétaire général du Cne, Serge Martial Bombo, a, de son côté, rappelé que sa structure, depuis sa création il y a douze (12) ans aujourd’hui, s’est progressivement affirmée comme un acteur stratégique de l’écosystème du commerce extérieur ivoirien. En effet, au fil des années, le Cne a su s’imposer comme un pilier essentiel, jouant un rôle crucial dans la dynamisation des échanges commerciaux et l’intégration de la Côte d’Ivoire dans le marché international. 
« Au fil des années, nous avons su développer une véritable expertise en ingénierie des exportations. Ces actions ont permis de structurer plusieurs filières, d’améliorer la compétitivité des acteurs et de générer des retombées économiques significatives pour notre pays », a-t-il expliqué avec fierté, soulignant l’impact positif de ces initiatives sur l’économie nationale. Cette expertise s’est traduite par des formations ciblées, des accompagnements personnalisés et des partenariats stratégiques qui ont permis aux entreprises ivoiriennes de se positionner avantageusement sur le marché mondial.
Serge Bombo a ajouté que le Cne, c’est aussi une plateforme de concertation et de mobilisation réunissant les acteurs publics et privés autour d’une ambition commune : « celle de faire des exportations un levier majeur de croissance et de rayonnement pour la Côte d’Ivoire ». Cette collaboration intersectorielle a favorisé l’émergence de synergies innovantes, permettant de surmonter les défis liés à l’exportation et d’explorer de nouveaux marchés. 
Comme bilan, on note, entre autres, la construction et l’aménagement de dépôts spécialisés aux frontières terrestres de la Côte d’Ivoire, facilitant ainsi le transit des marchandises et optimisant les opérations logistiques. Ces infrastructures modernes sont conçues pour répondre aux normes internationales, garantissant la sécurité et la qualité des produits exportés.

En perspectives, le Cne vise la valorisation des ressources locales, l’augmentation des volumes d’exportation et l’amélioration continue des services offerts aux exportateurs, tout en renforçant la position de la Côte d’Ivoire comme un acteur incontournable sur la scène commerciale internationale.
Moussa KONÉ 

UMOA : un assouplissement des taux d’intérêt noté sur le marché monétaire en février 2026

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Les conditions de financement au sein de l’Union monétaire ouest-africaine (Uemoa) ont connu un assouplissement notable en février 2026, marquant un tournant significatif dans le paysage économique de la région

 Cette évolution a été accompagnée d’une baisse généralisée des taux d’intérêt sur le marché monétaire, un fait qui a été mis en lumière dans la note de conjoncture économique publiée en mars 2026 par la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest. 

Cette dynamique positive s’explique principalement par un niveau de liquidité bancaire jugé confortable dans la zone, ce qui a permis aux institutions financières de mieux répondre aux besoins de financement de l’économie. Sur les guichets de refinancement de la Bceao, le taux moyen pondéré des appels d’offres à une semaine a enregistré une baisse significative, s’établissant à 3,92% en février 2026, en comparaison avec 4,43% en janvier. Cette diminution des taux témoigne d’une volonté de stimuler l’activité économique en rendant le crédit plus accessible.

De plus, le taux marginal a également connu une diminution, passant de 3,60% à 3,26% durant la même période, ce qui reflète une volonté des autorités monétaires d’encourager les banques à prêter davantage. Sur le marché interbancaire, la tendance à la baisse se poursuit, avec un taux d’intérêt moyen pondéré sur la maturité à une semaine qui s’est établi à 4,23% en février 2026, enregistrant ainsi une baisse de 61 points de base par rapport à janvier, où il était de 4,84%. Ce contexte favorable pourrait inciter les acteurs économiques à investir davantage, favorisant ainsi une relance durable dans la région.En février, toutes maturités confondues, les transactions interbancaires ont été réalisées à un taux moyen de 4,47%, marquant ainsi une diminution significative de 54 points de base par rapport au mois précédent, où le taux était de 5,01%. Cette tendance à la baisse témoigne d’une évolution notable dans le paysage financier, reflétant des ajustements dans les conditions de marché et les politiques monétaires en vigueur. Sur une période d’un an, la chute est encore plus prononcée, avec un recul impressionnant de 164 points de base par rapport à février 2025, où le taux moyen avait atteint 6,11%. Cette dynamique soulève des questions sur les facteurs sous-jacents à cette diminution, notamment les influences économiques globales, les décisions des banques centrales, et les fluctuations de la demande de liquidités sur les marchés interbancaires. 


Notons que les acteurs du secteur financier et les analystes surveillent de près ces évolutions, car elles peuvent avoir des répercussions significatives sur les coûts de financement et, par conséquent, sur l’ensemble de l’économie.


Abdoulaye KONÉ 

Côte d’Ivoire: le résultat net de la Société Générale  reste stable en 2025

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(CROISSANCE AFRIQUE)-À l’issue de l’exercice 2025, la Société Générale Côte d’Ivoire a présenté des résultats financiers qui témoignent d’une stabilité remarquable, le résultat net après impôts s’établissant à 101,352 milliards de FCFA, un chiffre à peine supérieur aux 101,228 milliards de FCFA enregistrés au 31 décembre 2024. 

Cette quasi-constance dans les résultats, selon les informations fournies par la direction de l’établissement bancaire, s’inscrit dans un contexte économique marqué par un ralentissement notable, en grande partie dû aux échéances électorales présidentielles qui ont influencé le climat des affaires.

Les responsables de la banque ont souligné que cette période d’incertitude a engendré un attentisme palpable parmi les entreprises, particulièrement en ce qui concerne certains projets d’investissement, ce qui a eu un impact direct sur les activités de la banque d’investissement. Dans ce cadre, la Société Générale Côte d’Ivoire a réussi à atteindre un total bilan de 3 769 milliards de FCFA, affichant une progression de +4,3 % par rapport à l’année précédente, où le bilan s’élevait à 3 614 milliards de FCFA. Cette évolution positive, selon les dirigeants de la banque, met en lumière non seulement la croissance des emplois, mais également le renforcement de la collecte de dépôts, ce qui est essentiel pour la solidité et la pérennité de l’institution dans un environnement économique incertain. Les résultats annuels révèlent ainsi une résilience face aux défis, tout en soulignant l’importance d’une gestion prudente et stratégique dans un contexte où l’anticipation et l’adaptabilité sont plus que jamais nécessaires. Concernant les frais généraux, ils ont connu une hausse de 7,3% à 107 milliards de FCFA contre 100 milliards de FCFA au 31 décembre 2024. Q

uant au résultat brut d’exploitation, il a enregistré une hausse significative de 3,41%, s’établissant à 169,074 milliards de FCFA, en comparaison avec 163,484 milliards de FCFA à la fin décembre 2024. Cette augmentation témoigne d’une résilience dans la performance financière de l’institution, malgré les défis économiques qui persistent. Cependant, le coût net du risque de la banque s’est fortement dégradé, passant de -36,235 milliards de FCFA en 2024 à -46,829 milliards de FCFA un an plus tard. Cette dégradation du coût du risque a eu des répercussions directes sur le résultat d’exploitation, qui est en repli de 5,003 milliards, affichant un solde de 122,245 milliards de FCFA contre 127,248 milliards de FCFA en 2024. 


« Dans un environnement qui demeure marqué par des incertitudes conjoncturelles mais dont les fondamentaux économiques restent solides, nous abordons l’exercice 2026 avec confiance », ont souligné les responsables de la SGCI. Cette déclaration met en lumière la détermination de la banque à naviguer à travers les turbulences économiques tout en s’appuyant sur des bases solides. Selon eux, dotée de fondamentaux robustes, la SGCI se positionne pour accompagner la reprise progressive des investissements après une période d’attentisme en 2025. 


Notons que les responsables de la banque expriment également leur optimisme quant aux perspectives macroéconomiques, anticipant une stabilisation qui pourrait favoriser une dynamique de croissance soutenue dans les mois à venir. Ils envisagent des opportunités d’expansion et d’innovation, tout en restant vigilants face aux défis potentiels qui pourraient surgir dans ce paysage économique en constante évolution.
Mariam KONE 

Au Sénégal, une diminution de 2,2% des importations enregistrée  en février 2026

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au mois de février 2026, les importations du Sénégal se chiffrent à 513,2 milliards de FCFA, marquant une légère baisse par rapport aux 524,8 milliards de FCFA enregistrés au mois précédent, ce qui représente une diminution de 2,2%. Cette information, fournie par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd), met en lumière les fluctuations des échanges commerciaux du pays. 

Cette baisse des importations s’explique en grande partie par une réduction significative des achats à l’étranger de plusieurs catégories de produits. En effet, les importations de produits pétroliers raffinés ont chuté à 109,3 milliards de FCFA, contre 133,0 milliards de FCFA le mois précédent, illustrant ainsi une tendance à la baisse dans ce secteur crucial. De même, les importations de métaux communs ont connu une diminution, passant de 28,1 milliards de FCFA à seulement 17,4 milliards de FCFA. Le riz, un aliment de base pour de nombreuses familles sénégalaises, a également vu ses importations diminuer, avec des chiffres tombant de 20,1 milliards de FCFA à 13,2 milliards de FCFA. Les autres véhicules terrestres, qui incluent divers types de transports, ont également subi une baisse, passant de 15,4 milliards de FCFA à 8,7 milliards de FCFA.

Cependant, l’Ansd souligne que cette tendance à la baisse est partiellement compensée par une augmentation des achats à l’extérieur d’huiles brutes de pétrole, qui ont atteint 78,7 milliards de FCFA, en nette hausse par rapport aux 39,0 milliards de FCFA du mois précédent. De plus, les importations d’autres matériels de transport ont également progressé, passant de 5,5 milliards de FCFA à 10,6 milliards de FCFA. Les camions et camionnettes, essentiels pour le transport de marchandises à l’intérieur du pays, ont vu leurs importations augmenter, atteignant 8,8 milliards de FCFA contre 5,3 milliards de FCFA le mois précédent. Ces variations dans les importations illustrent la dynamique complexe du commerce extérieur du Sénégal, où certaines catégories de produits voient leur demande fluctuer en fonction des besoins économiques et des tendances du marché.Les principaux produits importés par le Sénégal au cours de la période sous revue illustrent la diversité et l’importance stratégique de l’économie nationale. Parmi ces produits, les produits pétroliers raffinés se distinguent avec un montant impressionnant de 109,3 milliards de FCFA, soulignant la dépendance du pays vis-à-vis des ressources énergétiques pour alimenter son développement industriel et ses infrastructures. L’huile brute de pétrole, avec 78,7 milliards de FCFA, témoigne également de la nécessité d’approvisionner le marché local en énergie, essentielle pour le fonctionnement des entreprises et des ménages. En outre, les autres machines et appareils, représentant 33,4 milliards de FCFA, jouent un rôle crucial dans la modernisation des secteurs de la production et des services, tandis que les produits pharmaceutiques, à hauteur de 19,7 milliards de FCFA, mettent en lumière l’importance de la santé publique et de l’accès aux soins de qualité. Enfin, les métaux communs, avec 17,4 milliards de FCFA, sont indispensables pour l’industrie de la construction et d’autres secteurs manufacturiers.


En ce qui concerne les principaux fournisseurs du Sénégal en février 2026, le paysage commercial est dominé par des pays aux économies variées. Le Nigéria, avec une part de 16,5%, se positionne en tête, suivi de près par la République populaire de Chine, qui représente 15,2% des importations. La Russie, avec 11,0%, et la France, à 9,4%, témoignent de l’importance des relations commerciales historiques et stratégiques. L’Inde, avec 5,0%, complète ce tableau, illustrant la diversité des partenariats économiques du Sénégal.


Le déficit de la balance commerciale, qui s’établit à -60,1 milliards de FCFA en février 2026, marque une amélioration significative par rapport au mois précédent, où il était de -112,2 milliards de FCFA. Cette baisse de 46,4% est le résultat d’une dynamique positive dans les échanges, notamment grâce à une amélioration du solde vis-à-vis de l’Italie, qui affiche un excédent de +145,9 milliards de FCFA, en forte hausse par rapport à +33,7 milliards de FCFA en janvier 2026. 


Notons que la Suisse contribue positivement avec un solde de +56,4 milliards de FCFA, en hausse par rapport à +45,4 milliards de FCFA, tandis que l’Australie, avec +27,1 milliards de FCFA, renforce également cette tendance favorable. Ces chiffres révèlent non seulement une amélioration des relations commerciales, mais aussi une résilience de l’économie sénégalaise face aux défis globaux.


Korotoumou Sylla 

Au cœur de la science: comment l’innovation contre le paludisme est étudiée, évaluée et testée

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Alors que le monde célèbre la Journée mondiale de lutte contre le paludisme, des scientifiques à travers l’Afrique explorent de nouvelles solutions pour réduire la propagation de l’une des maladies les plus meurtrières du continent. Si des progrès significatifs ont été réalisés au cours des deux dernières décennies, le Rapport 2025 sur les progrès de la lutte contre le paludisme en Afrique avertit que l’élan dans la lutte contre la maladie s’est essoufflé.
Malgré des efforts continus, l’Afrique est encore loin de l’objectif de l’Union africaine d’éliminer le paludisme d’ici à 2030, avec un ralentissement des progrès depuis 2015 et seulement une poignée de pays ayant atteint des étapes clés de réduction.
Dans le même temps, un déficit de financement mondial croissant, combiné à des défis de plus en plus importants tels que la résistance aux insecticides, les pressions climatiques et la fragilité des systèmes de santé, suscite des inquiétudes quant à une possible recrudescence du paludisme si les investissements et l’innovation ne sont pas maintenus comme des priorités.
Cela signifie que les chercheurs doivent étudier des approches complémentaires susceptibles de renforcer la prévention du paludisme et de sauver des vies. Parmi celles-ci figure la technologie de l’impulsion génétique, une approche génétique que les scientifiques étudient comme une innovation potentielle pouvant compléter les interventions existantes, telles que les moustiquaires, les insecticides, les médicaments et les vaccins.
Cibler les moustiques qui transmettent le paludisme

Sur plus de 3 500 espèces de moustiques dans le monde, seule une petite proportion transmet le paludisme. En Afrique subsaharienne, quelques espèces étroitement apparentées sont responsables de la majorité des transmissions1.
Les scientifiques de Target Malaria étudient si la technologie de l’impulsion génétique pourrait aider à réduire les populations de ces moustiques vecteurs du paludisme ou à empêcher le parasite d’être transmis du moustique à l’humain.
Comment les scientifiques développent des moustiques à impulsion génétique

Le développement de moustiques à impulsion génétique est un processus long et minutieux qui commence dans des environnements confinés de laboratoire hautement . Les chercheurs conçoivent des modifications génétiques et les introduisent soigneusement dans des embryons de moustiques à l’aide d’aiguilles extrêmement fines, sous microscope. Cette opération doit être réalisée peu après la ponte des œufs, lorsque les embryons sont au bon stade de développement. Seuls quelques chercheurs dans le monde maîtrisent ce savoir-faire.
En raison de la délicatesse de la procédure, tous les embryons modifiés ne donnent pas naissance à des moustiques modifiés ; il arrive que la modification génétique échoue. Les scientifiques identifient ensuite les moustiques porteurs de la modification et établissent des colonies en laboratoire afin d’étudier le trait sur plusieurs générations. Ces colonies permettent d’observer comment la modification se transmet et si elle est héritée aux taux attendus.

Tester la sécurité et l’efficacité


Une fois une colonie établie, les scientifiques réalisent des tests approfondis en laboratoire pour étudier le comportement des moustiques et la propagation de la modification. Les premières études ont lieu dans de petites cages de laboratoire, où les chercheurs observent les interactions et la reproduction entre moustiques à impulsion génétique et moustiques sauvages de la même espèce. Des tests supplémentaires sont ensuite menés dans des environnements intérieurs plus vastes, conçus pour reproduire des conditions naturelles, afin de mieux comprendre comment la modification pourrait se comporter en dehors du laboratoire.


Les chercheurs analysent également des facteurs clés, tels que la durée de vie des moustiques, leur comportement de piqûre, leur capacité à transmettre la maladie et leur résistance aux insecticides, en comparant les moustiques modifiés à leurs homologues sauvages. La modélisation mathématique est utilisée en complément des études en laboratoire pour prédire comment la modification pourrait se diffuser dans les populations de moustiques et quel impact elle pourrait avoir sur la transmission du paludisme.


« L’innovation et l’investissement sont essentiels dans la lutte contre le paludisme, mais la transparence l’est tout autant. Les populations doivent comprendre comment les nouvelles technologies sont recherchées, évaluées et testées avant même d’envisager leur utilisation », déclare le Dr Martin Lukindu, chercheur postdoctoral associé chez Target Malaria Ouganda, au Uganda Virus Research Institute (UVRI).
Un long chemin avant toute utilisation en conditions réelles


Les moustiques à impulsion génétique sont encore au stade de la recherche, et toutes les études sont actuellement menées dans des laboratoires confinés en Europe et aux États-Unis. Il n’existe pas de moustiques à impulsion génétique en Afrique.


Avant toute éventuelle utilisation, des études de sécurité approfondies devront être réalisées, suivies d’un examen réglementaire dans les pays concernés. L’engagement des communautés et l’accord des autorités compétentes seront également indispensables. « En tant que scientifiques, notre objectif reste le même : réduire la transmission du paludisme et sauver des vies africaines », conclut le Dr Lukindu.

Mali: Ouverture des travaux de l’atelier national de revue de portefeuilles des réformes, programmes et projets communautaires de l’UEMOA à Koulikoro

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, un événement d’une grande importance s’est ouvert à  Koulikoro : les travaux de l’atelier national de revue de portefeuilles des réformes, programmes et projets communautaires, organisé par la Commission de l’Union économique et monétaire Ouest Africaine (UEMOA).

Cet atelier, qui se déroulera du 21 au 23 avril 2026 à dans la deuxième région administrative du Mali, vise à rassembler des acteurs clés du développement régional pour évaluer et optimiser les initiatives en cours.

Dans son allocution, le gouverneur de la région de Koulikoro, le colonel Major Lamine Kapory Sanogo, a pris la parole avec une gravité palpable, soulignant les défis auxquels le Mali est confronté dans la mise en œuvre de ses projets et programmes. Il a affirmé qu’au cours de l’édition 2025, le pays a enregistré un taux de mise en œuvre de 75,52%, une baisse significative par rapport aux 80,06% atteints en 2024, ce qui représente une diminution de 4,54 points de pourcentage. Cette tendance à la baisse suscite des inquiétudes quant à l’efficacité des initiatives en cours et à l’engagement des acteurs impliqués.

« Concernant les programmes et projets communautaires, cette contre-performance s’est poursuivie en 2025 avec une baisse de 13,05 points de pourcentage », a-t-il précisé, mettant en lumière une situation préoccupante qui nécessite une attention immédiate. L’analyse des performances du portefeuille de réformes, qui a été minutieusement examinée pour l’année 2025, révèle une nécessité urgente de renforcer les mécanismes de mise en œuvre des réformes qui ont enregistré de faibles ou moyennes performances. Le gouverneur a insisté sur l’importance d’un diagnostic approfondi des facteurs de blocage, soulignant que la compréhension des obstacles est essentielle pour formuler des solutions efficaces.

« Le présent atelier a, en effet, pour but de contribuer à améliorer les performances de mise en œuvre des réformes et politiques communautaires de l’UEMOA au Mali », a-t-il déclaré avec conviction, en précisant que cet événement serait l’occasion d’une analyse approfondie des difficultés et contraintes affectant leur mise en œuvre. Le gouverneur a exprimé l’espoir que les discussions qui auront lieu durant cet atelier permettront d’identifier des stratégies concrètes pour surmonter les défis actuels et garantir un avenir plus prometteur pour les projets communautaires au Mali.

Ainsi, les participants, comprenant des représentants des gouvernements, des organisations non gouvernementales, ainsi que des experts en développement, auront l’opportunité d’échanger des idées, de partager des expériences et de discuter des meilleures pratiques pour renforcer l’impact des projets communautaires. Au cours de la cérémonie d’ouverture, l’atmosphère  a été marquée par une volonté collective de promouvoir des réformes efficaces et durables, essentielles pour le progrès socio-économique de la région. 

Selon les termes de références, il s’agit  de « favoriser l’accélération de l’application des réformes et l’exécution des programmes et projets communautaires au sein de l’Union, la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UEMOA a institué, par Acte additionnel n°05/2013/CCEG/UEMOA du 24 octobre 2013, une revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires au sein de l’Union Economique et Monétaire Quest Africaine (UEMOA) », renseigne la note.

Depuis la première édition de la Revue annuelle en 2014, le Mali consent d’importants efforts relativement croissants de mise en œuvre des réformes, notamment avec une position dans le top trois (3) des cinq (5) dernières années au niveau de l’Union. En effet, le taux moyen de mise en œuvre des réformes est passé de 65,48% en 2017 à 86,85% en 2021.

La onzième (11éme) revue technique annuelle, édition 2025 quant à elle, fait apparaître au titre des réformes et politiques communautaires, un taux moyen de mise en œuvre de 75,69% contre 80,06% en 2024. Les différents indicateurs ci-dessus cités laissent transparente clairement une baisse tendancielle de la performance du pays quant à la mise en œuvre des textes au sein de l’UEMOA, D’une faible baisse de 0,88 point de pourcentage entre les éditions 2023 et 2024, s’est approfondie, de la 10ème et à la 11ème revue annuelle des reformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’UEMOA au Mali, d’une diminution de 4,37 points de pourcentage. Concernant les programmes et projets communautaires, cette contreperformance s’est poursuivie en 2025 avec une baisse de 13,05 points de pourcentage.

Ainsi, compte tenu des difficultés constatées, il semble nécessaire de faire une analyse approfondie des performances du portefeuille de réformes sous revue au Mali en 2025. Cette analyse vise à renforcer les mécanismes de suivi de mise en œuvre des réformes, qui ont enregistré une baisse générale de 4,37 points de pourcentage. Cette situation préoccupante découle d’un diagnostic minutieux des facteurs de blocage identifiés, et il est impératif de proposer des solutions adéquates pour remédier à ces lacunes. 

Dans ce cadre, il s’agira d’analyser un portefeuille de trente-six (36) textes communautaires, parmi lesquels se trouvent seize (16) textes qui n’ont encore connu aucun début d’application, affichant ainsi un taux nul. Ces textes incluent les nouveaux règlements et directives introduits lors de la revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’UEMOA au Mali pour l’édition 2025. Les participants à cette initiative soulignent l’importance cruciale de cette analyse pour garantir la mise en œuvre efficace des réformes nécessaires à la croissance et au développement du pays.

C’est dans cette perspective que le Bureau de Représentation de la Commission (BRC) au Mali organise, en collaboration avec la Cellule UEMOA du Ministère de l’Économie et des Finances, un atelier qui se tiendra du 21 au 23 avril 2026 à Koulikoro. Cet événement sera l’occasion de rassembler des experts, des décideurs et des acteurs clés pour discuter des défis rencontrés et des stratégies à adopter pour améliorer l’efficacité des réformes. 

Notons que les participants auront l’opportunité d’échanger des idées, de partager des expériences et de travailler ensemble sur des solutions concrètes qui permettront de surmonter les obstacles à la mise en œuvre des textes communautaires. Ce moment de collaboration est essentiel pour tracer une voie claire vers un avenir où les réformes peuvent réellement transformer le paysage socio-économique du Mali.

Daouda Bakary KONÉ 

Mali: l’API-Mali annonce la création de 5 116 entreprises au premier trimestre 2026

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, l’API-Mali, l’Agence pour la Promotion des Investissements du Mali, se positionne comme un acteur clé et incontournable dans la revitalisation et la dynamisation du secteur privé. Dès le premier trimestre de l’année 2026, cette agence a mis en œuvre des stratégies innovantes et des initiatives audacieuses visant à stimuler l’entrepreneuriat et à attirer les investissements étrangers.

Des programmes de formation, des ateliers de sensibilisation et des plateformes de mise en réseau ont été  mis en place pour renforcer les capacités des acteurs du secteur privé, tout en facilitant l’accès au financement et aux ressources nécessaires. Cette dynamique, portée par le directeur général de l’API-Mali, Ibrahim Ahamadou TOURÉ, est essentielle pour transformer le paysage économique du pays et pour positionner le Mali comme une destination attractive pour les investissements dans divers secteurs, tels que l’agriculture, les technologies de l’information et de la communication, ainsi que le tourisme.

Le premier trimestre de l’année 2026, a été marquée par une série d’initiatives et d’actions concrètes qui témoignent de l’engagement indéfectible de l’agence en faveur de la promotion de l’investissement et de l’entrepreneuriat. En effet, l’API-Mali a enregistré la création de 5 116 entreprises, un chiffre qui illustre non seulement la vitalité de l’esprit entrepreneurial malien, mais aussi la capacité de l’agence à catalyser cette dynamique.

Selon les officielles de l’API-Mali, ces résultats ne sont pas le fruit du hasard, mais plutôt le reflet d’une stratégie bien pensée visant à faciliter la création d’entreprises et à renforcer le tissu économique national. Grâce à l’octroi de 195 autorisations d’exercice, l’API-Mali contribue activement à la structuration et à la formalisation d’activités clés qui sont essentielles pour le développement économique du pays.

Parmi ces activités variées et essentielles, on trouve le secteur du bâtiment et des travaux publics, qui joue un rôle crucial dans l’infrastructure nationale. Ce secteur est fondamental pour le développement des routes, des ponts, des écoles et des hôpitaux, contribuant ainsi à la qualité de vie des citoyens et à la connectivité des régions. En parallèle, la promotion immobilière se révèle être un moteur de dynamisme économique, favorisant la construction de logements et d’espaces commerciaux qui répondent aux besoins croissants de la population urbaine. 

Concernant, secteur transport, constitue un pilier indispensable qui facilite les échanges de biens et de services, tout en reliant les différentes parties du pays. Quant au secteur du tourisme, avec ses richesses culturelles et naturelles, il détient le potentiel d’attirer des visiteurs du monde entier, créant ainsi des emplois et des opportunités économiques pour les communautés locales. Ensemble, ces secteurs interconnectés peuvent générer des emplois significatifs et stimuler la croissance économique, contribuant à un développement durable et inclusif.

Accompagnement des entreprises et les entrepreneurs : une vision globale du directeur général Ibrahim Ahamadou TOURÉ

Ainsi, l’engagement de l’API-Mali ne se limite pas à la simple création d’entreprises ; il s’étend également à l’accompagnement des entrepreneurs dans leurs démarches, leur fournissant les outils nécessaires pour naviguer dans le paysage économique complexe du pays. Cet accompagnement inclut des formations, des conseils stratégiques et un accès à des ressources financières, permettant aux entrepreneurs de surmonter les obstacles et de maximiser leur potentiel. En favorisant un environnement propice à l’innovation et à la collaboration, l’API-Mali joue un rôle déterminant dans la transformation du tissu économique local, soutenant ainsi la création d’emplois durables et le développement d’une économie résiliente.

Par cette approche proactive, l’agence s’affirme comme un acteur clé dans la transformation économique du Mali, jouant un rôle essentiel non seulement dans le soutien aux nouvelles entreprises, mais également en contribuant de manière significative à l’émergence d’un environnement propice à l’innovation et à la compétitivité. En favorisant un cadre qui encourage la créativité et l’initiative, l’agence participe activement à la création d’un écosystème dynamique où les idées novatrices peuvent fleurir et se développer. 

Toutefois, ces résultats traduisent une dynamique soutenue, portée par un environnement des affaires en constante amélioration, où les infrastructures se modernisent et les politiques publiques s’ajustent pour répondre aux besoins des entrepreneurs. Cette volonté affirmée d’encourager l’investissement et l’entrepreneuriat au Mali se manifeste à travers des initiatives concrètes, telles que des programmes de formation, des aides financières, et des partenariats stratégiques qui visent à renforcer les capacités des acteurs économiques locaux. 

Cependant, l’engagement de l’agence ne se limite pas à un soutien passif, mais s’inscrit dans une vision à long terme pour bâtir un Mali où l’innovation et la compétitivité deviennent les piliers d’une croissance durable et inclusive. l’API-Mali, en collaborant étroitement avec les entrepreneurs locaux, les investisseurs internationaux et les institutions financières, elle s’efforcera de créer un environnement propice aux affaires, favorisant ainsi la croissance économique et la création d’emplois.

Portée par une dynamique d’action soutenue, l’API-Mali a renforcé les capacités de 100 PME au cours du premier trimestre 2026, illustrant son engagement constant à bâtir un secteur privé plus compétitif, structuré et résolument tourné vers la croissance.

 Dans un contexte économique en pleine mutation, où les défis se multiplient et où l’innovation est devenue un impératif, l’API-Mali a mis en place des programmes de formation ciblés et des ateliers pratiques, permettant aux entrepreneurs de développer des compétences clés en gestion, marketing et finance. Ces initiatives ont non seulement permis d’améliorer la performance des PME, mais ont également favorisé la création de réseaux d’affaires solides, renforçant ainsi la collaboration entre les différentes entreprises. 

C’est pourquoi, en soutenant ces petites et moyennes entreprises, l’API-Mali contribue à la création d’emplois durables et à la stimulation de l’économie locale, tout en s’assurant que ces entreprises soient prêtes à relever les défis futurs et à saisir les opportunités de croissance sur le marché national et international. Ce faisant, l’API-Mali s’affirme comme un acteur incontournable dans la transformation du paysage économique malien, en plaçant l’innovation et la compétitivité au cœur de sa mission.

Environ 62 projets agréés au Code des investissements optimisés en 2025

Selon l’API-Mali, un total impressionnant de 62 projets a été agréé au Code des investissements, représentant un montant colossal de 103 milliards de FCFA. Ces chiffres ne sont pas simplement des statistiques, mais plutôt un véritable témoignage du dynamisme et de la résilience de l’économie nationale, qui se projette avec optimisme vers l’année 2025. Ces investissements, qui sont considérés comme structurants, sont bien plus qu’une simple injection de capitaux; ils sont destinés à générer plus de 2 000 emplois, offrant ainsi des opportunités significatives pour les Maliens. 

En outre, ils visent à renforcer le tissu productif du pays, en favorisant une synergie entre les différents secteurs économiques. Ce processus de développement ne se limite pas à la création d’emplois, mais s’inscrit également dans une dynamique de croissance durable, contribuant à la création de valeur à long terme au Mali. En effet, ces projets pourraient transformer le paysage économique, en stimulant l’innovation et en attirant davantage d’investissements étrangers, tout en consolidant la position du Mali sur la scène économique régionale et internationale.

Au total 796 autorisations d’exercice octroyé en 2025

En 2025, l’Agence pour la Promotion des Investissements au Mali (API-Mali) a franchi une étape significative en délivrant un total impressionnant de 796 autorisations d’exercice. Ce chiffre remarquable témoigne non seulement de son engagement indéfectible à faciliter l’investissement dans le pays, mais également de son rôle crucial dans le soutien à l’entrepreneuriat malien. 

Dans un contexte économique où les défis sont nombreux, l’API-Mali s’est positionnée comme un acteur clé, offrant des ressources et des conseils aux entrepreneurs désireux de se lancer ou de développer leurs activités. Grâce à des initiatives ciblées et à un accompagnement personnalisé, l’agence a su créer un environnement propice à l’émergence de nouvelles entreprises, stimulant ainsi la croissance économique locale.

 Aussi, les autorisations délivrées couvrent une variété de secteurs, allant de l’agriculture à la technologie, illustrant la diversité des opportunités d’investissement au Mali. En facilitant ces démarches administratives, l’API-Mali contribue non seulement à l’essor de l’économie nationale, mais également à la création d’emplois et à l’amélioration des conditions de vie des populations.

Pour rappel, l’Agence a entrepris des initiatives ambitieuses et stratégiques visant la vulgarisation de la diplomatie économique, un domaine crucial pour le développement et la prospérité du Mali. Dans cette optique, elle a organisé plusieurs voyages à l’étranger, visitant des communautés de la diaspora malienne dispersées à travers le monde. Ces déplacements ont été soigneusement planifiés pour établir un dialogue constructif et renforcer les liens avec les Maliens vivant à l’étranger, tout en mettant en lumière l’importance de cette initiative novatrice.

 Selon la direction générale de l’API-Mali, ces efforts visent à promouvoir des solutions endogènes, c’est-à-dire des solutions qui émergent de l’intérieur même du pays, afin de favoriser une relance économique durable et résiliente au Mali. Cette approche met l’accent sur la valorisation des ressources locales, le soutien aux entrepreneurs maliens et la création d’un environnement propice à l’innovation et à la collaboration. 

Notons qu’en engageant la diaspora, l’Agence espère non seulement mobiliser des investissements, mais aussi renforcer le transfert de compétences et de connaissances, contribuant ainsi à un développement économique inclusif et durable pour l’ensemble du pays.

Daouda Bakary KONÉ