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Insatisfaites de la partition programmée du Mali: l’ONU et la France manigancent autrement

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Par croissanceafrique

Dans un rapport qui serait tenu secret, des médias occidentaux annoncent encore des balivernes sur les segments de la République, histoire de semer le doute dans la tête des Maliens et profiter de la faille.
Les impérialistes ont toujours usé de cette méthode médiatique d’où la multiplication sans raison valable des relais de médias occidentaux en Afrique. Le but réel est de tenir l’opinion des pays africains et de mieux manipuler leurs peuples par la désinfection. Cette vieille méthode des puissances étrangères ont fait que des pays nationalistes ont toujours coupé le signal de RFI et de France 24 dans leur pays.

Venons-en au cas actuel pour notre pays
RFI annonce tôt ce samedi matin vers 6h30 que le patron de notre sécurité d’État et son adjoint bloquent la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation et qu’ils sont en complicité avec un réseau de drogues qui les payent mensuellement.
Des accusations à faire rêver débout ! On croirait, à entendre ces médias occidentaux, que Gal Moussa Diawara et son adjoint sont des ennemis du Mali ou d’eux-mêmes! C’est impossible à avaler. C’est grotesque, car c’est la sécurité d’État au contraire qui protège le pays des menaces à chaque instant et le jour que ça arriverait que ton garde du corps complote ton élimination, tu ne t’échapperais jamais !
Les pérégrinations des occidentaux sont farfelues à bien d’un titre
Moussa Diawara qui jouit d’une grande confiance du président, eu égard à ses expériences professionnelles, est dans toutes les conditions financières inimaginables pour se suffire dans ses fonctions. Il est doté d’un grand budget et d’un confort dans le travail, le mettant à l’abri du besoin. Alors, pourquoi aller prendre des miettes avec des malfrats alors qu’il gère déjà un gros budget, sainement ? C’est illogique quand on sait qu’il est n’est pas nécessiteux.
L’accord pour la paix et la réconciliation
Si le Directeur Général de la Sécurité d’état empêche que cet accord qui sème la division du Mali et qui n’a jamais eu l’approbation du peuple malien, ne soit pas mis en œuvre avant sa relecture demandée par le peuple du Mali et confirmée par le Dialogue National Inclusif (DNI), alors il sied de féliciter le patriote le Général Moussa Diawara pour son combat pour l’intérêt du peuple malien.
En réalité, les Nations unies et la France qui ont savamment créé et soutenu les indépendantistes devenu la CMA aujourd’hui, mettent toujours la pression sur les autorités maliennes pour accélérer la mise en œuvre de cet accord qui est un danger pour l’unité et l’intégrité territoriale du Mali. Alors le rôle de conseiller stratégique du Président de la République que joue Moussa Diawara dans ce dossier froisse la France et ses complices qui voient leur plan partir à l’eau. Alors, il faut monter le peuple fragile du Mali contre cette structure stratégique et ses responsables. Peine perdue.

Ainsi se dévoile un autre grief des impérialistes contre les autorités maliennes.

En clair, les Nations unies et la France sont en train d’échouer dans leur plan de déstabilisation du Mali et l’une des sentinelles contre la partition programmée du Mali reste la DGSE.

Malick Sy

Tribune de Martin Bleou] Eligibilité du président Alassane Ouattara

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Réaction à propos de quelques contrevérités

Agrégé de droit public et science politique, Professeur titulaire des Universités, Président d’honneur de la Ligue ivoirienne des droits de l’homme, ancien vice-président de l’Union interafricaine des droits de l’homme et ancien ministre de la Sécurité intérieure, Martin Bleou livre ici son analyse sur la question du troisième mandat.

Les tenants du pouvoir et ceux qui gravitent autour du pouvoir croient pouvoir justifier la candidature de Monsieur Alassane Ouattara à l’élection présidentielle d’octobre 2020 en invoquant, tour à tour, le principe de la non-rétroactivité et le caractère de première élection présidentielle sous l’empire de la Constitution de la Troisième République. C’est à réfuter ces arguments inopérants, manquant de base, que je voudrais m’employer ici afin de contribuer à aider les Ivoiriens et la communauté internationale à saisir la vérité du droit.

Sur l’invocation du principe de la non-rétroactivité

Un certain juriste, répondant à la démonstration que j’ai conduite relativement à l’inéligibilité de Monsieur Alassane Ouattara, a cru pouvoir m’opposer le principe de la non-rétroactivité, en étant oublieux de ce que le principe de la non-rétroactivité, consacré par la Constitution et opposable au pouvoir législatif ou, plus largement, à toute autorité infra-constituante, ne joue qu’à l’égard de la règle nouvelle. En d’autres termes, c’est lorsque la règle de droit est nouvelle qu’intervient le principe de la non- rétroactivité pour faire échec à son application à des situations antérieures à l’édiction de ladite règle.

Ce principe tend à assurer la sécurité juridique et, par conséquent, à lutter contre les remises en cause des situations acquises. Or, le principe de la limitation du nombre de mandats présidentiels n’est pas une règle nouvelle : pour lutter contre le pouvoir à vie ou la patrimonialisation du pouvoir, la Constitution du 1er août 2000 a posé des limites en consacrant le principe de la limitation du nombre de mandats présidentiels à deux. Ce principe n’a pas été abrogé par la Constitution du 08 novembre 2016, au contraire, par exemple, de l’âge limite de 75 ans ou de la jouissance d’un bon état de santé physique et mentale, deux des conditions prescrites par la Constitution du 1er août 2000 pour être candidat à l’élection présidentielle.

La Constitution de 2016 a, par l’effet de son article 55, alinéa 1er, reconduit le principe de la limitation des mandats présidentiels à deux. Il suit de là que le principe de la limitation du nombre de mandats présidentiels n’est pas nouveau. Car, par la volonté du constituant, autorité suprême, ce principe existe depuis 2000. Ainsi, le bon sens et la bonne foi commandent de constater qu’à supposer que l’on ait doté la Côte d’Ivoire d’une nouvelle Constitution aux fins de briguer un troisième, puis un quatrième mandat, l’avènement de la nouvelle Constitution n’autorise guère un troisième mandat par cela seul que la nouvelle Constitution n’a pas supprimé le principe de la limitation du nombre de mandats présidentiels à deux, établi en 2000. L’argument tiré de la non-rétroactivité ayant révélé ses limites et n’ayant donc pu prospérer, une nouvelle trouvaille nous est servie : celle selon laquelle l’élection d’octobre 2020 sera la première sous la Constitution de 2016…

Sur l’argument tiré de ce que l’élection présidentielle d’octobre 2020 sera la première sous la constitution sous la constitution du 8 novembre 2016

S’étant rendu compte du caractère inopérant de l’invocation du principe de la non-rétroactivité, l’on en arrive maintenant à soutenir que l’élection présidentielle d’octobre 2020, étant la première qui sera organisée sous l’empire de la Constitution du 08 novembre 2016 instituant la Troisième République, Monsieur Alassane Ouattara retrouverait une virginité qui interdit de lui opposer les deux mandats qu’il a déjà reçus et dont le second demeure en cours sans que l’avènement de la nouvelle Constitution ait remis les compteurs à zéro en ce qui le concerne !

En vérité, ce deuxième argument ne peut, non plus, prospérer en tant qu’il relève du sophisme : le décompte du nombre de mandats ne peut se faire à partir de la date de l’avènement de la Constitution de 2016, mais, bien plutôt pour compter de 2000, c’est-à-dire de la consécration du principe de la limitation du nombre de mandats présidentiels dont on a vu qu’il n’a pas cessé d’exister depuis 2000. Le principe de la limitation existant depuis 2000, les deux mandats, obtenus respectivement en 2010 et 2015, sont régis par ledit principe. Il en va, évidemment, ainsi, car 2010 et 2015 sont postérieurs à 2000.

On le voit bien, il ne s’agit pas de l’ordre de l’élection d’octobre 2020. Il n’est pas question de savoir quel est l’adjectif numéral ordinal qui s’applique à l’élection présidentielle d’octobre 2020. Il ne s’agit donc pas de savoir si elle est la première ou la dixième élection organisée sous la Constitution de 2016. Il s’agit plutôt de savoir si Monsieur Alassane Ouattara, qui a bénéficié, déjà, de deux mandats présidentiels, peut être candidat à l’élection présidentielle d’octobre 2020 sans que le principe de la limitation, qui existe depuis 2000, le rattrape ou lui soit opposable. La question devant être appréciée par rapport au nombre de mandats présidentiels reçus par Monsieur Alassane Ouattara depuis la consécration du principe de la limitation du NOMBRE de mandats présidentiels à deux et non depuis la naissance de la Troisième République, l’on aboutit au constat qu’au regard du droit, Monsieur Alassane Ouattara n’est pas éligible à l’élection présidentielle d’octobre 2020. C’est dire que c’est en vain que l’on tente d’anesthésier les consciences en leur innoculant du faux …

Fait à Abidjan, le 14 août 2020.

MALI: L’HONNEUR D’UN OFFICIER, LA DIGNITÉ D’UNE NATION

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Dans un rapport dit secret, attribué à des experts de l’ONU qu’il aurait consulté, la VOA Afrique révèle que les généraux Moussa Diawara et Kéba Sangaré seraient des « obstacles » à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix d’Alger et que par conséquent, ils pourraient être ajoutés à la liste des personnalités sanctionnées par le comité des sanctions. L’intox aurait fait sourire si elle ne venait pas de la très respectable VOA, une institution parmi les institutions des médias.
Hélas ! Que d’inepties pour torpiller les efforts du Mali chaque fois que le train se remet sur les rails. Il y a dans ces rapports à n’en finir plus les germes de la violence que de faits réels concourant à la paix. On est habitué à ce jeu mais il ne doit pas prospérer.

Les pseudos experts qui auraient rédigé le supposé rapport l’ont-ils fait sur la base d’enquête de terrain et de connaissances solides ou se sont-ils comme à leurs habitudes, vautrés dans leurs bureaux pour produire un document comme dit-on, googlisé ?
Tout porte à croire que c’est cette deuxième option qu’ils ont faite au regard même de la couleur rouge qu’ils ont mis sur la zone concernée par les faits du rapport. Car nul ne peut comprendre que de pseudos experts puissent se rendre au Centre ou au Nord et mener de sérieuses enquêtes quand on sait que ce sont des zones rougies par eux-mêmes. A moins que ce « rouge » ne soit que pour accabler un pays qui se bat sur tous les fronts.

Si cette manière de faire (un rapport dans un bureau), devrait suffire à ramener la paix dans le monde, on n’en serait pas à cette multiplication des tensions un peu partout sur la planète.

Qui a véritablement compromis l’Accord d’Alger ? Est-ce le Mali qui a tout concédé y compris sur des points souvent révélant de la souveraineté ? Ou ceux qui empêchent au Mali d’administrer son territoire et d’apporter partout les services sociaux de base aux populations ?

Les terroristes qui continuent d’être arrêtés par le fait du Général Diawara et de ses hommes et mis hors d’état de nuire sont nombreux, de cela on n’en parle pas. Parce qu’on ne veut pas tresser une couronne sur la tête de ce héros discret, de ce patriote que l’histoire se chargera d’honorer. Lui-même n’a pas besoin de tintamarre de panégyrique car croit-il faire son travail en toute loyauté.

La crise politique qui occupe tout le monde est-elle à ignorer dans les difficultés de mise en œuvre de l’Accord ? Que ne continue-t-il pas à faire pour trouver une issue rapide à cette énième crise ? Vouloir trouver un motif de mauvaise foi entre la fin de l’entrainement des bataillons mixtes pour l’Armée reconstituée et la prise de décision de leur redéploiement est un mauvais procès qui feint d’ignorer les nécessaires préparatifs d’une telle opération dans ce contexte particulier du Mali.

Les « erreurs de planification » et les « tactiques dilatoires du gouvernement » dans l’application de l’accord de paix, sont des commentaires qui n’engagent que leurs auteurs car ne se fondant sur rien de probant.

Ils tentent d’attiser la braise au centre encore plus d’un an après les faits d’Ogossagou en insinuant une quelconque responsabilité par omission d’actions du général Kéba Sangaré. C’est facile de le dire quand on est dans son bureau et payé à des dizaines de milliers de dollars pour concocter des mensonges. Sur Ogossagou et les autres tueries au Centre, le Mali n’a rien caché, les sanctions ont été prises à tous les niveaux. Le procureur Boubacar Sidiki Samaké, chargé du terrorisme a carte blanche pour mener ses investigations et il continue à faire son boulot avec sérénité.

En faisant croire que les services de renseignement ont joué à la division au sein de la CMA et de la Plateforme, on perd de vue l’extrême intelligence des acteurs de ces groupes et pis, on insulte même leur intelligence. Quel intérêt le général Moussa Diawara a dans la division des partenaires de l’Accord ? Au contraire une telle division rendrait la tâche facile aux ennemis de la paix. Pour peu qu’on soit raisonnable, on doit comprendre que le général Diawara a tout intérêt à la stabilité du pays pour lequel il a tant consacré durant toute sa carrière militaire qui se poursuit.

Vous pourrez continuer à calomnier l’homme et à lui souhaiter le pire mais peut lui en chaud pourvu que sa conscience ne lui reproche rien sur le plan de la loyauté et de l’éthique militaire.

Une chose est sûre cette fois -ci les experts se trompent sur la règle. Et leur rapport ne sert ni le Mali ni leur objectif ultime qui est sensé être la paix.

Sibiri Samaké.

Le Groupe sud-africain Standard Bank annonce, une baisse de 37% de ses bénéfices semestriels

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Selon financialafrik « l’établissement bancaire a indiqué que cette contre-performance est due  essentiellement à une augmentation du provisionnement sur les pertes de crédit attendues en cas de défaillance des clients. Selon le rapport  financier semestriel, le bénéfice net d’exploitation a chuté de 11, 7% à 11,3 milliards de Ksh (104 millions de dollars)  contre 12,8 milliards de Ksh (118 millions de dollars) », rapporte le medias panafricaine.

En ce qui concerne les revenus d’intérêts nets, ils ont gagnés au cours de la période sont tombés à 6,3 milliards de Ksh  (58 millions de dollars) contre 6,7 milliards de Ksh (62 millions de dollars), tandis que les NFI sont tombés à 5 milliards de Ksh  (46 millions de dollars) contre 6,1 milliards de Ksh (56 millions de dollars).

Le directeur financier de la Stanbic Bank, Abraham Ongenge, «Bien que nous ayons vu une croissance du bilan, les revenus d’intérêts ont souffert de la baisse des taux d’intérêt, ce qui a presque réinitialisé le prix que nous facturons sur notre bilan», a-t-il déclaré.

« Stanbic Bank a augmenté son provisionnement pour les pertes de crédit attendues dues aux défauts de prêts à 1,7 milliard de Ksh (16 millions de dollars )  contre 917,4 millions de Ksh (8 millions de dollars )  l’année dernière, son stock de prêts non performants bruts (NPL) grimpant de 18,4% à 21,2 milliards de Ksh (196 millions de dollars ) », a-precisé financialafrik .

Daouda Bakary KONE

Automobile : CFAO Côte d’Ivoire versera finalement un dividende de 196,303 millions de FCFA

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La pénurie mondiale de semi-conducteurs devrait impacter de manière importante le volume de ventes de Nissan au second trimestre. Le constructeur estime que la crise va persister. Néanmoins, le volume de ventes contribuera au bénéfice d'exploitation, soutenu par les lancements de nouveaux véhicules.

La société CFAO Motors Côte d’Ivoire, spécialisée dans la distribution de véhicules automobiles, versera finalement à ses actionnaires le 25 août 2020, au titre de l’exercice 2019, un dividende global net de 196,303 millions de FCFA (294.455 euros) en lieu et place des 5,254 milliards de FCFA (7,881 millions d’euros) annoncés par le conseil d’administration dans son projet d’affectation du résultat de la période sous revue, ont annoncé les dirigeants de cette entreprise basée à Abidjan.

Cela correspond à un dividende net par action de 26,073 FCFA contre 31,50 FCFA en 2018, soit une baisse de 5,427 FCFA. Le dividende net qui sera versé représente 52,14% de la valeur nominale de l’action de la société qui est de 50 FCFA.

CFAO Côte d’Ivoire a connu un exercice 2019 difficile marqué notamment par des indicateurs de gestion en berne. Le bénéfice après impôts de la société avait  ainsi baissé de 19,01% à 5,255 milliards de FCFA contre 6,489 milliards de FCFA au terme de l’exercice 2018.

Le chiffre d’affaires de la société avait toutefois augmenté de 5,419 milliards de FCFA, passant de  97,870 milliards de FCFA en 2018  à 103,289 milliards de FCFA un an plus tard.

Quant à la valeur ajoutée, elle a connu un glissement de 6,55% à 14,124 milliards de FCFA durant la période sous revue alors qu’elle se situait à 15,115 milliards de FCFA en 2018.

La même tendance baissière avait caractérisé l’excédent brut d’exploitation qui s’est établi à 8,544 milliards de FCFA contre 9,503 milliards de FCFA en 2018(-10,09%). Il en est de même du résultat d’exploitation qui est passé de 8,327 milliards de FCFA au 31 décembre  2018 à 7,482 milliards de FCFA un an plus tard (- 10,14%).

Source: Financialafrik.com

Washington a saisi quatre pétroliers chargés de gaz iranien en direction du Venezuela

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Washington estime que la vente a été arrangée par un homme d’affaires, Mahmoud Madanipour, lié au Corps des gardiens de la révolution iranienne, une organisation classée de terroriste par les États-Unis. À l’époque, les experts en sanctions pensaient qu’il serait impossible d’appliquer l’ordonnance du tribunal américain dans les eaux internationales. C’est pourtant ce qui est arrivé.

Un haut responsable américain a toutefois déclaré à l’Associated Press (AP) qu’aucune force militaire n’avait été utilisée dans les saisies et que les navires n’avaient pas été physiquement confisqués. Les responsables américains ont plutôt menacé les propriétaires de navires, les assureurs et les capitaines de sanctions pour les forcer à remettre leur cargaison, qui devient désormais la propriété des États-Unis, a déclaré le responsable.

Les 1,1 millions de barils de pétrole raffiné deviennent propriété des Etats-Unis. L’ambassadeur d’Iran au Venezuela, Hojad Soltani, a déclaré sur Twitter que ni les navires ni leurs propriétaires n’étaient iraniens. «C’est un autre mensonge et un autre acte de guerre psychologique perpétré par la machine de propagande américaine», a déclaré Soltani traitant le président américain de “terroriste”.

Les navires en question ont disparu du dispositif de suivi et de positionnement des bateaux du courtier Caracas Capital Markets. En mai dernier, le président Nicolas Maduro du Venezuela a célébré l’arrivée de cinq pétroliers iraniens livrant du carburant indispensable pour atténuer les pénuries de gaz qui ont conduit à des conduites de gaz de plusieurs jours, même dans la capitale, Caracas, qui est normalement épargnée par de telles difficultés. L’Amérique a depuis averti les armateurs de sanctions en cas de violation des embargos contre la Corée du Nord, l’Iran et le Venezuela.

Bons Covid-19 : l’Etat du Togo, par le biais de son trésor public lève 105 millions d’euros sur le marché financier de l’UMOA

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Dans le cadre de la deuxième vague des Bons social Covid-19, l’Etat du Togo, par le biais de son trésor public a levé le 13 août 2020 au niveau du marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) un montant de 70 milliards de FCFA (105 millions d’euros) à l’issue de son émission d’adjudication de bons assimilables du trésor (BAT) à 91 jours.

Le montant levé correspond à celui qui était mis en adjudication. Le montant total des soumissions des investisseurs s’est élevé à 160,900 milliards de FCFA, soit un taux de couverture du montant mis en adjudication de 229,86%.

Sur le montant des soumissions globales, le trésor public togolais en a retenu 70 milliards de FCFA et rejeté les 90,900 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 43,51%.

Le remboursement du capital  emprunté interviendra le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 12 novembre 2020. Au niveau de la BCEAO et de l’Agence UMOA-Titres, on estime que cette émission de BAT est conçue comme étant un pont pour les ETATS en attendant la rentrée des fonds attendus dans le cadre de la lutte contre la pandémie de la COVID-19. Le plan de trésorerie de l’Etat togolais pour rembourser  cette dette est alimenté par les engagements de ses partenaires techniques financiers.

Quant aux intérêts  au taux inférieur ou égal à 3,25%, ils sont payables d’avance et précomptés sur la valeur nominale des bons qui est d’un million de FCFA.

Marché financier de l’uemoa: l’Etat Sénégalais lève 82,500 millions d’euros de bons du trésor

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Dans le cadre de sa stratégie de couverture des besoins de financement de son budget, l’Etat du Sénégal, à travers son trésor public, a levé ce 14 août 2020 sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) un montant de 55 milliards de FCFA (82,500 millions d’euros) au terme de son émission par adjudication de bons assimilables du trésor (BAT) de maturité 364jours.

Le montant global mis en adjudication était de 50 milliards de FCFA. Mais au terme de l’opération, l’Agence UMOA-Titres a recensé 67,148 milliards de FCFA de soumissions provenant des investisseurs, soit un taux de couverture du montant mis en adjudication de 134,30 %.

Sur le montant des soumissions, l’émetteur en a retenu 55 milliards de FCFA et rejeté les 12,148 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 81,91%.  Il faut signaler que les intentions d’émissions de titres publics du gouvernement sénégalais pour le mois d’août 2020 se chiffrent à 50 milliards de FCFA.

Le remboursement des titres émis se fera le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 15 août 2021. Par contre, les intérêts sont payables d’avance et précomptés sur la valeur nominale des bons qui est d’un million de FCFA.

TELECOM: le groupe sud-africain MTN confirme son intention de quitter la Syrie, Yemen et Afghanistan

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Par Croissanceafrique

La société a révélé que des discussions sont déjà avancées sur la question. Le saoudien TeleInvest, qui détient déjà 25% de MTN Syrie, est l’entreprise à qui MTN Group veut céder ses 75% d’actions.

La sortie de MTN Group de Syrie est évidemment justifiée par les difficultés que rencontre l’entreprise sur le marché syrien en proie à un conflit armé depuis 2011. Conflit qui nuit à l’investissement dans le réseau, au développement des services et même au pouvoir d’achat des populations.

« A cela s’ajoutent les sanctions américaines dont les nouvelles sont entrées en vigueur le 17 juin 2020 à travers la loi César. Elle prend des mesures contre des entités étrangères collaborant avec le régime syrien. Mike Pompeo, le chef de la diplomatie américaine, précisait alors que « quiconque fera affaire avec le régime Assad, et où qu’il se trouve dans le monde, s’expose à des restrictions de voyage et à des sanctions financières », rapporte l’agence ecofin.

Présent en Syrie depuis 2007, MTN Group qui détenait la seconde place du marché télécoms en termes de parts, derrière Syriatel, est aujourd’hui confronté à un recul de ses revenus qui a débuté il y a neuf ans. Le revenu de la filiale syrienne est passé de 6 463 millions de rands (371,5 millions USD) en 2011 à 2 986 millions de rands (171,7 millions USD) en 2019.

Notons qu’en plus de la Syrie, MTN Group songe également à quitter l’Afghanistan et le Yémen. L’opérateur télécoms indique qu’il cherchera des opportunités dans ce sens. Cependant, il affirme qu’il demeurera en Iran. « L’étroite collaboration entre MTN Group et MTN Irancell – dans laquelle le groupe détient une participation minoritaire de 49% – se poursuivra en l’état et les affaires se dérouleront comme d’habitude ».

Hamadoun ALphagalo

Liberia: l’entrée de LIBTELCO sur le segment GSM entre les mains du Sénat

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Les Libériens sont actuellement tournés vers le Sénat dont la décision déterminera si l’opérateur historique LIBTELCO demeurera uniquement une société de téléphonie fixe ou intègrera le GSM. La Chambre des représentants a déjà donné son accord pour l’évolution technologique de la société publique.

La Chambre des représentants de la République du Liberia attend actuellement l’avis du Sénat sur le projet de loi qu’elle a adopté le 11 août 2020 portant modification de la loi sur les télécommunications de 2007, partie IV, section 12 (2) (3) (4) et section 13 (1) et (2) pour élargir les fonctions de La Liberia Telecommunications Corporation (LIBTELCO). 

Si le Sénat l’approuve, le président de la République George Weah la promulguera et l’opérateur historique des télécommunications fera alors son entrée dans le secteur de la téléphonie mobile aux côtés de Lonestar Cell MTN et Orange Liberia.

L’entrée de LIBTELCO sur le segment GSM, la Chambre des représentants estime qu’elle permettra à la société publique de fournir des produits et des services de télécommunications de classe mondiale à des prix abordables à tous les Libériens ; ce qui contribuera à la croissance de divers secteurs, tels que l’éducation, la santé, la banque, l’énergie et servira les masses en général pour une croissance économique durable de la société.

Au-delà de la fourniture des produits et des services de télécommunications de classe mondiale à des prix abordables pour tous les Libériens, la Chambre des représentants voudrait surtout que LIBTELCO contribue davantage au budget national.

La Chambre des représentants a approuvé la modification de la loi sur les télécommunications de 2007 en s’appuyant sur le rapport de la Commission mixte des postes et télécommunications, des voies, moyens et finances et du pouvoir judiciaire, chargée d’évaluer la faisabilité de cette transformation et son bien-fondé. Le rapport, qui a été produit après une audition publique et des consultations qui ont duré trois semaines, a