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Les Algériens renouent avec «la vie normale»

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La Promenade des Sablettes, lieu de détente le plus prisé de la capitale, et qui attire des visiteurs des 48 wilayas, a rouvert ses portes, ce samedi, au public. La grande attraction aux Sablettes, hier, c’était sans aucun doute la plage «Le Piquet Blanc» située au cœur du site, et qui a commencé à accueillir les baigneurs dès l’ouverture du parc à 6h30 du matin.

Samedi 15 août. C’est le jour J, celui qui a été fixé par les autorités pour la réouverture des mosquées, des cafés, des plages et autres lieux de détente. Pour prendre la température de ce grand retour, nous nous sommes rendus aux Sablettes, cette promenade très populaire et très prisée, dans la commune de Hussein Dey, qui fait face à la Grande Mosquée d’Alger.

Il est 11h40. Le soleil tape déjà fort sur la nuque. Il fait autour de 30°. En franchissant le grand porche qui marque l’entrée officielle du site, et qui rappelle vaguement l’Arc de Triomphe, le ton est donné à travers les nombreuses affiches appelant à observer scrupuleusement les règles de prévention anti-Covid. Une large pancarte prévient : «Port du masque obligatoire».

La pancarte porte l’enseigne de l’OPLA, un sigle que l’on retrouve un peu partout. Il fait référence à l’Office des parcs, des sports et des loisirs d’Alger, un EPIC qui relève de la wilaya d’Alger, et qui a hérité de la gérance du site.

Nous pénétrons dans l’immense parking. Première image : l’aire de stationnement est clairsemée. Les matricules des voitures montrent d’emblée que les visiteurs viennent d’un peu partout. Si le «16» reste le matricule dominant, on trouve également des véhicules immatriculés 09, 10, 26, 35, 15, 28, 05, 07…

«Les Sablettes attirent des visiteurs des 48 wilayas», nous répète-t-on à volonté. Des visiteurs accompagnés de leurs enfants commencent déjà à quitter les lieux après avoir profité de la plage.

«Le Piquet blanc» – c’est son nom – est autorisée à la baignade, contrairement à celle qui jouxte le centre commercial Ardis. Des mômes s’éclatent en faisant du vélo ; d’autres sont juchés sur des poneys et ne boudent pas leur plaisir de pouvoir renouer enfin avec ces petits amusements.

«Dès 6h30, les gens ont commencé à affluer»

Des agents de sécurité armés de masque de protection nous accueillent aimablement. Après les vérifications d’usage, l’un d’eux nous confie : «Je suis très content que le parc rouvre ses portes. J’ai passé plus de 5 mois seul, ici, à veiller sur un site désert. K’raht h’yati ! Je m’ennuyais ferme.

Là, c’est plus vivant, ça reprend des couleurs. Bientôt, ça va être le rush». Un autre responsable de la sécurité vient à notre accueil. Il vérifie à son tour nos papiers avant de nous inviter à faire notre travail à notre guise.

Interrogé sur les conditions de la reprise, il témoigne : «On est là depuis 6h du matin. Dès 6h30 (l’heure de l’ouverture officielle du site, ndlr), les gens ont commencé à affluer. Ils voulaient être les premiers pour pouvoir profiter tranquillement de la plage avant que du monde arrive.» Et d’ajouter avec insistance : «On est à cheval sur les conditions sanitaires.

Par moment, ça devient franchement pénible. Il y a des types qui ne respectent pas les mesures préventives et on doit leur rappeler à chaque fois l’obligation du port du masque. Il y a aussi ceux qui se pavanent torse nu. Sur la plage, ça ne pose aucun problème, mais sur l’esplanade, il y a des règles à respecter et on doit les rappeler à l’ordre.»

Plus de 200 000 visiteurs/jour en temps normal

Il est bientôt midi et l’affluence est plutôt timide comparativement aux flux massifs drainés habituellement par le parc. En 2018, la fréquentation de la Promenade des Sablettes était estimée à 200 000 visiteurs par jour, d’après la direction générale de l’OPLA citée par l’APS, en précisant que la Promenade s’étale sur une distance de 4,5 km.

Par familles entières, groupes d’ados, jeunes couples ou promeneurs solitaires, les visiteurs venaient ainsi profiter de cette réouverture inespérée pour prendre l’air.

Nous avons noté d’emblée que la grande majorité d’entre eux était équipée d’un masque et observait les consignes sanitaires. Au demeurant, des policiers veillaient au grain pour s’assurer du respect des précautions requises.

Sur la plage, des agents de l’ordre font des rondes à vélo. Pour se protéger du cagnard, les estivants prenaient place sous de charmants abris en bois qui parsèment le site.

Des gamins prenaient allègrement d’assaut les aires de jeux dont ils ont été si longtemps privés. Ils n’avaient cure du soleil brûlant qui embrasait toboggans et balançoires.

Il faut cependant signaler qu’à notre passage, les manèges pour enfants un peu sophistiqués, et qui sont payants, n’avaient pas encore redémarré. «On va ouvrir à 14h», nous assure un prestataire de service. L’immense grande roue qui domine la baie d’Alger était toujours à l’arrêt.

On pouvait remarquer des techniciens s’employant à effectuer les derniers réglages sur l’énorme attraction avant sa remise en route.

Sur la grille délimitant le périmètre du parc d’attraction qui donne sur la baie, de grandes pancartes sont accrochées, avec ce message récurrent : «Covid-19 : il est strictement interdit d’entrer au parc sans porter de masque». Ou encore : «Le respect de la distance de sécurité te protège toi et les tiens».

Ruée sur la plage «Le Piquet Blanc»

Il faut cependant signaler que la principale attraction ce samedi 15 août à la Promenade des Sablettes, c’était la plage Le Piquet Blanc qui se présente comme une petite anse à l’intérieur de la grande baie d’Alger, avec une vue magnifique sur la ville de Sidi Abderrahmane.

La plage est passablement occupée, avec une nuée de parasols entourant l’anse, et observant la distance de sécurité exigée sous peine d’être rappelés à l’ordre par les nombreux agents qui arpentent le site. Des jeunes en uniforme bleu suivent langoureusement ce spectacle azuré. Sur leur combinaison est floqué le sigle «HUPE».

Ce sont des travailleurs de l’Etablissement de l’hygiène urbaine et de la protection de l’environnement de la wilaya d’Alger.

Ils se sont diablement démenés ces derniers jours pour désinfecter et préparer le site, conjointement avec les personnels de l’OPLA, et avec l’appui des travailleurs de l’Etablissement de maintenance des réseaux routiers et d’assainissement de la wilaya d’Alger (Asrout).

Il est 13h passée. Un homme dans les 55 ans, portant un masque de protection, débarque avec ses trois enfants. A peine arrivés à hauteur de la plage, ses petits lutins dévalent avec une folle excitation la pente qui débouche sur la bande maritime. «On peut respirer enfin ! On étouffait avec le corona», soupire le monsieur. «Je suis venu juste pour les enfants.

Moi, j’habite à Oued Ouchayeh. En temps normal, je viens en fin de journée, vers 18h. Mais pour les gosses, je suis sorti plus tôt. Habituellement, j’aime aller du côté des plages rocheuses, à Jean Bart (El Marsa, près de Tamentfoust), Surcouf…», confie le vacancier. Notre interlocuteur précise dans la foulée : «Si ça ne tenait qu’à moi, j’aurais maintenu le confinement des plages jusqu’au bout.

De toute façon, l’été est presque fini. Il reste quoi, 15 jours ? Déjà, à partir du 15 août, la mer se retourne et l’eau devient froide. Mais pour faire plaisir aux enfants, on se dit maâliche. Au moins qu’ils profitent de ce petit brin d’air. Pourvu que les gens fassent attention.»

«Je suis venu faire du roller»

Tarik, 17 ans, est venu, lui, faire du roller, une passion qu’il pratique assidûment avec ses potes. Tarik habite à Bir Mourad Raïs. Le jeune homme à la chevelure «lyrique», et qui aspire à suivre le chemin de ses deux frères aînés, tous deux comédiens, nous avoue tout de go qu’il n’a pas attendu la réouverture du parc pour disposer des lieux.

«En fait, je venais faire du roller même quand c’était interdit d’accès. Je suis un habitué des lieux», affirme-t-il. Idem pour les plages. «Hier (vendredi, ndlr), je me suis baigné à La Pointe (plage Franco). J’aime aussi aller traîner du côté de Bab El Oued et ses criques.

En plus, là-bas, il y a des groupes de jeunes qui font du roller. On se retrouve régulièrement et on s’adonne à notre passion sur l’esplanade de la Place des Martyrs», dit Tarik. Et le jeune homme aux allures de poète un peu bohème de lancer : «C’est un truc que j’adore. Tu te sens libre».

Qui plus est, les rollers lui ont permis de régler le problème du transport puisque c’est son moyen de locomotion favori. «D’ailleurs, je suis venu en roller», lâche-t-il en désignant la paire de patins à roulettes attaché à son cou. «Et même pour rentrer chez moi, je rentre en roller.

Quand c’est une côte, je m’accroche aux voitures et aux bus», glisse-t-il. Justement, Tarik est un peu embêté parce qu’il a perdu une de ses roues et a dû interrompre son sport favori. «Sous l’effet de la chaleur, la roulette s’est abîmée», explique-t-il. Mais on ne s’en fait pas pour lui…

«Il faut que tout le monde joue le jeu !»

Du côté des commerces, la majorité des magasins ont retroussé leurs rideaux de fer. Les fast-foods, les vendeurs de glaces, de jouets pour enfants… émergeaient progressivement de leur longue hibernation. Certains s’affairaient encore à des travaux de nettoyage.

Devant toutes ces boutiques sont placardées les indications sanitaires d’usage. Une signalisation spéciale a été mise en place pour espacer les clients, avec, à la clé, des marques au design attrayant tracées au sol.

«On est content de pouvoir reprendre notre activité après 5 mois de paralysie», exulte un employé de l’un des fast-foods ayant pignon sur rue aux Sablettes, en l’occurrence Mister H qui propose des frittes «à la belge» et un grand éventail de glaces.

«Nous, on remplit notre part du contrat. On a désinfecté notre matériel. On a adapté notre signalisation pour inciter les gens au port du masque et observer la distance sanitaire. On met à leur disposition le gel hydroalcoolique et tout le nécessaire.

Donc, on est fin prêts», annonce notre interlocuteur avant de faire remarquer : «Mais malgré toutes ces précautions, on n’est pas tranquilles. Si les gens ne font pas attention, la wilaya d’Alger risque de fermer à nouveau le site. Donc, il faut que tout le monde joue le jeu et respecte les consignes pour jouir le plus longtemps possible de ces lieux paisibles.» 

Par El watan

Apple dépasse le PIB des 10 premières économies de l’Afrique

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La valorisation de Apple a fortement augmenté, dépassant le cap des 1800 milliards de dollars. Ce montant est équivalent au cumul des PIB des 10 premières économies africaines selon la Banque Mondiale.

Ces dix premières PIB du continent africain sont le Nigeria, classé au 26 ème rang mondial selon la Banque Mondiale, avec 448 milliards de dollars, suivi de l’Afrique du Sud (352,4 milliards de dollars), de l’Egypte (303 milliards de dollars), de l’Algérie (169 milliards de dollars), du Maroc (118 milliards de dollars), de l’Ethiopie (96 milliards de dollars), du Kenya (95,5 milliards de dollars), de l’Angola (95,6 milliards de dollars), du Ghana (66,9 milliards de dollars et de la Tanzanie (63,18 milliards de dollars). Ces 10 économies font 1 807 milliards de dollars de PIB.

En fait, la comparaison entre la valorisation d’une entreprise et le produit intérieur brut d’un pays est peu pertinente même s’il s’agit dans cette analyse de montrer combien le morcellement du continent est destructeur de valeurs. Dans l’ensemble, les capitalisations boursières des entreprises cotées dans les 23 Bourses des valeurs mobilières du continent font environ 1 500 milliards de dollars, soit beaucoup moins que Apple. suivez le liens en bas:

https://www.financialafrik.com/2020/08/16/apple-depasse-le-pib-des-10-premieres-economie-de-lafrique/

Burundi: Le gouvernement réclame 43 milliards de dollars à deux Etats européens

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Le gouvernement burundais réclame 43 milliards de dollars à l’Allemagne et à la Belgique en guise de réparation du fait colonial et de l’esclavage selon un projet de rapport en cours de rédaction par le Sénat.

Selon financiafrik ‘Le territoire burundais était tombé sous domination allemande après le traité de Kiganda signé en 1903 entre les colons et le roi Mwezi Gisabo. Le rapport rédigé par des historiens et des anthropologues reproche aux colons d’avoir attribué des identités ethniques distinctes entre Hutu et Tutsi, en 1931, sous le règne du roi des Belges, Albert 1er. Le Burundi demande également la restitution des archives et objets volés entre 1899 à 1916, fait savoir l’agence américaine Bloomberg qui livre l’information », rapport le medias pananfricain

« Cette demande de réparation intervient alors que la Belgique, qui a demandé des excuses à la République Démocratique du Congo (RDC) est entrain de revisiter sa mémoire coloniale jusque-là enfermée dans le tabou et la ligne directrice de l’apport civilisateur de l’homme Blanc. Bruxelles devrait diligenter un rapport d’enquête parlementaire », a-t-il precisé notre confère du fianancialafrik.

Notons que de 1899 à 1916, le Burundi est sous l’emprise du colonisateur allemand. Entre 1919 jusqu’au moment où il accède à l’indépendance en 1962, le Burundi est sous le protectorat de la Belgique

Croissanceafrique et Financialafrik

(Dossier)-Liban : Israël détruit Beyrouth-Est avec une arme nouvelle

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Le premier Premier ministre israélien a ordonné la destruction d’un entrepôt d’armes du Hezbollah à Beyrouth au moyen d’une arme nouvelle. Celle-ci étant mal connue a provoqué des dégâts considérables dans la ville tuant plus de 100 personnes, en blessant 5 000 et détruisant de nombreux immeubles. Cette fois, il sera difficile à Benjamin Netanyahu de nier.

Le 27 septembre 2018, Benjamin Netanyahu désigne à la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies l’entrepôt qui explosera le 4 août 2020 comme un dépôt d’armes du Hezbollah.

Le premier Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a autorisé une frappe contre un entrepôt d’armes du Hezbollah au moyen d’une arme nouvelle, testée depuis sept mois en Syrie. On ignore si le second Premier ministre, Benny Gantz, a donné son accord.

La frappe a été conduite, le 4 août 2020, à l’emplacement exact désigné par Benjamin Netanyahu lors de son discours aux Nations Unies, le 27 septembre 2018 [1]. Le Hezbollah avait évacué ses armes de cet entrepôt juste après le discours de Netanyahu.

On ignore ce qu’est l’arme utilisée. Cependant elle a déjà été testée en Syrie depuis janvier 2020. Il s’agit d’un missile dont la tête comporte une composante nucléaire tactique provoquant un champignon de fumée caractéristique des armes nucléaires. Il ne s’agit évidemment pas d’une bombe atomique au sens stratégique.

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Test israélien en Syrie.

Cette arme a été testée en Syrie sur une plaine à la campagne, puis dans le Golfe persique sur les eaux contre des navires militaires iraniens. C’est la première fois qu’elle est utilisée en milieu urbain, dans un environnement particulier qui a fait se réfléchir le souffle et les vibrations sur l’eau et la montagne. Loin de ne détruire que le port de Beyrouth, elle a tué une centaine de personnes, blessé au moins 5 000 autres, et détruit largement la partie Est de la ville (la partie Ouest a été largement protégée par le silo à grains).

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Sur ces photos satellitaires, on distingue la destruction de l’entrepôt du Hezbollah et d’une partie du port.

Israël a immédiatement activé ses réseaux dans les médias internationaux pour masquer son crime et accréditer l’idée de l’explosion accidentelle d’un stock d’engrais. Comme souvent, on désigne de faux coupables, et la machine médiatique internationale répète à satiété ce mensonge en l’absence de toute enquête. Pourtant il y a bien eu un champignon de fumée incompatible avec la thèse d’une explosion d’engrais.

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Le champignon de fumée observé à Beyrouth n’a aucun rapport avec ce qu’aurait provoqué un explosif conventionnel.

De même que ni la Syrie, ni l’Iran n’avaient communiqué sur cette arme lorsqu’ils ont été touchés, les partis politiques libanais ont immédiatement conclu un accord pour ne rien dire afin de ne pas démoraliser leur population. Une enquête a été ouverte, non pas sur la cause de l’explosion, mais sur la responsabilité du personnel du port dans le stockage de ces engrais supposés être la cause de l’explosion. Cependant ce mensonge n’a pas tardé à se retourner contre les partis politiques qui l’on imaginé.

Le Tribunal des Nations Unies pour le Liban, qui devait rendre public son verdict dans l’affaire de l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, en 2005, a décidé de différer celle-ci de quelques jours. Identiquement dans cette affaire, l’explosion d’une camionnette avait masqué le tir d’un missile comportant une arme nouvelle, comme cette fois l’explosion de nitrate a masqué le tir d’un missile comportant une autre arme nouvelle.

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J’avais révélé, cinq ans plus tard, cinq ans trop tard, dans une revue russe la manière dont on avait tué Rafic Hariri [2], tandis que le Hezbollah publiait une vidéo attestant l’implication d’Israël.

Il importe de noter que l’assassinat de 2005 visait un ancien Premier ministre sunnite et que l’attaque de 2020 visait non pas le Hezbollah chiite, mais la Résistance libanaise dans son ensemble.

Cette fois, plusieurs ambassades ont procédé à des relevés, notamment en prélevant des échantillons de grains et des filtres à air d’ambulances s’étant immédiatement rendues sur les lieux. Ils sont d’ores et déjà en cours d’examen dans leurs pays respectifs.

par https://www.voltairenet.org/article210672.html

La CIA exploite illégalement le pétrole au Nord-Est de la Syrie

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This picture taken on July 19, 2020 shows a general view of a makeshift refinery using burners to distill crude oil in the village of Bishiriya in the countryside near the town of Qahtaniya west of Rumaylan (Rmeilan) in Syria's Kurdish-controlled northeastern Hasakeh province. - Oil pollution in Syria has become a growing concern since the 2011 onset of a civil war that has taken a toll on oil infrastructure and seen rival powers compete over control of key hydrocarbon fields. In the Kurdish-held northeast, a large storage facility in the Rmeilan oil field in Hasakeh province is of particular concern, with leaks from the Gir Zero storage facility have been suspected since at least 2014, and the latest just in March 2020. (Photo by DELIL SOULEIMAN / AFP) (Photo by DELIL SOULEIMAN/AFP via Getty Images)

Le sénateur Lindsay Graham a interrogé le secrétaire d’État Mike Pompeo, lors d’une audition de la Commission sénatoriale des Affaires étrangères, le 30 juillet 2020, à propos d’une société US qui vient de signer un contrat avec l’« Administration autonome » du Nord-Est syrien (YPG) pour l’exploitation de champs pétroliers et la fourniture de raffineries.

Le secrétaire d’État a confirmé que la négociation de cet accord avait pris plus de temps que prévu et qu’il le soutenait. Il devrait débuter à 60 000 barils/jour et pourrait s’élever rapidement à 380 000 barils/jour.

« L’Administration autonome » est une fiction mise en place par le Pentagone au Nord-Est syrien dont elle a remis la gérance à une faction kurde. Ni Damas, ni Ankara n’ont fait de commentaires.

Crescent Energy Services, qui a signé le contrat, est une société écran de la CIA. Elle est enregistrée au paradis fiscal du Delaware, mais basée en Louisiane.

Selon nos informations, les profits de l’Administration autonome seront divisés en deux : une moitié pour elle, et l’autre moitié pour la CIA qui les utilisera pour financer des opérations secrètes partout dans le monde sans avoir à demander de budget au Congrès.

Par https://www.voltairenet.org/article210637.html

Gabob: Adresse à la nation du président de la République Ali Bongo Ondimba

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Il y a 60 ans, le 17 août 1960, le Gabon prenait son indépendance. La France s’était emparée du Gabon dès la fin du XIXe siècle. Aujourd’hui l’ex-colonie est encore très marquée par la présence française. Paris a longtemps eu avec le Gabon des liens privilégiés, jusqu’à une certaine crispation, depuis 2018. Les entreprises françaises sont très présentes, dans des secteurs comme le pétrole, le manganèse, l’uranium, le bois la construction, les infrastructures ou les transports. La révélation de plusieurs scandales a aussi mis en lumière les liens politiques et souvent troubles entre les deux pays. Grâce à l’argent du pétrole, le président Omar Bongo a financé, en liquide, les partis politiques et les campagnes électorales françaises, particulièrement celles des partis de droite.

Adresse à la nation du président de la République Ali Bongo Ondimba « 

Mali-Côte d’Ivoire: IBK dépêche son premier Ministre et son épouse à Abidjan

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Par Croissanceafrique

Le president Ibrahima Boubacar Keita du Mali qui n’avait pas pris part aux funérailles du défunt premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a dépêché à Abidjan son premier Ministre Boubou Cisse et son épouse.

Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement Dr Boubou Cissé est arrivée à Abidjan en république de Côte d’Ivoire accompagné d’une importante délégation comprenant le Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme et Garde des Sceaux et de deux membres du HCIM.

Selon nos informations « C’est au nom du Président de la République, chef de l’Etat Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, du gouvernement et du peuple malien que cette forte délégation est allé prendre part aux cérémonies de sacrifices du 40ème jour du décès du Premier Ministre, Chef du Gouvernement et Ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat, Feu Amadou Gon COULIBALY », a-t-il affirmé.


Il faut rappeler que dans le même vol est arrivée, l’épouse du Président de la République, Mme Aminata MAIGA, qui était également venue présenter ses condoléances à la Famille Gon COULIBALY.


La délégation malienne a été accueillie à sa descente d’avion par le Premier Ministre de Côte d’Ivoire, M. Hamed BAGAYOKO et du Ministre des Affaires étrangères, M. Ally COULIBALY ainsi que l’Ambassadeur du Mali en Côte d’Ivoire, le Consul Général du Mali à Abidjan, les Conseillers d’Ambassade et du Consulat et les responsables de la Communauté malienne.

« Il sied de noter selon nos sources que l’ancien Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, prédécesseur de Boubou Cissé, est également arrivé a Abidjan dans le vol de Air Côte d’Ivoire en provenance de Bamako » rapporte financialafrik.

Daouda bakary KONE

Crise socio-politique au Mali : voilà ce qui s’est passé à Nioro du sahel ces derniers jours

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PAR cROISSANCEAFRIQUE

Ce jeudi 13 aout l’Imam Mahmoud Dicko à la tête d’une forte délégation du M5-RFP a effectué une visite à Nioro du Sahel pour rencontrer le cherif Mohamed Ould Cheickne dit Bouyé Haïdara. A l’issu de cette rencontre les deux leaders religieux ont échangé sur la crise sociopolitique que traverse le Mali. C’était juste, vingt-quatre heures après la visite du médiateur de la CEDEAO, l’ancien président du Nigéria, Good Luck Jonathan

Selon l’équipe de communication de la CMAS de l’imam Dicko, le Cherif dit soutenir la demande de démission du président de la République. Ce d’autant qu’il se dit convaincu que le Chef de l’Etat ne pourra plus gérer le pays. A la fin des échanges, l’Imam Mahmoud Dicko qui s’est confié au micro de l’équipe de communication de la CMAS se dit très satisfait de sa rencontre avec le Cherif de Nioro.

Si l’imam Mahmoud Dicko, pivot de l’opposition malienne reste incontournable, l’entourage de Goodluck Jonathan estime que l’entrée en scène d’autres leaders religieux maliens pour aider à résoudre la crise donne des résultats. Par exemple, le chef religieux de la localité malienne de Nioro, Bouyé Haïdara, très influent dans la vie politique malienne à qui le médiateur de la Cédéao a rendu visite-, s’est engagé à demander aux uns et aux autres d’accepter l’apaisement.

Un autre chef religieux, Chérif Ousmane Madani Haidara, président du Haut conseil islamique du Mali, revient aussi au-devant de la scène pour résoudre la crise politique. Autre motif de satisfaction pour l’ancien président nigérian, l’avancée du règlement des questions liées aux élections législatives contestées. Il a, durant son séjour à Bamako, assisté à l’installation de la nouvelle Cour constitutionnelle, et l’avenir des 30 députés dont l’élection est contestée est désormais sur la table.

L’Imam Dicko affirme avoir donné des explications nécessaires au guide des Hamalistes. Ce dernier, dit-il, a donné son point de vue sur la crise que traverse le pays. « Dieu Merci, nous nous sommes compris », a conclu l’ancien président du Haut Conseil Islamique « Aujourd’hui, nous avons rendu visite au cheikh Mohamed Ould Cheickne Hamaoula, le très respecté shérif de Nioro. Je suis encouragé par son message de paix et la détermination d’autres dirigeants comme lui, à croire que la crise politique prolongée au Mali sera bientôt résolue », a déclaré, Goodluck JONATHAN, médiateur de la CEDEAO.

Goodluck Jonathan part quand même sur un demi échec : un entretien entre le président IBK et l’opposition annulé. Les opposants maliens avaient posé, pour aller à cette rencontre, des conditions qui n’ont pas été remplies. Notons que pendant cinq jours, l’ancien président du Nigeria, Goodluck Jonathan a rencontré le président de la République et des délégations des partis de la majorité et Mouvement du 5 juin (opposition). Il a également rencontré des chefs religieux. 

Notons l’Imam Mahmoud Dicko a rendu une visite chez le cherif Mohamed Ould Cheickne Hamaoula dit Bouyé Haïdara dans son fief de Nioro du Sahel. Les deux leaders religieux ont échangé durant 7 heures (de 16h à 23h 30mn) sur la crise sociopolitique que traverse le Mali.

Daouda Bakary KONE

Mali: Dr Boubou Cissé rencontre les organisations de la société civile

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Par Croissanceafrique

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Dr Boubou Cissé, a reçu une vingtaine d’associations et de regroupements de la société civile, pour échanger autour du projet d’Accord Politique et Social de sortie de Crise [APSC].

Sur instructions du Président de la République, Chef de l’Etat, SEM Ibrahim Boubacar Keïta, le Gouvernement du Mali a proposé un projet de feuille de route, sous forme d’accord politique et social, afin de trouver une solution concertée à la crise que traverse notre pays suite aux manifestations du M5-RFP.

Le Chef du Gouvernement a exposé à ses hôtes le contenu et les grandes orientations du document avant de les inviter à faire part de leurs remarques et suggestions pour une prise en compte dans la compilation finale du document.

A l’entame de son propos, le Premier ministre a tenu à faire observer une minute de silence en la mémoire des victimes des événements des 10, 11 et 12 juillet 2020 avant de souhaiter un prompt rétablissement aux blessés.

Il a également salué l’engagement de la société civile dans la résolution de la crise sociopolitique tout en l’invitant à plus d’implication pour amener tous les acteurs à rejoindre la table des discussions autour de ce projet que le Chef de l’Etat a qualifié de « Rassemblement National ».

Il a tenu à préciser que ce document est une proposition matérialisée à partir des instructions et de la vision du Président de la République.
Les propositions de cette feuille de route prennent en compte les recommandations de la CEDEAO ainsi que les préoccupations exprimées par les mouvements contestataires et d’autres problématiques bien spécifiques. Mais, elle a encore besoin de la contribution de chaque malien et de chaque malienne pour une adhésion nationale.

Par la voix du Premier ministre, le Gouvernement, se dit ouvert à toute suggestion dans le strict respect de nos textes et de nos institutions.

Il a encore lancé un appel au M5-RFP à rejoindre ce grand rassemblement national autour d’une feuille de route consensuelle de sortie de crise, sous forme d’accord politique et social, partagée et acceptée de tous.

La délégation de la société civile quant à elle, a tenu à saluer la démarche participative, humble et déterminée du Premier ministre pour réunir un consensus autour d’une vision concertée de sortie de crise.

Elle a assuré que l’ensemble des organisations présentes à la rencontre, adhèrent à la vision du document, et qu’elles participeront activement, non seulement aux échanges, mais également ne ménageront aucun effort pour trouver le plus large consensus possible autour de cette proposition « concrète » de sortie de crise.

URGENT-Burkina: Le Grand imam de Djibo enlevé mardi retrouvé mort samedi

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Par Croissanceafrique

Le Grand imam de Djibo Souaibou Cissé, 73 ans, enlevé mardi a été retrouvé mort ce samedi 15 août 2020, ont indiqué à Radio Oméga, des proches. Selon nos sources c’est à Tilleré, localité située à 4 km de djibo sur l’axe Namsiguia-Djibo que le corps sans vie du guide religieux, président de la communauté musulmane du Soum a été retrouvé. Son inhumation est prévu ce jour même.


Ce mardi 11 août 2020 autour de midi c’est en revenant du mariage d’un proche à Ouaga auquel il a assisté ce week-end que Souaibou Cissé a été enlevé entre Namsiguia et Djibo, a appris radio Oméga de sources locales et sécuritaires. Toujours selon nos sources, il était à bord d’un car de transport en commun arraisonné et fouillé par les hommes armés non identifiés avant de partir avec le responsable religieux.


Le 18 juin 2020 lors de la visite en hélicoptère du président du Faso Roch Kaboré à Djibo (province du Soum, région du Sahel), les habitants avaient demandé la sécurisation du tronçon Namsiguia-Djibo longue d’une trentaine de km et sur lequel la présence d’individus armés non identifiés est signalé depuis des mois. La ville a connu un blocus imposé entre mars et mai du fait de la fermeture de cet axe, principal accès de la ville, par les hommes armés. C’est sur ce même axe que l’ancien maire de Djibo Oumarou Dicko a été assassiné le 03 novembre 2019.

Source: Radio OMEGA