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La rancune du président américain Donald Trump envers les technologies chinoises

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L’Analyse ICI ci-dessous en video

Liens: https://francais.cgtn.com/n/BfJAA-CAA-CEA/CJFaEA/index.html

Un sujet qui fait presque couler autant d’encre que la propagation du coronavirus aux États-Unis, et même à l’étranger ces derniers temps, est l’acharnement du président américain Donald Trump contre les technologies chinoises, plus particulièrement l’application TikTok. Une ponction fiscale des profits a même été annoncée par la Maison Blanche, ce qui risque de créer un dangeureux précédent. Mais que se cache-t-il réellement derrière ces attaques. Voici une analyse de Liu Xin.

Le Comité États-Unis – Afrique fait de accès aux marchés financiers sa priorité

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La réunion a identifié les domaines clés et les priorités pour augmenter le niveau des flux de capitaux et de technologie et relever le défi de l’accès aux marchés financiers américains

Le Comité États-Unis-Afrique de la Chambre africaine de l’énergie (EnergyChamber.org) a tenu sa première réunion cette semaine pour discuter de l’avenir de la coopération énergétique et des investissements entre les États-Unis et l’Afrique après le Covid-19.

Le Comité États-Unis-Afrique rassemble les meilleurs experts et cadres du secteur privé et public des deux côtés de l’Atlantique, tous déterminés à exploiter pleinement le potentiel de la coopération énergétique entre les États-Unis et l’Afrique. La réunion a identifié les domaines clés et les priorités pour augmenter le niveau des flux de capitaux et de technologie et relever le défi de l’accès aux marchés financiers américains.

Membres du Comité ont particulièrement souligné le défi de mobiliser des capitaux pour des projets d’exploration et de développement dans le secteur pétrolier et gazier en amont

Les membres du Comité ont particulièrement souligné le défi de mobiliser des capitaux pour des projets d’exploration et de développement dans le secteur pétrolier et gazier en amont, associé à un manque de compréhension des mécanismes et des structures des contrats de partage de production (CPP). Ce défi est désormais appelé à augmenter davantage étant donné la dynamique et les conditions actuelles du marché, et le manque croissant d’appétit pour les combustibles fossiles de la part des investisseurs traditionnels. Au-delà de l’amont, les participants ont convenu que l’Afrique offre les opportunités d’investissement en énergie les plus attrayantes pour les investisseurs et les entrepreneurs américains, mais le problème autour des messages et des perceptions du continent continue d’entraver cet investissement.

En abordant les perceptions de l’Afrique aux États-Unis, les participants ont souligné le manque important de messages adéquats et objectifs sur les opportunités africaines et les marchés africains aux États-Unis. La résolution de ce problème de perception a été identifiée comme une priorité majeure pour la Chambre et le Comité afin de communiquer correctement les opportunités de faire des affaires en Afrique au lieu de se concentrer uniquement sur des questions de sécurité et de sûreté souvent exagérées.

Pour libérer le potentiel de croissance future de la coopération énergétique entre les États-Unis et l’Afrique, les membres du Comité ont mis en évidence plusieurs problèmes et solutions. Un élément clé concerne l’élargissement des partenariats, avec la nécessité d’accroître l’engagement avec un plus large éventail d’intervenants, y compris les institutions publiques et privées, les investisseurs énergétiques en Amérique du Nord à la recherche d’opportunités à l’international, et les universités. Plus important encore, tous ont convenu que l’avenir de la coopération énergétique américano-africaine devra s’ouvrir aux PME et aux entrepreneurs et ne pas se limiter aux seules grandes entreprises. La nécessité d’encourager les investissements africains aux États-Unis a également été évoquée comme un moyen de soutenir davantage une relation gagnant-gagnant qui soutiendrait de nouveaux flux de capitaux dans les deux sens.

De même, les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) et les exigences de connaissance des clients (KYC) ont été portés à la discussion en tant que facteurs clés que les entreprises africaines doivent adopter pour attirer davantage les investissements et la technologie américains. Ces critères et exigences ne doivent pas être considérés comme des obstacles aux investissements mais comme de véritables catalyseurs de coentreprises et de partenariats réussis entre les entreprises américaines et africaines.

NIGER: Facebook et le gouvernement signe un partenariat pour atténuer les pénuries de sang et augmenter les dons de sang

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Ces raccordements étendront la connectivité de 2Africa aux Seychelles, aux îles Comores et à l'Angola, et apporteront un nouvel atterrissage au sud-est du Nigeria

Facebook annonce un partenariat avec le Centre National de Transfusion Sanguine du Ministère de la Santé Publique pour atténuer la pénurie de sang et augmenter les dons de sang au Niger

Depuis le lancement de l’outil de Dons de sang de Facebook en 2017, plus de 70 millions de personnes se sont inscrites pour donner du sang sur Facebook

Facebook (Facebook.com) et le Centre National de Transfusion Sanguine annoncent le lancement d’un nouvel outil pour encourager le don. Désormais, toute personne au Niger âgée de 18 à 65 ans aura la possibilité de s’inscrire en tant que donneur de sang sur Facebook, de recevoir des notifications lorsque des centres de collecte de sang proches de chez elle ont besoin de dons et d’inviter ses amis à donner.

Le lancement de cette initiative intervient à un moment critique pour assurer un approvisionnement en sang adéquat et sûr. En effet, la pandémie COVID-19 a provoqué des pénuries de sang dans le monde entier, les collectes ayant été annulées et les mesures de distanciation sociale ayant maintenu les gens chez eux. Le don de sang volontaire reste une activité essentielle et il est plus important que jamais de disposer d’un approvisionnement en sang sûr et fiable.

La fonctionnalité Dons de sang sur Facebook comprend trois éléments clés :

  • La possibilité de s’inscrire en tant que donneur de sang : les utilisateurs de Facebook qui choisissent de s’inscrire ont la possibilité d’indiquer leur volonté de donner du sang dans l’application Facebook. 
  • Les banques de sang inspirent les donneurs : si les centres de don de sang de confiance ont besoin de trouver des donneurs, ils peuvent créer des pages spéciales qui informent les donneurs de leurs besoins et comprennent un bouton d’appel à l’action qui permet aux donneurs de les contacter directement à partir de la page.
  • Notification aux donneurs – Une fois qu’une demande de don de sang est publiée, les personnes situées à proximité qui ont indiqué leur volonté de donner du sang seront informées de la demande par le biais de leurs notifications sur Facebook. 

“Grâce à l’outil don de sang qui incite la population nigérienne à donner son sang lorsque celle-ci se trouve à proximité des centres de transfusion, je suis confiant que nous faisons un pas de plus vers la sauvegarde des vies de nos compatriotes.”, a déclaré le Dr. Idi Illiassou Mainassara. Ministre de la Santé Publique. de la République du Niger.

Depuis le lancement de l’outil de Dons de sang de Facebook en 2017, plus de 70 millions de personnes se sont inscrites pour donner du sang sur Facebook. Cette fonctionnalité est actuellement disponible en Afrique du Sud, aux États-Unis, au Brésil, au Bangladesh, en Inde, au Pakistan, au Sénégal, en Égypte, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Kenya, à Taiwan et au Mexique et a été lancée aujourd’hui au Niger. 

“Nous sommes investis au Niger et heureux d’y déployer une nouvelle fonctionnalité qui contribue aux efforts déployés dans le cadre de la pandémie de la Covid-19. L’engagement de Facebook est de créer des communautés sûres et solidaires. C’est ainsi que nous avons conçu cette fonctionnalité en collaboration avec l’Agence Nationale pour la Société de l’Information (ANSI), le Ministère de la santé et le Centre national de transfusion sanguine pour répondre aux besoins en dons de sang de l’écosystème local.” a également commenté Balkissa Idé Siddo, Responsable affaires publiques de Facebook pour l’Afrique francophone. 

L’Organisation mondiale de la santé a publié des conseils sur comment rester en sécurité pendant le processus de don du sang. Les personnes qui vont donner du sang au Niger sont encouragées à contacter leur centre local de collecte de sang pour prendre rendez-vous afin d’éviter les foules et de minimiser l’attente. 

Comment ça marche ?
Toute personne âgée de 18 à 65 ans peut s’inscrire comme donneur de sang sur Facebook en se rendant sur la page « Dons de sang » dans la section « A propos » de leur profil, ou en accédant au lien : Facebook.com/donateblood. Chaque personne qui s’inscrit pourra voir sur son appareil mobile les demandes et les possibilités de donner du sang aux centres de dons de sang sur Facebook (bit.ly/2PoZDz0).

Togo : Oragroup et la BOAD annoncent le closing financier du projet de la Centrale thermique Kékéli Efficient Power

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Le closing du financement d’environ 60 milliards de Francs CFA de la centrale thermique Kékéli Efficient Power au Togo est intervenu le 10 juillet 2020, ont annoncé les co-arrangeursOragroup et la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD).

Développée par le Groupeindustriel panafricain Eranove, la centrale thermique Kékéli Efficient Power sera dotée d’une puissance installée de 65 MW et fonctionnera en cycle combiné, permettant de produire plus d’électricité sans consommation additionnelle de gaz et en limitant les rejets de CO2.

Orabank Togo, la filiale du groupe bancaire Orabank, intervient également dans le projet en tant qu’agent des sûretés, banque teneur de comptes et prêteur, avec la Banque Ouest Africaine de Développement, au sein d’un pool bancaire comprenant également l’Africa Finance Corporation (AFC), la Banque Atlantique Togo, la Banque Internationale pour l’Afrique au Togo (BIA Togo) et NSIA Banque Bénin. ATTIJARIWAFA BANK Maroc est l’agent de crédit du financement tandis qu’une garantie d’extension de liquidité a été octroyée aux banques commerciales par le fonds GuarantCo, institution fournissant des garanties en monnaie locale pour le financement des infrastructures en Afrique.

Les co-arrangeurs et les prêteurs ont été assistés dans le cadre du projet par le cabinet Naciri & Associés Allen & Overy et le cabinet Monnatt (respectivement conseil juridique et conseil local), Energy Consulting Group (conseil technique), Marsh (conseil en Assurances), Mazars (auditeur du modèle financier et des frais de développement) et ERM (conseil environnemental et social).

M. Ferdinand NGON KEMOUM, Directeur Général d’Oragroup, a déclaré : « Le groupe Orabank est fier d’avoir contribué à la structuration et au financement d’un tel projet d’envergure qui s’inscrit dans la stratégie d’électrification du Togo qui vise un accès pour tous à l’électricité à l’horizon 2030. Cette fierté est d’autant plus grande que c’est la première fois dans la région qu’un tel financement est réalisé par des institutions financières africaines dans une proportion aussi grande en Francs CFA (70%) et avec un mécanisme de garantie aussi novateur. Le groupe Orabank entend donc poursuivre ce positionnement de leadership dans l’accompagnement et le financement de projets d’infrastructures dans ses pays de présence en Afrique, en droite ligne avec sa vision stratégique d’être un acteur du développement économique et social de l’Afrique ».

M. Christian ADOVELANDE, Président de la BOAD a déclaré : « Le rôle d’arrangeur et de prêteur joué par la BOAD dans le cadre du projet Kékéli s’inscrit dans la continuité du soutien de la Banque au secteur de l’énergie de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), en parfaite cohérence avec les actions menées dans le cadre de l’Initiative Régionale pour l’Énergie Durable (IRED). En outre, la BOAD confirme à travers ce projet sa capacité à fédérer les banques commerciales locales autour de projets d’infrastructures stratégiques, notamment dans le cadre de partenariats publics-privés. »

À propos d’Oragroup

Oragroup est présent dans 12 pays de l’Afrique de l’Ouest et Centrale (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée Conakry, Guinée Bissau, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad, Togo) et dans quatre zones monétaires (UEMOA, CEMAC, Guinée Conakry, Mauritanie). Avec 157 agences bancaires et 2 015 collaborateurs, Oragroup propose à plus de 500 000 clients (grandes entreprises, nationales et internationales, PME et particuliers) une gamme élargie de produits et de services bancaires selon des principes de proximité et de réactivité. Œuvrant à l’inclusion financière par le déploiement de solutions innovantes, Oragroup se concentre sur des segments de population jusque-là délaissés. Cet engagement se traduit dans sa démarche RSE qui fait partie intégrante de sa stratégie et constitue une priorité de ses instances dirigeantes, axée autour de la transition énergétique, du management des risques environnementaux et sociaux, et du bien-être du public et de ses employés. Pour de plus amples informations, veuillez consulter www.orabank.net ou sur LinkedIn@Groupe Orabank on TwitterFacebookInstagramYouTube. Découvrez également KEAZ, la nouvelle plateforme digitale du groupe Orabank.

À propos de la Banque Ouest Africaine de Développement

La Banque Ouest Africaine de Développement est l’institution de financement du développement des États membres de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). Créée en 1973, son actionnariat regroupe, à date, les huit États membres de l’UEMOA, leur Banque centrale (la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest-BCEAO), et plusieurs institutions internationales et États non régionaux, notamment, la Banque Africaine de Développement (BAD), la Banque Européenne d’Investissement (BEI), la KFW, la France, la Belgique, la Chine, l’Inde, et le Maroc, etc. Elle est notée ‘Baa1’ avec une perspective stable par Moody’s et ‘BBB’ avec une perspective stable par Fitch. Son siège se situe à Lomé, au Togo. Pour plus d’informations : www.boad.org et sur TwitterFacebookInstagramLinkedIn et YouTube.

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Niger : la Banque mondiale décaisse 100 millions $ pour renforcer l’administration décentralisée et la gestion du secteur minier

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Le Niger vient d’obtenir un financement de 100 millions $ de la Banque mondiale. Constituée d’un prêt et d’un don, la nouvelle enveloppe vise à améliorer les services des administrations locales du pays, ainsi que la gestion décentralisée du secteur minier.

Le Niger bénéficiera d’un financement de 100 millions $ de la Banque mondiale a-t-on appris d’un communiqué publié par l’institution le 03 août dernier.

Composé d’un prêt et d’un don, la nouvelle enveloppe financière a pour objectif d’améliorer les performances de l’administration décentralisée au Niger, ainsi que la gestion du secteur minier. Affecté au Projet de gouvernance du secteur extractif pour le développement local (GOLD) et de riposte à la covid-19, il permettra entre autres de renforcer et favoriser la mise en œuvre des politiques, lois et règlements sur la décentralisation et la gestion durable de l’exploitation minière.

Lire aussi notre dossier : 24/04/2019– Au bout du compte, ce que l’uranium laissera au Niger…

Ainsi, les nouveaux fonds permettront concrètement d’accroître l’accès aux services de base qui ont été décentralisés, en particulier l’eau, l’enseignement primaire et les services de santé, d’améliorer l’exécution du budget au niveau municipal. En plus de favoriser l’augmentation et le renforcement de la gestion des recettes issues des activités extractives qui sont transférées aux administrations locales, le financement permettra également d’accroître l’attrait du secteur minier pour les investissements du secteur privé, d’améliorer la surveillance des activités minières et de soutenir la régularisation et le renforcement des capacités des mineurs artisanaux en matière de bonnes pratiques environnementales et sociales.

« Compte tenu du contexte sécuritaire instable aux frontières, ce projet permettra d’atténuer certains facteurs de fragilité présents dans le pays. Il s’attachera à favoriser la résilience grâce à l’amélioration de la prestation de services et le renforcement de la capacité des autorités locales à gérer les ressources et le développement local […] et à créer des emplois et des moyens de subsistance pour les communautés, en accordant une attention particulière aux femmes », a, à cet effet, commenté Abel Bove, spécialiste senior de la gouvernance à la Banque mondiale et chef d’équipe du projet.

Algérie: gouvernement lance un portail d’appels d’offres dédié aux start-up TIC

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Le ministère algérien de la Poste et des Télécommunications a lancé www.safqatic.dz, le portail électronique des appels d’offres et consultations dédié aux start-up et microentreprises TIC le 5 août 2020.

L’initiative, qui vise à faciliter le positionnement de ces entreprises sur les marchés publics pour améliorer au final leurs affaires, est le fruit de la collaboration entre le ministre de la Poste et des Télécommunications Brahim Boumzar (photo), le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des microentreprises, Nassim Diafat, et le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de l’économie de la connaissance et des Start-up, Yacine El-Mehdi Walid.

Le ministre Brahim Boumzar a tenu à souligner, lors de la cérémonie de lancement du portail, que celui-ci « ne se substitue pas aux dispositions légales en vigueur portant l’obligation de la publication des marchés publics sur des supports écrits », mais « compte parmi les moyens modernes qui seront utilisés pour plus d’équité et de transparence, et une concurrence à plus large échelle, dans les processus d’obtention de ces marchés ».

Il a souligné que cet outil vient répondre au souci des jeunes tech entrepreneurs qui se plaignaient de ne pas accéder à l’information sur la commande publique, ce qui les empêche de se positionner sur les marchés publics lancés par le gouvernement. Selon Brahim Boumzar, le nouveau site web leur permettra d’accéder à tous les appels d’offres, consultations et opportunités du secteur des TIC, par wilayas et domaines d’activité.

Brahim Boumzar est certain que la plateforme www.safqatic.dz deviendra « l’un des outils les plus efficaces pour permettre aux jeunes entrepreneurs de participer aux projets de commande publique, et donc de participer aux efforts de développement national ».

Kenya: Fin de la fusion du projet Telkom-Airtel pour contrer Safaricom

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L’opérateur de téléphonie mobile Telkom Kenya, détenu à 60% par Helios Investment Partners LLP et à 40% par le gouvernement kenyan, a annoncé que le projet de fusion avec le concurrent Airtel ne se fera finalement plus. L’initiative engagée depuis janvier 2019,  visant à contrer Safaricom, l’opérateur télécoms qui se fait de plus en plus dominant sur le marché télécoms kenyan, a été abandonné sur une décision commune des deux parties, a annoncé Mugo Kibati le PDG de Telkom le 5 août.

Dans  un communiqué, il a expliqué que la société, « après avoir soigneusement examiné les options disponibles, a choisi d’adopter une direction stratégique alternative ». Telkom veut en fait profiter de la forte demande en connectivité à haut débit et en services numériques à valeur ajoutée suscitée par la pandémie de coronavirus pour renforcer son positionnement sur le segment entreprises et particuliers.

La compagnie – qui a lancé ses offres de connectivité 4G via les ballons stratosphériques de Loon (filiale du groupe américain Alphabet et consoeur de Google) le 7 juillet 2020 – voit ses chances de mieux s’en sortir tout seul grimper au regard de la forte demande actuelle en Internet de qualité. La société télécoms a en effet désormais le pouvoir de toucher aussi bien les zones les plus reculées que les centres urbains du pays. C’est la garantie d’un parc client en croissance.

Suite à l’arrêt du projet de fusion, Telkom a déclaré que l’avis de licenciement émis par la société le 31 juillet 2019 est retiré et que les licenciements envisagés précédemment ne s’appliquent plus. La société télécoms qui avait compressé son personnel, afin d’éviter des postes de travail redondants dans la nouvelle entité fusionnée, avait ainsi mis 575 employés à la porte.

Le projet de fusion entre Telkom et Airtel s’essouffle finalement 20 mois après avoir tenu bon face à divers obstacles, notamment l’enquête de la commission anticorruption et d’éthique (EACC) du Kenya contre Telkom sur des allégations de détournement de fonds publics dans le processus de privatisation, de recapitalisation et de restructuration du bilan de la société ; la pression de Safaricom qui réclamait à Telkom le remboursement d’une dette de 12,5 millions USD auquel l’opérateur leader demandait d’ailleurs l’Autorité des communications (CA) du Kenya de conditionner son accord de fusion.

Togo : la BAD débloque 782 millions francs CFA pour le secteur agricole

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La Banque africaine de développement (BAD) va appuyer le Togo à hauteur de 782 millions de francs CFA, en vue de mettre en œuvre le Projet d’appui aux investissements Agricoles des jeunes (PAIAJ). Il faut signaler que le portefeuille de la Banque au Togo, va au-delà des 300 milliards francs CFA.

D’une durée de deux ans, cette initiative « vise à terme à renforcer les capacités des jeunes défavorisés, pour faciliter leur inclusion dans le tissu économique et social de notre pays », souligne le ministre togolais de l’économie et des finances, Sani Yaya.

Concrètement, le PAIAJ veut faciliter l’insertion d’environ 620 jeunes femmes et hommes défavorisés (dont le tiers composé de femmes dans les maillons des chaines de valeurs agricoles) ; et l’accès au financement à 530 entreprises des jeunes défavorisés, appuyés par l’accompagnement financier de leurs entreprises (dont 30% de femmes).

Cet appui financier a fait l’objet, hier jeudi 06 Aout 2020, d’une signature d’accords, entre le ministre togolais, et le Représentant de la BAD au Togo. La signature a couvert également l’apport budgétaire de l’institution multilatérale panafricaine, à hauteur d’environ 16,5 milliards de francs CFA, dans le cadre du Programme d’Urgence d’Appui à la Réponse à la COVID-19 (PARCOVID-19), annoncé par la Banque il y a peu.

Liban : la maison de Carlos GHOSN n’a pas résisté aux explosions survenue à Beyrouth

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Selon les déclarations de son épouse, Carole Ghosn, au journal brésilien O. Estado de Sao Paulo « la maison de Carlos Ghosn, l’ancien patron de Renault-Nissan, n’a pas résisté aux explosions survenues le 4 août dans l’enceinte portuaire de Beyrouth »


Il s’agit de la catastrophe de Beyrouth qui a été provoquée par l’explosion de 2 700 tonnes de nitrate d’ammonium, cargaison saisie sur un bateau suspect il y a 7 ans.


Selon une source locale « L’armée libanaise avait recommandé de déplacer la matière dangereuse dès 2017 sans réaction de la part des autorités portuaires (dont 16 ont été placés en détention provisoire). L’on dénombre au moins 154 morts, 5000 blessés et 300 000 sans abri », rapporte l’agence de presse libanaise.


Le site financialafrik quant à lui, a écrit dans ces colonnes que « le site de l’explosion Située à 5 kilomètres du port, où a eu lieu le drame mardi, la villa rose de style colonial avait été montré par les télés du monde entier quand Carlos Ghosn y avait accordé un entretien au lendemain de sa cavale rocambolesque, début décembre 2019, des prisons japonaises, a-t- il précisé.


Daouda Bakary KONE

Cote d’Ivoire: Alassane Ouattara officialise sa candidature pour un troisième mandat, (Discours)

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Après moult hésitations, le président Alassane Ouattara a officialisé sa candidature pour un troisième mandat au cours d’un rassemblement de son parti ce jeudi 6 août. Ainsi, à la veille des célébrations marquant les 60 ans d’indépendance de la Côte d’Ivoire, le président  Alassane Ouattara a saisi l’occasion du traditionnel discours à la nation pour annoncer de façon solennelle son intention de rempiler pour un 3eme mandat à la tête du pays.

DISCOURS

COMMEMORATION DU 60e ANNIVERSAIRE
DE L’INDEPENDANCE DE LA REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE MESSAGE À LA NATION DE S.E.M. LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Jeudi 6 août 2020

Ivoiriennes, Ivoiriens,
Mes chers compatriotes, Chers amis de la Côte d’Ivoire,
La Côte d’Ivoire célèbre, ce vendredi 7 août 2020, le 60e anniversaire de son accession à l’Indépendance.
Cette date marque un rendez-vous important dans l’histoire de notre pays. Elle célèbre les hommes et les femmes qui ont porté le grand rêve de liberté pour chacun d’entre nous.
J’ai tout d’abord une pensée pour le père de la Nation ivoirienne, notre modèle, le Président Félix Houphouët-Boigny et pour ses compagnons qui, unis et solidaires, ont lutté et obtenu l’indépendance de notre pays. La célébration de ce 60e anniversaire de l’indépendance de notre pays est un hommage à leurs mémoires.

Cette célébration est aussi un hommage à toutes ces générations d’hommes et de femmes qui ont œuvré et qui continuent d’œuvrer, parfois au prix d’ultimes sacrifices, à la construction de notre chère Côte d’Ivoire.

Je pense, en particulier, à tous nos parents paysans, qui font la richesse de notre pays ;
À tous nos fonctionnaires dévoués au service de l’Etat ;
À nos chefs d’entreprise et agents du secteur privé de tous horizons, dont l’engagement et l’ingéniosité font le dynamisme de notre économie ;
À nos enseignants de tous les niveaux, qui forment notre jeunesse aux défis de leur temps ; À nos médecins et personnels de santé qui veillent sur nous ;
À nos forces de défense et de sécurité qui donnent leur vie pour protéger les nôtres ;

À tous nos Guides religieux et Chefs traditionnels, gardiens de nos valeurs ;
À nos artistes et nos artisans qui contribuent à enrichir et promouvoir notre culture ;
À nos jeunes qui aspirent à un bel avenir ;
À nos femmes, nos mères, nos filles et à tous nos compatriotes qui contribuent à la vie de la Nation.

Mes chers compatriotes,
Le 7 août est aussi le moment où la Nation entière rend hommage aux grands serviteurs de l’Etat; à tous ces bâtisseurs, illustres ou inconnus, encore en activité ou disparus.
Je pense, notamment, à ceux qui nous ont quittés récemment :

  • Au Brigadier-Chef DÉGRÉ Djédjé Simplice et à ses hommes, tombés au champ d’honneur, lors de l’attaque du poste mixte Armée-Gendarmerie de Kafolo, en juin 2020, en défendant notre idéal de paix et de sécurité ;
  • Au Président Charles KOFFI DIBY, grand Serviteur de l’Etat ;
  • Au Premier Ministre Seydou Elimane DIARRA, grand artisan de dialogue et de consensus ;
  • Au Cheick BOIKARY FOFANA et à Monseigneur Pierre-Mary COTY, deux hommes de Dieu, défenseurs des valeurs d’amour, de tolérance et de fraternité.
    Je pense également au Premier Ministre Amadou GON COULIBALY, Homme d’Etat et de grande compétence ; modèle de loyauté, d’ardeur au travail et d’abnégation. L’émotion de sa disparition brutale, le mercredi 8 juillet 2020, est encore vive. Cependant, son dévouement et son amour pour la Côte d’Ivoire ont été tels que nous devons poursuivre, avec détermination, tous les chantiers pour lesquels il a œuvré, avec énergie, durant des années.

L’hommage national et international qui lui a été rendu est la reconnaissance de sa valeur et des sacrifices consentis pour notre pays.
Puisse l’âme de tous nos défunts reposer en paix.

Mes chers compatriotes,
La célébration de ce 7 août 2020 devait être une occasion de grande allégresse. Nous avions envisagé d’en faire un moment mémorable, avec un grand défilé militaire et civil à Yamoussoukro, notre capitale politique. Un défilé de toutes les forces vives de la Nation pour illustrer les progrès réalisés par notre pays au cours de ces dernières années.
Malheureusement, la crise sanitaire liée à la pandémie de coronavirus (COVID-19) a durement éprouvé la Côte d’Ivoire, à l’instar de la quasi- totalité des pays du monde.

Face à cette réalité, nous avons décidé de limiter la célébration de la fête de l’Indépendance 2020 à une cérémonie symbolique de prise d’armes sur l’esplanade du Palais de la Présidence de la République.
En effet, la pandémie de coronavirus a entraîné le ralentissement des activités économiques, des pertes d’emplois dans le secteur privé et une baisse importante des revenus dans le secteur informel. Les conditions de vie des ménages vulnérables se sont détériorées.

Le taux de croissance du PIB, initialement prévu à 7% en cette année 2020 pourrait connaître une baisse importante pour ressortir à 0,8% si la crise perdure jusqu’à la fin de l’année. Nous demeurons cependant optimistes car les bases de notre économie sont solides.

Le Gouvernement a d’ailleurs réagi promptement avec la mise en place d’un Plan de Riposte Sanitaire d’un montant de 95 milliards 880 millions de F CFA pour juguler la progression de la maladie et d’un Plan de Soutien Economique, Social et Humanitaire de 1700 milliards de F CFA. Ces plans, bien dimensionnés et adaptés à la structure de notre société, permettent à la Côte d’Ivoire de contrôler cette pandémie et d’accompagner les populations et les entreprises impactées par la crise.

Je voudrais, à nouveau, remercier et féliciter tout le personnel de santé, les forces de l’ordre, les médias et toutes les bonnes volontés qui restent mobilisés pour apporter le soutien de l’Etat à toutes les victimes de cette pandémie.
Je m’incline devant la mémoire des disparus. Je réitère mes sincères condoléances à leurs familles.

Les chiffres récents, communiqués par le comité de veille, présidé par le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, montrent que même si les cas de contagion diminuent, cette maladie est encore une réalité ; la pandémie n’est malheureusement pas terminée.
Je veux donc appeler, à nouveau, chaque Ivoirien et chaque Ivoirienne, chaque habitant de notre pays, à la responsabilité et à la discipline, en appliquant les gestes barrières, bien que les mesures de restriction aient été levées. Il y va de la vie de chacun d’entre nous.
Mes chers compatriotes, Chers frères, chères sœurs,
Je voudrais témoigner ma solidarité à tous nos compatriotes qui ont perdu des proches ou qui ont été sinistrés lors des récentes inondations et

des éboulements de terrains causés par les pluies diluviennes qui se sont abattues sur le District d’Abidjan et certaines villes de l’intérieur du pays.
Je salue, à nouveau, la mémoire, le courage et l’engagement de tous nos vaillants soldats qui ont perdu leur vie, en défendant la patrie, au cours de l’attaque du poste mixte Armée-Gendarmerie de Kafolo.

Je me félicite de l’action de l’Etat-Major Général des Armées et de nos Forces de Défense et de Sécurité, qui a permis d’identifier et de mettre aux arrêts les auteurs de cette attaque terroriste.
Je voudrais rassurer tous nos concitoyens que face à la menace terroriste, le Conseil National de Sécurité reste fortement mobilisé. Toutes les dispositions sont prises pour la sécurisation de nos frontières terrestres, de notre espace aérien et de nos approches maritimes ainsi que pour la protection de nos populations sur l’ensemble du territoire national.

Mes chers compatriotes, Chers frères, chères sœurs,
Ce 7 août 2020 marque la 9e année de ma gestion au service de la Côte d’Ivoire.
Neuf années au cours desquelles nous avons travaillé sans relâche pour placer la Côte d’Ivoire sur une trajectoire irréversible de développement.
Nous avons ainsi pacifié tout le pays et ramené la paix et la sécurité sur l’ensemble du territoire.

Nous avons reformé et rendu notre armée plus professionnelle pour faire face aux défis actuels de sécurité et de lutte contre le terrorisme.
Nous avons redéployé notre administration sur l’ensemble du territoire national, rapprochant ainsi l’Etat de nos concitoyens et des localités les plus reculées.

Nous avons donné un statut à nos Rois et Chefs traditionnels afin de renforcer leur rôle de médiation dans la République.
Nous avons fait de notre économie l’une des plus dynamiques au monde, avec de bonnes politiques économiques et financières ainsi qu’une gouvernance rigoureuse. Nous continuons de travailler pour que tous nos concitoyens bénéficient des fruits de la croissance.
En dépit d’un contexte particulièrement difficile cette année, nous avons poursuivi la mise en œuvre du Programme d’Actions Prioritaires et des grands projets sociaux.
Ainsi, nous avons raccordé des millions de nos concitoyens à l’électricité et à l’eau potable.
Nous les avons rapprochés des écoles et des Centres de santé grâce à des investissements massifs. Nous avons lancé la couverture maladie universelle.

Nous avons amélioré de manière substantielle les revenus de nos parents paysans, augmenté les salaires des fonctionnaires et le SMIG ; nous avons financé les projets des jeunes et des femmes, pour le bonheur de millions de familles ivoiriennes.
Nous avons doté notre pays d’infrastructures modernes et désenclavé des centaines de localités.
Nous avons relancé les programmes de logements sociaux pour les familles ivoiriennes de classe moyenne et à revenus modestes. Nous avons étendu le programme des filets sociaux qui couvre maintenant une bonne partie du territoire national.
Toutes ces actions ont permis de faire reculer la pauvreté de 15,6 points de pourcentage depuis 2011. Ainsi, l’Etude Régionale sur la Pauvreté de l’UEMOA et de la Banque mondiale confirme que la Côte d’Ivoire est passée d’un taux de pauvreté de 55,01% en 2011 à 39,4% en 2018. Ce sont donc plus de 4 millions d’Ivoiriennes et d’Ivoiriens qui ont été sortis de la pauvreté.
Il nous faut aussi poursuivre la dynamique de transformation économique dont l’une des attentes fortes demeure l’emploi des jeunes et des femmes ainsi que le développement social.
La Côte d’Ivoire doit également se projeter dans l’avenir. C’est pourquoi, le Gouvernement s’attèle à parachever la programmation et la planification stratégique à travers, notamment, la finalisation de l’étude Diagnostic et Stratégie Côte d’Ivoire 2030, le Plan National de Développement (PND 2021-2025) et le Plan d’Investissement Public (PIP 2021-2023).

Mes chers compatriotes,

Il est important que ces performances puissent se maintenir pour les prochaines années, dans la paix et la stabilité.
Et pour la paix, nous avons amnistié la quasi- totalité des prisonniers civils de la crise post- électorale ; la grande majorité de nos compatriotes réfugiés ont été rapatriés en garantissant leur sécurité, et en facilitant la réintégration dans l’administration de ceux qui étaient fonctionnaires.
J’ai procédé ce jeudi 6 août 2020 à la signature d’un décret accordant une grâce collective. Cette mesure de grâce bénéficiera à environ 2000 de nos concitoyens condamnés pour des infractions mineures.
Mes chers compatriotes,
L’un des défis majeurs de cette année 2020, est aussi l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.

Il est impératif que cette échéance électorale soit respectée, pour ancrer la démocratie dans notre pays. Oui, la démocratie, c’est tenir les élections aux dates inscrites dans la constitution. Le Gouvernement y travaille depuis plusieurs mois et d’importantes étapes ont déjà été franchies.
Après la réforme de la Commission Electorale Indépendante, la révision du Code Electoral et celle de la liste électorale, notre pays est résolument engagé pour des élections libres, transparentes et apaisées. La récente décision de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des peuples ne remet pas en cause la loi instituant la CEI. A cet égard, je salue la participation de toute l’opposition aux structures de la CEI, à la suite de cette décision.
L’objectif du Gouvernement est que ces élections nous permettent de refermer définitivement les pages sombres de notre histoire récente et qu’aucun d’entre nous ne souhaite revivre.

C’est pourquoi, j’invite chaque formation politique, chaque candidat, à également œuvrer pour atteindre cet objectif, afin que ces élections soient un grand moment de démocratie apaisée et exemplaire.
Mes chers compatriotes,
En ce qui me concerne, j’ai, comme vous le savez, fait part, le 5 mars dernier, à toute la Nation, devant le Parlement réuni en Congrès à Yamoussoukro, de ma volonté, bien que la nouvelle Constitution m’y autorise, de ne pas faire acte de candidature et de passer la main à une nouvelle génération.
Depuis cette décision, j’avais commencé à organiser mon départ; à prendre toutes les dispositions au plan personnel et au plan politique.

J’avais planifié ma vie après la Présidence. J’avais entrepris de relancer les activités de mon Institut et de créer la Fondation Internationale ADO, dont les locaux sont en cours de finition.
J’envisageais ainsi de mettre mon expérience en matière économique et de gouvernance au service des pays et des Institutions qui le souhaiteraient.
Au plan politique, ma décision avait abouti à la désignation, le 12 mars 2020, d’un candidat, chef d’équipe de cette nouvelle génération de cadres compétents et dévoués, à même de préserver les acquis de notre pays en matière de paix et de progrès.
Mais, comme le dit l’adage, l’Homme propose, Dieu dispose.
Les récents événements tragiques, avec le décès
du Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly, laisse
un vide au niveau de l’équipe que j’avais mise en

place pour poursuivre et consolider le programme de développement économique et social pour lequel vous m’avez fait confiance.
Par ailleurs, le calendrier très serré, à peine trois mois avant l’élection présidentielle ; les défis auxquels nous sommes confrontés pour le maintien de la paix, la sécurité nationale et sous régionale ainsi que la nécessité de juguler la crise sanitaire ; le risque que tous les acquis, après tant d’efforts et de sacrifices consentis par toute la population, soient compromis ; le risque que notre pays recule dans bien des domaines ; tout cela m’amène à reconsidérer ma position.
Face à ce cas de force majeure et par devoir citoyen, j’ai décidé de répondre favorablement à l’appel de mes concitoyens me demandant d’être candidat à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.

Je suis donc candidat à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.
Je peux vous assurer que cette décision, mûrement réfléchie, est un devoir que j’accepte dans l’intérêt supérieur de la Nation ; afin de continuer de mettre, sans relâche, mon expérience au service de notre pays.
Compte tenu de l’importance que j’accorde à mes engagements et à la parole donnée, cette décision représente un vrai sacrifice pour moi, que j’assume pleinement, par amour pour mon pays.
Par cette décision, je veux aussi prendre le temps d’achever de préparer la relève. J’entends également renforcer les actions de rassemblement et de réconciliation de tous nos compatriotes.

Mes chers compatriotes, Chers amis de la Côte d’Ivoire,
Pour terminer, je voudrais indiquer, qu’en dépit du contexte très particulier, la commémoration du 60e anniversaire de l’Indépendance de la Côte d’Ivoire reste un moment fort pour notre pays.
60 ans, c’est l’âge de la sagesse et de l’accomplissement.
En 60 ans, notre pays a fait du chemin. Certes, comme dans toute vie, il y a eu des hauts et des bas, mais nous pouvons être fiers du chemin parcouru et confiants quant à l’avenir.
J’ai la conviction, que par l’engagement et le travail de toutes les forces vives de la Nation, dans l’union et la paix, nous parviendrons à bâtir pour nous-mêmes et pour nos enfants une Côte d’Ivoire meilleure.

J’ai foi en chacun de nos concitoyens, en notre amour pour la Côte d’Ivoire, notre beau pays.
J’ai la certitude que nous trouverons au fond de nous-mêmes de fortes raisons de préserver, à tout prix, la paix et la stabilité de notre pays. C’est pour moi à la fois une espérance et une très forte conviction.
Bonne fête de l’Indépendance à toutes et à tous. Vive la République !
Vive la Côte d’Ivoire !
Que Dieu bénisse notre beau pays !