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Cote d’Ivoire: Alassane Ouattara officialise sa candidature pour un troisième mandat, (Discours)

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Après moult hésitations, le président Alassane Ouattara a officialisé sa candidature pour un troisième mandat au cours d’un rassemblement de son parti ce jeudi 6 août. Ainsi, à la veille des célébrations marquant les 60 ans d’indépendance de la Côte d’Ivoire, le président  Alassane Ouattara a saisi l’occasion du traditionnel discours à la nation pour annoncer de façon solennelle son intention de rempiler pour un 3eme mandat à la tête du pays.

DISCOURS

COMMEMORATION DU 60e ANNIVERSAIRE
DE L’INDEPENDANCE DE LA REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE MESSAGE À LA NATION DE S.E.M. LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Jeudi 6 août 2020

Ivoiriennes, Ivoiriens,
Mes chers compatriotes, Chers amis de la Côte d’Ivoire,
La Côte d’Ivoire célèbre, ce vendredi 7 août 2020, le 60e anniversaire de son accession à l’Indépendance.
Cette date marque un rendez-vous important dans l’histoire de notre pays. Elle célèbre les hommes et les femmes qui ont porté le grand rêve de liberté pour chacun d’entre nous.
J’ai tout d’abord une pensée pour le père de la Nation ivoirienne, notre modèle, le Président Félix Houphouët-Boigny et pour ses compagnons qui, unis et solidaires, ont lutté et obtenu l’indépendance de notre pays. La célébration de ce 60e anniversaire de l’indépendance de notre pays est un hommage à leurs mémoires.

Cette célébration est aussi un hommage à toutes ces générations d’hommes et de femmes qui ont œuvré et qui continuent d’œuvrer, parfois au prix d’ultimes sacrifices, à la construction de notre chère Côte d’Ivoire.

Je pense, en particulier, à tous nos parents paysans, qui font la richesse de notre pays ;
À tous nos fonctionnaires dévoués au service de l’Etat ;
À nos chefs d’entreprise et agents du secteur privé de tous horizons, dont l’engagement et l’ingéniosité font le dynamisme de notre économie ;
À nos enseignants de tous les niveaux, qui forment notre jeunesse aux défis de leur temps ; À nos médecins et personnels de santé qui veillent sur nous ;
À nos forces de défense et de sécurité qui donnent leur vie pour protéger les nôtres ;

À tous nos Guides religieux et Chefs traditionnels, gardiens de nos valeurs ;
À nos artistes et nos artisans qui contribuent à enrichir et promouvoir notre culture ;
À nos jeunes qui aspirent à un bel avenir ;
À nos femmes, nos mères, nos filles et à tous nos compatriotes qui contribuent à la vie de la Nation.

Mes chers compatriotes,
Le 7 août est aussi le moment où la Nation entière rend hommage aux grands serviteurs de l’Etat; à tous ces bâtisseurs, illustres ou inconnus, encore en activité ou disparus.
Je pense, notamment, à ceux qui nous ont quittés récemment :

  • Au Brigadier-Chef DÉGRÉ Djédjé Simplice et à ses hommes, tombés au champ d’honneur, lors de l’attaque du poste mixte Armée-Gendarmerie de Kafolo, en juin 2020, en défendant notre idéal de paix et de sécurité ;
  • Au Président Charles KOFFI DIBY, grand Serviteur de l’Etat ;
  • Au Premier Ministre Seydou Elimane DIARRA, grand artisan de dialogue et de consensus ;
  • Au Cheick BOIKARY FOFANA et à Monseigneur Pierre-Mary COTY, deux hommes de Dieu, défenseurs des valeurs d’amour, de tolérance et de fraternité.
    Je pense également au Premier Ministre Amadou GON COULIBALY, Homme d’Etat et de grande compétence ; modèle de loyauté, d’ardeur au travail et d’abnégation. L’émotion de sa disparition brutale, le mercredi 8 juillet 2020, est encore vive. Cependant, son dévouement et son amour pour la Côte d’Ivoire ont été tels que nous devons poursuivre, avec détermination, tous les chantiers pour lesquels il a œuvré, avec énergie, durant des années.

L’hommage national et international qui lui a été rendu est la reconnaissance de sa valeur et des sacrifices consentis pour notre pays.
Puisse l’âme de tous nos défunts reposer en paix.

Mes chers compatriotes,
La célébration de ce 7 août 2020 devait être une occasion de grande allégresse. Nous avions envisagé d’en faire un moment mémorable, avec un grand défilé militaire et civil à Yamoussoukro, notre capitale politique. Un défilé de toutes les forces vives de la Nation pour illustrer les progrès réalisés par notre pays au cours de ces dernières années.
Malheureusement, la crise sanitaire liée à la pandémie de coronavirus (COVID-19) a durement éprouvé la Côte d’Ivoire, à l’instar de la quasi- totalité des pays du monde.

Face à cette réalité, nous avons décidé de limiter la célébration de la fête de l’Indépendance 2020 à une cérémonie symbolique de prise d’armes sur l’esplanade du Palais de la Présidence de la République.
En effet, la pandémie de coronavirus a entraîné le ralentissement des activités économiques, des pertes d’emplois dans le secteur privé et une baisse importante des revenus dans le secteur informel. Les conditions de vie des ménages vulnérables se sont détériorées.

Le taux de croissance du PIB, initialement prévu à 7% en cette année 2020 pourrait connaître une baisse importante pour ressortir à 0,8% si la crise perdure jusqu’à la fin de l’année. Nous demeurons cependant optimistes car les bases de notre économie sont solides.

Le Gouvernement a d’ailleurs réagi promptement avec la mise en place d’un Plan de Riposte Sanitaire d’un montant de 95 milliards 880 millions de F CFA pour juguler la progression de la maladie et d’un Plan de Soutien Economique, Social et Humanitaire de 1700 milliards de F CFA. Ces plans, bien dimensionnés et adaptés à la structure de notre société, permettent à la Côte d’Ivoire de contrôler cette pandémie et d’accompagner les populations et les entreprises impactées par la crise.

Je voudrais, à nouveau, remercier et féliciter tout le personnel de santé, les forces de l’ordre, les médias et toutes les bonnes volontés qui restent mobilisés pour apporter le soutien de l’Etat à toutes les victimes de cette pandémie.
Je m’incline devant la mémoire des disparus. Je réitère mes sincères condoléances à leurs familles.

Les chiffres récents, communiqués par le comité de veille, présidé par le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, montrent que même si les cas de contagion diminuent, cette maladie est encore une réalité ; la pandémie n’est malheureusement pas terminée.
Je veux donc appeler, à nouveau, chaque Ivoirien et chaque Ivoirienne, chaque habitant de notre pays, à la responsabilité et à la discipline, en appliquant les gestes barrières, bien que les mesures de restriction aient été levées. Il y va de la vie de chacun d’entre nous.
Mes chers compatriotes, Chers frères, chères sœurs,
Je voudrais témoigner ma solidarité à tous nos compatriotes qui ont perdu des proches ou qui ont été sinistrés lors des récentes inondations et

des éboulements de terrains causés par les pluies diluviennes qui se sont abattues sur le District d’Abidjan et certaines villes de l’intérieur du pays.
Je salue, à nouveau, la mémoire, le courage et l’engagement de tous nos vaillants soldats qui ont perdu leur vie, en défendant la patrie, au cours de l’attaque du poste mixte Armée-Gendarmerie de Kafolo.

Je me félicite de l’action de l’Etat-Major Général des Armées et de nos Forces de Défense et de Sécurité, qui a permis d’identifier et de mettre aux arrêts les auteurs de cette attaque terroriste.
Je voudrais rassurer tous nos concitoyens que face à la menace terroriste, le Conseil National de Sécurité reste fortement mobilisé. Toutes les dispositions sont prises pour la sécurisation de nos frontières terrestres, de notre espace aérien et de nos approches maritimes ainsi que pour la protection de nos populations sur l’ensemble du territoire national.

Mes chers compatriotes, Chers frères, chères sœurs,
Ce 7 août 2020 marque la 9e année de ma gestion au service de la Côte d’Ivoire.
Neuf années au cours desquelles nous avons travaillé sans relâche pour placer la Côte d’Ivoire sur une trajectoire irréversible de développement.
Nous avons ainsi pacifié tout le pays et ramené la paix et la sécurité sur l’ensemble du territoire.

Nous avons reformé et rendu notre armée plus professionnelle pour faire face aux défis actuels de sécurité et de lutte contre le terrorisme.
Nous avons redéployé notre administration sur l’ensemble du territoire national, rapprochant ainsi l’Etat de nos concitoyens et des localités les plus reculées.

Nous avons donné un statut à nos Rois et Chefs traditionnels afin de renforcer leur rôle de médiation dans la République.
Nous avons fait de notre économie l’une des plus dynamiques au monde, avec de bonnes politiques économiques et financières ainsi qu’une gouvernance rigoureuse. Nous continuons de travailler pour que tous nos concitoyens bénéficient des fruits de la croissance.
En dépit d’un contexte particulièrement difficile cette année, nous avons poursuivi la mise en œuvre du Programme d’Actions Prioritaires et des grands projets sociaux.
Ainsi, nous avons raccordé des millions de nos concitoyens à l’électricité et à l’eau potable.
Nous les avons rapprochés des écoles et des Centres de santé grâce à des investissements massifs. Nous avons lancé la couverture maladie universelle.

Nous avons amélioré de manière substantielle les revenus de nos parents paysans, augmenté les salaires des fonctionnaires et le SMIG ; nous avons financé les projets des jeunes et des femmes, pour le bonheur de millions de familles ivoiriennes.
Nous avons doté notre pays d’infrastructures modernes et désenclavé des centaines de localités.
Nous avons relancé les programmes de logements sociaux pour les familles ivoiriennes de classe moyenne et à revenus modestes. Nous avons étendu le programme des filets sociaux qui couvre maintenant une bonne partie du territoire national.
Toutes ces actions ont permis de faire reculer la pauvreté de 15,6 points de pourcentage depuis 2011. Ainsi, l’Etude Régionale sur la Pauvreté de l’UEMOA et de la Banque mondiale confirme que la Côte d’Ivoire est passée d’un taux de pauvreté de 55,01% en 2011 à 39,4% en 2018. Ce sont donc plus de 4 millions d’Ivoiriennes et d’Ivoiriens qui ont été sortis de la pauvreté.
Il nous faut aussi poursuivre la dynamique de transformation économique dont l’une des attentes fortes demeure l’emploi des jeunes et des femmes ainsi que le développement social.
La Côte d’Ivoire doit également se projeter dans l’avenir. C’est pourquoi, le Gouvernement s’attèle à parachever la programmation et la planification stratégique à travers, notamment, la finalisation de l’étude Diagnostic et Stratégie Côte d’Ivoire 2030, le Plan National de Développement (PND 2021-2025) et le Plan d’Investissement Public (PIP 2021-2023).

Mes chers compatriotes,

Il est important que ces performances puissent se maintenir pour les prochaines années, dans la paix et la stabilité.
Et pour la paix, nous avons amnistié la quasi- totalité des prisonniers civils de la crise post- électorale ; la grande majorité de nos compatriotes réfugiés ont été rapatriés en garantissant leur sécurité, et en facilitant la réintégration dans l’administration de ceux qui étaient fonctionnaires.
J’ai procédé ce jeudi 6 août 2020 à la signature d’un décret accordant une grâce collective. Cette mesure de grâce bénéficiera à environ 2000 de nos concitoyens condamnés pour des infractions mineures.
Mes chers compatriotes,
L’un des défis majeurs de cette année 2020, est aussi l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.

Il est impératif que cette échéance électorale soit respectée, pour ancrer la démocratie dans notre pays. Oui, la démocratie, c’est tenir les élections aux dates inscrites dans la constitution. Le Gouvernement y travaille depuis plusieurs mois et d’importantes étapes ont déjà été franchies.
Après la réforme de la Commission Electorale Indépendante, la révision du Code Electoral et celle de la liste électorale, notre pays est résolument engagé pour des élections libres, transparentes et apaisées. La récente décision de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des peuples ne remet pas en cause la loi instituant la CEI. A cet égard, je salue la participation de toute l’opposition aux structures de la CEI, à la suite de cette décision.
L’objectif du Gouvernement est que ces élections nous permettent de refermer définitivement les pages sombres de notre histoire récente et qu’aucun d’entre nous ne souhaite revivre.

C’est pourquoi, j’invite chaque formation politique, chaque candidat, à également œuvrer pour atteindre cet objectif, afin que ces élections soient un grand moment de démocratie apaisée et exemplaire.
Mes chers compatriotes,
En ce qui me concerne, j’ai, comme vous le savez, fait part, le 5 mars dernier, à toute la Nation, devant le Parlement réuni en Congrès à Yamoussoukro, de ma volonté, bien que la nouvelle Constitution m’y autorise, de ne pas faire acte de candidature et de passer la main à une nouvelle génération.
Depuis cette décision, j’avais commencé à organiser mon départ; à prendre toutes les dispositions au plan personnel et au plan politique.

J’avais planifié ma vie après la Présidence. J’avais entrepris de relancer les activités de mon Institut et de créer la Fondation Internationale ADO, dont les locaux sont en cours de finition.
J’envisageais ainsi de mettre mon expérience en matière économique et de gouvernance au service des pays et des Institutions qui le souhaiteraient.
Au plan politique, ma décision avait abouti à la désignation, le 12 mars 2020, d’un candidat, chef d’équipe de cette nouvelle génération de cadres compétents et dévoués, à même de préserver les acquis de notre pays en matière de paix et de progrès.
Mais, comme le dit l’adage, l’Homme propose, Dieu dispose.
Les récents événements tragiques, avec le décès
du Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly, laisse
un vide au niveau de l’équipe que j’avais mise en

place pour poursuivre et consolider le programme de développement économique et social pour lequel vous m’avez fait confiance.
Par ailleurs, le calendrier très serré, à peine trois mois avant l’élection présidentielle ; les défis auxquels nous sommes confrontés pour le maintien de la paix, la sécurité nationale et sous régionale ainsi que la nécessité de juguler la crise sanitaire ; le risque que tous les acquis, après tant d’efforts et de sacrifices consentis par toute la population, soient compromis ; le risque que notre pays recule dans bien des domaines ; tout cela m’amène à reconsidérer ma position.
Face à ce cas de force majeure et par devoir citoyen, j’ai décidé de répondre favorablement à l’appel de mes concitoyens me demandant d’être candidat à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.

Je suis donc candidat à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.
Je peux vous assurer que cette décision, mûrement réfléchie, est un devoir que j’accepte dans l’intérêt supérieur de la Nation ; afin de continuer de mettre, sans relâche, mon expérience au service de notre pays.
Compte tenu de l’importance que j’accorde à mes engagements et à la parole donnée, cette décision représente un vrai sacrifice pour moi, que j’assume pleinement, par amour pour mon pays.
Par cette décision, je veux aussi prendre le temps d’achever de préparer la relève. J’entends également renforcer les actions de rassemblement et de réconciliation de tous nos compatriotes.

Mes chers compatriotes, Chers amis de la Côte d’Ivoire,
Pour terminer, je voudrais indiquer, qu’en dépit du contexte très particulier, la commémoration du 60e anniversaire de l’Indépendance de la Côte d’Ivoire reste un moment fort pour notre pays.
60 ans, c’est l’âge de la sagesse et de l’accomplissement.
En 60 ans, notre pays a fait du chemin. Certes, comme dans toute vie, il y a eu des hauts et des bas, mais nous pouvons être fiers du chemin parcouru et confiants quant à l’avenir.
J’ai la conviction, que par l’engagement et le travail de toutes les forces vives de la Nation, dans l’union et la paix, nous parviendrons à bâtir pour nous-mêmes et pour nos enfants une Côte d’Ivoire meilleure.

J’ai foi en chacun de nos concitoyens, en notre amour pour la Côte d’Ivoire, notre beau pays.
J’ai la certitude que nous trouverons au fond de nous-mêmes de fortes raisons de préserver, à tout prix, la paix et la stabilité de notre pays. C’est pour moi à la fois une espérance et une très forte conviction.
Bonne fête de l’Indépendance à toutes et à tous. Vive la République !
Vive la Côte d’Ivoire !
Que Dieu bénisse notre beau pays !

Huawei lance une solution Cloud pour booster les paiements numériquesSHENZHEN, GUANGDONG, CHINE, 6 AOÛT 2020

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par Croissanceafrique
M. Ryan Wu, Directeur du département Marketing logiciel et vente de solutions de Huawei. Lors de l’événement Better World Summit 2020 de Huawei, l’entreprise a lancé une nouvelle solution Cloud de paiement numérique, conçue pour aider les opérateurs de services de paiement numérique à mettre en place des écosystèmes de paiement centrés sur les super-applications qui accéléreront l’inclusion financière numérique dans les pays émergents.« Selon la GSMA, le paiement mobile compte aujourd’hui plus d’un milliard d’utilisateurs enregistrés après plus de dix ans de développement », a déclaré M. Ryan Wu, directeur du département Marketing logiciel et vente de solutions de Huawei, « mais le paiement par les commerçants n’en est encore qu’à ses débuts. Nous savons tous que la clé du succès dans le domaine du paiement mobile repose sur l’écosystème. La super application est une plateforme et un point d’engagement crucial pour les partenaires de l’écosystème et fournit un marché de commerçants efficace. Le cloud de paiement numérique de Huawei est conçu pour fournir une plateforme de paiement et une super application qui aident les opérateurs de paiement mobile à créer un écosystème rapidement et efficace. »La solution Cloud de paiement numérique de Huawei apporte de la valeur aux opérateurs de paiement sur trois niveaux :Expérience numérique : grâce à l’architecture numérique, les données des utilisateurs et des transactions peuvent être ouvertes en temps réel, ce qui garantit une expérience de requête en temps réel pour les utilisateurs et les commerçants. En outre, un contrôle des risques en temps réel peut être mis en place à travers les capacités d’analyse de l’IA pour identifier les fausses transactions et éviter les risques de retrait.Mise sur le marché (TTM) de nouveaux services accélérés : avec l’écosystème ouvert, la solution fournit des technologies API (interface de programmation d’applications), H5, des mini applications et des briques d’interface utilisateur qui permettent aux partenaires de lancer le service sur une super application en une semaine. De plus, des campagnes de marketing sur le concept peuvent être lancées en trois semaines.Itération agile : grâce à une plate-forme native Cloud, la solution prend en charge le conteneur/micro-service, la mise à l’échelle automatique et la publication grayscale, et permet des mises à jour logicielles en quelques jours.En Birmanie, Huawei a notamment collaboré avec la KBZ Bank pour lancer KBZPay et, en 18 mois, a réussi à étendre le service à 6 millions d’utilisateurs enregistrés, plus de 1 000 partenaires et plus de 290 000 commerçants. La valeur des transactions de KBZPay a atteint plus de 7 milliards de dollars, confirmant KBZ comme le premier fournisseur de services de paiement mobile de la Birmanie.À propos de HuaweiHuawei est l’un des principaux fournisseurs mondiaux d’infrastructures et d’appareils intelligents dans le domaine des technologies de l’information et des communications (TIC). Avec des solutions intégrées dans quatre domaines clés – réseaux de télécommunications, IT, dispositifs intelligents et services Cloud – nous nous engageons à apporter le numérique à chaque personne, foyer et organisation pour un monde entièrement connecté et intelligent. Le portefeuille de produits, de solutions et de services de bout en bout de Huawei est à la fois compétitif et sécurisé. Grâce à une collaboration ouverte avec des partenaires de l’écosystème, nous créons une valeur durable pour nos clients, en travaillant à responsabiliser les personnes, à enrichir la vie familiale et à inspirer l’innovation dans les organisations de toutes tailles et de toutes formes. Chez Huawei, l’innovation se concentre sur les besoins des clients. Nous investissons massivement dans la recherche fondamentale en nous concentrant sur les percées technologiques qui font avancer le monde. Nous comptons plus de 194 000 employés et nous sommes présents dans plus de 170 pays et régions. Fondée en 1987, Huawei est une société privée entièrement détenue par ses employés.

Table ronde d’ONU Femmes : la Chine transmet son expérience en matière de lutte contre le COVID-19

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La Chine a rendu publiques les connaissances acquises dans le cadre de sa lutte contre l’épidémie de COVID-19 et sur le plan du développement économique et social à l’occasion d’un forum des Nations Unies.

Durant une table ronde ministérielle virtuelle organisée par ONU Femmes, Huang Xiaowei, responsable des affaires féminines pour la Chine, a appelé à une plus grande solidarité mondiale contre le virus. Elle a également déclaré qu’il fallait faire davantage pour aider les femmes dans le monde. Huang a rappelé que les deux tiers des 42 000 professionnels de santé qui ont travaillé dans la province chinoise du Hubei durement touchée par l’épidémie de COVID-19 étaient des femmes. La directrice exécutive d’ONU Femmes a appelé à accorder plus d’attention à la contribution des femmes dans la lutte contre le coronavirus.

Limiter TikTok ? Le Premier ministre australien déclare qu’il n’y a aucune preuve, les trois grandes économies européennes n’ont aucun planActualisé

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Le 4 août heure locale, le Premier ministre australien Scott Morrison a déclaré lors de sa participation au Aspen Security Forum aux États-Unis : « Il n’y a actuellement aucune preuve que TikTok devrait être restreint en Australie. »

Auparavant, le gouvernement américain avait déclaré qu’il « interdirait complètement TikTok » sous prétexte de « suspect de menace pour la sécurité nationale américaine ». Dès que la nouvelle est sortie, Morrison a suivi les États-Unis et a demandé au service de renseignement australien de faire une enquête sur les « risques pour la vie privée et les menaces pour la sécurité » de cette application. 

Europe : aucun plan d’interdiction de TikTok

Alors que les États-Unis ont menacé d’interdire l’application TikTok, les trois grandes économies européennes ont déclaré qu’elles n’avaient pas l’intention d’interdire TikTok.

Selon Bloomberg News, les porte-parole des gouvernements britannique et français ont dit ne pas avoir l’intention d’interdire TikTok dans leur pays. Le porte-parole du Premier ministre britannique Boris Johnson a également déclaré que ce dernier n’avait pas discuté de cette question avec Trump. En outre, un responsable du gouvernement allemand a déclaré que l’Allemagne n’avait trouvé aucun signe indiquant que TikTok posait un risque pour la sécurité nationale. L’Allemagne n’a pas prévu d’interdire TikTok.

Stephen Roach : les arguments de Pompeo et d’autres politiciens américains contre la Chine sont complotistes

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Stephen Roach, chercheur principal à l’Université de Yale, a déclaré sur CNN le 4 août que quatre responsables du gouvernement américain, dont le secrétaire d’État américain Mike Pompeo, avaient publié une série d’articles soigneusement planifiés contre la Chine au cours du mois dernier. Pourtant, leurs arguments sont pleins de théories du complot et manquent d’analyse factuelle.

Roach estime que les mauvais arguments de Pompeo, du conseiller à la sécurité nationale O’Brien, du directeur de la police fédérale (FBI) Christopher Wray et du procureur général américain William Barr, se reflètent principalement dans trois aspects : l’économie, l’imputation de la propagation du COVID-19 à la Chine et la nature des relations sino-américaines. 

M. Roach a déclaré que les quatre officiels avaient reçu une formation juridique, mais n’avaient aucune formation ni expérience en économie.  » Ils ont échoué dans la plupart des cours d’introduction à l’économie. » Il estime que les responsables américains susmentionnés ne comprennent pas en quoi le déficit commercial correspond au problème d’épargne de l’économie américaine, et ils ignorent également le point le plus important sur les questions économiques et commerciales sino-américaines : le déficit commercial sino-américain n’est qu’une partie des déficits commerciaux entre les États-Unis et 102 pays.

Roach a déclaré que les théories du complot étaient depuis longtemps la carte de visite de l’administration Trump et que Pompeo avait pris les devants dans la mise en œuvre de cette stratégie sur la Chine. Plus tôt cette année, Pompeo a été une figure de première ligne dans la responsabilité de fausser l’accusation contre la Chine dans l’épidémie. Il a prêché la théorie selon laquelle le coronavirus avait fui d’un laboratoire et a accusé le gouvernement chinois de dissimuler les faits. Roach estime que, dans le processus désireux de diaboliser la Chine, les affirmations de ces responsables américains sont davantage basées sur la politique domestique américaine. 

En ce qui concerne les relations sino-américaines, Roach estime que les quatre responsables du gouvernement américain susmentionnés brossent un tableau des relations unilatérales, dans lequel les besoins de la Chine pour les États-Unis dépassent de loin les besoins des États-Unis pour la Chine. Mais d’un point de vue économique, « rien n’est plus infondé que cela ». Les consommateurs américains ont besoin de produits en provenance de Chine, le Département du Trésor américain a besoin de la Chine pour détenir des bons du Trésor américain et les entreprises américaines ont besoin de la Chine, qui est le troisième marché d’exportation des États-Unis. En bref, il s’agit d’une relation bidirectionnelle interdépendante et la détérioration de cette relation pourrait déstabiliser l’économie américaine. 

Bon covid-19: l’Etat Malien lève 82,500 millions d’euros auprès des investisseurs dans le marché financier de l’UEMOA

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L’Etat du Mali, à travers son trésor public, a obtenu le 4 août 2020 auprès des investisseurs opérant sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) un montant de 55 milliards de FCFA (82,500 millions d’euros) à l’issue de son émission d’adjudication de bons assimilables du trésor (BAT) à 91 jours dénommés Bons Social Covid-19, a annoncé l’agence UMOA-Titres organisatrice de l’opération en coordination avec la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

Cette émission de BONS COVID-19 a pour objectif de permettre à l’émetteur de mobiliser l’épargne des personnes physiques et morales dans le but de couvrir les décalages de trésorerie créés par la lutte contre la pandémie causée par COVID-19 et ses conséquences. Au total, l’Agence UMOA-Titres a répertorié des soumissions globales de 190,600 milliards de FCFA alors que le montant mis en adjudication par le trésor public malien était de seulement 55 milliards de FCFA. Le taux de couverture du montant mis en adjudication se situe ainsi à 346,55%.

Pour des raisons de coût, le trésor public malien a retenu 55 milliards de FCFA et rejeté les 135,600 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 28,86%. Le remboursement du capital par l’émetteur interviendra le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 3 novembre 2020. Les intérêts au taux inférieur ou égal à 3,25% sont payables d’avance et précomptés sur la valeur nominale des bons qui est d’un million de FCFA.

Zangouna KONE

La banque nationale Algérienne lance sa branche de la finance islamique

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La Banque nationale d’Algérie (BNA) a procédé, mardi 4 août, au lancement officiel de ses activités de finance islamiques en Algérie. Désormais, la première banque commerciale du pays peut commercialiser 9 produits conformes à la Charia. Il s’agit de Ijara Tamlikia, Ijara matériels, Mourabaha automobile, Mourabaha équipement, compte épargne islamique “jeunes”, compte chèque islamique, compte courant islamique, mourabaha immobilier et compte épargne islamique. Parmi ces propositions, 4 sont des produits d’épargne (pour mobiliser les ressources des banques) et 5 autres sont destinés à financer divers projets.


Selon Financialafrik « Le président directeur général de la BNA, Miloud Ferhati, a annoncé que son établissement va lancer au mois de septembre prochain, l’activité de finance islamique à travers 32 agences dans le pays. Pour sa part, Kamel Bouzidi, membre du Haut Conseil islamique (HCI) a rappelé que la finance islamique est de garantir la circulation de l’argent “halal” et de gagner la confiance des clients en vue d’épargner leur argent au sein des banques afin de financer divers projets. Le responsable a en outre expliqué d’autres procédés de la finance islamique, qui compte attirer une grande partie des liquidités disponibles sur le marché » rapporte notre confrère Ibrahima Dia chez Financiafrik.

Par rapport aux statistiques officielles, le volume du marché algérien est estimé à plus de 40 de dollars, tandis que certains observateurs estiment que ce chiffre franchit allègrement la barre des 60 milliards de dollars. Le gouvernement a plusieurs fois échoué à commercialiser les produits de la finance islamique, restée limitée dans un cercle restreint de transactions.

Rappelons que le Haut conseil islamique (HCI) a approuvé, le 6 avril dernier, la création de l’Autorité charaïque nationale de la fatwa pour l’industrie de la finance islamique. Une institution qui a pour but d’accélérer la création d’établissements financiers islamiques dans le pays.

Problématiques des investissement en Afrique centrale : la CEMAC initie une table ronde des investisseurs dans l’optique de lever 2323 milliards de FCFA

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Bruxelles, la capitale belge et siège de l’Union européenne abritera en décembre 2020, une table ronde internationale des investisseurs sous l’égide de la Commission de la CEMAC. Objectif, mobiliser à défaut de la totalité, une bonne partie des fonds destinés à la réalisation des projets de développement dont le Comité de pilotage (COPIL) du Programme des réformes économiques et financières de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (PREF-CEMAC) s’est réuni le 3 août dernier en sa 11e session.

Le comité technique d’organisation est constitué d’experts de la Banque africaine de développement, dont la crédibilité de la signature a orienté la Commission de la CEMAC à en faire le chef de file, comprend également des experts de la Banque mondiale (BM), de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), de la Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC), de la Commission de la CEMAC et du PREF-CEMAC.

En attendant le rendez-vous bruxellois, les participants à cette rencontre organisée en visioconférence à cause de la pandémie du Coronavirus sont notamment revenus sur les résolutions de la 2è session extraordinaire de cette instance tenue l’année dernière, et dont mandat a été confié au Comité de pilotage de la CEMAC d’initier une table ronde des investisseurs dans l’optique de lever 2323 milliards, montant représentant 85% du coût global du projet évalué à 2714 milliards.

De douze projets au départ pour un investissement estimé à 2820 milliards FCFA, le COPIL PREF-CEMAC a ramené en juillet 2020 lesdits projets à onze, après avoir notamment jumelé le projet du corridor Brazzaville-Ouesso-Bangui-Ndjamena devant relier le Congo, la Centrafrique et le Tchad ainsi que la route Mbaikoro-Benja-Bekoninga à la frontière centrafricaine qui est devenue une seule composante.

C’est l’une des conséquences de la situation sanitaire actuelle qui impacte sur le développement économique et dont la réunion du Comité ministériel de l’Union Economique d’Afrique centrale (UEAC) la semaine prochaine devrait renseigner davantage sur les répercussions du COVID-19 sur les économies de la sous-région.  

Raison pour laquelle il a été notamment question au cours de cette onzième session ordinaire du PREF-CEMAC, de faire le point sur le programme de réformes économiques conclu avec Bretton Woods, notamment le Fonds monétaire international (FMI) avec qui les pays de la région ont signé ces trois dernières années des accords sur la Facilité élargie du crédit (FEC).

Dans cette optique, les débats ont tournée sur le programme de deuxième génération avec le FMI dont l’accent sera mis sur les questions de développement et de croissance de même qu’a été abordé, le projet de plan de relance économique dans la perspective d’après Covid-19.

Mali: Ousmane DIENG s’exprime sur le risque d’une balkanisation

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Cet article est motivé par un élan de solidarité et un esprit panafricain. En effet, nous suivons de près l’évolution de la crise politico-sociale en cours au Mali. Pour avoir eu l’opportunité d’effectuer plusieurs séjours de courte durée à Bamako au Mali dans le cadre des activités de conseils, il nous semble important dans le cadre d’une réflexion constructive d’adresser ses mots et ses conseils au peuple Malien. Nous pouvons comprendre aisément l’aspiration du peuple pour un monde meilleur qui promeut la bonne gouvernance. Votre combat est légitime ! Toutefois, il devra être mené dans un cadre de concertation qui, nous le pensons, aboutira nécessairement à un accord heureux à travers des solutions concrètes pour répondre favorablement aux préoccupations des uns et des autres. Le Mali est dans une bonne dynamique. Laissons le soin aux politiques et à la société civile de définir un plan d’actions de sortie de crise. En ce qui nous concerne, nous, professionnels de l’économie et de la finance, mettons à votre disposition des propositions concrètes dans nos domaines de compétence pour baliser l’horizon pour un futur apaisé qui pourrait réduire à néant le risque de retomber dans les travers du passé.


Le risque d’une balkanisation du Mali

L’intelligentsia Malienne et sa valeureuse classe d’entrepreneurs devront faire preuve d’un sursaut national et d’un patriotisme pour affranchir le Mali des démons d’une balkanisation. Ce pays riche en histoire et au rayonnement culturel qui traversa des siècles peine encore à se relever depuis la chute de l’empire du Mali et plus récemment, après l’implosion de la Fédération du Mali qui le privera ainsi d’un accès direct à l’océan Atlantique à partir du Sénégal et par conséquent son enclavement.

Toutefois, le destin commun des peuples de la défunte Fédération du Mali et ceux des anciennes colonies de l’Afrique-Occidentale Française les a réunis autour de l’essentiel sur les rives des fleuves (le Niger et le Sénégal) offrant ainsi une source de vie et de développement agricole. Ces bassins hydrographiques constituent le socle par excellence de la promotion de l’autosuffisance alimentaire. Une autosuffisance ardemment recherchée de nos jours par nos gouvernants. Les conséquences économiques de la pandémie de Covid-19 ont mis en évidence, ce qui parait opportun depuis des siècles à savoir la promotion d’une agriculture moderne intégrant toute la chaine de valeur allant de la production à la transformation. Un levier indispensable pour réduire considérablement le déficit structurel de la balance commerciale de nos pays et limiter ainsi les tensions récurrentes sur nos réserves de change.

Le Mali a su œuvrer dans l’intégration régionale citée en exemple de modèle de réussite autour des fleuves du Niger et du Sénégal, là ou des tensions géopolitiques naissent sur le Nil entre l’Éthiopie et l’Égypte qui croisent le fer autour des enjeux de production agricole, d’approvisionnement en eau et l’impératif d’une fourniture en électricité pour soutenir l’économie.

L’histoire retiendra que la politique est parvenue à faire imploser la Fédération du Mali en dépit de l’hospitalité (Téranga) légendaire des peuples épris de paix et d’entente cordiale. La ville centenaire des valeureux cheminots de Thiès au Sénégal en est une parfaite illustration ainsi que la ville historique de Tombouctou sous l’empire du Mali, puis sous l’empire Chérifien (le Maroc).

Présentement on ressasse des conflits entre les populations du Mali (Bambaras, Malinkés, Peuls, Dogons, Touaregs, Arabes, …) comme si l’on ignorait le passé récent du Rwanda même si, ce pays d’Afrique de l’Est a su se réconcilier entre ses peuples pour inspirer l’Afrique ; comme pour dire à la jeunesse du continent que c’est possible (Yes we can) d’emprunter le chemin de la réconciliation et de la prospérité.

La contrainte majeure du Mali, également valable pour l’essentiel des pays de notre cher continent, réside principalement dans sa gouvernance. Et pourtant, le Mali a su dans son passé récent présenter à l’Afrique un de ses beaux visages qui incarna la bonne gouvernance sous le magistère d’Apha Oumar Konaré. Les Maliens sont mieux placés pour en juger. C’est le ressenti que nous avons, vu de l’extérieur.

Cette digression se justifie pour heurter la conscience collective de la jeunesse du continent et l’éprouver en des termes simples et mais lourds de sens : Et si la mal-gouvernance était le reflet de nos comportements individuels et nos rapports  les uns envers les autres ? Ce qui est reproché au Mali est valable dans les autres pays d’Afrique, peut-être à des degrés moindres ou à des exceptions près. La mal-gouvernance est le ressenti le mieux partagé sur le continent.

Fondons notre espoir sur le peuple qui osera enfin se poser les bonnes questions lors du choix de nos gouvernants et sur la crédibilité des Institutions garantes des joutes électorales. Votre combat est légitime mais dans la non-violence. Nous vous exhortons à continuer dans cette dynamique de paix et d’attente.    

Faire le pari de l’économie verte pour promouvoir l’agriculture et l’énergie

Le Mali à travers la découverte de l’hydrogène « naturel » par son secteur privé dynamique, détient entre ses mains une réelle opportunité pour se lancer dans l’économie verte. Il s’agira de :

  • promouvoir des projets d’envergure de production et de distribution d’électricité produite à partir de l’hydrogène « naturel » dans le cadre des programmes du mix énergétique des pays de la CEDEAO ;
  • fournir l’électricité nécessaire et à bas coût pour la réhabilitation et la modernisation du réseau ferroviaire Ouest Africain, essentiel au commerce intra africain ;
  • promouvoir des projets d’installation d’une industrie chimique de production d’engrais à partir du site gazier de production d’hydrogène « naturel » pour relancer une filière agricole labélisée « écoresponsable » autour des vallées du fleuve Sénégal et du fleuve Niger (Sierra Leone, Guinée, Mali, Sénégal, Mauritanie, Niger, Benin, Nigéria).

Afin de mitiger le risque politique notamment les barrières à l’entrée inhérentes aux facteurs politiques et l’intelligence économique qui sied le mieux pour une production de l’électricité à partir de l’hydrogène « naturel » et de l’injecter dans le réseau interconnecté Ouest-Africain, il est impératif que le secteur privé Malien à l’instar du pari réussi de la chaîne hôtelière « made in Mali » qui a su se faire une place dans l’espace UEMOA, doit se positionner en qualité de producteur et distributeur d’électricité. Ce positionnement stratégique devra se faire à travers des concessions et des contrats de fourniture d’électricité dans l’espace CEDEAO. Les pays qui ont su mettre en place des cadres réglementaires favorables trouveront un intérêt à une fourniture d’électricité propre et compétitive. Il s’agira pour des raisons stratégiques de cibler également l’électrification rurale, les pôles économiques et industriels dans le cadre de concessions de production et de distribution d’électricité.

Promouvoir l’accès à l’habitat social

Suites aux difficultés rencontrées dans la promotion et la mise en œuvre du programme des logements sociaux dont les causes sont pour l’essentiel imputables aux pesanteurs de l’environnement des affaires et de l’économie du Mali, nous recommandons fortement, la relance de ce projet ambitieux en privilégiant la structuration ci-après du financement du programme et d’une levée de fonds pour les crédits promoteurs.

Il s’agira pour l’essentiel de proposer en garantie, l’engagement irrévocable de domiciliation des indemnités de logements des agents et des fonctionnaires de l’État dans un compte séquestre alimenté par le Trésor public au profit des prêteurs (banques, bailleurs de fonds, fonds d’investissements, …).

Ce compte séquestre sera nanti et fera office d’une garantie « monétisable » au besoin. Cette structuration aura le mérite de limiter et de palier le recours aux crédits acquéreurs pour l’achat des logements que les fonctionnaires et les agents de l’État devraient solliciter auprès des banques. Cette structuration est assimilable à de la location-vente de logements sociaux. Elle pourrait-être dupliquée dans d’autres pays du contient en quête de promotion des logements sociaux et de l’habitat décent pour leurs concitoyens.

Cette sureté (compte séquestre monétisable) peut être confortée par des souscriptions aux produits d’assurance vie et/ou d’assurance perte d’emploi que les acquéreurs éligibles au programme des logements sociaux pourraient souscrire. En ce qui concerne les acquéreurs du secteur privé ou du secteur informel, une banque commerciale ou une banque spécialisée dans l’habitat pourrait endossée le rôle dévolu au Trésor Public dans l’exemple cité ci-avant lors de la structuration de la levée de fonds.

Il est important de réfléchir sur la possibilité pour le Trésor public en l’occurrence l’entité qui portera les crédits promoteurs ou l’entité Ad hoc ou le véhicule d’investissement dédié à l’opération « logements sociaux » de se refinancer auprès de la Caisse Régionale de Refinancement Hypothécaire (CRRH-UMOA) dans l’hypothèse d’un décalage entre la maturité des crédits promoteurs et celle de la durée de paiement des logements sociaux (location-vente) ou de remboursement des crédits acquéreurs.

Au plan organisationnel, une ou des Sociétés Civiles Immobilières (SCI) de construction et/ou de gestion devront être créées dans le cadre des programmes des logements sociaux.

L’État Malien devra au préalable se prononcer pour confirmer l’éventualité d’une monétisation de la garantie proposée et par conséquent l’engagement irrévocable à domicilier dans des comptes séquestres dédiés, les indemnités de logements ou des retenues à la source sur les salaires des agents et des fonctionnaires éligibles et adhérents au programme des logements sociaux.

Perspective qui nous semble plausible et souhaitable

Nous sommes confiants quant à la capacité du Mali à emprunter le chemin raisonnable pour la préservation de son entente et de sa cohésion sociale sans pour autant renoncer à son aspiration légitime à savoir un avenir meilleur dans un environnement des affaires propice à une croissance économique inclusive. Nous sommes disponibles pour aider dans ce sens.

Aux autres pays d’Afrique, ce qui se joue au Mali ne nous épargne guère et nous concerne au premier plan. Ayons juste l’intelligence d’esprit d’escalader cette pente raide sans trébucher mais avec la ferme volonté d’aspirer à des lendemains meilleurs.


A propos de Ousmane DIENG

M. Ousmane DIENG a acquis une expérience professionnelle de 18 années dans le conseil et l’audit. M. DIENG a fondé le Cabinet de conseil INGENIOUS Partners Consulting spécialisé dans la stratégie, le Conseil Financier, l’entreprenariat, l’organisation, l’optimisation des performances, le contrôle et l’économie.

Mali-Honorable Moussa Timbiné : Dans le viseur des politiciens du régime

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Pour assouvir leurs ambitions machiavéliques, le Premier ministre Boubou Cissé et certains barons du RPM font front commun contre le président de l’Assemblée Nationale Moussa Timbiné.

En politique, l’élection prime sur la nomination, un élu du peuple ou local est plus légitime et représentatif qu’une personne nommée. Dans le contexte malien actuel, c’est le paradoxe. Le Premier ministre Boubou Cissé, au cœur de la contestation sociopolitique, veut être royaliste que le roi.

En effet, il nous est revenu que certains politiciens du régime concoctent un plan machiavélique pour faire tomber l’actuel président de l’Assemblée Moussa Timbiné. Derrière ce projet des responsables du Rassemblement Pour le Mali, dont son président Bocary Treta, les députés Mamadou Diarrassouba et Baber Gano, le président d’honneur de l’ADP-Maliba, Alou Boubacar Diallo, l’actuel ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Bah dit Bill de l’ADEMA-PASJ. Sans oublier le cerveau de la manigance : Dr Boubou Cissé, principal point d’achoppement de la décrispation politique.

Si ces barons du RPM maintiennent leurs dents contre le député Timbiné, car n’ayant pas pu faire parachuter Diarrassouba au perchoir, le ministre ‘’ademiste’’ digère mal le camouflet à lui infligé par la Cour Constitutionnelle qui a remis monsieur Timbiné dans ses droits lors des résultats définitifs des législatives dernier.

Le PM Boubou Cissé, qui devrait se taire, car n’étant qu’un simple produit de nomination, se met au-devant de la scène pour faire débarque un élu du peuple. Quoiqu’on dise, le président de l’Assemblée Nationale Moussa Timbiné est plus légitime que le Premier ministre Boubou Cissé.

C’est déplorable ce complot inouï contre l’honorable Timbiné dont le dynamisme et surtout sa fidélité aux idéaux du Président IBK ne sont plus à prouver.

Madick Niang, pour Malizine