Accueil Blog Page 1558

Médias: Arrestation de Hopewell Chin’ono au Zimbabwe

0

Lusaka, Zambie – [21 juillet 2020] – Paradigm Initiative est profondément préoccupée par l’arrestation du journaliste zimbabwéen Hopewell Chin’ono le 20 juillet 2020 à son domicile à Harare. L’arrestation qu’il a diffusée en direct serait liée à trois tweets dénonçant des actes de corruption au sein du gouvernement. La police a également arrêté un militant de l’opposition Jacob Ngarivhume le même jour.

Au milieu d’alertes sur les réseaux sociaux suggérant que Hopewell avait été enlevé par des agents présumés de la sécurité de l’État, la police de la République du Zimbabwe a ensuite publié une déclaration confirmant l’arrestation des deux en relation avec l’accusation d’incitation à participer à des violences publiques comme prévu à l’article 187 (1 ) a) de la loi sur le droit pénal (codification et réforme), chapitre 9:23. Les 2 doivent encore comparaître devant le tribunal pour être officiellement inculpés.

Aujourd’hui, les agents de la sécurité de l’État au Zimbabwe se seraient rendus au domicile de Hopewell pour rechercher les gadgets utilisés pour tweeter les soi-disant informations susceptibles d’inciter les membres du public à commettre des violences publiques. Les comptes de réseaux sociaux Hopewells ont depuis été supprimés. L’arrestation de Hopewell et Jacob intervient à un moment où le Zimbabwe Human Rights NGO Forum, une coalition de 20 organisations dont le MISA-Zimbabwe, a documenté 24 attaques contre des professionnels des médias telles que présentées dans leur rapport de surveillance du verrouillage COVID-19 au Zimbabwe du 19 au 20 juillet 2020 – Les jours 110 à 111 qui retracent les violations des droits de l’homme du 30 mars 2020 lorsque le Zimbabwe a été verrouillé.

Le responsable de programme de Paradigm Initiative pour l’Afrique australe, Bulanda Nkhowani, décrit le développement comme «une action extravagante indiquant un échec du gouvernement du Zimbabwe à protéger les journalistes dans la conduite de leur travail comme mandaté par le principe 20 (1) et (2) de la Déclaration de principes sur la liberté d’expression et l’accès à l’information en Afrique (la Déclaration) adoptée par la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples lors de sa 65e session ordinaire tenue du 21 octobre au 10 novembre 2019 à Banjul, Gambie ».


	            

Afrique: IFC investit 5,6 milliards de dollars en soutien au développement du secteur privé en Afrique et au Moyen-Orient

0
En 2020, l’ITFC a approuvé 80 transactions d’une valeur totale de 4,7 milliards de dollars US de financement du commerce au profit de 21 pays membres ; les décaissements sur cette année ont atteint les 4,1 milliards de dollars US.

Plus de 500 millions de dollars alloués à la lutte contre la pandémie de COVID-19

NAIROBI, 22 juillet 2020 – La Société financière internationale (IFC), institution membre du Groupe de la Banque mondiale, a engagé lors de l’exercice 2020 5,6 milliards de dollars en faveur du développement du secteur privé au Moyen-Orient et en Afrique subsaharienne, avec comme objectif de soutenir la création et la croissance des entreprises ainsi que l’emploi face aux conséquences de la pandémie de COVID-19 (coronavirus).

IFC a en outre mobilisé près de 2 milliards de crédits commerciaux à court terme afin de soutenir les petites et moyennes entreprises (PME).

Dans le détail, entre le 1er juillet 2019 et le 30 juin 2020, IFC a investi 4,6 milliards de dollars en faveur d’entreprises privées en Afrique subsaharienne. Soit un montant supérieur aux engagements atteints au cours de l’exercice 2019, qui étaient ressortis à 4,1 milliards de dollars, et ce malgré les difficultés opérationnelles causées par la pandémie.

Ces investissements ont porté sur les secteurs de la santé, de l’agro-industrie, de l’énergie solaire, du financement du logement et des infrastructures, ainsi que sur le financement des PME. Ils ont notamment concerné des pays en situation de fragilité et de conflit, dans lesquels IFC a engagé plus de 1,2 milliard de dollars.

IFC TRÉSOR

Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, où la pandémie a provoqué une baisse de la production pétrolière, des recettes touristiques et des transferts d’argents, IFC a investi plus de 1 milliard de dollars, notamment pour soutenir la construction d’hôpitaux et de cliniques en Iraq, en Jordanie, en Égypte et au Maroc.

« Les pays du Moyen-Orient et d’Afrique réalisaient des progrès importants avant que la pandémie de COVID-19 n’éclate, et IFC s’employait à soutenir ces avancées en contribuant à libérer l’investissement privé et à créer des marchés et des opportunités, » souligneSérgio Pimenta, vice-président d’IFC pour le Moyen-Orient et l’Afrique. « À la suite de la crise économique engendrée par la pandémie, nous nous sommes mobilisés pour entretenir cet élan et aider nos clients à préserver leur activité et sauvegarder des emplois qui sont indispensables à la croissance économique et aux moyens de subsistance. Nous saluons la ténacité et la résilience des petites, moyennes et grandes entreprises qui sont les piliers des économies d’Afrique et du Moyen-Orient et nous continuerons à les soutenir lors la prochaine phase de la crise et jusqu’à la reprise. »

En plus de ces investissements, l’appui d’IFC au Moyen-Orient et en Afrique a pris la forme de services-conseil, dont le montant s’est chiffré à plus de 590 millions de dollars répartis sur quelque 376 projets destinés à améliorer l’environnement des affaires et les politiques d’investissement, tout en mettant en avant et en créant de nouveaux marchés dans des secteurs prioritaires. Sur l’ensemble de ces projets, 45 % se sont évertués à améliorer l’égalité entre les femmes et les hommes.

Plus généralement, les activités d’investissement et de conseil aux entreprises de IFC au Moyen-Orient et en Afrique ont notamment permis d’étendre l’accès des petites entreprises aux financements, de mieux relier les petits agriculteurs aux marchés, de remédier aux perturbations des chaînes d’approvisionnement causées par la pandémie et d’accroître l’accès à l’électricité et à des sources d’énergie renouvelable.

Depuis l’apparition du coronavirus, IFC s’est employée à aider le secteur privé à atténuer l’impact de la pandémie et ses répercussions économiques. Au mois de mars, IFC a annoncé le déploiement d’un mécanisme de financement accéléré de 8 milliards de dollars destiné à soutenir les entreprises touchées par la pandémie. A ce jour, elle a engagé plus de 3,5 milliards de dollars à l’échelle mondiale. Sur cette enveloppe, IFC a investi 517 millions de dollars dans des entreprises d’Afrique et du Moyen-Orient, 66 % de ce montant étant dirigés vers des pays éligible aux fonds d’aide de l’Association internationale de développement (IDA), le fonds du Groupe de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres.

Voici un aperçu des entreprises ayant reçu l’appui d’IFC :

  • En Côte d’Ivoire, IFC a octroyé un prêt de 25 millions d’euros à NSIA Banque Côte d’Ivoire, pour permettre à cette dernière de consentir de nouveaux crédits aux entreprises à court de liquidités du fait de la pandémie de COVID-19.
  • En Égypte, IFC a prêté 100 millions de dollars à la Commercial International Bank afin d’aider cet établissement à accroître son soutien aux clients et entreprises subissant les effets de la pandémie.
  • Au Kenya, IFC a fourni un prêt de 50 millions de dollars à Equity Bank Kenya afin que celle-ci puisse augmenter ses crédits en fonds de roulement ou commerciaux en faveur des PME.
  • En Mauritanie, IFC a alloué 35 millions de dollars dans le cadre d’une ligne de crédit d’un montant de 200 millions de dollars structurée par la Société Générale et destinée à permettre à la compagnie Addax Energy S.A. d’assurer des importations d’énergie essentielles.
  • Au Nigéria, IFC a octroyé des prêts d’un montant total de 200 millions de dollars à Access Bank, FCMB et Zenith Bank pour soutenir le financement de PME opérant dans des secteurs en proie à des difficultés de trésorerie et d’accès aux crédits commerciaux.
  • En Ouganda, IFC a fourni un prêt de 4 millions de dollars, dans le cadre d’un financement plus large de 6,5 millions, à l’International Medical Group (IMG), filiale de Ciel Healthcare Limited, pour permettre à ce prestataire de services de soins de faire face aux répercussions du coronavirus sur ses activités.

Depuis le mois de mars, dans le cadre de son mécanisme de financement accéléré COVID-19, IFC a mobilisé 886 millions de dollars au titre de son programme mondial de financement du commerce (GTFP) afin de soutenir les PME du Moyen-Orient et d’Afrique opérant dans les chaînes d’approvisionnement mondiales, 92 % de ce montant étant destinés à des pays à faible revenu et en situation de fragilité.

Zangouna KONE

Mali: les Banques et Etablissements financiers ferment leurs portes à la veille de la Tabaski (syndicats)

1

Par Croissanceafrique

L’information a été donnée lors d’une conférence de presse par secrétaire général M. Hamadoun Bah, SYNABEF du syndicat national des banques, assurances, établissements financiers, microfinances et commerces du Mali, lors d’une conférence de presse le mardi 21 juillet 2020. Selon lui, il s’agit d’« un combat pour tous les travailleurs, la grève est maintenue pour 10 jours, malgré nous », a-t- il laissé entendre.

Pailleur d’autres sources syndicales révèlent que « cette grève n’est nullement une revendication. Elle vise plutôt «une réparation». Raison pour laquelle, il a invité tous les travailleurs à suivre le mot dordre sans aucune crainte, pour leur droit dadhérer à des mouvements syndicaux ». Le syndicat affirme que tout à commencer par la mutation dit-il illégale d’un agent syndicaliste de la banque de développement du Mali. Le syndicat réclame l’abrogation de la décision de mutation signé par le Président directeur général de la

Joint par croissanceafrique, le service communication de la Banque de développement du Mali (BDM-SA) se désolidarise de cette grève.   « La BDM-sa informe son aimable clientèle qu’en dépit de la grève annoncée par le SYNABEF les 22, 23 et 24 Juillet 2020, nos agences et guichets resteront ouverts pendant cette période. Avec la BDM-SA, vos ambitions n’ont pas de limite, confirme Youssouf TOURE, responsable de communication de la banque de développement du Mali (BDM-sa).

En ce qui concerne le cas dit de Madame KEITA Fatoumata SANGHO, « le personnel soutient qu’elle a fait l’objet d’une mutation régulière et très normale par la Direction Générale de la Banque, forte de ses prérogatives, et dans l’intérêt exclusif de l’Etablissement, cela à l’instar d’autres salariés qui du reste exercent actuellement dans certaines des régions les plus éloignées du pays, et plus sont en proie à de l’insécurité », a-t-il expliqué à croissanceafrique.

En outre, le personnel dit-il rend hommage au Conseil d’Administration et à la Direction Générale de la BDM-sa et remercie également  la Direction Générale d’avoir toujours reçu avec toute la courtoisie les différentes délégations du SYNABEF qui sont venues selon leur propre terme demander humblement à la Direction Générale de réexaminer le cas de Madame KEITA, demande sur laquelle celle-ci a souhaité échanger au préalable avec ses proches collaborateurs et le comité syndical de la Banque dans le cadre du respect des normes qui gouvernent les relations de travail dans la Banque.

Le personnel, par ailleurs, se dit étonné de voir que cette affectation à ce jour abrogée suite à la mutation de Madame KEITA à l’Agence de Djicoroni Para, pour des nécessités de service, fasse l’objet d’un préavis de grève, alors que celle-ci poursuit ses activités professionnelles au niveau de son nouveau service.

« Le personnel ne comprend donc pas pourquoi une situation qui remonte à octobre 2018 soit évoquée en Juin 2020. Il estime qu’en réalité cette question d’affectation dite illégale est sans objet », a-t-il souligné dans un communiqué de presse publié le 29 juin dernier.

« Cette grève durera de trois jours, renouvelables, en cette veille de Tabaski n’est autre qu’une revendication de droit pour un travailleur « dégradé» et muté de son poste pour la raison qu’il a participé à des mouvements syndicaux », a-t- il souligné M. Hamadoun Bah, SYNABEF du syndicat national des banques, assurances, établissements financiers, microfinances et commerces du Mali

Le secrétaire général prévient qu’il n’y aurait pas de services minimes au niveau des banques, assurances, établissements financiers, microfinances et commerces et cela, jusqu’à la satisfaction de la réparation demandée à savoir, l’annulation de la mutation de Mme Kéita, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, en la ramenant à son ancien service.  

Cette situation perdure depuis plus d’un an en raison de nombreuses négociations qui étaient en cours. Mais qui malheureusement ont toutes échoué. Ce qui amène M. Bah à indiquer qu’un « travailleur ne mérite pas être dégradé parce qu’il s’est mêlé de syndicalisme ». Notons que les banques, assurances, établissements financiers, microfinances et commerces du Mali fermeront leurs portes durant 3 jours, renouvelables si leur demande n’est pas satisfaite. Il faut préciser une fois de plus qu’après vérification, nous sommes rendus compte la grève a été observée partout ici à Bamako.

Daouda Bakary KONE

Mali: Des indiscrétions qui nous sont parvenues, plusieurs membres du M5-RFP pourraient accepter de revenir sur les propositions faites dans le mémorandum proposé au Président de la République IBK.

0

Des indiscrétions qui nous sont parvenues, les partis politiques et mouvements de l’opposition réunis dans le M5 pourraient accepter de revenir sur les propositions faites dans le mémorandum antérieurement proposé au Président de la République IBK.


Si les chefs d’État de l’UEMOA parviennent à obtenir du président IBK :
1 – La dissolution de l’AN;
2- La reconstitution de la constitutionnelle.
Me Mountaga Tall et Mohamed Ali Bathily sont pressentis membres de la future cour.

  1. La formation d’un gouvernement autour d’un PM issu du M5.
  • Choguel Kokala,
  • Mme Sy Kadiatou Sow,
  • Michel Hamala Sidibé et
  • Malick Coulibaly sont les personnes pressenties pour la Primature.
    Des ministères clés seront attribués au M5 parmi lesquels:
  • Le ministère de l’Administration Territoriale et des Collectivites Locales qui sera confié à Housseini Amion Guindo dit Poullo,
  • Le Ministère des Affaires Etrangères qui sera confié à Sadjio Lamine Sow,
  • Le Ministère de la Justice Garde des Sceaux sera confié à Me Hassane Barry,
  • Le Ministère de la Jeunesse sera attribué à Mohamed Assalia Touré,
  • Le Ministère de la Defense et des Anciens Combattants sera donné à Cheich Oumar Sissoko.
  • Conseiller Spécial du Président de la République avec rang de Ministre: Issa Kaou N’Djim.
    Les Mouvements Signataires de l’Accord d’Alger (CMA, Plateforme et de l’Inclusivité) feront leur entrée au gouvernement.
    Autres indiscrétions:
  • Moussa Timbiné aura comme consolation Le Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle – Tiéblé Dramé quitte les Affaires Etrangères pour le Ministère de la Communicationn, Porte-parole du gouvernement.
  1. L’interpellation et la poursuite des auteurs des crimes des 10. 11 et 12 juillet est une condition préalable au consensus.
  2. Source: sahel Infos

UMOA : Les Etats mobilisent 2672 milliards de FCFA de titres publics au deuxième trimestre 2020

0

Le volume total de titres publics mobilisé par les Etats membres de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) par adjudication et syndication s’est établi à 2672 milliards de FCFA (4,008 milliards d’euros) au deuxième trimestre 2020, selon les données établies par l’Agence UMOA-Titres basée à Dakar.

Cette structure souligne dans sa publication « Statistiques du marché des titres publics » du deuxième trimestre 2020 que la durée de vie moyenne résiduelle de ces titres est de 2,60 années.

La côte d’Ivoire demeure toujours la locomotive de la zone avec 871 milliards de FCFA mobilisés, soit 33% du volume global. Elle devance de loin son suivant qu’est le Sénégal qui se retrouve avec 460 milliards de FCFA, soit 17% du volume global mobilisé par la zone. La troisième place revient au Bénin avec 315 milliards de FCFA (12%).

Le reste des pays se retrouve avec moins de 300 milliards de FCFA mobilisés pour chacun. Les mieux positionnés sont le Burkina (284 milliards), le Mali (269 milliards) et le Niger (241 milliards), soit respectivement un pourcentage de 11%, 10% et 9%.

Au-dessous de ce lot viennent le Togo (7%) et la Guinée-Bissau (1%) avec respectivement 190 et 42 milliards de FCFA mobilisés.

Les données de l’agence UMOA-Titres laissent entrevoir une prépondérance des titres  de maturité 91 jours (1307 milliards), très loin de ceux à 3 ans  (397 milliards) et 5 ans (337 milliards).  Les titres public à maturité 182 et 364 jours sont aussi importants, totalisant respectivement 305 milliards et 252 milliards. En revanche, le volume des titres à maturité longue est marginal : 61 milliards de FCFA pour les titres à 7 ans et 13 milliards de FCFA pour ceux à 10 ans.

Union Européenne: un plan de relance de 750 milliards d’euros arraché entre cigales et fourmis

0
Le président Emmanuel Macron en compagnie de la chancelière Angela Merkel, à l'occasion du dernier sommet franco-allemand de la chancelière.

C’est un fond de relance qui signe la victoire du président français Emmanuel Macron rejoint plus tard par la chancelière allemande Angela Merkel. L’alliance franco-allemande a permis de matérialiser ce plan de 750 milliards d’euros dont 390 milliards sous forme de subventions allouées aux Etats les plus frappés par la pandémie. Nouveauté, ces subventions seront remboursées solidairement par l’Europe des 27 qui vient, par ce procédé, de faire basculer la gestion de la dette et des Budgets dans les pérogatives de la BCE.

Ce plan de relance crée pour la première fois une dette commune et s’adosse à un budget pluriannuel de l’UE (2021-2027) de 1 074 milliards d’euros. Reste à savoir si entre les cigales et les fourmis, le pacte tiendra longtemps. Les pays du Nord ont critiqué l’Italie et l’Espagne jugés laxistes et, comme dans la fable de La Fontaine, de ne pas faire trop de provisions pour l’hiver. A noter qu’au départ, Paris et Berlin proposaient 500 milliards d’euros d’aide mais ont dû finalement reculer pour parvenir à un accord. Les Etats fourmis, (Pays-Bas, Autriche, Danemark et Suède) avaient tout fait pour ramener ces subventions à 150 milliards d’euros. Au final, les 390 milliards de dollars arrachés après d’âpres débats constituent un bon équilibre. Partager

Air France programme 32 destinations africaines

0

Sous réserve de la levée des restrictions de voyages, Air France prévoit de desservir près de 170 destinations à la fin de la saison été 2020, soit 85% de son réseau habituel. L’Afrique est concernée par cette reprise avec 32 destinations programmées entre septembre et octobre: Abidjan, Abuja, Accra, Alger, Bamako, Bangui, Brazzaville, Casablanca, Conakry, Cotonou, Dakar, Djibouti, Douala, Freetown, Johannesburg, Kinshasa, Lagos, Libreville, Lomé, Luanda, Malabo, Marrakech, Nairobi, Niamey,N’Djamena, Nouakchott, Ouagadougou, Oran, Pointe-Noire, Rabat, Tunis, Yaoundé.

Avant tout voyage, Air France encourage ses clients à contacter les autorités compétentes pour connaître les formalités d’entrée et de séjour de leurs pays de destination et de transit, celles-ci étant susceptibles d’avoir été modifiées à la suite de l’épidémie de COVID-19. Air France rappelle que le port du masque chirurgical est obligatoire sur l’ensemble de ses vols. Le contrôle de température corporelle est mis en place au départ de certains vols Air France vers l’international. Les opérations quotidiennes de nettoyage des avions ont été renforcées et une procédure spécifique de désinfection périodique des cabines par pulvérisation d’un produit virucide homologuée a été mise en place.

Source: Financialafrik

Mali: la direction générale du CICB victime de sa très grande générosité vis-à-vis de ses contractuels qui normalement devraient être mis en chômage technique sans salaires.

0


La Direction générale du Centre International de Conférence de Bamako (CICB) a été surprise de constater que le Comité syndical du service a fait appel à des activistes des réseaux sociaux pour enregistrer et diffuser une déclaration, sous le prétexte d’une Assemblée générale, ce jour 21 juillet, dans les locaux du CICB. L’objectif de cette rencontre est « la question des salaires impayés« . C’était ce mardi 21 juillet 2020 à Bamako.



C’est pourquoi, la Direction générale entend apporter, à l’opinion publique nationale un certain nombre d’éclairages.  » il est important de préciser que la question des salaires impayés concerne les contractuels, dont le traitement salarial est prélevé au niveau du chapitre des recettes générées par les activités abritées par le CICB« , a-t-il souligné, le communiqué de presse.


Avant d’ajouter , « qu’ il n’est un secret pour personne que le CICB est frappé, au même titre que toutes les structures d’accueil Evènements, par les mesures de fermeture édictées par le Gouvernement de la République du Mali, en vue de lutter efficacement contre la pandémie de la maladie à Coronavirus« , a-t-il ajouté.

Il faut signaler que depuis le 11 mars, le CICB est en cessation d’activité et n’a rouvert ses portes que pour accueillir exceptionnellement la session parlementaire, suite à l’élection législative, et l’adresse du Chef de l’Etat aux forces vives de la Nation. Ces exceptions sont, faut-il le rappeler, de l’ordre de la nécessité de service à la Nation et n’appellent aucun traitement financier.


A ces éléments, il urge d’indiquer que la Direction générale du CICB, dès l’annonce des mesures gouvernementales du 11 mars, a rencontré le syndicat pour évoquer ce cas de force majeure et donner l’assurance de sa détermination à conserver tous les emplois, bien qu’il faille reconnaître que l’option du chômage était sur la table.

C’est dans ce contexte, qu’il a été procédé au paiement intégral des salaires de Mars et Avril, toute chose qui prouve la sincérité de la direction générale du centre International de conférence de Bamako.

Par ailleurs, le responsable du centre a été entrepris des démarches auprès des hautes autorités afin de faire du CICB une structure prioritaire de l’accompagnement de l’Etat, dans le cadre de l’appui aux organisations impactées par la Covid 19, afin de payer les salaires des mois de Mai à Septembre.


A ce titre, il va sans dire que tout a été mis en œuvre pour gérer, autant que faire se peut, cette situation, certes délicate, mais imprévue à tous points de vue. En plus, le Directeur général, concerné personnellement par cette situation, dit-il « tient à rassurer le personnel du CICB de sa volonté de tout mettre en œuvre pour trouver une solution à la situation, tout comme il en a été fait du paiement de tous les arriérés de salaire à la réouverture du CICB en 2019« , a-t-il dit.


Cependant, la Direction générale invite le Comité syndical à plus de responsabilités et au respect des normes de courtoisie dans le cadre de leur rôle de défense des intérêts des syndiqués.

Notons que la direction générale dit-il condamne la tentative d’intimidation par l’intrusion organisée de médias en ligne, au sein du CICB, afin de filmer ce qui devait être « l’humiliation » du Directeur général, à qui il n’a pas été épargné les agressions verbales et physiques. Et le CICB réitère ses vœux d’un Mali en paix et d’un Mali débarrassé de la Covid 19.

Daouda Bakary KONE

Vérité-The Washington Post en colère : l’échec des États-Unis face à l’épidémie, une « crise choquant le monde »

0

Se retirer de l’Organisation mondiale de la santé, faire pression pour la reprise des écoles primaires et secondaires, continuer des rassemblements de masse et « défier » les experts en santé publique… Depuis juillet, une série de mesures prises par le gouvernement américain a exacerbé le chaos dans sa lutte contre l’épidémie, et a également laissé la prévention et le contrôle de l’épidémie à l’échelle mondiale dans l’ombre.

« The Washington Post » : le fiasco du gouvernement américain dans la lutte contre l’épidémie a révélé une série de problèmes

Le 20 juillet, « The Washington Post » a publié un article intitulé « Crise qui a choqué le monde : la réponse américaine au coronavirus ». L’article indiquait qu’au cours des mois de la lutte contre le COVID-19, de nombreux pays ont bien contrôlé l’épidémie, mais aux États-Unis, la propagation du coronavirus est devenue incontrôlable. Les États américains sont fragmentés face à l’épidémie, pleins de haine et de divisions politiques. L’article déclarait sans détour que les actions du gouvernement américain s’étaient soldés par un échec incroyable dans la lutte contre l’épidémie.

L’article a commenté que la réponse maladroite au COVID-19 des États-Unis n’était pas accidentelle. Le fiasco du gouvernement américain dans la lutte contre l’épidémie a révélé le manque de leadership cohérent du pays, la polarisation politique allant au devant de l’échec, le manque d’investissement dans la santé publique, ainsi que les inégalités socio-économiques et raciales persistantes, qui ont conduit à des millions d’infections et des milliers de décès. 

Expert : le système de santé publique américain pourrait être confronté à un effondrement

Selon l’article, avant le déclenchement de la nouvelle épidémie aux États-Unis, les établissements de santé publique dans certaines parties des États-Unis avaient déjà subi de lourdes pertes en raison d’années de sous-effectifs et de coupes budgétaires.  

Selon l’Association nationale des responsables de la santé, depuis 2008, ils ont licencié près de 60 000 employés et perdu près d’un quart de la main-d’œuvre. Le budget d’urgence des CDC des États-Unis a été réduit de 30% depuis 2003.  

Les experts affirment que les États-Unis se rapprochent d’un point de basculement et que leur système de santé publique est susceptible de commencer à s’effondrer. 

Politiser l’épidémie, expert : des performances « régressives » à nouveau

Selon un reportage de « The Hill », le gouvernement américain exige des hôpitaux nationaux qu’ils « sautent » directement les informations relatives à l’épidémie de COVID-19 au ministère fédéral de la Santé et des Services sociaux à partir du 15 juillet, et ne les signalent plus via les CDC. « Le CDC a de nouveau été mis de côté. » Richard Besser, l’ancien directeur du CDC, a déclaré le 15 juillet que la décision du gouvernement fédéral américain est une autre performance « régressive » des États-Unis pour répondre à l’épidémie de COVID-19.  

« The Wall Street Journal » a commenté que sous la direction de l’administration Trump, de nombreux Américains pensent que les scientifiques et les médias principaux ont exagéré la gravité de l’épidémie et l’ont même fabriquée. La résistance aux experts scientifiques est devenue une théorie du complot et fait désormais partie de politique. 

Un document non publié auparavant indique que 18 États sont dans la « zone rouge » pour les cas de COVID-19. 

Le site d’informations américain The Daily Beast a rapporté le 16 juillet que le document non divulgué daté du 14 juillet avait été préparé pour « le groupe de travail sur le coronavirus de la Maison Blanche ». Selon le document, 18 États sont dans la zone rouge, ce qui signifie qu’ils ont eu plus de 100 nouveaux cas pour 100 000 habitants. Le document liste également les 11 États présentant un taux de test d’acide nucléique positif de 10% ou plus, et les a classés également dans les « zones rouges ».

18 États sont dans la zone rouge pour les cas COVID-19, ce qui signifie qu’ils ont eu plus de 100 nouveaux cas pour 100 000 habitants. (Photo : The Daily Beast) 

11 États américains ayant plus de 10% de tests d’acide nucléique positifs ont également été désignés comme « zones rouges ». (Photo : The Daily Beast)

Selon le site web du Daily Beast, le document a été partagé au sein du gouvernement fédéral américain et n’a pas été rendu public. 

(Photos : VCG)

Mali: le nouveau départ de la compagnie aérienne SKY-Mali se précise

0

Par Croissanceafrique

L’information a été donnée par le bureau de la communication digitale de la nouvelle compagnie aérienne SKY-Mali sise à Bamako.

« Un nouveau pas vers le départ ! Sky_Mali est enfin prêt à prendre d’assaut le ciel malien. Après avoir réussi « haut les mains » le vol teste Bamako-Kayes, l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC) lui a délivré son Permis d’Exploitation Aérien (PEA), l’autorisant à effectuer les opérations commerciales de transport aérien« , a-t-il annoncé sur page facebook ce marti soir à Bamako.

Détenue à 100% par des privés émiratis, Sky Mali prévoit d’ajouter un second 737-500, un ERJ145 et deux turbopropulseurs. Le capital de la structure sera à court terme ouvert à l’État malien, et éventuellement à d’autres investissements privés, avait il affirmé El Hadj Baba Haïdara, le directeur général, il trois mois avant d’ajouter que « Ceci sera progressivement décidé en conseil d’administration », confiait-il l’ancien haut cadre d’Air Afrique.

Notons que sur le réseau domestique, le transporteur aérien va desservir Kayes, Mopti, Gao et Tombouctou. En reliant les différentes villes septentrionales, Sky Mali veut surtout être un vecteur de paix face à l’insurrection des groupes djihadistes dans la région, depuis 2012.

Daouda Bakary KONE