Ce jeudi 16 mais 2019, le ministre des maliens de l’extérieur M. Amadou KOITA a accueilli des migrants venant de la Libye à l’aéroport international du président Modibo KEITA Senou . Il s’agit du retour volontaire de 99 migrants dont trois ans (3) femmes et quatre (4) enfants venant de la Libye. cet événement s’est déroule en présence du chef de cabinet du département en charge de la diaspora Malienne M. Moussa Aliou KONE et de M Alfouseini SIDIBE chargé de mission en charge de communication.
Selon le ministre Amadou KOITA, » ce rapatriement volontaire a été rendu possible grâce au partenariat entre l’organisation Internationale pour les migrations (OIM) et le gouvernement du Mali » dit-il.
Pour des conditions de vie très difficiles dont la non facilitation pour l’échange de monnaie, le refus de payer leur travail, la maltraitance etc. Ils sont 99 maliens a avoir décidé de quitter la Libye aujourd’hui d’où leretour volontaire. Ce retour, pour nos compatriotes, était inimaginable.Ce retour devient aujourd’hui un rêve pour eux car, ils l’ont cru dès leur arrivée à l’aéroport International Modibo Keita Bamako-Senou gràce au concours du gouvernement malien et son partenaire (OIM).
À leur descente d’avion aux environs 18 heures, nos compatriotes ont été accueilli par le ministre des maliens de l’exterieur M Amadou KOITA et le chef de Cabinet du Département en charge des Maliens de l’Extérieur Moussa Aliou Koné. C’était en présence du nouveau Délégué Général des Maliens de l’Extérieur et de représentants de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).
Dans certains quartiers, le dégât matériel est important. Aujourd’hui, nous avons l’impression que nous faisons face à un changement climatique combiné à un pays avec une infrastructure archaïque, c’est exactement cela. c’est pourquoi, nous disons seulement que nous n’avons enregistré que 15 morts, juste 15 morts. un bon avertissement à la faveur de nos autorités communales et administratives, le Mali est foutu déjà non? sans doute un changement de comportement s’impose face aux défis qui sont déjà énormes.
De fortes pluies se sont abattues sur Bamako et environnants cette nuit. Ces intempéries ont provoqué des inondations dans plusieurs quartiers. De nombreuses familles sont sinistrées et se sont retrouvées sans abris. Selon le gouvernement, au moins 15 personnes ont trouvé la mort dans ces inondations.
Il fait état de quinzaine de personnes décédées, dont 06 à Niamakoro, 06 à Kalaban-Coro, 02 à Missabougou et 01 à Faladiè. A ce bilan il faut ajouter 2 blessés. En plus des quartiers ayant enregistré des cas de décès, d’autres ont été submergés. Il s’agit entre autres, de Banconi, Daoudabougou, Bacodjicoroni, Tièbani et Kabala, Yirimadio, Kalaban-Coura et Sotuba.
Depuis hier (jeudi), des équipes de recherche et de sauvetage sont d’ores et déjà sur le terrain pour porter secours aux populations en détresse. Selon un communiqué du gouvernement, une réunion d’urgence de la Plateforme nationale de Réduction des Risques et Catastrophes a été tenue ce jour à 09 heures. Elle était coprésidée par les ministres de la sécurité et de la protection civile, de la Solidarité et de Lutte contre la Pauvreté, de la Santé et des Affaires sociales, de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable.
« En cette douloureuse circonstance, le
Gouvernement présente ses condoléances aux familles des disparus et
souhaite prompt rétablissement aux blessés », note le
communiqué, qui exhorte les populations à observer les mesures de
prudence qui s’imposent en ce début d’hivernage. Toute évolution de la
situation sera communiquée ultérieurement, ajoute le gouvernement.
Une compagnie israélienne diffusait depuis 2012 de fausses informations dans plusieurs d’Afrique subsaharienne. Ses services consistaient à perturber les élections à coup de centaines de fausses pages et de faux compte.
C’est désormais une évidence, l’utilisation négative des technologies
de l’information et de la communication pour orienter le choix des
électeurs lors d’une élection présidentielle. C’est ce qui est arrivé
lors de la dernière présidentielle au Sénégal.
La société israélienne Archimedes Group
a dépensé plus de 800 000 $ pour la publicité sur Facebook avec comme
cibles, des pays d’Afrique qui élisaient leur président. En conséquence,
il y avait le Nigeria, le Sénégal, le Togo, l’Angola, le Niger et la Tunisie.
L’entreprise Facebook a fait savoir le 16 mai qu’elle avait supprimé
265 comptes, pages et groupes, sur Facebook et Instagram, qui faisaient
partie d’un même réseau utilisé pour diffuser de fausses informations ou
influer de manière malhonnête sur le débat politique, principalement en
Afrique, en Asie et au Brésil. Ces comptes étaient suivis par environ
2,8 millions de personnes et ont diffusé pendant sept ans des publicités
politiques pour plus de 700 000 euros.Lire aussi
«Occupation», «juifs avides», «sal****» : un clip de promo de l’Eurovision fait scandale en Israël
Les équipes de l’entreprise
dirigée par Mark Zuckerberg ont produit des exemples pour étayer ces
accusations : des messages qui montrent que ces pages servaient à
diffuser de fausses informations. Un de ces messages rendus publics,
écrit en français, avait été publié par une page nommée «L’Afrique
cachée», était destinée aux internautes maliens et qui assurait
notamment que la société Airbus avait investi dans une mine d’or détenue
par un proche du pouvoir malien.
L’enquête de Facebook a réussi à
prouver que ces comptes suspects appartenaient à l’entreprise
israélienne Archimedes Group, désormais interdite sur cette plateforme.
Selon les informations du Monde,
cette entreprise «plutôt discrète» se présente comme «une société
fournisseuse d’outils électoraux, vendant notamment une suite
logicielle, Archimedes Tarva, conçue pour « la gestion de campagnes de
masse sur les réseaux sociaux » ou encore les « opérations nécessitant un
nombre illimité de comptes ».» Ses clients sont principalement situés en
Afrique sub-saharienne et en Amérique du sud. Son président-directeur
général, Elinadav Heymann, aurait longtemps travaillé dans la politique
en tant que lobbyiste et consultant politique, notamment à Bruxelles,
après un passage dans l’armée de l’air israélienne. Il est connu comme
un défenseur zélé de la ligne israélienne conservatrice, farouchement
opposée au terrorisme et au boycott des produits de l’Etat hébreu.
Le
responsable de la sécurité chez Facebook a déclaré lors d’une
conférence de presse : «Certaines pages se présentaient comme étant la
création d’acteurs locaux, voire comme des médias des pays concernés, et
publiaient de prétendues informations confidentielles sur des hommes et
des femmes politiques. Ces comptes n’ont pas été supprimés en raison de
ce qu’ils disaient ou de qui les avait créés, mais en raison de leur
comportement, qui visait à tromper les utilisateurs.»
La filiale a annoncé, ce jeudi, avoir découvert un réseau de 265
comptes, pages et groupes, dont 65 comptes Facebook et quatre comptes
Instagram, qui publiaient du contenu concernant principalement les
élections et autres activités politiques en Afrique, en Amérique latine
et en Asie du Sud-Est.
Sur son site internet, le groupe Archimedes, basé à Tel-Aviv, vante
ses méthodes innovantes pour faire gagner des élections, en particulier
en Afrique. Sauf que, selon les services de sécurité de Facebook,
derrière cette vitrine se cache en réalité une vaste usine à trolls
dont le chiffre d’affaires repose sur des fausses informations
politiques diffusées à la commande pour perturber des élections, le tout
à des fins uniquement commerciales.
Difficile d’évaluer son impact, mais les employés d’Archimedes ont
selon Facebook créé sous de fausses identités des centaines de fausses
pages, suivies par 2,8 millions d’abonnés.
Entre 2012 et 2019, cette société israélienne est allée jusqu’à dépenser 812 000 dollars de fausses publicités sur le réseau social. C’est 8 fois plus que l’argent investi selon les autorités américaines par la fameuse entité russe proche du Kremlin pour influencer la présidentielle de 2016 aux États-Unis.
Or, dans ce cas, il s’agit d’une société privée qui selon Facebook
ciblait essentiellement des pays d’Afrique subsaharienne : Sénégal,
Togo, Mali, Nigeria, Angola, mais aussi Tunisie.
Facebook rend publics certains de ces faux contenus, notamment une
caricature de Martin Fayulu, candidat à la présidentielle en RDC moqué
au profit de son rival Felix Tshisekedi.
En annonçant le bannissement d’Archimedes et la suppression de tous ses contenus, l’entreprise américaine, empêtrée dans des scandales à répétition depuis plusieurs années, tente une fois de plus de donner des gages de transparence..
Il s’agit de la participation des Ministres des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, et de la Défense et des anciens Combattants à la réunion ministérielle conjointe UE-G5 Sahel (Bruxelles, le 14 mai 2019).
Communiqué de je
Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, SEM Tiébilé DRAMÉ et son homologue de la Défense et des anciens Combattants, le Général de Division Ibrahim Dahirou DEMBELE, ont pris part à Bruxelles le mardi 14 mai 2019 à la réunion du Conseil « Affaires étrangères » rassemblant les ministres des Affaires Etrangères et les ministres de la Défense de l’Union Européenne avec leurs homologues des pays membres du G5 Sahel.
L’objectif général de cette réunion ministérielle était de faire le bilan des efforts en cours et d’évoquer les mesures à prendre, en partenariat entre le G5 Sahel et l’Union européenne, pour rétablir une stabilité et une paix durables dans la région du Sahel en proie à une recrudescence des attaques terroristes et de violences intercommunautaires.
Pendant leur séjour, les Ministres DRAME et DEMBELE ont participé à une rencontre de concertation avec leurs homologues du Burkina Faso, de Mauritanie, du Niger et du Tchad. Cette concertation a permis, entre autres, de faire un bilan d’étape des actions de la Force Conjointe du G5 Sahel, de passer en revue les besoins en équipements et logistique, d’évaluer la performance des modalités de décaissements des ressources annoncées et de convenir de recommandations pertinentes à soumettre aux partenaires européens.
Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale et son collègue de la Défense et des anciens Combattants ont aussi rencontré tour à tour Mme Federica MOGHERINI, Haute représentante de l’Union pour les Affaires Etrangères et la politique de sécurité/Vice-présidente de la Commission Européenne ; Monsieur Jean-Baptiste LEMOYNE, secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’Europe et des Affaires Etrangères ; l’Honorable Carmelo ABELA, Ministre maltais des Affaires Etrangères ainsi que Monsieur Angel LOSADA, Représentant spécial de l’Union Européenne pour le Sahel, avec qui ils ont évoqué la situation sécuritaire et politique de notre pays.
Le Ministre DRAME a notamment informé ses interlocuteurs du nouveau contexte politique national marqué par la signature d’un accord politique de gouvernement le 02 mai 2019. Cet accord a permis la mise en place d’un gouvernement de large ouverture qui aura la charge de créer les conditions d’un apaisement du climat politique et social d’une part, et de mobiliser les forces vives du pays autour des préoccupations majeures de l’heure qui sont la lutte contre le terrorisme, l’accélération de la mise en œuvre de l’Accord de paix, la réponse rapide aux besoins sociaux de base des populations et la mise en œuvre consensuelle des réformes constitutionnelles d’autre part.
Tout en évoquant les multiples attentes des populations maliennes éprouvées par une crise d’une extrême gravité, le Ministre DRAME a remercié ses différents interlocuteurs pour leur sollicitude constante à l’endroit du Mali. En outre, il a réitéré la détermination des autorités maliennes à œuvrer de concert avec l’Union Européenne pour renforcer le partenariat que notre pays entretient avec celle-ci. A cet égard, Monsieur DRAMÉ a adressé des invitations à Mme MOGHERINI et à Monsieur LEMOYNE à se rendre très prochainement dans notre pays pour constater la nouvelle dynamique en cours.
Malgré une situation sécuritaire très préoccupante, les autorités européennes se sont réjouies des bonnes nouvelles en provenance du Mali et se sont engagées à soutenir les efforts du gouvernement malien.
C’est sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté ce mercredi 15 mai 2019 que le gouvernement malien a annoncé l’acquisition d’une enveloppe de 32 milliards 797 millions 850 mille francs CFA accordée par l’agence française de développement (AFD) sous forme de crédit.
Il s’agit « des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de prêt, signé à Abidjan, le 05 mars 2019, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Africaine de Développement (BAD), en vue du financement du Projet d’Autonomisation Économique des Femmes dans la Filière Karité »; dit-il, le communiqué du conseil des ministres.
Deuxième selon le conseil des ministres « des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de prêt, signé à Abidjan, le 05 mars 2019, entre le Gouvernement de la République du Mali et le Fonds Africain de Développement, en vue du financement du Projet d’Autonomisation Economique des Femmes dans la Filière karité. Par le premier accord, la Banque Africaine de Développement accorde au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 2 millions 800 mille Unités de compte, soit 2 milliards 213 millions 750 mille francs CFA. Par le second accord, le Fonds Africain de Développement accorde au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 2 millions 200 mille Unités de compte, soit 1 milliard 739 millions 375 mille francs CFA ». Et par la suite, le gouvernement affirme que « le projet, objet de ces financements, vise à accroître le revenu des femmes et à assurer leur autonomisation économique de façon durable. Il appuiera également la création et la formalisation de quatre cent (400) coopératives et permettra d’améliorer la compétitivité des produits ».
Ce n’est pas tout, il (gouvernement) précise que des projets de texte relatifs à la ratification de la Convention de crédit n°CML 1407 01 V, signée à Bamako, le 23 février 2019, entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Agence Française de Développement, relative au financement du Projet d’Amélioration des services d’eau potable dans cinq villes secondaires du Mali.
C’est pourquoi, dans le cadre de la réalisation du Programme d’Amélioration en eau potable des villes de Koulikoro, Ségou, San, Mopti-Sévaré et Bandiagara, l’Agence Française de Développement met à la disposition du Gouvernement de la République du Mali, un crédit d’un montant total de 50 millions d’Euros, soit 32 milliards 797 millions 850 mille francs CFA.
Notons que la réalisation du présent projet permettra la réhabilitation et la réalisation d’infrastructures de production ainsi que des ouvrages de stockage et d’adduction d’eau potable.Elle permettra également de raccorder aux réseaux d’eau potable, l’intégralité des écoles et centres de santé des cinq villes concernées.
(Investir
au Cameroun) – Hans-Peter Schadek, le chef de délégation de l’Union
européenne (UE) au Cameroun a récemment fait, à Yaoundé, le point sur la
coopération qui existe entre les deux parties depuis plus de 55 ans.
Concernant
précisément la coopération au développement, Hans-Peter Schadek a
indiqué que, le portefeuille de l’Union européenne actif au Cameroun
compte désormais près de 600 millions d’euros (plus de 400 milliards de
FCFA). En y ajoutant la coopération des États membres actifs de l’Union,
le portefeuille européen, au sens large, s’élève à plus de 2,5
milliards d’euros soit, plus de 1 600 milliards de FCFA en 2019. Par
ailleurs, a indiqué le diplomate, l’UE vient d’entamer le processus de
réflexion sur les orientations de sa coopération au-delà de
l’année 2020. Il sera largement basé sur l’agenda d’émergence et de
réformes du Cameroun.
Dans
la même veine, a indiqué M. Schadek, la Banque européenne
d’investissement (BEI) a poursuivi le travail de diversification de son
portefeuille au Cameroun, en incluant d’importants projets structurants
(énergie, infrastructures, transports, etc.). La BEI a désormais accès
aux ressources du Plan d’investissement extérieur de l’Union européenne,
lui permettant d’élargir davantage son champ d’action au Cameroun.
« Ensemble avec nos États membres, nous restons engagés à renforcer
davantage nos liens commerciaux avec le Cameroun et à promouvoir
l’investissement privé, générateur d’emploi », a insisté l’ambassadeur,
chef de délégation de l’UE au Cameroun.
(Investir au Cameroun) – Le ministre des Finances (Minfi), Louis Paul
Motaze, a présidé le 13 mai à Yaoundé, le Conseil de direction du
Centre national de développement de l’informatique (Cenadi), hébergeur
du Système informatique de gestion des personnels de l’Etat (Sigipes) au
Cameroun.
Cette
instance qui doit se réunir au moins deux fois par an pour définir les
orientations du Cenadi, a travaillé pour la dernière fois en mai 1993.
D’après le Minfi, les administrations n’y avaient pas nommé des
représentants depuis le temps. Conséquence, il n’y avait véritablement
pas un organe pour trouver des solutions stratégiques face aux défis de
la gestion du fichier solde des agents publics au Cameroun. Ces
manquements viennent d’être corrigés.
Avec
un Conseil de direction désormais actif, le Minfi espère que des
solutions vont bientôt être trouvées face aux défis rencontrés par le
Cenadi. C’est à cet endroit que s’opèrent toutes les manipulations du
fichier solde du personnel de l’Etat. Ce fichier fait l’objet de toutes
les attentions du gouvernement en ce moment. Car, il a été prouvé que
c’est via cette structure que nombre de fonctionnaires fictifs passent
pour toucher frauduleusement des salaires et autres avantages
financiers.
(Togo First) – La
compagnie aérienne panafricaine ASKY Airlines dont le siège se trouve
dans la capitale togolaise va assurer la destination Johannesburg à
partir du 15 juin prochain.
Elle devrait, selon
l’annonce, assurer la ligne Douala-Johannesburg et Johannesburg-Douala.
Elle reliera également Johannesburg à Libreville.
Avec ces nouvelles lignes
qui vont être ouvertes, la compagnie aérienne poursuit sa dynamique
d’extension de son réseau de partenaires à travers le continent
africain.
Tout récemment, elle avait
annoncé une vague de recrutements de stewards et d’hôtesses de l’air.
De toute vraisemblance, pour soutenir son plan d’expansion sur et en
dehors de l’Afrique.
Notons que depuis le 11
mai, il est officiellement possible aux clients de cette compagnie de
réserver via l’application mobile (Asky mobile application) qu’elle a
créée et qui est téléchargeable sur App Store IOS: https://apple.co/2YezjKq et Google PlayStore Android: http://bit.ly/2Hc0TT6. Il peut également contacter le service commercial d’Asky et l’état des vols.
(
Le Nouveau Gabon) – Le processus de
diversification de l’économie gabonaise est sur les bons rails, note la
direction générale du Trésor français. L’exemple du bois est
symptomatique de l’intérêt que portent les autorités du pays à la
transformation locale des matières, souligne cette institution.
En
effet, en 2009, la législation a interdit l’exportation des grumes,
imposant de fait, une première transformation locale. Dans ce cadre, la
zone économique spéciale de Nkok offre un outil pour accueillir le
développement de cette industrie. Il s’agit d’un cluster bois (Gabon
wood hub).
Dans
le secteur des mines, autre pan traditionnel de l’économie locale, le
gouvernement réaffirme régulièrement son souhait de voir se développer
une véritable filière industrielle, notamment dans le cadre du
partenariat avec le français Eramet (Comilog).
On
notera, ainsi, que l’intitulé du ministère des Mines comprend désormais
une dimension « valorisation minière ». Pour répondre à cette attente,
Comilog a massivement investi ces dernières années avec la création du
Complexe industriel de Moanda (CIM), inauguré en 2000, et du Complexe
métallurgique de Moanda (C2M), inauguré en 2015.
Actuellement,
près de 30 % du minerai est ainsi traité localement, et ce malgré les
fortes contraintes (compétences, accès à l’énergie, etc.) auxquelles
doivent faire face les industriels. Encouragées par ces résultats, les
autorités plaident pour un nouvel accroissement de la transformation
locale.