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ADDIS ABEBA, IBK A REPONDU PRESENT A LA 7e REUNION DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE SMART AFRICA

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Le Président Ibrahim Boubacar Keïta a pris part ce lundi 11 février à la 7ème réunion du conseil d’administration de Smart Africa. IBK l’a bien compris et affiche une détermination à œuvrer pour embarquer dans le train d’une digitalisation plus poussée des activités dans tous les domaines.

L’Afrique doit coller à l’air du temps et avoir son identité numérique pour devenir un marché important. En d’autres termes, notre continent doit s’inscrire dans une transition numérique pour ne pas rater le train du numérique et agir sur le terrain. Ces convictions fortes ont été largement partagées par les présidents africains lors de la 7è session du conseil d’administration de Smart Africa Alliance initiative (un projet de développement numérique sur le continent africain).

Le Mali est sur la bonne voie déjà puisqu’il affiche une réelle volonté politique en la matière, en atteste la création d’un département dédié à l’Economie numérique et à la Communication. Au cours de son intervention, le président de la République a établi quelques constats. Si Smart Africa Alliance initiative est un concept pertinent et porteur, le continent le doit à la vision du président Paul Kagamé. Ibrahim Boubacar Keïta s’est ensuite dit très convaincu que le numérique reste l’avenir.

Le président Keita a évoqué aussi ses préoccupations. «Nous avons fait des constats dans nos pays qui peuvent être à la fois encourageants et inquiétants. Quand on a deux tiers de nos populations qui sont jeunes, c’est à la fois un atout et une bombe. Il faudra donc que nous trouvions le chemin pour l’employabilité de ces jeunes », a souligné le chef de l’Etat qui a appelé ses pairs à s’inscrire dans la transformation intelligente de l’Afrique dans la façon de gouverner, de gérer les économies, d’avancer et d’être contemporains d’un domaine porteur.

Madou Camara

Source : Croissanceafrique.com

Offensive diplomatique pour le Mali qui avance: IBK, après Addis Abeba est arrivé aux Émirats Arabes Unis

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Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, est arrivé, lundi 11 février 2019 à Dubaï sur invitation de son Altesse l’Emir de Dubaï.

Le Président de la République, est accompagné d’une forte délégation, pour le rayonnement du Mali dans le concert des nations après une période post-crise sécuritaire sans précédent. L’intérêt pour le Mali du Moyen Orient se développe de plus en plus grâce au leadership de IBK, qui effectue deux visites aux Émirats Arabes Unis en moins d’un mois.

Pour le déplacement du jour à Dubaï, IBK prendra part aux travaux du sommet mondial sur la bonne gouvernance.

Le sommet de Dubaï 2019 enregistre, la présence de plus de 4000 participants.

En marge des travaux du sommet, IBK s’entretiendra avec d’eminentes personnalités des Émirats Arabes Unis et d’autres participants du sommet de Dubaï 2019.

La deuxième décade du mois de février 2019 a été une période offensive sur le plan de la diplomatie de IBK, pour renforcer et rehausser l’image du Mali sur la scène africaine, et internationale et pour assurer les investisseurs sur la destination Mali.

Madou’s Camara
Crédits photographies Demba Ouane

Mali: Signature d’accord de siège du Centre Africain d’Etudes et de Recherches sur les Migrations (CAREM)

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Ce lundi 11 février 2019, au siège de l’Union Africaine (UA) à Addis-Abeba (Ethiopie), Mme Kamissa Camara, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale (MAECI) et le Président de l’Union Africaine, M. Moussa Faki Mahamat ont apposé leurs signatures au bas d’un document qui accorde le siège du Centre Africain d’Etudes et de Recherches sur les Migrations (CAREM) au Mali.

Le CAREM, faut-il le rappeler, est un dispositif africain de veille des flux migratoires pouvant contribuer à l’amélioration de l’état des connaissances sur la migration au niveau continental. C’est une structure spécialisée de l’Union Africaine dont la création permettra la mise en place d’une base de données sur la migration et la diaspora à l’échelle du continent africain. Il va corriger l’insuffisance des statistiques dans le domaine, en vue d’aider nos pays à la prise de bonnes décisions politiques dans le domaine de la migration.

Initié et soutenu par le Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine (MMEIA), en relation avec notre représentation diplomatique à Addis Abéba, cet accord de siège vient renforcer et confirmer le rôle de leadership sous régional de notre pays en matière de gestion de la migration.

Ce centre est en parfaite cohérence avec les initiatives nationales manifestées par la volonté et l’engagement du Mali à travers la Politique Nationale de Migration (PONAM).

Bravo à la diplomatie malienne !

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique.com

MALI: FESTIVAL SUR LE NIGER, L’ÉDITION DE LA CONFUSION.

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La ville de Ségou a abrité du 1er au 10 février dernier, la 15ème édition du festival sur le Niger ou encore la 2ème édition de Ségou Art’s. Pendant toute une semaine, Ségou est restée la ville de l’art, de la culture et du commerce. Des exposants venus du Mali et d’autres pays de l’Afrique ont animé la foire internationale de Ségou, foire du festival sur le Niger. Des artistes musiciens ont assuré l’effervescence aux différents scènes de musique. La ville de Ségou, pendant la semaine du festival était une véritable capitale de l’ambiance.

D’une façon générale, il est facile de de dire que la 15ème édition du festival sur le Niger a été une réussite. Malheureusement une analyse approfondie permet de comprendre que la 15ème édition du festival sur le Niger fut celui de la confusion totale. En réalité, les festivaliers ne savaient pas s’il s’agissait vraiment du festival sur le Niger. Sur les documents administratifs, il était écrit « Ségou Art’s » partout. Sur les affiches et autres posters, c’était aussi le cas. Selon à des endroits, il était mentionné, festival sur le Niger. Pourtant au regard des activités, rien ne démontrait qu’il ne s’agissait pas du festival sur le Niger. Aussi cette histoire de 2ème édition de Ségou Art’s semble flou. En tout cas, beaucoup sont les segoviens qui ne savent pas, c’était quand, la 1ère édition de Ségou Art’s.

Cette année, les choses étaient tellement incertaines qu’aucun ministre n’est venu ni pour l’ouverture de la foire ni pour celle de Ségou Art’s. Si à l’ouverture de la foire, c’est un membre du cabinet du ministre de la culture qui a présidé les travaux, à l’ouverture de Ségou Art’s, s’était le gouverneur de Ségou. Pendant les éditions précédentes, des ministres étaient là. En réalité, on dirait que cette année, les organisateurs ne croyaient pas beaucoup à la tenue de la rencontre annuelle de Ségou. Au niveau de la programmation musicale, les artistes vedettes n’étaient pas invités. Chose qui démontre d’ailleurs la diminution du prix du bracelet. De 10000 francs CFA les autres années, le bracelet était vendu à 5000 francs CFA, cette année.

En tout cas les organisateurs doivent être félicités malgré l’incohérence à plusieurs niveaux. Le festival sur le Niger est un patrimoine de Ségou. Donc sa tenue chaque année est une obligation malgré la situation d’insécurité dans la quelle se trouve le Mali. D’ailleurs, énumérer les avantages du festival sur le Niger à Ségou, n’est pas une chose facile. Il booste l’économie, vent l’image de Ségou, fait de la ville un site touristique…

Cependant félicitations aux organisateurs et bonne chance à eux. Seulement espérons que l’édition 2020 sera d’une réussite totale.

Doubs Dembélé

Source : Croissanceafrique.com

32ième Sommet de l’UA: Le Président rwandais Paul Kagame passe le témoin au Président égyptien Abdel Fattah al-Sissi

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Le Président de la République SEM Ibrahim Boubacar Keïta a pris part ce 10 Février 2019 à l’ouverture des travaux du 32 ieme Sommet ordinaire de l’Union Africaine à Addis Abeba en Ethiopie, avec pour thème: « Année des réfugiés, des rapatriés et des personnes déplacées: vers des solutions durables aux déplacements forcés en Afrique ».

Le Président IBK et ses pairs aborderont pendant ces deux jours de travaux, la réforme institutionnelle de l’UA, la zone de libre-échange continentale africaine, la paix et sécurité en Afrique, la governance, l’éducation, la santé ou encore les problèmes liés à la migration.

Le choix du théme de l’année « Année des réfugiés, des rapatriés et des personnes déplacées: vers des solutions durables aux déplacements forcés en Afrique » est d’une importance capitale pour le Mali en raison des conséquences de la situation politico sécuritaire survenue depuis 2012.
L’objectif du thème est d’amener les Etats à une plus grande conscience du phénomène de déplacements en luttant contre les causes originelles, en mettant en place des mécanismes nationaux de suivi et de prise en charge des personnes concernées tout en préservant leurs droits et libertés.

A la fin de la cérémonie d’ouverture du Sommet. Le Président rwandais Paul Kagame a passé le témoin au Président égyptien Abdel Fattah al-Sissi qui assurera la Présidence de l’Union Africaine pendant une année.

Avant la cérémonie d’ouverture du Sommet de l’UA 2019, les Chefs d’Etat se sont retrouvés à huis clos.

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique.com

Mali: Les prix à la consommation des produits de première nécessité sont restés stables dans l’ensemble par rapport à la semaine dernière.

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Le comité de veille pour l’approvisionnement du pays en produits de première nécessité s’est réuni en session hebdomadaire dans la salle de réunion de la DGCC.
L’ordre du jour a porté sur la validation du compte rendu de la réunion passée, le point de l’approvisionnement du pays en produits de première nécessité et de l’évolution des prix sur les différents marchés. À l’issue de la réunion, il a été constaté ce qui suit:

Les prix à la consommation des autres produits de première nécessité sont restés stables dans l’ensemble par rapport à la semaine dernière.
Par rapport au mois passé, les prix moyens des produits de première nécessité sont restés stables dans l’ensemble. Cependant, ceux du riz local, du maïs, du sorgho et de l’huile ont enregistré des baisses respectivement de 1%, 5%, 5% et 8%.
Comparativement à la même période de l’année passée, les prix moyens ont connu une baisse pour tous les produits de première nécessité, sauf le riz importé et l’aliment bétail qui ont subi une hausse respectivement de 4% et 2%.
Cette semaine, les stocks disponibles sur le territoire couvrent 25 jours de consommation pour le riz, 239 jours pour le sucre, 50 jours pour le lait en poudre, 100 jours pour la farine de blé et 20 jours pour l’huile alimentaire.
Par rapport à la semaine écoulée, le taux de couverture a augmenté de 1 jour pour le riz et 02 jours pour le lait en poudre. Par contre ils sont baissés de 34 jours pour le sucre et 06 jours pour la farine de blé tandis que celui de l’huile alimentaire est resté stable.
Les stocks disponibles sur le territoire sont supérieurs aux seuils d’alerte respectifs, évalués à 43.350 tonnes pour le riz, 20.642 tonnes pour le sucre, 744 tonnes pour le lait en poudre, 2.532 tonnes pour l’huile alimentaire et 699 tonnes pour la farine de blé.

A titre de rappel, en vue d’assurer un suivi régulier de l’approvisionnement du pays en produits de première nécessité, un comité de veille composé de la Direction Générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence, de l’Observatoire du Marché Agricole, de l’Office Nationale des Produits Agricoles du Mali, de la Direction Nationale des Transports Terrestres, Maritimes et Fluviaux, de la Direction Générale des Douanes , de la Direction Nationale des Productions et Industries Animales, de la Direction Nationale de la Pêche, se réunit hebdomadairement pour faire le point de l’évolution des prix et des stocks des produits de première nécessité.

Des comités de veille régionaux ont été installés au niveau de toutes les régions administratives du Mali.
Les structures de la Direction Générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence procèdent au suivi régulier du marché pour le respect des mesures prises notamment en veillant à la disponibilité des produits, à l’application des prix consensuels fixés à l’issue des subventions octroyées par l’Etat et à la qualité des produits.

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique.com

Mali, Soumeylou Boubèye Maïga Tance Mahamoud Dicko: «Ceux qui agitent sont les gens qui ont voté et qui ont fait voter contre nous »

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Le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga a profité hier d’une rencontre entre l’Ensemble pour le Mali (EPM) et le gouvernement sur les réformes politiques et institutionnelles pour réagir à l’affaire des 50 millions refusés par le président du Haut conseil islamique du Mali, Mahamdoud Dicko. Le PM estime que l’imam est dans une posture de règlement de compte politique.

Après un communiqué dans le 20 heures du vendredi, le ministre porte-parole du gouvernement a animé un point-presse le samedi 9 février, au cours duquel Amadou Koïta a reconnu la manifestation du gouvernement pour une cause normalement noble. Le 10 février, jour même de la fameuse journée de prière, le Premier ministre a réagi aux « agitations » de celui qu’il a refusé de nommer.

« Nous sommes dans une démocratie où le jeu se mène. Mais il se mène quelque fois de façon malicieuse et maligne. Il y a des gens chaque fois qu’ils ont vaincu sur un théâtre, il change de théâtre et mène toujours avec le même objectif. Comme vous tous, j’ai vu la théâtralisation assez visible par rapport à l’appui que le gouvernement s’est fait le devoir d’apporter à l’organisation d’une prière destinée normalement à appeler à la paix et à la réconciliation. Franchement, on n’avait vu rien de fondamentalement bizarre. L’État a toujours soutenu toute initiative de citoyens qui disent agir pour la paix », a soutenu le Premier ministre.pub

« Donc, quand l’État a été informé que le Haut conseil islamique voulait organiser une journée de prière pour la paix et la cohésion, nous avons fait ce qu’il fallait faire. Quand il nous est paru que ce n’était pas une initiative unitaire, tout en maintenant le principe de l’appui, nous avons revu le niveau de l’appui», a-t-il poursuivi. « Ceux qui agitent sont les gens qui ont voté et qui ont fait voter contre nous. Ils continuent d’agir contre nous et qui pensent trouver des interstices sur des passages pour continuer de nous affaiblir. Bon, nous continuerons de faire face, nous sommes mobilisés, vigilants et déterminés à faire face à tout ce qui peut éventuellement nous empêcher d’avancer », a conclu Soumeylou Boubèye Maïga.

Le vendredi dernier, le président du Haut conseil islamique du Mali et son chargé à la communication ont exhibé devant les cameras de télés privées des billets de banque, estimés à 50 millions de FCFA. La somme, selon Mahmoud Dicko, lui a été envoyée par le Premier ministre Maïga en guise de contribution du gouvernement dans l’organisation de sa journée de prière pour la paix au Mali. L’imam a renvoyé les sous au chef de l’Exécutif, prétextant que le meeting est un don de soi et qu’il n’a pas besoin d’aide du gouvernement. Le hic est que dans les vidéos tournées chez lui, l’imam affirme avoir été prévenu par le PM de l’arrivée de l’argent. « Le chef du gouvernement m’a annoncé 100 millions et il a envoyé 50 millions », a confirmé l’imam Dicko.

Oumar Konaté

La preuve du lundi 11 février 2019

Mali: Le premier ministre Français Édouard PHILIPE attendu à Bamako, les 22 et 23 Février 2019.

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C’est dans un communiqué de presse publié par la primature du Mali qu’annonce l’arrivée du chef du gouvernement de la République Française à Bamako. « A l’invitation de Monsieur Soumeylou Boubeye MAIGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement, Monsieur Édouard PHILIPPE, Premier ministre de la République française effectuera du 22 au 23 fevrier 2019 une visite de travail au Mali », dit-il, le communiqué.

Le Chef du Gouvernement français sera accompagné du Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, M. Jean Yves Le Drian, de la Ministre des Armées, Mme Florence PARLY et d’une importante délégation du MEDEF.

La visite du Premier ministre Édouard PHILIPPE s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération bilaterale franco-malienne.

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique.com

Kenya : la SFI offre des services de conseil technique à Equity Bank

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La Société financière internationale (SFI) a annoncé qu’elle offre désormais des services de conseil technique à Equity Bank dans le but d’aider la banque kényane à accroître son efficacité pour servir sa clientèle PME.

«Les services de conseil de la SFI aideront la banque à concevoir et à mettre en place un modèle d’activité efficace pour les PME, à améliorer les processus liés au crédit des PME et à former le personnel nécessaire pour servir efficacement les segments de PME ciblés », indique l’institution mondiale dans un communiqué, soulignant qu’Equity « est déjà la principale banque de PME du pays, son segment représentant près de 60% de son portefeuille de prêts ».

«Equity Bank est bien placée pour fournir des produits et services supplémentaires à ses clients PME, compte tenu de sa couverture nationale à travers un réseau de 177 agences et de plus de 32 000 agents et de ses canaux numériques innovants», indique pour sa part la banque kényane.

A noter que la SFI n’a pas révélé le coût de ce projet de conseil qui vise également le développement de nouveaux produits et services pour les PME.

Aissatou Traoré

Source : Croissanceafrique.com

Mali: IBK, DEPUIS BERLIN REPOND A L’IMAM DICKO : « Le Premier ministre fait bien son travail, c’est mon choix »

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Par Sory I Konaté -11 février 2019 Facebook Twitter

Dans une interview accordée le jeudi 8 février 2019 à une radio allemande lors de sa visite de travail en Allemagne, le président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Kéita, a renouvelé sa confiance au Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga. Fier de son bilan, il a nié toutes « les rumeurs » concernant une probable mésentente entre eux.

« Aujourd’hui, mon Premier ministre fait correctement son travail. A son arrivée, il a été confronté à beaucoup de difficultés comme l’organisation de l’élection présidentielle qu’il a réussi à révéler », a-t-il affirmé.

Sur l’ambition du PM de lui succéder, IBK reconnait qu’un homme politique a toujours des appétits et que cela n’est pas un interdit. « Pourquoi il serait banni de telles ou telles ambitions ? Non », dira-t-il. Concernant les rumeurs faisant état d’une discorde être lui et M. Maïga notamment à cause du départ de certains députés du Rassemblement pour le Mali (RPM) vers l’Asma, le parti du Premier ministre, IBK a tout nié en bloc.pub

Selon lui, dans sa posture actuelle, il se met au-dessus de la mêlée. Et d’ajouter que cela est toujours une chance pour car, précisera-t-il, le Premier ministre et son parti sont membres de la majorité présidentielle et dans une « démocratie de bon alois, il (le PM) est le patron de la majorité présidentielle. Il n’a pas l’ombre d’un problème entre nous. C’est mon choix ».

Pour que nul n’en ignore !

La rédaction

30minutes.net

11 février 2019