C’est en principe ce lundi 4 février que s’ouvriront les travaux de la 8ème session ordinaire de la 5ème mandature du Conseil Economique, Social et Culturel sur le thème de la ‘’Sécurité ‘’.
Quinze jours durant les membres du Conseil Economique, Social et Culturel se pencheront sur la situation sécuritaire au Mali. Ainsi tous les contours de la situation sécuritaires seront cernés par le biais des éclairages des services techniques des ministères de la Sécurité, de la Défense et des Anciens combattants et autres structures étatiques en charge de la question. Il s’agit en l’occurrence du Bureau du Haut Représentant du Président de la République qui livrera une communication sur le point de la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation du Mali issu du processus d’Alger. Des communications du Commissariat à la Réforme du Secteur de la Sécurité sont également prévues. La Commission Vérité Justice et Réconciliation fera un tour d’horizon des activités menées à son niveau. Des présentations sur la situation du Centre et autres localités seront également au menu des débats tout comme l’état d’évolution du processus de Désarment -Démobilisation et Réinsertion (DDR). L’Association IR GANDA dans le cadre sa médiation intra-communautaire viendra faire à son tour une communication sur les activités réalisées.
Les travaux seront sanctionnés par des avis pertinents sur la situation sécuritaire de notre pays qui seront consignés dans un rapport qui sera transmis aux plus hautes autorités.
Il important de signaler que la cérémonie solennelle d’ouverture est prévue pour ce lundi 4 février, au siège du CESC, à Koulouba sous la présidence du Dr Boulkassoum HAÏDARA, le Chef de l’Institution et en présence de Son Excellence Monsieur le Premier ministre, Chef du Gouvernement, M.Soumeylou Boubèye MAïGA. Aussi il est important de rappeler que les séances du Conseil Economique, Social et Culturel sont publiques.
Baba B CISSE
Source : Croissanceafrique.com
Mali, 8ème Session ordinaire du CESC : La situation sécuritaire au Mali à l’ordre du jour
Comment Mark Zuckerberg a gagné 6,2 milliards de dollars en une journée

Avec 65,6 milliards de dollars, le patron de Facebook est devenu la 5ème fortune mondiale cette semaine grâce à un bond de 11% de l’action de Facebook qui continue d’enregistrer des résultats exceptionnels malgré les polémiques.
La crise chez Facebook, quelle crise? Le réseau social a beau être dans la tourmente des multiples affaires au sujet des données personnelles, Mark Zuckerberg lui peut garder le sourire. Le patron et fondateur du site qui va fêter ses 15 ans dans quelques jours vient de devenir la cinquième fortune du monde. Avec désormais un patrimoine estimé à 65,6 milliards de dollars, il vient de dépasser au classement mondial des plus grandes fortunes de Bloomberg, l’Espagnol Amancio Ortega et le Mexicain Carlos Slim.
Sur la seule journée de ce jeudi 31 janvier, le patron de Facebook a engrangé pas moins de 6,18 milliards de dollars. Les actions du groupe de Menlo Park en Californie ont en effet fait un bond de 11% en une seule journée, une performance qu’il n’avait plus réalisé depuis trois ans. La capitalisation boursière de la société atteint maintenant 479 milliards de dollars.
C’est que malgré les crises et les nombreuses critiques, Facebook continue d’enregistrer des résultats exceptionnels. Le bénéfice net du quatrième trimestre a fait un bond de 61% à 6,88 milliards de dollars. Le chiffre d’affaires trimestriel a progressé de 30% à 16,9 milliards de dollars. Sur toute l’année 2018, le bénéfice net augmente de 39% à 22,1 milliards de dollars et le chiffre d’affaires (55,83 milliards, +37%) est aussi meilleur qu’anticipé. Et à 2,32 milliards, le nombre d’usagers mensuels actifs est d’ailleurs légèrement supérieur aux prévisions. Le nombre d’abonnés actifs quotidiens est, quant à lui pile conforme aux attentes, à 1,52 milliard.
Alors que les investisseurs s’inquiètent d’une crise de croissance de Facebook et de l’impact des crises à répétition, ces rythmes de croissance sont plus élevés qu’au trimestre précédent, signe que les annonceurs et les usagers n’ont pas massivement quitté le réseau.
Un écosystème à 2,7 milliards d’utilisateurs par jour
Des résultats exceptionnels qui ont de quoi surprendre. Facebook tente désespérément de surmonter l’impact de scandales à répétition, de la diffusion de données à l’insu des usagers, à la sous-estimation des manipulations politiques sur la plateforme par la Russie lors de la présidentielle américaine 2016, en passant par les attaques en règle contre ses critiques. Mercredi encore, il s’est vu accusé par Apple d’avoir violé les termes d’usage de ses applications, avec un programme de collecte de données personnelles sur smartphone en échange d’une petite rémunération mensuelle.
Le site spécialisé TechCrunch a révélé cette semaine que Facebook avait enrôlé y compris des ados de 13 ans pour mieux connaître leurs habitudes. Le groupe a affirmé avoir agi en toute transparence avec les volontaires. Mais Apple a vivement réagi en bloquant sur iPhone des applications internes à Facebook utilisées par les employés.
La plateforme semblait aussi pâtir d’un effet de saturation dans les pays occidentaux. Plus grave, les jeunes paraissent de plus en plus bouder la plateforme. Seul 51% des 13-17 ans affirment utiliser Facebook, contre 85% pour YouTube, 72% pour Instagram et 69% pour Snapchat. Mais Facebook détient dans son portefeuille deux pépites qui continuent à tirer le groupe: Instagram et WhatsApp. Le premier continue de faire un carton avec 500 millions de stories (les petites vidéos postées par les utilisateurs) vues par jour (contre 400 millions en juin dernier). Et WhatsApp a doublé son nombre d’utilisateurs depuis son rachat par Facebook et le groupe compte accélérer la monétisation de la messagerie en déployant le service de paiement. Avec 2,7 milliards de personnes qui utilisent quotidiennement les services de Facebook (le réseau social, Instagram, WhatsApp et Messenger), Mark Zuckerberg peut être serein pour l’avenir… de son cours de Bourse.
Source : BFM.com
APEJ : Le projet de budget 2019 équilibré à 13157779206 FCFA.
Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes, a effectué sa 22ème session ordinaire du conseil d’administration, jeudi, le 31 janvier 2019 au CNPM. Présidé par Amadou Goïta, ministre de la jeunesse, de l’emploi et de la construction citoyenne, porte parole du gouvernement.
Pour le ministre, c’était un réel plaisir de s’adresser à l’assistance à l’occasion de la tenue de cette 22 ème session ordinaire du conseil d’administration de lAPEJ. Par la même occasion, le ministre a souhaité à toutes et à tous ses vœux les meilleurs de nouvel an.
‹‹ Il s’agit globalement de promouvoir un développement inclusif et durable en faveur de la réduction de la pauvreté et des inégalités dans un Mali uni et apaisé, en se fondant sur les potentialités et les capacités de résilience en vue d’atteindre les objectifs de Développement Durable( ODD) à l’horizon 2030 ››, a-t-il affirmé.
Les travaux effectués, au cours de cette session, ont été cité par le ministre, ils ont eu à examiner plusieurs documents dont le procès verbal de la 21eme session ordinaire, une note sur le contrôle des tâches, le rapport d’activités, le rapport d’exécution du budget 2018 de l’Agence arrêté en recettes et en dépenses à 12030392718 FCFA, le plan d’action 2019, le projet de budget 2019 équilibré à 13157 779206 FCFA en hausse de 9,37℅ suite au report des recettes réalisées sur exercices antérieurs, la contribution des partenaires et la suppression de la TEJ remplacée par la contribution forfaitaire estimée à plus de 8 milliards FCFA. Pour le ministre Koïta, les réalisations de l’exercice 2018 ne doivent point cacher les nombreuses contraintes auxquelles l’APEJ fait face, surtout à commencer par les phénomènes de l’insécurité, de la faible mobilisation de la taxe emploi jeune et celle des recouvrement des prêts consentis aux jeunes promoteurs. Il les a invité donc à apporter chaque fois que de besoins existent et ainsi que les demandes de contributions et recommandations afin d’aider la structure, sur laquelle, ils font beaucoup d’espoir, afin de mieux réaliser ses missions.
Hamadoun Alphagalo
Source : Croissanceafrique.com
Banque digitale : après la Côte d’Ivoire, Standard Chartered à la conquête du marché africain

Un peu moins d’un an après avoir lancé sa banque en ligne en Côte d’Ivoire, Standard Chartered se lance à la conquête du continent africain. Le groupe bancaire a annoncé ce 31 janvier qu’il étendra cette offre sur quatre nouveaux marchés africains.
L’Ouganda en janvier, la Tanzanie en février, puis le Ghana et le Kenya d’ici mars. Au bout de ce premier trimestre 2019, Standard Chartered annonce qu’il implantera sa banque de détail exclusivement numérique sur ces 4 marchés africains après un « lancement réussi » en Côte d’Ivoire.
Inaugurée le 14 mars dernier à Abidjan, la banque digitale de Standard Chartered permet d’ouvrir un compte « en moins de 15 minutes et fournit 70 des demandes de service les plus courantes » explique le groupe. Il fournit également entre autres « des paiements par code QR et P2P, des facilités de prêt et de découvert et des dépôts instantanés à terme » en plus d’offrir « la commodité des opérations bancaires en déplacement, à tout moment et n’importe où …».
« Nous sommes ravis de lancer la deuxième phase de nos banques de détail exclusivement numériques sur d’autres marchés africains. La Banque continue de réaliser des investissements stratégiques et de long terme dans la technologie » s’est félicité Sunil Kaushal, le CEO pour la région Afrique et Moyen-Orient, a déclaré:
« La digitalisationde l’Afrique et la facilitation de l’accès aux services financiers, a-t-il ajouté, restent au cœur de notre stratégie commerciale pour la région ».
Il faut noter que Standard Chartered est présent dans une quinzaine de pays africains.
Mali : 10 ème cession du CA du centre de formation pour le développement (CFD), le budget prévisionnel est fixé à 1 milliards 112 millions 042 mille FCFA
Ce jeudi 24 janvier 2019, le centre de formation pour le développement (CFD) a tenu la 10 ème cession du conseil d’administration à son siège à l’ACI2000. Cette 10 ème cession a été l’occasion pour les membres du centre CFD de déterminer les budgets prévisionnels en recette et en dépense qui se chiffrent à 1 milliards 112 millions 042 mille FCFA. Elle a regroupé les personnels du centre ainsi que le représentant du ministre de l’économie et des fiances M Diakalidia Dembélé.
Dans un monde ou la technologie, par sa magie, a éliminé les frontières, l’émergence du Mali, souhaitée par les plus hautes autorités ne peut être atteinte qu’avec des ressources humaines bien formées, compétences et qualifiés qui ont une bonne maitrise de l’outil informatique et qui chaque jour cherchent à être plus performantes, pour initier, développer et exécuter nos politiques et programmes de développement.
C’est pourquoi, la performance des outils technologiques qui nous permet d’avoir un enseignement à distance d’excellence qualité dépassant souvent nos attentes est salutaire. Tout ceci conforte notre idée de renforcer les capacités nos structures d’enseignements à distances comme le centre de formation pour le développement.
Selon le représentant du ministre de l’économie et des fiances M Diakaridia Dembélé « Au cours de l’année 2018, sur 56 activités de formations prévues, le CFD a exécuté 55 (27 par visioconférence et 28 en présentiel), ce qui fait un taux de réalisation 98,21%. Au niveau des formations en mode présentiel, 14 ont été exécuté dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso ; Ségou, Tombouctou et Gao. Ces activités ont permis de former 1 393 cadres (contre 1366 en 2017) dont 1086 hommes et 307 femmes (22,04%) », dit – t- il.
Pour l’année 2019 ; le projet de budget qui a été soumis aux participants est équilibre en recette et en dépense à 1 milliards 112 millions 042 mille FCFA, soit une diminution de 0,86% par rapport au budget précèdent qui était de 1 374 650 000 f cfa. Ce budget représente 803 292 000 f cfa pour les charges et 308 750 000 F CFA pour les investissements Notons que relativement à l’exécution financière des activités du centre, le budget 2018 des charges est exécuté à hauteur de 70,02% (contre 88,79% en 2017) celui des investissements à 15,70% (contre 99,96% en 2017) et celui des produits à 87, 69% (contre 97,17%).
Daouda Bakary KONE
Source : Croissanceafrique.com
Gros plan /Mali : Le Groupe éléphant vert, des produits et services agricoles innovants pour l’Afrique
Éléphant vert est un groupe suisse international à vocation commerciale. Créé par ANTENNA TECHNOLOGIE , une fondation spécialisée dans l’incubation et le transfert de technologies innovantes permettant de lutter contre la pauvreté et promouvoir un développement durable. Aujourd’hui, l’organisation joue un rôle primordial dans le développement de l’agritech à travers la vente de sa marque en marge de toutes les rencontres à caractère agro-commerciale et cela en étroite collaboration avec les autorités des pays d’accréditation.
Implanté au Maroc et Mali, le groupe éléphant vert développe une offre référente en Afrique du nord et de l’Ouest, ainsi qu’en Europe, et participe ainsi chaque jour à l’avènement d’une agriculture performante et durable. C’est pourquoi, il se veut un acteur incontournable dans recherche d’une forte capacité développement agricole avec les technologies de pointe.
Selon un agriculteur dans la région de Ségou « Eléphant vert a pour mission, la promotion des produits et services agricoles innovants pour le Mali mais aussi pour l’Afrique. C’est une fondation que j’ai connue, il y’a trois ans, mais notre collaboration m’a donné plus d’idées. J’ai eu plus de conseils venant de cette organisation » a-t- il témoigné Amadou Tangara
Au cours d’un événement au Mémorial Modibo Keita, nous avons tendu nos micros aux personnels de cette organisation, ils affirment ceux-ci « Comme vous le voyez monsieur le journaliste, nous sommes un groupe dénommé Eléphant vert avec comme mission : Innover pour une agriculture performante et durable et l’avènement d’un nouveau modèle agricole mondial, collectif et collaboratif. C’est ce que vous voyez sur l’affiche non ? Bon Eléphant vert fournit des produits et des services agricoles innovants tel que : Biofertilisants, biostimulants, biopesticide, accompagnement technique et financiers etc. » ont affirmé à nos reporters.
Le métier du groupe éléphant vert se concentre sur la nutrition et la protection naturelle des cultures avec un savoir-faire qui se repose sur une forte capacité en recherche et développement avec une technologie de pointe et cela à travers les micro-organismes d’intérêts agricoles. Il faut noter qu’éléphant vert exige surtout la qualité et les dernières innovations en recherche et développement, des solutions 100% naturelles et un accompagnement personnalisé avec des prix compétitifs.
Daouda Bakary KONE
Source : Croissanceafrique.com
Mali: Présentation des vœux du CNID-FYT à la presse.
Me Mountaga Tall, président du parti CNID-FYT et ses militants étaient face à la presse Nationale et internationale, à la maison de la presse, ce mercredi, 30 janvier 2019. C’était dans le cadre de la présentation des vœux du nouvel an à la presse. Selon lui, « c’est un événement qu’il fait, il y a 20 ans », dot-il.
A l’entame de ses propos, Me Tall, a d’abord rendu grâce à Dieu de lui avoir privilégier, pour la vingtième année consécutive de présenter ses vœux à la presse.
Il a adressé ses vœux à toute la presse, en ligne, les activistes des réseaux sociaux, la presse écrite et audiovisuelles, dit-il ‹‹ Que l’année nouvelle soit pour vous et les vôtres, une année de bonheur, de santé et d’espérance afin que le combat que vous menez soit pour le peuple malien la voie qui mène à sa renaissance, à son bonheur et à sa grandeur sur tous les plans ››, a-t-il souhaité.
Pour Me Tall, que l’année 2018 a été ‹‹ annus horribilis ››, c’est à dire une année horrible. Il a évoqué, d’abord, les intimidations, les interpellations, disparitions. Ainsi, a-t-il souligné les cas Birama Touré, il y a déjà 3 ans et Issiaka Tamboura, depuis quelques semaines. Pour lui, qu’il faut la dépénalisation des délits de presse qu’il a réclamé depuis plusieurs années. Et pourtant qu’ils ont bouclé le projet de loi sur la question avant de quitter le gouvernement en 2017. ‹‹ Mais soyons clair: la dépénalisation ne saurait être en aucun cas l’impunité ou l’irresponsabilité››, a- a-t-il soutenu. Me Mountaga Tall, il n’a pas manqué de souligner les atrocités politiques qu’a connues la scène politique malienne en 2018. Il a parlé du report des élections législatives. Il a qualifié les élections présidentielles 2018 ont été très fortement altérées par la corruption, l’achat des votes et les tripatouillages. ‹‹ À l’exception notable de 1997, jamais une élection n’a été constatée au Mali et toutes les craintes formulées sur l’impossibilité d’organiser de bonnes élections à bonne date ont été matérialisées ››, a-t-il illustré. Que l’année 2018 a été aussi caractérisée par des atteintes aux libertés politiques. Il a touché la situation torpeur que vit la région de Mopti actuellement. Pour Me Tall, le Pouvoir, dans cette optique, doit convaincre que la sécurité des citoyens et la défense du territoire national seront mieux assurées dans un contexte politique apaisé et consensuel dont l’initiative et la mise en oeuvre qui lui incombe, a-t-il argumenté
Hamadoun Alphagalo
Source : Croissanceafrique.com
Mali: : Des cadres émérites du ministère des transports récompensés par la Nation !
La cérémonie de remise de distinctions aux cadres du Ministère des Transports s’est déroulé ce jeudi en fin de matinée dans la cours dudit département. Une cérémonie hautement symbolique qui était présidée par le Ministre Soumana Mory COULIBALY .
De l’émotion dans l’air sous le magnifique chapiteau dressé dans la cours du Ministère des Transports pour la circonstance. 11 récipiendaires au total, dont 4 femmes, ont reçu des mains de Mr Soumana Mory COULIBALY et du Grand Chancelier des Ordres Nationaux leurs distinctions honorifiques. Ces braves et loyaux cadres se sont démarqués par les valeurs incarnées par la bravoure, l’excellence dans le travail, l’abnégation, la loyauté et l’efficacité au service de l’essor de la patrie.
Deux interventions ont meublé cet événement qui magnifie le mérite. Il s’agit de celle du patron du département en charge des transports, et l’intervention du porte parole des récipiendaires, en la personne de Marc Dabou, non moins Secrétaire Général dudit ministère.
‘’Au-delà de ces honneurs, une lourde responsabilité vient de vous être confiée, de servir de modèle à tous ceux qui, dans l’anonymat total, vous ont accompagné’’ s’est ainsi adressé le Ministre Soumana Mory COULIBALY aux récipiendaires. Il a invité la jeune génération à marcher sur leurs traces.
Au nom de tous les récipiendaires, Marc Dabou a remercié les plus hautes autorités pour les distinctions reçues.
Une photo de famille et un cocktail riche ont mis fin à cette cérémonie hautement symbolique.
Daouda Bakary Koné
Source : Croissanceafrique.com
Mali: Cheik OUMAR Maiga « Gilbert » élevé au rang d’Officier de l’ordre national
Le secrétaire général du ministère de l’économie numérique et de la communication,Cheik OUMAR Maiga « Gilbert » depuis ce jeudi matin est élevé au rang d’Officier de l’ordre national du Mali.Une distinction reçu à la Primature en présence du ministre Arouna Modibo TOURE.Une reconnaissance du travail bien fait pour ce grand commis de l’Etat. Il est Segal depuis bientôt 8 ans et est parmi les concepteurs de la plupart des textes régissants la presse au Mali. Et surtout les textes sur la Politique Nationale de Communication pour le Développement. Juste pour ne citer que ceux-là. Reconnaissance du mérite.
Zangouna Koné
Source : Croissanceafrique.com
Cameroun : l’appui de la BID à la filière cotonnière
Le gouvernement camerounais et la cette institution financière ont paraphé un accord de financement de 62 milliards de FCFA pour l’amélioration de la production cotonnière.
Par Achille Mbog Pibasso, Douala
Le ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (MINEPAT) que la Banque islamique de développement (BID) à travers la Société internationale islamique de financement (ITFC) a ouvert une ligne de crédit de 62 milliards de CFA destinés pour le financement de la campagne cotonnière 2018/2019 au profit de la Société de développement de coton (SODECOTON).
L’accord de prêt Murabaha consiste notamment en l’achat d’intrants agricoles, entre autres, les engrais, les pesticides et les herbicides du coton grain et du soja. Le ministère de l’Economie a précisé dans un communiqué que « ce financement qui s’inscrit dans le cadre de l’appui aux secteurs stratégiques vise à permettre à la SODECOTON, de réaliser la campagne cotonnière 2018/2019 sans difficultés ».
En outre, ces financements permettront d’augmenter la production à 300 000 tonnes et de diversifier ses produits en vue de satisfaire la demande nationale et sous-régionale ». Avec une production estimée autour de 270 000 tonnes par an, la SODECTON qui constitue la principale force industrielle dans la partie septentrionale du pays encadre près de 25 000 producteurs.
source: Finacaialfrik.com
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