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Cameroun : l’appui de la BID à la filière cotonnière

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Le gouvernement camerounais et la cette institution financière ont paraphé un accord de financement de 62 milliards de FCFA pour l’amélioration de la production cotonnière.

Par Achille Mbog Pibasso, Douala

Le ministère de l’Economie,  de la Planification et de l’Aménagement du territoire (MINEPAT) que la Banque islamique de développement (BID) à travers la Société internationale islamique de financement (ITFC) a ouvert une ligne de crédit de 62 milliards de CFA destinés pour le financement de la campagne cotonnière 2018/2019 au profit de la Société de développement de coton (SODECOTON).

L’accord de prêt Murabaha consiste notamment en l’achat d’intrants agricoles, entre autres, les engrais, les pesticides et les herbicides du coton grain et du soja. Le ministère de l’Economie a précisé dans un communiqué que « ce financement qui s’inscrit dans le cadre de l’appui aux secteurs stratégiques vise à permettre à la SODECOTON, de réaliser la campagne cotonnière 2018/2019 sans difficultés ».

En outre, ces financements permettront d’augmenter la production à 300 000 tonnes et de diversifier ses produits en vue de satisfaire la demande nationale et sous-régionale ». Avec une production estimée autour de 270 000 tonnes par an, la SODECTON qui constitue la principale force industrielle dans la partie septentrionale du pays encadre près de 25 000 producteurs.

source: Finacaialfrik.com

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Mali: Environ 17 millions de F Cfa d’argents salles confisqués en 2017

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La Cour d’appel de Bamako a, lors de sa session d’août 2017, infligé une amende de quatre cent quatre-vingt-trois millions de francs CFA (483 millions) et a ordonné la confiscation d’un montant de seize millions huit cent soixante-quatre mille six-cent quatre-vingt-treize (16.864.693) francs CFA.L’information est contenue dans le dernier rapport du Groupe Intergouvernementale d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (Giaba)
Dans sanction qui font suite à une confirmation des condamnations dans deux affaires de blanchiment de capitaux et, dans l’une des affaires, les deux accusés ont été condamnés chacun à deux ans d’emprisonnement.  
Ce document qui retrace la situation de la lutte contre ce fléau en 2017, renseigne que la Division juridique spécialisée, située dans l’enceinte de la Haute Cour de Justice du Mali, a inculpé quinze suspects de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme. 
Cette même Cour a, selon le rapport, gelé des fonds sur certains comptes bancaires dans la cadre des affaires sus citées. 
Dans la même dynamique, le document informe que le pays a reçu deux demandes d’informations relatives au blanchiment de capitaux et une demande d’extradition de la part d’homologues étrangers. 
Cette forte perception de la présence de ce fléau est, aux yeux de plusieurs observateurs, liée à la situation sécuritaire du pays secoué par le terrorisme. 

Zangouna Koné

Source : Croissanceafrique.com

Commerce de détail : L’Etat malien lance un Projet de formation des acteurs à 5, 78 milliards de FCFA

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Le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, a procédé au lancement du projet de formalisation des acteurs du commerce de détail (PROFAC). C’était le jeudi 24 janvier 2019 au Parc des expositions de Bamako, en présence du ministre du Commerce et de la Concurrence, Alhassane Ag Ahmed Moussa et plusieurs acteurs du secteur.Le PROFAC est une initiative du gouvernement du Mali, à travers le ministère en charge du Commerce et de la Concurrence. D’un coût total de 5, 78 milliards de FCFA, le projet  est financé à hauteur de 64,20% par l’Etat, les PTF 30,63% et les bénéficiaires 5,17% pour une durée de 5 ans.  Le projet vise à promouvoir le commerce intérieur en améliorant le cadre de vie des commerçants détaillants. Ces derniers pourront bénéficier de financement pour développer leurs activités. 

Le PROFAC  comporte quatre composantes. Il s’agit de la composante création et renforcement des centres de gestion agréés; d’appui au financement des activités des acteurs; d’appui à l’amélioration de la commercialisation des produits; de la coordination, suivi-évaluation et communication. 

S’exprimant à ce sujet, le ministre du Commerce et de la Concurrence fait savoir que le PROFAC entre en droite ligne du Programme d’urgence du président de la République Ibrahim Boubacar Keita. Il est en phase avec la Loi d’orientation du secteur privé (LOSP) qui, dans ses orientations stratégiques, met l’accent sur la migration rapide du secteur informel vers le secteur moderne structuré. Adopté en Conseil des ministres du 16 août 2017 pour une durée de 5 ans (2018-2022), a t-il rappelé. 

«  La mise en œuvre du PROFAC contribue à la lutte contre la pauvreté. J’exhorte les commerçants détaillants à plus de cohésion pour le bonheur du secteur privé. Et je réitère ici l’engagement du ministère du Commerce et de la Concurrence à favoriser l’encrage du commerce dans le processus de développement du Mali », dira  Alhassane Ag Ahmed Moussa. 

Pour sa part, le Chef du gouvernement a fait savoir  que ce projet démontre l’intérêt que le président de la République témoigne à l’égard du secteur privé en général et des commerçants en particulier. Soumeylou Boubèye Maïga  a procédé, par ailleurs, à  la remise symbolique d’un chèque géant 250 millions aux représentants des bénéficiaires du projet. 

Auparavant,  le porte-parole des commerçants détaillants Harber Maïga a remercié les plus hautes autorités de notre pays pour leur accompagnement. Pour lui, ce projet est un moyen de lutte contre la pauvreté. Avant de promettre que les commerçants détaillants joueront pleinement leur partition pour l’atteinte des objectifs du PROFAC. 

Pour  Mamadou Baba Sylla, vice-président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), ce projet contribuera à l’amélioration des conditions du partenariat gagnant-gagnant entre les commerçants et le gouvernement. 
Zangouna Koné

Source : Croissanceafrique.com

Mali : Le recensement général des unités économiques lancé

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Le ministre du Plan et de l’Aménagement du Territoire, Adama Tiémoko Diarra, a procédé ce vendredi 25 janvier 2019 à Bamako, au lancement officiel du recensement général des unités économiques (RGUE). C’était en présence du représentant de la Banque Mondiale et de celui de la Banque Africaine du Développement, deux partenaires financiers. Comme résultats attendus au terme du projet : la disponibilité des données fiables sur les unités économiques au Mali.Le RGUE a été initié pour mettre à la disposition de l’Etat, des Universitaires, des opérateurs économiques une statistique fiable des données sur les unités économiques du pays. Financé à plus de cinq milliards de FCFA, ce projet sera exécuté suivant les normes édictées par la Charte africaine de la Statistique. A cet effet, il sera effectué sur l’ensemble du territoire et concernera tous les segments et tous les secteurs d’activités ; des petites, moyennes aux grandes unités de production, du secteur public au secteur privé, du formel à l’informel. Une cartographie complète des unités économiques, un registre complet actualisé des unités économiques seront fournis au terme des enquêtes. 

Pour rappel, le RGUE est en grande partie financée par les PTF. La BM contribue à hauteur de quatre milliards cinq cent mille dollars et la BAD y apporte un financement de deux cent millions de FCFA. 

Selon ses initiateurs,  le RGUE  vient résoudre le problème de manque de données fiables auxquelles les opérateurs économiques étaient confrontés, d’une part. D’autre part, il vient renforcer le système statistique de l’INSAT qui fait face à de nombreuses contraintes. Ces contraintes sont entre autres l’insuffisance et l’inadaptation des informations économiques et financières pour les différents acteurs économiques ; le problème de cohérence des différentes sources de collecte de données, l’absence de bases de sondage d’entreprises formelles et non formelles ainsi que  l’insuffisance des moyens de collecte et de transmission des données. 

Tout comme  le représentant de la Banque Mondiale,  celui de la Banque Africaine de Développement  souligne que le RGUE permettra au Mali d’avoir une meilleure visibilité de l’évolution de son tissu économique. Aussi, ce dernier pense que ce recensement va énormément aider les opérateurs économiques dans la mesure où ceux-ci ont besoin d’avoir des informations sur le développement et le centre de développement du pays pour décider de leur investissement. 

Quant au ministre Adama Tiémoko Diarra , il  a invité  les agents de terrain à faire montre de professionnalisme. En ce sens que ces derniers doivent collecter les données et non de les fabriquer. 
Mahamane MaïgaMaïga

Source : Lejecom. com

Transport aérien : Le premier anniversaire du partenariat Aigle Azur -Corsair célébré à Bamako

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La cérémonie s’est déroulée ce lundi 28 janvier 2019 à Bamako, sous la présidence du ministre malien des Transports, Soumana Mory Coulibaly, en présence de sa collègue de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Nina Valet Intallou. On y notait également la présence de Frantz Yvelin, Président de Aigle Azur, et Antoine Huet, Directeur Général Adjoint de Corsair et de N’ Tji Bengaly, représentant des compagnies au Mali.Après une année d’existence,  les  responsables des compagnies Aigle Azur et Corsair ont décidé de célébrer le 1er anniversaire de leur partenariat. Lequel a permis aux deux compagnies aériennes privées françaises Aigle Azur et Corsair  d’unir leurs forces pour la desserte de la ligne Paris- Bamako-Paris.  Ce, dans le cadre d’un partenariat fécond pour le confort des usagers de cette ligne qui présente des opportunités d’affaires. 
 Evoquant le bilan de ces 12 mois de partenariat, M. HUET a exprimé toute sa satisfaction : « il s’agit d’un succès magnifique, une réussite qui nous a permis nous Corsair depuis un an de découvrir Bamako, de découvrir le Mali, de découvrir sa clientèle attachante qui est tout de suite rentré en résonnance avec nos équipages ». Aussi, a- t-il poursuivi,  « avec nos agents commerciaux, avec tous ceux qui essaient de leur offrir le meilleur service et tout cela dans une coopération parfaite avec Aigle Azur qui permet maintenant d’avoir 60 000 passagers en un an qui ont bénéficié de notre service à Aigle Azur et à Corsair et d’en être totalement satisfait. » 

Le Directeur Général adjoint de Corsair, a annoncé que les perspectives sont extrêmement bonnes , « puisque grâce à ce succès foudroyant du lancement de cette nouvelle ligne, nous avons décidé d’une part d’augmenter nos fréquences, de passer à trois fréquences qui permet avec les quatre fréquences d’Aigle Azur d’avoir un vol quotidien et d’autre part nous avons décidé d’avoir des vols directs à partir de l’Eté, à partir du 15 juin plus exactement ; ce qui permettra aux passagers d’aller et de venir en vol direct sur Corsair entre Bamako et Paris Orly, Paris Orly qui je le rappelle est l’aéroport préféré des passagers pour rentrer sur Paris. » a-t il expliqué.   

Venu présider le premier anniversaire , le  ministre des Transports a salué la qualité du partenariat entre  ces deux compagnies, lequel a permis l’augmentation des fréquences de vol  de la ligne Bamako-Paris-Bamako. Pour  Soumana Mory Coulibaly, les vols quotidiens Aigle Azur/Corsair contribuent au désenclavement et  aux objectifs de son département 
Mahamane Maïga 

Source : Lejecom

Comment l’internationalisation du crime organisé et de la corruption a tué notre mère

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L’internationalisation du crime organisé et de la corruption est malheureusement l’un des succès les plus durables de la mondialisation. C’est aussi l’un de ses défauts mortels. Alors que la drogue et l’argent du crime franchissent facilement les frontières, l’action de la justice et de la police est freinée par une coordination juridique insuffisante au niveau européen et par la corruption au niveau de certains Etats. Et les journalistes qui se risquent à la dénoncer sont intimidés, emprisonnés ou assassinés.Tandis que les forces du crime et de la corruption mondialisés s’attaquent à notre liberté et à notre sécurité, l’assassinat des journalistes qui les ont dénoncées nous montrent comment réagir. Cela ne concerne pas seulement le journalisme, mais aussi l’application de la loi et le type de société dans lequel nous voulons vivre. 

L’une de ces personnes assassinées était notre mère, Daphne Caruana Galizia . Elle a été tuée le 16 octobre 2017 par une bombe placée sous le siège conducteur de sa voiture qui a explosé alors qu’elle se rendait dans sa banque (elle voulait obtenir le déblocage de son compte qui avait été bloqué par le ministre de l’économie de Malte). Cela a été la dernière d’une série d’agressions contre elle à cause de son travail. Mais ce n’est pas la dernière violence endurée par le pays en raison de ses révélations. 
Archéologue de formation, notre mère a dévoilé tout un réseau de corruption  englobant d’importants accords internationaux, la vente de passeports et un système sophistiqué de blanchiment d’argent à l’échelle mondiale. Approfondissant son enquête, ses investigations l’ont conduite au sein même du gouvernement de Malte. 

Le résultat n’a pas été ce à quoi elle s’attendait. Elle a subi des représailles, mais les personnes qu’elle a mises en cause n’ont pas démissionné. Le peu d’indépendance institutionnelle qui existait encore à Malte après quatre ans de populisme a alors été écrasé. Et notre mère, une lueur d’espoir pour des centaines de milliers de personnes, dont des juges et des policiers, a été exécutée en plein jour. 

Les personnes dont elle a dévoilé les méfaits sont toujours en place, tandis que ceux qui réclament justice après son assassinat sont agressés  en public. En exposant au grand jour la vénalité des puissants dans un pays où les institutions ne sont guère plus que des façades, notre mère a provoqué une réaction qui l’a tuée et qui rend l’atmosphère de l’île irrespirable

Il n’est donc pas étonnant qu’en 2018 Malte ait encore dégringolé dans le classement de la liberté de la presse en Europe, une région elle-même en recul  globalement sur ce terrain. Malte a aussi régressé  sur le plan de la démocratie et du respect de la loi, mais arrive en tête  du classement européen en terme de discours de haine sur Internet. 
L’impact du crime et de la corruption mondialisée ne se limite évidemment pas à Malte et à l’Europe. C’est pourquoi les journalistes d’investigation se sont organisés en réseaux internationaux tels que le Projet Daphné. Des révélations comme celles des Panama Papers ou des Paradise Papers  montrent qu’un journalisme d’investigation efficace peut aboutir à une plus grande transparence, à ébranler les réseaux criminels et à accroître le coût de la corruption politique pour ceux qui s’y livrent. 

Les journalistes coopèrent de plus en plus entre eux au niveau international, mais il n’en est pas de même de la police et de la justice dans leur lutte contre le crime et la corruption. C’est pourquoi l’impact du journalisme d’investigation varie beaucoup d’un pays à l’autre et dans le temps. Ce type de journalisme est efficace contre la corruption dans les pays qui disposent des institutions politiques voulues pour que la population puisse exprimer ses revendications et dont la justice est indépendante du gouvernement et n’a pas partie liée avec des intérêts privés, 

Par contre, imposer la transparence et l’obligation de rendre des comptes dans un pays qui n’a pas la volonté ou la capacité de mettre fin au crime organisé et à la corruption et dans lequel l’opinion publique est trop polarisée pour faire front commun contre ses ennemis, peut se révéler contre-productif. Dans ce contexte, la répression contre la presse libre  se poursuit – avec des conséquences dangereuses, tant pour la population locale que pour l’économie mondiale

Quand les journalistes sont attaqués, cela signifie souvent que la société dans laquelle ils travaillent est corrompue au point que les organes chargés du respect de la loi et du contrôle démocratique sont déjà profondément compromis. Les journalistes d’investigation sont alors les derniers remparts de l’état de droit, ce qui rend leur travail d’autant plus dangereux que les attaques contre eux peuvent être annonciatrices d’un recul des droits fondamentaux

La phase la plus récente de la mondialisation nous a apporté Moneyland  [le titre d’un livre publié l’année dernière en Grande-Bretagne], un vaste terrain de jeu pour les criminels et les kleptocrates qui ont réussi à utiliser à leur profit le laxisme des institutions de pays tels que Malte. Face à cette situation, il ne faut pas se réfugier derrière les frontières nationales, mais créer une nouvelle entité internationale adaptée à la nature transfrontalière du crime organisé et de la corruption. En premier lieu, les organes chargés de veiller au respect de la loi pourraient s’inspirer du journalisme d’investigation et développer de toute urgence un réseau de confiance pour contrer ceux du crime organisé. 
Alors que nous entrons apparemment dans une nouvelle phase de la mondialisationnous devons empêcher  qu’elle ne profite à la corruption et au crime organisé. Si nous ne le faisons pas, c’est l’argent du crime, la désinformation et les divisions comme celles qui ont abouti à l’élimination de la journaliste la plus éminente de notre pays qui forgeront notre avenir collectif. 
Traduit de l’anglais par Patrice Horovitz
Matthew Caruana Galizia est ingénieur software et journaliste. Il enquête sur la corruption internationale au sein du Consortium des journalistes d’investigation. Andrew Caruana Galizia participe au programme Global Leadership Fellow du Forum économique mondial. Paul Caruana Galizia est rédacteur financier du site Tortoise  et chercheur invité à la London School of Economics.
© Project Syndicate 1995–2019 

Développement du secteur privé : La Banque mondiale relève l’impact significatif des réformes mises en œuvre par l’Ohada

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Un rapport d’IFC et de la Banque mondiale indique que les réformes mises en œuvre par l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (Ohada ) ont un impact significatif sur le développement du secteur privé. Il a été lancé ce mercredi à Libreville au Gabon.Le groupe de la Banque mondiale a lancé aujourd’hui un rapport sur le développement du secteur privé dans 17 pays d’Afrique, qui relève que plusieurs réformes de l’environnement des affaires ont eu un impact significatif sur l’accès au financement, la réduction des coûts et la création d’entreprises. «Le rapport, intitulé Evaluation de l’impact des réformes Ohada : Actes uniformes sur le droit commercial général, des sociétés, des sûretés, et de l’apurement du passif, est une évaluation détaillée et indépendante du travail du Programme d’amélioration du climat des investissements au sein de l’Ohada, implémenté par IFC de 2007 à 2017. 

Le rapport a été lancé à l’occasion des réunions marquant le 25e anniversaire de l’Ohada, à Libreville », lit-on dans un communiqué reçu au Journal de l’économie malienne (Lejecom). Le rapport d’évaluation se penche sur la révision de quatre actes uniformes Ohada, effectuée avec l’appui du Groupe de la Banque mondiale : les actes uniformes sur le droit commercial général, sur l’organisation des suretés, sur le droit des sociétés commerciales et le groupement d’intérêt économique, enfin sur les procédures collectives d’apurement du passif. A titre d’exemple, la révision de l’Acte uniforme sur l’organisation des suretés a entrainé une augmentation de 3,8 milliards de dollars des crédits accordés aux entreprises dans sept pays membres de l’Ohada, entre 2011 et 2015. 

Hans Peter Lankes, Vice-président d’IFC en charge de l’Économie et du développement du secteur privé, a déclaré : «Cette évaluation rigoureuse et indépendante met en lumière l’impact que le Groupe de la Banque mondiale et l’Ohada ont eu sur le climat d’investissement des pays membres, sur les dix dernières années. Il est important de continuer à soutenir l’Ohada pour améliorer l’environnement des affaires des pays membres et ainsi de permettre l’expansion d’un secteur privé qui contribuera au développement ». 

Pour le Professeur Dorothé Sossa, secrétaire permanent de l’Ohada il a déclaré que « les réformes soutenues par l’Ohada bénéficient à toutes les entreprise, peu importe leur taille ou leur secteur d’intervention : des petits entrepreneurs et des petits commerces, qui ont besoin de microcrédits, aux grandes entreprises intervenant dans des projets de construction d’infrastructures. Grâce à ces réformes, il est désormais plus facile de créer une entreprise et d’avoir accès à des financements dans les pays membres de l’Ohada ». Le rapport fournit également des recommandations pour renforcer les interventions de l’Ohada, notamment la nécessité de poursuivre les réformes du droit commercial, de renforcer la coordination aux niveaux national et régional et de mettre en place un meilleur dispositif de suivi. 

L’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires – Ohada – regroupe 17 pays d’Afrique francophone et soutient la mise en place, dans ses pays membres, d’un cadre légal et règlementaire uniforme en matière de commerce. 

Zangouna Koné

Source : Croissanceafrique.com

Mali: Signature de la convention de financement du projet Diaspora phase (2).

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Ce mercredi, 30 janvier 2019, le ministre des maliens de l’extérieur et de l’intégration Africaine SE Yaya Sangaré était au côté du Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Madame Kamissa CAMARA, l’Ambassadeur de la République Française au Mali, Son Excellence Monsieur Joël MEYER, et le Directeur de l’Agence française de développement à Bamako, Monsieur François TIROT, l’Ambassadeur de l’Union Européenne, Son Excellence Monsieur Alain HOLLEVILLE, pour la signature de la convention de financement du projet « Appui aux investissements de la diaspora malienne dans les régions d’origine phase 2 – projet Diaspora phase 2».

D’un montant de 4 672 897 €, ce projet, financé grâce à une délégation à l’AFD du Fonds Fiduciaire d’Urgence de l’Union Européenne, a pour objectif de renforcer la contribution des Diasporas au développement du Mali et de ses régions.

La première composante de ce projet vise à cofinancer jusqu’à 70%, et à accompagner, les projets d’investissement de la diaspora dans les infrastructures locales. La seconde consiste à soutenir les jeunes entreprises issues de la diaspora et à encourager les transferts de compétences vers les communautés locales.

Le projet Diaspora 2 permettra ainsi le financement 50 projets de développement économique dans les zones d’origine et l’accompagnement de 100 entreprises ou start-up dans les régions du Mali.

Ce projet s’inscrit dans le plan d’actions de la Politique nationale de migrations (PONAM) et sera mis en œuvre par la Cellule Technique de Co-développement du MMEIA.

Daouda Bakary Koné

source: Croissanceafrique.com

Bamako: Signatures des conventions de financement de deux projets entre le gouvernement du Mali et l’Agence Française de développement (AFD)

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Ce mercredi 30 janvier 2019, le gouvernement du Mali en partenariat avec l’agence française de développement (AFD) et de l’Union européenne ont procédé à la signature des conventions de financement de deux projets. Il s’agit des projets d’ « Appui aux investissements de la diaspora malienne dans les régions d’origines (diaspora2) » et celui de l’ « accompagnement des collectivités territoriales et de la jeunesse dans leurs initiatives d’insertions et de formation. Cette rencontre s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités diplomatiques et consulaires à savoir M. Yaya Sangaré ministre des maliens de l’extérieur et de l’Intégration Africaine, de Mme MAIGA Kamissa Camara Ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale, de M. Alain Holleville Ambassadeur de l’Union Européenne au Mali, de M. Joël MEYER Ambassadeur de la France au Mali et le directeur de l’agence française de développement M. François TIROT.
La première convention, signée en présence du ministre des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine M. Yaya Sangaré et de l’Ambassadeur de l’Union Européenne SE Alain HOLLEVILLE, a porté sur le projet d’ « Appui aux investissements de la diaspora malienne dans les régions d’origines ( projet diaspora phase 2). Selon l’Ambassadeur Français M Joël MEYER « le montant de la phase 2 du projet diaspora est estimé à 4 672 897 soit 3 milliards 065 millions 233 mille 516 F CFA. Ce projet financé grâce à une délégation à l’AFD du fonds fiduciaire d’urgence de l’Union européenne ; a pour objectif de renforcer la contribution des diasporas au développement du Mali et de ses régions » dit-il, le diplomate français.
La première composante de ce projet vise à cofinancer jusqu’à 70%, et à accompagner, les projets d’investissement de la diaspora dans les infrastructures locales et secondes consiste à soutenir les jeunes entreprises issues de la diaspora et à encourager les transferts de compétences vers les communautés locales. Le projet diaspora 2 permettra le financement de 5à projets de développement économique dans les zones d’origines et l’accompagnement de 100 entreprises ou start-up dans les régions du Mali. Il s’inscrit dans le plan d’action de la politique nationale de migration (PONAM) et sera mis en œuvre par la cellule technique de co-développement du ministère des maliens de l’extérieur et de l’intégration Africaine.

Pour sa part l’Ambassadeur de l’Union Européenne M. Alain Holleville, il affirme que « en comptant les projets régionaux, les fonds fiduciaires d’urgence de l’Union Européenne pour l’Afrique au Mali représente 16 projets pour un montant total de 218 millions d’euro, soit 140 milliards de F CFA. Ces efforts s’ajoutent aux appuis du FED dans le programme indicatif national ; afin d’apporter une réponse rapide à l’instabilité et pour s’attaquer aux causes profondes de la migration irrégulière » a- t- il affirmé.
En ce qui concerne la deuxième convention signée, elle a porté sur le projet d’« accompagnement des collectivités territoriales et de la jeunesse dans leurs initiatives d’insertions et de formation » dont le montant est de 3 millions d’euro ; financé par la France à travers l’Agence Française de développement (AFD). Il vise à offrir plus d’opportunités à la jeunesse de Mopti pour se former, trouver un emploi et participer au développement socio-économique de la région. Ce projet ACTIF sera piloté par le conseil régional de Mopti avec les fonds transitant par l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (ANICT). Ce financement de 3 millions d’euro vient compléter un autre financement de 7 milliards d’euro, actuellement en cours d’exécution, portant à 10 millions d’euro le montant total du projet ACTF.
Il faut noter que cette opération a pour but global de former et d’insérer 3 000 jeunes de la région de Mopti et s’inscrit dans le cadre de l’Alliance sahel, lancée en juillet 2017, pour laquelle l’insertion jeune constitue l’une priorités des plus hautes du Mali.

Daouda Bakary KONE

Source: Croissanceafrique.com

Mali: Inauguration du centre CAPAGO à l’ACI 2000

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Lisez « Ce matin, j’ai pris part à l’inauguration du centre CAPAGO à l’ACI 2000. Ce nouveau centre a pour mission d’assurer la collecte des dossiers de visas, le recueil des données biométriques, la transmission des dossiers au consulat puis la remise des passeports aux demandeurs.

Mais, les responsables ont souligné que la décision d’accorder ou de refuser le visa reste de l’entière responsabilité du consulat. Ils ont aussi ajouté que la gestion des demandes de visa par le centre CAPAGO va offrir de multiples avantages :
• offre d’un meilleur accueil;
• offre de service personnalisé;
• délais d’obtention d’un rendez-vous et de traitement de la demande plus rapides;
• information en temps réel car CAPAGO informe les demandeurs par mail ou sms dès que le passeport est prêt.

Cette cérémonie s’est déroulée en présence de l’Ambassadeur de la France au Mali, le Consul Général de la France au Mali et plusieurs autres personnalités » a posté me ministre des maliens de l’extérieur et de l’intégration Africaine Yaya Sangaré.

Zangouna Koné

Source : Daouda Bakary Koné