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Mali, 40e SESSION ORDINAIRE DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DU FARE:455 projets crées pour renforcer 1170 emplois permanents au titre de l’exercice 2017

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Ibrahim Ag Nock, directeur Général de l’Agence Nationale de la Promotion de l’Emploi (ANPE), a mardi 13 novembre , la 40 ème session ordinaire du conseil d’administration du Fonds Auto Renouvelable pour l’Emploi (FARE), sis à Hamdallaye ACI. Cette session se tient dans une période où le FARE a pu faire des avancées significatives en matière de réalisations des projets d’entreprises et des emplois. L’ouverture a enregistré la présence du FARE et ainsi que l’ensemble des administrateurs.

Dans son allocution marquant l’ouverture des travaux de la session, le Président du Conseil d’Administration, non moins le Directeur Général de l’ANPE a d’abord rappelé que le FARE a participé à une Rencontre Régionale du FSA à Niamey au Niger où tous les Fonds de Garantie étaient représentés. Au terme de cette rencontre un Accord de Collaboration durable fut signé entre le FARE et le FSA dans les aines d’intérêt commun, notamment en matière d’accompagnement des opérations de financement à moyen et long terme particulièrement en faveur des PME-PMI.

Le FSA et le FARE travailleront à la mise en adéquation de leurs instruments opérationnels, et les deux parties ont identifié les axes de collaborations suivants Axe opérationnel : échanges sur les possibilités d’interventions sous formes de co-garantie et de contre-garanties. Ces deux produits permettront au FARE de pouvoir intervenir en faveur des entreprises, actuellement exclues de son champ d’intervention du fait des montants de financement en jeu Axe commercial : de par sa proximité avec la clientèle des PME-PMI au Mali, le FARE pourra jouer un rôle commercial pour le FSA, notamment pour les champs opérationnels ne faisant pas partie de ses activités et/ou dépassant son niveau d’intervention; Axe Assistance technique : Le FARE pourra bénéficier de l’assistance technique du FSA en vue de la convergence de ses politiques et procédures d’intervention pour faciliter l’établissement d’une plateforme devant permettre une collaboration efficiente; Axe Octroi de ligne de garantie au FARE dans le cadre du renforcement de ses interventions opérationnelles ; et axe Prise de participation: le renforcement de la collaboration pourra se conclure par une prise de participation du FSA dans le capital social du FARE. Le bénéfice immédiat sera le renforcement en ressources financières qui renforcera son potentiel d’activités.

Cette collaboration entre le FSA et notre Association permettra sans nul doute de lutter contre le chômage qui constitue un défi majeur pour nos Etats, confrontés à une conjoncture économique mondiale difficile, mais aussi à un accroissement démographique et une augmentation du nombre de nouveaux diplômés qui arrivent sur le marché de l’emploi, sans beaucoup de possibilités d’insertion professionnelle. Les appuis qu’ils espèrent vivement recevoir du FSA, leur oblige à chercher constamment des solutions les plus appropriées de renforcement de notre association, chacun de nous au niveau de sa structure.

Il soulignera que depuis des années, le FARE, conscient de l’importance et du rôle que jouent les PME-PMI dans le développement économique et social, participe activement à la mise en œuvre des programmes tels que le Projet de Formalisation des Acteurs du Commerce de détail (PROFAC), le Programme de Renforcement des Capacités des Commerçants Détaillants (PRECACD), le Projet de Développement des Compétences et Emploi des Jeunes (PROCEJ) et le Programme Gouvernance Locale Redevable (P-GLR).

Cette session est réservée à l’examen et à l’adoption du rapport d’activités et du Rapport du Commissaire aux Comptes sur l’exercice clos au 31 décembre 2017.
Conformément au programme d’activités de 2017, des résultats assez satisfaisants ont été atteints. Ainsi: Dans le domaine de la création des entreprises, 455 projets ont été garantis favorisant la création et le renforcement de 1 170 emplois permanents. En ce qui concerne le domaine du développement des entreprises, en 2017, 372 cautions ont été délivrées favorisant la création de 3 630 emplois dont 502 permanents et 3 128 emplois /jour avec une moyenne de 26 emplois par marché. Messieurs les Administrateurs; Les résultats produits témoignent des efforts déployés par la Direction Exécutive conformément à la stratégie développée pour une meilleure gestion des activités dans un contexte de plus en plus complexe. L’Emploi en général et celui des jeunes en particulier que nous avons le devoir et l’obligation de promouvoir est et reste un des problèmes majeurs à la résolution duquel notre association ne cesse de s’atteler.

Aujourd’hui, il s’avère indispensable de doter le FARE, de plus de moyens financiers, techniques et matériels pour qu’il joue davantage le rôle qui est le sien. La demande de renforcement plusieurs fois renouvelée devient plus que jamais une ardente nécessité pour notre association Messieurs les Administrateurs; L’exercice 2017 se solde pour notre association par un total bilan de 4 629 520 480 F CFA contre 3 590 013 477 F CFA en 2016. Compte tenu de cette performance dans un environnement assez tourmenté, il félicite la Direction Exécutive et nous l’exhortons à continuer sur cette lancée.

Daouda Bakary koné
Source: croissanceafrique.com

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Mali: Session technique de la 4 ème édition de la revue annuelle des Réformes, Politiques, Programmes et Projets de l’UEMOA au Mali a débuté : 116 réformes et 16 projets communautaires seront évalués.

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La phase technique de la 4è édition de la Revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) au Mali a débuté, le 15 novembre 2018, à Bamako, en présence des experts nationaux, ceux de la commission de l’UEMOA.

L’objectif des revues annuelles est de favoriser l’accélération de l’application des réformes, politiques, programmes et projets communautaires au sein de l’Union, conformément à l’Acte additionnel de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UEMOA du 24 octobre 2013 pour identifier et anticiper les facteurs pouvant constituer un goulot d’étranglement ou atténuer l’efficacité des réformes et projets communautaires, en vue de donner une plus forte impulsion politique au processus d’intégration régionale dans l’espace UEMOA.

Pendant trois jours le niveau d’engagement du Mali sera évalué sur les objectifs de l’intégration régionale et cela sera comparé à celui des autres Etats membres de l’UEMOA. Les réformes et politiques communautaires seront également revisités en profondeur pour évaluer les performances en termes de transposition dans les lois maliennes et leur mise en application.

« Notre pays sera évalué sur ses capacités d’internalisation et de mise en œuvre de 116 réformes et 16 projets communautaires. C’est une occasion de revisiter en profondeur les réformes et politiques communautaires pour connaître la nature précise des lenteurs qui affectent leur transposition et leur mise en application au Mali » a déclaré Mme BARRY Aoua Sylla, Secrétaire Générale du Ministère de l’Economie et des Finances, qui présidait la cérémonie d’ouverture des travaux.

Le Représentant Résident de la Commission de l’UEMOA, Monsieur Mamadou Moustapha BARRO a salué la forte mobilisation des experts sectoriels du Mali, ce qui « constitue la preuve de la pleine et entière adhésion de l’Etat du Mali au processus d’intégration au sein de notre espace communautaire. Elle témoigne également de la place que vous accordez à l’intégration régionale comme moteur de croissance économique durable pour l’amélioration des conditions de vie des populations de notre Union » a-t-il souligné

A la fin des travaux, mémorandum sanctionnera et sera au cœur de la rencontre qui aura lieu dans quelques semaines entre les Autorités maliennes et une délégation qui sera conduite par le Président de la Commission de l’UEMOA, Mr Abdallah BOUREIMA.

Daouda Bakary kone

Mail: croissanceafrik@gmail.com

Source: croissanceafrique.com

Mali : vieux crocodiles et jeunes loups, le choc des générations

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Au sein de la majorité comme de l’opposition, la génération montante ronge son frein en attendant de prendre enfin le relais d’une élite qui gouverne le pays depuis vingt-cinq ans.

L’air solennel dans son boubou immaculé, il l’avait martelé lors de sa prestation de serment le 4 septembre, à Bamako : « Je veux faire de la jeunesse la grande cause de ce nouveau mandat et je veux être jugé sur cela. » Devant le parterre d’invités, Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) s’était plu à incarner l’une de ses figures favorites, celle du père de la nation qui protège ses « enfants ».

Quelques semaines plus tard, son entourage assure qu’il ne s’agissait pas que d’une déclaration d’intention, mais d’une véritable ambition pour son second quinquennat. Avant de quitter le palais de Koulouba, IBK souhaite faire émerger de jeunes talents capables de prendre la relève. « Il le répète régulièrement en privé : il faut miser sur la jeunesse et la préparer à gérer demain le pays », glisse l’un de ses collaborateurs. Le choix de Kamissa Camara, 35 ans, jusque-là inconnue du grand public et propulsée le 9 septembre à la tête du stratégique ministère des Affaires étrangères, illustre cette volonté présidentielle.

C’EST VERS UNE VÉRITABLE TRANSITION GÉNÉRATIONNELLE QUE S’ORIENTE LE MALI.

https://www.jeuneafrique.com/mag/661055/politique/mali-vieux-crocodiles-et-jeunes-loups-le-choc-des-generations/?utm_source=facebook.com&utm_medium=cpc&utm_campaign=promo_post_mali_clic_06_11_2018.

Résultat Obligations du Trésor du Burkina Faso : Un taux de couverture du montant mis en adjudication par les soumissions de 47,85%

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L’émission d’obligations assimilables du trésor par adjudication de la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique du Burkina Faso portant sur un montant de 30 milliards et sur une durée de trois ans a enregistré un taux de couverture du montant mis en adjudication par les soumissions de 47,85 %, a annoncé l’agence régionale ouest africaine de planification de la dette UMOA Titres dans un communiqué.
Selon le compte rendu d’adjudications d’obligations du trésor parcouru par le journal de l’économie sénégalaise(LEJECOS), le trésor burkinabé a enregistré dans ses livres la somme de 13 689,250 millions de FCFA dont 0 en Offre Non compétitives(ONC). Vingt-cinq soumissions ont été réalisé pour un montant global de 14 354,250 millions de FCFA.
Le prix marginal et le prix moyen pondéré d’une obligation s’élèvent respectivement à 960,00 FCFA et 9 648,3492 FCFA. Le taux d’absorption est de 95,37%.
Pour rappel, cette opération s’inscrit dans le cadre de l’exécution du programme d’émissions de titres publics du Burkina en conformité avec la stratégie à moyen et long terme de gestion de la dette.

Oumar Nourou

Lejecom.com
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Réunion annuelle des services des routes : « Développer le Mali par des infrastructures routières adaptées et de qualité »

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C’est l’objectif de la réunion annuelle des services des routes dont les travaux se sont déroulés du 13 au 14 novembre 2018 à Maeva Palace de Bamako. La rencontre était placée sous la présidence de la ministre des Infrastructures et de l’Equipement, Mme Traoré Seynabou Diop, en présence de Ameth Saloum Ndiaye, représentant la Banque Africaine de Développement (BAD).
Dans son intervention, Mme Traoré Seynabou Diop a présenté l’état des réalisations. « L’année qui vient de s’achever a été marquée par une série d’activité notamment l’achèvement des travaux d’aménagement en 2×2 voie de la route Bamako Koulikoro ; l’achèvement des travaux de construction de l’échangeur de Ségou et d’aménagement de 10 Km de voiries dans la ville de Ségou ; l’achèvement des travaux de construction et de bitumage de la route Bénéna-Mandiakuy ; la poursuite des travaux de construction et de bitumage de plusieurs routes ; la poursuite des travaux de construction du 2 pont de Kayes et du pont de Dioila et leurs voies d’accès », a indiqué la ministre des Infrastructures et de l’Equipement.
Avant de poursuivre : « En 2018, nous avons procédé à l’entretien de 10 880 Km de routes dont 5 478 Km de routes revêtues ; 2 186 Km de routes en terre et 3 216 Km de pistes rurales ; réalisation de diverses études routières financées, soit par le budget national, soit par les PTF.
Par ailleurs, Mme Traoré Seynabou Diop a invité les différents acteurs à plus de rigueur et de professionnalisme dans le suivi de l’exécution des travaux, de jouer pleinement leurs missions de supervision afin que les délais de réalisation des travaux soient respectés. « Les missions de terrain doivent être plus fréquentes. Nous devons veiller strictement au respect de l’engagement et le cas échéant, sanctionner les entreprises et les bureaux de contrôle conformément aux dispositions des textes en vigueur », a-t-elle conseillé.
Concernant les travaux d’entretien, ces travaux doivent être effectués dans les délais et avec la qualité requise, raison pour laquelle elle exige la systématique des audits techniques des travaux.
Pour l’année 2019, les objectifs assignés sont notamment la poursuite de la mise en œuvre du plan d’action 2015-2019 de la politique nationale des transports, des infrastructures de transports et du désenclavement ; l’achèvement des travaux démarrés en 2018 ; le lancement des travaux de construction d’un échangeur, d’un viaduc et l’aménagement de 10 Km de voiries urbaines dans la ville de Sikasso.
En outre, au cours de l’année 2019, toutes nos actions s’inscriront résolument dans la mise en œuvre de la vision du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, contenues dans son projet de société 2018-2023 «Notre Grand Mali avance » en ce qui concerne la poursuite du désenclavement intérieur et extérieur du pays par la construction de nouvelles routes et pistes ; la réhabilitation et l’entretien du réseau routier, a expliqué Mme Traoré.
Quant à Ameth Saloum Ndiaye, représentant la Banque Africaine de Développement, il a indiqué que le projet d’infrastructure du Mali figure dans les registres de la BAD. Ce projet contribue à la création d’emploi et au développement du pays.

Mahamane Maïga

Lejecom.com

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Afrique: Les ministres des finances priés d’augmenter les budgets alloués au genre en vue de l’Agenda 2063

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Les ministres de l’Economie, des finances et du plan des pays africains sont priés d’augmenter sensiblement les fonds alloués au genre dans les budgets nationaux.
L’invite a été faite par Mme Binta Diop, envoyée spéciale du secrétaire général de l’Union africaine sur les thématiques femmes, paix et sécurité.
C’était à la cérémonie de clôture de la rencontre de haut niveau sur le dividende démographique et autonomisation des femmes et des filles qui a pris fin hier, mardi 13 novembre à Dakar.
Pour Mme Binta Diop, le dividende démographique est un sujet important pour le devenir de notre pays et notre continent.
Ce qui, à son avis, devient une obligation pour d’augmenter sensiblement le budget alloué au genre pour permettre de générer des infrastructures adaptés pour les besoins des jeunes et des femmes mais surtout les technologies, secteurs générateurs de croissance.
De l’avis de Mme Diop, les femmes veulent jouer leur partition qui peut être considérable dans la mise en œuvre de l’agenda 2063.
Le président de l’ONG Femme Africa Solidarité (FAS) demande ainsi le ministre sénégalais de l’Economie, des Finances et du Plan, M. Amadou Ba, d’être le porte-parole des femmes auprès des confrères des autres pays d’Afrique subsaharienne de prendre en charge l’aspect genre dans leur budget ainsi que la mise en œuvre des conclusions de ces assises de Dakar.
Mme Diop estime que l’investissement dans la sécurité militaire est bon mais il en faut plus dans la sécurité humaine notamment sur les femmes et les jeunes.
Elle prend ainsi de l’engagement de transmettre les résultats à Moussa Faky Mahama de l’Union Africaine et à ses équipes.
Elle invite ainsi le Sénégal à œuvrer pour la mise en œuvre du réseau des femmes leaders africaines afin de mettre les femmes au cœur des gouvernances et les instances de décision.
C’est dans cette dynamique, qu’elle fait le plaidoyer pour que le projet régional SWEDD appuie les femmes dans la mise en œuvre de l’agenda 2063
Pour permettre à la femme africaine de jouer son rôle de leader et de transformateur de l’économie africaine.
Une invite qui ne semble pas aller dans le même sens que la vision déclinée par les autorités sénégalaises.
M. Amadou Ba, Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan fait savoir qu’un budget genre sera bientôt soumis à l’appréciation de l’Assemblée nationale sénégalaise.
A son avis, « on ne peut concevoir un budget sans que les femmes ne soient pas aux avant-postes dans la mise en œuvre des politiques publiques » .
Ce qui, pour lui, répond à un besoin de construire des convergences et des engagements stratégiques.
Dans cette dynamique rythmée d’engagements, le Directeur régional de l’UNPA, M. Mabingué Ngom a jugé nécessaire de tirer les leçons de la charte africaine de la jeunesse adoptée en 2006 qui est restée longtemps hors des radars.
Selon lui, les acteurs doivent également accélérer la cadence ou intensifier leurs efforts dans la mise en œuvre de leurs actions de développement à travers un passage à une plus grande échelle des belles initiatives en cours, avec plus de ressources.
Il pense notamment au projet SWEDD qui, à son avis, a déjà montré ses preuves au niveau de la région et de l’initiative pilote « Fass Emergent », qui sont des exemples d’opérationnalisation du Dividende Démographique à une échelle locale, qui permettent de toucher les populations les plus vulnérables et dans les zones les plus défavorisées.
A ce propos, M. Ngom a réitéré le souhait des gouvernements, lors la revue de la Déclaration de Addis-Abeba en Population et Développement qui a eu lieu à Accra du 2 au 5 octobre 2018, de voir ces initiatives s’étendre à l’ensemble des pays de la région du Sahel.
S’agissant plus particulièrement du projet « Fass Emergent », le Directeur régional de l’UNFPA assure que les dispositions sont en cours pour sa réplication dans deux autres communes de ville de Dakar, à savoir Grand Dakar et Yoff. « Nous sommes disposés à appuyer sa vulgarisation à l’ensemble des autres pays de la région (Mali, Guinée, Tchad) », a-t-il confié.
Cette rencontre de Dakar a été marquée par un dialogue intergénérationnel qui a permis aux gens de montrer leur engagement sur l’autonomisation des femmes et des filles et les pratiques néfastes.
Une occasion qui, selon Mme Cécile Compaoré Zoungrana, Représentante Résidente UNFPA, a permis d’attirer l’attention de tous et de plaider en faveur des jeunes.
A son avis, la jeunesse constituera un capital pour l’émergence du continent si toutefois des investissements sont faits dans les domaines comme la santé, l’éducation…
Pour Mme Zoungrana, la réalisation de Dividende démographique ne se fera que dans un environnement juridique favorable permettant aux jeunes d’exploiter leur potentiel.
C’est dans ce sens que M. Khadim Diop, président du conseil national de la jeunesse du Sénégal a invité les jeunes à travailler davantage pour leur autonomisation et surtout celle des jeunes filles.
Ce qui passera par la proposition des résolutions pertinentes par rapport à l’autonomisation des femmes mais aussi contre les pratiques néfastes
Même son de cloche pour Pape Gorgui Ndong, ministre de la jeunesse, de la construction citoyenne du Sénégal ?
Selon lui, l’urgence est de placer l’emploi des jeunes au cœur des politiques publiques en les impliquant dans l’élaboration et la mise en œuvre.
C’est dans ce sens qu’il invite à relever des défis notamment sur le plan de la communication continue entre les générations pour lever les tabous.
A cela, M. Ndong y ajoute le renforcement de la couverture maladie universelle, éducation, emploi, la baisse de la fécondité, le maintien des filles à l’école…

Allafrica.com

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Résultats émission Bons du trésor du Niger : 27,5 milliards de FCFA dans les coffres

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La Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique du Niger a encaissé dans ses livres la somme de 27 500 millions de francs CFA suite à l’émission de bons du trésor par adjudication à six mois et portant sur un montant de 25 000 millions, a annoncé l’agence régionale ouest africaine de planification de la dette Umoa-Titres dans un communiqué.
Selon le compte rendu d’adjudication de bons du trésor du Niger parcourru par le journal de l’économie sénégalaise(LEJECOS) 16 participants ont eu réaliser 35 soumissions. Le montant global des soumissions se chiffre à
de 48560 millions de FCFA, soit un taux de couverture du montant en adjudication par les soumissions de 194, 24%. En définitive, le trésor du Niger a retenu la somme de 27,5 milliards de FCFA.
Le taux d’intérêt marginal et le taux moyen pondéré s’élèvent respectivement à 6,0995% et 6,0692%.
Cette opération s’inscrit dans le cadre de l’exécution du programme d’émissions de titres publics du Niger en conformité avec la stratégie à moyen et long terme de gestion de la dette.
Pour rappel, les titres émis sont remboursables le premier jour ouvré suivant la date d’échéance.

Oumar Nourou
Lejecom.com
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Climat, agro-industrie et égalité entre les sexes : La Bad et FinDev Canada nouent un partenariat

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La Banque africaine de développement et FinDev Canada – l’institution de financement du développement du gouvernement canadien – ont décidé de collaborer en matière de projets de transactions communes, de partenariats externes et de bonnes pratiques, afin que les Objectifs de développement durable en Afrique soient atteints.
Dans cette optique, renseigne un communiqué reçu au journal de l’économie sénégalaise (LEJECOS), les dirigeants des deux institutions ont signé, mercredi, en marge de l’Africa Investment Forum, un protocole d’accord, plateforme de collaboration multipartite et multidisciplinaire du continent dont l’objectif est le développement économique et social du continent.
Cette collaboration portera sur la lutte contre le changement climatique, la création d’emplois et l’autonomisation économique des femmes.
« L’égalité des femmes en Afrique est fondamentale pour la croissance économique et le développement du continent. C’est pourquoi nous accueillons ce partenariat avec beaucoup d’enthousiasme », a déclaré Akinwumi A. Adesina, président de la Banque africaine de
développement.
« Le Canada a accompli un excellent travail en mettant en place une institution de financement du développement dans le but de faire progresser son programme de développement. Je suis ravi de me joindre à FinDev Canada pour signer cet accord. C’est un excellent partenariat, et je me réjouis à l’avance de la collaboration à venir
entre nos institutions », a-t-il ajouté.
Cet accord établit les bases qui permettront à la Banque et à FinDev Canada de développer un rapport de collaboration conforme aux domaines d’intervention prioritaires de la Banque africaine de développement, à savoir Nourrir l’Afrique et Améliorer la qualité de vie des Africains.
Point tout aussi important, cette collaboration permettra aux deux institutions de rechercher les moyens permettant d’atteindre les objectifs de développement durable (ODD) dans la région.
« FinDev Canada répond à la demande pressante de création de partenariats pouvant contribuer à la réalisation des Objectifs de développement durable en collaborant avec nos homologues sur des marchés en développement. La signature de cet accord marque le début
d’une collaboration prometteuse en faveur de l’industrialisation durable de l’Afrique grâce à des investissements provenant du secteur privé attentifs à l’impact sur le développement », a déclaré Suzanne Gaboury, directrice des investissements de FinDev Canada.
Adou Faye

Lejecom.com
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Agriculture : Le Programme de Productivité Agricole en Afrique de l’Ouest s’autoévalue

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Les parties prenantes du secteur agricole en Afrique de l’Ouest se réunissent au Niger du 12 au 14 Novembre pour évaluer la mise en œuvre des projets du Programme de Productivité Agricole en Afrique de l’Ouest (PPAAO). Le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF) assure la coordination régionale de ce programme. A ce titre, le CORAF organise la Première réunion de synthèse des résultats obtenus par les missions d’appui des PPAAO 2A et PPAAO 1C Financement Additionnel (FA).
Cette rencontre prévue à l’hôtel Gaweye permettra d’évaluer les progrès de mise en œuvre des projets dans sept (07) pays dont le Bénin, le Ghana, la Guinée, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo afin d’identifier les défis qui se posent et de développer des stratégies d’amélioration des performances de mise en œuvre. « La première réunion de synthèse des missions d’appui est un évènement de suivi de la mise en œuvre des projets » explique Dr LamienNieyidouba, le coordinateur régional du PPAAO. D’ajouter, «L’intérêt de cette rencontre est le partage des leçons apprises entre les participants».
Cet atelier va enregistrer la participation de près de 120 personnes comprenant les délégations des Coordinations nationales du PPAAO, le Secrétariat Exécutif du CORAF, la Banque Mondiale, le Ministre d’État et le Ministre de l’agriculture et de l’élevage du Niger, ainsi que des partenaires invités. Projets du PPAAO Le PPAAO a été mis en place pour relever le défis de la sécurité alimentaire durable en Afrique de l’Ouest.
Initié en 2008 par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et financé par la Banque mondiale, le PPAAO qui est un programme régional en deux phases est actuellement mis en œuvre dans 13 pays de la CEDEAO, il s’agit du Ghana, du Mali et du Sénégal pour le PPAAO A, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire et du Nigeria pour le WAAPP B et du Bénin, de la Gambie, de la Guinée, du Liberia, du Niger, de la Sierra Leone et du Togo pour le PPAAO C.
L’Objectif de développement de la première phase est de générer et de diffuser les technologies améliorées, alors que l’objectif de la seconde phase est d’intensifier la dissémination et l’adoption des technologies améliorées, des filières prioritaires agricoles des pays bénéficiaires du programme.
Les pays du PPAAO A sont à la deuxième phase alors que ceux des PPAAO B et C étaient à la première phase qui a pris fin en Décembre 2016. Le Benin, la Guinée, le Niger et le Togo ont eu un financement additionnel pour passer à échelle les acquis du PPAAO 1C. Tous ces projets ont pour but le bien-être des populations. Cela nécessite alors une analyse et un suivi des conditions d’efficacité des projets agricoles par l’évaluation des résultats dans une perspective d’amélioration des performances.

Pathé TOURE

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Ouagadougou: l’échangeur du nord désormais fonctionnel

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Le quatrième échangeur de la ville de Ouagadougou est fonctionnel depuis ce 15 novembre 2018. En effet, le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a procédé à son inauguration, à Tampouy, un quartier situé dans la partie nord de la capitale. Pour un coût estimé à 70 milliards, il a été financé sur un partenariat public-privé.

Selon la description faite par le ministre des Infrastructures, Eric Bougouma, précisant que l’idée des échangeurs est née du moment où Roch Marc Christian Kaboré était ministre en charge des Transports, l’ouvrage est constitué, entre autres, d’un carrefour principal à quatre nœuds à anses et en trompette, avec une boucle de sortie sur la route nationale n°22 (route de Kongoussi) et dix ponts, de longueur variant entre 40 et 75 m formant trois échangeurs et deux passages supérieurs sur voies ferrées. Il comporte également quatre ponts cadres de 42 mètres sur le canal reliant les deux barrages, et ce sont 22 km de voies qui ont été recouvertes de béton bitumineux, et 12,5 km de voie piétonne ont été pavées.

Aussi, l’ouvrage vise l’amélioration de la circulation, l’accroissement de la sécurité routière et le désenclavement des arrondissements 2, 3 et 4, 8 et 9 de la ville de Ouagadougou. Pour cela, l’Etat burkinabè a consenti un partenariat public-privé pour l’aménagement et la construction de l’échangeur du nord, le plus grand du Burkina Faso. Ainsi donc la convention pour la réalisation qui s’élève à 70 milliards de F CFA, prévoit un remboursement au bout de 10 ans dont trois en différé.

Le ministre des Infrastructures, Eric Bougouma, a fait savoir que l’idée des échangeur est née du temps où Roch était ministre des Transports
Le maire de la commune de Ouagadougou, ville bénéficiaire, Armand Roland Béouindé, a fait savoir que ce sont environ 500 000 habitants qui sont la zone de l’échangeur et donc seront usagers issus des arrondissements 3, 8, 9, prenant en compte les habitants des quartiers périphériques comme Yagma, Kilwin, Rimkiéta, Bassinko…

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a déclaré que ce projet était un enjeu majeur et entre dans le cadre de la modernisation des infrastructures du pays. Pour l’avenir, il a assuré que les travaux permettant l’amélioration des conditions de transports vont se poursuivre à Ouagadougou et dans le reste du pays.

Le représentant de la societé SOGEA SATOM, Manuel Carpraux
Lancés officiellement en décembre 2015 par le gouvernement de la Transition, les travaux ont effectivement commencé en mars 2016 ont duré 35 mois, selon le directeur régional Afrique de l’ouest de SOGEA SATOM, Manuel Carpraux, l’entreprise qui a réalisé le joyau.
Avec cette inauguration, la ville de Ouagadougou compte désormais quatre ouvrage du genre dont l’échangeur du Nord (le plus grand), celui de Ouaga 2000, inauguré en 2008, celui de l’Ouest ouvert en 2010 et celui de l’Est fonctionnel depuis 2012.

Par Boureima DEMBELE

Source: Wakatsera.com

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