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L’Afrique, un nouveau relais de croissance et d’innovation pour l’industrie du luxe

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(Ecofin Hebdo) – Dopé par l’émergence de classes sociales aisées, le marché du luxe pèse 5,9 milliards de dollars par an et progresse de 10% en moyenne annuelle en Afrique. De quoi allécher les grandes marques internationales qui se ruent sur le continent pour combler les envies de faste d’une clientèle exigeante et dépensière. Plongée dans l’univers feutré du luxe africain.

En Afrique comme ailleurs, le marché du luxe reste fidèle à sa solide réputation d’imperméabilité aux crises. Alors que les économies africaines buvaient la tasse en 2016, dans le sillage de la vertigineuse dégringolade des cours des matières premières, ce marché a fait mieux que surnager. Selon la dernière édition de l’étude «Africa Wealth Report», publiée par le cabinet de recherche britannique New World Wealth et AfrAsia Bank, le marché africain du luxe a dégagé un chiffre d’affaires de 5,9 milliards de dollars en 2016.

coralie omgba

Coralie Omgba, surnommée «la princesse du luxe en Afrique».

Avec un chiffre d’affaires de 2,3 milliards de dollars, l’Afrique du Sud domine ce marché. Le pays le plus industrialisé du continent est talonné par le Kenya (500 millions de dollars) et le Nigeria (400 millions). Avec un chiffre d’affaires de 200 millions de dollars généré par l’industrie du luxe, l’Angola arrive au 4è rang, ex-æquo avec le Maroc, l’Egypte et le Ghana.

En ce qui concerne l’Afrique francophone, outre le Maroc, seule la Côte d’Ivoire se détache», précise Coralie Omgba, la fondatrice de Co-signature.

«Les pays qui se démarquent sont l’Afrique du Sud, mais aussi le Nigeria, le Ghana, le Kenya, l’Angola et Maurice. En ce qui concerne l’Afrique francophone, outre le Maroc, seule la Côte d’Ivoire se détache», précise Coralie Omgba, la fondatrice de Co-signature, une entreprise qui connecte la clientèle africaine fortunée aux marques de luxe à travers le monde, cité par La Tribune Afrique.

Cette ancienne gestionnaire de fortune reconvertie dans l’entrepreneuriat, qui a aussi lancé le site spécialisé Magnates Place, souligne que le marché du luxe sur le continent ne se résume pas aux grandes marques de joaillerie, de cosmétiques ou de haute couture. Il est aussi très présent dans l’hôtellerie de prestige, les vins et spiritueux, la gastronomie, l’automobile, les yachts, les objets de collection, ou encore les services comme la conciergerie de luxe et l’organisation de voyages.

D’après les calculs du cabinet New World Wealth, les grandes fortunes africaines ont flambé environ 8,8 milliards de dollars dans des objets de collection au cours de la dernière décennie.

D’après les calculs du cabinet New World Wealth, les grandes fortunes africaines ont flambé environ 8,8 milliards de dollars dans des objets de collection au cours de la dernière décennie. Ces objets de collection incluent des œuvres d’art, des vins, des voitures classiques, des antiquités, des bijoux et des montres de luxe. A la fin 2016, la valeur totale des ventes des montres de luxe sur le continent a atteint 46 millions de dollars, tandis que cette la valeur globale des œuvres d’art détenues par ultra-riches africains dépassait les 870 millions de dollars.

Une population de fortunés en plein boom

En termes de tendance économique, l’industrie du luxe a toujours fait bande à part puisque sa clientèle cible n’est généralement pas rattrapée par la morosité de la conjoncture. Sur le continent, l’expansion de ce marché est en effet tirée par l’émergence d’une classe moyenne supérieure férue de produits de luxe, et surtout par la hausse continue de la population des High-net-worth individual (HNWI), autrement dit, les personnes détenant un patrimoine d’au moins un million de dollars, hors résidence principale.

champagne afrique Dian Diallo

Dan Diallo, première label africain de champagne.

L’Afrique comptait à fin 2016 quelque 145 000 individus HNWI, détenant une fortune cumulée de 800 milliards de dollars. Ce chiffre devrait atteindre 254 000 en 2024, ce qui contribuera à favoriser une croissance annuelle moyenne de 10% du marché du luxe à cet horizon.

L’Afrique comptait à fin 2016 quelque 145 000 individus HNWI, détenant une fortune cumulée de 800 milliards de dollars. Ce chiffre devrait atteindre 254 000 en 2024, ce qui contribuera à favoriser une croissance annuelle moyenne de 10% du marché du luxe à cet horizon.

«Le continent africain entre dans le club des régions du monde les plus stratégiques pour la vente d’objet de luxe. Cela s’explique notamment par la croissance de la classe moyenne, l’augmentation des revenus, le développement de l’urbanisation et une présence accrue de millionnaires sur le continent», explique Stéphane Truchi, spécialiste du luxe et président du Directoire de l’Institut français d’opinion publique (Ifop), une entreprise de sondages d’opinion et d’études marketing.

C’est cet énorme potentiel qui a incité Coralie Omgba, à lancer en 2016 la Conférence internationale sur le luxe en Afrique, dont la troisième édition s’est tenue en juin dernier à Genève. Cet événement, premier du genre, réunit chaque année experts, investisseurs et représentants des grandes marques de luxe comme la maison de haute joaillerie Cartier, la prestigieuse maison de champagne Perrier-Jouët & Cie, et l’entreprise horlogère suisse Bucherer.

Les aficionados du luxe africains sont généralement accros au bling bling. En Afrique anglophone, ces consommateurs sont très démonstratifs. Ils utilisent en effet les produits de luxe comme un moyen d’affirmer leur statut social.

En Afrique francophone, les classes aisées adoptent le lifestyle occidental le plus dispendieux, mais se montrent plus discrets afin ne pas susciter des jalousies ou s’exposer aux critiques, comme ce fut le cas récemment pour le vice-président gabonais, Pierre-Claver Maganga Moussavou. Ce responsable politique a été descendu en flammes en juillet dernier à la suite de la divulgation sur les réseaux sociaux d’une facture relative à l’achat, en octobre 2017, d’une Bentley Continental GT pour 158 800 euros.

Les grandes enseignes internationales débarquent

Les Africains dépensent encore près de 80% de leur budget réservé au luxe à l’étranger et contribuent ainsi à la croissance des points de vente en Europe et aux Etats-Unis. Au Royaume-Uni, les Nigérians figurent, bon an mal an, dans le Top 5 des acheteurs des produits détaxés. Mais cela est en train de changer progressivement, avec l’arrivée des grandes marques de luxe sur le continent. Selon une récente étude publiée par le cabinet de recherche, plus de 50 marques spécialisées dans l’industrie de luxe sont déjà implantées en Afrique.

Le groupe Moët Hennessy Louis Vuitton (LVMH), seul acteur présent simultanément dans cinq secteurs majeurs du luxe (vins & spiritueux, mode & maroquinerie, parfums & cosmétiques, montres & joaillerie et distribution sélective), et le groupe Richemont, qui détient notamment les marques Cartier, Alfred Dunhill et Chloé, contrôlent cependant 60% des points de vente spécialisés dans les produits de luxe sur le continent, a-t-on précisé de même source.
Le cabinet New World Wealth a, quant à lui, recensé 13 marques de prêt-à-porter de luxe qui ont planté leurs fanions sur le continent, dont la prestigieuse enseigne italienne Ermenegildo Zegna (Egypte, Maroc, Nigeria, Afrique du Sud) et la célèbre griffe française Louis Vuitton (Afrique du Sud, Maroc).

Le constructeur de voitures de sport allemand Porsche a ouvert des concessions dans huit pays du continent : l’Afrique du Sud, le Kenya, l’Égypte, la Tunisie, le Maroc, le Nigeria, l’Angola et l’Ile Maurice.

Bentley Maroc by CAC

Le showroom casablancais de Bentley.

Après l’Afrique du Sud, le spécialiste des voitures de luxe a pris pied au Maroc. Son showroom casablancais, qui s’étale sur une superficie de 400 m2, propose l’ensemble de la gamme Bentley, y compris la Bentayga, dernier modèle en date de la marque emblématique aux deux ailes.

Vlisco, une entreprise néerlandaise spécialisée dans le Wax, a ouvert 22 boutiques sur le continent, tandis que la conciergerie de luxe française John Paul opère déjà au Maroc et en Côte d’Ivoire.

«Pour l’instant, les marques qui manifestent le plus d’intérêt pour le continent sont celles qui font dans les vins et spiritueux, la haute joaillerie et à moindre mesure la haute couture (…) Mais on trouve également certaines marques automobiles déjà installées physiquement comme Porsche. Aussi, par l’intermédiaire de distributeurs locaux officiels, les prestigieuses maisons horlogères suisses et grands joailliers sont également représentés sur le continent», résume Coralie Omgba.

Les marques locales s’inspirent d’un héritage ancestral

Alors que les enseignes occidentales s’aventurent de plus en plus sur le continent à la recherche de nouveaux relais de croissance, des marques africaines ont réussi à creuser leur sillon dans l’univers impitoyable de l’industrie du luxe, en s’inspirant des traditions locales.

Vanleles Diamonds

La Bissau-Guinéenne Vania Leles a créé l’enseigne de joaillerie Vanleles Diamonds.

Ainsi, la Bissau-Guinéenne Vania Leles a créé l’enseigne de joaillerie Vanleles Diamonds à Londres, en s’inspirant des bijoux royaux ancestraux d’une quinzaine de pays d’Afrique subsaharienne qu’elle a visités. Ses plus célèbres collections s’appellent d’ailleurs «Legends Of Africa» et «Discover the Sahara».

Le styliste sud-africain Laduma Ngxokolo a fait une entrée fracassante sur la scène du prêt-à-porter de luxe mondial depuis 2010, en lançant sa marque MaXhosa by Laduma, dont les motifs colorés sont directement inspirés des dessins de l’ethnie Xhosa.

Le styliste sud-africain Laduma Ngxokolo a fait une entrée fracassante sur la scène du prêt-à-porter de luxe mondial depuis 2010, en lançant sa marque MaXhosa by Laduma (photo de UNE), dont les motifs colorés sont directement inspirés des dessins de l’ethnie Xhosa, la deuxième plus grande ethnie d’Afrique du Sud, après celle des Zoulous. Pour chaque collection, qui porte un nom xhosa, ces motifs sont reproduits sur des pulls, des gilets, des étoles ou encore des écharpes à base de laine mérinos, mohair et autres matières locales.

MaXhosa By Laduma, qui a notamment séduit les célèbres chanteuses américaines Beyoncé et Alicia Keys, dispose depuis février 2017 d’une boutique ayant pignon sur rue à Tokyo, dans la chaîne de magasins japonais ultra tendance United Arrows.

Epara Skincare

Une marque de produits cosmétiques lancée par le nigériane Ozohu Adoh.

Le magasin de luxe londonien Harrods accueille, quant à lui, une boutique d’Epara Skincare, une marque de produits cosmétiques lancée par le nigériane Ozohu Adoh. La base des produits développés par cette marque sont des ingrédients botaniques africains tels que l’huile d’argan, le beurre de karité et l’extrait de racine de réglisse.

Lancée en 2012 par la Franco-Ivoirienne Swaady Martin-Leke, la maison Yswara propose des thés de luxe comportant des ingrédients originaux comme l’igname, la carotte, le safran, et la noix de Kola. Cette marque compte déjà des points de vente en Afrique du Sud, en Côte d’Ivoire, au Nigeria et en France.

Désormais surnommée «la princesse du luxe en Afrique», Coralie Omgba, pense que les marques africaines vont jouer des coudes avec les prestigieuses enseignes internationales durant les prochaines années. «Il y aura vraiment un chassé-croisé entre les marques internationales et les marques locales. Le nouveau consommateur Africain est décomplexé, globe-trotter et ultra-connecté, et en même temps proche de ses racines. Le luxe africain s’inscrit ainsi dans une logique d’interconnexion à la fois régionale, continentale et mondiale», souligne l’experte.

Walid Kéfi

Les entreprises américaines prétendent être victimes de surtaxes douanières

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À compter du 20 août, le Bureau du représentant américain au Commerce tient six jours de réunions pour écouter les représentants des entreprises américaines au sujet de la nouvelle liste de 200 milliards de dollars d’importations chinoises qui seront assujetties à des droits de douane supplémentaires. Selon le Wall Street Journal, les sociétés présentes à la réunion ont généralement demandé une exonération des droits, car elles éprouvent des difficultés à trouver des remplaçants pour les fournisseurs chinois.

En effet, depuis mai dernier, les entreprises américaines ont déposé plus de 20 000 demandes d’exemption de droits, dont aucune n’a été ratifiée à ce jour par le département au Commerce, car la décision du département est fondée sur les affirmations de deux grands fabricants d’acier américains selon lesquelles les nouveaux tarifs stimulent la production d’acier aux États-Unis. Mais nous savons que tout producteur d’acier ne veut que son pays importe de l’acier.

Notons que lors de la réunion de juillet pour discuter de la liste de 16 milliards de dollars de produits chinois soumis à la surtaxe douanière, seuls 6 des 82 représentants d’affaires américains présents ont voté en faveur de l’imposition de nouveaux droits de douane. Malgré le désaccord de la majorité, le gouvernement américain n’a pas modifié sa décision. Nous avons de bonnes raisons de croire que l’opposition des milieux d’affaires américains ne changera pas non plus la situation, comme elle l’a fait la dernière fois. Mais qu’est-ce que cela apportera aux États-Unis, la nouvelle surtaxe douanière qui cible les 200 milliards de dollars de produits chinois, prévue pour le début du mois de septembre ? Soit les importateurs facturent cette partie supplémentaire aux consommateurs, ce qui entraînera une augmentation des prix. Soit les importateurs paient eux-mêmes les surtaxes, au risque de voir leurs coûts de production augmenter, ce qui menace leur compétitivité. À long terme, les entreprises seront obligées de réduire leurs effectifs, voire de fermer la porte.

Selon Reuters, dans les 1 400 rapports reçus par le Bureau du représentant américain au Commerce, la majorité des entreprises parlent de nuisance d’imposer de nouveaux tarifs, affirmant que le coût de production va certainement augmenter, pour des produits allant des costumes d’Halloween aux décorations de Noël, en passant par le combustible nucléaire.

Graco, une marque de produits pour enfants, a fait remarquer que les surtaxes douanières rendraient les berceaux plus chers, que les parents abandonneraient les équipements de sécurité. « L’imposition de droits de douane supplémentaires n’amènera pas la Chine à modifier sa politique, mais elle créera un problème de sécurité pour les enfants.

Les professionnels des cérémonies de mariage ont également exprimé leurs préoccupations au sujet du manque de personnel souhaitant exercer le métier de la couture de perles.

L’Association américaine pour les affaires économiques a fait un rapport d’enquête sur les politiques économiques du premier semestre de l’année, qui a interrogé 251 économistes. 91% des économistes ont déclaré que l’imposition de tarifs supplémentaires sera nuisible à l’économie américaine. 71% d’entre eux estiment que cela « stimulera excessivement l’économie du pays ».

Le président américain Donald Trump a déclaré dans une interview qu’il n’y avait pas de calendrier pour résoudre le différend tarifaire entre la Chine et les États-Unis et a fait croire qu’il ne reprendrait les négociations qu’après avoir exercé suffisamment de pression sur la Chine. Cependant, l’administration Trump semble jouer une double tactique, puisque la Chine a reçu une invitation des États-Unis pour entamer une première négociation après le déclenchement de la guerre commerciale.

source: Radio chine internationale

Guinée : la BAD et le BIT accompagnent l’élaboration d’un répertoire opérationnel africain des métiers et des emplois (ROAME)

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Les travaux du projet d’élaboration d’un répertoire opérationnel africain des métiers et des emplois ont été officiellement lancés ce jeudi 30 août 2018 à Conakry par le Premier ministre Guinéen, Kassory Fofana. L’agriculture, l’agro-business et l’agro-industrie sont les filières visées par le ROAME.

Le représentant de la BAD, Léandre Bassolé, a laissé entendre que l’élaboration d’un répertoire opérationnel africain des métiers et des emplois permettra notamment d’avoir une meilleure compréhension de la demande des entreprises et des différents acteurs au niveau du secteur agricole.

Le chef du gouvernement Guinéen estime pour sa part que le ROAME aidera la Guinée à adresser, en termes de politique publique, des programmes de formation appropriés, des initiatives de création d’emplois et d’appui aux jeunes et aux femmes « Nous avons organisé, avec le financement de la BAD et du BIT, cet atelier visant à mener une étude de reconnaissance et de classification de différents métiers dans le secteur agricole et d’agrobusiness. Cela permettra à mieux connaitre les différents corps de métier» a précisé Kassory Fofana.

source: finacialafrik.com

« La Ceinture et la Route » sert de la nouvelle voie pour l’amélioration du système de la gouvernance mondiale

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La construction de la Ceinture économique de la Route de la Soie et de la Route maritime de la soie du XXIème siècle, qui sera plus tard désignée sous le vocable initiative « la Ceinture et la Route », a été pour la première fois proposée par le président chinois, Xi Jinping, lors de sa visite officielle au Kazakhstan et en Indonésie. Cette initiative se propose de stimuler la coopération au niveau mondial.

Lors d’un symposium tenu à Beijing à l’occasion du 5ème anniversaire du lancement de cette initiative, le président Xi Jinping a insisté l’impérieuse nécessité de poursuivre conjointement la mise à la réalisation de l’initiative « La Ceinture et la Route », une démarche qui, selon lui, servira de voie importante à l’amélioration du développement global et de la gouvernance mondiale. Aussi, ajoute le président chinois, la réalisation conjointe de l’initiative « La Ceinture et la Route », favorisera la prospérité, le développement commun ainsi que la construction d’une communauté de destin pour l’humanité.

A ce jour, plus de 100 pays et organisations internationales du monde entier adhèrent à la construction de « La Ceinture et la Route ». Le montant du commerce des marchandises entre la Chine et les pays riverains de « la Ceinture et la Route » a dépassé 5 000 milliards de dollars, tandis que les investissements directs dans ces pays ont dépassé 60 milliards de dollars. Ce volume important d’investissement a conduit à la création de plus de 200 000 emplois locaux.

Sur le plan international, l’initiative « La Ceinture et la Route » a été également couronné de succès, dans la mesure où, elle a été inscrite dans les résolutions de l’Assemblée générale des Nations unies et du Conseil de Sécurité de l’Onu.

C’est aussi le cas dans les milieux universitaires, où l’initiative « La Ceinture et la Route » s’est également invité dans le débat. C’est principalement le cas de Martin Jacques, professeur à l’Université de Cambridge de la Grande-Bretagne, qui s’est exprimé en ces termes : « La Chine a attiré beaucoup de pays du monde, grâce à la nouvelle possibilité qu’elle a proposée ». Et cette « nouvelle possibilité » est en fait la nouvelle conception dite « concertation, synergie et partage », proposé par l’initiative « la Ceinture et la Route ».

La « concertation » veut dire qu’il n’y a pas de partie dominante, mais une participation égale. Actuellement, un grand nombre de pays en voie de développement revendiquent d’accélérer le processus de l’industrialisation et l’urbanisation, et de réaliser l’indépendance économique et le renouveau de la nation. Mais les règles internationales sont maîtrisées par les pays occidentaux, qui ont davantage droit au chapitre, notamment au niveau des Institutions de Brettons Wood (le Fond monétaire international et la Banque mondiale). L’initiative « la Ceinture et la Route » proposée par la Chine souligne le principe d’égalité et la construction de la Banque asiatique d’Investissement pour les infrastructures et le Fond de la Route de la Soie, tient compte des besoins du développement des pays qui y sont adhérés. Le but est de parvenir à un cadre de coopération d’égal à égal.

La « synergie » veut dire toutes les décisions prises par voie de consensus. Au cours de ces cinq dernières années, les pratiques ont prouvé que « la Ceinture et la Route » n’est pas un club chinois, mais un cercle d’amis qui accueille tous les courants. L’initiative se connecte à plusieurs plans internationaux au niveau de politiques et de programmes, tel que l’Union économique eurasiatique de la Russie, le Plan directeur sur la connectivité de l’ASEAN, et le plan d’investissement de l’Europe. Les projets de coopération, comme le train Chine-Europe et le port du Pirée de la Grèce, ont également apporté des bénéfices aux peuples des pays concernés.

Le « partage » veut dire qu’il n’y pas un Etat qui s’accapare de la part du lion. Des bénéfices sont mutuellement partagés. Le président chinois Xi Jinping a, plusieurs fois, indiqué que l’initiative « la Ceinture et la Route » est proposée par la Chine, mais les opportunités et les fruits qui en découlent sont pour le monde. Il a surtout mis l’accent sur la conjugaison des efforts afin de réaliser des progrès dans les projets qui tombent à pic pour apporter des bénéfices réels aux peuples locaux.

Ces cinq dernières années, la construction de « la Ceinture et la Route » a non seulement promu la coopération économique du monde, mais aussi exploré la voie pour améliorer la gouvernance mondiale. Selon le président chinois, la prochaine priorité de faire avancer conjointement l’initiative est de réaliser son développement de haute qualité. Grâce à la conception dite « concertation, synergie et partage », « la Ceinture et la Route » apportera encore davantage de bénéfices au peuple, et servira de moteur pour l’amélioration du système de la gouvernance mondiale.

source: Radio chine internationale

La Chine et le Burkina Faso conviennent d’ouvrir un nouveau chapitre de la coopération amicale bilatérale

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Le président chinois Xi Jinping s’est entretenu, vendredi à Beijing, avec le président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré et les deux dirigeants ont convenu d’ouvrir un nouveau chapitre de la coopération amicale bilatérale sur la base du rétablissement des relations diplomatiques.

M. Kaboré, en visite d’Etat en Chine, participera au Sommet de Beijing 2018 du Forum sur la Coopération sino-africaine (FCSA) qui se tiendra les 3 et 4 septembre.

La première participation du Burkina Faso au forum revêt une grande importance pour le développement des relations de la Chine avec non seulement le Burkina Faso, mais aussi l’Afrique, a déclaré M. Xi, ajoutant que la Chine appréciait hautement la détermination politique de M. Kaboré de rétablir les relations diplomatiques avec la Chine.

Les relations bilatérales entre les deux pays ont réalisé des progrès encourageants et ont pris un bon départ depuis la reprise des relations diplomatiques entre la Chine et le Burkina Faso il y a trois mois, a indiqué M. Xi.

La Chine planifiera et promouvra ses relations bilatérales dans une perspective stratégique et à long terme, et est disposée à renforcer continuellement la confiance politique mutuelle, à réaliser des échanges et un apprentissage mutuel, à promouvoir la coopération bilatérale dans divers domaines de manière globale et coordonnée, et à ouvrir un nouveau chapitre de la coopération amicale dans la nouvelle ère sur la base des principes d’égalité, de la confiance mutuelle et de la coopération gagnant-gagnant, a déclaré M. Xi.

La Chine soutient les efforts du Burkina Faso pour lutter contre le terrorisme et maintenir la stabilité dans le pays et dans la région, a poursuivi le président chinois.

M. Kaboré a, pour sa part, déclaré que le gouvernement du Burkina Faso reconnaissait qu’il n’y avait qu’une seule Chine dans le monde, et que le gouvernement de la République populaire de Chine était le seul gouvernement légal représentant l’ensemble de la Chine.

Le Burkina Faso apprécie hautement l’engagement de la Chine en faveur du multilatéralisme et de la coopération gagnant-gagnant dans les affaires internationales, a déclaré M. Kaboré.

Grâce à la grande préoccupation de la Chine concernant les revendications des populations africaines et au soutien apporté au développement de l’Afrique, le Burkina Faso a pris la décision de manière indépendante de rétablir ses relations diplomatiques avec la Chine et de renouer avec la famille de la coopération Afrique-Chine, ce qui correspond entièrement à la direction du développement futur du Burkina Faso, a expliqué M. Kaboré.

Selon lui, le Burkina Faso est satisfait de l’avancement rapide et des résultats positifs de la coopération bilatérale depuis le rétablissement des relations diplomatiques. Il a ajouté que le pays était prêt à apprendre des idées et des théories de la Chine sur le développement, à renforcer la confiance politique mutuelle et à approfondir la coopération pratique dans divers domaines.

Le Burkina Faso apprécie le leadership démontré par la Chine dans le cadre du FCSA et espère que le Sommet de Beijing du FCSA donnera un nouvel élan au développement des relations entre le Burkina Faso et la Chine et aux relations Afrique-Chine, a indiqué M. Kaboré.

Après l’entretien, les deux dirigeants ont assisté à la signature de documents de coopération.

Source: radio chine internationale

Sanction record du MTN au Nigeria : un bien mauvais signal

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La Banque Centrale du Nigeria (CBN) vient de demander à MTN de rapatrier 8,1 milliards de dollars (115 milliards de rands) de dividendes.

L’opérateur sud-africain avait transféré ses bénéfices via des banques partenaires. Le régulateur nigérian estime qu’il y a eu violation de la loi sur le change. Les amendes concernent aussi Standard Chartered, Stanbic, IBTC Bank, Citibank et Diamond Bank.

a suivre

GROSSE COLÈRE D’ISSA MAHAMAT ABDELMAMOUT, MINISTRE TCHADIEN DES FINANCES:

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« Depuis que je suis nommé ministre, ​des hauts cadres me demandent de placer leurs proches à gauche, à droite…Des ministres, des généraux, des députés… On est harcelés, on est fatigués : place-moi untel à tel coin, place-moi celui-là au pont, au conteneur, à ceci. C’est pour faire quoi ?…Pour aller voler!…Ils envoient leurs parents dans les postes et se partagent l’argent. Plus ils en ont, plus ils en veulent. Ils laissent le pays dans le délabrement total. Ils s’en foutent…Nous allons tous les balayer !…

Au Tchad, nous avons des musulmans et des chrétiens. Si la Bible et le Coran n’ont pas pu éduquer ces gens, notre discours ne va pas les éduquer. Prêcher ne va pas les éduquer. Ce sont des gens très conscients, qui prient matin, midi, soir. Le dimanche, ils sont dans des églises, le vendredi dans des mosquées. Ça ne sert à rien de leur parler, il faut agir. Il faut les sanctionner, les frapper, les envoyer en prison!…

Nous mêmes de notre côté, il ne faudrait pas qu’on tienne un discours et qu’on fasse le contraire…Là, les gens ne vont pas nous prendre pour des gens sérieux. Si quelqu’un commet une faute, il faut se départir de tout sentiment de tribalisme ou de fraternité et sanctionner! »

Source: alwihdainfo.com

Visite de travail de 72 heures du Président de la République en Chine: XI Jinping invite IBK pour renforcer la coopération

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Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA,Président de la République, Chef de l’Etat , accompagné de son Épouse Keita Aminta Maiga,est arrivé à Pékin en Chine en milieu de journée 10h55 temps local soit 02h55, heure de Bamako , ce 29 Août 2018 en provenance de Bamako, sur invitation de son homologue chinois. A sa descente d’avion à l’aéroport international de Pékin le couple présidentiel du Mali a été accueilli avec tous les honneurs au bas de la passerelle par Monsieur SUN Shichao Vice-Directeur de l’Assemblée populaire de la Municipalité de Pékin et d’autres autorités de la République Populaire de Chine. Le Chef de l’Etat a ensuite passé en revue la garde d’honneur chinoise avant de regagner sa voiture pour son hôtel .

Le temps fort de cette visite de travail de 72 heures en République Populaire de Chine sera marqué par la rencontre au Grand Palais du Peuple de la Chine entre le Président de la République , Chef de l’Etat Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita avec le Président de la République Populaire de Chine Son Excellence Monsieur Xi Jinping le vendredi 31 Août à Pékin . Cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’une revue stratégique des relations entre les deux pays.

Au cours de leur entretien prévu les deux Chefs d’Etats parleront de la coopération entre les deux pays, examineront les pistes afin de hisser la coopération économique au niveau de la qualité des relations politiques.
Un autre temps fort de la visite , IBK , rencontrera ensuite le Président de l’Assemblée nationale populaire de Chine. Cet entretien politique sera suivi d’un dîner offert au Président de la République par le Président de l’Assemblée nationale populaire de la République Populaire de Chine .

La visite du président IBK prendra fin avant le début du Forum sur la Coopération Sino-Africaine. IBK rentrera le 2 septembre à Bamako, 48 heures avant la cérémonie de son investiture.

Madou’s Camara
Crédits photographies Madou’s

Par Daouda Bakary koné

Monsieur Ismaila TOGOLA est désormais le nouveau directeur de la société Malienne de Transmission et de Diffusion.

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AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES

Au titre du Ministère de l’Economie numérique et de la Communication, le Conseil des Ministres a procédé à la nomination de Monsieur Ismaila TOGOLA, Ingénieur en Informatique, en qualité de Directeur Général de la Société malienne de Transmission et de Diffusion.

Bamako, le 28 août 2018

Le Secrétaire général du Gouvernement,

Madame SANOGO Aminata MALLE
Officier de l’Ordre national

Daouda Bakary KONE

FORCES ARMEES ET DE SECURITE : CAMP SEKO AMADOU TALL DE SEGOU : LES ELEVES SAPEURS POMPIERS RECOIVENT LA VISITE DU MINISTRE DE LA SECURITE.

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Le camp militaire Seko Amadou Tall, 2ème région militaire du Mali, a reçu ce lundi 27 août, la visite du ministre de la sécurité. Le général de division, Salif Traoré était venu rendre visite aux 350 éléments de la protection civile, en formation depuis avril dernier et dont leur sortie est prévue pour ce 29 août. Accompagné par les autorités administratives et politiques de Ségou ainsi que responsables des forces armées et de sécurité, le ministre général a pu apprécier les conditions de la formation, la disponible des encadreurs et le don de soi des apprenants.

Vêtu de sa tenue militaire, le ministre de la sécurité, le général de division Salif Traoré et sa délégation ont été accueilli par un dispositif militaire de prise d’arme. Puis ils se sont rendus au terrain de football du camp, où, les élèves sapeurs-pompiers, étaient en exercices. Tous en tenue noir, les apprenants ont reçu leur ministre avec des chants militaires. Par la suite, quelques apprenants ont procédé, devant le ministre à l’exercice de démontage et de montage d’armes.

Le ministre ayant apprécié cet exercice a fait une visite de troupes. Celle-ci a permis au général de connaitre les provenances des élèves sapeurs-pompiers. Cette visite a aussi permis de se faire une idée sur la situation sanitaire, la cohésion du groupe et la complicité entre les élèves et leurs encadreurs, choisis de tous les corps militaires. Chacun à son niveau a affirmé la tenue de la formation dans de très bonnes conditions alimentaires, sanitaires et socioprofessionnelles.

Il faut rappeler que le recrutement de ces élèves dans le corps de la protection civile, est une des dispositions de la loi de programmation militaire. Un engagement du gouvernement malien à reformer le secteur de la sécurité et de la défense. Chose qui passe nécessairement par le recrutement progressif des agents dans tous les domaines.

Source: Segou Infos