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Tieman Hubert Coulibaly concernant le bilan d’IBK « voilà quelques éléments de notre action en faveur de l’Economie entre 2013 et 2018 » revele-t-il.

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Partant de la conviction que notre émergence viendra du développement et de la modernisation de l’agriculture, nous avons posé un acte majeur par rapport aux ressources allouées à ce secteur.

Le protocole de Malabo avait fixé à 10% des ressources budgétaires les efforts en direction de l’agriculture en Afrique. Le président IBK a décidé qu’au Mali nous y consacrerions 15% au lieu des 10 prévus. En chiffres réels nous y avons mis en moyenne 15,1%.

Cela nous a permis quelques actions pour améliorer la productivité réelle :

1- l’aménagement et la mise à disposition de quatre-vingt-six mille cinq cent quarante-trois (86 543) ha sur une prévision de cent mille (100 000) ha ;

– la mise à disposition d’importants équipements agricoles subventionnés par l’Etat permettant d’équiper 562 111 exploitants agricoles (1300 tracteurs ; 500 motoculteurs ; 1000 multiculteurs ; 1000 semoirs ; 1000 charrettes ; 400 batteuses ; 400 décortiqueuses ;100 motopompes)

– la subvention au cours de la campagne 2017/2018 de 150 784 tonnes d’engrais au profit des producteurs pour un coût total de 27 milliards FCFA ;

En termes de résultats, sans être exhaustif, j’avance ce qui suit :

1- la production céréalière passe de 5 736 092 tonnes en 2013/2014 à 9 295 974 tonnes en 2017/2018, soit une augmentation de 62,06% ;

(N.B. le riz passe de 2 211 920 tonnes en 2013/2014 à 2 707 555 tonnes en 2017/2018, soit une augmentation de 22,41%. À savoir que nos besoins de consommation annuelle de riz sont évalués à 852 924 tonnes) ;

2- la production cotonnière en forte progression avec 728 500 tonnes en 2017/2018 contre 440 000 tonnes en 2013/2014, soit une augmentation de 65,57 % et nous sommes 1er producteur en Afrique
( les recettes en faveur des cotonculteurs au cours de la campagne 2017/2018 se chiffrent à 193 milliards FCFA) ;

3- l’accélération de la diversification de la production agricole à travers la promotion des cultures émergentes :

52 674 tonnes de sésame, 103 364 tonnes de pastèques, 75 600 tonnes d’anacarde, 7016 tonnes de pois sucré, 38 589 tonnes de gingembre, 2 903 tonnes d’oseille de Guinée, 11 770 tonnes de soja et 4 500 tonnes de gomme arabique ;

4- l’augmentation des exportations de mangues du Mali qui passent de 25 955 tonnes en 2013 à 28 984 tonnes en 2017, sur une production estimée à 570 000 tonnes.

Le taux de croissance moyen du produit intérieur brut (PIB) sur la période est de 5,5% et cela illustre nos efforts.

Source: THC par croissanceafrique.com

LE PREMIER MINISTRE SOUMEYLOU BOUBÈYE MAÏGA A RENCONTRÉ, LE VENDREDI 13 JUILLET, LES RESSORTISSANTS DE LA RÉGION DE MOPTI: LA SITUATION SÉCURITAIRE AU CENTRE DES DÉBATS

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Le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a rencontré, le vendredi 13 juillet 2018, à la Primature la délégation des ressortissants de la région de Mopti conduite par l’ancien ministre Adama Samassékou. La délégation était composée de deux associations : la Coordination des associations des ressortissants de Mopti (CAREM) et la plate forme « Sauvons la région de Mopti ».

Les ressortissants de la 5ème région administrative du Mali étaient venus exprimer au Premier ministre, Chef du Gouvernement, de vives voix, leurs préoccupations face à la dégradation de la situation sécuritaire dans la zone. Et aussi partager avec le Premier ministre leur proposition pour le retour de la paix dans la région. Parmi ces propositions, l’organisation d’un forum de 3 à 4 semaines intitulé « dialogue local pour la paix ». Ce forum a pour but, selon le Président de CAREM, Adama Samassékou, de contribuer à la stabilisation de la paix, au vivre ensemble à travers des séries de dialogue inter villages, inter communal et inter cercles. Mais auparavant, les ressortissants de la région de Mopti ont formulé deux fortes recommandations relatives au désarmement immédiat de toutes les milices et leur dissolution. Aussi se sont ils prononcés sur la mesure relative à l’interdiction de circulation des motos qui n’est pas sans conséquences sur les activités économiques dans la zone.

En réponse, Soumeylou Boubèye Maïga a d’abord salué cette « démarche constructive » des ressortissants de la région de Mopti qui participe des initiatives pour le retour de la stabilité et de la paix. Ce qui est une préoccupation majeure du Gouvernement. Ensuite le Premier ministre a établi un diagnostic sans complaisance de la situation sécuritaire tant au Nord, qu’au centre du pays. Selon le Chef du Gouvernement, il n’existe pas de conflit entre les communautés du Centre qui ont toujours vécu en harmonie et coexistence pacifique. Il a entretenu ses interlocuteurs sur les actions menées par le Gouvernement dans le Centre (interdiction de port d’arme, désarmement des milices, mesures de restriction à la mobilité, ouverture d’espaces de dialogue politique etc.) pour stabiliser la région et créer un environnement propice à la paix et la quiétude. Il s’est dit ouvert aux propositions de solution venant des communautés de base dont il a sollicité la coopération avec l’Etat car, a-t-il ajouté, le problème ce n’est pas l’Etat, mais les groupes terroristes qu’il combat. Avant de terminer le Premier ministre a invité tous les Maliens en général et les ressortissants de la région de Mopti en particulier à éviter la stigmatisation et l’instrumentalisation qui ne servent que les intérêts des ennemis de la paix et de la cohésion sociale. L’Etat ne sous-traite pas la sécurité et son action est exclusivement dirigée contre les groupes terroristes. Dans cette optique, SBM a indiqué qu’il est important de préserver la crédibilité des opérations en cours, le moral des troupes et la sécurité des citoyens qui doivent défendre leurs territoires et ne jamais s’enfermer dans le repli identitaire.

Bamako, le 13 juillet 2018

Par croissanceafrique

Mali: Visite du Président de la République Chef de l’Etat , Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita , à Kadiolo, Région de Sikasso

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IBK, dans le Folona(Kadiolo), ce jeudi 12 juillet 2018. Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, entame ce jeudi 12 juillet 2018, une visite de 24 heures à kadiolo , Région de Sikasso.

Avant de poursuivre sa route pour kadiolo , où il procédera à la coupure du ruban symbolique de l’Usine d’egrenage du coton graine construite par la Compagnie Malienne de Développement et de Textile CMDT en partenariat avec un Pool bancaire, le Président de la République s’arrêtera dans la capitale du kénédougou pour sacrifier au rituel de salutations aux notabilités de la ville.

Après la rupture du ruban symbolique, le Chef de l’Etat visitera les installations de l’Usine , et aura constaté sur place la sortie de la première balle de coton.

Le Chef de l’Etat accordera ensuite une interview à la presse. Avant son retour sur Bamako, le Président de la République, Chef de l’Etat SEM Ibrahim Boubacar Keita saluera les notabilités de la commune de kadiolo.

Madou’s Camara

Crédit Photographie Madou’s
Par croissanceafrique

PRESIDENTIELLE2018 : Soumaila Cissé plante le décor à Koulikoro

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Ce jeudi 12 juillet 2018, l’honorable Soumaila Cissé, chef de file de l’opposition malienne et candidat aux élections présidentielles de ce 29 juillet 2018 a entamé avec brio la première étape de sa campagne à l’intérieur du pays à Banamba, cercle de Koulikoro.
C’est à la tête d’une forte délégation que Soumaila CISSE a été accueilli par une foule en liesse a l’entrée de la ville emblématique.
Sans détour, la délégation commence sa tournée par les visites de courtoisie et salutations d’usage aux érudits, aînés, imams et autres leaders communautaires. Aucune notabilité n’aura été oubliée.
A chaque visite le très éloquent Djimé Kante aura planté le décor que nous pouvons transcrire en ces termes : « L’honorable Soumaila CISSE n’est pas venu réclamer vos voix mais plutôt vous demander de prier pour un Mali en Paix. Il est d’abord venu dire bonjour à ses ainés avant son meeting de campagne et vous demander d’être des boussoles pour la république et tirer sur la sonnette d’alarme quand vous constaterez que nous éloignons de nos devoirs et responsabilités».
Tous ont témoigné sans détour leur soutien à Soumaila CISSE et émis le vœu, au delà des bénédictions de le voir à la tête de cette nation qu’il a tant servi et chéri.
« Soumaila est un homme de Paix qui a tout accepté entre brimades, agressions physiques et insultes pour conserver la stabilité du pays. Ça nous le savons comme tous les maliens qui louent chaque jour des compétences et sa probité »

A #Sirakorola et #Douna où les visites ont été improvisées sur la demande des populations, la mobilisation a été plus qu’une surprise agréable du fait que le candidat président Soumaila Cissé a accepté de les rencontrer le temps d’une halte devenue finalement un meeting impressionnant.
Encore une fois #SoumiChampion a su trouver les mots et proposer des alternatives crédibles à leurs problèmes de tous les jours et exposer une vision de développement communautaire et intégré tenant compte des priorités, des réalités et du nouveau cap que l’homme s’est fixé pur restaurer l’espoir perdu des maliens.

A #Koulikoro, parmi les propositions du programme de Soumi nous pouvons citer entre autre (1) la réouverture des usines #Huicoma (2) la ville nouvelle ou « Ville Nouvelle » que Soumaila Cissé ambitionne d’en faire la future #capitale #économique du pays; (3) capitaliser le potentiel #culturel, #économique et touristique lié au fleuve Niger…

Après les deux mobilisations réussies de l’investiture au stade du 26 mars et celui du lancement de sa campagne sur la place de l’indépendance, Soumaila Cissé vient de réussir un coup de maître dans le deuxième bastion électoral du pays avec près de 1.000.000 votants qui ont décidé aujourd’hui d’accorder leur suffrage aux prochaines élections du 29 juillet 2018 au Mali.
Il faut croire que cette fois ci Soumi Champion tient le bon bout : la caution du peuple souverain du Mali qui semble adhérer à son programme et à sa vision.

Envoyé spécial Malibook
Par croissanceafrique

Mali: Sur les Récentes attaques et embuscade à Gao.

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Dans le cadre de l’opération Banifonda, l’ETA-82 est tombé dans une embuscade le mercredi 11 juillet 2018. C’était à 45 km au Sud Est de Hombori. Le bilan provisoire du côté FAMa est de 2 morts et 3 blessés. Les blessés sont en cours d’évacuation sur Gao.

Axe Douentza-Hombori

Hier matin vers 11 heures 11 mn, un Engin Explosif Improvisé (EEI) a explosé au passage d’un véhicule du GTIA-Debo. Cet acte odieux des terroristes s’est déroulé à 2 km au Sud Est de Dall, un village situé à 37 km de Douentza. On déplore 3 blessés dans les rangs des FAMa.

Le GTIA-Debo assurait une mission d’escorte qui avait quitté Hombori pour Douentza.

Source: croissanceafrique.com

Daouda B KONE

Conflit intercommunautaire au Mali : Le calvaire des réfugiés oubliés à Barani

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Les violences intercommunautaires impliquant les chasseurs et agriculteurs dogons aux éleveurs peulhs au centre et au nord du Mali dans les cercles de Koro, Bankass, Douentza, Mopti et Bandiagara, courant juin et juillet 2018, ont fait déplacer plus d’une centaine de réfugiés dans les villages de Berma, Koulérou et de Tôrôkôtô dans la commune de Barani au Burkina Faso. Ce flux de réfugiés est en train de devenir un problèmequi mérite une attention particulière. Nous nous sommes rendus dans les villages d’accueil le mardi 3 juillet 2018. Certains témoignages font froid dans le dos.Il est 14 heures lorsque nous sommes arrivés dans le village de Berma situé à une trentaine de kilomètres de Barani et à 5 kilomètres du Mali. Après les salutations d’usage avec le président du Comité villageois de développement (CVD) et les conseillers du village, nous voici dans une concession de fortune. Elle abrite une quarantaine de réfugiés qui vivent dans les conditions des plus exécrables.A notre arrivée, les cris des enfantset le silence interrogatoire des adultes nous font croire aux premières heures, à un deuil. Assis,dos au mur sur une natte de fortune, un long chapelet en main, des yeux rouges d’insomnie, Abdouramane Tall, est le tuteur de trois veuves et plus d’une trentaine d’orphelins composés des enfants des défunts et des talibés. Ce Tall est l’un des parents d’un marabout,Seydou Tall, froidement abattu par,dit-on, les chasseurs agriculteurs dogons dans des affrontements à Torelli au Mali.Dans cette atmosphère empreinte de tristesse et de détresse, nous déclinons l’objet de notre présence. Soulagé visiblement par cette visite, Tall Abdouramane n’hésite à nous mettre en contact avec Salimata Diallo, la deuxième épouse du regretté marabout, Tall Seydou. Visage fermé, regard perdu avec des yeux embués de larmes, Salimata, une jeune femmede 20 ans, originaire de Ouahigouya, s’avance vers nous à pas lents comme si elle a envie de repartir en courant.Le calvaire de Salimata et de ses compagnons d’infortuneC’est avec un cœur meurtri que la pauvre veuve nous raconte la terrible scène que la famille Tall a vécue. C’était le samedi 9 juin dernier, autour de 10h dans le village de Torelli. Selon elle, les familles peulhs ont reçu une visite impromptue d’une cohorte déferlante de chasseurs agriculteurs dogons armés de fusils, de machettes, de massues, de lances, d’arcs, de haches de gourdins et de marteaux. Leurs bourreaux sont arrivés lorsqu’elles, les femmes, étaient en train de piler du mil.Selon son témoignage, ils, une quarantaine environ, tous à pieds et vêtus de leurs tenues dozos. D’après elle, certains des assaillants ont commencé à rassembler leurs animaux, d’autres sont rentrés manu militari dans leurs maisons où ils ont mis tout en sac ( les motos, les vélos, les habits, le mil, les ustensiles de cuisine, les objets de parures et divers biens matériels). Pour elle, ils ont tout pillé avant d’éventrer les maisons et des greniers. Tout aété démoli devant elles et leurs enfants.A l’en croire, ils ont vécu cette scène inimaginable digne d’un film.Après leur forfaiture, les bourreaux ont enlevé le marabout Seydou Tallet Amadou Dicko et se sont dirigésà l’autre bout du village. Quelques-uns continuaient de fouiller leur concession. Apeurés et traumatisés, les enfants et les talibés disparurent dans la nature. Les femmes, elles, ont tenté de récupérer quelques vêtements pour habiller les enfants.Par la grâce de Dieu, elles ont pu regrouper tous les enfants sous un arbre à un kilomètre de Torelli où elles nourrissaient l’espoir que leurs maris seront libérés d’un moment à l’autre. Mais peine perdue, autour de 14 heures, des tirs ont été entendus au fond du village. Elles ont su exactement que leurs maris avaient été froidement abattus.Au même moment, tous les enfants ont commencé à pleurer. Pour sauver leur vie, les fuyards avaient une décision à prendre. Et ils ont décidé de rentrer au BurkinaFaso à pieds. Pour ne pas se faire identifier comme des peulhs afin d’éviter d’éventuelles attaques, ils ont ôté leurs bracelets et leurs boucles d’oreilles. Les coiffures ont été défaites.En cours de route, ils se nourrissaient de fruits et des feuilles sauvages. Les mendiants bifurquaient pour demander de quoi manger lorsqu’ils arrivaient dans un village. Le chemin était périlleux. Plusieurs fois, ils ont passé les nuits à la belle étoile. « Nous avons tout perdu jusqu’à notre dignité… », a conclu Salimata Diallo.A sa suite, c’est la veuve de Amadou Dicko de témoigner. Kadidia Dicko, âgée de 25 ans a en charge 5 enfants et 5 talibés. Sa famille a été dépossédée de ses biens. Dans d’autres villages en dehors de ceux de nos interlocutrices, les chasseurs dogons auraient massacré les hommes et les bergers.Seules les femmes et les jeunes filles étaient épargnées, mais les plus jeunes filles et femmes sont violées. Selon les deux femmes, l’objectif serait de faire disparaître leur communauté. Oumou Sangaré,la cinquantaine bien sonnée, est originaire de Wouyan dans le cercle de Djenné d’où ils ont été pourchassés par les chasseurs dogons. Dans leur fuite, Oumou et ses compagnons ont pu emporter par devers eux, les moutons et les chèvres. Les bœufs ont pu être convoyés à Barani.Leur tuteur, Abdouramane Tall demande urgemment de l’aide pour convoyer certains membres des deux familles à Dori d’où est originaire Sadjo Dicko 30 ans qui est la deuxième veuve du défunt Amadou Dicko. Il en est de même pour Salimata Diallo qui doit rejoindre ses parents à Bidou dans le Yatenga. L’Imam de Berma interpelle l’Etat burkinabè à intercéder auprès des autorités maliennes pour mettre fin à la crise.Autre lieu, presque le même discoursAprès Berma, nous voilà dans le village de Tôrôkôtô, situé à quelques kilomètres de Berma et à3km du Mali. Là, résident 34 autresréfugiés peulhs maliens. Mais, le conseiller Boukary Karambiri nous relève qu’il faisait tard et l’endroit où sont les réfugiés est inaccessible à cause des dernièrespluies. Ils sont actuellement dans le champ du fils du chef du village de Tôrôkôtô.Le village de Koulerou a accueilli aussi des réfugiés. L’un des réfugiés qui se nomme Ali Diallo, âgé de 60 ans a hébergé, sa familledans la cour de Assane Sangaré, lepetit frère du conseiller municipal Samborou Sangaré. Déjà, le vieux Diallo a employé ses deux enfants de douze ans chez un commerçantet un agriculteur pour avoir de quoipayer les vivres.Nos interlocuteurs ont attiré l’attention des autorités afin qu’elles traitent avec diligence la situation des réfugiés. Le maire de Barani Hamidou Sidibé nous informe que dès les premiers instants de l’arrivée des réfugiés, les populations se sont mobilisées pour côtiser, pour réunir des vivres,apprêter des logements et des habits pour les soutenir dans les localités où ils sont accueillis. Ils ont été assistés par le conseil municipal.Cependant, leur nombre grandit chaque jour à tel point que la mairie n’a pas assez de ressourcespour les contenir. C’est pourquoi, il lance un appel pressant au gouvernement, aux ONG, aux mouvements associatifs et aux personnes de bonne volonté afin qu’ils volent à leurs secours avec des vivres, des vêtements, des moustiquaires, des couvertures, des ustensiles de cuisine, des médicaments et bien d’autres matériels. Ceux qui sont là ont été enregistrés par l’action sociale, mais des réfugiés affluents chaquejour. C’est le conseiller Karambiri qui a relaté le substrat des affrontements qui ont causé la fuite des populations.Pour lui, des antécédents existaient entre les Peulhs et les Dogons et ce, depuis plusieurs dizaines d’années au Mali. Les Peulhs avaient vendu leurs terres aux Dogons pour payer les impôts de capitations avant d’aller à l’aventure pour le pâturage. De nos jours, avec la surpopulation, ils sont revenus pour tenter de récupérer leurs terres vendues aux Dogons. Ces derniers se sont soulevés contre eux. Cette crise intercommunautaire s’est aggravée par la montée du terrorisme.

Source : Daouda B KONE
Par croissanceafrique.com

Mali/ URGENT: Des accrochages dans le GOURMA GATIAMSA

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Selon une source digne du nom, un accrochage a eu lieu entre les derniers éléments du GATIA dans le #Gourma et des éléments armés non identifiés.

Bilan: Au moins 3 morts côté GATIA et des blessés dont des graves. L’accrochage s’est déroulé aujourd’hui entre Teberemt et Ebang imalane (À Inghalamane ).

Parmi les morts le Fils de Cheikh Ag Ghalass et parmi les blessés le Fils de Mohamed Issouf Ag Ghalass. Tintaberint est un gros village dans la commune de Gossi situé au sud de la mare d’Agouffou vers la frontiere avec le Burkina.

Daouda B KONE

Par croissanceafrique.com

Renouvellement du bureau de l’ASSEP (Association des Éditeurs de Presse Privée) ce samedi 14 juillet 2018, vers le plébiscite de Bassidiki TOURE et son équipe

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L’association des éditeurs de presse privée (ASSEP) organise ce samedi 14 juillet à son siège une assemblée générale en vue du renouvellement du bureau dont le mandat est arrivé à terme depuis plusieurs mois. Il faut rappeler que cette assemblée élective intervient suite à un double constat : d’abord la caducité ou l’illégalité dans laquelle, l’actuel bureau se trouve depuis plusieurs mois, l’ai-je rappelé ci dessus mais aussi son manque de volonté manifeste à respecter les textes régissant l’association qui exigeait la tenue de cette assemblée bien avant aujourd’hui.
Il est utile de souligner qu’il a fallu une pétition qui a requis la signature de plus de 100 directeurs de publication, membres de l’ASSEP pour qu’enfin le bureau sortant prenne toute la mesure d’un problème qui est à l’origine de la paralysie des activités au sein de l’association. Les principaux responsables ayant été appelés à assumer d’autres responsabilités ailleurs au nom de la presse, ont pris en otage une organisation (ASSEP) dont le rôle prépondérant dans l’environnement médiatique malien n’est plus à démontrer.
Conscient de la pertinence de la démarche des pétitionnaires, le bureau sortant a décidé d’organiser une assemblée générale ce week-end ( samedi 14 juillet 2018) à l’occasion de laquelle, il démissionnera et une nouvelle équipe sera installée par la commission électorale.
Aussi, il faut faire remarquer que deux tendances se dégagent à quelques jours de cet important rendez-vous à savoir: une tendance majoritaire en faveur de Bassidiki TOURE, Directeur de publication du journal ‘’Le Guido’’ unanimement accepté par la centaine de pétitionnaires pour présider aux destinées de l’ASSEP et une deuxième tendance quasi isolée autour de Alassane MAIGA, chargé de mission au ministère de la defense et des anciens combattants.
Alors, pour une association (ASSEP) composée d’une centaine de membres, si à peu près le même nombre se mobilise pour Bassidiki TOURE, il est admis d’annoncer le plébiscite d’un homme (Bassidiki TOURE) connu, respecté et respectable de toute la presse,. La générosité légendaire a constamment conduit cet homme à assister sur divers plans de nombreux confrères. Il s’est toujours érigé contre certaines pratiques dans la gestion associative et qui sont de nature à fragiliser la confraternité voire la profession de journaliste. Il faut reconnaître sincèrement que c’est un homme (Bassidiki TOURE) humble, visionnaire et son équipe qui arriveront dans deux jours à la tête de l’ASSEP avec une légitimité très confortable pour engager les grands travaux de changement et de valorisation du métier de journaliste.

Source: Midi infos

Mali; Commission tripartite-presse-MENC, la mise à disposition des gilets pour les acteurs de médias.

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Au regard de la mission de sécurisation et d’information qu’incombent les forces de sécurité et les hommes de médias lors de la couverture d’événements, il importe que ces deux composantes travaillent en parfaite symbiose.

C’est ainsi qu’il a été décidé de mettre à la disposition des hommes et femmes de medias des gilets identifiables afin de faciliter leur travail.

cette commission tripartite a été mise en place le mardi 29 mai 2018 à la maison de la presse. Elle est constitué des répresentants de l’urtel, Amadou Timbo, l’Assep, Bassidiki Touré, l’Ajsm, Baba Traoré, l’association des journalistes contre les violences, boubacar Yalcouyé,le département MENC, Bally idrissa sissoko, celui de la sécurité réprésenté par le commandant de brigade Baba Cissé et Amadou Sangho, chargé à la communication.

Daouda Bakary

Source: croissanceafrique.com

Mali : Résumé du Contentieux Foncier Existant entre Cheickna Wélé (Imam) et Tahde Diarra, la cour suprême du Mali joue la complicité à travers le juge David SAGARA

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Le terme où se trouve monsieur Cheickna Wélé a d’abord été obtenu par Abdrahamane Coulibaly et Mankan Doucoué respectivement vétérinaire et maitre d’école, des mains de chef de village- un Konaré- qui sont entre autre les véritables propriétaires des terres. Ces deux derniers ont vendus cette terre obtenu à l’imam Cheickna Wélé en présence d’un moteur qui à établit un acte.

De Bamako à Nionsombougou où se trouve le terrain, il y’a une distance de 65 km. Thade Diarra n’est ni propriétaire des terres de Nionsombougou, ni membre de la famille fondatrice et le chef de village de Nionsombougou- les Konaré. Mais il a construit une église de 3 ou 5 mètres du champ de l’imam Cheickna Wélé.

Dès que Thade Diarra a remarqué la présence de l’imam Cheickna Wélé, il a porté plainte et engagé des poursuites juridiques contre l’imam de peur de voir tout l’endroit adopter la religion musulmane. Il s’est alors lancé dans une lutte farouche pour chasser l’imam Wélé de sa terre afin de s’y installer.

Ayant constaté son insistance et son impertinence 35 villages et plus du Bélèdougou se sont réunis et ont convoqué Thade Diarra afin qu’il s’explique sue son comportement. Il n’a pu rien dire sinon qu’il reconnait n’être le propriétaire d’aucune terre « nous avons reçu copie de cet audio sonore » et n’a en plus aucun droit d’attribuer des terres à d’éventuels nécessiteux.

Malgré cela, il continu ses activités clandestinement en complicité avec David Sagara qui s’est juré en tant que Chrétien d’aîden jusqu’à la victoire, un autre Chrétien comme lui. Le comportement de Thade Diarra serait-il par des considérations religieuses ? Thade Diarra et David Sagara prennent-ils en compte la gravité de la situation ? Mesurent-ils le risque d’un affrontement entre la communauté chrétienne et la communauté musulmane ?

Selon un temoin (Avocat de la place « Précisons qu’après l’obtention légale de la terre le commandant de l’époque signa la lettre d’attribution le 24 septembre 2009. Ensuite l’Imam Wélé a obtenu sa grosse lui donnant lui donna raison le 24 septembre 2010. A cela Thade Diarra réagit par un tiercé opposition sans tarder. Mais 5 après, la justice se prononça en ma faveur de l’Imam en donnant raison le 17 juillet 2015 » dit-il . « Je rappelle entre autre que le ministre de la culture en son temps a dit que le chams de l’Imam Cheickna Wélé ne faisait pas parti d son patrimoine. Ce jugement fut classé le 17 juillet 2013 » nous révèle une source de la cour suprême sous l’anonymat.

« Mais alors que cherche Thade Diarra ? Voyant que toutes les portes lui ont été fermées et que les véritables propriétaires des terres de Nionsombougou lui avait demandé de signer un document désistement par rapport à toutes questions concernant Nionsombougou, Thade Diarra s’empresse de voir monsieur David Sagara de la cour suprême pour ourdir un plan et accélérer le processus de de possession des terres de Cheickna Wélé. C’est en ce moment que David Sagara y consent en faisant fi du dossier de l’imam Wélé sur sa table et en déclarant tout d’egos que ce dernier n’a pas droit à 100 hectares alors que ces 100 hectares furent morcelés et furent attribués à l’imam Wélé à raison de 5 hectares conformément à la loi qui refuse d’attribuer d’emblée 100 hectares à tout demandeur » affirme d’autres sources judiciaires

Pour sa part une autre source (ami de Thadé Diarra sous l’anonymat) nous dira que « Les 20 lettres d’attributions de ces 5 hectares sont à la possession de l’imam Cheickna Wélé obtenues en bonne et due forme de la part de commandant de l’époque. Une question, en violant la loi pour déposséder Cheickna Wélé des 100 hectares qu’il a obtenus légalement, pourquoi David Sagara (Impliqué et complice du révérend TAHDE DIARRA) ne lui a pas laissé au moins 5 hectares ? C’est voir et constater que le droit a été volontairement bafoué, violé et non respecté par un des premiers responsables de la cour suprême pour satisfaire à des considérations religieuses et tendancieuses c’est-à-dire : un chrétien David Sagara aidant au mépris de la loi un autre chrétien Thade Diarra. Nous partons en ce moment en révision » a-t-il dit.

Pour cette même source il souhaite « Que les juges soient impartiaux et jugent selon la loi et droit sans qu’interfèrent les considérations sentimentales ou religieuses. Dans le cas échéant le droit sera travesti et une mauvaise réputation sera donné à la justice malienne. La justice en agissant droitement pourra alors éviter un éventuel conflit entre Musulmans et Chrétiens pour cause de bêtises d’un homme qui fait fi de toutes valeurs pour s’approprier ce qui ne lui revient pas de droit » a-t-il souhaité.

A.suivre.
source: la Rédaction du magazine croissanceafrique.com