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Au Sénégal, la production aurifère a connu une croissance spectaculaire en décembre 2025

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au cours du mois de décembre 2025, les secteurs des productions minières au Sénégal ont été le théâtre d’évolutions significatives et contrastées, mettant particulièrement en lumière une impressionnante progression dans la production d’or. 

Cette dynamique positive se reflète bien dans les chiffres récemment publiés par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie, qui a présenté un rapport intitulé ‘’Repères statistiques’’. D’après les analyses fournies par cette agence, il a été observé que la production en valeur de l’or, ainsi que celle du zircon et de l’attapulgite, a connu une amélioration substantielle par rapport aux données du mois précédent. 

En revanche, il est important de noter que la production de sel iodé a subi un repli, marquant ainsi une tendance inverse au sein du secteur. Ces fluctuations témoignent non seulement de la diversité de l’activité minière au Sénégal mais aussi des défis et opportunités qui se présentent aux acteurs de cette industrie dynamique.Au mois de décembre 2025, la production d’or a atteint un impressionnant montant de 92,1 milliards de francs CFA, marquant ainsi une progression significative par rapport aux 59,1 milliards de francs CFA enregistrés en novembre de la même année, ce qui se traduit par une augmentation mensuelle remarquable de 55,7%.

En outre, lorsque l’on compare ces chiffres à ceux de la même période de l’année précédente, où la production d’or s’élevait à 55,5 milliards de francs CFA, il est évident que la production d’or a fait preuve d’une croissance notable, affichant une progression de 65,9%. Pour l’ensemble de l’année 2025, la production cumulée d’or s’est élevée à une estimation impressionnante de 655,2 milliards de francs CFA, surpassant ainsi les 460,9 milliards de francs CFA enregistrés en 2024, ce qui représente une augmentation significative de 42,2%, soulignant un dynamisme évident dans l’industrie aurifère.


Parallèlement, la production de zircon a également connu une hausse encourageante au mois de décembre. En effet, elle est passée d’un total de 2,97 milliards de francs CFA en novembre 2025 à 3,34 milliards de francs CFA en décembre, illustrant une augmentation mensuelle de 12,4%.

En ce qui concerne les comparaisons annuelles, la production de zircon a légèrement progressé de 0,9% par rapport à décembre 2024, montrant ainsi une certaine résilience dans un marché compétitif. Cependant, sur une base annuelle cumulative, la production de zircon pour l’année 2025 se chiffre à 36,1 milliards de francs CFA, un montant qui représente une baisse par rapport à la production de 41,9 milliards de francs CFA en 2024, affichant une diminution de 13,7%, ce qui pourrait susciter des réflexions sur les futurs développements du secteur et les opportunités potentielles d’amélioration.

La production d’attapulgite a, pour sa part, progressé de 7,7% en variation mensuelle, témoignant d’une dynamique positive au sein de ce secteur. En effet, elle est passée de 179,5 millions de francs CFA en novembre à 193,4 millions de francs CFA en décembre 2025, reflétant ainsi une amélioration notable de la demande et de l’offre.

Comparée à décembre 2024, période durant laquelle elle était estimée à 179,3 millions de francs CFA, cette production enregistre une augmentation significative de 7,8%, suggérant une tendance favorable dans la production et potentiellement dans la consommation de cette ressource. Cependant, sur l’ensemble de l’année 2025, elle ressort en baisse de 9,4% par rapport à 2024, ce qui soulève des questions sur les facteurs ayant contribué à cette diminution sur le long terme.

À l’inverse, la production de sel iodé a enregistré une baisse marquée au cours du mois de décembre 2025, ce qui pourrait indiquer des enjeux préoccupants pour ce marché. En effet, elle s’est établie à 432,3 millions de francs CFA, contre 628,2 millions en novembre, soit un recul mensuel de 31,2%, un chiffre qui ne peut être ignoré.

En comparaison avec décembre 2024, où elle se situait à 435,9 millions de francs CFA, la production de sel iodé affiche une légère baisse de 0,8%, ce qui montre que la tendance à la baisse était déjà amorcée. Toutefois, en cumul annuel, la production de sel iodé atteint 8,03 milliards de francs CFA en 2025, un chiffre représentant une belle augmentation par rapport aux 7,89 milliards enregistrés en 2024, soit une progression de 1,7%, qui peut être perçue comme un point positif malgré les fluctuations mensuelles observées.

Dans l’ensemble, les données de décembre 2025 traduisent une dynamique contrastée dans le secteur minier, marquée par la forte performance de l’or, qui attire l’attention des investisseurs et des analystes grâce à une augmentation significative de sa valeur, entraînée par des facteurs économiques mondiaux, des tensions géopolitiques ou encore une demande soutenue pour les investissements en métaux précieux.

Dans le même temps, d’autres produits miniers, tels que le cuivre, le fer ou le nickel, enregistrent des évolutions plus modérées qui reflètent les fluctuations des marchés internationaux, voire des replis ponctuels dus à des changements dans les politiques commerciales ou à une réduction de la production dans certains pays producteurs. 


Notons que cette situation souligne l’importance de surveiller les tendances du marché et de comprendre les diverses influences qui façonnent les performances de ce secteur vital pour l’économie.


Abdoulaye KONÉ 

Marché mondial des matières premières : Une tendance générale à la baisse en décembre 2025

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au mois de décembre 2025, le marché mondial des matières premières a continué de suivre sa tendance globale à la baisse, un phénomène évident qui s’est manifesté par un recul notable des cours du riz, du pétrole brut et du blé lorsqu’on examine leur variation mensuelle

Cette situation préoccupante pour les acteurs du marché et les économies dépendant fortement de ces produits de base a été mise en lumière par les données détaillées issues du rapport « Repères statistiques », un document important publié par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd), qui fournit des analyses et des évaluations économiques précieuses. Il est intéressant de noter que, malgré cette tendance générale à la baisse, certaines matières premières ont pourtant enregistré une croissance des prix au cours de ce mois sous revue. En effet, des produits tels que le maïs, le sucre et le coton ont connu une progression, générant ainsi des débats parmi les économistes et les acteurs du marché, soulignant les dynamiques complexes et souvent contradictoires qui régissent les fluctuations des matières premières à l’échelle mondiale.

En décembre 2025, le prix du pétrole brut, qui est un indicateur essentiel de l’économie mondiale et impacte de nombreux secteurs, s’est établi à 61,6 dollars américains le baril, marquant ainsi une diminution significative par rapport au mois précédent, où il se chiffrant à 63,6 dollars, ce qui représente une baisse mensuelle de 3,1%. Cette tendance à la baisse s’avère encore plus prononcée lorsque l’on regarde le cours du pétrole brut en comparaison avec décembre 2024, où le prix avait atteint 73,8 dollars. Ainsi, on peut noter un recul important de 16,5%, soulevant des questions sur les dynamiques de marché et sur l’offre et la demande à l’échelle mondiale.

De plus, le prix du riz a également continué à suivre une tendance baissière. En effet, ce produit de base, essentiel dans l’alimentation de millions de personnes, est passé de 128,4 francs CFA le kilogramme en novembre 2025 à 121,3 francs CFA en décembre, affichant une diminution de 5,5% en variation mensuelle. Sur une période d’un an, la baisse est encore plus marquée, avec un repli alarmant de 40,0% par rapport à décembre 2024, période où le kilogramme était échangé à un prix de 202,0 francs CFA, reflétant ainsi les fluctuations du marché ainsi que les impacts potentiels sur les producteurs et les consommateurs.

En ce qui concerne le blé, une autre denrée fondamentale dans le secteur alimentaire, le prix a subi un léger repli de 0,2%, passant de 521,3 cents américains par boisseau de 60 livres en novembre à 520,1 cents en décembre 2025. En comparaison avec décembre 2024, où le prix était de 545,7 cents, on observe une baisse de 4,7%, ce qui pourrait influencer les décisions de cultivation des agriculteurs et le marché des exportations, par conséquent affectant à la fois les producteurs et les consommateurs à l’échelle locale et internationale.Augmentation du prix du maïs, du sucre et du coton.

À l’inverse des tendances généralement observées sur le marché, certains produits spécifiques ont enregistré une progression notable au cours du mois de décembre 2025. En effet, le prix du maïs, un élément essentiel dans de nombreuses filières agricoles et alimentaires, a enregistré une hausse significative, passant de 431,4 cents américains par boisseau en novembre à 440,4 cents en décembre, témoignant ainsi d’une augmentation de 2,1% en variation mensuelle. Bien que cette progression indique une certaine dynamique positive sur le court terme, il convient de noter que, sur l’ensemble de l’année écoulée, ce prix reste globalement stable, avec une légère augmentation de seulement 0,1%, ce qui souligne un équilibre relatif sur le marché.Parallèlement, le prix du sucre a également suivi une trajectoire ascendante avec une progression de 2,1%, s’établissant à 14,9 cents américains la livre en décembre contre 14,6 cents en novembre 2025. Cependant, il est important de mettre en perspective cette hausse, car, lorsqu’on la compare avec le prix enregistré en décembre 2024, qui était de 20,3 cents la livre, on observe une baisse significative de 26,6%. Cette chute marquée est révélatrice des fluctuations du marché et des divers facteurs qui peuvent influencer les prix du sucre au fil du temps.Le coton, quant à lui, enregistre une légère hausse de 0,5% sur le mois, le prix passant de 74,2 cents américains la livre en novembre à 74,6 cents en décembre. Néanmoins, malgré cette petite augmentation, il est essentiel de considérer la tendance par rapport à l’année précédente : en décembre 2024, le prix du coton s’établissait à 80,2 cents la livre, indiquant ainsi une baisse de 7,0% par rapport à la même période un an plus tôt. Ces chiffres illustrent l’évolution complexe du marché des matières premières, où des variabilités mensuelles peuvent coexister avec des tendances annuelles plus stables, voire en déclin.

Des diminutions significatives tout au long de l’année 2025.

En rythme annuel, la majorité des matières premières ont enregistré des baisses notables en 2025, ce qui témoigne d’une dynamique préoccupante sur le marché des matières premières. Les reculs les plus importants concernent des denrées essentielles comme le riz, qui a connu une chute dramatique de 40,0 %, suivi par le sucre, dont le prix a diminué de 26,6 %, et le pétrole brut, qui a affiché une baisse significative de 16,5 %. D’autres produits comme le coton et le blé ont également subi des diminutions, respectivement de 7,0 % et de 4,7 %, soulignant ainsi une tendance générale à la dépréciation de ces matières vitales pour de nombreuses économies.

En cumul annuel, presque tous les produits affichent des niveaux inférieurs à ceux de l’année 2024, ce qui pourrait suggérer une contraction de la demande ou des modifications dans les chaînes d’approvisionnement. Seul le maïs fait exception à cette tendance alarmante, affichant une légère progression de 3,5 % sur l’ensemble de l’année 2025, ce qui pourrait être dû à des conditions climatiques favorables ou à des modifications dans les patterns de consommation. 

Ces évolutions traduisent ainsi une tendance générale à la baisse des cours des matières premières sur le marché mondial, malgré quelques hausses ponctuelles observées sur certains produits au cours du mois de décembre. Cette situation pourrait avoir des répercussions importantes, tant pour les producteurs que pour les consommateurs, amplifiant la nécessité d’adapter les stratégies commerciales à un environnement économique en constante évolution.

Mariam KONE 

Fortunes : Classement des 10 personnalités les plus fortunées du monde en 2026

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 (CROISSANCE AFRIQUE)- Aux Etats Unis, Elon Musk, en tant que figure emblématique et entrepreneur innovant, occupe la première place du classement des personnes les plus riches du monde avec une fortune impressionnante qui dépasse largement les 839 milliards de dollars. 

Ce classement a été récemment diffusé par le magazine Forbes, qui a révélé, ce mardi, son analyse détaillée et soigneusement élaborée pour l’année 2026. Selon cette liste très attendue, Elon Musk réussit à maintenir sa position de leader incontesté en matière de richesse, affichant un écart considérable de 500 milliards de dollars par rapport à la deuxième personne du classement, soulignant ainsi non seulement son succès entrepreneurial remarquable, mais aussi l’impact significatif de ses diverses entreprises dans des secteurs innovants tels que la technologie, l’aérospatiale et l’énergie.

Le Top 10 mondial:

1. Elon Musk (Tesla, SpaceX),   839 milliards de dollars – États-Unis

2. Larry Page (Google),   257 milliards de dollars – États-Unis

3. Sergey Brin (Google),   237 milliards de dollars – États-Unis

4. Jeff Bezos (Amazon),   224 milliards de dollars – États-Unis

5. Mark Zuckerberg (Facebook),   222 milliards de dollars – États-Unis

6. Larry Ellison (Oracle), 190 milliards de dollars – États-Unis

7. Bernard Arnault et famille (LVMH),  171 milliards de dollars – France

8. Jensen Huang (NVIDIA),  154 milliards de dollars – États-Unis

9. Warren Buffett (Berkshire Hathaway),  149 milliards de dollars – États-Unis

10. Amancio Ortega (Zara),  148 milliards de dollars – Espagne

En Afrique, l’homme d’affaires nigérian Aliko Dangote demeure incontestablement la personnalité la plus riche du continent, une distinction qu’il a su maintenir grâce à une vision d’affaires remarquable et à des investissements judicieux dans divers secteurs. 

Sa fortune, qui est actuellement évaluée à plus de 28 milliards de dollars, provient principalement de ses activités dans l’industrie du ciment, où il a établi une position dominante. 

Notons qu’Aliko Dangote a également diversifié ses activités en investissant dans l’agroalimentaire, le sucre et d’autres domaines, renforçant ainsi son statut d’entrepreneur prospère et influent sur le plan économique.

Mariam KONE 

Bourses: la valeur des actions de Canal+ a diminué de 17 % d’après les résultats financiers du groupe français

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(CROISSANCE AFRIQUE)-L’action de Canal+ connaît une chute significative ce mercredi, une tendance qui survient après la publication tant attendue des résultats financiers du groupe audiovisuel français. Les chiffres, bien que précis, n’ont pas répondu aux attentes des analystes ni des actionnaires, notamment en ce qui concerne les perspectives pour l’année 2026.

Ces prévisions, qui incluent des détails sur les performances de sa filiale MultiChoice, acquise l’année dernière dans le cadre d’une stratégie d’expansion ambitieuse, ont déçu les investisseurs et suscité des inquiétudes quant à la capacité du groupe à atteindre ses objectifs à long terme. Ce mécontentement des marchés pourrait avoir des répercussions importantes sur la position de Canal+ dans un secteur médiatique de plus en plus concurrentiel et en constante évolution.

À Londres, aux alentours de 10h35 GMT, l’action de l’entreprise connaît une chute significative de près de 17%, une baisse qui suscite des inquiétudes parmi les investisseurs. Ce producteur emblématique de la série de films à succès « Paddington », en plein processus de transformation vers un groupe de divertissement global, cherche ardemment à se positionner sur le marché concurrentiel et à rivaliser avec des géants établis tels que Netflix, qui domine déjà le secteur. En dépit de ces efforts, l’entreprise a tout de même enregistré un chiffre d’affaires impressionnant de 8,67 milliards d’euros pour l’année 2025, un chiffre qui témoigne de son potentiel et de son engagement envers la création de contenus attractifs et de qualité. De plus, avec un total de 42,3 millions d’abonnés à sa plateforme, selon un communiqué officiel, il est clair que l’entreprise possède une base solide pour poursuivre sa croissance et s’adapter aux défis futurs du paysage médiatique en perpétuelle évolution.

Canal+, qui a finalisé en septembre dernier l’acquisition du géant de la radiodiffusion MultiChoice, a cependant malheureusement observé une tendance préoccupante, avec une diminution significative du nombre d’abonnés au sein du groupe sud-africain. Ce déclin a conduit à une chute du total des abonnés, qui est passé à 14,4 millions l’année dernière, après avoir atteint 14,9 millions en 2024, ce qui représente une perte notable d’engagement de la part des consommateurs. Dans ce contexte, Jean-Michel Salvador, analyste chez AlphaValue, souligne avec une certaine déception que le chiffre d’affaires du quatrième trimestre, lorsqu’on exclut les résultats de MultiChoice, a tout de même affiché une légère hausse de 0,4% en comparaison annuelle. Ce chiffre, bien que positif à première vue, se révèle décevant lorsque l’on considère la croissance plus soutenue de 1,2% qui avait été observée au cours des neuf premiers mois de l’année, ce qui pose la question des performances futures de l’entreprise et de sa capacité à inverser cette tendance.

Selon les informations fournies par le courtier, mercredi, l’attention des investisseurs et des analysts se concentre principalement sur les prévisions pour l’année 2026 de Canal+ qui, en tant qu’entité intégrée, englobe l’ensemble du groupe, mais met également en avant les spécificités relatives à MultiChoice, une branche qui rencontre des difficultés sur ses marchés d’opération depuis l’année 2023. Dans un communiqué officiel, Canal+ a déclaré son objectif d’atteindre un chiffre d’affaires « stable » pour le groupe combiné en 2026, alors qu’il prévoit une diminution « légère » des revenus pour MultiChoice. Cette annonce a suscité des réactions variées sur le marché, les investisseurs s’interrogeant sur la viabilité de cette prévision dans un climat économique incertain. Jean-Michel Salvador, en tant qu’analyste de l’entreprise, a souligné que « le groupe a élaboré un plan de redressement afin de faire face à ces défis… mais il anticipe tout de même une légère baisse du chiffre d’affaires de MultiChoice en 2026, conséquence d’une diminution modérée du nombre d’abonnés. » Il insiste sur le fait que cette situation n’est « pas de quoi se vanter, » soulignant ainsi les défis persistants auxquels l’entreprise devra faire face pour redresser sa position sur le marché.

« Le premier trimestre de la consolidation de MultiChoice, qui a été marqué par des défis significatifs et des opportunités d’expansion sur le marché, ainsi que les spécificités du plan de développement africain, qui met l’accent sur une approche nuancée et adaptée aux besoins variés des consommateurs locaux, ne devraient cependant pas enthousiasmer les investisseurs, compte tenu des incertitudes économiques persistantes et des attentes déçues face à la performance anticipée. »

Bourses et Marchés : la prudence indiscutable de Wall Street pour orienter ses investissements considérables

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(CROISSANCE AFRIQUE)- le mercredi matin, un constat clair se dégage des marchés mondiaux qui évoluent en ordre dispersé, reflet d’une situation financière complexe et incertaine. Wall Street, célèbre pour sa volatilité et ses prises de risque, adopte une attitude prudente, menaçant ainsi de freiner certains investissements importants. 

En revanche, les marchés asiatiques, quant à eux, profitent d’un rebond intéressant dans le secteur technologique, suggérant un regain d’optimisme dans ce domaine spécifique. À l’inverse, l’Europe se retrouve en proie à des difficultés, s’enfonçant dans le rouge et signalant une tendance baissière préoccupante pour les investisseurs.

 En particulier, la Bourse de Paris a démarré la séance en territoire clairement négatif, affichant un CAC 40 établi à 7 981,80 points, ce qui représente une baisse de 0,94 % correspondant à un recul de 75,56 points par rapport à la clôture précédente. Après avoir montré des signes d’oscillation initiale entre 7 950 et 8 000 points, l’indice parisien éprouve une réelle difficulté à retrouver l’élan nécessaire pour susciter l’intérêt des investisseurs. En dépit d’une tentative de rebond vers la zone des 8 050 à 8 100 points, le marché demeure sous une pression considérable et ne semble pas capable de s’installer durablement dans une dynamique haussière, laissant ainsi planer une certaine inquiétude concernant les développements économiques à venir.

Outre-Atlantique, les marchés américains évoluent sans véritable direction claire, naviguant dans un océan d’incertitudes économiques. Le célèbre indice Dow Jones, qui représente une portion significative de la santé économique du pays, s’établit actuellement à 47 706,51 points, affichant un léger recul de 0,07 %, un mouvement qui pourrait signaler une certaine nervosité parmi les investisseurs. 

En parallèle, le Nasdaq, un indice majeur pour les entreprises technologiques, reste relativement stable à 22 697,10 points, suggérant un équilibre précaire malgré les turbulences du marché. Cette tendance contrastée illustre parfaitement la prudence croissante des investisseurs, qui sont visiblement partagés entre l’attente anxieuse de nouvelles données économiques susceptibles d’influencer les décisions d’investissement et l’incertitude qui plane autour des prochaines annonces de la Réserve fédérale. 

Face à cette situation incertaine, les opérateurs sur le marché préfèrent temporiser, manifestant ainsi leurs craintes face à un possible durcissement de la politique monétaire qui, s’il survenait, pourrait exercer une pression significative sur la dynamique boursière en cours, perturbant ainsi les tendances des actions et des investissements à venir.

En Asie, la tendance économique et financière est résolument positive, donnant lieu à une atmosphère optimiste sur les marchés. À Tokyo, le célèbre indice Nikkei s’est hissé à un impressionnant niveau de 55 025,37 points, marquant une hausse significative de 1,43 %. Cette montée est largement attribuée à la vigueur et à la performance soutenue des valeurs technologiques, qui continuent de séduire les investisseurs avides de croissance dans un secteur dynamique et innovant.

En revanche, la situation en Europe est nettement plus morose, se traduisant par un climat économique plutôt préoccupant. À Francfort, le principal indice boursier DAX connaît un recul marqué, s’établissant à 23 572,10 points, soit une baisse de 1,65 %. Cette chute est lourdement pénalisée par le poids des valeurs industrielles qui souffrent d’un environnement global incertain et parfois défavorable. Parallèlement, la dynamique négative se confirme également sur l’ensemble de la zone euro, où l’Euro Stoxx 50, un indice composite qui représente les grandes entreprises de la région, s’établit à 5 759,15 points, affichant un repli de 1,34 %. Cette situation souligne les défis persistants auxquels les marchés européens font face, contrastant nettement avec la vigueur retrouvée sur les marchés asiatiques.

Sur le marché des matières premières, le pétrole Brent s’échange à 91,34 dollars, en légère hausse, alimentant les craintes d’une pression persistante sur l’inflation. L’or poursuit son rôle de valeur refuge, atteignant 5 187,37 dollars l’once, signe d’une recherche de sécurité accrue de la part des investisseurs. Sur le marché des devises, l’euro reste sous pression face au dollar, avec une parité à 1,1593 EUR/USD, confirmant la fragilité de la monnaie unique. L’indice de volatilité VIX grimpe à 25,93, traduisant une nervosité palpable sur les marchés financiers.

Le Bitcoin, qui est actuellement en pleine effervescence sur les marchés financiers, se maintient à un niveau élevé, affichant un cours autour de 69 643 dollars. Ce chiffre reste significativement au-dessus du seuil symbolique des 65 000 dollars, ce qui témoigne d’un intérêt soutenu et croissant pour les actifs numériques parmi les investisseurs, les analystes et les passionnés de la cryptomonnaie. La popularité du Bitcoin est souvent considérée comme un indicateur de la confiance et de l’engouement généré par l’univers des monnaies virtuelles, révélant ainsi des tendances fascinantes dans la finance moderne.

Parmi les valeurs les plus dynamiques et en forte hausse de la séance, Soitec s’impose fièrement en tête avec une impressionnante progression de 5,32 %. Cette montée est principalement portée par la forte demande bêta et croissante dans le secteur des semi-conducteurs, qui joue un rôle essentiel dans diverses industries technologiques. Exail Tech suit de près avec un gain de 3,44 %, un succès qui s’explique par la solidité et la pérennité de ses contrats dans le domaine de la défense, un secteur qui continue de se renforcer dans le climat géopolitique actuel. 

Notons que l’entreprise Elis avance de 2,87 %, bénéficiant d’une dynamique commerciale robuste et d’une visibilité encourageante sur ses activités de services, ce qui favorise la confiance des investisseurs et renforce ses perspectives de croissance. Enfin, Vusion affiche une progression de 2,16 %, consolidant ainsi l’intérêt des investisseurs pour les valeurs technologiques en plein essor, qui représentent une part croissante du paysage boursier contemporain.

Célébration du 8 Mars : la BRVM résonne le tintement de la cloche pour l’équité entre les sexes

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM), qui est l’une des institutions financières les plus influentes de la région, a accueillis le lundi 9 mars 2026, dans son siège situé au cœur d’Abidjan, la prestigieuse cérémonie internationale intitulée « Ring the Bell for Gender Equality ».

 Cet événement marquant mobilise chaque année les places financières du monde entier autour d’une cause d’une importance cruciale : la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes dans le cadre économique global. 

En ouvrant la rencontre, le Directeur Général de la BRVM, Dr Edoh Kossi Amenounve, a souligné avec passion que l’égalité des genres ne se limite plus à un simple impératif social, mais qu’elle incarne désormais un enjeu économique majeur et inéluctable pour l’avenir de la société et des entreprises. Il a annoncé avec gravité que priver les femmes d’un accès équitable aux opportunités économiques revient non seulement à minimiser leurs contributions, mais également à se priver de plus de la moitié du potentiel de croissance économique du continent africain. Dr Amenounve a précisé qu’il s’agit d’un manque à gagner colossal, estimé à 95 milliards de dollars par an pour l’Afrique, un chiffre qui illustre l’urgence et la nécessité d’agir pour garantir une véritable égalité de chances dans le monde du travail et au-delà. Cette rencontre, par sa portée internationale et son engagement pour l’égalité des sexes, aspire à catalyser des transformations profondes et durables au sein des systèmes économiques.

Placée sous le thème « Droits. Justice. Action. Pour toutes les femmes et les filles », cette édition particulière a souligné avec une grande emphase la nécessité pressante de dépasser les simples déclarations d’intention et de paroles pour mettre en œuvre des mesures concrètes et efficaces qui bénéficieront réellement à toutes les femmes et les filles. Le Directeur Général a attiré l’attention sur le fait que les entreprises qui intègrent la diversité dans leurs instances dirigeantes, qu’il s’agisse de la composition des conseils d’administration ou des équipes de direction, affichent non seulement des niveaux d’innovation supérieurs, mais également une performance globale plus impressionnante.

 Cette corrélation entre diversité et succès économique a été étayée par des données probantes, démontrant que les pays qui investissent activement dans l’autonomisation des femmes et dans leur intégration dans le tissu économique enregistrent une croissance plus soutenue et durable. Toutefois, il a aussi mis en lumière les défis persistants qui continuent de freiner le progrès, notamment la sous-représentation alarmante des femmes dans des secteurs cruciaux comme l’investissement, la gouvernance des sociétés cotées et certaines fonctions stratégiques, où leur voix et leurs compétences sont grandement nécessaires. Malgré cela, un grand nombre de figures féminines inspirantes à l’échelle mondiale se posent en exemples éclatants, illustrant la capacité inouïe des femmes à transformer les organisations et à diriger des institutions majeures avec succès et détermination.

Dans ce contexte particulièrement dynamique et en pleine évolution, la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a réaffirmé de manière significative son engagement indéfectible à favoriser l’inclusion des femmes dans les marchés financiers régionaux. Cette initiative vise non seulement à encourager la participation active des femmes à l’investissement, mais également à promouvoir leur présence sur les conseils d’administration des entreprises cotées, un aspect crucial pour garantir une représentation équitable et diversifiée dans les sphères décisionnelles. En parallèle, elle met en lumière l’importance de soutenir l’entrepreneuriat féminin, qui est de plus en plus reconnu comme un moteur essentiel de transformation économique et de développement durable en Afrique, catalysant l’innovation et générant des emplois. 

Lors d’un panel stimulant animé par Manon Karamoko, présidente dynamique du Women in Capital (WIC) Côte d’Ivoire, et incluant des voix influentes telles que Roselyne Abe, présidente de l’Association des Professionnels de la Finance et de la Gestion Immobilière (APSGI), ainsi que Patricia Zoundi-Yao, présidente de l’association des Micro, Petites et Moyennes Entreprises (MPME), et modéré de manière efficace par Nabou Fall, il a été possible d’échanger de manière constructive sur des métiers qui, longtemps, avaient été perçus comme réservés aux hommes et qui, maintenant, voient les femmes s’imposer avec succès et détermination. Les intervenantes, à travers le partage de leurs parcours inspirants et de leurs expériences personnelles, ont lancé un vibrant appel à l’action, en rappelant avec force que les compétences et les talents n’ont pas de genre et que l’inclusion est non seulement bénéfique pour les individus, mais aussi pour l’économie dans son ensemble.

À travers cette cérémonie empreinte de solennité et de symbolisme, la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) confirme de manière indéfectible sa volonté de faire évoluer le marché financier régional de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) en un véritable levier d’inclusion sociale et de développement durable. 

Notons que dans ce contexte, elle s’engage résolument à inscrire l’égalité des genres au cœur de sa stratégie, reconnaissant ainsi l’importance cruciale de l’égalité et de l’équité entre les sexes pour stimuler la croissance économique, favoriser l’innovation et promouvoir une prospérité partagée à travers toute la région.

Mali: Persistance de l’absence de coopération militaire entre Bamako et Washington

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Sahel, il est indéniable que le Mali et les États-Unis ont commencé à établir un dialogue constructif et à engager des échanges prometteurs concernant des questions importantes et essentielles liées à leur collaboration diplomatique avec le Mali.

 Toutefois, il est important de noter qu’aucune forme de coopération militaire ne semble être envisagée entre Washington et Bamako à l’heure actuelle, du moins selon les informations détaillées et fiables rapportées par l’Essor, le quotidien national d’information.

 Ce développement suggère que, bien que les deux pays s’efforcent activement de renforcer leur partenariat sur divers sujets diplomatiques d’une importance cruciale, il existe encore des réserves ou des préoccupations significatives qui freinent et empêchent l’émergence d’une véritable collaboration militaire à ce moment précis, ce qui soulève des questions quant à la nature des relations bilatérales. 

En outre, dans le cadre du dialogue politique régulier entre les deux pays, le Mali et les États-Unis d’Amérique ont mené des échanges directs et constructifs, tant avec la représentation diplomatique américaine basée au Mali qu’avec des Hauts Fonctionnaires américains en provenance de Washington, ce qui témoigne de l’engagement mutuel à développer des relations plus solides, malgré les défis qui demeurent. Ces interactions, bien qu’encouragées par des intentions politiques favorables, sont parfois entravées par des méfiances historiques et des divergences d’intérêts stratégiques.

Il est important de noter que, malgré des signes d’ouverture sur la scène internationale, les capitales de Bamako et de Washington adoptent une approche prudente et mesurée en ce qui concerne la reprise de leurs activités diplomatiques. Cette vigilance est particulièrement notable dans le contexte des récents événements géopolitiques, impliquant la nécessité d’évaluer les conséquences d’une telle reprise.

 Par ailleurs, il convient de mentionner que, dans un geste significatif d’apaisement, Washington a procédé à la levée de sanctions et de restrictions qui pesaient sur certains généraux maliens, une décision prise il y a quelques semaines qui pourrait potentiellement ouvrir la porte à de nouveaux dialogues et collaborations entre les deux nations. 

Notons que cette dynamique pourrait avoir des répercussions importantes sur l’avenir des relations bilatérales et sur la stabilité régionale. Dorénavant, l’heure est à la consolidation de la confiance réciproque entre les administrations de Donald Trump et celles du Général Assimi Goïta.

Moussa KONÉ 

INPS-Sikasso : Zein El Abidine honoré par la Gouverneure

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Conformément à la vision du nouveau Directeur général de l’INPS, M. Idrissa Bakary Diarra, qui prône la promotion du mérite et la transparence dans la gestion des services de l’Institut afin de mieux satisfaire la population malienne partout où l’INPS est présent, cette orientation est pleinement mise en œuvre par les responsables régionaux.

C’est dans ce cadre que M. Zein El Abidine, Directeur régional de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) à Sikasso, a été distingué ce 9 mars 2026 par Mme KANTÉ Marie-Claire DEMBÉLÉ, Gouverneure de région, dans la cour du Gouvernorat, à l’occasion de la célébration de la Journée internationale des droits des femmes (8 mars). Cette attestation de reconnaissance salue les services éminents qu’il a rendus aux populations de la région. La cérémonie s’est déroulée en présence des autorités administratives, des responsables sociaux et du personnel de l’institution. Mme la Gouverneure a salué les efforts constants de l’INPS sous la direction de M. Zein El Abidine, notamment les actions menées en faveur des couches vulnérables, reflétant les valeurs de solidarité et d’entraide portées par l’institution.

Nommé Directeur régional le 13 janvier 2025, M. Zein El Abidine continue de marquer son passage dans la capitale du Kénédougou par un dévouement remarquable au service de la population. Reconnu pour son intégrité et son professionnalisme, il a contribué à renforcer les prestations sociales et à améliorer l’accompagnement des assurés, en droite ligne avec la mission nationale de l’INPS. Cette reconnaissance met également en lumière le travail d’équipe accompli avec l’ensemble du personnel et l’appui du précédent Directeur général, M. Ousmane Karim Coulibaly.

Cette distinction intervient dans un contexte particulier, marqué par une promotion stratégique. En effet, la semaine dernière, le nouveau Directeur général de l’INPS, M. Idrissa Bakary Diarra – nommé le 26 novembre 2025 –, a porté son choix sur M. Zein El Abidine pour occuper le poste de Directeur des Affaires générales au siège de l’institution, à Bamako. Une nomination qui témoigne de la confiance placée en ses compétences et de la volonté de s’entourer de cadres intègres et expérimentés.

Très touché par cette marque de reconnaissance, M. Zein El Abidine a exprimé sa profonde gratitude envers les autorités régionales ainsi qu’envers l’ensemble de son équipe, tout en réaffirmant son engagement à poursuivre sa mission avec le même dévouement au service de la protection sociale.

Ce parcours illustre, une fois de plus, l’excellence et l’engagement des cadres de l’INPS, pilier essentiel du système de protection sociale au Mali.

Adama DIARRA
Service des relations publiques, INPS

Au Mali,  le Gouverneur de la BCEAO dialogue avec les protagonistes du secteur bancaire

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, dans le cadre du dialogue constructif et régulier qu’entretient la Banque centrale avec les divers acteurs et parties prenantes du système bancaire de l’Union, le Gouverneur, Jean-Claude Kassi Brou, a eu l’opportunité de rencontrer plusieurs responsables et dirigeants influents de l’Association professionnelle des banques et établissements financiers du Mali (Apbef-Mali). 

Cette réunion s’est déroulée le jeudi 5 mars 2026, dans la capitale animée, Bamako, un lieu central pour les discussions stratégiques et les initiatives visant à renforcer le secteur bancaire et à notamment promouvoir la coopération entre les institutions financières. Ce dialogue est essentiel pour favoriser une meilleure compréhension des enjeux financiers locaux et internationaux, ainsi que pour élaborer des solutions adaptées aux défis rencontrés par les banques et établissements financiers dans le pays.Selon une note d’information détaillant les diverses discussions qui ont eu lieu, cette séance de travail s’est avérée être un moment crucial pour faire le point sur la situation du secteur bancaire malien, un secteur dont la santé économique est essentielle pour le développement national. Elle a permis de recueillir les préoccupations, parfois pressantes, des établissements de crédit, tout en offrant une plateforme propice à l’échange sur les défis et les opportunités actuels du secteur. 

Par ailleurs, cet échange a également été l’occasion de partager les points d’attention soulevés par la Banque Centrale, qui joue un rôle déterminant dans la régulation et la stabilisation de l’économie financière. Au cours de cette rencontre, le Gouverneur a, en particulier, présenté les récentes décisions marquantes de politique monétaire prises le 4 mars 2026 par le Comité de politique monétaire de la Bceao, décisions qui sont d’une importance majeure pour l’orientation économique du pays.

 Parmi ces décisions, il a été annoncé une baisse de 25 points de base des taux directeurs de la Banque centrale, abaissant ainsi le principal taux directeur de 3,25 % à 3,00 %, avec effet à partir du 16 mars 2026, une mesure qui devrait contribuer à encourager le crédit et stimuler l’activité économique dans un environnement global parfois incertain.

La même source informe que les échanges ont également porté sur les performances du secteur bancaire malien, caractérisé par une progression notable des emplois bancaires, une amélioration significative de la qualité des portefeuilles de crédits, ainsi qu’un niveau de solvabilité qui se révèle supérieur aux exigences réglementaires établies. 

En effet, ces évolutions témoignent d’une dynamisation du secteur, là où l’accès au crédit, moteur essentiel de croissance économique, se modernise et se diversifie pour mieux répondre aux besoins variés des acteurs économiques.

Cette rencontre, précise-t-on, s’inscrit dans la dynamique de concertation permanente entre la Bceao, Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest, et les professionnels du secteur bancaire, dans le but essentiel de renforcer la solidité du système financier malien. 

Notons que cela inclut des discussions approfondies visant à améliorer les pratiques bancaires et à encourager des initiatives collaboratives qui favoriseront l’investissement, tout en s’efforçant d’accompagner le financement des économies de l’Union, assurant ainsi une croissance durable et inclusive pour l’ensemble de la région.

Mariam KONE 

UEMOA: le président Abdoulaye DIOP devant le comité interparlementaire (CIP-UEMOA)

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Communiqué de presse 

Abdoulaye DIOP présente le rapport annuel sur le fonctionnement et l’évolution de l’Union au titre de l’année 2025.

La cérémonie aura lieu le vendredi 13 mars 2026 à l’hôtel AZALAI de Bamako à partir de 09 heures. Cette communication sera suivie d’échanges avec les Députés des huit (8) Etats membres de l’Union Economique et Monétaire Quest Africaine.

Conformément aux dispositions des articles 26 et 36 du Traité de l’UEMOA, le Chef de l’Organe exécutif de l’Union soumet chaque année aux Députés, membres du Comité Interparlementaire de l’UEMOA, un rapport général sur le fonctionnement et l’évolution de I’Union.

Pour rappel, le Comité Interparlementaire de l’UEMOA est l’Organe de contrôle démocratique de l’Union. Il est composé de 40 membres, soit 5 Députés par Etat, désignés par l’Organe législatif de chaque pays.

Plus d’informations sur le CIP-UEMOA: www.uemoa.int

Contact: DCOMINFOS@uemoa.int

Ouagadougou, le 04 mars 2026

La Direction de la Communication