(CROISSANCE AFRIQUE)-En République démocratique du Congo, le gouvernement a liquidé une part substantielle de sa dette gigantesque. Cette initiative devrait restaurer la confiance des investisseurs internationaux envers le régime de Denis Sassou Nguesso.
Avec un montant considérable de 4 418,03 milliards FCFA, représentant une part impressionnante de 61,11% du portefeuille total, la dette intérieure est désormais au centre des préoccupations croissantes de la politique budgétaire congolaise. Cette situation alarmante se traduit par une préoccupation marquée face à la manière dont la dette intérieure surpasse significativement la dette extérieure, créant ainsi une dynamique qui soulève des interrogations sur la soutenabilité et la gestion des finances publiques.
En conséquence, le risque souverain est placé au cœur du marché domestique, suscitant des débats parmi les économistes et les décideurs quant à l’impact potentiel sur la croissance économique, la stabilité financière et, par extension, le bien-être des citoyens congolais dans un environnement économique souvent instable.
Ainsi, la structure de dette du Congo est actuellement caractérisée par une dominance marquée des Obligations Trésor à court terme, particulièrement celles d’une durée de 5 à 10 ans, représentant 26,87% de l’ensemble de la dette, ainsi que des créanciers sociaux qui constituent 17,22%, ce qui illustre clairement la centralité et l’importance cruciale du marché régional des titres publics dans le financement des activités et des opérations de l’État congolais.
Cependant, un véritable signal d’alerte émerge dans le contexte du calendrier des échéances de paiement associé à cette dette. Il est alarmant de constater que 15,47% de la dette totale doit arriver à maturité dans les douze prochains mois, ce qui équivaut à une proportion significative de 11,60% du Produit Intérieur Brut (PIB) du pays. Ce volume considérable qui doit être refinancé dans un laps de temps aussi court engendre une contrainte directe et pressante sur la trésorerie de l’État. En conséquence, le risque de défaillance ne se limite pas à une préoccupation théorique ou distant, mais se manifeste désormais sous une forme immédiate et pressante, menaçant la stabilité financière du pays et nécessitant une attention urgente de la part des décideurs économiques et politiques.
Par ailleurs la maturité moyenne de la dette intérieure se chiffre à 5,48 ans, tandis que pour la dette extérieure, elle atteint un total plus conséquent de 7,83 ans. Cette différence souligne un aspect crucial de la gestion de la dette, où le stock d’encours domestique se caractérise par une rotation plus rapide sur le marché, ce qui expose l’État à des conditions fluctuantes non seulement du marché régional, mais également aux capacités d’absorption des banques locales et aux défis liés aux arbitrages de liquidité.
Aussi, ces chiffres illustrent un changement significatif dans le centre de gravité du risque financier, suggérant que les risques auparavant associés à la dette étrangère se déplacent vers des préoccupations plus intérieures. Par ailleurs, la part de la dette en devises étrangères demeure notable, s’élevant à 37,94 %, ce qui accentue encore les dangers liés aux fluctuations monétaires. Toutefois, la tension la plus pressante qui en découle est désormais de nature domestique, remettant en question le modèle classique d’un choc d’endettement pour le rendre plutôt axé sur une nécessité perpétuelle de refinancement.
Néanmoins, il convient de souligner un aspect positif dans cette situation complexe : les marchés financiers ont récemment témoigné d’une confiance renouvelée envers le pays, comme en témoigne le succès éclatant de sa première offre publique d’obligations internationales, réalisant un montant impressionnant de 700 millions de dollars américains, avec une échéance soigneusement fixée à janvier 2035.
(CROISSANCE AFRIQUE)-Le groupe de télécommunications Sonatel, acteur clé dans le secteur des communications en Afrique de l’Ouest, confirme avec force et détermination la solidité de son modèle économique, qui a su s’adapter et prospérer face aux divers défis rencontrés dans cette région dynamique.
Coté à la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM), Sonatel opère avec succès dans plusieurs pays, notamment au Sénégal, en Guinée, au Mali, en Sierra Leone et en Guinée-Bissau, où elle commercialise ses services sous la célèbre marque Orange. En 2025, l’opérateur a enregistré un chiffre d’affaires consolidé impressionnant de 1 923,1 milliards FCFA, marquant ainsi une progression significative de 8,3 %. Cette performance survient dans un contexte économique difficile, caractérisé par un ralentissement général, une crise énergétique persistante, et une intensification de la concurrence sur le marché des télécommunications.
Cette croissance remarquable s’est également traduite par une amélioration notable de la rentabilité de l’entreprise, soulignant son efficacité opérationnelle et sa résilience face aux défis externes. Le résultat net consolidé s’élève à 413,59 milliards FCFA, en augmentation par rapport aux 393,6 milliards FCFA réalisés en 2024, ce qui représente une hausse de près de 20 milliards FCFA, témoignant de la bonne gestion des ressources et des investissements stratégiques du groupe. Par ailleurs, Sonatel affiche un taux d’Ebitdaal élevé de 47,8 %, ce qui illustre non seulement la solidité de son modèle économique, mais également sa forte capacité à générer des flux de trésorerie à partir de ses diverses activités, consolidant ainsi sa position sur le marché tout en lui permettant d’envisager des perspectives de croissance future.
Le moteur principal de cette impressionnante performance économique demeure sans conteste la data mobile, qui a généré un chiffre significatif de 743 milliards FCFA, représentant ainsi 38,7 % du chiffre d’affaires total de l’entreprise. Cette dynamique positive repose sur une base de clientèle solide, regroupant pas moins de 40,3 millions de clients mobile, parmi lesquels 22,5 millions ont choisi d’utiliser les services de data, et 21,9 millions d’entre eux se montrent actifs sur le réseau 4G, illustrant ainsi l’engouement croissant pour les services numériques de haute qualité.
Parallèlement, les transactions liées aux services de mobile money s’affirment également comme un pilier de rentabilité de plus en plus stratégique au sein de l’entreprise. Orange Money, qui compte déjà 13 millions d’utilisateurs actifs, a réussi à générer des revenus impressionnants de 208,9 milliards FCFA. Cela représente 11 % du chiffre d’affaires global, une performance remarquable qui témoigne de la montée en puissance des paiements digitaux en Afrique, un phénomène qui contribue de manière significative à la diversification des sources de revenus du groupe, offrant ainsi de nouvelles perspectives de croissance.
En outre, le segment du haut débit fixe ne reste pas en reste et confirme lui aussi son potentiel considérable sur le marché. Avec un portefeuille de 1,1 million de clients utilisant des services de broadband, dont plus de 640 000 abonnés à la fibre optique, cette activité a permis de générer des revenus de 130,1 milliards FCFA, ce qui représente 6,8 % du chiffre d’affaires total. Ce positionnement stratégique sur les infrastructures numériques et les technologies de pointe ouvre la voie à de nouvelles opportunités, consolidant encore davantage le dynamisme et l’innovation au sein de l’entreprise.
Malgré un niveau d’investissement toujours élevé qui témoigne de son engagement envers l’innovation et le développement, Sonatel parvient à préserver ses marges avec une habileté remarquable, révélant sa capacité à naviguer dans un environnement économique complexe. En 2025, le groupe a alloué un montant conséquent de 288,6 milliards FCFA pour ses investissements, bien que cela représente une légère diminution de 3,9 % par rapport aux années précédentes, ce qui traduit une stratégie d’optimisation des dépenses tout en continuant à avancer dans le déploiement d’infrastructures stratégiques essentielles pour son développement futur.
La solidité financière incontestée du groupe joue également un rôle crucial dans sa capacité à offrir une rémunération attractive aux actionnaires, ce qui témoigne de la confiance du marché envers ses performances soutenues. Lors de l’Assemblée générale, il a été approuvé le versement d’un dividende brut de 1 933 FCFA par action, ce qui, après le prélèvement des impôts, se traduira par un dividende net de 1 740 FCFA, prévu pour être distribué à compter du 25 mai 2026. De surcroît, plus de 53,3 milliards FCFA seront stratégiquement conservés en réserves, renforçant ainsi la capacité d’autofinancement de l’entreprise et lui permettant de maintenir une flexibilité financière pour de futurs investissements.
Au-delà de sa rentabilité et de son impact positif sur les actionnaires, Sonatel joue un rôle incontournable dans les économies locales où elle opère. Le groupe a su générer un chiffre d’affaires impressionnant de 381 milliards FCFA, portant un bénéfice direct aux entreprises locales, tout en contribuant de manière significative aux finances publiques avec un montant de 425 milliards FCFA provenant de taxes directes et 547 milliards FCFA de taxes indirectes, soulignant ainsi son engagement non seulement envers ses actionnaires mais aussi envers le développement économique et social des régions dans lesquelles elle est implantée.
Fort de ces performances remarquables et significatives qui ont propulsé Sonatel en tête des entreprises de télécommunications en Afrique de l’Ouest, la société entend désormais accélérer sa croissance de manière stratégique en misant sur des domaines clés comme le très haut débit, le mobile money, le cloud, la cybersécurité et l’intelligence artificielle. En effet, dans une démarche proactive pour répondre aux besoins croissants de connectivité, le groupe a lancé une offre satellite au Sénégal en décembre 2025, un projet ambitieux conçu pour compléter et enrichir son réseau déjà sophistiqué basé sur la fibre optique ainsi que les technologies 4G et 5G. L’objectif sous-jacent de cette initiative est de réduire de manière significative le fossé d’usage numérique, qui est malheureusement estimé à plus de 50 % dans plusieurs de ses marchés, ce qui représente un immense potentiel de croissance inexploité pour l’entreprise et ses partenaires.
Dans le sillage de ces développements, « en 2026, l’ambition du Groupe Sonatel est de renforcer son leadership sur les infrastructures et les services de connectivité, tout en accélérant son innovation dans les services digitaux », a déclaré le Directeur général, Brelotte Bâ, soulignant ainsi la vision éclairée et l’engagement profond de l’entreprise à demeurer à la pointe de l’innovation technologique dans un monde en constante évolution.
(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Burkina Faso, la société SITARAIL a réceptionné et mis en service ce lundi 16 février 2026, avec une grande solennité et une ambiance empreinte de fierté nationale, quatre locomotives de dernière génération de type GL30 lors d’une cérémonie organisée dans la ville dynamique de Bobo-Dioulasso, une localité connue pour son riche patrimoine culturel et son rôle en tant que plaque tournante commerciale.
Ainsi, l’événement mémorable, qui a attiré une assistance variée et influente, s’est déroulé en présence du Ministre de la Construction de la Patrie, Mikaïlou SIDIBÉ, figure emblématique du développement infrastructurel du pays, de madame le gouverneur, et du premier Vice-Président de la Délégation spéciale communale de Bobo-Dioulasso, Moussa SANOU, tous deux personnalités clés dans la promotion des intérêts régionaux. On notait également la présence des représentants de l’actionnaire de référence Africa Global Logistics (AGL), un acteur majeur dans le secteur logistique, et de Simplice ESSOH, le Directeur général de SITARAIL, dont la vision stratégique a été déterminante dans l’acquisition de ces nouvelles locomotives.
Dans son allocution inaugurale, le Ministre a qualifié la livraison de ces engins de transport de « jalon historique », soulignant son importance cruciale pour le réseau ferroviaire reliant Abidjan à Ouagadougou, un corridor stratégique pour le développement des échanges économiques non seulement entre ces deux grandes villes, mais aussi pour l’ensemble de la sous-région, permettant ainsi de favoriser la croissance commerciale et d’améliorer l’intégration économique entre les pays voisins.
Par ailleurs, ces locomotives, qui sont non seulement puissantes mais également économes en énergie, joueront un rôle crucial dans la transformation du réseau ferroviaire. Elles permettront « d’accroître la capacité de traction, de réduire les délais de transport, de fluidifier le trafic ferroviaire et de désengorger les axes routiers », a précisé le Ministre, mettant ainsi en lumière l’importance stratégique de ce projet dans l’amélioration de la logistique nationale. Il a souligné avec conviction que ce projet illustre la vision à long terme du Président du Faso, Ibrahim Traoré, qui milite pour un système de transport à la fois performant et souverain, capable de répondre aux besoins croissants de la population et de renforcer l’économie du pays.
Il a également rappelé avec insistance que le renouvellement du matériel roulant ne peut s’inscrire dans une dynamique efficace que s’il est accompagné de travaux minutieux sur les voies : « Le Plan d’urgence du projet SKBo et le Programme de Réhabilitation Intégrale viendront corriger les zones critiques du réseau, garantissant ainsi que l’infrastructure ferroviaire soit à la hauteur des ambitions du pays. »
S’adressant directement aux cheminots, le Ministre a lancé un appel vibrant et plein d’engagement : « Ces locomotives sont vos outils de travail, et chaque train en circulation constitue un vecteur de développement partagé et un symbole de progrès. Prenez-en soin et cultivez l’excellence dans votre travail quotidien, car votre dévouement est essentiel pour le succès de cette initiative. »
Toutefois, la cérémonie s’est achevée de manière mémorable par la visite tant attendue de l’atelier de SITARAIL, où les participants ont pu découvrir les diverses installations et équipements qui jouent un rôle crucial dans l’entretien et le développement du réseau ferroviaire. Ensuite, la visite s’est poursuivie à l’École Supérieure des Métiers Ferroviaires (ESMF), un établissement prestigieux qui forme les futurs professionnels de l’industrie ferroviaire.
Notons que les visiteurs ont été impressionnés par les programmes innovants proposés par l’école et la passion des enseignants pour transmettre leur expertise aux étudiants, soulignant ainsi l’importance de l’éducation dans la préparation d’une main-d’œuvre compétente et qualifiée au sein du secteur.
(CROISSANCE AFRIQUE)- La Commission bancaire de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA), organisme en charge de la régulation et de la supervision des banques au sein de la région, a émis un certain nombre de sanctions disciplinaires et pécuniaires contre plusieurs établissements bancaires opérant en Côte d’Ivoire, au Niger et au Togo.
Cette décision a été rendue à l’issue de la 151ᵉ session de son Collège de supervision, qui s’est tenue les 16 et 17 décembre 2025, des dates marquées par des discussions approfondies sur la conformité et les pratiques des banques.
Dans un contexte où la rigueur réglementaire est primordiale pour maintenir la confiance des citoyens dans le système bancaire, les sanctions financières imposées aux établissements concernés ont toutes été évaluées à un montant considérable de 751 millions de FCFA. Parallèlement, ces institutions ont également reçu des sanctions disciplinaires sous la forme de blâmes, conséquence directe de manquements jugés particulièrement graves aux textes légaux et réglementaires en vigueur, qui régissent le fonctionnement des établissements de crédit au sein de l’Union.
Ainsi, ces mesures visent à rappeler la nécessité pour les banques de respecter scrupuleusement les normes établies afin d’assurer la stabilité et l’intégrité du système financier dans la région ouest-africaine.
En Côte d’Ivoire, une institution bancaire a récemment été lourdement sanctionnée en raison de plusieurs insuffisances qui ont été identifiées dans son dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme, ainsi que la prolifération des armes de destruction massive, des problèmes d’une gravité particulièrement inquiétante dans le contexte financier actuel.
À l’issue d’une audition approfondie des dirigeants de la banque concernée, qui a permis d’évaluer la situation et de recueillir les points de vue des responsables, la Commission bancaire a décidé de prononcer un blâme à l’encontre de cette banque, qui est accompagné d’une sanction pécuniaire substantielle de 151 millions de FCFA. Les infractions constatées par les autorités régulatrices relèvent de la troisième catégorie, conformément aux dispositions stipulées dans l’Instruction n° 006-05-2018 datée du 16 mai 2018, qui encadre les sanctions pécuniaires au sein de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA), soulignant ainsi l’importance d’une conformité rigoureuse dans le secteur bancaire.
Parallèlement, au Niger, une autre institution bancaire a également été la cible d’un blâme en raison de plusieurs manquements graves qui ont été signalés, portant principalement sur des aspects cruciaux tels que la gouvernance, la gestion des risques, et particulièrement le dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
En raison de la gravité ainsi que de la nature des infractions qui impliquaient des lacunes dans les contrôles internes de la banque, relevant des deuxième et troisième catégories, la Commission bancaire n’a pas hésité à imposer une sanction financière conséquente s’élevant à 300 millions de FCFA, renforçant ainsi la nécessité d’une vigilance accrue dans la surveillance des activités bancaires afin de préserver l’intégrité du système financier régional. Ces décisions, bien qu’elles soient punitives, visent également à inciter les établissements bancaires à améliorer leurs procédures de conformité pour éviter des situations similaires à l’avenir et protéger le secteur contre des pratiques nuisibles et illégales.
Une situation similaire a été constatée au Togo, dans un contexte économique et financier complexe, où une banque a été sanctionnée pour des défaillances évidentes au niveau de la gouvernance, de la gestion des risques ainsi que des mécanismes de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Cette sanction met en lumière les défis persistants auxquels le secteur bancaire fait face, notamment l’importance cruciale de la transparence et des pratiques éthiques dans la gestion des fonds.
Notons que là encore, un blâme a été prononcé à l’encontre de cette institution, accompagné d’une amende significative de 300 millions de FCFA, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur, soulignant ainsi l’engagement des autorités à maintenir l’intégrité du système financier national et à protéger l’économie du pays contre des activités illégales.
(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, le Rotary Club Bamako Challenge a organisé avec soin un événement marquant, un Brunch Challenge, qui s’est tenu dans le cadre de l’Hôtel Salam de Bamako, le samedi 14 février 2026. Cette rencontre a été marquée par la présence des donateurs ainsi que des divers membres du bureau du Rotary Club Bamako Challenge, accompagnés du président Dr Youssouf Diawara en exercice, et de la présidente elue, Me Nadia BIOUELE, une personnalité dynamique et rayonnante de cette organisation caritative.
Au cours de cette rencontre, qui s’est tenue dans une atmosphère conviviale et pleine d’enthousiasme, les participants ont unanimement jugé que la réussite du Brunch Challenge était véritablement éclatante et méritait d’être célébrée. Les échanges riches et animés ont permis de mettre en lumière les moments forts de cet événement culinaire innovant, où la créativité des chefs et l’engouement des convives ont contribué à créer une expérience mémorable pour tous.
En vérité, ce Projet Brunch Challenge représente une consolidation stratégique qui vise à rassembler divers acteurs autour d’une vision commune. Dans un contexte bien défini et justifié, où les enjeux de développement communautaire et de solidarité se font de plus en plus pressants, le Brunch Challenge émerge comme une initiative stratégique innovante soutenue par la Commission Fondation du Rotary Club Bamako Challenge. Cette initiative ne se contente pas d’ambitions locales, elle aspire également à renforcer les liens entre les membres du club et les citoyens, tout en promouvant des échanges constructifs et un partage d’idées qui peuvent transformer la dynamique sociale de la région.
Aussi, cet événement s’inscrit dans le cadre du plan stratégique et du plan d’action du club pour le mandat 2025-2026. C’est pourquoi, dans un contexte marqué par des besoins croissants en matière de santé, d’éducation, d’environnement, d’autonomisation des femmes et de paix sociale, une forte pression sur les ressources communautaires, et la nécessité de projets durables à fort impact, il est évident que les besoins communautaires demeurent importants. Pour ce faire, la maîtrise des mécanismes de subventions de la Fondation Rotary constitue un levier majeur de financement et de transformation sociale, essentiel pour accroître l’impact des actions du club. Selon les informations devoillées par le Rotary Club Bamako Challenge, « les subventions de district, grâce aux fonds de la Fondation Rotary, peuvent mobiliser entre 5 000 et 30 000 USD pour des initiatives locales. Quant aux subventions mondiales, les Global Grants peuvent s’élever à 100 000 USD ou plus, touchant directement des centaines, voire des milliers de bénéficiaires, tant directs qu’indirects », précise-t-il.
De plus, la première édition du Brunch Challenge a pour objectif de « former les membres aux mécanismes de subvention, de mobiliser des ressources financières au profit de la Fondation Rotary, et de convertir les compétences acquises en projets concrets, profitant directement aux communautés locales, notamment aux femmes, aux enfants, aux jeunes et aux populations affectées par les conflits. Le club ambitionne, à travers le Brunch Challenge, de traduire la formation en résultats tangibles pour le bénéfice immédiat des communautés locales », ont précisé les organisateurs.
En ce qui concerne les Objectifs généraux du projet de la première édition du Brunch Challenge, Me Nadia BIOUELE a expliqué en détail que « l’initiative envisagée consistera principalement à renforcer la capacité du Rotary Club Bamako Challenge à concevoir et mettre en œuvre des projets significatifs et impactant, qui peuvent véritablement transformer les vies des membres de la communauté ». Ce n’est pas tout, car elle souligne également « l’importance de cette démarche collaborative au sein du club, qui s’engage à faire preuve d’innovation et de créativité dans ses approches ».
Par ailleurs, la troisième section, qui est spécifiquement dédiée au PORTFEUILLE DES PROJETS, se concentrera résolument sur la formation des membres et l’acquisition de compétences nécessaires, laquelle sera structurée de manière réfléchie autour des six projets majeurs suivants.
Quant aux résultats attendus de la formation, il est stipulé qu’à son terme, le club devra être en possession d’au moins deux projets bien structurés et prêts à être présentés, tant au niveau du district qu’à l’échelle mondiale ; un groupe de membres compétents en matière de subventions, une feuille de route précise pour le dépôt des dossiers en juillet 2026, ainsi qu’une dynamique accrue autour de la Fondation Rotary. Par ailleurs, cet événement a été animé par des intervenants de renom, dont le PDG Sunny AKUOPHA, le DRFCC D9101 – Expert Fondation Rotary, ainsi que le PAG Dr Mamadou TOURÉ – Expert en Global Grants. Leur expertise assure une formation pratique, fondée sur des cas réels et axée sur des résultats tangibles. Cependant, les résultats escomptés pour cette occasion sont les suivants : au moins deux projets structurés prêts ont été soumis, dix membres opérationnels sur les subventions, une feuille de route limpide après la formation et des affichages mobiles.
Bamako, capitale des différents clubs Rotary ?
À titre de rappel, les Rotary clubs de Bamako Challenge qui incluent notamment le Club Bamako Amitié, ainsi que les clubs de Bamako Ouest et Bamako Koulouba, sont des associations particulièrement dynamiques et actives dans la communauté, qui se consacrent pleinement à des actions humanitaires d’une grande portée. Ces initiatives englobent des domaines variés et essentiels tels que l’alphabétisation des populations, la santé publique, avec un accent marqué sur la lutte contre des maladies évitables comme la poliomyélite, ainsi que le développement durable et communautaire.
Pour coordonner ces projets ambitieux, les membres de ces clubs se réunissent fréquemment dans divers hôtels réputés de la capitale, notamment ceux de l’Amitié et du Millennium, où ils prennent le temps de planifier et d’orchestrer ces actions vitales. Souvent, ils collaborent étroitement avec le Rotaract, une organisation qui regroupe les jeunes professionnels et étudiants, pour renforcer l’impact de leurs initiatives et stimuler l’engagement citoyen au sein de la jeunesse locale.
Leur slogan, qui se concentre sur l’importance d’un travail bien accompli, évoque une philosophie collective et engagée, comme pour dire avec détermination : « Unis pour faire bien ». Cette expression résonne profondément dans leur approche, illustrant le dévouement de chaque membre de l’équipe à améliorer et à maintenir un standard d’excellence. En unissant leurs forces et en collaborant sans relâche, ils s’efforcent de transformer chaque projet en un succès éclatant, prouvant ainsi que l’efficacité naît de la solidarité et de l’engagement mutuel.
Cet événement captivant a été conçu non seulement pour rassembler les membres de la communauté autour d’un bon repas, mais aussi pour enrichir les participants grâce à une formation approfondie et ciblée sur la subvention Rotary, sous le thème inspirant « Les clés pour un dossier solide et gagnant ». Cette formation a pour objectif d’équiper les membres avec les compétences nécessaires pour rédiger des dossiers de subvention percutants et efficaces, maximisant ainsi les chances de succès pour leurs projets futurs. En parallèle, les convives ont eu l’opportunité de participer à une vente aux enchères et à une tombola passionnantes, offrant des prix attrayants tout en soutenant de nobles causes.
Reconnaissance de l’engagement et les contributions des donateurs à la Fondation Rotary
Cet événement a été l’occasion de célébrer et de reconnaître l’engagement et les contributions des donateurs à la Fondation Rotary, mettant ainsi en lumière l’importance du soutien communautaire dans la réalisation des missions humanitaires du Rotary au Mali. En ce qui concerne les activités, le Rotary Club de Bamako Challenge s’engage activement dans l’alphabétisation et la formation professionnelle. Ces clubs sont des associations de service dévouées à l’action locale au Mali, souvent impliquées dans des initiatives de santé publique et d’éducation. D’après les propos de Me Nadia BIOUELE, qui occupe le poste éminent de Présidente de la commission Fondation du Rotary Club Bamako Challenge, ce Brunch Challenge est organisé par cette même commission, qui travaille sans relâche pour assurer la réussite et l’impact positif de cet événement. Cette initiative vise non seulement à rassembler des membres de la communauté autour d’un moment convivial, mais également à promouvoir les valeurs fondamentales du Rotary tout en soutenant les diverses causes sociales et humanitaires auxquelles la fondation s’engage.
Le Rotary Club Bamako Challenge, une organisation philanthropique engagée dans divers projets sociaux et humanitaires, s’est fixé pour ce mandat un « objectif ambitieux de recruter 25 nouveaux membres, et à ce jour, nous avons atteint un total impressionnant de 29 membres qui contribuent activement à notre mission. Concernant notre contribution au fonds Polio, sur un objectif initial de 1500 dollars, nous sommes ravis d’annoncer que nous avons déjà collecté 1600 dollars, dépassant ainsi nos attentes.
De plus, pour le fonds annuel, qui avait un objectif fixé à 1000 dollars, nous avons réussi à amasser la somme remarquable de 3800 dollars, témoignant de la générosité et de l’engagement de nos membres. Ces chiffres positifs illustrent l’engagement du Rotary Club dans la lutte contre la poliomyélite et dans le soutien de causes essentielles » déclaré, le Président, Dr Youssouf Diawara. Selon lui, « Servir l’humanité constitue l’œuvre la plus exaltante de notre existence. Comme je le mentionne, il s’agit d’une première édition, de laquelle nous tirerons des enseignements précieux. Je vous invite vivement à vous investir dans le développement des compétences et à prendre part aux levées de fonds », des initiatives qui contribueront à la réussite du défi du Rotary Club Bamako Challenge.
Il est essentiel de souligner que les activités phares proposées lors de cet événement incluent, entre autres, des exercices pratiques qui simulent des scénarios réels, des présentations soigneusement élaborées qui permettent une immersion totale, ainsi que la reconnaissance des précieux donateurs qui contribuent tant à la réussite et à la pérennité de nos initiatives. Parmi ces activités figurent également des ventes aux enchères dont les fonds récoltés joueront un rôle vital dans la réalisation de nos objectifs. De plus, il est important de mentionner qu’une collecte de fonds sera organisée spécifiquement dans le but de soutenir la Fondation Rotary Club Bamako Challenge, une initiative qui vise à améliorer considérablement les conditions de vie au sein de notre communauté. Grâce à cette collecte de fonds, nous espérons mobiliser des dons de valeur qui non seulement bénéficieront à l’organisation, mais renforceront également les liens entre ses membres, en favorisant un sens de solidarité et d’entraide pour notre cause commune.
L’historique de la fondation Rotary Exposée par le PDG Sunny AKUOPHA
Dans son exposé, Sunny Akuaoph a déclaré : « La Fondation Rotary est une source de bonheur. Des temps anciens à la nouvelle vision, cent districts ont été sélectionnés pour la phase pilote de 2010 à 2013, parmi lesquels figure le district 910. » Selon lui, à cette occasion, quatre gestionnaires ont été formés pendant trois ans afin de devenir des personnes-ressources au service des nouveaux districts 9101 et 9102″, a-t-il précisé en retraçant l’histoire du Rotary Club International. « J’ai personnellement mobilisé 27 000 dollars et effectué un don de 400 ordinateurs aux élèves et autres personnes nécessiteuses. Pour ce faire, Monsieur Sunny Akuaoph s’est déclaré doté d’une nouvelle vision comportant 55 types de subventions. Celle-ci fait partie des principes et objectifs généraux que j’ai adoptés », a souligné Sunny Akuaoph.
En ce qui concerne le financement et les partenaires, qui constituent le nerf de la guerre : « il faudra, à travers les relations personnelles des membres du club, participer aux projets ouest-africains, à la convention Rotary, à l’institut Rotary, organiser d’autres événements internationaux du Rotary, visiter des clubs à l’étranger et utiliser le réseau DISC grâce au PDG Christopher FORSTER », a-t- il Sunny Akuaoph.
(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Nigeria, la start-up innovante Terrahaptix Inc., qui se spécialise dans les technologies de sécurité autonome, connaît une accélération remarquable dans sa montée en puissance et son développement opérationnel. Située dans la capitale, Abuja, cette entreprise, qui a changé son nom de Terra Industries à Terrahaptix pour mieux refléter ses ambitions et ses activités, vient récemment de lever une somme impressionnante de 22 millions de dollars.
Ce financement a pour objectif de renforcer de manière significative la production de ses systèmes technologiques, conçus spécifiquement pour surveiller et protéger les infrastructures critiques à travers le continent africain, un enjeu de plus en plus crucial compte tenu des défis croissants en matière de sécurité.
Cette levée de fonds, orchestrée par le fonds d’investissement américain de renom, Lux Capital, a également bénéficié de la participation notable de Resilience17 Capital, un véhicule d’investissement innovant fondé par Olugbenga Agboola, qui est l’actuel directeur général de Flutterwave, une entreprise phare dans le secteur des paiements numériques. Ce succès de Terrahaptix Inc. illustre non seulement l’intérêt croissant des investisseurs internationaux pour les technologies de défense et de sécurité qui émergent sur le continent africain, mais aussi la vitalité et le potentiel immense du secteur technologique nigérian.
En outre, cette opération financière intervient seulement quelques semaines après qu’un précédent financement de 11,8 millions de dollars ait été finalisé, portant ainsi à près de 33,8 millions de dollars le montant total des capitaux levés récemment par l’entreprise. Des investisseurs historiques et réputés, tels que 8VC et Nova Global, ont également contribué à ce tour de table, signalant ainsi la confiance renouvelée envers cette start-up dynamique qui cherche à transformer le paysage de la sécurité sur le continent.
Ce nouvel apport de capital, qui représente une étape cruciale dans le développement de l’entreprise, servira d’abord à étendre l’usine existante à Abuja, la capitale trépidante du Nigeria, où l’innovation technologique prend de plus en plus d’importance. Avec l’objectif ambitieux d’atteindre une capacité de production de 40 000 drones par an, la société prévoit non seulement d’accroître sa production, mais également de stimuler l’économie locale par la création d’emplois et le renforcement des compétences techniques.
En plus de cela, la start-up, visionnaire dans son approche, prévoit la construction imminente d’une méga-usine de défense d’envergure, dont l’emplacement exact n’a pas encore été dévoilé, mais qui touchera sans nul doute de nombreux acteurs du secteur de la défense. Cette initiative a pour but de répondre à la demande croissante manifestée par les gouvernements et les forces de défense africaines dans un contexte géopolitique de plus en plus complexe et volatile.
L’entreprise, dans sa quête d’excellence, entend également renforcer ses équipes d’ingénierie, en intégrant des talents diversifiés et qualifiés qui sont essentiels pour soutenir cette expansion prometteuse. Pour Nathan Nwachukwu, l’un des cofondateurs, ces investissements doivent permettre à l’Afrique non seulement d’acquérir un avantage technologique significatif dans la lutte contre le terrorisme, mais également de renforcer la protection des infrastructures stratégiques sensibles qui sont vitales pour le développement durable du continent.
Fondée en 2024 par deux jeunes entrepreneurs passionnés, Nathan Nwachukwu, 22 ans, au profil innovant, et Maxwell Maduka, 24 ans, qui apportent chacun leur expertise unique, Terrahaptix se positionne comme un acteur clé dans le secteur des technologies de défense. L’entreprise développe des drones à longue et moyenne portée, des tours de surveillance autonomes et des véhicules terrestres sans pilote, des solutions qui gagnent rapidement en reconnaissance pour leur efficacité et leur fiabilité. Ces technologies avancées, qui sont déjà mises à contribution sur le terrain pour sécuriser des actifs évalués à plusieurs millions de dollars, participent à une transformation profonde des capacités de surveillance et de défense sur le continent africain, offrant ainsi une lueur d’espoir dans des environnements de plus en plus menacés.
La trajectoire de la start-up s’est fortement accélérée au début de l’année 2026, un tournant décisif qui a eu une influence majeure sur son développement et sa visibilité sur le marché, lorsque Terra Industries, son ancienne identité, a réussi à lever un impressionnant montant de 11,75 millions de dollars. Cette levée de fonds a été orchestrée sous la conduite stratégique de 8VC, un fonds d’investissement prestigieux fondé par le visionnaire Joe Lonsdale, qui est également connu comme le cofondateur de Palantir, une entreprise ayant révolutionné le secteur de l’analyse de données.
En outre, cette opération a bénéficié de la participation de plusieurs investisseurs internationaux de renom, tels que Valor Equity Partners, SV Angel et Lux Capital, qui ont tous cru en la vision de l’entreprise. À cette époque charnière, l’entreprise avait déjà réussi à signer d’importants contrats représentant des dizaines de millions de dollars et avait réussi à établir un solide pipeline d’opportunités tant dans le secteur public que privé. Dans un contexte où la concurrence est de plus en plus féroce, la présence d’Alex Moore, un associé défense reconnu chez 8VC et un membre influent du conseil d’administration chez Palantir, a été un atout indéniable pour la start-up, renforçant considérablement sa crédibilité auprès des acteurs clés de l’industrie de la défense.
Mais au-delà de son essor en Afrique, Terrahaptix ne se contente pas de s’affirmer sur son marché d’origine ; la société nourrit désormais des ambitions internationales audacieuses. En effet, elle a récemment annoncé la création d’une coentreprise stratégique avec AIC Steel, un acteur majeur du secteur industriel en Arabie Saoudite, pour établir ce qui sera sa première unité de fabrication en dehors du continent africain.
Notons que ce partenariat ambitieux est conçu pour co-développer une nouvelle usine, témoignant des aspirations globales de l’entreprise et de sa volonté de s’imposer sur des marchés internationaux en pleine expansion.
(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Burkina Faso, le secteur de la mésofinance connaît actuellement un tournant significatif qui pourrait redéfinir les dynamiques de financement au niveau local. Cela est particulièrement illustré par la transformation de la Caisse des producteurs du Burkina, également connue sous l’acronyme CPB-SA, qui s’est métamorphosée en Champy Meso Finance SA.
Ce changement de nom n’est pas simplement une affaire administrative : il s’accompagne d’un renforcement massif des moyens financiers et d’un changement crucial dans la gouvernance de l’établissement. L’annonce officielle, faite par le groupe Champy International, indique clairement que cet ajustement stratégique s’intègre dans une vision plus large de repositionnement. Ce dernier vise à faire émerger un acteur véritablement solide et responsable dans le domaine du financement, s’adressant notamment aux petites et moyennes entreprises (PME), aux producteurs locaux et aux particuliers.
Cette évolution est particulièrement perceptible sur le plan financier, où les chiffres montrent une ambition impressionnante et un engagement envers le développement durable du secteur. En effet, l’institution a effectué une recapitalisation spectaculaire qui a fait grimper son capital social, passant de 88 millions à un impressionnant total de 2,293 milliards de FCFA. Cette augmentation de capital n’est pas le fruit du hasard ; elle est rendue possible par l’entrée de nouveaux investisseurs, parmi lesquels figure en bonne place Champy Holding Finances SA. Ce changement majeur marque non seulement la volonté du Groupe Champy International de renforcer sa position, mais aussi celle de construire une infrastructure financière robuste et réactive, capable de jouer un rôle central dans l’écosystème financier du Burkina Faso. Ce repositionnement ambitieux pourrait ainsi avoir des répercussions profondes sur le développement économique et social du pays, en facilitant l’accès au financement pour un plus grand nombre d’acteurs économiques.
Dans cette phase cruciale de transformation, la direction de l’institution a été confiée à Charlotte Semdé/Lompo, une professionnelle dynamique et expérimentée, dont la nomination a été officiellement actée par le Conseil d’administration en septembre 2025, marquant ainsi un tournant significatif dans la gouvernance de l’organisme. Elle occupe le poste de Directrice générale depuis décembre de la même année, une évolution qui illustre à la fois sa détermination et son engagement envers les missions de l’institution. Cette promotion s’inscrit dans la continuité de son parcours exemplaire au sein de la structure, où elle exerçait précédemment avec succès les fonctions de Directrice générale adjointe, démontrant ainsi ses compétences managériales et sa capacité à diriger des équipes vers l’atteinte d’objectifs ambitieux.
La nouvelle dirigeante arrive à la tête de Champy Meso Finance avec une expérience consolidée et précieuse dans le domaine du financement bancaire et de la mésofinance, une spécialisation qui est essentielle pour répondre aux défis actuels du marché. Diplômée d’un Master en marketing et intelligence des affaires, elle a enrichi son profil académique par plusieurs formations spécialisées, notamment en finance d’entreprise, en évaluation de projets et en finance climatique appliquée au secteur bancaire, une compétence de plus en plus pertinente à l’heure des préoccupations environnementales. Au fil des ans, elle a construit l’essentiel de sa carrière dans des institutions financières de premier plan au Burkina Faso, notamment au sein de la Bank of Africa Burkina Faso, où elle a non seulement acquis une expertise technique, mais également une vision stratégique qui sera sans aucun doute bénéfique dans son nouveau rôle de leader à Champy Meso Finance, où elle devra impulser le changement et favoriser l’innovation.
Son passage au sein de Champy Holding Finance en tant que cadre supérieur lui a également permis de renforcer sa maîtrise des enjeux stratégiques liés à la transformation et à la croissance des institutions financières. Cette expérience a été particulière enrichissante, car elle lui a offert une perspective précieuse sur les différentes dynamiques internes et externes qui influencent la performance et la durabilité des établissements financiers dans un contexte en constante évolution. Son profil, qui se situe à la croisée des opérations et de la stratégie, correspond parfaitement à la nouvelle orientation de Champy Meso Finance, désormais engagée dans une phase d’expansion qui annonce une ère de changements significatifs.
Avec cette nouvelle identité clarifiée et des ressources renforcées, ainsi qu’une gouvernance renouvelée qui met l’accent sur l’efficacité et la transparence, l’institution affiche des ambitions claires et ambitieuses d’élargir l’accès au financement. Cela inclut un engagement à soutenir la création d’entreprises innovantes et à favoriser l’inclusion financière, avec une attention particulière portée aux groupes sous-représentés. En parallèle, elle mise sur des solutions qui prennent en compte les réalités locales, notamment à travers la digitalisation des services, ce qui est crucial dans un environnement de plus en plus numérique.
Notons que l’objectif global est également de contribuer au renforcement du système financier décentralisé, un levier essentiel pour le financement de l’économie réelle au Burkina Faso, en s’assurant que les ressources financières atteignent ceux qui en ont le plus besoin, et ainsi catalyser un développement économique durable et inclusif dans le pays.
(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Niger, en date du 14 février 2026, la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a fièrement inauguré son Agence Auxiliaire située à Tahoua, un événement mémorable qui s’est déroulé sous l’éminente présidence de Son Excellence Monsieur Ali Mahaman LAMINE ZEINE, le Premier Ministre de la République du Niger, qui a marqué cette occasion d’une empreinte significative.
« L’inauguration de l’Agence Auxiliaire de Tahoua marque ainsi une étape importante dans le renforcement de la présence de la Banque Centrale au Niger et dans l’accomplissement des missions statutaires qui lui sont confiées au bénéfice des Etats membres de l’Union », a laissé entendre Jean Claude Kassi Brou, Gouverneur de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).
La cérémonie, soigneusement organisée, a attiré l’attention de nombreux dignitaires, notamment Monsieur Aboubakar NACANABO, le Ministre de l’Economie et des Finances du Burkina Faso, qui exerce également la présidence tournante du Conseil des Ministres de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA). Son intervention a souligné l’importance des efforts conjoints au sein de la région en matière de coopération monétaire et économique.
En outre, Monsieur Laouali Abdou Rafa, le Ministre de l’Economie et des Finances de la République du Niger, a également pris la parole lors de ce rassemblement, renforçant l’importance stratégique de cette nouvelle institution pour le développement économique local. L’événement a également rassemblé de nombreuses autorités administratives, politiques, religieuses et coutumières, ainsi que des représentants du secteur bancaire et financier, tous unis dans leur engagement pour soutenir l’essor économique et la stabilité financière du Niger et de la région dans son ensemble. Cette inauguration a non seulement été une célébration de l’expansion des services bancaires, mais elle a également symbolisé un pas important vers l’intégration économique et financière au sein de l’Afrique de l’Ouest.
L’ouverture de cette troisième Agence Auxiliaire de la BCEAO au Niger, après celles de Maradi et de Zinder, s’inscrit dans le cadre du programme d’extension du réseau des Agences de la Banque Centrale. Elle traduit la volonté constante de la BCEAO d’accompagner l’implantation des établissements bancaires et des institutions de microfinance dans les régions, en vue de renforcer la bancarisation, de promouvoir l’inclusion financière et d’assurer une meilleure circulation fiduciaire.
Ainsi, l’installation de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) dans la ville dynamique de Tahoua se justifie non seulement par le potentiel économique significatif de cette région, qui est riche de ressources et d’opportunités, mais aussi par les perspectives prometteuses de développement de ses activités dans des secteurs clés tels que l’agropastoral, l’extractif et l’industriel. En effet, cette implantation stratégique pourrait transformer le paysage économique local en dynamisant les investissements et en attirant l’attention des entrepreneurs et des industriels.
Toutefois, l’Agence Auxiliaire de Tahoua, une structure essentielle au sein de la BCEAO, jouera un rôle crucial en offrant aux populations locales un meilleur accès aux services financiers, ce qui est fondamental pour leur inclusion économique. Cette agence contribuera de manière significative au renforcement du réseau bancaire local, facilitant ainsi une plus grande fluidité et rapidité des transactions commerciales entre les divers opérateurs économiques de la région.
De surcroît, elle permettra d’améliorer non seulement la qualité, mais aussi la disponibilité des billets et des pièces en circulation, ce qui est vital pour le bon fonctionnement du commerce. En outre, cette agence facilitera les transferts de fonds entre les banques locales et les structures du Trésor public de la région, ainsi qu’avec leurs sièges à Niamey. Cette évolution réduira considérablement les risques associés au convoyage de fonds, augmentant ainsi la sécurité des transactions et renforçant la confiance des acteurs économiques dans le système financier local.
Erigé sur une superficie d’environ 2,2 hectares, l‘édifice constitue une infrastructure de nouvelle génération, se distinguant par son architecture moderne et innovante, qui a été soigneusement conçue selon une approche bioclimatique. Cette conception réfléchie prend en compte les spécificités du climat local, permettant ainsi de maximiser l’utilisation des ressources naturelles tout en minimisant l’impact environnemental.
Notons que l’édifice intègre des dispositifs d’économie énergétique avancés, tels que des panneaux solaires, un système de récupération des eaux pluviales et une isolation thermique performante, qui contribuent à réduire la consommation d’énergie et à favoriser un environnement durable.
(CROISSANCE AFRIQUE)- La Fédération des sociétés d’assurances de droit national africaines, plus communément désignée ( FANAF), a nommé un nouveau président qui, sans aucun doute, apportera une vision innovante à cette institution incontournable dans le secteur des assurances sur le continent.
Ce nouveau leader est Mamadou G.K. Koné, qui occupe également le poste de Directeur général de SanlamAllianz Côte d’Ivoire, une entreprise reconnue pour son excellence dans le domaine de l’assurance. En parallèle, il préside l’Association des sociétés d’assurances de Côte d’Ivoire (ASA-CI), une fonction qui renforce son influence et son engagement envers le développement du secteur en Côte d’Ivoire.
Mamadou G.K. Koné a été élu à la tête de la FANAF pour un mandat de trois ans durant une assemblée marquante qui a coïncidé avec la célébration du cinquantième anniversaire de la fédération, qui se déroulera à Abidjan du 9 au 11 février 2026. Cette occasion revêt une importance particulière, non seulement pour saluer les réalisations des cinquante dernières années, mais aussi pour projeter l’avenir des sociétés d’assurance sur le continent, un secteur en constante évolution. Il succède à César Ekomie-Afene, qui a exercé ses fonctions depuis 2020, apportant avec lui une richesse d’expérience et une connaissance approfondie des défis et opportunités actuels dans le monde des assurances.
Lors d’un scrutin très disputé réunissant 201 votants attentifs, Mamadou Koné a su rallier à sa cause un total impressionnant de 101 voix, ce qui lui a permis de prendre la tête du classement, devançant ainsi Evelyne Fassinou, qui a obtenu 68 voix, et Mamadou Faye, qui, malgré ses efforts, n’a recueilli que 32 voix. À l’issue de cette élection stratégique pour l’avenir du secteur, Aymric Kamega, le Directeur d’ACAM Vie au Cameroun, a été élu au poste prestigieux de vice-président. Ensemble, les nouveaux responsables, galvanisés par cette victoire, s’engagent à impulser une dynamique renouvelée et porteuse de promesses pour le secteur de l’assurance en Afrique, face aux nombreux défis à surmonter.
Dans un contexte économique où le marché africain des assurances demeure largement sous-exploité et souvent considéré comme en sommeil, Mamadou Koné souligne avec détermination que l’assurance est encore « marginale dans l’usage quotidien des populations, » alors même que le continent dispose d’un potentiel « immense » en termes de croissance et d’innovation. Son ambition, clairement énoncée, est de rendre la Fédération des Assurances et de Réassurances de l’Afrique (FANAF) plus proactive, inclusive et parfaitement adaptée aux réalités locales des divers pays africains. Cela passe par l’exploration de nouveaux canaux de distribution, essentiels pour toucher une clientèle plus vaste, en stimulant la croissance des primes d’assurance et en positionnant l’assurance non seulement comme un produit commercial, mais véritablement comme un levier de développement économique et social pour l’ensemble des populations africaines.
Avec un impressionnant bagage de 25 ans d’expérience dans le domaine des assurances et des marchés financiers, Mamadou Koné, un professionnel éminent et respecté, place l’intégration des divers marchés africains au cœur de son mandat, considérant cela comme un enjeu fondamental pour le développement économique du continent. Dans un environnement en perpétuelle évolution, marqué par des chocs économiques souvent imprévisibles et des défis climatiques croissants, il s’emploie à renforcer la résilience du secteur par le biais de la digitalisation, de l’innovation produit et d’une inclusion financière accrue. Cette approche innovante vise à moderniser les pratiques existantes afin de mieux répondre aux besoins d’une population jeune, dynamique, mobile et hyperconnectée, qui aspire à des solutions financières adaptées à son mode de vie contemporain.
Son parcours professionnel est vaste et couvre l’ensemble de la chaîne de valeur dans le secteur des assurances, englobant à la fois l’assurance vie et non-vie, la réassurance, le courtage, l’actuariat, ainsi que les aspects cruciaux de la régulation et de la gouvernance. Après avoir débuté sa carrière chez AXA Côte d’Ivoire, où il a acquis des compétences essentielles et une solide réputation, Mamadou Koné a ensuite intégré la Direction nationale des assurances, puis a joué un rôle clé au sein de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (CIMA). Là-bas, il a occupé le poste de commissaire contrôleur en chef, en plus de faire partie intégrante du comité des experts, contribuant ainsi à façonner les normes et pratiques du secteur au niveau régional.
Depuis 2021, à la tête de l’ASA-CI, il a conduit avec succès un projet de digitalisation des attestations d’assurance automobile. Cette réforme majeure a été chaleureusement saluée pour son impact significatif sur la transparence du secteur, tout en renforçant les efforts de lutte contre la fraude, illustrant ainsi son engagement envers une transformation positive et durable du milieu des assurances en Afrique. Ses actions résonnent comme un modèle pour le secteur, en prônant l’innovation et la responsabilité sociale au sein d’une industrie en constante évolution.
Diplômé de la prestigieuse London Business School où il a obtenu un diplôme de MBA, ainsi que de l’ENSAE Paris et de l’Institut international des assurances (IIA) de Yaoundé, Mamadou Koné se prépare à mener la FANAF vers une nouvelle ère prometteuse et dynamique. Avec une vision claire et ambitieuse, sa feuille de route met en avant l’importance d’une organisation qui soit à la fois digitale, innovante et inclusive. Ce projet audacieux vise non seulement à moderniser la structure même de l’organisation, mais également à garantir un soutien efficace à la transformation structurelle nécessaire des économies africaines.
En se concentrant sur le secteur des assurances, Mamadou Koné espère le positionner comme un véritable moteur de croissance et de stabilité économique sur le continent, en favorisant ainsi un environnement propice au développement durable et à l’innovation dans cette industrie essentielle. Grâce à sa formation rigoureuse et son expertise accumulée, il aspire à susciter un changement profond et positif, porteur d’espoir et de prospérité pour l’ensemble des pays africains.
(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, dans le paysage complexe de la sécurité et de l’aviation, se distingue le Colonel-Major Lassina Togola, un homme dont le parcours est étroitement lié à la fois à sa passion pour l’aviation et à son engagement envers son pays. Né en 1979 à Tabacoro, un village pittoresque de la commune de Koumantou, il a grandi dans un environnement où le sens du devoir et le patriotisme étaient instillés dès le plus jeune âge.
En tant que militaire malien, il a gravi les échelons avec détermination, devenant pilote au sein de l’armée de l’air, une position qui témoigne de son expertise technique et de son leadership. Depuis septembre 2020, il occupe le rôle crucial de directeur des Aéroports du Mali, où il est chargé de superviser les opérations aéroportuaires et de garantir la sécurité et l’efficacité des transports aériens dans le pays, une responsabilité d’une importance capitale dans un pays traversé par des défis logistiques et stratégiques.
Engagé dans l’armée de l’air malienne en 2001, il débute alors une carrière prometteuse qui ne fait que prendre son envol. Au cours de la période de 2001 à 2003, il poursuit ses études avec passion à l’École de l’air en France, une institution réputée pour sa rigueur et son excellence, où il acquiert des connaissances théoriques et pratiques essentielles à sa future carrière. Après avoir achevé ce cursus, il intègre l’école de pilotage de l’Armée de l’air à Cognac, où il se perfectionne jusqu’en 2004 dans l’art complexe du pilotage d’avions militaires. À l’issue de cette formation poussée, il se spécialise comme pilote de transport à la Base aérienne 702 Avord, où il met en pratique les compétences acquises durant ses études. En 2005, grâce à son dévouement et à son expertise croissante, il est nommé commandant adjoint de l’escadrille de transport stationnée sur la Base aérienne 101 Sénou (BA 101), un rôle clé qui met en lumière sa capacité à diriger et à superviser des missions d’importance. De plus, formé comme pilote sur Humbert Tétras au pôle aéronautique national à vocation régionale de Garoua, au Cameroun, il enrichit encore davantage son expérience en étant détaché à l’aviation légère d’observation (ALO), où il développe ses compétences dans un environnement exigeant et stimulant. À ce titre crucial et significatif, il conduit sur le véhicule Tétras des missions d’observation essentielles qui ont été menées au bénéfice des forces militaires engagées lors de l’insurrection touarègue qui s’est déroulée en 2006, une période marquée par des tensions et des conflits intenses dans la région. Ces missions ont permis de recueillir des renseignements précieux et de renforcer la capacité des forces à opérer dans un environnement difficile.
Il reprendra ses efforts d’observation en juin 2007, lors de la rébellion touarègue de 2007-2009, qui a encore exacerbé les défis sécuritaires dans la région. En 2008, après avoir démontré ses compétences tactiques et son leadership, il assume le commandement de l’escadrille d’ALO, une position qui lui permet de coordonner les actions aériennes de manière stratégique. Pour approfondir ses compétences, il est ensuite envoyé en Russie, où il suit une formation spécialisée sur l’Antonov An-26 entre 2008 et 2009, un avion de transport vital. Après cette formation, il retourne sur le terrain pour participer activement aux opérations menées contre les insurgés, apportant ainsi son expertise acquise au contact de divers environnements. Suite à sa promotion au grade de capitaine, il prend en charge des responsabilités plus importantes, notamment en tant que chef des moyens opérationnels à la base aérienne 101, où il supervise la logistique et la planification des missions. De plus, il est chargé de la sélection et de la formation des futurs pilotes, contribuant ainsi à la préparation des nouvelles générations de pilotes militaires, un rôle qui souligne son engagement envers l’excellence opérationnelle et la transmission de son savoir.
En 2011, se distinguant par son engagement et sa détermination, il participe à l’opération Benkan, une opération militaire cruciale menée à la frontière entre le Mali et la Mauritanie, dont l’objectif principal est de lutter contre la menace croissante d’Al-Qaïda au Maghreb islamique. Cette expérience sur le terrain renforce non seulement ses compétences tactiques, mais lui permet également de comprendre l’importance de la coopération internationale dans la lutte contre le terrorisme. En 2013, après avoir effectué une formation avancée à l’école d’état-major tunisienne en 2012, il est promu au rang de responsable des opérations au sein de l’état-major de l’Armée de l’Air. Dans ce rôle stratégique, il supervise les opérations de reconquête du Nord-Mali, où il joue un rôle clé pendant l’opération Serval, visant à restaurer la sécurité dans une région dévastée par des conflits armés. Entre 2014 et 2015, il a la responsabilité de piloter le Cessna 206, un avion spécialement dédié à la surveillance de l’aéroport de Bamako, garantissant ainsi la sécurité des mouvements aériens dans cette zone critique. Notons que grâce à ses performances exceptionnelles et à son dévouement, il est promu colonel en 2019, une reconnaissance de ses contributions significatives à l’armée. Pour rappel, en septembre 2020, il est nommé directeur de l’aéroport du Mali par le colonel Assimi Goïta, un homme qui a pris les rênes du pays à la suite d’un coup d’État, marquant une nouvelle étape importante dans sa carrière et un défi face aux enjeux de la sécurité aérienne.