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Mali: SOPAMIM, une nouvelle entité  établie pour une gestion transparente de l’industrie minière nationale 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, les autorités ont annoncé qu’une nouvelle entité minière, d’une importance capitale pour l’économie nationale, a été instaurée afin d’administrer toutes les participations de l’État dans le secteur minier, un secteur crucial pour le développement économique du pays. 

En mettant en place cette nouvelle structure, les autorités maliennes de la Transition intensifient leurs efforts pour garantir une gestion transparente et efficace de cette industrie, veillant ainsi à ce que les ressources minières soient exploitées au bénéfice ultime de la nation et du bien-être de sa population. 

La fondation de la Société de patrimoine minier du Mali, plus communément appelée Sopamim S.A., le vendredi 6 février 2026, par le Conseil des ministres, s’inscrit profondément dans cette logique de renforcement des capacités institutionnelles et d’optimisation des retombées économiques sur le long terme. Cette initiative représente une étape significative dans la volonté des autorités de doter le pays de mécanismes solides et responsables pour la gestion de ses ressources naturelles, tout en visant à promouvoir un développement durable et inclusif.

 Aussi, le gouvernement, estime que  cette « nouvelle structure va prendre des participations de l’État au capital des Sociétés minières pour son compte, gérera ces participations et va faire le portage pour les nationaux. Le capital de la Sopamim est détenu à 100% par l’État », souligne avec insistance le communiqué diffusé lors du dernier conseil des ministres, illustrant ainsi l’engagement du gouvernement à renforcer son contrôle sur le secteur minier stratégique pour l’économie du pays.

Selon le ministère de l’Économie et des Finances, qui a soigneusement présenté au Conseil des ministres le rapport détaillé relatif à la création de cette société, la Loi n°2023-040 datée du 29 août 2023, portant Code minier au Mali, prévoit spécifiquement la création de la Sopamim. 

Faut-il rappeler que cette disposition législative est d’une importance capitale, car elle a permis de renforcer notre souveraineté sur les précieuses ressources naturelles du pays et d’assurer la gestion du secteur minier dans l’intérêt supérieur de la Nation. Cela se traduit par une augmentation significative et stratégique de la participation de l’État au capital des Sociétés minières, garantissant ainsi que les bénéfices tirés de ces ressources soient utilisés pour le développement et le bien-être de la population malienne.

Par ailleurs, le département en charge de l’Économie a récemment indiqué, dans un rapport détaillé, que le secteur minier constitue l’un des secteurs stratégiques et essentiels de notre économie nationale. Ce secteur, riche en ressources naturelles, joue un rôle crucial en contribuant de manière significative aux recettes d’exportation et fiscales, ce qui lui permet de soutenir les finances publiques et d’assurer un niveau de services adéquat pour la population. De plus, il est un moteur important pour le développement du secteur privé, favorisant la création d’emplois et le dynamisme des entreprises locales. 

Notons que l’importance du secteur minier se manifeste également dans son impact sur l’attractivité des investissements directs étrangers, attirant des capitaux indispensables pour moderniser les infrastructures et innover dans les techniques d’extraction et de traitement des ressources. Pour rappel, l’essor et la pérennité de ce secteur sont vitaux pour garantir une croissance économique durable et inclusive dans notre pays.

 Korotoumou Sylla 

Mali: vers la redynamisation « future » des activités de la COMATX-SA, selon les autorités 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, un pays riche en ressources naturelles et en traditions artisanales, les autorités ont envisagé une revitalisation future de la Compagnie Malienne des Textiles, communément appelée COMATEX S.A.

 Cette initiative est particulièrement significative car elle témoigne de l’engagement des responsables gouvernementaux à stimuler le secteur textile, qui a longtemps été une source cruciale de revenus et d’emploi pour de nombreuses familles. C’est pourquoi, en marge du lancement de la campagne sucrière, le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO, a effectué une visite importante le 6 février 2026 dans les installations de la COMATEX S.A. 

Cette visite s’inscrit dans le cadre du suivi rigoureux et attentif des réformes industrielles qui ont été initiées par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA. En effet, ces réformes visent non seulement à moderniser le secteur textile, mais aussi à revitaliser l’économie nationale dans son ensemble, en offrant de nouvelles opportunités de croissance et de développement durable pour le Mali et ses citoyens.

La COMATEX S.A., entreprise emblématique et incontournable, demeure un pilier stratégique de l’économie malienne, tout en incarnant un symbole fort de la souveraineté industrielle du pays. Le Ministre a souligné, avec une ferme détermination, que la préservation de cet outil de production vital pour la nation constitue une priorité indiscutable de l’État. 

Cette initiative vise à garantir non seulement la stabilité de l’emploi dans la région de Ségou, mais aussi à soutenir efficacement la croissance régionale à travers une transformation locale des ressources disponibles. En outre, cela permet de mettre en valeur le savoir-faire exceptionnel des artisans et travailleurs maliens dans le secteur textile, un domaine qui revêt une importance culturelle et économique significative.

Au cours de ses échanges enrichissants et constructifs avec les travailleurs de l’entreprise, le Ministre a sincèrement salué leur dévouement et leur engagement envers leur mission, tout en les encourageant à maintenir un niveau élevé de productivité pour répondre aux exigences d’un marché en pleine évolution.

 D’autre part, s’adressant directement à la direction de l’entreprise, il a insisté avec conviction sur la nécessité d’adopter une gouvernance résiliente, ainsi que d’établir une vision prospective solide, afin d’assurer la pérennité de l’usine dans un environnement économique concurrentiel et parfois impitoyable. Ce discours ne vise pas seulement à inspirer, mais à galvaniser toutes les parties prenantes autour d’une ambition commune pour l’avenir de la COMATEX S.A. et, par extension, de l’économie du Mali tout entier.

« La modernisation est le garant de notre compétitivité sur le marché sous-régional », a affirmé le Ministre avec assurance et conviction. Pour atteindre un nouveau palier de développement et de prospérité, le Ministre a insisté fermement sur l’urgence de moderniser les outils de production, un processus qui est devenu impératif face aux défis mondiaux croissants. Les perspectives pour la COMATEX S.A. s’articulent désormais autour de plusieurs axes stratégiques, notamment le renouvellement des équipements techniques, qui vise à accroître significativement la capacité de transformation et à améliorer l’efficacité opérationnelle de l’entreprise. De plus, l’attraction de nouveaux investissements stratégiques est essentielle pour stimuler l’innovation et renforcer la position de COMATEX S.A. dans le secteur. 

Notons que l’adaptation aux normes internationales de qualité textile devient un enjeu crucial pour garantir la satisfaction des clients sur les marchés globaux. Cette étape, qui représente une vision claire et ambitieuse, illustre véritablement la volonté du Gouvernement de faire de l’industrie un moteur essentiel de la création de richesse et de l’autonomie économique du Mali, contribuant ainsi à la stabilité et au développement durable du pays.

Zangouna KONÉ 

Au Mali, le gouvernement lance officiellement la campagne sucrière de l’année 2025-2026

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO, a  inauguré, le 5 février 2026, la campagne tant attendue de production sucrière pour l’année 2025-2026.

 Cette initiative, qui revêt une importance cruciale pour l’économie locale, a été lancée au sein des complexes sucriers de Séribala et Bewani, deux sites emblématiques qui symbolisent non seulement l’essor de l’industrie sucrière dans la région, mais aussi une étape déterminante pour garantir un approvisionnement fiable et durable du marché national.

 Accompagné de son cabinet, ainsi que des autorités régionales et des acteurs majeurs de l’industrie locale, le Ministre a entrepris une visite d’inspection des différentes unités de production. Cette visite de terrain a permis de constater, avec soulagement, le plein rétablissement des capacités industrielles qui avaient été sérieusement affectées par des actes de sabotage survenus en août dernier, un incident qui avait soulevé de nombreuses inquiétudes quant à la sécurité et à la continuité des opérations.

Grâce à une remise en état efficace et rapide des installations, rendue possible par une collaboration technique exemplaire avec des partenaires chinois, le secteur sucrier semble désormais prêt à atteindre de nouveaux sommets en matière de production et de contribution à l’économie nationale.

Par ailleurs, la relance de ces activités, mise en œuvre avec rigueur sous les directives et la vision stratégique du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, s’inscrit dans une dynamique de résilience économique qui vise à redynamiser l’économie nationale. Cette initiative, qui témoigne d’une volonté claire de renforcer l’autonomie économique du pays, se distingue par des prévisions particulièrement encourageantes pour cette campagne, avec un objectif ambitieux de production fixé à 120 000 tonnes de sucre. 

Ainsi, un tel chiffre n’est pas simplement un but à atteindre, mais représente également un signal fort de l’engagement à répondre aux besoins croissants du marché national, sachant que l’impact voulu est de couvrir environ 33 % des besoins du pays en sucre, ce qui est crucial dans le contexte actuel. Dans cette optique, la sécurité alimentaire se retrouve au cœur des préoccupations, garantissant ainsi un stock suffisant pour stabiliser les prix, en particulier à l’approche du mois sacré de Ramadan, durant lequel la demande de produits de première nécessité connaît un pic important.

Face aux défis sécuritaires qui pèsent sur la région, le Ministre a voulu prendre un moment pour saluer la bravoure et la détermination des travailleurs, qui, par leur engagement indéfectible, ont su maintenir l’outil de production opérationnel malgré les circonstances difficiles. Chaque jour, ils se battent pour assurer que la chaîne de production ne soit pas interrompue. De plus, il a également rendu un hommage appuyé et sincère aux Forces de Défense et de Sécurité (FDS), dont la présence constante et vigilante est essentielle pour assurer non seulement la protection des installations, mais également celle du personnel engagé dans cette noble tâche. Ce soutien est vital pour maintenir non seulement la continuité de la production, mais aussi la paix et la sécurité dans le pays en cette période de grande incertitude.

« L’État ne ménagera aucun effort pour maintenir un environnement de travail sécurisé, garant de la durabilité de notre production nationale », a martelé Moussa Alassane DIALLO avec une conviction palpable qui témoignait de l’engagement ferme de son administration envers le bien-être de ses travailleurs et la pérennité des secteurs économiques stratégiques. Cette détermination à instaurer des conditions de travail optimales prouve l’importance cruciale que le gouvernement accorde à la protection des employés en tant qu’acteurs essentiels au développement de la nation. 

Notons que la campagne 2025-2026 ne représente pas seulement un enjeu commercial, mais une véritable victoire industrielle pour le Mali, affirmant sa capacité à transformer ses ressources malgré l’adversité persistante qui pèse sur son paysage économique. Cette initiative ambitieuse vise également à renforcer la position du pays sur le marché international, tout en promouvant une démarche de développement durable qui pourrait devenir un modèle à suivre pour d’autres nations en quête de résilience face aux défis contemporains.

Mariam KONE 

Mali: La BIDC approuve un accord de financement significatif de 333 millions de FCFA pour soutenir les initiatives de résilience climatique

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) manifeste son engagement croissant en faveur de solutions durables et résilientes face aux défis pressants du changement climatique, un phénomène qui a des implications profondes pour l’environnement, l’économie et les sociétés à travers le globe. 

Cet engagement stratégique vise non seulement à répondre aux enjeux environnementaux, mais également à autonomiser directement les communautés locales qui sont souvent les plus touchées par les effets dévastateurs du changement climatique.

 Dans cette dynamique proactive, la BIDC, à travers son Fonds Régional pour l’Agriculture et l’Alimentation (FRAA), a franchi une étape significative en concluant, au siège de l’institution, un accord de financement substantiel de 600 000 USD environ 333 millions de FCFA) avec le Global Green Growth Institute (GGGI), un organisme reconnu pour son rôle crucial dans la promotion de la croissance économique verte à l’échelle mondiale. 

Cet accord témoigne de la volonté partagée d’investir dans l’avenir durable des communautés locales, en leur fournissant les ressources nécessaires pour développer des pratiques agricoles et alimentaires qui sont non seulement économiquement viables, mais également respectueuses de l’environnement et bénéfiques pour la société dans son ensemble.
Ce partenariat stratégique, qui témoigne d’une véritable volonté de collaboration et d’innovation, insuffle un renouveau significatif au projet WAICSA (West African Initiative for Climate-Smart Agriculture). Cette initiative, conçue pour répondre aux enjeux cruciaux de notre époque, se positionne au cœur de la stratégie régionale ambitieuse visant à métamorphoser de manière durable le secteur agricole, particulièrement face aux défis environnementaux extrêmes qui menacent la sécurité alimentaire et le bien-être des populations. 

Le financement alloué, non seulement substantiel, mais aussi judicieusement orienté, permettra de fortifier les chaînes de valeur essentielles, favorisant ainsi le développement de filières agricoles particulièrement résilientes aux aléas climatiques variés tels que les sécheresses dévastatrices et les inondations imprévisibles. En parallèle, cette initiative ambitieuse visera à innover sur le plan technique, en mettant en avant des méthodes de production « climat-intelligentes » qui non seulement répondent aux exigences contemporaines en matière de durabilité, mais garantissent également la sécurité alimentaire pour les générations futures. 

De plus, elle se fixe comme objectif d’autonomiser les producteurs en offrant aux agriculteurs de la zone CEDEAO les outils financiers et techniques indispensables pour assurer la pérennité de leurs revenus, ce qui leur permettra de mieux faire face aux fluctuations du marché et d’améliorer leur qualité de vie dans un contexte de changement climatique croissant.

Pour la BIDC, l’investissement dans l’agriculture n’est plus seulement une question de rendement, mais de survie et de souveraineté. En s’associant au GGGI, expert mondial de la croissance verte, la Banque s’assure que chaque dollar investi contribue à bâtir une économie rurale plus robuste.

Ce projet représente une étape décisive et cruciale dans l’intégration des préoccupations climatiques au sein des politiques de financement régional, soulignant ainsi l’importance grandissante de l’environnement dans les stratégies de développement économique. 

Il démontre de manière claire et frappante que la prospérité de l’espace de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dépend impérativement d’une adaptation proactive et éclairée de son premier secteur d’activité, à savoir l’agriculture, qui est la colonne vertébrale de l’économie régionale et le principal moyen de subsistance pour des millions de personnes. 

Notons qu’en tenant compte des défis environnementaux contemporains, ce projet ouvre la voie à des pratiques agricoles durables qui non seulement répondent aux besoins actuels, mais garantissent également un avenir viable et fructueux pour les générations à venir.

Moussa KONÉ 

Cameroun : la SRC affiche un résultat net consolidé déficitaire de 2,12 milliards de FCFA en 5 ans 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Cameroun, la Société de Recouvrement des Créances (SRC) présente malheureusement un résultat net consolidé déficitaire de 2,12 milliards de FCFA sur la période de cinq ans allant de 2018 à 2022, une situation qui soulève de nombreuses inquiétudes quant à la viabilité et la gestion de cette structure à capital public.

Ainsi, l’une des raisons majeures de cette performance médiocre réside dans l’absence d’un plan stratégique clair, qui est essentiel pour orienter les actions et définir des objectifs à atteindre dans un environnement économique de plus en plus compétitif. De plus, la non-dépréciation d’un portefeuille de créances considérable, évalué à 597 milliards de FCFA, compromet grandement la capacité de cette entreprise à rebondir, car un tel portefeuille non récupéré représente une charge financière lourde qui grève ses résultats.

L’examen minutieux des états financiers de la Société de Recouvrement des Créances (SRC) entre 2018 et 2022, dont les résultats ont été récemment publiés le 6 février 2026 par la Chambre des Comptes de la Cour suprême, met en lumière une trajectoire économique précaire et alarmante. En dépit de quelques résultats positifs ponctuels, tels que ceux enregistrés en 2019 avec un bénéfice faible de 87 millions de FCFA et en 2021 avec 26 millions de FCFA, la structure démontre une tendance à la perte préoccupante. Les pertes successives, avec des montants de 545 millions de FCFA en 2018, suivis de 619 millions de FCFA en 2020, culminent avec un pic alarmant atteint en 2022 de 1,068 milliard de FCFA, accumulent ainsi un déficit net consolidé de 2,12 milliards de FCFA sur l’ensemble de ces cinq exercices, décrivant un tableau financier qui appelle à des réformes urgentes et à une réévaluation complète de la stratégie de recouvrement pour assurer l’avenir de la société.

Bien plus, la Chambre des comptes, dans son évaluation approfondie, souligne avec insistance une carence structurelle significative dans la gouvernance de l’institution : « le conseil d’administration et la direction générale n’ont pas doté la SRC d’un plan stratégique ». Cette absence manifeste de formalisation constitue un véritable obstacle à l’élaboration et à la fixation d’objectifs clairs et mesurables à moyen terme, tout en entravant le suivi nécessaire des moyens déployés pour atteindre ces objectifs. En l’absence de cette boussole essentielle, la SRC se trouve dans la position difficile de naviguer sans visibilité, ce qui compromet gravement l’évaluation de l’efficacité réelle de ses opérations de recouvrement, laissant ainsi planer une incertitude sur l’atteinte de ses missions.

Cette absence de stratégie rigoureuse a des répercussions considérables, comme on apprend, sur la sincérité et la transparence du bilan global de l’organisation. La valeur historique des créances à recouvrer, qui s’élevait à un montant impressionnant de 597 milliards de FCFA au 31 décembre 2022, soulève des questions de confiance et d’efficacité. Toutefois, il convient de noter que la juridiction chargée de la vérification de la conformité et l’efficacité de la gestion des finances publiques au Cameroun a précisé que cette valeur « doit être dépréciée afin de refléter la réalité et permettre l’élaboration d’un plan de recouvrement plus réaliste », suggérant ainsi que sans une approche méthodique et réfléchie, la gestion des finances publiques risque de se heurter à des obstacles majeurs dans l’avenir.

Au passif de la gestion, le rapport en question souligne également des irrégularités notables dans le suivi des entités actuellement en liquidation, une situation qui suscite de vives préoccupations au sein des organes de contrôle et de régulation. La SRC, ou Société de Récupération des Créances, ne parvient pas à établir avec précision la situation financière completa des dettes à payer, ce qui complique considérablement la prise de décisions éclairées. De surcroît, aucune initiative n’a encore été entreprise pour procéder à un inventaire détaillé et classé par ordre de privilège des créances impayées, ce qui est essentiel pour une gestion efficace des liquidations. Plus inquiétant encore, l’audit réalisé met en évidence une « absence de certification des états financiers des liquidations ouvertes par un expert-comptable », un manquement qui pourrait avoir des conséquences graves sur la transparence et la fiabilité des opérations financières.

Pour tenter d’inverser cette tendance désastreuse et rétablir l’ordre dans la gestion des liquidations, la Chambre des comptes émet des recommandations précises et jugées impératives. Parmi celles-ci, elle insiste sur l’importance de mettre en place une comptabilité analytique rigoureuse, qui permettrait d’obtenir une vue d’ensemble beaucoup plus claire de la situation financière, ainsi que sur le besoin urgent de recruter immédiatement un directeur administratif, comptable et financier, dont l’expertise serait cruciale pour redresser la situation actuelle et assurer une meilleure gouvernance financière à l’avenir.

Mariam KONE 

Notation Souveraine : Orange Côte d’Ivoire a reçu la notation à long terme AAA de l’agence Bloomfield

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En Côte d’Ivoire, l’agence de notation financière reconnue, Bloomfield, a une fois de plus attribué à Orange Côte d’Ivoire la note de long terme AAA, qui est synonyme de la plus haute qualité de crédit, accompagnée d’une perspective stable, ce qui signifie que la situation financière de l’entreprise ne devrait pas connaître d’oscillations significatives dans un avenir proche. 

Par ailleurs, l’agence a également accordé à cette société respectée la même note élevée sauf pour la durée de court terme, où elle a octroyé une note de A1, également avec une perspective stable. Cette notation s’étendra sur une période définie allant de septembre 2025 à août 2026, ce qui témoigne d’une évaluation positive de la santé financière de l’entreprise sur une période prolongée.

Ainsi, l’équipe de notation de Bloomfield a justifié la notation conforme à long terme de Orange Côte d’Ivoire en soulignant la qualité de crédit exceptionnellement élevée que présente cette entreprise sur le marché. L’agence a commenté que les facteurs de risque associés à Orange Côte d’Ivoire sont négligeables, et sont légèrement supérieurs uniquement aux obligations d’État qui sont habituellement considérées comme sans risque. Sur le plan du court terme, l’équipe de Bloomfield a mis en avant la certitude de remboursement en temps opportun, qui est jugée extrêmement élevée, un élément crucial pour les investisseurs et les partenaires commerciaux. 

« Les facteurs de liquidité observés sont excellents, soutenus par une série de bons facteurs en matière de protection des éléments essentiels de l’entreprise », a souligné Bloomfield, réaffirmant que les facteurs de risque identifiés demeurent mineurs et gérables. Cela dénote une confiance remarquable dans la capacité d’Orange Côte d’Ivoire à maintenir ses engagements financiers tout en évoluant dans un environnement dynamique.La notation attribuée à cette entreprise est soigneusement fondée sur plusieurs facteurs positifs qui témoignent de sa solidité et de sa position dominante.

Tout d’abord, il convient de souligner un positionnement stratégique de leader, qui est maintenu de manière constante dans le secteur dynamique et en constante évolution des télécommunications. La bonne exécution du plan stratégique intitulé « Lead The Future », observée tout au long de l’année 2024, a également joué un rôle central dans l’évaluation favorable de l’entreprise.

Ce plan, qui se concentre sur l’innovation et l’amélioration continue, a été soutenu par une dynamique commerciale vigoureuse, renforcée par des investissements massifs réalisés par Orange Côte d’Ivoire, témoignant ainsi de l’engagement de la société à renforcer sa présence sur le marché. 

De plus, une réduction significative du déséquilibre de la structure financière de l’entreprise a été notée, résultat direct d’un reprofilage soigneux de sa dette, ce qui a permis d’améliorer sa capacité à répondre aux défis économiques. En outre, l’amélioration du cadre de gouvernance de la société a été favorisée par l’obtention de nouvelles certifications, garantissant ainsi un niveau de transparence et de responsabilité élevé dans ses opérations.

D’autre part, l’analyse menée par l’équipe de Bloomfield met également en lumière plusieurs facteurs qui peuvent fragiliser la qualité de la note de crédit de la société. Parmi ceux-ci, un niveau de maîtrise des charges qui doit être renforcé devient progressivement essentiel pour assurer la pérennité de l’entreprise. En outre, une baisse des rentabilités tant opérationnelle que financière nécessite une attention particulière, car cela pourrait affecter la marge de manœuvre de l’entreprise dans un environnement compétitif. 


Notons que la mutation technologique permanente du secteur des télécommunications impose des exigences accrues en termes d’investissements, absorbant ainsi une part significative de la trésorerie de Orange Côte d’Ivoire. Enfin, il a été constaté un repli progressif des fonds propres, induit par la politique de distribution de dividendes, un facteur qui pourrait limiter la capacité d’investissement futur de la société.

Au Zimbabwe, l’État et le FMI trouvent un accord autour d’un programme stratégique 

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Le FMI commence à verser les aides spéciales créées pour surmonter la crise sanitaire

(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Zimbabwe, un événement notable a eu lieu récemment, car le gouvernement, sous la direction de George Guvamatanga, le secrétaire permanent du ministère des Finances, a officiellement annoncé la conclusion d’un Programme de Suivi par les Services du Fonds (SMP) en collaboration avec le Fonds monétaire international (FMI).

Cette annonce a été faite ce vendredi 6 février, soulignant l’importance de cette initiative pour l’avenir économique du pays. Ce programme informel, bien qu’il ne s’agisse pas d’un pacte contractuel dans le sens traditionnel, représente néanmoins une première étape significative vers un soutien financier potentiel à l’échelle internationale. Son objectif principal est de permettre la mise en œuvre et le soutien des réformes budgétaires et monétaires en cours, qui sont essentielles pour stabiliser l’économie zimbabwéenne.

D’une durée de dix mois, ce SMP a été conçu pour commencer le mois prochain, mais cette mise en œuvre dépendra de la rapidité avec laquelle toutes les formalités administratives seront complétées, comme l’a précisé avec soin M. Guvamatanga. Bien qu’il soit crucial de noter que ce programme n’inclut pas de financement immédiat ni d’approbation explicite par le Conseil d’administration du FMI, il représente tout de même une belle opportunité pour relancer la coopération entre le Zimbabwe et le FMI.

En effet, le SMP permettra d’établir un historique de réformes crédible, ce qui est indispensable pour préparer l’accès futur à des financements, qu’ils soient conventionnels ou concessionnels, renforçant ainsi la résilience et la viabilité de l’économie nationale à long terme.

Pour Wojciech Maliszewski, qui occupe le poste stratégique de chef de mission du Fonds Monétaire International (FMI), cet accord récent s’inscrit parfaitement dans la stratégie élaborée par le Zimbabwe pour la régularisation de ses arriérés financiers et la restructuration de sa dette. En effet, le pays africain avait déjà tenté de mettre en œuvre un Programme de Mesures de Soutien (SMP) en 2019, initiative qui fut finalement abandonnée à cause du non-respect des recommandations cruciales émises par le Fonds, soulignant ainsi les défis complexes auxquels le Zimbabwe est confronté dans sa volonté de stabiliser son économie. 

Malgré ces diverses initiatives et efforts, le Zimbabwe demeure englué dans des défis économiques endurcis et persistants. L’inflation, bien que la situation semble s’être légèrement stabilisée, a affiché une baisse à 4,1 % en monnaie locale en janvier. Parallèlement, l’inflation en dollars américains a également enregistré une chute significative, atteignant seulement 1 % sur l’année, ce qui indique une dynamique de marché en mutation.

De plus, les réserves d’actifs étrangers, qui sont vitales pour soutenir la monnaie locale, ont atteint un niveau de 1,2 milliard USD en décembre 2025. Ceci est particulièrement important pour la Zimbabwe Gold (ZiG), la nouvelle monnaie lancée en 2024, qui vise à renforcer la confiance des investisseurs et des consommateurs.

Cependant, malgré ces progrès apparents, le pays doit encore faire face à la lourde tâche de régler ses arriérés extérieurs, qui sont estimés à un impressionnant total de 7,4 milliard USD, dus auprès de créanciers officiels depuis le début des années 2000. Ce défi colossal doit être surmonté avant que le Zimbabwe puisse véritablement profiter d’un programme de soutien financé par le FMI, qui pourrait potentiellement offrir une bouffée d’air frais et une relance nécessaire à son économie en difficulté.

Abdoulaye KONÉ

En Tunisie, Attijari Leasing envisage de distribuer un dividende total de 6,050 millions de dinars pour l’exercice 2025

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(CROISSANCE AFRIQUE)- En Tunisie, le Conseil d’Administration de la société Attijari Leasing, qui se spécialise principalement dans la réalisation d’opérations de leasing portant sur divers types de biens, qu’ils soient immobiliers ou mobiliers, destinés à un usage professionnel, industriel, commercial, agricole, de pêche ou de service, a récemment formulé une proposition significative concernant la distribution d’un dividende global très attendu, s’élevant à 6,050 millions de dinars. 

Parmi cette somme, une part de 2,117 millions de dinars a été spécifiquement réservée pour l’exercice 2025, illustrant ainsi l’engagement de la société à récompenser ses actionnaires et à partager les fruits de son succès.

 Cette opération de distribution de dividendes, qui joue un rôle crucial dans la répartition des bénéfices aux actionnaires, est soigneusement programmée pour être réalisée à l’issue de la réunion très attendue qui se tiendra le 3 février 2026. Cet événement marque ainsi non seulement une étape importante dans la stratégie financière globale de la société, mais il met également en lumière son engagement envers la transparence et la satisfaction de ses investisseurs. 

Notons qu’en procédant à cette distribution, la société souligne sa stabilité financière impressionnante et son potentiel de croissance durable sur le marché marocain, qui est en pleine expansion. Cette initiative ne manquera pas d’attirer l’attention des acteurs économiques et des analystes, renforçant ainsi la position de la société en tant qu’acteur clé dans le paysage économique national.

Rédaction 

Guinée: Washington et Conakry signent un protocole d’accord visant les chaînes d’approvisionnement des minerais stratégiques

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En Guinée, le gouvernement et les États-Unis ont accompli une avancée significative en paraphant à Washington un protocole d’accord sur les minéraux critiques, en marge de la réunion ministérielle dédiée à ce secteur, le jeudi 5 février 2026

 Ce document a été signé à l’issue d’une entrevue entre le secrétaire d’État américain Marco Rubio et la délégation guinéenne dirigée par le ministre des Mines, Bouna Sylla. Cet accord a pour objectif de consolider la coopération bilatérale concernant les chaînes d’approvisionnement en minerais stratégiques.

Avec cette signature historique, la Guinée franchit une étape marquante en devenant le troisième pays africain à établir un protocole d’accord sur les minéraux critiques avec les États-Unis, rejoignant ainsi les rangs de la République Démocratique du Congo (RDC) et du Kenya, qui ont déjà amorcé ce type de collaboration stratégique. Ce partenariat ambitieux se concentre spécifiquement sur des ressources naturelles vitales telles que la bauxite, l’alumine, le fer, le graphite et le lithium, qui sont non seulement prisées pour leur utilisation dans la fabrication de technologies avancées et d’énergies renouvelables, mais également considérées comme essentielles pour soutenir l’expansion des industries, tant technologiques qu’énergétiques, ainsi que celles du secteur manufacturier. 

Il est important de noter que bien que le protocole d’accord ne stipule pas d’engagement financier immédiat, il offre néanmoins une opportunité précieuse en ouvrant la voie à plusieurs axes de coopération prometteurs. Parmi ceux-ci figurent le développement de projets miniers et industriels qui respecteront les standards internationaux en matière de sécurité et de durabilité, le renforcement nécessaire de la gouvernance ainsi qu’une transparence accrue au sein du secteur extractif, ce qui est crucial pour la confiance des investisseurs et des citoyens. De plus, le protocole envisage un soutien technique pour la transformation locale des minerais, facilitant ainsi non seulement la valorisation des ressources nationales mais aussi la création d’emplois et de richesses sur le territoire. Enfin, il pourrait également engendrer d’éventuels investissements dans des infrastructures logistiques et énergétiques, éléments déterminants pour le développement économique à long terme du pays.

La Guinée, de son côté, est actuellement en train d’opérer un virage à 360 degrés, un changement stratégique radical qui vise à accélérer le développement et la mise en œuvre de projets de raffineries afin de favoriser la transformation locale des ressources minérales. Ce tournant revêt une importance capitale dans le contexte économique du pays, car il pourrait non seulement stimuler la création d’emplois, mais aussi renforcer la capacité de la Guinée à valoriser ses ressources sur place, plutôt que de les exporter sous forme brute. Dans ce cadre, la capitale, Conakry, se trouve dans l’obligation de convaincre l’administration Trump de s’engager à investir directement sur le territoire guinéen, en mettant en place des infrastructures industrielles de transformation localisées. 

Notons qu’en contrepartie de cet investissement, le gouvernement guinéen espère obtenir un accès préférentiel et avantageux aux ressources de minerais critiques qui sont essentielles pour les États-Unis, notamment pour sécuriser ses chaînes d’approvisionnement stratégiques. Cette démarche pourrait ainsi engendrer une dynamique d’interdépendance économique entre la Guinée et les États-Unis, apportant des bénéfices mutuels dans le domaine des échanges commerciaux et industriels.

Zangouna KONÉ 

Au Mali, le gouvernement proclame la période 2026-2027 comme l’année de l’éducation et de la culture

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, un pays riche en histoire et en diversités culturelles, le gouvernement a fait une annonce significative qui pourrait véritablement transformer le paysage éducatif et culturel de la nation. En effet, l’année 2026-2027 sera consacrée entièrement à l’éducation et à la culture, une décision qui a été dévoilée lors d’une cérémonie solennelle de présentation des vœux du nouvel an du gouvernement.

 Cette cérémonie s’est tenue le jeudi 5 février au Palais de Koulouba, un lieu emblématique qui résonne avec le poids des décisions politiques majeures, où le Chef de l’État, le Général d’armée Assimi Goïta, a prononcé cette annonce historique. 

Après avoir observé une année dédiée à la culture, une initiative qui a contribué à raviver l’âme vibrante de la Nation, le Général Goïta a franchi une nouvelle étape stratégique en déclarant : « Je décrète la période 2026-2027 année de l’éducation et de la culture afin d’engager un effort national déterminé pour renforcer durablement notre école et investir dans le capital humain ». Cette déclaration ne représente pas seulement une vision ambitieuse pour l’avenir, mais souligne également l’importance cruciale de l’éducation et de la culture en tant que leviers de développement pour les générations futures, visant à créer une société plus éclairée, plus engagée et plus prospère.

Ce décret, qui vient tout juste d’être adopté, marque sans aucun doute un tournant décisif dans la marche inéluctable vers un Mali Kura, un Mali renouvelé et réformé. Cette ambition profondément ancrée dans le tissu social vise à refondre durablement l’école malienne, tout en investissant massivement et de manière stratégique dans le capital humain. Ce dernier est considéré comme la condition première d’une prospérité partagée, car c’est grâce à des citoyens instruits et investis que le pays pourra espérer un avenir meilleur pour tous. 

L’objectif ultime de cette initiative audacieuse est l’émergence d’un citoyen nouveau, un Malien qui se distingue par son patriotisme sans faille, ses compétences avérées et son sens aigu des responsabilités. Cet individu devra être capable de porter le destin de la Nation avec dignité, fierté et excellence, surtout dans un monde en constante mutation où les défis semblent se multiplier à un rythme effréné.

Ce projet de société, d’une envergure sans précédent, repose solidement sur une alliance indispensable entre la modernité et la fidélité à notre identité culturelle et historique. À travers le Programme national d’éducation aux valeurs, le Gouvernement s’efforce de faire de la culture, non seulement un vecteur d’éducation, mais aussi une véritable force de cohésion sociale et de souveraineté qui dépasse de loin le simple cadre calendaire. 

En plaçant l’enseignement, qui est à la fois un pilier du savoir, et nos racines culturelles au cœur de l’action publique, le Mali s’assure que sa quête incessante de progrès reste fermement ancrée dans son génie propre. Cette vision, qui s’inscrit dans une approche holistique du développement, garantit ainsi une élévation durable de la nation, en permettant aux futurs leaders de naviguer avec assurance les attentes d’un monde globalisé tout en préservant les valeurs qui font la richesse et la diversité de notre patrimoine malien.

La réussite de ce chantier historique exige une mobilisation générale de l’État, des communautés éducatives, des familles et du secteur privé, car chaque acteur a un rôle crucial à jouer dans cette entreprise ambitieuse. C’est par cette unité d’action, une synergie d’efforts concertés et de visions partagées, que les salles de classe, les centres de formation et les universités deviendront les véritables laboratoires où s’écrit, dès aujourd’hui, le Mali de demain. 

Notons que les espaces d’apprentissage ne seront pas seulement des lieux de transmission de connaissances, mais également des foyers d’innovation, de créativité et de collaboration, où les jeunes générations pourront développer de nouvelles compétences, élargir leurs horizons et se préparer à relever les défis futurs. Dans cette dynamique, il sera essentiel que chaque membre de la société, qu’il soit enseignant, parent ou entrepreneur, participe activement à la transformation éducative qui façonnera le destin du pays.

Korotoumou Sylla