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Le Mali obtient 150 bourses d’études offertes par le royaume du Maroc

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Sa Majesté le Roi adresse un discours à la Nation à l'occasion du 68-ème anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple

(CROISSANCE AFRIQUE)-Le processus de présélection et de sélection des bénéficiaires des bourses offertes par le Royaume du Mali et la Tunisie ont fait l’objet d’un exposé par le Directeur général de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique, lors du point de presse organisé à cet effet.

Le Royaume de Maroc a offert au Mali 150 bourses d’études universitaires au titre de l’année universitaire 2022-2023. La sélection des candidats maliens, répondant aux critères de présélection a fait l’objet d’un processus minutieux que le Département de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a voulu transparent et ordonné.

C’est dans ce cadre que la Direction Générale de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (DGESRS) a lancé l’appel à candidature le 10 juin 2022 pour les bacheliers malien qui ont la mention assez-bien session 2021 et les diplômés maliens ayant obtenus leurs diplômes au Maroc avec mention assez-bien pour les études de Master-Doctorat et les médecins généralistes maliens ayant obtenus la mention bien. A la date du vendredi 24 juin 2022, 593 dossiers ont été reçus.


La répartition des bourses s’est faite lors des travaux du Comité inter-états Mali-Marc, chargé de l’examen et de la sélection des dossiers des boursiers malien. Selon le Directeur, Pr Camara, « il a été décidé d’affecter pour les études universitaires 116 bourses dont 6 pour les classes préparatoires des écoles d’ingénieurs, qui seront choisies parmi les meilleurs bacheliers de 2022.

Pour le niveau Master-Doctorat, sur les 40 places à pourvoir, seulement 22 candidats ont postulés sur lesquels 2 candidats ont été exclus pour non-conformité. C’est ainsi que 24 bourses sont retenus pour le niveau Master-Doctorat. 20 personnes sont pour le moment retenus et les 4 bourses restants seront attribuées au Master dont la réception des dossiers fera l’objet d’un autre appel à candidature’’.

Pour les spécialisations en médecine 20 dossiers ont été proposés à la partie marocaine pour les 10 places à pourvoir. Cependant, concernant les 6 bourses destinées aux cycles préparatoires des écoles d’ingénieurs, elles seront choisies parmi les meilleurs bacheliers 2022, comme l’exige les universités qui doivent les recevoir. Selon le Directeur Camara, le traitement des 6 bourses et les 4 autres restants pour le Master feront l’objet d’un autre communiqué.

REDACTION

Marché Financier de l’Umoa: le trésor public Burkinabè obtient 45,379 millions d’euros pour une maturité 3 et 5 ans

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Place Mémorial au Héros Nationaux in Ouagadougou.

(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Burkina Faso, la direction General du Trésor Public et de la comptabilité Public, a obtenu le 20 juillet 2022 un montant de  30,253 milliards de FCFA (45,379 millions d’euros) sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA).

Selon Financial Afrik, cette opération s’est déroulée au terme d’une émission simultanée d’obligations de relance (ORD) du Trésor déclenchée par le gouvernement burkinabé pour une maturité 3 et 5 ans organisée en partenariat avec UMOA-Titres basée à Dakar.

Par ailleurs, cette levée de fonds a été lancée par UMOA-Titres en collaboration avec la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BCEAO), l’émission des ODR vise à permettre à l’émetteur de mobiliser l’épargne des personnes physiques et morales en vue d’assurer la couverture des besoins de financement des activités budgétaire du pays des hommes intègres.

Notons que depuis, plusieurs mois, le Burkina Faso est dirigé par un pouvoir militaires chapeauté par le lieutenant colonel Damiba, qui a renversé Roch Marc Kaboré à la tête du pays.

Zangouna KONE

La BAD approuve un prêt de 151,18 millions d’euros en faveur de la Côte d’Ivoire pour soutenir la production alimentaire d’urgence

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a accordé, à la Côte d’Ivoire, le 15 juillet 2022, un prêt de 151,18 millions d’euros pour mettre en œuvre le Programme de production alimentaire d’urgence.

Le programme bénéficie aussi de l’appui de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), qui y contribue à hauteur de 68,14 millions d’euros. Ces financements vont permettre à la Côte d’Ivoire d’augmenter sa production nationale de riz, de maïs et de manioc et, partant, de faire face à la flambée des prix des denrées alimentaires.

Le programme va fortement soutenir le secteur essentiel de l’acquisition et de la distribution des intrants agricoles (engrais et semences certifiées), au profit des producteurs les plus vulnérables. Objectifs :  produire davantage de denrées alimentaires, pour renforcer la souveraineté alimentaire et réduire ainsi la forte dépendance de la Côte d’Ivoire vis-à-vis des importations.

« Les conséquences de la guerre en Ukraine touchent de plein fouet les ménages les plus vulnérables de la Côte d’Ivoire, en raison de la flambée des prix des produits de première nécessité comme les céréales et le carburant », explique Marie-Laure Akin-Olugbade, directrice générale du Groupe de la Banque africaine de développement pour l’Afrique de l’Ouest.

Les conséquences de guerre en Ukraine touchent de plein fouet les ménages plus vulnérables de Côte d’Ivoire, en raison de flambée des prix des produits de première nécessité

« L’augmentation des prix des engrais va fragiliser davantage les petits exploitants agricoles en milieu rural, réduire leurs revenus et les exposer à l’insécurité alimentaire et à la pauvreté », ajoute-elle. Elle a précisé que plusieurs actions d’ampleur sont sur la rampe de lancement, à l’instar du Programme national d’inclusion sociale de la Côte d’Ivoire , du Projet de pôle agro-industriel dans la région du Bélier , du Projet de renforcement des moyens de subsistance des petits exploitants et des femmes dans la région du N’zi et du Projet de pôle agro-industriel du Nord , tous sur financement ou cofinancement du Groupe de la Banque.

Le programme, qui couvre la saison agricole en cours et celle de l’an prochain, va permettre d’acquérir, auprès d’entreprises semencières ivoiriennes, 2 279 tonnes de semences certifiées de maïs, 3 539 tonnes de semences certifiées de riz et 134 449 792 boutures de manioc, au profit des exploitants agricoles. De même, il va renforcer le mécanisme d’accès des petits exploitants au financement, en vue de leur faciliter l’accès aux engrais. Ainsi, 56 096 tonnes d’engrais de type NPK (azote, phosphore, potassium) et 28 048 tonnes d’urée seront mis à la disposition des producteurs. Le programme prévoit aussi de numériser les systèmes de distribution afin d’en garantir la traçabilité et la transparence. 

Plus de 800 000 petits exploitants agricoles, dont au moins 30 % de femmes recevront ainsi des semences certifiées de variétés résilientes au changement climatique, à haut rendement et riches en nutriments de qualité. L’objectif est d’ensemencer près de 250 000 hectares de terres additionnelles pour produire davantage.

« Ces efforts vont permettre de générer une production additionnelle de 546 987 tonnes de maïs, 796 323 tonnes de riz, ce qui représente environ 20 % des importations du pays, mais aussi 1 008 373 tonnes de tubercules de manioc », a précisé Martin Fregene, directeur de l’Agriculture et de l’Agro-industrie à la Banque africaine de développement. Pour ce faire, les producteurs vont bénéficier de technologies mises à leur disposition par le Programme de technologies pour la transformation agricole en Afrique (TAAT , acronyme en anglais), et d’un encadrement technique d’accès à l’information et d’alertes agro-climatiques, avec le soutien du Centre national de recherche agronomique et de l’Agence nationale d’appui au développement rural.

Afin de faire face aux répercussions de la guerre entre la Russie et l’Ukraine sur les prix des denrées alimentaires, le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a autorisé, le 20 mai dernier, la mise en place de la Facilité africaine de production alimentaire d’urgence , dotée de 1,5 milliard de dollars. Cette facilité vise à fournir des semences de qualité (blé, riz, maïs et soja), des engrais et d’autres services d’appui à quelque 20 millions de producteurs à travers l’Afrique. Objectifs : produire 38 millions de tonnes de nourriture supplémentaires dans les deux années à venir, pour une valeur de 12 milliards de dollars.

Sierra Leone: un financement de 39,38 millions  USD de la BAD permet à 720 000 personnes à accéder à l’eau potable

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Mis en œuvre en Sierra Leone entre 2013 et 2021, le Projet d’alimentation en eau et d’assainissement en milieu rural  a permis d’augmenter de 13 %, l’accès à l’eau potable et de 3 % l’assainissement de base sûr. Environ 720 000 personnes ont bénéficié des interventions en matière d’approvisionnement en eau en milieu rural, tandis que 25 371 ménages ont eu accès à des installations sanitaires de base sûres.

Le projet a été financé à hauteur de 25,57 millions d’Unités de compte (39,38 millions de dollars américains) par le Fonds africain de développement , le guichet concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement, par la Facilité en faveur des États fragiles , le gouvernement britannique à travers le Département pour le développement international (DFID), le Fonds pour l’environnement mondial  et le fonds d’affectation spéciale de l’Initiative pour l’alimentation en eau et l’assainissement en milieu rural.

Le rapport  d’achèvement du projet, que la Banque a publié le 13 juillet 2022, souligne que la proportion de la population en zones rurales ayant accès à un approvisionnement adéquat en eau potable est passé de 40 % à 53 %.

La durabilité de ces réalisations nécessitera l’engagement du gouvernement

Lors des travaux, 15 systèmes d’écoulement d’eau par gravité ont été mis en place, permettant d’installer 180 robinets. Aussi, 25 robinets de systèmes de pompage à énergie solaire (avec 275 robinets) ont-ils été mis à la disposition des populations bénéficiaires et 50 systèmes de collecte des eaux de pluie ont été installés pour les institutions publiques.

Le projet a également aidé à la réhabilitation de 1 563 des 1 583 points d’eau existants, outre 408 forages et puits forés réhabilités et équipés. Le projet a également mis en place 23 stations de surveillance des eaux de surface et souterraines et 60 pluviomètres Enfin, 388 toilettes ont été construites au sein des écoles et des unités de santé.

« Certaines installations ont été construites au sein des communautés afin de leur améliorer l’accès à un assainissement public sûr mais partagé. Les filles et les femmes ont toujours bénéficié de 50 % de ces installations », précise le rapport.

Dans le but d’optimiser la capacité des communautés à réparer et assurer la maintenance des ouvrages bâtis dans les 68 chefferies des 6 districts que couvre le projet, 168 artisans communautaires (principalement des jeunes et des femmes) ont été formés aux compétences techniques et commerciales et des kits d’outils leur ont été distribués aux conseils de chefferie. De plus, 1 740 comités WASH (acronyme en anglais pour eau, hygiène et assainissement) ont été créés et formés.

« Le projet a enregistré des réalisations marquantes, notamment l’achèvement de la préparation du programme national d’approvisionnement en eau et d’assainissement en milieu rural, la création de la base de données nationale sur les eaux souterraines et la carte des eaux souterraines, ainsi que l’outil de suivi des résultats du secteur en ligne. La durabilité de ces réalisations nécessitera l’engagement du gouvernement », conclut le rapport de la Banque africaine de développement. 

Le Mali expulse Olivier Salgado, porte-parole de la Minusma

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a informé dans un publié le mercredi 20 juillet 2022 l’opinion nationale et internationale que le porte-parole de la minusma a été espulsé du Mali.

« Cette mesure fait suite à la série de publications tendancieuses et inacceptables de l’intéressé sur le réseau social tweeter déclarant , sans aucune preuve , que les Autorités maliennes auraient été préalablement informées de l’arrivée des 49 militaires ivoiriens par vol civil , à l’ aéroport international Président Modibo KEITA , le dimanche 10 juillet 2022 », a-t-il précisé, le ministre Abdoulaye Diop.

« Madame Daniela KROSLAK Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies au Mali a été reçue en audience audit Ministère où il lui a été notifié la décision du Gouvernement invitant Monsieur Olivier SALGADO , Porte – parole de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali ( MINUSMA ) à quitter le territoire national dans un délai de 72 heures « , peut-on lire dans note signée par Abdoulaye Diop chef de la diplomatie Malienne.

Par ailleurs, Abdoulaue Diop estime qu’en plus , « la demande officielle à lui adressée à travers sa hiérarchie depuis le 12 juillet 2022 , de fournir la preuve des affirmations contenues dans son tweet , ou au cas contraire , de porter la rectification nécessaire , dans la même forme , est restée sans suite », a-t-il estimé .

« Le Ministère ne saurait passer sous silence ces agissements qui portent atteinte au partenariat avec la MINUSMA et d’autres partenaires . Le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale réitère sa disponibilité constante à maintenir le dialogue et à poursuivre la coopération avec l’ensemble de ses partenaires internationaux , y compris la MINUSMA , dans un esprit de solidarité , de complémentarité et de respect mutuel », souligne la note de la diplomatie Malienne.

Dans un tweet fait la semaine dernière, Olivier Salgado avait que « Les soldats interpellés hier dimanche à l’aéroport de Bamako ne font pas partie de l’un des contingents de la MINUSMA. Ces soldats sont déployés depuis plusieurs années au Mali dans le cadre d’un appui logistique pour le compte de l’un de nos contingents », avant de dire que  » Les Éléments (au sujet des 49 soldats que Bamako qualifie de mercenaires) Nationaux de Soutien (NSE) sont des effectifs nationaux déployés par les Pays Contributeurs de Troupes, en soutien à leurs contingents » dit-il.

Notons qu’Olivier Salgado ajoutait qu »Il s’agit d’une pratique communément appliquée dans les Missions de maintien de la paix. Ils ne sont pas comptabilisés dans les effectifs de la MINUSMA. », a-t-il affirmé. Ajoutant que « Nous (Minusma) œuvrons à ce que les relèves de contingents originaires d’Afrique de l’Ouest, qui accusent un retard du fait de l’absence des autorisations requises, puissent intervenir au plus tôt »

Moussa KONE

Mali: Cora Gold publie une estimation actualisée des ressources minérales pour son Projet aurifère de Sanankoro

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Cora Gold Limitée, une société aurifère axée sur l’Afrique de l’Ouest, a annoncé le 19 juillet 2002, une estimation actualisée des ressources minérales («MRE») pour le Projet aurifère Sanankoro de la société dans le sud Mali. Ce MRE, mis à jour après l’achèvement du programme de forage de 2022, s’appuie sur le précédent MRE annoncé le16 novembre 2021, la société se concentrant principalement sur la conversion d’onces supplémentaires («oz») de présumées à indiquées.

« Je suis heureux d’annoncer que Sanankoro dispose d’un MRE mis à jour de 920 kozs Au, dont 657 kozs sont indiqués et 509 kozs sont également dans des matériaux d’oxyde de creusement libre. L’objectif principal de ce programme était de ajouter des onces d’oxyde indiquées, ce qui améliorera le potentiel de réserve dans notre prochain DFS, et ce MRE a donné suite à ce plan. Indiqué, ce qui est également de bon augure pour les futurs programmes de remplissage sur les 263 koz de matériel inféré », a déclaré Bert Monro, président-directeur général de Cora.

Par la compagnie minière a précisé que le MRE a été mis à jour à la suite d’un programme limité de 6 992 mètres de forage à circulation inverse (« RC ») et de 897 mètres de forage par carottage (« AC ») et dans le cadre d’un DFS en cours pour le Projet aurifère de Sanankoro, en raison de l’achèvement Q3 2022

« Les nouvelles découvertes à proximité des ressources existantes, trouvées au cours du programme d’exploration de cette année, montrent également qu’il existe un grand potentiel pour trouver de nouveaux gisements à l’avenir, car nous en sommes encore aux premiers stades du développement du potentiel d’exploration dans la zone du permis de Sanankoro. », a-t-il affirmé, le président Directeur General.

Daouda Bakary KONE

Mali: Quand le diplomate Itté tombe dans une honteuse et inutile diffamation

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Ce mardi, sur twitter, la publication de Sylvain Itté a surpris plus d’un sur différents réseaux sociaux au Mali. Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, Sylvain Itté est l’ambassadeur français pour la diplomatie publique en Afrique. Le Monsieur Afrique d’Emmanuel Macron en quelque sorte.

Dans son tweet honteux et à la limite diffamatoire, le diplomate français dont la réaction traduit le malaise qui hante les autorités de son pays à l’égard du Mali, essaye de viser l’intellectuel politique et professeur de philosophie ivoirien et français d’origine camerounaise, en l’occurrence Monsieur Franklin Nyamsi. Un ami du Mali qui apporte aujourd’hui librement et activement son soutien idéologique à la transition en cours.

Lors de sa visite en ce mois de juillet 2022, Monsieur Franklin Nyamsi a eu une rencontre avec l’actuel ministre de l’administration territoriale et porte-parole du gouvernement, Colonel Abdoulaye Maïga.

À sortie de visite, M. Nyamsi affirme que la longue visite du 19 juillet, avec son frère ministe Maïgas est heureuse. Plus loin, Monsieur Nyamsi qui est visiblement satisfait, parle des délices d’une conversation outillée avec l’homme à la parole orthogonale, et enfin il place la phrase « Unis et solidaires autour du leadership du Président Assimi Goïta ». Il n’en fallait pas pour irriter le haut sommet de la diplomatie française.

Quelques heures après la publication de Nyamsi, l’ambassadeur français pour la diplomatie publique en Afrique Sylvain Itté vient à la charge. Il écrit sur twitter ce qui suit : « En tournée à Bamako, le grand professeur et fonctionnaire français Franklin Nyamsi a rencontré le ministre Maïga ». Jusqu’ici tout roule bien.

Sauf qu’à la fin de son texte, l’ambassadeur français affirme que les deux hommes « ont sans doute évoqué les charmes et avantages de la vie en France, puisque les deux ont femme et enfants qui y résident « . Erreur. Car selon toutes les vérifications, l’épouse du ministre Colonel Abdoulaye Maïga ne vit pas en France. Ses enfants non plus.

Il faut dire que Monsieur Itté a tout le droit d’exprimer son désarroi face à la poussière que les actuelles autorités maliennes font mordre à la France qui ne rate pas d’occasion pour proférer des injures à l’égard des militaires patriotes à la tête du pays. Il peut s’en prendre à Monsieur Nyamsi qui est aussi français et libre de suivre l’idéologie politique qui lui convient.

Mais ce qui est inacceptable, c’est de faire croire au monde que la femme et les enfants du ministre Abdoulaye Maïga résident en France. C’est une information qui est fausse selon toutes nos informations. Sa famille vit avec lui à Bamako depuis qu’il est revenu de mission du Nigéria et n’a aucun complexe à cela, nous siffle un proche de la famille.

D’ores et déjà, rappelons qu’au delà de la petitesse d’esprit que l’acte du diplomate traduit, il y a ce mensonge honteux qui n’aurait pas dû exister. Dommage !

Mamadou Dakouo,

Ethiopie: 60 millions USD des Emirats arabes unis pour fournir une aide alimentaire

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CORRECTION / Men carry a sack of wheat during a food distribution by the World Food Programme (WFP) for internally displaced people (IDP) in Debark, 90 kilometres of the city of Gondar, Ethiopia, on September 15, 2021. (Photo by Amanuel Sileshi / AFP) / “The erroneous mention[s] appearing in the metadata of this photo by Amanuel Sileshi has been modified in AFP systems in the following manner: [Debark, 90 kilometres of the city of Gondar] instead of [Dabat, 70 kilometres northeast of the city of Gondar]. Please immediately remove the erroneous mention[s] from all your online services and delete it (them) from your servers. If you have been authorized by AFP to distribute it (them) to third parties, please ensure that the same actions are carried out by them. Failure to promptly comply with these instructions will entail liability on your part for any continued or post notification usage. Therefore we thank you very much for all your attention and prompt action. We are sorry for the inconvenience this notification may cause and remain at your disposal for any further information you may require.”

(CROISSANCE AFRIQUE)- Le Programme alimentaire mondiale (PAM) a obtenu une enveloppe symbolique de 60 millions USD de la part des Emirats arabes unis pour fournir une aide alimentaire aux populations touchées par le conflit armé dans les régions du Tigré, d’Afar et d’Amhara en Ethiopie.

Selon le PAM cette enveloppe permettra à 1,6 million de personnes d’accéder à la nourriture dans un contexte de sécheresse prolongée qui a non seulement affecté la production agricole, mais aussi le cheptel.   

Pour rappel, depuis le 4 fervrier dernier, la guerre civile qui se déroule depuis novembre 2020 dans le nord de l’Ethiopie est à l’origine d’une catastrophe humanitaire concernant d’abord le Tigré mais aussi, désormais, les régions voisines Afar et Amhara.

Le gouvernement d’Addis-Abeba, en guerre contre les rebelles des Forces de défense du Tigré (TDF), qui en son temps, était accusé d’exercer un blocus sur la province et ses 6 millions d’habitants. Aucun convoi humanitaire n’avait pu y entrer Dans cette zone ethiopenne.

Ce qui avait exhorté Michael Dunford, directeur Afrique de l’Est du Programme alimentaire mondial (PAM), de tirer la sonnette d’alarme alors que, selon une étude publiée le 28 janvier par l’agence onusienne, estimait que près de 40 % de la population tigréenne souffre de pénurie alimentaire extrême.

Daouda Bakary KONE

G20:les dirigeants exhortés à se mobiliser face à des perspectives mondiales « exceptionnellement incertaines »

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Kristalina Georgieva, directrice générale du Fonds monétaire international, a fait la déclaration suivante aujourd’hui lors de la réunion hybride des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales des pays du Groupe des Vingt (G20) : « Je tiens à remercier le gouvernement indonésien pour son accueil, ainsi que la ministre des Finances Sri Mulyani Indrawati et le gouverneur Perry Warjiyo pour leur gestion avisée des réunions du G20 dans un contexte mondial de plus en plus difficile. 

« J’aurais souhaité que les perspectives économiques mondiales soient aussi radieuses que le ciel de Bali ; ce n’est malheureusement pas le cas. La situation s’est considérablement assombrie et l’incertitude est exceptionnellement élevée. Les risques de détérioration contre lesquels le FMI avait déjà lancé des mises en garde se sont concrétisés. 

« La guerre en Ukraine s’est intensifiée, exerçant des pressions supplémentaires sur les prix des matières premières et des denrées alimentaires. Le resserrement des conditions financières mondiales est plus important que prévu. Enfin, les perturbations liées à la pandémie et les nouveaux goulets d’étranglement dans les chaînes d’approvisionnement mondiales pèsent sur l’activité économique.

« En conséquence, nous annoncerons dans le courant du mois une nouvelle révision à la baisse de nos projections pour la croissance mondiale en 2022 et 2023, dans la Mise à jour des Perspectives de l’économie mondiale. En outre, les risques de détérioration demeureront et pourraient s’aggraver, en particulier en cas de persistance de l’inflation, ce qui nécessiterait des interventions encore plus poussées des pouvoirs publics, qui pourraient avoir des répercussions sur la croissance et exacerber les effets de contagion, en particulier dans les pays émergents et les pays en développement. Les pays dont le seuil d’endettement est élevé et la marge de manœuvre limitée seront confrontés à des tensions supplémentaires. La situation au Sri Lanka, par exemple, est un signal d’alarme.

« En outre, les pays émergents et les pays en développement ont enregistré des sorties de capitaux soutenues pendant quatre mois consécutifs. Ils courent désormais le risque de voir anéanties trois décennies de rattrapage des pays avancés, et même de prendre davantage de retard.

« Comment manœuvrer dans cet environnement particulièrement difficile ? Je distingue trois priorités :

« Premièrement, les pays doivent faire tout leur possible pour faire baisser l’inflation, faute de quoi, la reprise pourrait être compromise et le niveau de vie des personnes vulnérables se dégrader davantage. La bonne nouvelle est que les banques centrales sont passées à l’action. La politique monétaire est de plus en plus synchronisée : plus des trois quarts des banques centrales ont augmenté les taux d’intérêt, à 3,8 reprises en moyenne. L’indépendance des banques centrales est essentielle au succès de ces mesures, ainsi qu’une communication claire et une approche fondée sur les données.

« Deuxièmement, la politique budgétaire doit appuyer, et non entraver, les efforts des banques centrales pour maîtriser l’inflation. Il s’agit d’une tâche complexe. Face au ralentissement de la croissance, certaines personnes auront besoin d’un appui renforcé, et non moindre. La politique budgétaire doit ainsi réduire la dette tout en prévoyant des mesures ciblées pour soutenir les ménages vulnérables confrontés à de nouveaux chocs, notamment en raison de la hausse des prix de l’énergie ou des denrées alimentaires. 

« Troisièmement, un nouvel élan de coopération mondiale sera essentiel pour faire face aux multiples crises auxquelles la planète est confrontée. Nous avons besoin du leadership du G20, en particulier pour répondre aux risques liés à l’insécurité alimentaire et à un niveau d’endettement élevé. À cet égard, je me félicite que la sécurité alimentaire soit un thème central de ces réunions. L’insécurité alimentaire est synonyme de faim pour des millions de personnes. Il s’agit pourtant d’un problème qui peut être résolu. De concert avec les dirigeants de l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), de la Banque mondiale, du Programme alimentaire mondial (PAM) et de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), le FMI appelle la communauté internationale à intensifier ses efforts et à collaborer pour venir en aide aux personnes dans le besoin, lever les restrictions à l’exportation, promouvoir la production alimentaire et investir dans une agriculture résiliente face au changement climatique.

« Un leadership mondial fort est également nécessaire pour s’attaquer au fléau de l’endettement élevé, qui a atteint des sommets sur plusieurs années. Plus de 30 % des pays émergents ou en développement sont en situation de surendettement ou s’en rapprochent. Pour les pays à faible revenu, ce chiffre atteint 60 %. Compte tenu du resserrement des conditions financières et des dépréciations des taux de change, le service de la dette constitue un fardeau très lourd, voire insupportable pour certains pays.

« Dans ce contexte, il est primordial que le cadre commun du G20 tienne ses promesses. Il est encourageant de constater que les trois comités de créanciers de l’Éthiopie, du Tchad et de la Zambie se réunissent cette semaine. Nous devons obtenir des résultats. Le monde entier nous regarde.

« De nouvelles règles et de nouveaux échéanciers devraient être établis pour le cadre commun. Il est également important d’étendre la couverture aux pays ne bénéficiant pas de l’initiative de suspension du service de la dette (ISSD). J’engage vivement le G20 à définir ensemble la marche à suivre et à agir sans délai. La situation de la dette se détériore rapidement et un mécanisme efficace de résolution de la dette doit être mis en place. 

« De manière plus générale, le G20 est essentiel pour relancer les efforts collectifs visant à réaliser les ambitions mondiales communes. Il s’agit notamment de faire avancer la réaffectation de droits de tirage spéciaux (DTS) afin d’amplifier l’effet de la récente allocation de DTS que le FMI a effectuée pour un montant de 650 milliards de dollars.

« Je me félicite du rôle moteur joué par le G20 pour aider le FMI à mettre en place un nouvel instrument, le fonds fiduciaire pour la résilience et la durabilité, avec près de 40 milliards de dollars de promesses de dons. Le moment est venu de transformer ces promesses en contributions effectives afin que ce nouveau fonds fiduciaire soit opérationnel d’ici l’assemblée annuelle du FMI et de la Banque mondiale, en octobre. L’urgence de l’appui à nos pays membres vulnérables pour relever les défis structurels à long terme, en particulier ceux liés au changement climatique et aux pandémies, ne saurait être plus grande.    

« Je tiens également à remercier les membres du G20 qui ont déjà annoncé au FMI des ressources de prêt pour le fonds fiduciaire pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance, à hauteur de près de 8 milliards de DTS (10,5 milliards de dollars), soit environ les trois quarts du montant nécessaire. Je suis convaincue que d’autres promesses seront faites prochainement. 

« Pour terminer, nous ne pouvons pas perdre de vue la crise la plus urgente de toutes : le changement climatique. Il est impératif d’accroître les ressources financières consacrées à la transition climatique, et il est essentiel que les États signalent clairement leur volonté de décarboner leur économie. La baisse des prix de l’énergie offre aux pays une opportunité d’accélérer la tarification du carbone ou des mesures équivalentes.

« Le FMI continuera d’appuyer le G20 sur ces priorités et sur d’autres. Je me réjouis de vous retrouver à notre prochaine réunion en octobre. »

Tunisie: « Les services du FMI soutiennent les priorités du programme de politiques et de réformes économiques des autorités »

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Kristalina Georgieva & Association Femmes d'Europe

(CROISSANCE AFRIQUE°)-Une mission du Fonds monétaire international (FMI), dirigée par Björn Rother, a séjourné à Tunis du 4 au 18 juillet pour discuter d’un éventuel soutien financier du FMI au programme de politiques et de réformes économiques des autorités. A l’ssue de cette visite, le chef de la mission a indiqué que « Les services du FMI soutiennent les priorités du programme de politiques et de réformes économiques des autorités

Au terme de la mission, M. Rother a rendu publique la déclaration suivante : « Les discussions sur un nouvel accord au titre du mécanisme élargi de crédit (MEDC) destiné à soutenir les politiques et les réformes économiques des autorités ont été fructueuses. Elles se poursuivront au cours des prochaines semaines en vue de parvenir à un accord au niveau des services. Comme toujours, tout accord final sur un programme sera soumis à l’approbation du conseil d’administration du FMI.

« Des progrès considérables sont faits par les autorités concernant leurs objectifs économiques et une bonne coordination se dégage entre les ministères et les organismes autour d’une vision commune qui est saine. Il convient à présent d’ accélérer la mise en œuvre de cet agenda.

« L’économie tunisienne pâtit des conséquences économiques de la guerre en Ukraine, qui a constitué un grand choc exogène venant s’ajouter à la pandémie de COVID-19. Les pressions engendrées accroissent les faiblesses structurelles sous-jacentes de l’économie. Les perspectives à court terme s’annoncent difficiles étant donné que la croissance va probablement se contracter tandis que les prix internationaux plus élevés de l’énergie et des produits alimentaires viendront ajouter à une inflation déjà très forte et accroître les déficits budgétaires et extérieurs, ainsi que la dette. Des mesures urgentes sont requises pour réduire ces déséquilibres de manière durable du point de vue social.

« Les services du FMI soutiennent les priorités du programme de politiques et de réformes économiques des autorités. Il est important de faire fond sur les progrès enregistrés récemment pour améliorer l’équité fiscale, élargir la portée des filets de protection sociale et accroître les transferts monétaires, redresser les entreprises publiques déficitaires et contenir les dépenses publiques courantes. Ce dernier point nécessitera de freiner l’augmentation de la masse salariale de la fonction publique au cours des prochaines années et de supprimer progressivement les subventions à l’énergie par des hausses régulières des prix en vue d’aligner les prix nationaux sur les prix mondiaux du pétrole et du gaz naturel. Il est tout aussi important de renforcer l’équité fiscale en ramenant l’économie informelle dans le système fiscal et en assurant de plus grandes contributions de la part des professions libérales. Il est également essentiel d’intensifier les efforts en cours visant à renforcer les filets de protection sociale et à élargir leur portée afin de compenser les effets de la hausse des prix des produits administrés au moyen de transferts monétaires en faveur des ménages vulnérables et aussi d’allocations pour la classe moyenne. La Banque Centrale de Tunisie a commencé à resserrer la politique monétaire pour protéger le pouvoir d’achat des Tunisiens face à une inflation forte et qui s’accélère. Nous sommes d’avis, comme les autorités, que cette approche devrait se poursuivre.

« Nous nous félicitons de l’ouverture du gouvernement et des partenaires sociaux à mener un dialogue constructif sur la mise en œuvre d’un programme économique soucieux de la dimension sociale et propice à la croissance. Nous espérons que les partenaires sociaux et les autres parties prenantes importantes pourront s’unir dans cette entreprise. Face à l’urgence de la situation, une vaste adhésion sera essentielle pour réduire les déséquilibres macroéconomiques, asseoir la stabilité et soutenir la croissance créatrice d’emplois, qui est nécessaire pour réaliser le potentiel économique considérable du pays au profit de tous les Tunisiens.

« La communauté internationale aura à nouveau un grand rôle à jouer s’agissant de soutenir le programme des autorités en mettant rapidement des fonds à disposition. Le succès des efforts des autorités en matière de politique économique et de réforme en dépendra.

« La mission a rencontré Najla Bouden Romdhane, Cheffe du Gouvernement, Sihem Boughdiri Nemsia, ministre des Finances, Samir Saïed, ministre de l’Économie et de la Planification, Malek Zahi, ministre des Affaires sociales, Neila Nouira Gongi, ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fadhila Rebhi Ben Hamza, ministre du Commerce et du Développement des exportations, Mahmoud Elyes Hamza, ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche maritime, Ali Mrabet, ministre de la Santé, Nizar Ben Neji, ministre des Technologies de la communication, Rabi Majidi, ministre des Transports, Leila Chikhaoui, ministre de l’Environnement, Mohamed Moez Belhassine, ministre du Tourisme, Marouane El Abassi, gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie, ainsi que des membres de leurs services. Elle a également échangé avec l’organisation syndicale UGTT ainsi qu’avec les fédérations d’entreprises UTICA et CONECT, la société civile, les partenaires pour le développement et la communauté diplomatique.

Notons que « La mission tient à remercier les autorités tunisiennes et toutes les personnes qu’elle a rencontrées pour leur accueil chaleureux, ainsi que pour des entretiens francs et productifs. »

REDACTION