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Mali: le camp Soundiata Keïta à Kati a été attaqué

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Selon nos confrères de studio Tamani, « L’incident s’est déroulé tôt ce matin aux environs de 5h. Des sources locales rapportent que des tirs nourris ont réveillé la population.

« Des hommes armés voulaient entrer de force au sein du camp. Ils ont été empêchés par les gardes et des échanges de tirs ont eu lieu entre les deux camps », rapporte un habitant de Kati au micro de nos confrère de Studio Tamani. Le bilan provisoire est de 02 assaillants neutralisés.

Toutefois, il précise que la situation est sous contrôle actuellement et que des hélicoptères survolent les lieux. Certaines parlent d’attaque terroristes, d’autres évoquent la piste d’un autre coup d’Etat. il rappeler que plusieurs positions de l’armée au centre et au sud du pays ont été les cibles des terroristes ce jeudi 21 juillet 2022.

Pas plus qu’hier seulement, des positions de l’armée malienne au centre et au sud du pays ont été les cibles des terroristes le jeudi 21 juillet 2022 dans les localités de Douentza, Koro, Thy ( Sévaré ) , Bapho , Ségou et Kolokani. Pour le seul cas de Kolokani, le bilan officiel communiqué par les autorités militaires à ce stade fait état de deux (0 2) morts, trois (03) Blessés dans les rangs de l’Armée.

« Suite à ces différentes attaques , la précision du renseignement a permis de poursuivre les assaillants avec les unités au sol appuyées par une offensive aérienne qui a permis une frappe contre un regroupement d’une douzaine de véhicules et de motos localisé dans la zone de Tola à 22 km au Sud – Ouest de Mourdiah entièrement sur haute surveillance et bouclée par les FAMa », précise une note de l’Etat Major des armées Maliennes.

Par ailleurs, le mercredi 21 Juillet 2022 aux environs de 06h30 à Douentza, une attaque au véhicule piégé suivi de tirs dirigés contre le Poste de Commandement du Groupement Tactique Interarmes Débo stationné dans ladite localité.

Notons que l’armée Malienne a déclaré que « Le bilan de cette attaque est le suivant : Côté FAMa : 01 mort, 15 blessés et 03 véhicules endommagés tous dus au souffle de la déflagration. Côté terroristes : 03 morts dont 01 à bord du véhicule piégé et 04 autres neutralisés lors des combats, 01 PM, 01 Poste radio de type YT et 01 téléphone portable récupérés ».

Moussa KONE

Somalie: un don de 5,4 millions USD pour renforcer la sécurité alimentaire

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le Conseil d’administration du Fonds africain de développement a approuvé, le 15 juillet 2022 à Abidjan, un don de 5,4 millions USD pour soutenir la mise en place d’un programme de sécurité alimentaire d’urgence en Somalie.

Ce don est un appui supplémentaire au Programme de renforcement de la résilience pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle (BREFONS). Il permettra en particulier de fournir aux producteurs des semences de qualité certifiées, adaptées au changement climatique et de permettre la création de banques de fourrage dans les six États du pays. L’objectif global du programme BREFONS, un programme multinational, approuvé en novembre 2021 par la Banque pour un montant de 20 millions de dollars, est de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des communautés rurales dans les zones cibles du projet et de celles de leur bétail en facilitant leur accès à l’eau, aux pâturages, ainsi qu’à la santé animale et aux marchés.

Les ressources additionnelles permettront d’étendre la couverture du projet à 50 000 personnes en améliorant l’accès aux denrées alimentaires d’une part, et 250 000 têtes de bétail supplémentaires en leur donnant accès aux pâturages, d’autre part. Le projet utilisera les infrastructures de mobilisation de l’eau du programme BREFONS, qui comprend la construction de 42 petits barrages de terre (d’une capacité de 20 000 à 25 000 m3) et de 23 réservoirs d’eau communautaires couverts. Le résultat à court terme sera d’améliorer significativement la production et la productivité nationale de denrées alimentaires et d’aliments pour animaux.

« Au fil des ans, la gravité et la fréquence des sécheresses se sont accrues en Somalie, créant des conditions de vulnérabilité chronique avec une insécurité alimentaire persistante, des difficultés économiques généralisées, des conflits et des migrations, qui frappent plus durement les communautés pastorales et agropastorales », a déclaré Nnenna Nwabufo, directrice générale du Groupe de la Banque africaine de développement pour l’Afrique de l’Est. « L’effet de la sécheresse prolongée conjugué à l’impact du conflit entre la Russie et l’Ukraine ont aggravé l’insécurité alimentaire dans le pays. Actuellement, plus de cinq millions de personnes sont confrontées à de graves pénuries alimentaires », at-elle précisé.

Plus de 50 % de l’aide alimentaire de l’année dernière destinée à la Somalie devait provenir d’Ukraine, mais le conflit a entraîné la fermeture des ports d’exportation du pays. En l’état actuel des choses, certaines régions de Somalie sont exposées à un risque accru de famine jusqu’en septembre 2022 au moins, si les récoltes et la production animale de l’actuelle saison des pluies échouent et si les prix des denrées alimentaires continuent de flamber.

Ce financement relève de la Facilité africaine de production alimentaire d’urgence, approuvée par le Conseil d’administration de la Banque en mai dernier. D’un montant de 1,5 milliard de dollars, cette facilité vise à éviter une crise alimentaire aux pays africains en fournissant des semences certifiées à 20 millions de petits exploitants agricoles du continent. Elle améliorera également leur accès aux engrais agricoles et leur permettra de produire 38 millions de tonnes de denrées alimentaires, d’une valeur de 12 milliards de dollars, en deux ans.

David Wang: s’exprimé sur les évolutions à venir de la technologie 5G de Huawei

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(HUAWEI ) – La première journée de la Win-Win·Huawei Innovation Week s’est tenue ce lundi 18 juillet 2022. Lors de cette édition, David Wang, Directeur Exécutif du Conseil d’Administration et Président du Conseil d’Administration de l’Infrastructure TIC de Huawei, s’est exprimé sur les évolutions à venir de la technologie 5G, lors d’une keynote intitulée : « L’innovation pour éclairer l’ère de la 5.5G ». Mr. Wang a apporté un éclairage sur la feuille de route pour les cinq à dix prochaines années de toute l’industrie 5G, rebaptisée “5.5G” par l’entreprise Huawei. 

« À horizon 2025, la diversité et l’ampleur des besoins en matière de services réseau vont générer un nouveau potentiel immense sur ce marché« , a déclaré David Wang. « Nous sommes ici pour discuter de ces opportunités avec les opérateurs et les partenaires industriels, ainsi que pour explorer les innovations requises pour ouvrir la voie à la 5.5G. »

Huawei a proposé la 5.5G pour la première fois lors du 11e Forum Global Mobile Broadbrand en 2020, et la F5.5G (ou 5.5G fixe) lors du Global Analyst Summit en avril dernier. Depuis, l’industrie explore de nouvelles idées et les meilleures pratiques du secteur.

La prochaine génération d’infrastructures TIC va franchir un cap avec l’arrivée d’une multitude de nouveaux besoins

Selon Wang, les progrès technologiques doivent, à la fois, accompagner une expérience dans le monde du numérique, en temps réel, engageante et plus immersive, et rendre progressivement disponible une expérience réseau à 10 Gbps partout dans le monde.

Concernant l’industrie, la digitalisation est déjà entrée en phase d’accélération. L’IA sera pleinement intégrée aux processus de production des entreprises, et la taille du marché de l’IoT 5.5G est amenée à augmenter rapidement. La collaboration homme-machine dans le cadre de scénarios complexes nécessitera des besoins plus importants en matière de déploiement des réseaux industriels nouvelle génération.

Actuellement, les goulots d’étranglement dans le secteur informatique, tels que la barrière de mémoire (memory walls), l’utilisation déséquilibrée des ressources des data centers et la faible efficacité énergétique, ralentissent l’essor de nouveaux besoins informatiques. Pour relever ces défis, l’industrie doit innover au niveau de l’architecture ainsi que des systèmes afin de stimuler l’offre informatique.

Six caractéristiques de la 5.5G – Une nouvelle valeur pour le monde numérique et ses développements

Premièrement, une expérience utilisateur à 10 Gbps. La 5.5G offrira une expérience de 10 Gbps grâce à la technologie MIMO qui offre une plus grande largeur de bande, une meilleure efficacité de spectre et une modulation d’ordre supérieur. Avec les technologies de nouvelle génération comme FTTR, Wi-Fi 7, 50G PON et 800G, la 5.5G apportera une expérience de 10 Gbps partout dans le monde.

Lors de cet événement, Wang a proposé pour la première fois la “Net5.5G”, qui définit l’évolution des réseaux IP pour répondre à la demande croissante en capacité informatique des applications intelligentes. « À mesure que la digitalisation s’installe, les applications intelligentes seront commercialisées à grande échelle et les ressources informatiques seront réparties sur plusieurs Clouds « , a déclaré Wang. « Les entreprises doivent utiliser la puissance informatique de plusieurs Clouds à moindre coût, avec une plus grande agilité et flexibilité. À cette fin, nous devons continuer à innover et à développer le système IPv6 Enhanced pour aider l’industrie à prospérer. C’est pourquoi nous avons proposé la “Net5.5G »”.

Deuxièmement, un périmètre commercial qui dépasse la connectivité. La 5.5G ira au-delà de la connectivité pour inclure les senseurs, ce qui donnera lieu à une multitude de nouveaux scénarios et de nouvelles applications. Les technologies sensorielles sans fil et par fibre optique seront utilisées dans le couplage véhicule-route et dans le suivi de l’environnement. L’IoT passif intégrera les technologies d’étiquetage (tag technologies) cellulaires et passives pour créer 100 milliards de connexions potentielles. Les réseaux centraux 5.5G restructureront les architectures et les technologies fondamentales pour permettre l’avènement de nouveaux services, tels que les réseaux industriels privés et/ou opérationnels ainsi de nouveaux appels d’offres. 

Troisièmement, une informatique diversifiée pour des applications diversifiées. À l’ère de la 5.5G, les architectures informatiques seront redéfinies pour décupler l’efficacité de l’informatique via l’ingénierie des puces et des architectures d’interconnexion de pairs-à-pairs.

Quatrièmement, le stockage centré sur les données va disrupter les capacités actuelles de l’architecture du stockage. Les futures technologies de stockage amélioreront leur performance par un facteur 10 grâce à une architecture matérielle et logicielle centrée sur les données ainsi qu’à des moteurs d’accélération des données.

Cinquièmement, l’IA native full-stack fera des réseaux de conduite hautement autonome (ADN) L4 une réalité. Les ADN sont devenus un objectif commun pour l’industrie. Des composants réseau aux réseaux et services, l’IA native full-stack accélérera les percées dans la technologie ADN. Les nouvelles innovations, tels que les algorithmes de compression pour des centaines d’indicateurs de réseau et l’identification des failles inconnues par des modèles de base de l’IA, seront largement appliquées à l’ère de la 5.5G.

Enfin, les progrès dans les technologies vertes et l’innovation au niveau des systèmes amélioreront l’efficacité énergétique. L’UIT-T a adopté le Network Carbon data/energy intensity (NCIe) comme indicateur de mesure commun de l’efficacité énergétique des industriels afin de favoriser le développement d’une industrie verte. Huawei a développé des solutions innovantes pour la transition écologique des sites, des réseaux et des opérations, qui permettent à la fois, d’augmenter les capacités du réseau et de réduire la consommation d’énergie par bit. Ces solutions renforceront les capacités d’action des opérateurs à l’ère de la 5.5G.

« Alors que nous nous dirigeons vers l’ère de la 5.5G, tous les acteurs de l’industrie doivent travailler ensemble pour consolider des standards et cultiver une industrie prospère« , a déclaré Wang. Il a proposé trois recommandations pour conclure son discours :

  • L’industrie doit travailler en étroite collaboration pour définir la vision et la feuille de route de la 5.5G.
  • L’industrie doit définir des normes technologiques dans le cadre des standards établis par le 3GPP, l’ETSI et l’UIT.
  • Tous les acteurs de l’industrie devraient travailler ensemble pour promouvoir un écosystème industriel prospère en incubant davantage de cas d’usage et en accélérant la transformation numérique et intelligente.

Le Win-Win·Huawei Innovation Week se tient du 18 au 21 juillet à Shenzhen, en Chine. Ensemble, avec les opérateurs mondiaux, les professionnels de l’industrie et les leaders d’opinion, nous aborderons en profondeur des sujets tels que la 5.5G, la croissance durable et la transformation numérique pour parvenir à une réussite commune dans l’économie numérique. Pour plus d’informations, veuillez consulter.

ÉTÉ 2022 : le grand retour d’Elam Jay avec « Heroina » au Maroc et dans le monde

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(CROISSANCE AFRIQUE)-L’artiste signe son grand retour en Afrique et au Moyen-Orient avec « Heroina », Le Darija, nouveau défi pour Elam Jay, et Unreal Engine, une technologie vidéo utilisée pour la première fois au Maroc. Elam Jay renoue avec sa passion et signe son grand retour dans la musique en Afrique et au Moyen-Orient, avec le titre « Heroina ». Écrite, composée et produite par Elam Jay, la chanson est originale et surprenante par son sujet et son rythme accrocheur et sautillant.

Le chanteur, auteur-compositeur, producteur et réalisateur a gravé son nom dans le
cœur des marocains, notamment avec « Morena », la chanson à succès qui a fait les
beaux jours. À l’époque, en tant que pionnier dans son domaine, il a réussi à mélanger
R&B, Flamenco, Gnawi et sonorités afro, en un son original qui est le sien, et a été le
premier artiste marocain à inclure dans ses clips des visuels 3D.


Elam est aujourd’hui prêt à relever un nouveau défi. Selon lui, « la musique est juste
magique, elle transcende toutes les langues et toutes les cultures ». Pour la première fois de toute sa carrière, l’artiste a choisi de chanter dans sa langue maternelle, le darija, mélangé à l’anglais et à l’espagnol. La guitare latino-country donne à la chanson une sensation de feu de desperado et raconte l’histoire d’une fête estivale incendiaire.

ELAM JAY en photo


Pour la partie visuelle, encore une fois, Elam est sur le point de faire avancer l’industrie de
la musique en Afrique et au Moyen-Orient, étant le premier à utiliser dans un clip vidéo,
la nouvelle technologie appelée « Unreal Engine », connue uniquement dans l’industrie
des jeux vidéo (gaming) et de quelques grosses productions cinématographiques dans
le monde.


Elam Jay a adopté une stratégie marketing digitale innovante. En effet, l’artiste a lancé
sur les différentes plateformes sociales, et ce depuis une dizaine de jours, de courtes
vidéos contenant des sonorités et paroles de la nouvelle chanson, pour annoncer la
sortie officielle du titre Heroina/Rwina. Les contenus ont pris la tendance sur la plateforme
TikTok avec plus de 7 000 vidéos partagées générant plus de 75 millions de vue.

Biographie

Elam Jay est connu par le public en tant qu’artiste chanteur, danseur, producteur mais
aussi homme d’affaires. L’artiste Swisso-Marocain est l’archétype du self-made man.
Né en 1974, à Casablanca, il comprend dès son plus jeune âge que seulement le travail
assidu et la ténacité lui permettront de réaliser ses rêves. Il a ainsi le mérite d’être le
principal acteur de sa réussite.


À l’âge de 14 ans, alors étudiant, il déménage à Genève (Suisse), et enchaîne les petits
boulots pour pouvoir s’offrir ses premières sessions de studio où il crée des sons pour ses
chorégraphies de danse. Deux ans plus tard, étant gagnant du concours Black or White
de Mickael Jackson à Paris-Bercy, et attiré par le monde entrepreneurial, le jeune
homme met en place sa propre école de danse, où il encadre et forme plus de 180
élèves.


Lorsqu’il signe son premier contrat d’artiste avec Island Records, Elam est déjà créateur
de ses propres œuvres musicales. Son premier single, Return to Freedom, lui accorde déjà
une forte présence dans le marché français. Il se fait ensuite remarquer par le majeur de
l’industrie musicale, Sony Music. Elam signe un contrat d’artiste/producteur pour
l’Europe, et sort le single Wanna be Free.


En parallèle Elam collabore en tant que producteur, en composant et écrivant pour des
artistes de différents pays tels que la Turquie, l’Égypte, la Roumanie ou encore les EtatsUnis, ce qui lui acquiesça la réputation d’un artiste éclectique, versatile et complet.Voulant étendre sa musique à un marché international, le jeune artiste, sujet à des voyages récurrents aux Etats-Unis, choisit de s’y installer pour quelques années dans l’objectif de s’approprier la culture et les rouages de l’industrie du divertissement
américain.


Elam revient au Maroc, ses terres d’origines, pour saisir des opportunités de business
s’offrant à lui. Il fonde ainsi le label Platinum Music, propriétaire de la franchise Universal
Music au Maroc, avec le rêve de créer et propulser l’industrie de divertissement dans le
continent Africain. Pionnier dans son domaine et visionnaire par définition, Elam
révolutionne la scène musicale de l’époque, en apportant du sang frais et en lançant
une nouvelle génération d’artistes en quête de modernisation.


L’artiste rentre dans les foyers marocains, grâce à Maghribia, l’hymne officiel de la
candidature du Maroc à l’organisation de la Coupe du Monde FIFA 2010, qu’il signe en
tant qu’auteur et compositeur. Sur une musique fusionnant plusieurs styles, Elam se
produit aux côtés de son épouse Mirela Jay et du grand artiste Mohamed Derham, soliste
du légendaire groupe Jil Jilala.

Le succès se confirme quand il signe un contrat de partenariat avec Coca-Cola pour la
région MENA, devenant ainsi le premier artiste porte-parole de la fameuse multinationale
d’Atlanta. Ce partenariat lui a valu une critique très élogieuse grâce à la chanson
Morena qui atteint plus de 300 millions d’auditeurs à travers toute la région Afrique du
Nord et Moyen Orient.


De même, l’artiste collabore avec Inwi, une majeure entreprise de télécommunication
marocaine, qui incorpore dans leur campagne marketing la chanson Gnawitone. Le titre
touche l’ensemble de la population marocaine qui vibra sous les sons Gnawa.


Plus tard, Elam connaitra un immense succès avec son titre Sunshine, une reprise uptempo de la fameuse Ain’t no sunshine de Bill Withers, qui atteint la première position du Top 30 des playlists des radios nationales, pendant 6 semaines consécutives. Aussi, Hayganini, titre qu’Elam interprète avec le gagnant de l’émission X Factor Arabia 2013, devient un hit incontournable dans les pays maghrébins mais surtout en Égypte.

Un tube toujours d’actualité dans les ondes des radios égyptiennes. Mais Elam est surtout reconnu pour ses performances live très charismatiques et élaborées. Ses spectacles englobent de manière harmonieuse de nombreux musiciens, danseurs et chanteurs. Le mélange de styles et la diversité inspirent l’artiste qui se réjouit de la richesse culturelle qui en résulte.


En étant un vrai artiste visuel, Elam hypnotise les foules avec des performances artistiques
complexes et méticuleusement préparées. Les scènes aux décors soigneusement
conçus sont sublimés par des nouvelles technologies mélangeant lumières, sons et effets
spéciaux.


Notons qu’après une longue absence, Elam Jay revient en force, en 2022, avec son titre Heroina/
Rwina qui fait déjà le trend sur les réseaux sociaux.

REDACTION

Au Nigeria, la société Mafab va lancer la 5G mobile le mois d’Août prochain

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Nigeria, la société Mafab Nigeria Communications Limited a annoncé qu’elle va lancer la technologie mobile de cinquième génération (5G) dès le 24 août prochain comme prévu par la Nigerian Communications Commission (NCC). La société a entamé les démarches auprès du régulateur pour obtenir une licence de service d’accès unifié (UASL) qui devrait lui coûter 374,6 millions de nairas (902 000 USD). 

Dans une déclaratio, Kingsley Uwazie, conseiller technique de Mafab, en marge du forum consultatif des parties prenantes de la NCC sur les technologies émergentes a affirmé qu’« En fait, nous espérons que notre licence d’exploitation sera bientôt délivrée et, dès qu’elle le sera, le président de la société fera une déclaration. Nous pourrions surprendre tout le monde et être en ligne avant la date indiquée », a-t-il déclaré.

Par ailleurs, la société de télécom Mafab Communication est, avec MTN, l’un des deux gagnants de la vente par adjudication du spectre de fréquences télécoms pour la 5G, en décembre 2021. La société s’en est sorti avec 100 MHz dans la bande de 3,5 GHz pour 273,6 millions USD. Elle ne disposait alors que d’une licence d’accès aux données internationales obtenue en juillet 2020. Laquelle ne lui permet pas de fournir des services de télécommunications au Nigeria.

Notons qu’en mai dernier, lors de la remise des lettres finales d’attribution des licences du spectre 5G à Mafab et MTN, la NCC leur avait demandé de commencer le déploiement de la nouvelle technologie à partir du 24 août. Un représentant de MTN avait alors déclaré que la société était prête pour lancer la 5G à la date indiquée.

Korotoumou Sylla

Zambie: la SFI octroie 35 millions USD à la Zambeef produsts en soutien à ses activités

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Zambeef Products, principal conglomérat agroalimentaire de Zambie, a annoncé à travers un communiqué publié le 19 juillet 2022 qu’il a obtenu une facilité de crédit de 35 millions USD de la Société financière internationale (SFI), une brache du Groupe de la Banque mondiale.

Dans une déclaration, Faith Mukutu, CEO de Zambeef a indiqué que « Tout au long de son histoire, Zambeef a grandi avec la population locale, fournissant des emplois ainsi que des produits de classe mondiale aux consommateurs en ajoutant de la valeur sur le plan local. Le soutien de la SFI nous permettra d’aller encore plus loin », a-t-il indique.

Cette enveloppe soutiendra le plan sur trois ans d’expansion de la compagnie pour un coût global de 100 millions USD . Dans le cadre de cette stratégie d’investissement, Zambeef compte augmenter ses différentes capacités de la production, de transformation ainsi que ses achats locaux de matières premières comme le blé, maïs, le lait et les ingrédients pour les animaux.

Par ailleurs, cette entreprise envisage également de rénover son usine de production d’aliments pour le bétail, de construire des bâtiments d’élevage, de procéder à l’acquisition d’équipements agricoles et d’irriguer 1 000 hectares de terres agricoles. La compagnie emblave chaque année près de 23 000 hectares par an avec du maïs, du blé et du soja.

« D’une manière globale, le projet devrait déboucher sur la création de 1 400 nouveaux emplois et conduire à un renforcement du programme environnemental et de durabilité de la société par la mise à niveau et l’optimisation des installations existantes. Une telle démarche permettra d’améliorer l’empreinte carbone de la société et empêchera l’émission de 14 000 tonnes de gaz à effet de serre chaque année », rapporte l’Agence ecofin.  

Notons que la dynamique de l’industrie agroalimentaire est principalement portée par l’Afrique du Sud et cela, dans la zone de l’Afrique australe.

Zangouna KONE

La compagnie italienne ENI annonce la mise en service d’une unité d’extraction d’huiles végétales au Kenya

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© Riccardo Squillantini / La Presse 12-11-2007 Roma Interni Conferenza mondiale sull'Energia Nella Foto : Eni

(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Kenya, le quotidien Capital Fm a renseigné que la compagnie italienne ENI, spécialisée dans le pétrole et le gaz a mis en service le lundi 18 juillet dernier, une unité d’extraction d’huiles végétales à des fins énergétiques dans son centre de collecte et de broyage de graines oléagineuses basé dans le comté de Makueni.

« Ce projet incarne tous les piliers de l’approche d’Eni en matière de durabilité. Premièrement, la neutralité carbone, car le bioraffinage est un élément important dans notre chemin vers zéro émission carbone d’ici 2050. Deuxièmement, l’excellence opérationnelle, car nous avons achevé les travaux dans les délais et troisièmement, le développement social, car nous créons des opportunités pour la communauté locale », a déclaré Claudio Descalzi, PDG de l’entreprise.

L’Agence ecofin estime que cette unité est Dotée d’une capacité installée de traitement de 15 000 tonnes d’oléagineux, l’usine est la première installation du genre construite dans le pays et devrait fournir 2 500 tonnes d’huiles végétales d’ici la fin 2022. « Elle transformera notamment le ricin, le croton et les graines de coton pour en extraire de l’huile destinée exclusivement aux bioraffineries qui produisent des biocarburants », rapporte l’Agence de presse ecofin.

Par ailleurs, la nouvelle unité produira également des aliments pour animaux et des bio-engrais à partir des sous-produits issus de l’extraction de l’huile. Sur ce volet, l’usine servira en plus comme un centre de formation et de soutien technique pour les agriculteurs.

Notons que la construction d’une deuxième usine est prévue prochainement en vue de porter la capacité de traitement totale installée de l’entreprise à 30 000 tonnes d’ici 2023.

Daouda Bakary KONE

Africa50 : l’assemblée générale des actionnaires appelle à des investissements mondiaux dans les infrastructures africaines

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Akinwumi Adesina, président du Groupe de la Banque africaine de développement et du Conseil d’administration d’Africa50   n’a de cesse de souligner le rôle crucial d’Africa50 pour combler le déficit de financement des infrastructures en Afrique.

C’était lors de la session d’ouverture de l’assemblée générale des actionnaires d’Africa50 à Marrakech, mardi 19 juillet 2022. Et M. Adesina d’indiquer qu’en six ans d’existence, Africa50 avait injecté 5 milliards de dollars dans seize investissements orientés vers le secteur privé.

« Je suis fier d’Africa50, a-t-il lancé. C’est une institution de premier plan, qui repousse les frontières du développement des infrastructures en Afrique, préparant les projets, les portant jusqu’à la viabilité commerciale et les finançant. »

« Africa50 est un catalyseur et joue un rôle essentiel, a insisté Alain Ebobissé, directeur général d’Africa50. L’investissement privé est capital pour atteindre notre objectif de doter les pays africains d’infrastructures durables. »

Soulignant que l’assemblée générale des actionnaires d’Africa50 se tenait alors que la pandémie de Covid-19 avait révélé la vulnérabilité de l’Afrique, Nadia Fettah Alaoui, ministre marocaine de l’Économie et des Finances, a indiqué que le Maroc entend jouer un rôle dans la reprise.

« La vision du Maroc est de construire un avenir meilleur. Il ne saurait y avoir de monde prospère sans une Afrique prospère. Ensemble, nous sommes plus forts et nous pouvons aller plus loin avec des fonds tels qu’Africa50 comme catalyseur de l’intégration financière », a ajouté Mme Alaoui.

Africa50 avait injecté 5 milliards de dollars dans seize investissements orientés vers le secteur privé

La Banque africaine de développement, Africa50 et le Forum africain des investisseurs souverains — présidé par le fonds d’investissement stratégique marocain Ithmar Capital — ont signé un protocole d’accord pour collaborer au développement de projets d’infrastructures verts et résilients au changement climatique dans toute l’Afrique. Ce partenariat entend mobiliser des financements importants auprès d’investisseurs institutionnels africains en faveur de projets d’infrastructures durables.

Selon Akinwumi Adesina, la croissance et le développement de l’Afrique dépendent de sa capacité à attirer des investissements massifs vers les infrastructures dans l’énergie, les transports, les TIC, les soins de santé, l’eau et l’assainissement. Des secteurs dans lesquels la Banque africaine de développement avait déjà investi plus de 44 milliards de dollars, a-t-il précisé.

Mais d’ajouter, à l’adresse des actionnaires réunis en AG, que beaucoup reste à faire pour répondre aux besoins en infrastructures de l’Afrique.

« Nous devons exploiter toutes les sources de financement possibles, a-t-il souligné. C’est pourquoi la Banque africaine de développement a contribué à la création d’Africa50, afin de réunir les principales parties prenantes, notamment les investisseurs du secteur privé, les institutions de financement du développement et les développeurs d’infrastructures. Son guichet de financement de projets fournit des financements à long terme, tandis que son guichet de développement de projets ajoute de la valeur en générant une réserve de projets viables. »

Le président du Groupe de la Banque a évoqué l’investissement d’Africa50 dans le projet de pont Kinshasa-Brazzaville et le projet d’infrastructure numérique Kigali Innovation City, qui générera plus de 50 000 emplois. Africa50 soutient la transition verte de l’Afrique vers une électricité renouvelable plus propre issue des énergies solaire, thermique et hydroélectrique, en partenariat avec la Banque africaine de développement et d’autres institutions, dans le cadre de l’Alliance pour des infrastructures vertes en Afrique (https://bit.ly/3cndC7j).

L’assemblée générale des actionnaires d’Africa50 s’est tenue à la veille d’un Sommet des affaires Etats-Unis-Afrique de quatre jours au Maroc. Présente à Marrakech, la présidente de l’US Corporate Council on Africa (Conseil américain des entreprises pour l’Afrique), Florizelle Liser, a souligné l’importance de l’engagement des investisseurs américains sur le continent africain. « Les investisseurs internationaux pèsent 100 mille milliards de dollars or 45 % de ce total provient des investisseurs américains, a-t-elle indiqué. Ils peuvent se montrer un peu hésitants à l’idée d’investir en Afrique, mais notre rôle est d’instaurer la confiance entre eux et les institutions africaines. C’est pourquoi nous les mettons en relation avec des banques et des institutions régionales telles que la Banque africaine de développement et Africa50. Je suis convaincue qu’ensemble, nous pouvons atteindre nos objectifs. »

Akinwumi Adesina a abondé en ce sens :« Nous investissons en Afrique parce que nous croyons en l’Afrique, et parce que nos populations méritent de vivre mieux. Avec ses vastes ressources naturelles et humaines, l’Afrique regorge d’opportunités d’investissement, avec des rendements énormes. L’avenir de l’Afrique est radieux. »

Lors de la conférence de presse qu’ils ont donnée ensemble à la clôture de l’AG d’Africa50, Akinwumi Adesina et Alain Ebobissé ont présenté le principe du recyclage des actifs comme solution de mobilisation des ressources. Et d’expliquer que cela aiderait les gouvernements africains à développer leurs programmes d’infrastructures respectifs – routes à péage, centrales électriques, aéroports et réseaux de fibre optique notamment.

La direction d’Africa50 a annoncé qu’un nouvel actionnaire, en l’occurrence le Cabo Verde, avait rejoint le fonds.

Le Benin inaugure une Centrale solaire photovoltaïque de 25 MWc à Illoulofin d’un montant de 39,7 milliards de FCFA

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Après la centrale thermique duel fuel 125 Mégawatts de Maria-Gléta 2, le Bénin dispose désormais de sa première grande Centrale solaire photovoltaïque de 25 MWc. Celle-ci réalisée à Illoulofin dans la commune de Pobè, département du Plateau, grâce au projet DEFISSOL vise à contribuer à la croissance économique du Bénin par l’amélioration des performances de ses opérateurs électriques et la qualité du service électrique fourni dans le respect de l’environnement. 

Lancés le 19 novembre 2020, les travaux de cette infrastructure énergétique majeure ont été admirablement conduits pour aboutir à son inauguration le mardi 19 juillet 2022 lors d’une cérémonie présidée par le Ministre de l’énergie, Monsieur Dona Jean-Claude HOUSSOU en présence du Président de l’Assemblée Nationale du Bénin l’honorable Louis VLAVONOU, du Ministre Salimane KARIMOU et des représentants du Ministre d’État Abdoulaye BIO TCHANE et du Ministre du Cadre de vie et du Développement Durable. 

La mise en service cette Centrale témoigne de l’ambition, de l’engagement et détermination Gouvernement du Président Patrice TALON à révéler secteur pour bonheur des populations

Après les mots de bienvenue du Maire de Pobè, Monsieur Simon Adébayor DINAN, le Préfet du département a salué la vision du Chef de l’État Patrice TALON pour le secteur de l’énergie et les nombreux projets du Gouvernement à l’endroit des populations de son département. 

Pour le Ministre de l’énergie, Monsieur Dona Jean-Claude HOUSSOU, la mise en service de cette Centrale témoigne de l’ambition, de l’engagement et de la détermination du Gouvernement du Président Patrice TALON à révéler le secteur pour le bonheur des populations. « Rien ne sera plus comme avant dans notre pays notamment en matière énergétique. Et tous les signes, tous les jours, confirment cette marche inexorable vers un assainissement, une viabilisation, une fiabilisation de ce secteur. La vision est définitivement claire avec une ambition, un engagement et une détermination sans faille du Président Patrice TALON. Nous poursuivons notre marche vers l’autonomisation énergétique ». 

D’un coût global de 39,7 milliards de FCFA, la Centrale est constituée de 47.212 modules avec 113 onduleurs HUAWEI 185 de dernière génération, 6 postes de transformation (PTRs) de 3515 KVA chacun, une conduite automatique de la Centrale assistée par ordinateur, des systèmes de surveillance et de sécurité anti intrusion de dernière génération, deux (2) lignes d’évacuation en 20 kilovolts (HTA) de 25 MWc chacune sur 3 km, de la Centrale solaire au poste de la CEB à Onigbolo. Une travée moderne HTA /HTB intégrant (au poste CEB) un transformateur élévateur de 50.000 KVA qui transforme la tension 20 kilovolts de la Centrale en 161 kilovolts, d’où l’implication simultanée de la SBPE, de la SBEE et de la CEB. Tout cela permettra d’alimenter l’équivalent d’environ 40.000 foyers dans cette 1ère phase. Une prochaine phase déjà en préparation amènera la puissance de la Centrale à 50 MWc dans moins de 3 ans soit 80.000 foyers alimentés. 

DEFISSOL Solaire, c’est également des kits agricoles et scolaires offerts, de l’éclairage public dans trois localités voisines du site de la centrale, des écoles à réhabiliter, des forages à construire et des extensions du réseau de distribution de l’énergie électrique. 

La coupure du ruban, le dévoilement de la plaque et la visite des installations en compagnie de l’Ambassadrice de l’Union Européenne au Bénin ont été des moments symboliques de cette cérémonie historique à laquelle ont également pris part l’ambassadeur de la France près le Bénin, du Président de l’Autorité de Régulation de l’Électricité, du patriarche Karim da-Silva, des Maires, des députés, des responsables de RMT Eiffage.

REDACTION

Côte d’Ivoire:42 Immeubles démolis en 2022 Contre 51 en 2021 pour non-respect des règles de Construction

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Invité du Press club de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), le mardi 19 juillet 2022 à Abidjan, le ministre de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, Bruno Koné, a révélé qu’en 2022, 42 immeubles ont été démolis contre 51 en 2021.

« Nous avons renforcé les visites de contrôle. Nous sommes passés de 2 760 contrôles en 2020 à 9 867 en 2021. A mi-parcours, nous sommes à 6 500 contrôles en 2022. Concernant les sanctions, nous avons enregistré 51 démolitions d’immeubles en 2021 contre 2 en 2020. En 2022, nous sommes déjà à 42 démolitions », a affirmé Bruno Koné.

Le ministre a exhorté les promoteurs et les maîtres d’ouvrage à faire appel à des professionnels du secteur pour construire les immeubles dans les règles de l’art

Pour le ministre, l’incivisme, l’anarchie, le non-respect des règles établies pour réguler le secteur justifient ces mesures de démolition d’immeubles. Ajoutant que les actions de contrôle et de démolition entreprises par son département ministériel ont contribué à faire baisser le nombre d’effondrement.

Le ministre Bruno Koné a révélé que cette action de contrôle est maintenant étendue aux anciens immeubles afin que ceux qui présentent des risques d’effondrement puissent être évacués à temps.

Il a fait savoir que les statistiques font cas de 11 immeubles effondrés en 2020 contre deux en 2021. En 2022, ce sont 3 effondrements d’immeubles qui ont été enregistrés. Et d’assurer que l’objectif du gouvernement est d’atteindre zéro effondrement.

Pour y parvenir, il a exhorté les promoteurs et les maîtres d’ouvrage à faire appel à des professionnels du secteur pour construire les immeubles dans les règles de l’art.