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Chine: un Forum de coopération des médias « la Ceinture et la Route » 2022 a eu lieu à Xi’an

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le Forum de coopération des médias « la Ceinture et la Route » 2022 s’est tenu le 9 août à Xi’an, capitale de la province du Shaanxi (nord-ouest de la Chine). Au cours des neuf dernières années, le projet majeur de construction conjointe de l’initiative « la Ceinture et la Route » initiée par la Chine est passée du concept à l’action et de la vision à la réalité. Aujourd’hui, il est devenu la plus grande plateforme de coopération internationale et le produit public international le plus populaire au monde.

Sous le thème « Se concentrer sur le développement mondial et approfondir la connectivité », le forum de cette année a été organisé conjointement par le Quotidien du Peuple, le Comité provincial du Parti communiste chinois de la province du Shaanxi et le gouvernement provincial du Shaanxi. Plus de 120 représentants des médias chinois et étrangers de plus de 40 pays et organisations internationales ont assisté à la réunion sous forme de discours en direct ou par vidéo et écrites. Des camarades responsables des ministères et commissions concernés des organes centraux et étatiques, des experts et des universitaires, ainsi que des responsables de certaines entreprises publiques et entreprises privées participant à la construction de l’initiative « la Ceinture et la Route » ont également participé au forum.

Le forum a été divisé en deux sous-forums : la coopération régionale l’initiative « la Ceinture et la Route » et le dialogue des médias de l’initiative de développement mondial. Auparavant, les entretiens avec les médias et le voyage d’études du Forum de coopération des médias « la Ceinture et la Route » 2022 ont eu lieu du 1er au 8 août. Des journalistes des médias chinois et étrangers se sont rendus dans diverses parties du Shaanxi de quatre manières pour rendre compte des efforts du Shaanxi pour favoriser un développement de haute qualité avec une ouverture de haut niveau.

Depuis 2014, le Forum de coopération des médias « la Ceinture et la Route » s’est tenu six fois. Les médias d’information de divers pays ont pris l’initiative de diffuser des informations, de renforcer la confiance mutuelle et d’établir un consensus. Ils ont raconté de manière vivante l’histoire de la construction conjointe de l’initiative « la Ceinture et la Route » et ont mené un dialogue, des échanges et une coopération approfondis, qui ont joué un rôle constructif de manière efficace.

(Rédacteurs :实习生2, Ying Xie)

Au Mali, la liberté d’expression et procès équitables devraient être garantis pendant les deux années de transition

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Tour d'Afrique du Mali à Bamako

(CROISSANCE AFRIQUE)-Les autorités du Mali devraient agir pour défendre les libertés fondamentales et l’État de droit pendant la nouvelle période de deux ans visant à rétablir un régime civil, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Elles devraient promouvoir le respect de la liberté d’expression et des médias, garantir le droit à une procédure régulière pour les personnes soupçonnées de crimes, et mettre fin à la torture et aux disparitions forcées

Le 3 juillet 2022, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a levé les sanctions économiques et financières mises en place en janvier, après que le gouvernement de transition du Mali a convenu d’un nouveau calendrier pour les élections et d’autres réformes d’ici mars 2024. Le mécanisme de la CEDEAO instauré pour surveiller la mise en œuvre du calendrier devrait inclure des critères concernant l’amélioration du respect et de la protection des droits humains, a indiqué Human Rights Watch.

« Les dirigeants du Mali ont pris des mesures en faveur d’un régime civil, mais parvenir à une société démocratique implique de garantir le respect des droits humains et des libertés fondamentales », a déclaré Jehanne Henry, conseillère senior auprès de la division Afrique à Human Rights Watch. « Les autorités devraient favoriser un dialogue ouvert qui permette aux journalistes, aux commentateurs et aux défenseurs des droits humains de s’exprimer sans crainte de représailles ».

Les chercheurs de Human Rights Watch se sont rendus à Bamako, la capitale du Mali, entre le 29 juin et le 8 juillet, et ont rencontré 3 détenus et anciens détenus, des membres des familles de détenus, 3 avocats et 25 professionnels des médias, militants de la société civile, membres de partis politiques et analystes. Les autorités ont répondu à la demande de commentaires de Human Rights Watch dans une lettre datée du 6 août en réaffirmant leur engagement à défendre les droits humains inscrits dans le droit international et malien, mais en ne faisant aucune mention des conclusions spécifiques des violations décrites ci-dessous.

Le gouvernement de transition du Mali a pris le pouvoir à la suite d’un coup d’État militaire en août 2020 contre le président de l’époque Ibrahim Boubacar Keita. En mai 2021, les dirigeants militaires ont consolidé leur pouvoir par un second coup d’État, qui a installé le Colonel Assimi Goïta à la présidence par intérim. Depuis lors, les médias, les organisations de la société civile, les avocats et les analystes ont fait état d’une répression croissante de la part du gouvernement de transition.

Les violences se sont intensifiées à travers le Mali durant cette période. Les attaques perpétrées par des groupes islamistes armés et les opérations antiterroristes menées par le gouvernement ont provoqué la mort de plusieurs centaines de civils depuis le début de l’année 2022. Cela coïncide avec le départ des forces françaises et d’autres forces occidentales soutenant les efforts militaires du gouvernement, et avec l’arrivée rapportée des forces russes du groupe Wagner, une société de sécurité militaire ayant des liens manifestes avec le gouvernement de Russie.

Le gouvernement de transition a petit à petit restreint la mission de maintien de la paix des Nations Unies, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali. Il a interdit aux Casques bleus de se rendre dans les zones où les forces gouvernementales ont été impliquées dans des opérations abusives, telles que la ville de Moura, où Human Rights Watch a documenté de graves abus commis en mars par l’armée malienne et des soldats étrangers identifiés comme des combattants russes. En juin, les autorités maliennes ont rejeté l’appel lancé par le Conseil de sécurité de l’ONU pour permettre à la mission d’accéder à toutes les zones.

Pendant la période de transition de deux ans, les autorités devraient s’attaquer aux atteintes aux droits humains décrites ci-dessous, ainsi qu’aux violations persistantes du droit de la guerre.

Détention et harcèlement de critiques présumés

Les autorités maliennes ont arrêté des opposants et des critiques présumés du gouvernement, détenant certains pendant des mois sans procès, pour des chefs d’inculpation motivés par des raisons politiques. En janvier, les forces de sécurité ont arrêté le Dr Étienne Fakaba Sissoko, professeur d’économie, pour des propos prétendument « subversifs ». Étienne Fakaba Sissoko a indiqué que les procureurs l’avaient accusé de « discrimination ethnique », en se basant apparemment sur ses commentaires selon lesquels les nominations au gouvernement reposaient sur l’appartenance ethnique, et de falsification de diplômes universitaires. Les observateurs ont affirmé que ces accusations étaient des prétextes pour le réduire au silence. Étienne Fakaba Sissoko a été libéré sous condition en juin sans avoir été reconnu coupable d’aucun crime, mais il lui est toujours interdit de voyager.

Des responsables du parti d’opposition Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance (SADI) ont déclaré que leur leader, le Dr Oumar Mariko, a été arrêté le 6 décembre 2021 pour avoir critiqué le Premier ministre par intérim Choguel Kokalla Maïga et détenu pendant près d’un mois. Il vit dans la clandestinité depuis avril, date à laquelle les autorités ont tenté de l’arrêter, prétendument pour avoir dénoncé des abus commis par l’armée à Moura. Un responsable du parti d’opposition Convergence pour le Développement du Mali (CODEM) a confirmé que son dirigeant, Housseini Amion Guindo, a échappé de justesse à l’arrestation pour avoir exhorté le gouvernement de transition à respecter un calendrier de transition de 18 mois.

En octobre 2021, les autorités ont arrêté Issa Kaou N’djim, homme politique bien connu et vice-président du parlement par intérim, après qu’il ait critiqué l’expulsion d’un représentant de la CEDEAO. Il a été libéré deux semaines plus tard, puis reconnu coupable d’avoir insulté l’État sur les réseaux sociaux. Issa Kaou N’djim, bien que partisan du président par intérim Assimi Goïta, a publiquement critiqué le Premier ministre.

Les autorités maliennes ont arrêté opposants et critiques présumés gouvernement, détenant certains pendant mois sans procès, pour chefs d’inculpation motivés par raisons politiques

Les autorités ont également détenu Fily Bouare Sissoko, ancienne ministre de l’Économie et des Finances, et Mahamadou Camara, ancien directeur de cabinet du président, depuis août et septembre 2021, respectivement. Ils ont été inculpés, avec l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, qui est décédé en détention en mars, dans une affaire de corruption de haut niveau. Les procès n’ont pas été poursuivis et un juge a rejeté leurs demandes de libération conditionnelle.

Le droit international relatif aux droits humains, notamment le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, interdit l’arrestation et la détention arbitraires. Le pacte est favorable à la libération des personnes accusées dans l’attente de leur procès. En vertu de la loi malienne, un prévenu peut demander une libération conditionnelle, mais les avocats ont expliqué que, bien souvent, la libération conditionnelle n’est pas accordée même lorsque les conditions légales sont remplies. De plus, même lorsqu’un tribunal décide d’accorder une libération conditionnelle ou d’acquitter un accusé, le procureur peut faire appel de cette décision, suspendant automatiquement les ordonnances du tribunal.

Restrictions touchant les médias et la liberté d’expression

En janvier, les autorités maliennes ont annoncé qu’elles réintroduiraient les procédures d’accréditation des médias. En février, elles ont expulsé un journaliste travaillant de longue date pour Jeune Afrique, Benjamin Roger, parce qu’il n’avait pas d’accréditation, et ont cessé de fournir de nouvelles accréditations. En mars, elles ont suspendu les activités de Radio France International et de France 24 dans le pays après que les deux médias ont diffusé des reportages sur des abus commis par les forces de sécurité à Moura. En avril, les autorités ont annoncé que ces suspensions seraient définitives. La haute-commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme a dénoncé les restrictions imposées aux médias comme étant « les dernières en date d’une série d’actions restreignant la liberté de la presse et la liberté d’expression au Mali et surv[enant] à un moment où plus, et non moins, de surveillance est nécessaire ».

Les autorités ont également détenu des personnes qui se sont exprimées en ligne. En mai, quatre femmes ; Sara Yara, Ramata Diabate, Dede Cisse et Amy Cisse ; ont été détenues pour leur participation présumée à la publication d’un billet de blog sur Facebook critiquant le chef de l’agence de sécurité de l’État, d’après les membres de leurs familles et leurs avocats. Les femmes sont restées en détention malgré la décision d’un juge autorisant leur libération conditionnelle en juin, en attendant l’appel du procureur. Elles font l’objet de plusieurs accusations en vertu du Code pénal et de la loi de 2019 contre la cybercriminalité, qui prévoit des peines d’emprisonnement et des amendes. En juillet, les autorités ont détenu un commentateur en ligne, Alhassane Tangara, après qu’un groupe pro-gouvernemental l’ait dénoncé sur Facebook.

Les professionnels des médias et les activistes ont indiqué que des commentateurs en ligne, surnommés les « hommes des vidéos », ont intensifié leur harcèlement à l’encontre des critiques du gouvernement. Le journaliste et blogueur Malick Konate a raconté qu’à la suite de son reportage pour Radio France International et de son commentaire politique à la télévision et sur les réseaux sociaux, il a fait l’objet de harcèlement et reçu des dizaines de menaces en ligne qui l’accusaient d’être pro-français et contre la transition. Le 4 juin, des agresseurs non identifiés ont cassé les vitres de sa voiture à coups de briques.

« Tout le monde a peur de parler, en bien ou en mal », a expliqué un militant. « La plupart ont choisi de se taire. » Un autre a indiqué : « Je me tais parce que je ne veux pas aller en prison. » Selon les professionnels des médias, il est devenu plus difficile d’inviter des personnes s’exprimant librement à des débats publics. Certaines organisations ont déclaré avoir cessé toute diffusion de déclarations publiques. « Je vis avec la peur au ventre », a confié le directeur d’une association pro-démocratie. « Ils peuvent venir m’arrêter à tout moment. »

« La répression des médias et les détentions de critiques ont eu un effet glaçant sur la vie politique et l’espace civique au Mali », a expliqué Jehanne Henry. « Les autorités maliennes doivent inverser cette tendance afin de garantir la crédibilité de la transition politique. »

Torture et disparitions forcées

Human Rights Watch et d’autres ont précédemment signalé des actes de torture et d’autres mauvais traitements infligés par les forces de sécurité maliennes, souvent dans des centres de détention non autorisés, ainsi que des disparitions forcées.

Six hommes accusés d’avoir manigancé un coup d’État, dont un juriste et conseiller de hauts fonctionnaires, le Dr Kalilou Doumbia, ont été arrêtés en septembre et octobre 2021 et sont toujours en détention, malgré une décision judiciaire en juin qui a acquitté deux d’entre eux. Les autorités auraient soumis ces hommes à des chocs électriques, à des simulacres de noyade, à des passages à tabac répétés et à des privations de sommeil pour leur extorquer des aveux et d’autres informations.

Le 16 mai, les responsables de la sécurité ont arrêté sept militaires, dont un membre du parlement de transition, accusés d’avoir fomenté un coup d’État « soutenu par un État occidental », d’après les reportages des médias. Les autorités n’ont fourni aucune information sur l’état de santé des hommes ni sur le lieu où ils se trouvent. La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) du Mali a demandé à pouvoir accéder aux détenus et a exprimé des préoccupations quant aux disparitions forcées, mais n’a reçu aucune réponse.

Le droit international définit la disparition forcée comme la détention d’une personne par des représentants de l’État ou leurs agents et le refus de reconnaître la détention ou de révéler le sort de la personne ou l’endroit où elle se trouve.

Le mécanisme de suivi de la CEDEAO pour la période de transition devrait inclure des critères pour mesurer la progression concernant les principales préoccupations en matière de droits humains, notamment la détention arbitraire et le harcèlement de personnalités de l’opposition, la liberté d’expression et des médias, ainsi que la torture et les disparitions forcées, a déclaré Human Rights Watch.

« Les dirigeants du Mali devraient se conformer à leurs obligations en vertu du droit international relatif aux droits humains en enquêtant sur les allégations de torture et de disparitions forcées et en poursuivant de manière appropriée les responsables », a conclu Jehanne Henry. « Le respect des droits humains et de l’État de droit fait partie intégrante d’une transition réussie vers un régime civil. »

Rédaction

Niger: échanges fructueux entre le président Mohamed Bazoum et les syndicats des transporteurs à Niamey

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Les représentants des syndicats des transporteurs (marchandises et voyageurs), reçus lundi en début de soirée 8 août 2022, par le Président de la République, SEM Mohamed Bazoum, se sont engagés à ne pas procéder à une augmentation des tarifs de transports, suite à la hausse, depuis le 1er août dernier, du prix du litre de gasoil à la pompe.

A l’issue d’une rencontre avec le Chef de l’Etat, en présence des membres du gouvernement concernés par cette question, les représentants de ces syndicats ont dit comprendre les raisons qui ont amené le gouvernement à procéder à cette augmentation.

M. Mohamed BenDahane, Secrétaire Général de l’Organisation Patronale des Gares Modernes, a indiqué que « cette mesure est venue mettre un frein à la pénurie de gasoil et rendre le produit disponible sur le marché », ce qui permet aux transporteurs de continuer leurs activités.

« Le gouvernement a tenu à nous expliquer, à travers la plus haute personnalité, les motivations qui ont conduit à cet état de fait. Nos positions convergent sur ce point, parce qu’il faut faire en sorte que cette denrée soit présente sur le marché, car sans gasoil, la sécurité, le commerce, l’économie…  rien ne peut marcher », a-t-il affirmé.

On ne peut pas dire qu’augmenter le prix du gasoil dans un pays est une bonne chose, mais il vaut mieux cette augmentation du prix du gasoil que la pénurie de ce produit

« Nous validons totalement cette décision du gouvernement car elle permet de garantir la disponibilité du gasoil sur le marché », a-t-il soutenu.

M. Saidou Souley, dit SS, Président de la Coalition des Syndicats des Transporteurs Marchandises du Niger, a abondé dans le même sens que M. Mohamed Ben Dahane.

« On ne peut pas dire qu’augmenter le prix du gasoil dans un pays est une bonne chose, mais il vaut mieux cette augmentation du prix du gasoil que la pénurie de ce produit », a-t-il souligné.

« Nous, transporteurs, comprenons les raisons de cette hausse du prix de gasoil car quand les prix sont bas au Niger par rapport à ceux pratiqués dans les pays voisins, les transporteurs de ces pays viennent se ravitailler au Niger, ce qui entraine une pénurie » a-t-il dit.

Mais si les prix au Niger sont les mêmes que ceux dans les autres pays, il n’y aura pas de problème, car le gasoil sera disponible, et les transporteurs peuvent mener à bien leurs activités, a-t-il expliqué.

« Lors de cette rencontre, nous avons pris des engagements. Nous allons tout faire pour que cette augmentation ne soit pas synonyme d’augmentation des prix des transports. Il n’y aura pas d’augmentation du prix des transports », a insisté M. Saidou Souley.

« Nous transporteurs, soutenons le Chef de l’Etat pour que cette hausse du prix du gasoil n’entraine pas la pagaille. S’il y a augmentation des prix, soyez sûrs que cela ne concernera pas les transports », a-t-il conclu.

Moussa KONE

Botswana – Afrique du Sud: Vers la mise en place d’un partenariat pour réhabiliter élargir le chemin de fer

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Transnet Freight Rail (TFR), en charge du réseau ferroviaire sud-africain, a annoncé vendredi 5 aout 2022 la mise en place d’un partenariat avec Botswana Rail (BR) pour réhabiliter et élargir le chemin de fer raccordant le Botswana à l’Afrique du Sud.

La ligne indiquée a une longueur de 126 km et s’étend de Swartruggens dans la province du Nord-Ouest de l’Afrique du Sud, à Mafikeng à la frontière du Botswana. D’après les prévisions, les travaux devraient s’achever après 2 ans.

Selon l’Agence ecofin, le projet a pour finalité d’aider le Botswana, privé d’accès à la mer, à profiter des installations portuaires de la nation arc-en-ciel pour exporter ses minerais via le réseau ferroviaire, notamment le charbon thermique.

Notons que l’accord intervient dans un contexte où l’Europe et l’Amérique se tournent vers de nouvelles sources d’approvisionnement en ressources énergétiques, alors que la guerre russo-ukrainienne continue d’hypothéquer les possibilités de les acheter auprès de la Russie.

Korotoumou Sylla

21 Days of Y’ello Care: pour  « donner aux communautés les moyens de stimuler la reprise économique et la création d’emplois »

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(MTN BENIN) – En Juin 2022, après 2 années d’absence dues à la pandémie de la CoVid-19, le programme de volontariat « 21 Days of Y’ello Care » faisait son grand retour dans les pays où MTN est présent, et visait à « Donner aux communautés les moyens de stimuler la reprise économique et la création d’emplois ».

Pour cette édition d’après Covid, MTN Bénin donne vie au programme de bénévolat et d’engagement de son personnel. Lequel programme permet à des jeunes béninois de devenir des entrepreneurs par l’acquisition de motos électriques. Les deux roues, en effet, constituent des moyens efficaces en ce qu’ils sont adaptés aux réalités des villes et villages. Cela aussi prend en compte la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre et donc protéger la planète, notre planète. C’est avec ce thème et des objectifs clairs en tête que le personnel de MTN Bénin a élaboré des activités se concentrant sur le chômage des jeunes, l’inclusion financière et la formation aux compétences numériques, en plus d’aider à l’acquisition de motos électriques, bénéfiques pour l’environnement et permettant de générer des revenus dès le premier jour.

23 days of yello care mtn impacte la vie des centaines de jeunes beninois

Phase 1 : le 21 Juin, près d’un millier de jeunes béninois ont pu suivre en ligne, tout au long de la journée, des formations dispensées par le personnel de MTN sur des thèmes variés tous orientés vers l’indépendance financière. Les formations ont été dispensées en ligne sur Y’ello vidéo, Teams et en présentiel ; près de 200 jeunes se sont rendus dans la salle aménagée par MTN pour l’occasion, pour prendre part aux formations.

Phase 2 : une campagne multi-canaux, à la radio, à la télévision, dans les journaux, sur les médias sociaux et par « gongonnage » dans des quartiers ciblés a invité les jeunes béninois majeurs et en recherche d’emploi, sachant lire et écrire et disposant d’une pièce d’identité à se rendre le mercredi 13 Juillet à Canal Olympia. Plusieurs centaines de jeunes ont répondu à l’invitation et ont eu l’occasion de participer à des pitchs devant des jurés de bénévoles de MTN et de ses partenaires afin de convaincre la fondation d’accompagner leurs projets d’entreprenariat.

Phase 3 : du 14 au 22 Juillet, les jeunes retenus suite aux pitchs ont été formés aux bases de la conduite routière et de l’auto-emploi par le CNSR et l’ANPE. L’alphabétisation digitale et les bases de la gestion financière ont ensuite été couverts par le personnel de MTN Bénin, toujours de façon bénévole.

Phase 4 : le dénouement a eu lieu le 29 Juillet, tous les jeunes ayant achevé les différentes étapes ont participé à la cérémonie de remise symbolique des clés des motos électriques dont ils entreront en pleine possession dès que M-Auto aura achevé les procédures de rigueur pour permettre la meilleure collaboration possible.

MTN Bénin a eu l’opportunité, encore une fois, de réaffirmer son engagement à l’endroit de la jeunesse, à travers l’implication du personnel et des partenaires comme l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE), le Centre National de Sécurité Routière (CNSR) et M-Auto.

MTN prouve sa détermination à investir dans le futur et à vivre sa vision de connecter les populations à un monde d’avantages et de possibilités, augmenter les opportunités pour chacun.e et contribuer à un avenir plus durable pour tou.te.s .

Mali : Acquisition d’aéronefs et d’équipements des mains du Colonel Assimi Goïta

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(CROISSANCE AFRIQUE)-A l’aéroport international Président Modibo Keita de Senou, le mardi 9 aout 2022, le président de la transition du Mali, le colonel Assimi Goita a remis des nouveaux avions de chasse aux forces de défense et des armées maliennes, des hélicoptères, des radars et transports de troupe, les clés de ces aéronefs au chef d’état-major de l’armée de l’air au nombre d’une douzaine. Ces équipements ont été acquis grâce au partenariat entre le Mali et la Russie. 

Le ministre de la Défense des anciens combattants, le colonel Sadio Camara à cette occasion que la vision du président de la transition est de fonder une armée malienne professionnelle et bien équipée. 

« Il s’agit d’abord de gagner des guerres imposées à la nation malienne et créer les conditions pour une paix durable et juste avec toutes les filles et tous les fils de pays », a déclaré le ministre Sadio Camara. et dominant l’espace des opérations dans le respect des règles et cotés adéquats et suivant des règles d’engagement strict ». et dominant l’espace des opérations dans le respect des règles et cotés adéquats et suivant des règles d’engagement strict ».

Pour le ministre de la Défense et des anciens combattants, « cette armée doit refléter les valeurs guerrières du Maliba (grand Mali), la diversité, l’unité et la cohésion de la nation ». 

Pour lui, c’est grâce à l’engagement du président de la transition, le colonel Assimi que beaucoup de réalisation s’effectue pour les FAMa. « Respectant cette volonté et connaissant parfaitement les réalités de ce beau pays, vous avez tenu à mettre l’armée dans les meilleures dispositions. Vous avez transformé sa stratégie, son état d’esprit, sa posture tactique. Vous avez transformé sa stratégie, son état d’esprit, sa posture tactique. »

Ainsi, le Colonel Sadio Camara a tenu à déclarer que ces équipements pour consolider la capacité de reconnaissance et d’attaque avec des avions de chasse de type L39 et Souhkoi 25, des hélicoptères d’attaque de type MI24-P, des hélicoptères de manœuvre de type MI-8, ainsi que d’un deuxième avion de transport tactique de type Airbus Caza-295.

De son côté, le Général de Brigade Aly Boï DIARRA, Chef d’Etat-major de l’Armée de l’Air, a précisé que ce lot d’équipements reçu n’a pas une « vocation de prestige comme la flotte de l’Armée de l’air a parfois été perçue ». Il a expliqué que « ce n’est pas une armée de parade que nous construisons. Nous avons l’ambition de construire une armée d’action, opérationnelle, apte au combat et décisive au moment opportun ».

Hamadoun Alphagalo

En Algérie, la société de télécom VEON finalise la vente de la totalité de ses part dans l’Optimum Telecom Algérie d’un montant de 682 millions USD

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le groupe néerlandais de télécommunications VEON a annoncé, le vendredi 5 août 2022, qu’il finalisé l’opération de vente de la totalité de ses parts dans l’opérateur de téléphonie mobile Djezzy (Optimum Telecom Algérie) qui s’élève à 682 millions USD, porte à 96,57 % les parts de l’État algérien dans la société qui devient ainsi le deuxième opérateur de téléphonie mobile national après Mobilis. 

Selon l’Agence ecofin, c’est en juillet 2021 que VEON a annoncé sa décision de quitter le marché télécoms algérien dans le cadre de la stratégie de rationalisation de son portefeuille. Pour ce faire, le gouvernement algérien a alors entamé les négociations pour le rachat des parts de la société néerlandaise dans Djezzy qu’il convoitait depuis 2010. Après plusieurs mois de discussions, les deux parties ont finalement signé un accord de cession dévoilé le 1er juillet 2022. 

Dans la même dynamique, la multinationale néerlandaise cède au Fonds national d’investissement (FNI) les 45,57 % de parts qu’il lui reste dans Djezzy. Rappelons qu’en 2014 elle avait déjà été contrainte de céder 51 % des actions de Djezzy au FNI pour plus de 2,6 milliards de dollars. Cependant elle avait bénéficié de réductions de dettes et conservé le droit de gérer la société.

Notons qu’avec la finalisation de cette transaction, l’État algérien tient officiellement son deuxième opérateur de téléphonie mobile, renforçant son emprise sur le marché national. Selon les derniers chiffres du régulateur, Djezzy et Mobilis détenaient à eux seuls 73,2 % de parts de marché en décembre 2021, contre 26,78 % pour Ooredoo.

Zangouna KONE

Hydrocarbures: le Britannique Petrofac et la Sonatrach signent un contrat de 200 millions USD en Algérie

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La firme d’ingénierie britannique Petrofac a annoncé, jeudi le 4 août 2022, qu’elle a signé avec la société publique algérienne en charge des hydrocarbures, Sonatrach, un contrat d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction (EPC2) budgétisé à 200 millions USD.

En commentant ce contrat Elie Lahoud, l’un des responsables de Petrofac a affirmé que « Nous sommes très heureux d’avoir été informés de cette attribution par Sonatrach, qui reflète leur confiance dans notre capacité à créer de la valeur dans le pays, tout en livrant en toute sécurité une infrastructure énergétique d’importance stratégique », a déclaré

La transaction est en lien avec les travaux d’expansion du projet Tinrhert, un périmètre gazier producteur, situé au sud-est, dans le bloc Ohanet II et dont Petrofac avait obtenu en 2018, le contrat EPC1 d’une valeur de 600 millions de dollars.

Par ailleurs, la firme Petrofac offrira dans le cadre de ce contrat, essentiellement l’expertise dont elle dispose en matière d’ingénierie pétrogazière pour réaliser l’interconnexion de plusieurs puits épars, dont le nombre n’a pas été précisé, aux infrastructures de traitement de gaz présentes sur le site. Les installations, dont la mise en service est prévue pour 2023, sont destinées à favoriser, à terme, l’augmentation de la production de gaz sur le périmètre.

C’est pourquoi, pour atteindre cet objectif, Petrofac travaillera, entre autres, à mettre en place une nouvelle infrastructure de traitement de gaz (CPF) dotée de dispositifs de décarbonation. Une option qui vise à réduire les émissions de CO2 issues de la production gazière.

Daouda Bakary KONE

Ghana: La fintech Zeepay obtient 10 millions USD en sérié « A » pour soutenir ses activités

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La société ghanéenne de services financiers Zeepay a récemment annoncé l’obtention d’un investissement de série A d’un montant de 10 millions  USD pour mener à bien ses activités. Il s’agit d’un fonds accordé sous forme de prêt, ce financement a été mobilisé auprès de Symbiotics à hauteur de 9 millions USD ainsi qu’auprès d’un fonds d’investissement domicilié à Maurice pour un montant de 1 million USD.

La ressource financera les projets d’expansion de la fintech dans de nouveaux pays africains. Selon Andrew Takyi-Appiah (photo), cofondateur et directeur général de Zeepay, cette levée de fonds intervient au moment où l’entreprise prévoit de porter son chiffre d’affaires annuel de 1,5 milliard $ en 2021 à 200 milliards $, au cours des cinq prochaines années.  

Le financement supplémentaire arrive près d’un an après la dernière opération réalisée par l’entreprise. Fin juillet 2021, la fintech fondée en 2014 et facilitant les envois de fonds numériques de la diaspora vers des portefeuilles mobiles, des comptes bancaires, et des cartes visas vers une vingtaine de marchés en Afrique avait levé un financement de 7,9 millions $, auprès du groupe d’investissement à impact I&P »,

Notons que Zeepay prévoit d’étendre son activité de transfert de fonds, et  de poursuivre son expansion en Afrique. Cette nouvelle étape de croissance devrait lui permettre d’élargir ses frontières. Il faut signaler qu’en début d’année, Zeepay avait annoncé son expansion sur l’ile de la Barbade, afin d’atteindre les Caraïbes et d’autres territoires tels que la Guyane, la Jamaïque, la Grenade, et Trinité-et-Tobago.

Pour rappel, Zeepay est la FINTECH à la croissance la plus rapide dans les services financiers mobiles à travers l’Afrique avec des opérations au Ghana et au Royaume-Uni et se terminant dans 20 pays à travers l’Afrique et avec des accords de résiliation dans plus de 90 juridictions dans le monde. Nous nous spécialisons dans la résiliation des transferts de fonds dans les portefeuilles mobiles et sommes totalement indépendants du réseau et des partenaires.

Zeepay est une société ghanéenne détenue à 100%, réglementée au Royaume-Uni par la Financial Conduct Authority-FCA # 592538 et au Ghana par la Bank of Ghana- # 00001 en vertu de la loi de 2019 sur les systèmes et services de paiement (loi 987).

Zeepay soutient les objectifs de développement durable (ODD) 3 et est considérée comme une entreprise d’inclusion financière positionnée pour améliorer l’accès au dernier kilomètre. Visitez myzeepay.com pour plus d’informations.

Moussa KONE

La Société minière britannique Tirupati Graphite mobilise un fonds d’environ 1,8 millions USD pour agrandir son portefeuille en Afrique

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Tirupati Graphite a annoncé le lundi 8 août une levée de fonds de 1,5 million de livres sterling (1,8 million USD) grâce à un placement privé de billets de prêts convertibles. Les fonds qui représentent la moitié du financement total attendu à la fin de l’opération, permettront l’agrandissement du portefeuille de graphite de la compagnie minière britannique.

Environ 860 000 livres (1,03 million USD) seront affectés à un paiement en faveur de Battery Minerals, société qui a cédé il y a quelques mois ses projets de graphite mozambicain Montepuez et Balama central à Tirupati. « Le reste, en plus de couvrir les besoins généraux de la société, servira à poursuivre l’installation de l’usine de production de graphite en flocons d’une capacité de 18 000 tonnes par an au projet Sahamamy à Madagascar », rapporte l’Agence ecofin.

Il faut rappeler que l’entrée en production de l’usine de Sahamamy d’ici septembre 2022 devrait porter la capacité de production annuelle du projet à 21 000 tonnes de graphite. « Sans ses projets au Mozambique, Tirupati disposera alors d’une capacité de production annuelle de 30 000 tonnes, et se placerait en bonne position pour servir d’alternative aux producteurs chinois de graphite », selon l’Agence ecofin.

Notons qu’à mesure que les projets de graphite fleurissent sur le continent, l’Afrique est de plus en plus considérée comme l’alternative majeure à la domination chinoise sur le marché. Madagascar et le Mozambique sont déjà bien placés, mais d’autres pays comme la Tanzanie aspirent à les rejoindre.

Korotoumou Sylla