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Mali : DNGM et Marena Gold signent une convention de partenariat pour capitaliser la production aurifère artisanale

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(CROISSANCE AFRIQUE)Au Mali, la direction nationale de la géologie (DNGM) et la société malienne (Marena gold) ont procédé le vendredi 12 août 2022 à une signature de convention de partenariat. La cérémonie a eu lieu à la DNGM. Elle était placée sous la présence du ministre des mines, de l’énergie et de l’eau, représenté par son Secrétaire Général, Soussourou Dembélé.

Cette signature de convention de partenariat va amener aux deux structures à fédérer les capacités de leurs structures pour accompagner le processus de développement économique et social à travers la capitalisation de la production aurifère artisanale par le poinçonnement de l’or selon les responsables.

Selon le directeur national de la géologie et des mines, Fantamady Keïta, l’or est devenu le 1er produit d’exportation du Mali. Le secteur minier contribue à plus de 22% des recettes fiscales, rappelle-t-il. « Le département des mines sous l’impulsion de son premier responsable travaille sur divers aspects de l’activité minière issus de la politique de développement du secteur minier : une meilleure intégration de l’activité minière à l’économie nationale pour créer plus de retombées et de valeur ajoutée, le développement des communautés vivant autour des mines et le renforcement de l’efficacité de l’Administration minière », précise-t-il.

Toujours selon le directeur général de la DNGM, la convention aura une durée de deux (2) ans renouvelable et vise plusieurs objectifs spécifiques parmi lesquels : l’usage du poinçon de l’Etat sur les produits et objets en or créés par la société MGM; la formation et le perfectionnement du personnel du laboratoire du PDRM dans les domaines de l’affinage et de l’analyse des métaux précieux; l’appui au PDRM en équipements, en outillages et en matériels; l’élaboration et la conduite par les deux structures, de projets et programmes d’intérêts communs ; l’échange d’expériences entre la société MGM et le PDRM ; l’échange de documentation et d’informations.

Notons la société Marina Gold est la première société de raffinerie d’or à capital 100% malien. Sa mission est de fournir des services de classe mondiale dans l’industrie des métaux précieux et de devenir un fournisseur de métaux raffinés reconnu dans le monde entier. Elle permettra la création de 700 emplois directs et 2000 autres indirects.

Nematou Sangaré

Commerce: Jumia Technologie affiche une perte nette de 68,97 millions USD au 2ème semestre 2022

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Jumia Technologies AG a publié ses résultats pour le deuxième trimestre et le semestre clos le 30 juin 2022. La société panafricaine de vente en ligne estime que pour le deuxième trimestre, la société a déclaré un chiffre d’affaires de 57,32 millions USD, contre 40,24 millions USD un an plus tôt.

« La perte nette s’est élevée à 68,97 millions USD, contre 51,18 millions USD un an plus tôt. Pour le semestre, le chiffre d’affaires s’est élevé à 104,92 millions de dollars, contre 73,23 millions de dollars l’année précédente », a-t-elle renseigné dans son rapport Financier publié en juin 2022.

Par ailleurs, la perte nette s’élève à 138,43 millions de dollars, contre 76,12 millions de dollars l’année précédente, et comparativement à la même période en 2021, ce revenu est en hausse de 43,3%. Une belle performance qui est à attribuer à la forte dynamique de l’activité commerciale de la startup.

Il faut signaler qu’en fin juin 2022, le géant d’e-commerce avait revendiqué environ 7 millions de clients actifs sur sa plateforme, ce qui a permis de booster les commandes qui sont passées à 19,6 millions sur la période contre 14,3 millions à fin juin 2021.

Sur la période susmentionnée, la startup a réussi à dégager une marge brute de 58,1 millions de dollars (+13,1%), malgré la faible hausse des commissions à 19,2 millions de dollars (+4,2%).

Toutefois, plombé par la hausse des frais généraux et administratifs, les dépenses liées à la technologie et à la publicité, le résultat d’exploitation est ressorti négatif à 134,1 millions de dollars, en dégradation de 45,5% par rapport à fin juin 2021.

Zangouna KONE

Le ministre Alousséni Sanou à propos de la vie chère au Mali : « Sans ces subventions, les prix à la pompe seraient de 1 136 FCA pour le gasoil et 1139 FCFA pour le Super carburant »

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(JOURNAL,LE MALI EMERGENT)Pour éclairer la lanterne des populations sur les prix des produits de première nécessité au Mali, les ministres de l’économie et des finances, Alousséni Sanou et le ministre de l’industrie et du commerce, Mahmouh Ould Mohamed étaient face à la presse le jeudi 11 août 2022. Cette rencontre intervient au moment où la flambée des prix gagne du terrain dans les marchés de Bamako et à l’intérieur.

Le ministre de l’économie et des finances dans sa déclaration, a évoqué un certain nombre de facteurs auxquels est liée la flambée des prix des produits de premièrenécessité au Mali. Il s’agit entre autres, de la crise multidimensionnelle, la pandémie de la Covid-19, les sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA contre le Mali et la crise ukrainienne dont les conséquences ont fortement perturbé l’approvisionnement correct du pays et pourraient être négatives sur l’élan de la croissance amorcée en 2021 selon lui.

Dans le cadre de l’atténuation des effets liés à la flambée des prix des denrées alimentaires à l’international, le gouvernementa pris les mesures spécifiques, a déclaré le ministre Sanou. Entre autres, la réduction de 50% de la base taxable à l’importation de 300 000 tonnes de riz, 60 000 tonnes de sucre et 30 000 tonnes d’huile alimentaire ; l’administration des prix des produits alimentaires pour éviter les augmentations injustifiées ; le renforcement des brigades de contrôle des prix de la Direction Générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCC). Egalement les subventions accordées à l’EDM (Energie du Mali) à hauteur de 63 milliards de FCFA en 2021 et 30 milliards de FCFA en 2022 pour continuer une distribution continue de l’énergie à un tarif fixe ; la suspension de la perception de la TVA sur les importations et les achats locaux de graines de coton ; le maintien du prix à la pompe malgré une augmentation moyenne de plus de 40% des prix des produits pétroliers. « Sans ces subventions, les prix à la pompe seraient de 1 136 FCA pour le gasoil et 1139 FCFA pour le Super carburant », selon lui ; le maintien de la subvention du gaz butane jusqu’en mai 2022.

ournal, Le Mali Emergent N°: 67 du lundi 15 Août 2022

Les manques à gagner au cordon douanier

Sur la période du 1er janvier au 31 juillet 2022, les manques à gagner au cordon douanier sur les produits subventionnés par l’Etat s’établissent à 115,684 milliards F CFA dont : 11,882 milliards F CFA sur les produits alimentaires ; 100,956 milliards F CFA sur les produits pétroliers ; 2,846 milliards F CFA sur les graines de coton. Au total, sur la période du 1er janvier 2021 au 31 juillet 2022, ces manques à gagner sont de 154,786 milliards F CFA, a-t-il déclaré.

 Au titre de l’appui au pouvoir d’achat des ménages

Selon le ministre, le gouvernement a amélioré les conditions salariales à travers, entre autres, l’unification de la grille à un indice plafond de 1.382 FCFA pour le personnel relevant des statuts des fonctionnaires de l’Etat, des Collectivités territoriales et des statuts autonomes et militaires ; l’augmentation des indemnités de différents corps de métier pour un coût global d’environ 200 milliards FCFA. Le gouvernement a renforcé la résilience des acteurs économiques en liquidant plus de 310 milliards de FCFA d’arriérés de dettes fournisseurs et prestataires, a-t-il ajouté.

Le gouvernement a également effacé des dettes fiscales en faveur des entreprises impactées par la COVID-19 à hauteur de plus de 30 milliards FCFA notamment les entreprises du secteur de l’hôtellerie, du tourisme, du spectacle et de la restauration. Par ailleurs, le gouvernement a consenti plus de 57 milliards FCFA pour la subvention aux intrants agricoles, 87 milliards FCFA à la relance de la filière coton, 115 milliards FCFA à la relance de OMH, 600 millions FCFA pour la COMATEX, a-t-il conclu.

Ibréhima KONE/Journal, Le Mali Emergent N°: 67 du lundi 15 Août 2022

IB KONE

Election présidentielle de 2024 : Aliou Boubacar Diallo,  l’homme providentiel pour le changement tant attendu par les maliens

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(JOURNAL, LE MALI EMERGENT )-Le Mali traverse une crise politique et institutionnelle depuis 2020 suite à la chute du pouvoir de l’ancien président feu Ibrahim Boubacar Keita. Après des mois de bras de fer entre les autorités de la Transition, conduite par le colonel Assimi Goïta et la CEDEAO, un calendrier électoral a été adopté. Ce chronogramme place en dernière position l’élection présidentielle après les locales et les législatives.

Cependant, dans les états-majors politiques, les yeux sont braqués sur les différentes échéances. Sur qui les Maliens porteront leur choix à la tête de la magistrature suprême qui mettra fin à la Transition ? Une chose est sûre, Aliou Boubacar Diallo,  un homme providentiel pour le changement tant attendu par les maliens.

Oui, Aliou Diallo est aujourd’hui l’homme politique à qui beaucoup de Maliens voudraient confier leur destin pour le premier mandat après la Transition dont la durée sera définie par une nouvelle constitution. L’actuelle loi fondamentale fixe la durée d’un mandat présidentiel à cinq (5) ans renouvelable une fois.

ournal, Le Mali Emergent N°: 67 du lundi 15 Août 2022

Nous sommes en 2018, année du scrutin qui a porté le candidat Ibrahim Boubacar Keita pour un deuxième mandat après celui de 2013. A la proclamation des résultatsdéfinitifs du premier tour par la Cour constitutionnelle, le candidat du parti Alliance démocratique pour la paix (ADP-Maliba), Aliou Diallo est arrivé en troisième position après le candidat sortant du RPM (Rassemblement pour le Mali) et celui de l’URD (Union pour la République), Soumaïla Cissé.

Aujourd’hui ces deux derniers ne sont plus en vie. Leurs formations politiques traversent en ce moment des moments difficiles. Dont les dernières décisions judicaires sont attendues dans les prochains jours. Aliou Diallo est élu député dans la circonscription électorale de Kayes lors des législatives de 2020. La liste qu’il a conduit passe dès le premier tour.

A la différence de plusieurs hommes politiques maliens, cet homme d’affaires est beaucoup visible à travers ses œuvres sur l’ensemble du territoire surtout auprès des populations les plus vulnérables. Surtout à travers sa fondation MALIBA. Il est quelqu’un qui est très engagé pour la cause du Mali. Aujourd’hui, l’homme a toutes les chances pour accéder au fauteuil présidentiel. L’une de sa force est la discrétion. Grand homme d’affaires qui mène ses activités au Mali comme à l’international, il reste attaché aux valeurs sociales dont une est la sociabilité. Toujours présentaux causes des autres. Aliou Diallo a beaucoup contribué au développement économique du Mali à travers ‘’Wassoul’or’’, une mine d’or et ‘’PetromaInc Canada’’, une autre société spécialisée dans la recherche du pétrole et du gaz.

Après les décès de l’ancien président Ibrahim Boubacar Keita et de l’ancien chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, tous anciens militants du parti ADEMA-PASJ, arrivés respectivement premier et deuxième lors de la présidentielle passée, toutes les portes s’ouvrent aujourd’hui pour Aliou Diallo, président d’honneur du Parti ADP-MALIBA. En août 2021, une coalition d’une vingtaine de partis politiques appelait à la candidature de l’homme pour l’élection présidentielle qui était prévue en 2022 selon l’ancienne charte de la Transition.

Ce soutien était motivé par le parcours politique de l’homme selon le chef de ladite coalition. Encore en novembre 2022, un autre regroupement d’une vingtaine de partis politiques avait procédé à une signature de convention en sa faveur. Ledit regroupement affirmait qu’il soutient sa candidature même si l’élection sera reportée.

Après la chute du régime Ibrahim Boubacar Keita, les acteurs du mouvement de 1991, sont généralement pointés du doigt par beaucoup de Maliens. Ces acteurs sont accusés d’être à l’origine de tous les maux du pays par leur gestion chaotique des affaires de l’Etat depuis 1992. Raison pour laquelle beaucoup préfèrent une alternance à la tête à l’Etat après la Transition. A cet effet, Aliou Diallo ne faisant pas partie de cette classe politique, et pourrait être l’homme providentiel pour ce changement tant attendu par les maliens. L’Homme à place qu’il faut, c’est encore  lui, Aliou B Diallo.

Ibréhima KONE/Journal, Le Mali Emergent N°: 67 du lundi 15 Août 2022

Mali: les enjeux de la santé sexuelle et reproductive des adolescents au menu d’un atelier de Formation à Bamako

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(CROISSANCE AFRIQUE)Au Mali, un atelier de formation a été initié le vendredi 1é Aout 2022 au grand hôtel de Bamako sur les enjeux de la santé sexuelle et reproductive des adolescents. A l’issue des travaux les organisateurs ont convié les journalistes à travers d’une conférence de presse pour éclairer la lanterne de l’opinion publique sur le cas des jeunes en milieu scolaire et universitaire. C’était le vendredi 12 août 2022 au Grand hôtel de Bamako.

La promotion de la santé des adolescents et jeunes est aujourd’hui fondamentale dans le monde. Le gouvernement du Mali l’a affirmé avec force par la création de l’Office nationale de la santé de la Reproduction (ONASR). En effet, le ministère de la santé et du développement social à travers son département l’ONASR et ses partenaires ont organisé un atelier de trois jours, permettra de contribuer à l’amélioration de l’office de service de santé sexuelle et reproduction en milieu scolaire et universitaire. Le but de cet atelier, c’est d’attirer l’attention sur la situation alarmante de la santé scolaire au Mali notamment la composante santé sexuelle et reproductive.

Au passage de l’atelier, les journalistes ont été convié à travers d’une conférence de presse pour éclairer la lanterne à l’opinion publique. S’adressant à la presse, M. Ben Moulaye Idriss Haidara a rappelé que cet atelier s’inscrit dans le cadre d’aider les jeunes, les adolescents à aller vers les services pour éviter les cause parfois des décès, des handicapes au niveau scolaire et universitaire. C’est dans ce cadre global que l’Office national de la Santé et de la Reproduction adresse les insuffisances dans ce domaine qu’ils ont organisé cet atelier pour réfléchir sur comment ils vont prendre en charge les besoins des adolescents et des jeunes au niveau scolaire et universitaire à matière des santés de la reproduction, a-t-il noté.

Au cours des trois jours de l’atelier, M. Haïdara a signalé qu’ils ont réfléchi ensemble avec les partenaires de mises en œuvres de la politique, de la santé de la reproduction au Mali, pour réfléchir et diagnostiquer les problèmes. Après avoir diagnostiqué les problèmes, ils fallait ensemble trouver des solutions à cours, moins et long terme. Dans le cadre de diagnostic, selon lui, ils se sont rendus compte qu’ils ont beaucoup d’insuffisances dans la circulation de l’information pour que ces adolescents et ces jeunes aient accédé au service de la santé de la reproduction. Ils se sont rendus compte aussi que dans toutes les écoles, surtout les groupes scolaires, presque, ils ont des infirmiers scolaires qui parfois répondent aux normes et parfois ne répondent pas aux normes. Il y’a des personnels qui parfois qualifiés et parfois non qualifiés. Il y’a aussi des insuffisances en matière d’équipements, en matière de médicaments, en matière de personnel qualifié. Toutes ces insuffisances ont été étalées devant tout le monde, a-t-il éclairé.
Il faut noter que cette rencontre s’est enregistrée au grand hôtel de Bamako.

Notons que cette cérémonie a été présidée par M. Ben Moulaye Idriss Haïdara, le Directeur de l’Office nationale de la Santé de la Reproduction (ONASR); en présence de Dr Bagara Coulibaly, le Chef de division du Ministère de l’Education nationale; de Dr Mahamadou Doumbia, le Représentant du Directeur général de la santé, chargé de la santé scolaire et universitaire ; de M. Namory Traoré, le Représentant de Mary stop; et de Mme Fatoumata Kane, la Coordinatrice du programme Jigiya; mise en œuvre par le consortium Caeb financier par l’ambassade de Royaume des pays Bas.

Habib Samake

Le Mali recherche à nouveau 200 milliards de FCFA auprès des investisseurs de la sous-région

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(CROISSANCE AFRIQUE »-Au Mali, la Direction Générale du Trésor  et de la comptabilité publique  vient de lancer ce lundi 15 Août 2022 une nouvelle émission par « Appel à l’épargne public d’un montant de l’émission est 200 milliards de FCFA, soit (environ 311 millions USD. Le taux d’intérêt nominal est de 6,20 % par an  pour une maturité de 10 ans avec 3 ans de différé.

NB: 1=643 F CFA (taux de la semaine dernière) et à la date d’aujourd’hui, (le taux est à 638,98 sensiblement égale à 639 FCFA)

Cette opération de lever de fonds est  représentée par 20 millions d’obligations et d’une valeur nominale de 10 000 FCFA chacune.  L’objectif de cette émission est de procéder à  la mobilisation de ressources en vue d’assurer, le financement d’infrastructures de développement prévues au Budget 2022 de l’Etat du Mali.

A lire aussi: Marché des capitaux: CIFA Bourse s’installe au Mali

Par ailleurs, les Obligations de l’ « Etat du Mali sont fixées à 6,20 % 2022 2032 » et  seront émises sous la forme de titres dématérialisés au porteur par appel public à l’épargne. Toutefois, les obligations  seront inscrites en compte et tenues par un intermédiaire habilité au choix du porteur.

Note d’information

 Il faut signaler que le prix d’émission sera de dix mille (10.000) FCFA par Obligation, payable en une seule fois à la date de souscription. Pour ce faire, la souscription sera ouverte du 15 au 31 Août 2022 inclus et pourra être raccourcie, prolongée ou déplacée à la discrétion de l’Emetteur, après avis du Conseil Régional de l’Epargne Publique et des Marchés Financiers (CREPMF).

En outre, la catégorie d’investisseurs potentiels sont concernés par l’emprunt toutes les personnes physiques et morales, y compris les banques et les compagnies d’assurance. Pour cela, la date de jouissance est fixée au 07 septembre 2022,  et le remboursement se fera par amortissement annuel en séries égales après 3 ans de différé, à compter de la date de jouissance.

A lire aussi: exclusive-le Mali Sollicite une nouvelle émission par « Appel Public à l’épargne » d’un montant de 200 milliards F CFA

Le paiement des intérêts se fera annuellement, le 07 septembre de chaque année et pour la première fois le 07 septembre 2023, ou le premier jour ouvré suivant si ce jour n’est pas ouvré. Le paiement sera assuré par le DC / BR , via les SGI du Mali notamment : (la SGI-Mali, la SGI Global Capital et la CIFA Bourse) et les banques teneurs de comptes agréées par le CREPMF.  Concernant le syndicat de placement, il est composé de toutes les SGI de la zone de l’union économique et monétaire Ouest Africaine (UEMOA).

Notons que les obligations d’Etat sont exonérées d’impôts dans le pays de l’Emetteur. Il faut signaler que les revenus liés à ces Obligations sont donc exonérés de tous impôts et taxes pour l’investisseur au Mali. Ces revenus sont soumis à la législation fiscale sur les revenus de valeurs mobilières en vigueur dans les autres pays au moment du paiement des intérêts.

Daouda Bakary KONE

Kenya: Raila Odinga totalise largement 52,54% des voix contre 46,76% pour William Ruto (provisoire)

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Kenya, selon des résultats officiels partiels portant sur près de 30% des bureaux de vote et sans surprise l’opposant historique kenyan Raila Odinga était, le samedi 13 août 2022, en tête de la présidentielle du pays.

En début d’après-midi, Raila Odinga totalisait 52,54% des voix (2 288 315 voix), contre 46,76% (2.036.795 voix) pour William Ruto, sur 29,92% des bureaux de vote, selon des résultats officiels diffusés par la commission électorale indépendante (IEBC).

Quatre candidats étaient en lice lors du premier tour de la présidentielle qui s’est déroulé le mardi 9 août. Mais l’élection se résume à un duel entre deux grands favoris : Raila Odinga, figure historique de l’opposition qui brigue la magistrature suprême pour la cinquième fois, et William Ruto, le vice-président sortant.

Par ailleurs, le président sortant Uhuru Kenyatta, qui ne pouvait plus briguer un troisième mandat conformément aux dispositions de la Constitution, a apporté son soutien à Raila Odinga, 77 ans, ancien Premier ministre et candidat malheureux de trois élections présidentielles en 2007, 2013, et 2017.

Notons que le Fils de Jomo Kenyatta, premier président du Kenya entre 1964 et 1978, est Uhuru Kenyatta a ainsi désavoué son vice-président William Ruto, 55 ans, qu’il a décrit comme « missile incontrôlable » et « inapte à la fonction présidentielle ».

Korotoumou Sylla

Gambie: le déficit budgétaire connaitra une baisse de 3,1% du BIB en 2023

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En Gambie, une note de la Banque Africaine de Développement (BAD) a indiqué que le déficit budgétaire devrait se creuser pour atteindre 4,6 % en 2022, en raison de l’augmentation des subventions et du service de la dette, et se réduire à 3,1 % du PIB en 2023, grâce à une meilleure administration fiscale et une rationalisation des dépenses.

Concernant le déficit du compte courant devrait se creuser à 14,7 % du PIB en 2022, à cause des importations liées aux infrastructures et à la hausse de la facture des importations de pétrole et de denrées alimentaires en raison du conflit Russie-Ukraine, puis revenir à 11,8 % en 2023, avec la reprise des réexportations.

« Les perspectives restent difficiles, et dépendantes de la reprise de l’économie mondiale dans les secteurs du tourisme et du commerce. La croissance devait être de 4,8 % en 2022 et de 5,8 % en 2023, tirée par les secteurs de l’agriculture, des transports, de l’énergie, du tourisme, de la finance et de l’économie numérique. L’inflation devrait se situer à 8,0 % en 2022, en raison des prix plus élevés de l’énergie et des denrées alimentaires du fait de la guerre Russie-Ukraine ; elle pourrait néanmoins se réduire à 7,5 % en 2023 avec la normalisation des chaînes d’approvisionnement mondiales », renseigne la notre de l’institution multilatérale.

Par ailleurs, elle estime que des risques à la baisse pourraient résulter de l’apparition de nouveaux variants de la COVID-19, d’un faible déploiement de la vaccination, de catastrophes climatiques et de la vulnérabilité de la dette. Toutefois, l’atténuation de ces risques devrait s’appuyer sur la rationalisation des subventions accordées aux entreprises publiques, le renforcement du secteur de la santé, et des réformes structurelles favorables à la croissance.

Il faut signaler que la Gambie occupe la 41e place du classement de l’IRC 2021. En Outre, l’investissement du pays dans l’adaptation et l’atténuation climatiques est essentiel. En 2021, des tempêtes ont tué 10 personnes et en ont blessé 100 autres, ont touché près de 17 000 personnes dans 100 communautés et ont détruit des infrastructures sociales.

L’Etat Gambien a pris du retard dans le domaine de l’énergie verte, qui ne représente que 2 % de la production totale d’énergie. Néanmoins, le projet de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Gambie (OMVG), au coût de 86 millions USD, qui produira 56 MW — un projet d’énergie solaire ciblant 1 100 écoles et hôpitaux, par la construction d’une centrale photovoltaïque de 20 MW et d’un parc solaire de 150 MW — permettra de se rapprocher de l’objectif de 40 % d’énergie verte, et contribuera à l’atteinte de l’objectif de réduction de 49,7 % des GES, d’ici 2030, comme le pré- conise la CDN actualisée en 2021.

Notons que la Gambie est donc en bonne voie pour atteindre l’ODD 13 relatif à l’action climatique. Malgré la mobilisation de 66 millions USD, la somme de 1,35 milliard USD supplémentaires est nécessaire à l’atteinte des objectifs climatiques. De la somme totale, un montant de 420,6 millions USD sera dédié aux mesures d’adaptation tandis qu’un montant de 925,74 millions USD sera dédié aux mesures d’atténuation.

« Pour pouvoir exercer un effet de levier sur les financements privés, le gouvernement devrait introduire des prix de rachat garantis, des échanges de droits d’émissions de carbone, des subventions aux énergies propres et des instruments de gestion des risques afin d’atténuer le risque des investissements à faibles émissions de carbone et résilients au changement climatique », rapporte la Banque Africaine de Développement (BAD).

Zangouna KONE

Guinée: la dissolution de FNDC approuvée par le clan Lassana Kouyaté président du PEDN

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En guinée, la dissolution du mouvement citoyen non moins (FNDC) dirigé par Foniké Menguè a été approuvée par le porte-parole du parti de l’ancien premier ministre, Lansana Kouyaté, lors de l’Assemblée générale de ce samedi 13 août 2022. Par ailleurs, il a indiqué que lui et son groupement se désolidarisent désormais de l’existence du front.

Désormais, les juristes, du côté de PEDN ont tranchée la question « Nos juristes ont étudié la situation. Il a été dit qu’en réalité, on peut interdire l’existence d’une structure de fait », a justifié Lansana Kouyaté proche de l’ancien président d’Alpha Condé, le président déchu de la Guinée.

Notons que le PEDN ne soutiendra pas la manifestation appelée par le mouvement anti troisième mandat ce 14 août à Bruxelles, ainsi que celle du 17 août prochain sur toute l’étendue du territoire guinéen.

Il faut signaler que le PEDN de Lansana Kouyaté n’est pas d’accord avec l’appel à manifester du front national pour la défense de la constitution (FNDC) dont la dissolution a été rendue publique le 8 août dernier, par le ministère de l’Administration du territoire national et de la Décentralisation.

Korotoumou Sylla

Benin : l’activité économique connaitra une chute de 6,2%  en 2026

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Vendeuse, Marché aux légumes (Marché Ganhi), Cotonou, Bénin

(CROISSANCE AFRIQUE)Au Benin , l’activité économique progresserait de 7,7% en 2023, de 6,9% en 2024 et respectivement de 7,3% et une chute de 6,2% en 2025 et 2026, grâce à la poursuite des grands travaux d’investissement public et à une tenue satisfaisante de la campagne agricole, renseigne le rapport du département des politiques  économiques et de la fiscalité intérieures publié en juin dernier par l’Union économique et monétaire Ouest Africaine (UEMOA).

Dans son rapport, l’UEMOA estime que comparativement aux prévisions élaborées par la Commission en mai 2021, la croissance est corrigée en hausse de 1,0 pp, en moyenne, au regard de la résilience dont a fait preuve le pays, mais également des orientations de politique économique des autorités.

Toutefois, par rapport aux perspectives nationales, l’Union des huit souligne que c’est une révision moyenne à la baisse de 1,3 pp qui a été effectuée, en raison des incertitudes qui pèsent, de manière globale, sur l’activité économique. L’inflation continuerait d’être maîtrisée, avec un taux moyen de 1,5% projeté sur la période 2022-2026.

« Du côté de la demande, la croissance serait portée par la consommation finale (+4,9%, en moyenne), particulièrement tirée par la consommation de l’administration publique (+9,4%), tandis que l’investissement (+9,7%, en moyenne) serait porté par ses composantes aussi bien publique (+13,1%) que privée (+7,9%) », Indique le rapport de l’Union.

Par ailleurs, courant 2022, l’activité économique du Bénin se renforcerait avec une croissance de 6,8%, après 7,0% en 2021, soit une révision à la hausse de 0,2 pp par rapport au cadrage de mai 2021, mais elle est en inférieure de 0,2 pp aux prévisions du pays reçues dans le cadre du RSM de décembre 2021. Cette croissance précise-t-il le document  serait soutenue par tous les secteurs d’activité. Cette croissance qui se renforcerait progressivement, sous l’impulsion de la poursuite des grands travaux publics et d’un secteur agricole dynamique.

Notons qu’a la suite de la hausse de 7,4% enregistrée en 2021, l’Union économique et Monétaire Ouest-Africaine expliqué que  les recettes totales du Bénin devraient progresser de 8,6% en 2022 pour s’établir à 14,1% du PIB, comme lors de l’année précédente. Selon elle,  cette situation s’expliquerait par un recouvrement plus important des recettes fiscales, atténué par la baisse projetée des dons.

Daouda Bakary KONE