(CROISSANCE AFRIQUE)-Le Ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Consommation Locale de la République Togolaise, Monsieur S-T Kodjo ADEDJE, a reçu en audience le 8 juillet 2022, le Secrétaire Permanent, Monsieur Youépéné Hermann NAGALO, dans le cadre de l’organisation de la 8ième édition du Salon des Banques et PME de l’UEMOA, l’une des grandes opportunités offertes aux PME de l’espace UEMOA et de la ZLECAf.
« Après Ouagadougou, Bamako, Niamey, Bobo-Dioulasso, Korhogo, Cotonou, c’est au tour de LOME de vibrer au rythme des PME de l’UEMOA à l’occasion de la 8ième Édition du Salon des Banques et PME de l’UEMOA, du 1er au 05 Novembre 2022. Le Togo, un hub logistique et financier de référence, abrite plusieurs sièges de holdings bancaires internationaux. Le Salon des Banques et PME de l’UEMOA, l’une des grandes opportunités offerte aux Hommes d’affaires et aux Opérateurs économiques de l’espace UEMOA et de la ZLECAf. Redynamisons les PME, pour soutenir le développement de l’Afrique », a laissé entendre Youépéné Hermann NAGALO, Secrétaire Permanent de la 8ième édition du Salon des Banques et PME de l’UEMOA.
Cette visite du Secrétaire permanent a eu pour objectif de présenter au Ministre le format du Salon ainsi que les innovations de cette 8ième édition, notamment, la Table ronde sur le financement des PME et l’investissement, l’aménagement des Villages d’Exposition, dont le Village des pays et des institutions, le village de la finance, de l’assurance et du digital, le village du tourisme d’affaires et de l’économie bleue, ainsi que le village carrefour des PME. Le Secrétaire Permanent a, par ailleurs, rendu compte au Ministre, du niveau d’Organisation, exposé les attentes sur le portage institutionnel, et recueilli ses orientations.
Le Ministre s’est réjoui du choix de la République Togolaise pour abriter cette 8ième Edition, sous l’égide de son département, confirmant ainsi le caractère rotatif du Salon dans les Etats Membres de l’UEMOA. Dans une ambiance chaleureuse et d’ouverture, c’est avec une note de satisfaction mutuelle et de belles perspectives que le Ministre a félicité le Secrétariat Permanent pour la constance. Il a donc rassuré de sa disponibilité à accompagner ce grand rendez-vous d’envergure sous régional, et a donné des orientations pour faire de Lomé, la capitale des PME de l’UEMOA en 2022.
En rappel, après Ouagadougou2015, Bamako2016, Niamey2017, Bobo-Dioulasso2018, Korhogo2019, Cotonou2020 et Ouagadougou2022, c’est au tour de LOME de vibrer au rythme des PME de l’UEMOA, du 1er au 05 Novembre 2022, à l’occasion de la 8ième Édition du Salon des Banques et PME de l’UEMOA. Le Togo, pays réformateur, terre de paix, hub logistique et financier de référence, abrite plusieurs sièges de holdings bancaires internationaux.
(CROISSANCE AFRIQUE)-Dans une lettre publiée par le gendarme boursier américain, ses avocats assurent que Twitter n’a pas respecté ses engagements pris dans l’accord, en ne donnant pas toutes les informations demandées sur le nombre de faux comptes et spams.
« Le milliardaire Elon Musk a annoncé vendredi qu’il mettait fin à l’accord de rachat de Twitter pour 44 milliards de dollars, accusant le réseau social d’avoir violé ses obligations contractuelles en fournissant notamment des données erronées ou incomplètes sur le nombre de faux comptes », rapporte l’Agence Bloomberg.
Je m’adresse à vous en ce moment précis, après l’annonce de la levée des sanctions que la CEDEAO avait prises à l’encontre de notre pays. Par la même occasion, tirer les leçons d’une épreuve qui nous avait été imposée et évoquer les défis qui sont les nôtres pour le reste de la Transition.
Je voudrais avant tout, adresser mes sincères remerciements au peuple malien pour sa gigantesque mobilisation de soutien, le 14 janvier 2022, suite à l’appel des autorités de la Transition. Ce jour-là, le peuple avait fait parler sa fibre patriotique et exprimé sa détermination à être désormais maitre de son destin. Il avait par la même occasion démontré la forte légitimité des autorités de la Transition.
Je remercie l’ensemble des couches de la population pour leur engagement et leur résilience, notamment les opérateurs économiques du secteur formel et informel, les salariés de l’administration et du secteur privé, les syndicats, les leaders d’opinions, religieux et culturels, les Maliens de la diaspora et le monde rural qui ont tous soutenu les efforts du gouvernement. Je remercie particulièrement les agents du secteur de l’économie et des finances pour leur gestion efficiente de cette crise.
Il me plait aussi de remercier vivement l’ensemble des panafricanistes qui ont exprimé leur sympathie et montré leur soutien constant à la cause du peuple malien, à travers des manifestations, des déclarations ou même des marches sur des milliers de kilomètres au mépris de tous les risques encourus. Ces prises de position ont, sans aucun doute, conforté la lutte des Maliens.
Le peuple malien ne saurait oublier aussi la grande marque de fraternité et de solidarité dont il a bénéficié de la part des Gouvernements des Républiques sœurs de la Guinée et de la Mauritanie, qui ont laissé leurs frontières ouvertes à la circulation des marchandises et accordé toutes les facilités dont le Mali avait besoin en ce moment difficile.
Mes chers compatriotes,
Nous avons tous été surpris de voir que les sanctions prises par la CEDEAO contre notre pays ont été la seule réponse face à la volonté des maliens de refonder l’État après de multiples crises politiques que le Mali a connues. Cette volonté du peuple a été fortement réaffirmée au cours des Assises Nationales de la Refondation qui ont fait des recommandations dans tous les domaines de la vie nationale pour éviter à notre pays un éternel recommencement.
De l’avis général des Maliens, la transition est le meilleur moment pour procéder à des réformes qui sont de nature à ramener la stabilité politique et sociale. C’est ainsi que nous avons engagé des actions fortes pour répondre à ce vœu ardent du peuple. Il s’agit notamment de la mise en place de deux organes importants pour la suite de la transition, à savoir le Comité Indépendant de Suivi-Évaluation de la mise en œuvre des Recommandations des Assises Nationales de la Refondation et la Commission de rédaction de la nouvelle constitution.
Mes chers compatriotes,
Il est évident que notre approche n’a jamais consisté à remettre en cause le retour à l’ordre constitutionnel. Cependant, ceci devrait se faire dans des conditions de sécurité et de stabilité. Dans ce contexte, il me plait de saluer la montée en puissance des forces armées maliennes qui remportent des victoires éclatantes sur les groupes terroristes. Ces derniers, dans leur débandade, n’ont d’autres stratégies que de s’attaquer aux paisibles citoyens, semant la mort et la désolation dans certaines localités. Ils doivent cependant comprendre que les forces armées vont continuer leurs offensives pour les traquer partout, afin de ramener la paix et la quiétude sur l’ensemble du territoire. Pour ce faire, les autorités de la Transition ne feront économie d’aucun moyen. Aussi, le Gouvernement travaille au retour de l’État dans toutes les zones affectées par les actions des terroristes. Ceci est une condition sine qua non pour la mise en place des services sociaux de base qui devront soulager et améliorer les conditions de vie des populations.
Mes chers compatriotes,
L’heure est à l’union sacrée autour des intérêts supérieurs de la nation. Le combat du développement est celui qui devrait occuper toutes les Maliennes et tous les Maliens. Nous avons beaucoup appris des sanctions qui nous avaient été imposées. Le meilleur est à venir, plaise à Dieu !
Mes chers compatriotes,
Nous nous réjouissons que la tension née des divergences entre les exigences de la CEDEAO pour des élections rapides et la volonté de notre peuple de créer les conditions d’une stabilité politique durable soit désormais dissipée. Pour ce qui nous concerne, nous nous sommes toujours évertués, de bonne foi, à démontrer la justesse et la légitimité de notre démarche, fondée sur les aspirations profondes de notre peuple, réaffirmées au cours des Assises Nationales de la Refondation.
La vocation panafricaniste du Mali ne sera jamais démentie et notre pays œuvrera toujours pour consolider la solidarité entre les peuples africains et favoriser l’unité africaine.
Je tiens donc à adresser mes sincères remerciements aux Chefs d’État de la CEDEAO pour leur accompagnement en vue de la réussite de la transition. Je voudrais également remercier toutes les bonnes volontés qui se tiennent aux côtés du Mali pendant ces moments difficiles et qui soutiennent ses efforts pour sortir de la crise multiforme qu’il connait.
Mes chers compatriotes, Malgré les difficultés liées au contexte national et international, la Transition se poursuit sous de meilleurs auspices. Toutefois, nous devons continuer de rester vigilants et poursuivre nos efforts individuels et collectifs de construction nationale avec plus de rigueur et d’engagement.
Nous devons également avancer avec détermination et responsabilité dans les réformes politiques et institutionnelles engagées, ainsi que dans les actions de développement afin de permettre à notre pays de retrouver la stabilité politique et sociale, et créer ainsi les conditions d’épanouissement de tous les Maliens.
En cette veille de la célébration de la fête d’Aid El kebir, j’adresse à la communauté musulmane et au peuple malien tout entier, mes vœux de bonheur, de paix et de tranquillité. Ensemble nous ferons le Mali Kura! Qu’Allah bénisse le Mali et protège les Maliens !
(CROISSANCE AFRIQUE)-En vue d’atténuer la souffrance des populations vulnérables en cette veille d’hivernage au Mali, le président malien de la transition a effectué, mardi 5 juillet 2022, une visite à Nioro du sahel pour le lancement du Plan national de réponse à l’insécurité alimentaire et à la malnutrition. Nous revenons sur les moments clés et les enseignements à tirer de ce déplacement.
Le Président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, ne cesse de faire parler son cœur. Il y a seulement quatre jours, le chef de l’État était à Nioro du Sahel, à la frontière mauritanienne, pour porter assistance aux populations vulnérables, durant les trois mois de soudure qui viennent de commencer. À travers cette assistance alimentaire, se chiffrant à des tonnes de céréales et d’aliments bétail, le locataire de Koulouba a donné du sourire aux citoyens maliens, notamment aux éleveurs.
Accueil d’un héros
Le choix de Nioro pour le lancement de ce Plan national de réponse à l’insécurité alimentaire et à la malnutrition n’est pas fortuit. Cette région sahélienne fait face à de multiples difficultés structurelles en matière d’agriculture.
Il faut noter aussi que cette région a été l’une des plus courageuses. On se rappelle, avant même les Assises nationales de la refondation et par ricochet l’aboutissement des négociations, cette ville avait ouvertement demandé la prolongation de la transition de trois ans.
Ce qu’il convient aussi de noter, c’est que cette visite, au-delà de cette distribution gratuite de vivres et d’aliment bétail, a été un lieu de recensement des besoins des populations qui semblent manquer des infrastructures de base. Aussi a-t-elle été une opportunité de communion avec le peuple malien à travers la population de Nioro, sortie massivement prouver son soutien à la transition malienne.
Cette visite du président de la première institution a été historique vu la manière dont le peuple est sorti, l’accueillir en héros, 72 h après la levée des sanctions économiques et financières qui frappaient le Mali depuis le 9 janvier 2022. La population de Nioro, à pied, à moto, à cheval ou en vélo, a accompagné le cortège présidentiel, de l’aéroport jusqu’au gouvernorat, lieu de la cérémonie.
Visite équilibrée
Au cours de ce déplacement, le président Goïta a fait valoir son esprit d’équité et de justice en rendant visite non seulement au coordinateur des chefs de quartier de Nioro, à l’imam Diakité, mais aussi à la famille Tall et pour finir au chérif Bouyé, qui, depuis les premières heures de la transition n’a pas caché son soutien aux autorités maliennes.
En rendant donc visite au Chérif de Nioro, le colonel Goïta adresse-t-il les reconnaissances de la nation à cet homme pour tous les efforts fournis au profit de la transition ?
Pour rappel, malgré sa santé chancelante, le Chérif Bouyé Haïdara avait effectué le déplacement à Bamako, pour prendre part à l’ouverture des Assises nationales de la refondation (ANR). Un déplacement qui avait surpris plus d’un puisque ce fut la première fois que le Chérif se déplaçait à Bamako pour des événements du genre. Bouyé avait même justifié son déplacement comme un soutien à la nation et aux autorités maliennes de la transition. Un geste patriotique, peut-on donc dire. En plus, il faut souligner aussi que le Chérif de Nioro est un leader religieux de grosse pointure dans cette région sahélienne voire au Mali.
(CROISSANCE AFRIQUE)-Deux sous-projets du Projet des Chaînes de Valeurs Compétitives pour l’Emploi et la Transformation économique (PCCET), notamment la généralisation de l’Identifiant unique d’Immatriculation des entreprises à l’intérieur du pays de même que la rationalisation et la dématérialisation des licences et permis d’affaires ont officiellement été lancés au cours d’un atelier, le jeudi 07 juillet 2022 à Abidjan-Plateau.
S’inscrivant dans l’amélioration du climat des affaires en Côte d’Ivoire, ces deux sous-projets sont financés par la Banque mondiale. Ils seront mis en œuvre dans le cadre du PCCET, à travers le Centre de Promotion des Investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI).
Le lancement a été fait par le directeur de cabinet-adjoint du ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des PME, Albert Kouatelay. C’était en présence du directeur de cabinet du garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Kouassi N’guessan Bernard, du conseiller spécial du Premier Ministre, coordonnateur du PCCET, Arthur Coulibaly et de la directrice générale du CEPICI, Solange Amichia.
Financé par la Banque mondiale à plus de 108,6 milliards de FCFA, le PCCET a été lancé le 02 avril 2022 à Aboisso, par le Premier ministre Patrick Achi
Albert Kouatelay a expliqué que le projet de généralisation de l’Identifiant unique d’Immatriculation des entreprises à l’intérieur du pays vise l’alignement du système d’immatriculation desdites entreprises avec celui du ressort territorial du tribunal de commerce d’Abidjan. Cette démarche sera élargie à l’ensemble des entreprises sur tout le territoire national.
Quant au projet de rationalisation et de dématérialisation des licences et permis d’affaires exigés à tout investisseur avant d’exercer son activité, il vise à faciliter l’obtention ou le renouvellement d’une licence et à vulgariser les informations y afférant. Les documents concernés par ce projet sont, entre autres, les autorisations, habilitations, agréments, certificats, accréditations, homologations, attestations, visas …
Kouassi N’guessan Bernard, dont le ministère bénéficie des projets, a indiqué que la création et l’implantation des entreprises à l’intérieur du pays sont à encourager. « Ces entreprises trouveront sur place auprès des juridictions, grâce au projet de généralisation de l’Immatriculation, les greffes alignés sur le système d’Immatriculation des entreprises avec celui du tribunal de commerce d’Abidjan », s’est-il réjoui.
Selon Solange Amichia, il s’agit de créer un portail unique auquel tous les opérateurs économiques ayant besoin d’une licence, d’une autorisation ou d’agrément pourront accéder, faire leurs requêtes et recevoir rapidement leurs documents. Et d’ajouter que ces projets concernent les 31 régions de la Côte d’Ivoire. 35 villes seront parcourues de sorte à couvrir l’ensemble des greffiers et des clercs, a-t-elle précisé.
La représentante du CEPICI a également insisté sur l’importance de cette réforme qui induit un gain considérable de temps pour les opérateurs économiques. Financé par la Banque mondiale à plus de 108,6 milliards de FCFA, le PCCET a été lancé le 02 avril 2022 à Aboisso, par le Premier ministre Patrick Achi. Il s’inscrit dans le cadre de la stratégie Côte d’Ivoire 2030 qui vise la transformation structurelle de l’économie ivoirienne.
(CROISSANCE AFRIQUE)-Le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, a présidé, le jeudi 07 juillet 2022 à la Primature, la cérémonie de signature, entre le Gouvernement congolais et l’entreprise turque Summa, de deux contrats dans le domaine des infrastructures.
Cette cérémonie de signature des contrats entre les deux partenaires pour la construction deux infrastructures, à savoir un aréna multifonctionnel de 20 mille places assises au centre-ville de Kinshasa précisément à côté du Stade de Martyres et le second au niveau de la Fikin qui comprendra un centre d’exposition de près de 21 mille mètres carrés.
La cérémonie s’est déroulée en présence d’une dizaine personnes, entre autres, Ministre d’État, Ministre Infrastructures et Travaux Publics, Alexis Gisaro, du Ministre des Finances
La cérémonie s’est déroulée en présence d’une dizaine de personnes, entre autres, le Ministre d’État, Ministre des Infrastructures et Travaux Publics, Alexis Gisaro, du Ministre des Finances, Nicolas Kazadi, du Ministre du Commerce extérieur, Jean-Lucien Bussa, du Ministre des Sports et Loisirs, Serge Nkonde, de quelques membres du Cabinet du Premier Ministre et des délégués de la Présidence de la République ainsi que des directeurs généraux des entreprises Summa, Kambove Mining, Gécamines et plusieurs experts membres de la délégation.
Selon Selim Bora, président de Summa entreprise qui réalisera les travaux de construction de ces deux grandes infrastructures, cette firme a déjà réalisé un aréna à Dakar d’une capacité de 15 mille places et l’autre à Kigali avec 10 mille places. Celui de la capitale Congolaise sera le plus grand et le plus beau parmi les autres.
« Nous avons signé aujourd’hui deux contrats. Il s’agit de la construction de deux infrastructures importantes. L’une, c’est un aréna multifonctionnel de 20 mille places au centre-ville à côté du stade de Martyre. L’autre c’est au niveau de la fikin, un centre d’exposition de près 21 mille mètres carrés. Nous avons déjà réalisé un aréna à Dakar d’une capacité de 15 mille places et l’autre à Kigali avec 10 mille places. Celui de Kinshasa sera le plus grand et le plus beau parmi les autres. Nous sommes heureux et nous attendons pour le démarrage », a-t-il souligné.
Pour sa part, le Chef du Gouvernement congolais, Jean-Michel Sama Lukonde a émis le vœu de voir ces travaux de construction de deux arénas finir dans le délai imparti.
« Vous avez donné un cursus de ce que vous avez fait dans les autres pays et le challenge que vous avez ici en République démocratique du Congo. Notre attente la plus ardente, c’est que tout le monde joue sa partition et que le délai soit respecté. Merci et on se reverra pour la coupure du ruban », a dit le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge.
(CROISSANCE AFRIQUE)-Changpeng Zhao, fondateur et PDG de Binance , le plus grand fournisseur mondial d’infrastructures de crypto-monnaie et de blockchain, s’est récemment rendu en Côte d’Ivoire et au Sénégal dans le cadre de sa tournée pour se connecter avec les Binanciens du monde entier et collaborer avec les décideurs politiques. Le séjour de CZ dans la région a impliqué des rencontres avec Alassane Dramane Ouattara, président de la Côte d’Ivoire et Macky Sall, président du Sénégal, entre autres.
Changpeng, plus connu sous ses initiales « CZ », a exprimé l’engagement de l’entreprise à collaborer avec les décideurs politiques en Afrique et a souligné l’importance de la blockchain pour l’économie financière. « L’Afrique est prête pour l’adoption de la cryptographie car la blockchain offre une accessibilité financière qui n’est actuellement pas disponible pour de nombreux Africains », a déclaré CZ.
Lors de sa visite, CZ a annoncé le partenariat de Binance avec Jokkolabs, l’un des premiers centres d’impact social en Afrique. Grâce à ce partenariat, Binance lancera un programme de sensibilisation et d’éducation à la blockchain dans les communautés d’Afrique francophone.
« Ensemble, nous renforcerons la région en tant que plaque tournante de l’innovation et de l’entrepreneuriat blockchain », a-t-il déclaré. Le partenariat impliquera un don monétaire pour des ateliers d’éducation communautaire dans le but d’accroître l’alphabétisation et les compétences en matière de blockchain. Binance vise à construire la communauté fintech dans toute la région de l’Afrique francophone, en veillant à ce que les passionnés soient habilités à créer des solutions de blockchain et à résoudre des problèmes du monde réel.
La visite de CZ intervient une semaine après l’annonce du partenariat de Binance avec le Sénégalais Khaby Lame, le créateur le plus suivi sur TikTok. Cela survient également quelques mois après le parrainage par Binance de l’AFCON, le plus grand championnat international de football en Afrique, montrant l’engagement de Binance à favoriser l’adoption de la blockchain dans la région.
Distribué par APO Group pour Binance. Contacts médias: Binance: pr@binance.com
À propos de Binance : Binance est le premier fournisseur mondial d’écosystème de blockchain et d’infrastructure de crypto-actifs avec une suite de produits financiers qui comprend le plus grand échange d’actifs numériques en volume. Reconnue par des millions de personnes dans le monde, la plate-forme Binance se consacre à accroître la liberté d’argent pour les utilisateurs et propose un portefeuille inégalé de produits et d’offres de cryptographie, notamment : le commerce et la finance, l’éducation, les données et la recherche, le bien social, l’investissement et l’incubation, la décentralisation. et des solutions d’infrastructure, et plus encore. Pour plus d’informations, rendez-vous sur : https://www.Binance.com
(CROISSANCE AFRIQUE)-Le Projet d’appui au secteur de l’énergie aux Comores (PASEC) mis en œuvre aux Îles Comores, depuis 2013 et prévu pour s’achever en 2023, a permis de rétablir et d’améliorer le fonctionnement du réseau électrique dans le pays.
Dans son rapport sur l’état d’exécution et les résultats du projet publié ce 30 mai 2022, à Abidjan, la Banque africaine de développement, souligne que le projet a bénéficié de deux financements : un premier, d’un montant de 8,06 millions de dollars américains émanant du Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque et un deuxième, de 11,99 millions de dollars issus de la Facilité d’appui à la transition.
À ce jour, la capacité de production d’énergie additionnelle installée aux Comores, grâce à l’exécution du projet, est estimé à 4,8 kilowatts. Un objectif atteint à la suite de la réhabilitation de trois centrales hydrauliques et de trois centrales thermiques sur les quatre prévues. Trois nouveaux groupes électrogènes ont été également acquis en 2015.
En outre, 72 kilomètres de lignes moyenne tension ont été réhabilitées avec la réalisation de deux bouclages qui confèrent au réseau électrique une souplesse d’exploitation sans précédent. La capacité additionnelle de stockage du carburant a été portée à 700 mètres cube sur un objectif de 90 mètres cube.
« Les travaux de réhabilitation des centrales hydroélectriques sont achevés. Quant aux travaux de réhabilitation des centrales thermiques, ils sont en voie d’achèvement alors que le taux d’avancement des travaux de réseaux est de 86%. Le projet progresse bien vers la réalisation de son objectif de développement », souligne la Banque dans le rapport.
Approuvé, il y a neuf ans, le Projet d’appui au secteur de l’énergie a pour objectif de répondre à un double défi dans le secteur énergétique aux Comores. La situation du sous-secteur de l’électricité de l’Union était caractérisée par un taux d’accès à l’électricité ne dépassant pas 50% avec une disparité entre les trois îles (10% à Mohéli, 50% à Anjouan et 60% en Grande Comore).
Par ailleurs, les réseaux de distribution étaient peu fiables avec un taux de perte estimé à environ 40% avec une insuffisance de l’offre qui occasionnait des délestages récurrents (environ cinq heures tous les quatre jours dans les zones rurales et entre huit et douze heures par jour à la Grande Comores, et dix heures environ par jour à Anjouan).
« Ce projet a surtout permis au gouvernement d’engager ses réformes dans le secteur de l’énergie. Nous sommes satisfaits de sa réalisation », a déclaré la directrice générale de la Banque africaine de développement pour l’Afrique de l’Est, Nwabufo Nnenna.
(CROISSANCE AFRIQUE)-Le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, a inauguré, ce jeudi 7 juillet 2022, la clinique périnatale Mohamed VI en commune 4 du District de Bamako. C’était en présence de plusieurs membres du Gouvernement, et de l’Ambassadeur du Royaume du Maroc au Mali
Dans son allocution, le Chef du Gouvernement, a rendu un vibrant hommage, à Sa Majesté le Roi Mohamed VI et au Colonel Assimi Goïta, qui œuvrent tous au renforcement de la coopération bilatérale et à la consolidation des liens d’amitié entre le Maroc et le Mali, deux pays amis et frères.
Choguel Kokalla Maïga, a salué la construction de cet établissement de santé, qui a été construit et équipé à hauteur de 9,9 milliards de francs par la Fondation Mohammed VI pour le développement durable, qui l’a offert au Mali au franc symbolique.
Il faut rappeler que cette clinique périnatale, dispose de 79 lits d’hospitalisation, avec une capacité d’accueil de 5. 000 naissances par an.
(CROISSANCE AFRIQUE)-La Fintech Danapay (www.danapay.com) est une société de transfert d’argent lancée par deux jeunes malien Moussa Dembelé et Demba Dembélé, tous basés en France. Il s’agit d’une Fintech qui offre un service de transfert d’argent à très bas coût pour les particuliers. Moussa Dembélé, un des co-fondateurs de la Fintech Danapay a affirmé qu’ « avec ce service, les Maliens et les autres membres de la diaspora envoient jusqu’à 6000€ (environ 3864 000 F CFA) et paient seulement 1€ (environ 644 F CFA) de frais ». Aujourd’hui, les produits de la Fintech Danapay visent les clientèles issues de la diaspora Africaine, mais aussi aux professionnels qui opèrent entre l’Afrique et le reste du monde. Ils ambitionnent de faire, la Fintech Danapay, « le Paypal de l’Afrique», lisez
A gauche Demba Dembélé et à droite Moussa Dembélé
Croissance Afrique: Pouvez-vous nous présenter votre structure ?
MD: Danapay est une Fintech créée par deux jeunes Maliens de la diaspora, Moussa DEMBELE et Demba DEMBELE. Nous sommes une équipe d’une dizaine de personnes réparties entre la France, la Mali, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, l’Ouganda et Madagascar.
Nous nous sommes fixés comme mission de faciliter la circulation des fonds entre l’Afrique et le reste du monde. C’est-à-dire un service moins cher, rapide et sécurisé. Nos produits visent à la fois les membres de la diaspora Africaine, mais aussi aux professionnels qui opèrent entre l’Afrique et le reste du monde.
Danapay a la particularité d’utiliser la technologie blockchain et les crypto-monnaies comme système de paiement. Cela est transparent pour les utilisateurs. Nous sommes enregistrés auprès de l’Autorité des Marchés Financiers en France pour cette activité.
Croissance Afrique : Comment se porte votre la Fintech « Danapay » ?
MD : Aujourd’hui, la Fintech Danapay se porte très bien. Nous avons démarré les activités en Février 2022 et je peux vous assurer que les choses avancent dans le bon sens. Nous commençons à être bien connus de la diaspora Malienne à présent. Nous travaillons pour être mieux connus des autres diasporas et des professionnels en Afrique et en Europe. Nous avons la chance d’avoir réussi à lever des fonds auprès de business angels. Pour cela, nous nous préparons pour une levée de fonds plus conséquente dans les prochains mois.
Croissance Afrique : D’où est venu l’idée de la création de la Fintech « Danapay » ?
MD : Quand on vit à l’étranger, les transactions avec l’Afrique sont l’une des premières préoccupations à laquelle, nous sommes rapidement confrontés. Les tarifs sont souvent élevés et le service proposé, notamment par les banques, n’est pas toujours à la hauteur. C’est ainsi que nous avons mûri l’ambition de proposer un service de transfert d’argent et de paiement moins cher, rapide et sécurisé, fait par des Maliens, pour les Africains.
Croissance Afrique : Quels sont vos domaines d’intervention et comment cela fonctionne chez « Danapay »?
MD : Danapay propose deux services aujourd’hui : Un service de transfert d’argent à très bas coût pour les particuliers. Avec ce service, les Maliens et les autres membres de la diaspora envoient jusqu’à 6000€ (environ 3864 000 F CFA) et paient seulement 1€ (environ 644 F CFA) de frais. Leurs bénéficiaires reçoivent les fonds sur leurs comptes Orange Money et Wave et peuvent les retirer gratuitement. Ce service est disponible aujourd’hui dans 6 pays. Un service de paiement dédié aux professionnels. Ils peuvent payer depuis et vers l’Afrique. Nous proposons, par exemple, le paiement vers la Turquie et toute l’Europe pour les professionnels Maliens. Ils nous remettent les fonds au Mali, sur notre compte bancaire, et nous déposons les fonds en devises USD, EUR, TRY et autres directement sur le compte bancaire de leur fournisseur ou partenaire. Ce service est aussi utilisé par les professionnels en Europe qui souhaitent payer vers l’Afrique.
Ces deux services sont accessibles via notre plateforme www.danapay.com mais les clients qui sont moins à l’aise avec le digital peuvent réaliser l’ensemble de leurs opérations par téléphone. Notre application mobile sera bientôt disponible.
Croissance Afrique : Quelles sont vos perspectives pour les cinq prochaines années à venir ?
MD : À terme, nous souhaitons devenir l’équivalent d’un Paypal pour l’Afrique. Quel que soit l’endroit où je m’y trouve, avec Danapay, je serai capable de transférer et recevoir de l’argent de n’importe qui dans le monde rapidement, à un tarif raisonnable et en toute sécurité.
Croissance Afrique: Avez-vous un plan d’implantation de cette société financière ? Si oui, quels sont les pays visés ?
MD : Dans un premier temps, notre cible c’est la zone UEMOA (Union économique et Monétaire Ouest Africaine), puis la zone CEMAC (Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale). Dans le reste du monde, nous nous concentrons sur l’Europe et le Moyen Orient. À moyen terme, nous envisagerons le développement de nos services en Asie particulièrement en Chine et dans le reste de l’Afrique.
Croissance Afrique : Vous avez parlé de la Turquie et du Cameroun, alors quelle serait la particularité de vos différents services ? Puisque la Fintech Danapay fait face à d’autres fintech notamment Wave Money, Orange Money, etc ?
MD : Nous sommes complémentaires. Ils facilitent les flux financiers en Afrique, nous nous focalisons sur les flux qui sont à cheval entre l’Afrique et le reste du monde, avec une attention particulière pour les professionnels.
Croissance Afrique : Votre mot de fin ?
MD : La Fintech Danapay est considérée pour nous, comme notre contribution au développement du continent Africain et plus particulièrement du Mali. Notre engagement sans faille est notre moteur au quotidien et nous ferons de notre mieux pour que la Fintech Danapay ne soit pas juste un produit de plus, mais bien quelque chose qui sert la communauté. Cela, à travers une technologie et un service irréprochable. Pour plus de détails, cliquez sur le lien du site web de Danapay: ICI